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Accueil du site > Actualités > Europe > L’Europe, équation d’un nouvel ordre mondial

L’Europe, équation d’un nouvel ordre mondial

La protestation face aux restrictions budgétaires imposées par les gouvernements européens s’étend doucement à toute l’Europe. La vue de milliers d’Etudiants en résistance dans les rues des plus grandes capitales européennes est emblématique du chaos social qui s’étend de Dublin à Athènes. Une situation qui a pour conséquence de remuer l’euroscepticisme alors que l’Europe aurait tous les moyens de se remettre sur pied mais pour l’heure il lui manque des dirigeants à même de tracer la voix. L’Union Européenne est un moment décisif de son histoire, elle peut s’écrouler comme résoudre l’équation d’un nouvel ordre mondial.

Le futur de l’UE ne concerne pas que l’Europe mais le monde entier.

Pendant que les marchés imposent des taux d’intérêts toujours plus élevés en parlant de « prime de risque » pour financer la dette publique. En réponse, la rigueur budgétaire pose son emprunte sur l’Europe. Ce qui a pour conséquence de ralentir encore l’activité économique. Le déficit qui nourrit le déficit, la spirale est bien connue et pourtant…Conséquence de la crise financière, la crise sociale et politique que traverse l’Union Européenne tend vers un repli national. Par peur du monde extérieur, l’Etat nation au passé mythifié est un refuge qui rassure. Si la situation continue dans le même sens, alors on assistera lentement au délitement de l’Europe. Chaque État se livrant au protectionnisme pour à terme l’éclatement de la monnaie commune. Le repli sur soi dans un monde d’Etats-continents c’est prédire le futur caractère insignifiant de l’Europe sur la scène internationale. Dans un monde où l’on a plus que jamais besoin de l’utopie d’une expérience européenne de gouvernance collective, qui reste la plus ambitieuse jamais lancée par l’Homme. Son échec conduirait beaucoup de responsables politiques à écarter l’idée d’une union politique et à éviter de renouveler un projet similaire pendant longtemps. Le futur de l’Union Européenne ne concerne pas que l’Europe mais le monde entier, on ne peut pas se permettre ce retard sous peine d’entrer dans un nouveau conflit mondial.

Le choix entre espoir ou désillusion.

En effet et quoi qu’on l’en dise dans un monde multipolaire, à l’économie globalisé et aux intérêts aussi disparates que communs, l’équation est simple. Soit on essaye de construire un système de gouvernance mondial qui démarre par des unions continentales, soit on se dirige vers un conflit sans précédent. Les mots peuvent paraître lourds et heureusement on est encore loin d’une telle situation. Depuis la seconde guerre mondiale et grâce à la formidable construction de l’Union Européenne durant 50 ans, l’idée même d’un nouveau conflit mondial est devenue improbable. Depuis une dizaine d’année, l’Europe stagne politiquement à cause de l’absence de leadership et d’une politique économique commune. Nous sommes désormais arrivés à une période charnière. A un point où nous devons nous poser la question suivante. Après 50 ans dans un sens suivi de 10 ans de questionnements, dans quel sens veut on diriger les clinquantes futures années de l’Union Européenne ? Construction ou déconstruction ? Espoir ou désillusion ?

Un « trésor européen », première marche vers une Europe fédérale.

Pour ma part je choisi l’espoir. L’espoir d’une Europe fédérale dans un monde où une gouvernance mondiale devient chaque jour plus tangible et où chaque continent, pays, région à son mot à dire. Et cela passe inévitablement par une perte d’une partie de sa souveraineté nationale pour la construction d’une harmonisation budgétaire, fiscale et sociale européenne. Impossible de garder une monnaie commune sans ces différentes avancées. En créant une monnaie unique l’Europe a balisé un chemin vers la création de politiques communes et d’un gouvernement commun qu’il serait malvenu de ne pas emprunter. Sans fédéralisme budgétaire, aucune union monétaire ne peut tenir. Nous le savions en rédigeant le traité de Maastricht. Le moment est venu de le mettre en œuvre. C’est possible : l’Union est la seule entité souveraine dans le monde sans aucune dette. Sa marge de manœuvre est donc considérable. Pour éviter la faillite en chaîne des pays de la zone euro, il faut par conséquent créer d’urgence un « Trésor européen » qui aura la capacité financière de stopper net la spéculation qui trouverait alors face à elle un acteur aux moyens quasiment illimités. Et d’autre part de disposer, au niveau européen, des moyens de relancer la croissance, freinée par les nécessaires mesures de désendettement de chaque État membre de l’Union. Ce qui permettrait d’investir ensemble dans une réindustrialisation innovante européenne, condition sine qua none d’une baisse du chômage, du rétablissement des dépenses publiques et d’une future Europe fédérale et citoyenne. 


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26 réactions à cet article    


  • Capone13000 Capone13000 14 décembre 2010 21:26

    L’europe va s’éffondrée, et votre nouvel ordre mondial avec, connaissez vous l’entropie ?
    L’energie à déployer pour regrouper des pays qui ne n"ont rien en commun est colossale, preque impossible, quel point commun y a t’il entre un francais et un polonnais, un anglais, etc.. le seul point commun est d’une humain, en dehors de cela les histoires sont différentes, les traditions opposées, les mentalités divergentes, etc.. c’est ce qui rend intéréssant l’autre.
    Vous devriez visionner les conférences de Francois Asselineau pour comprendre pourquoi ca ne marchera jamais : http://www.u-p-r.fr/les-conferences-de-francois-asselineau/les-12-impasses-de-lue/


    • BA 14 décembre 2010 22:21

      La Banque Centrale Européenne a dans son bilan des dizaines de milliards d’euros d’obligations pourries : ce sont des obligations de l’Etat portugais, de l’Etat irlandais, de l’Etat italien, de l’Etat grec, de l’Etat espagnol.

      En clair : la Banque Centrale Européenne est devenue une gigantesque fosse à merde.

      Le capital de la Banque Centrale Européenne est dramatiquement insuffisant par rapport à ces dizaines de milliards d’euros d’obligations pourries. Les contribuables européens vont donc payer des dizaines de milliards d’euros pour recapitaliser la BCE !

      Lisez cet article :

      La BCE songe à une augmentation de capital. L’Allemagne serait d’accord.

      La Banque centrale européenne (BCE), qui soutient depuis plusieurs mois en achetant de la dette les pays les plus fragiles de la zone euro, envisage d’augmenter son capital, a indiqué mardi 14 décembre à l’AFP une source européenne, et l’Allemagne appuierait cette démarche.

      La BCE envisage de demander aux banques centrales nationales qui détiennent son capital de l’augmenter, selon une source européenne proche du dossier.

      Une augmentation de capital sera à l’ordre du jour de la prochaine réunion du conseil des gouverneurs de la BCE jeudi 16 décembre, et des discussions sont en cours entre l’institution monétaire européenne et les banques centrales nationales, selon cette source.

      Le capital de la BCE a une valeur nominale de 5,76 milliards d’euros par rapport à une somme de bilan de 138 milliards d’euros, selon son rapport annuel de l’an dernier.

      Son capital est détenu par les banques centrales de tous les pays de l’Union européenne. Les pays de la zone euro en possèdent environ 70%, les autres pays de l’Union Européenne 30%.

      La BCE, garante de la stabilité des prix dans la zone euro, a décidé au printemps dernier sur fond de crise de la dette grecque d’intervenir directement, en achetant des titres des pays les plus malmenés sur les marchés.

      A ce jour, elle a acheté pour 72 milliards d’euros d’obligations principalement grecques, portugaises et irlandaises.

      En réalité, ces achats sont réalisés par la BCE et les banques centrales nationales qui composent avec elle l’Eurosystème, dont la somme de bilan avoisine les 2.000 milliards d’euros.

      http://www.lemonde.fr/depeches/2010/12/14/la-bce-songe-a-une-augmentation-de-capital-l-allemagne-serait-d-accord_3214_236_44048775.html

      Autrement dit :

      Et maintenant, contribuables européens, préparez-vous à payer des dizaines de milliards d’euros.

      Et maintenant, contribuables européens, préparez-vous à payer des dizaines de milliards d’euros pour recapitaliser la Banque Centrale Européenne.


      • millesime 14 décembre 2010 23:32

        la propagande des anglo-saxons agit formidablement sur les lecteurs d’agoravox.. !
        Il est grand temps de libérer Paris de l’influence des américanistes pour pouvoir surmonter les défis du monde d’après la crise. 
        (à savoir les principaux responsables de quatre ou cinq médias nationaux, une trentaine d’« experts stratégico-politiques » qui trustent les plateaux de télé et de radio, les responsables de quelques grands établissements d’enseignement supérieur, et quelques hauts gradés de l’OTAN).
        voila la réalite, quand on sait par exemple que notre président allait à l’ambassade des etats-unis pour regretter que la France ne suive pas ces derniers en Irak alors qu’il était membre du gouvernement (ministre de l’intérieur)...il en est de même de Michel Rocard..c’en est pitoyable !
        http://millesime.over-blog.com


        • Massaliote 15 décembre 2010 15:56

          notre président allait à l’ambassade des etats-unis depuis il a fait mieux. N’était-il pas mignon lorsqu’il s’est vanté d’être surnommé « l’américain » ? Ca sonne mieux que TRAITRE.


        • dup 15 décembre 2010 09:43

          ce n’est pas parce que l’écureuil est plus petit que le lion que l’écureil est l’esclave du lion

          mais qu’elle s’écroule cette europe de merde !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

          citez moi UNE SEULE CHOSE que l’UE a aporté . Ne me parlez pas de la paix, car ce n’est pas vrai . La fin du conflit date de 1945 ,moment ou cette idée du traitre (oui c’est est un !!) Monet et autres mondialistes ont inventé cette chimère qui nous emerde depuis 50 ans et qui va dans un proche avenir nous ruiner tous !!! documentez vous un peu monsieur le journaliste ,vous aurez froid dans le dos quand vous serez un peu au courant de ce qui se joue

          http://www.u-p-r.fr/



          • Alpo47 Alpo47 15 décembre 2010 13:06

            Tiens, un auteur défenseur d’une « gouvernance mondiale », d’un nouvel impôt européen. Formidable !
            Il est vrai que dans un monde de bisounours, cela sonne bien, la gouvernance ... Le « bonheur pour tous », la liberté, la prospérité ... garanties par ... les élites au pouvoir . C’est sur, « ils » l’affirment. Formidable, le bonheur ... enfin.
            Bon, allez, mettons cela sur le compte de la jeunesse de l’auteur, encore au stade des rêves utopiques.

            On pourrait cependant penser qu’un étudiant en journalisme s’attache aux faits concrets et ne cherche pas à faire passer SON message. Soit il en est au tout début de ses études, soit il n’a rien compris, soit ... les temps changent.


            • Massaliote 15 décembre 2010 17:18

              Alpo, « étudiant en journalisme » rien n’est moins sur, il y a une virgule après étudiant. Je parie sur sciences-po. C’est bien le genre.


            • Alpo47 Alpo47 15 décembre 2010 17:35

              Il est toujours amusant de constater que ce sont ceux qui ne payent pas d’impôts, sont toujours prêts à en créer d’autres ... payables par les autres, évidemment.


            • Los cuadernos de F.F. Lucas 15 décembre 2010 18:57

              Bonjour,

              Effectivement je pense qu’une forme de gouvernance mondiale comme nous en avons déjà les prémices est nécessaire et souhaitable. Loin de décrire un monde « bisounours » ou de prôner un « bonheur pour tous », je revendique cependant l’utopie comme moteur d’idées trop souvent oublié.

              L’argument de la jeunesse est très plat. Quant à mes études universitaires, elles importent peu, mais je ne suis ni à Science Po, ni étudiant en journalisme (du moins pas en école). Cet article est bien entendu MON message et n’engage que moi. Il a d’ailleurs été classé dans « actualité » ce que je déplore puisqu’il s’agit, cela ne vous aura pas échappé, d’une « tribune libre » sans vérité journalistique ou scientifique.

              En effet, les temps changent mon cher monsieur...Libre à vous de vous laissez aigrir par les années ou de rester à un « stade utopique ».


            • millesime 16 décembre 2010 16:40

              il y avait une fenêtre possible pour le nouvel ordre mondial, mais elle s’est refermée de sorte qu’il est trop tard à présent ... !
              ils vont tenter de créer le chaos mais cela ne servira à rien sinon à augmenter le chômage.
              en 2012 il y aura de nombreuses élections de sorte que de nouvelles équipes arriverons au pouvoir et elles seront bien plus indépendantes du lobby bancaire... !


            • zototo 15 décembre 2010 13:17

              Pro nouvel ordre mondial !

              Comme si les lecteurs avaient besoin de ça ici.

              • lavabo 15 décembre 2010 14:54

                Etrange article que celui-ci
                Il sonne quelque peu anachronique
                Ou, juste un exercice de style ?


                • lechoux 15 décembre 2010 15:30

                  Constater une situation, faire un état de faits et donner des solutions ne veut pas dire forcément que l’on adhère à cette voie. De plus , vos réactions actuelles sont empruntes de l’actualité.
                  Par exemple BA : « La Banque Centrale Européenne a dans son bilan des dizaines de milliards d’euros d’obligations pourries : ce sont des obligations de l’Etat portugais, de l’Etat irlandais, de l’Etat italien, de l’Etat grec, de l’Etat espagnol. »
                  Pour quelle raison, aujourd’hui, BA, vous comparez les obligations des états européens à de la merde ? N’avez-vous pas bénéficié dans les précedentes décénies d’une activité moribonde du fait des emprunts d’états européens qui ont permis de lancer de grands travaux ?
                  Les états européens vivent à crédit depuis plus de 3 décénies ; parce que les marchés retirent l’échelle à l’Europe en ne lui prêtant plus d’argent, les obligations d’états ne sont pas bien vues. Pour qui roulez-vous ? Combien d’entre-vous ont repris en coeur le sigle insutant PIGS qui est une insulte anglosaxonne des pays latins ; et combien d’entre-vous parlent de la « vielle » Europe qui est aussi une insulte américaine ; je préfère la sage Europe et le sigle GIPS, GIPSI ou GIPSIF.
                  Tout ça pour vous dire : méfiez-vous des manipulations car vous vous comportez comme des marionnettes.


                  • Loatse Loatse 15 décembre 2010 15:48

                    Une idée de cadeau de naissance pour nos générations futures ?


                    http://cluaran.free.fr/dette.html


                    • Massaliote 15 décembre 2010 17:16

                      A L’ AUTEUR : Etudiant, ? En quoi ? A sciences-po ? Tout s’expliquerait.


                        • BOBW BOBW 15 décembre 2010 17:22

                          Dernière nouvelle toute récente avec initiative du Parti de la gauche européenne


                          • jeanclaude 15 décembre 2010 17:26

                            Bonjour à l’auteur. Pour la pensée unique,.... elle est dans les deux camps.

                            A cette minute, vous « bénéficiez », si je compte bien, d’un approbateur et de 10 contradicteurs et (@Par alchimie). Ces derniers se veulent manifestement dans un cercle de pensée très étroit ; ils interviennent systématiquement dans tous les articles, sans renouveler leur argumentaire, au point qu’il deviennent ennuyeux à lire.

                            Moi je suis tout à fait d’accord avec vous, sur le risque que l’Europe devienne progressivement insignifiante (le mot est excessif) - ou plutôt secondaire par rapport à d’autres puissance ou blocs. Cela ne semble pas préoccuper vos contradicteurs.

                            Si on en reste dans le seul examen des leur raisonnement, on pourrait dérouler le principe logique de base :« si A est faux, B n’est pas nécessairement vrai ».
                            Application : si l’Europe telle qu’elle est actuellement n’existait pas, ce n’est pas pour cela que çà irait nécessairement mieux aujourd’hui en France.
                            De même, si nous sortons de l’Europe (thèse populaire de l’extrême droite comme de l’extrême gauche), cela n’irait pas nécessairement mieux. Il y faudrait des conditions.

                            Sans être grand expert, on peut s’interroger tout simplement comment un seul état - même si c’est la France - pourrait avoir une politique non seulement différente, mais à bien des égards en opposition avec la majorité des autres états avec qui il est en relation - au premier degré économiques et financiers. On n’a pas encore réussi à me convaincre par quel moyen nous éviterions des mesures de rétorsion qui feraient bien plus qu’annuler les gains -il y en a- de sortir de l’Europe (qui est loin d’être parfaite) et de nous isoler.

                            Qu’on prenne l’Histoire en général, ou plus simplement l’histoire contemporaine, je ne connais pas d’état qui ait réussi, sur la durée, à se porter mieux en s’isolant et à se développer à contre-courant.

                            Dans le passé : l’empire mongol s’est effondré tout comme l’empire d’Alexandre avant lui, dès que les héritiers se sont divisés et ont de nouveau morcelé ce qui avait été uni.
                            Aujourd’hui : Cuba, le Venezuela ? l’Albanie avant, la Corée du Nord ? J’aimerais bien citer un état de la sphère de l’économie de marché ; je n’en trouve pas. La Suisse et la Norvège sont des cas à part, mais l’un parce qu’elle a une position irremplaçable en matière financière, l’autre parce qu’elle a des ressources en pétrole et en gaz exceptionnelles par rapport à la population.

                            Je vous souhaite donc que vos contradicteurs prennent un peu de hauteur et précisent la stratégie à mettre en oeuvre pour notre pays, dans le cas d’une rupture et d’un isolement d’avec la sphère dominante de l’économie de marché.
                            (Curieusement, les séparés de hier, à l’exception de la Corée du nord, se sont tous rapprochés, voire intégrés dans l’ordre économique mondial existant).

                            La philosophie politique à laquelle ils se réfèrent n’est pas non plus très claire. Si c’est juste de la révolte, c’est à dire plus de passion et de ras-le-bol que d’un ensemble de convictions qui soient cohérentes et se tiennent, ce sont des gens dangereux, car ils vont mener ceux qui les suivraient dans une impasse. La majorité des français ne tiennent pas à être les héros d’une nouvelle révolution qui, après des premiers feux spectaculaires, finirait en cendres.


                            • Dominique TONIN dume 15 décembre 2010 18:09

                              Je ne crois pas du tout à une quelconque harmonisation au sein de l’UE. C’est aussi utopique que de vouloir croire qu’il puisse y avoir des accords unitaires au sein du PS ! Je pense qu’il s’agirait, en l’occurence de « désaccords » !
                              Non, l’UE est plus qu’une usine à gaz, impossible à gérer, où je ne suis pas certain que priment les acquis des différents états membres, mais plutôt, à l’instar de nos parlementaires un confort personnel de certains (es) des députés européens, genre R. DATI !


                              • 2102kcnarF 15 décembre 2010 20:03

                                « Pour ma part je choisi l’espoir. L’espoir d’une Europe fédérale dans un monde où une gouvernance mondiale devient chaque jour plus tangible et où chaque continent, pays, région à son mot à dire. Et cela passe inévitablement par une perte d’une partie de sa souveraineté nationale pour la construction d’une harmonisation budgétaire, fiscale et sociale européenne. Impossible de garder une monnaie commune sans ces différentes avancées. En créant une monnaie unique l’Europe a balisé un chemin vers la création de politiques communes et d’un gouvernement commun qu’il serait malvenu de ne pas emprunter. »

                                Ce que vous nous décrivez comme ineluctable est une incapacité à analyser un échec patent : Pour sauver un système européen en dérilection, il faut plus d’Europe.... ce chantage est exercé depuis ses débuts par la CEE, Avec des résultats toujours plus catastrophiques.

                                J’entendais Christine Lagarde, cette femme à la bille de clown et un manque de recul total sur ses échecs, chez Guillaume Durand . Elle aussi ne peut comprendre la leçon à tirer. Elle va assister dans les 5 années qui viennent à l’explosion des systèmes économique et financières, sans pouvoir réaliser sa propre responsbilite et son aveuglement dans cette crise qui arrive.


                                • swakk 15 décembre 2010 20:37

                                  la RErengaine de la guerre

                                  il nous manque les tziganes, les nazis, les juifs et les resistants dans cette fable

                                  l europe ne marche pas, l europe plante tout les pays la composant, alors il nous en faut plus pour le bien etre des autres...

                                  je le dit abruptement

                                  JE M EN TAPE DES AUTRES si pour leur futur bien etre je dois crever de faim dans une dictature

                                  je prefere vivre dans un petit pays tranquille debarasse de ses reves de grandeur et qui existe pour le bien de SES ressortissants


                                  • jeanclaude 15 décembre 2010 21:06

                                    @ swakk _ çà me gène de le dire, mais « un petit pays tranquille », c’est pas seulement parce que « les autres » ne vous embêtent pas. Il faut continuellement se garder sa place.
                                    La France, seule, en aurait-elle les moyens ?


                                    • Cocasse cocasse 16 décembre 2010 10:19

                                      L’auteur de cet article fantaisiste a besoin de voir le plus rapidement possible les conférence de François Asselineau.

                                      http://www.u-p-r.fr/

                                      La seule bonne europe est l’europe morte.


                                      • Cocasse cocasse 16 décembre 2010 10:56


                                        Le repli sur soi dans un monde d’Etats-continents

                                        Vous auriez au moins pu éviter cette formule ridicule de « repli sur soi ». Il n’a jamais été question de « repli sur soi » en quittant cette dictature européenne financière au modèle d’organisation soviétique.
                                        Il s’agit de soigner notre pays gravement malade de cette europe là, et de repartir sur des bases saines dans nos relations diplomatiques. L’économie repartirait avec des règles, et non un sectarisme dérégulateur à toute épreuve.

                                        Soit on essaye de construire un système de gouvernance mondial qui démarre par des unions continentales, soit on se dirige vers un conflit sans précédent

                                        Le système de gouvernance mondial est un système de conflit permanent au sein de la société, car c’est par l’adage « diviser pour mieux régner » qu’il s’impose. Se référer aux thèses de la « destruction créatrice ».
                                        Cette gouvernance ne peut mener qu’à un totalitarisme jamais vu, puisqu’elle n’est pas politique, mais oligarchique. L’europe et la gouvernance mondiale mène à archaïsme néo-féodal.
                                        Sans quoi je n’aurais rien eu contre une meilleure coordination politique internationale, mais il faut bien saisir que ce n’est pas le but recherché.
                                        Le but recherché est la destruction des nations et le transfert du pouvoir à la sphère privée, un système pyramidal sur lequel règne quelques dizaines de dynastie, sans partage et sans pitié.
                                        Le résultat de cette gouvernance, on la subie depuis plus de 30 ans, cette longue plongée aux enfers pour les populations.
                                        « C’est au fruit qu’on reconnait l’arbre ».

                                        Après 50 ans dans un sens suivi de 10 ans de questionnements, dans quel sens veut on diriger les clinquantes futures années de l’Union Européenne ?

                                        En réalité, il y a eu au moins 30 ans de questionnements, n’ayant mené à rien, puisque l’Europe ne changera jamais de ses objectifs ultralibéraux sauvages.

                                        L’espoir d’une Europe fédérale dans un monde où une gouvernance mondiale devient chaque jour plus tangible

                                        Cet europe fédérale là est complètement vassalisée à l’empire anglo-saxon.
                                        Elle n’est pas le moyen de notre survie, mais de notre destruction, et conçue comme telle.

                                        Pour éviter la faillite en chaîne des pays de la zone euro, il faut par conséquent créer d’urgence un « Trésor européen » qui aura la capacité financière de stopper net la spéculation qui trouverait alors face à elle un acteur aux moyens quasiment illimités

                                        Tu peux toujours rêver. La monnaie ne sera jamais « re-nationalisée » au sein de l’europe. Elle constitue un racket trop juteux. Pourquoi la finance et ses spéculateurs, à la tête de l’europe, se tireraient-ils une balle dans le pied ?
                                        La lutte de pouvoir est perdue d’avance au sein de l’Europe pour espérer la changer, c’est pour cela qu’il faut la quitter. Les partis politique, fussent-ils d’extrême gauche prônant un « changer d’europe » sont des rigolos.


                                        • Massaliote 16 décembre 2010 11:01

                                          Les collabos de l’anti-France se distinguent : par Novopress : Prix 2010 de la Carpette anglaise : Martine Aubry remporte les primaires


                                          • suumcuique suumcuique 17 décembre 2010 10:21

                                            J’entendais Christine Lagarde, cette femme à la bille de clown et un manque de recul total sur ses échecs, chez Guillaume Durand . Elle aussi ne peut comprendre la leçon à tirer. Elle va assister dans les 5 années qui viennent à l’explosion des systèmes économique et financières, sans pouvoir réaliser sa propre responsbilite et son aveuglement dans cette crise qui arrive.


                                            Pour, je ne dis même pas réagir efficacement, mais, tout simplement, pour voir les choses en face, il conviendrait d’abord de se débarasser de l’illusion qui consiste à s’imaginer que des individus de ce type sont aveugles. Loin d’être aveugles, ils savent ce qu’ils font, sinon parfaitement, du moins exactement. Leur objectif, il faut être aveugle pour ne pas le voir, est, soit qu’ils ne sont pas d’origine européenne, soit que, esprits débiles et veules, ils se sont laissés acheter par les agents de la haute finance apatride, la destruction de l’Europe. Ils atteignent leur but, sous le regard médusé d’une populace abrutie et complètement inconsciente du fait que c’est la démocratie - le totem de la superstition égalitariste moderne - et sa contrepartie, la république, qui, en permettant aux agents de la haute finance apatride d’accéder souterrainement au pouvoir et de mettre le grappin sur les Etats européens, sont directement et intrinsèquement responsables de la situation dans laquelle elle se trouve actuellement ; des centaines de millions d’individus quasiment réduits en esclavage en étant arrivés contre tout instinct de survie élémentaire à plébisciter le mal qui les tuent à petit feu ou des variantes de ce mal, les émissaires de la haute finance apatride peuvent dormir tranquilles.

                                            Tout ce qui apparaît à un observateur européen digne de ce nom comme un échec est, du point de vue de ces individus, une réussite. Ce qui se passe aujourd’hui n’est d’ailleurs que la continuation, sous une forme pour ainsi dire parlementaire et sentimentale, de la destruction systématique de l’Europe entreprise en 1945. 

                                            A Dresde, les aviateurs alliés, les Canadiens en tête, prenaient un malin plaisir à faire des hôpitaux leur cible de choix et, dans les hôpitaux, les maternités plus particulièrement.
                                             

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