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Accueil du site > Actualités > Europe > L’Extrême « Gauche » menace les ouvriers grecs

L’Extrême « Gauche » menace les ouvriers grecs

Doit-on se réjouir, ou doit-on pleurer, du drame épique qui se complique dans la République hellénique ? Voici comment la gauche bourgeoise présente l’enjeu des élections « Dimanche 25 janvier, auront lieu les élections législatives grecques. Tous les partis sont présents, y compris ceux qui ont œuvré en faveur des politiques de destruction de l’État et de ses institutions. La Commission européenne montre qu’elle suit de très près l’événement. Elle a même eu à intervenir pour mettre en garde la population : en cas de victoire de SYRIZA [Parti d’extrême gauche, paraît-il (sic) NDLR], elle(…)  menace de ne pas verser la 3e tranche d’aide, environ 110 milliards d'euros » (1).

Il faut toujours compter sur la gauche bourgeoise pour se gausser de ceux qui tentent de détruire l’État capitaliste, cet ultime rempart contre la colère ouvrière et, de tout temps, un marchepied pour les organisations fascistes, nationales-socialistes et corporatistes de tous vices. En réalité, ceux qui ont davantage collaboré à l’avancement de la lutte des ouvriers grecs pour la défense de leur condition de vie et de travail et pour leur émancipation de classe, ce sont ceux qui volontairement ou involontairement ont œuvré à la destruction de l’État capitaliste grec et de ses institutions moribondes. Mais que la bourgeoisie se rassure, SYRIZA, le pseudo parti d’extrême gauche, est là pour rétablir la situation, crédibiliser les institutions étatiques décriées par les ouvriers, et pour démontrer que sous la gouvernance gauchiste les conditions économiques désastreuses peuvent encore empirées. Ne vous fiez pas à ces menaces de la Commission européenne qui ne visent qu’à crédibiliser la fumisterie gauchiste SRYZAISTE. Assurément, si l’Europe des puissants applaudissait à l’élection de SYRIZA, tous les ouvriers du Pirée, les chômeurs d’Athènes, les fonctionnaires saqués, les miséreux, les affamés de Grèce se détourneraient prestement de ce nuage de narguilé patenté. L’opération d’intrusion internationale dans les élections grecques bidon ne vise qu’à s’assurer que le parti de la bourgeoisie paupérisée l’emportera ce dimanche de janvier.

Observons les faits. La Grèce est un pays impérialiste en faillite technique qui malgré tous les crédits arnaqués par la Banque Centrale européenne ne peut pas être remis sur pieds sans d’immenses sacrifices pour les ouvriers. Le très lucide The Wall Street Journal publiait, le 20 janvier dernier, 12 chiffres qui illustrent la tragédie grecque (2). 

Mais le grand capital international s’inquiète de la montée de la colère ouvrière et de la résistance populaire dans plusieurs pays d’Europe, en Grèce, mais en Espagne, au Portugal, en Italie et en France aussi. Deux voies s’offrent aux capitalistes mondiaux pour contenir ces mouvements spontanés, désorganisés, désorientés et virtuellement dangereux pour eux. Premièrement, la voie de l’État policier et de la répression armée par les organes militaires nationales. Cette voie est utilisée dans le monde entier et la traque des assassins des journalistes parisiens a donné une idée du degré de préparation de la flicaille française dans ce domaine. Mais en Grèce, un problème se pose que nous signalions la semaine dernière (3). La police et la milice grecque ne semblent pas assurées étant donné que les sbires et les salariés de ces institutions de répression sont paupérisés et risquent de ne pas déclencher les tirs croisés sur la foule déchainée.

 

Deuxièmement, la voie de la supercherie

La gauche bourgeoise « surfe » donc sur ce mécontentement populaire contre les institutions de répression et se présente à l’alternance de la gouvernance. Le grand capital financier a donc imaginé une supercherie. Carte blanche et financement ont été donnés à la petite bourgeoisie grecque afin qu’elle s’unisse et qu’elle s’organise pour remporter l’élection et la mainmise sur l’État bourgeois dont on s’est assuré au préalable qu’il (SYRIZA) ne le détruira pas, et qu’il tentera de le faire fonctionner selon la légalité du droit bourgeois.

Un apologiste du parti gauchiste illustre parfaitement l’illusion affichée. Il écrit « [voter extrême-gauche] pour montrer un exemple et essayer de se faire entendre par les autres peuples de l’Europe, dans un but de changer les politiques européennes. C’est sans doute la seule lueur d’espoir aux yeux d’une population catastrophée, lueur qui malheureusement ne donnera pas un changement immédiat des conditions de vie », évidemment et pour très longtemps pourrait-on dire (4).

Un leader de SYRIZA, ayant bien appris sa leçon, annone le refrain que voici : « La victoire décisive de SYRIZA aux élections grecques peut mettre un terme aux politiques des mémorandums et à la stratégie de l’austérité, et déclencher des évolutions progressistes dans l’ensemble de l’Europe. Le 25 janvier, la peur changera enfin de camp : elle sera dans le camp de l’adversaire, des néolibéraux fondamentalistes, qui ont transformé la Grèce et les autres pays dits PIIGS (Portugal, Irlande, Italie, Grèce et Espagne) en laboratoires d’une expérimentation absurde et barbare » (5).

 

Dimanche 25 janvier, la deuxième manche

Quelle sera la situation économique de la Grèce au lendemain de l’élection, lundi le 26 janvier ? The Wall Street Journal la présente honteusement : depuis 2008, l’économie grecque a chuté de 25 % ; le chômage est à 25.8 % (1,2 million de chômeurs) ; Grèce = le 3e pays le plus pauvre d’Europe ; 23 % des gens sont très pauvre ; 70 milliards d’euros de mauvaises créances pour les banques ; depuis 2008, les marchés boursiers ont chuté de 84 % ; le quart des entreprises ont fermé ; et la liste catastrophique s’allonge tristement (6). 

La réponse des chefs syndicaux, des politiques révisionnistes, des gauchistes et des bobos paupérisés et radicalisés à cette situation catastrophique est toujours la même. « Ce gouvernement de gauche aura comme priorités essentielles l’annulation des mémorandums de rigueur et leur remplacement par un plan de développement qui favorisera la restructuration productive. Il s’attaquera immédiatement aux problèmes urgents du chômage, du rétablissement des revenus de la classe ouvrière, des droits sociaux, de la protection législative du travail et de tous les droits démocratiques qui ont été abrogés les dernières années. Dans ce but, la renégociation des accords de prêt avec les créanciers afin d’annuler les clauses abusives, les clauses « coloniales » qui étranglent la population et d’effacer une grande partie de la dette publique, est nécessaire et primordiale. – le rétablissement du salaire minimum à 751 euros (celui-ci ayant été réduit à 586 par les lois mémorandaires) et du treizième mois pour les retraites inférieures à 700 euros ; – la suppression des mesures législatives qui ont permis les licenciements abusifs dans la fonction publique et la réembauche des victimes concernés » (7).

Il est d’ores et déjà facile de prévoir la troisième manche de cette apocalypse. La gouvernance de la soi-disant « extrême gauche » plongera l’économie grecque encore plus profondément dans l’abîme. Les ouvriers et la population grecque, déjà éprouvés, pourront constater de visu la détérioration catastrophique de leurs conditions de vie et de travail. Tous les ouvriers d’Europe auront sous les yeux le spectacle affligeant d’un peuple désespéré – paupérisé – sacrifié sous la haute autorité de ce que le patronat aura présenté frauduleusement comme l’avant-garde de l’extrême gauche en déroute (sic) – incapable de faire fonctionner l’économie capitaliste en crise systémique, mieux que les capitalistes n’y parviennent eux-mêmes.

 

La rupture nécessaire

La gauche ouvrière aura alors la responsabilité, ayant farouchement dénoncée ces billevesées politiques, ces manigances diplomatiques, ces mystifications économiques, ces mensonges électoralistes, de faire valoir à notre classe, que seul le renversement de l’état bourgeois, le renversement du système capitaliste peuvent apporter une solution définitive à ces alternances de crises, de dépressions, de pauvreté et de guerres pour l’éternité. 

 

 

Prolétaire du monde entier, unissez-vous !

Manifeste du Parti ouvrier http://www.publibook.com/librairie/livre.php?isbn=9782924312520

______________

 

  1. http://www.legrandsoir.info/grece-l-ennemi-de-l-interieur.html
  2. http://blogs.wsj.com/briefly/2015/01/20/crisis-in-greece-the-numbers/
  3. http://www.les7duquebec.com/actualites-des-7/a-paris-un-camp-a-pris-sa-mesure/ et http://www.les7duquebec.com/actualites-des-7/non-au-terrorisme-non-a-letat-policier/
  4. http://www.legrandsoir.info/comment-le-peuple-est-il-en-train-de-reprendre-le-pouvoir-en-grece.html
  5. http://www.legrandsoir.info/grece-l-ennemi-de-l-interieur.html
  6. http://www.legrandsoir.info/comment-le-peuple-est-il-en-train-de-reprendre-le-pouvoir-en-grece.html
  7. http://www.legrandsoir.info/comment-le-peuple-est-il-en-train-de-reprendre-le-pouvoir-en-grece.html

 

LA SUITE DE L’ARTICLE » » http://www.les7duquebec.com/actualites-des-7/lextreme-gauche-menace-les-ouvriers-grecs/

 

Manifeste du Parti ouvrier http://www.publibook.com/librairie/livre.php?isbn=9782924312520


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109 réactions à cet article    


  • Gnostic Gnostic 25 janvier 2015 20:52

    Et bien là je crois que vous avez raison Robert smiley

     

    Ah on va les voir les petits agoravoxiens de gôche se masturber de joie avec la victoire de SYRIZA

     

    Et pourtant il y a plein de signes qui montrent que l’oligarchie mondiale accepte la victoire de cette pseudo extrême gauche bourgeoise pour mieux niquer la classe laborieuse comme vous écrivez smiley

     

    Suffisait de voir sur FR2 comment le valet du système François Lenglet parlait avec compréhension et sans aucun alarmisme de cette victoire de syriza  !

     

    D’ailleurs à en croire les merdias il n’est déjà plus question pour la Grèce de quitter l’Europe et l’euro  ???

     

    Les niqués comptez-vous c’est la voie de la supercherie

     smiley


    • Trelawney Trelawney 26 janvier 2015 09:13

      parlait avec compréhension et sans aucun alarmisme de cette victoire de syriza !

      Ils en parlent comme cela, parce qu’ils sont un peu mis devant le fait accompli. Je ne parle pas de politique européenne parce qu’il y a longtemps que ça n’existe plu, mais il faut bien noter que la Grèce a une ardoise de pas mal de milliards d’euro auprès des banques et des états européens. Syriza n’a pas annoncé son intension de se casse de l’euro et de l’Europe et de ne pas payait l’ardoise, mais si on les pousse un peu, c’est ce qu’ils feront.

      J’ai entendu que certains élus d’aube dorée voteraient les mesures de « salut public » que proposerait Syriza. Je me suis dit : « C’est quoi de bordel grec des fachos qui s’allient avec la gauche radicale ? Et c’est quoi ces mesures de »salut public«  ? »

      Et j’apprend que matière de salut public, ils vont mettre un place un système de tickets alimentaires (comme après la seconde guerre mondiale) que 30% de la population des plus pauvres pourront avoir l’accès aux soins, qu’ils vont remettre en marche les transports (trains, bus ferries), qu’ils vont renationalisé les services publics. Ce pays européen avec comme monnaie l’euro fonctionne comme cela à aujourd’hui ? Non mais c’est quoi cette Europe ?


    • bourrico6 26 janvier 2015 10:32

      Ah on va les voir les petits agoravoxiens de gôche se masturber de joie avec la victoire de SYRIZA

      Il est clair que les blaireaux dans ton genre et les enflures comme Spartachiasse vont venir faire la morale à grand coup de mensonges, d’exagération, de raillerie à deux balles, etc, etc.


      Les niqués comptez-vous c’est la voie de la supercherie

      Tu vois ce que je veux dire ?

      C’est le genre de propos d’attardé dont je parle.


    • Gnostic Gnostic 26 janvier 2015 14:49


      Salut bourrico

       

      Comme raillerie à deux balles ton commentaire est lui aussi pas mal dans le genre

       smiley


      En tous cas les bobos gauchiasses s’en donnent à cœurs joie (12 moins mais 7 plus quand même)

       Ohé Robert viens mettre de l’ordre la-dedans

       smiley


    • lsga lsga 26 janvier 2015 14:50

      Syriza n’est pas un parti de Gauche.

       
      Syriza un parti Keynésien, c’est à dire réactionnaire, anti-communiste, anti-révolutionnaire, qui défend la propriété privée bourgeoise, la République anti-démocratique bourgeoise, et qui vient de s’allier avec le Front National grec (AN) plutôt qu’avec le parti Communiste grec.
       
      Bref : Syriza est un parti d’extrême droite. Quand ils tenteront de cacher l’échec de leurs politiques keynésiennes derrière des politiques anti-immigrés, ça sera flagrant pour tous. 

    • Emmanuel Aguéra Emmanuel Aguéra 26 janvier 2015 00:44

      Euh... pardon mais et la droite, dans tout ça ?
      Je ne sais pas ce qui va se passer en Grèce. Je souhaite le meilleur au peuple grec et aux nouveaux élus, courageux et utopistes, mais sans utopie on n’avance pas.

      Mais je sais pourquoi c’est arrivé. Et puisqu’on ne parle pas de droite, j’en parle : n’était-ce pas M. Alogoskoufis, ministre des finances de droite du gouvernement Caramanlis, conservateur, qui ont d’abord triché sur leur comptes, aidés en cela par les très gauchistes Goldman Sacht, avant de se faire arnaquer par les mêmes ?
      Que des gens de gauche, on le voit !

      Ils se peut que Syriza se plante, mais après l’austérité de la rigueur sociale démocrate, la Grèce a le droit d’espérer une relance ? J’entendais tout-à-l’heure Philippot se féliciter de la victoire de l’extrème gauche grecque, alors que lui même parle d’umps ?

      Qui entretient les amalgames, au juste ?

      Mais une chose est claire : Wall-St a foutu la Grèce dans la merde sur le dos de l’Europe.
      Tout bénef.
      Sales gauchistes.


      • bourrico6 26 janvier 2015 10:34

        Avec le droite c’était le bonheur voyons. smiley

        Ce sujet va encore nous donner de belles envolées d’intelligence sur AV, ça promet dans les prochains jours, un festival de niaiserie et de débilité profonde nous attends.


      • lsga lsga 26 janvier 2015 14:38

        Syriza est un parti de Droite (keynésien) qui s’allie avec le Front National Grec (AN) plutôt que avec le Parti Communiste Grec. 


      • de Mande de Mande 26 janvier 2015 15:43

        Tout faux : Le KKE dogmatique ne comprend pas ce qui se passe et par sectarisme borné refuse de s’allier avec SYRIZA. Dommage pour le KKE.


      • de Mande de Mande 26 janvier 2015 15:46

        Le KKE dogmatique ne comprend pas ce qui se passe et par sectarisme borné refuse de s’allier avec SYRISA. Ce qui oblige SYRIZA à faire alliance avec le « parti des indépendants », souverainiste,anti-austérité certes, mais de droite, pour avoir une majorité


      • Robert Bibeau Robert Bibeau 26 janvier 2015 16:06

        @ Mande 


        Je crois plutôt que la grande bourgeoisie européenne - inquiète - a interdit à Syriza d’inclure le KKE dans l’alliance - ce qui a amené SYRIZA a poser des exigences inacceptables au KKE 

        Je crois que la grande bourgeoisie européenne préfère approcher son parti nationaliste de droite du pouvoir au cas ou une étape supplémentaire serait nécessaire

        Je crois que la grand bourgeoisie européenne préfère garder son parti de gauche (sic) bourgeoise KKE en réserve au cas ou la situation ouvrière dégénérerait (ce qui est inévitable) comme dernier rempart avant le coup d’État militaire fasciste. 

        Quoiqu’il en soit - la situation est critique pour le prolétariat grec bien mal en point.


      • Scual 26 janvier 2015 08:17

        Toute personne parlant d’extrême-gauche à propos de syriza est incompétent.


        • lsga lsga 26 janvier 2015 14:38

          de toute manière, le vrai terme, c’est progressiste révolutionnaire. 


        • Robert Bibeau Robert Bibeau 26 janvier 2015 15:45

          @ Scuat 


          Vous auriez avantage à apprendre à lire monsieur Scual...votre incompétence en lecture est manifeste.
          J’ai bien écrit que la bourgeoisie - les médias à la solde insistent pour présenter SYRIZA comme une organisation d’extrême gauche - car il est important que les gens le croient afin de compléter le coup fourré.

          Pour ma part j’écris la « gauche » bourgeoise en parlant de SYRIZA des nationaux-socialistes en autant que je suis concerné. ( smiley 

          Lisez puis commenter avec compétence ( smiley)

        • Scual 26 janvier 2015 17:42

          Oui désolé c’était une réponse au message de Gnostic du dessus mais je l’ai posté dans le fil de discussion générale... pas très compétent en effet.


        • fred.foyn Le p’tit Charles 26 janvier 2015 08:22

          bof..le peuple Grec est cocu comme le peuple Français en votant pour la gauche...Il déchanteront bientôt..comme les Français...Les peuples pour vivre ont toujours eu besoin d’un LEADER corrompu pour les gouverner...pourquoi voulez vous que cela change.. ?


          • bourrico6 26 janvier 2015 10:37

            Car il ne l’aurait pas été en votant à droite bien entendu, tout comme il ne l’est pas depuis des années.

            Putain mais comment peut on être assez con et écrire des connerie pareilles ?
            Je sais, c’est l’antigauchisme primaire qui ressort, un truc très..... primaire justement.

            Et si on a bien besoin d’un « leader », il n’est nul besoin qu’il soit corrompu !


          • fred.foyn Le p’tit Charles 26 janvier 2015 12:22

            Les cocus de gauche en France se font entendre...rendez vous compte...un mec de gauche (en Graisse) est arrivé au pouvoir pour se faire engraisser par le peuple...


          • fred.foyn Le p’tit Charles 26 janvier 2015 12:24

            Ne faîtes pas attention a bouricon 24698723,5..il est payé par les cons de l’élysée...


          • fred.foyn Le p’tit Charles 26 janvier 2015 12:47

            C’est la fête des voyous de la gauche... !


          • CN46400 CN46400 26 janvier 2015 10:20

            « les affamés de Grèce se détourneraient prestement de ce nuage de narguilé patenté. »


              Il ya bien pire, c’est la moquette canadienne que fume, sans précautions, le camarade Bibeau .......

            • lsga lsga 26 janvier 2015 14:34

              Donc pour rappel, Syriza a refusé de s’allier avec le parti communiste, et a préférer s’allier avec le Front National Grec (la droite souverainsite AN).

               
              Syriza n’est simplement PAS UN PARTI DE GAUCHE. Syriza est un parti réactionnaire, anti-communiste, anti-révolutionnaire ; qui s’allie avec le Front National grec plutôt qu’avec le Parti Communiste Grec. 
               
              Vivement que leur programme Keynésien se casse la gueule, que les libéraux reprennent la main, qu’on en finisse enfin avec la caste moyenne réactionnaire qui soutient l’impérialisme européen depuis 70 ans. 
               
              Keynes ne peut rien contre la crise.
              Les crises du Capitalisme sont provoqué par la baisse tendancielle du taux de profit. Syriza n’en parle même pas. 

            • Robert Bibeau Robert Bibeau 26 janvier 2015 16:16

              @ ISGA 


              Tu as totalement raison - sauf n’utilise pas ce mythe de la CASTE moyenne inventé par les keynésiens 
              Ca n’existe pas une classe moyenne ni une caste moyenne. Ce sont des fractions de la petite-bourgeoisie en cours de paupérisation - et cette paupérisation est le fruit du capitalisme et de leurs maitres grands capitalistes. 

              De toute temps capitaliste la classe petite-bourgeoise instable - rêveuse - inconstante - traitre - est portée vers le terrorisme, l’anarchisme, le réformisme, et à la fin le fascisme - tout ce qui croit-elle lui redonnera son statut perdu - ses revenus perdus - ce qui est impossible - alors le bout de cette aventure est toujours comme en 1939 - la guerre et la mort pour les ouvriers par millions.

              La KKE n’est pas un parti communiste ISGA c’est un parti révisionniste déchu.
               

            • lsga lsga 26 janvier 2015 16:20

              en fait, j’utilise le terme de caste pour éviter d’utiliser celui de « classe moyenne », qui est en effet un détournement de la signification de « classe ».

               
              Oui, d’accord pour le KKE. Je fais mon agitateur politique, comme d’hab. 
               
              Le fait est que Syriza vient de s’associer avec l’équivalent grec du Front National, et donc, avant même que Tsipras ne soit premier ministre, on a déjà la preuve qu’il s’agit d’un parti néo-fasciste. 

            • Gauche Normale Gauche Normale 26 janvier 2015 16:40

              Mais lsga, arrêtez de poster sans cesse les mêmes mensonges ! C’est le KKE qui refuse depuis toujours toute alliance avec SYRIZA ! Donc pas d’alliance, entre eux, c’est normal.


            • lsga lsga 26 janvier 2015 16:43

              donc Syriza s’allie avec le Front National, c’est normal... lol


            • Gauche Normale Gauche Normale 26 janvier 2015 21:01

              « donc Syriza s’allie avec le Front National, c’est normal... »


              Je me demande bien où j’ai pu écrire ça ! Disons que ça respecte le dicton qui se ressemble s’assemble : 2 partis qui accusent l’étranger (SYRIZA s’en prend à l’Allemagne et à Merkel, ANEL s’en prend aux immigrés) et qui veulent rester dans l’UE font alliance. Normal.

            • Auxi 1er février 2015 17:21

              l’anarchisme


              Monsieur Bibeau, j’allais presque voter pour vous lorsque je suis tombé sur cette contrevérité absolue. L’anarchisme, dont vous êtes totalement ignorant, n’a absolument rien à voir avec tout cela. Vous employez des mots dont vous ignorez le sens. Vous vous êtes discrédité tout seul.

            • Robert Bibeau Robert Bibeau 3 février 2015 00:18

              @ AUXI


              Désolé de t’avoir blessé dans tes convictions. L’anarcho-syndicalisme a tout à voir avec cela je m’excuse de te blesser encore une fois. 


            • Erdal 7 février 2015 16:13

              C’est le Parti communiste qui refuse de s’allier avec ce parti bourgeois-réformiste. Syriza va très bien avec le FN grec.


            • Layly Victor Layly Victor 26 janvier 2015 11:00

              La montée de la colère de la classe ouvrière en France, vous avez vu ça dans quel roman ?
              La classe ouvrière en France a été anéantie, depuis les années Mitterand : désindustrialisation massive, humiliations permanentes des licenciement et des « plans sociaux », laminage de ses valeurs sociales et morales, de sa culture, au profit de la sous culture gaucho-boboïste, théorie de la « déconstruction », disparition de tous les intellectuels du Parti Communiste, au profit de fades valets et porte serviettes du mélenchonisme, dictature intellectuelle et morale massive de la presse monolithique.
              C’est un écrasement total. Nous étions quelques uns, il y a des années, à dire que la bataille décisive serait culturelle, et cette bataille a été perdue : destruction de la littérature, de la poésie, de l’Histoire, des Mathématiques, de la Science, de la notion d’amour de la patrie, qui sont des valeurs ouvrières, avec la complicité active des enseignants de gauche et des intervenants sociaux du « peuple de gauche ». Il ne reste plus rien, à tel point que les derniers débris de la classe ouvrière trouvent une maigre consolation dans le discours du Front National, sans trop y croire d’ailleurs, un peu comme le mourant s’accroche aux paroles rassurantes du médecin.
              Le Parti Communiste Français porte une énorme responsabilité dans ce désastre. Il a tout trahi pour quelques strapontins électoraux. Il est prêt à tout « pour un plat de lentilles ».
              Quand je vois Pierre Laurent se pavaner entre le démagogue Mélenchon de Saint Germain et l’hystérique Duflot, je suis très en colère. Tout, dans la ligne de la direction du PC, est cohérent : ralliement sans condition au clan occidental et otanien anti Russe, à la religion anti nucléaire, à la « pédagogie progressiste », etc.
              Le PC avait en son sein, dans les années 1960, les meilleurs intellectuels de France, les meilleurs scientifiques, les meilleurs artistes. Il a tout laissé filer aux mains de la gauche germanopratine bien pensante. Il a été à l’origine du programme nucléaire français (Joliot-Curie) et à l’origine de la fondation du Commissariat à l’Energie Atomique. Aujourd’hui, il est anti nucléaire (sans oser l’avouer), alors que l’industrie nucléaire française est le dernier rempart contre l’effondrement total, et il se traîne aux basques de la Duflot, une gourde inculte.
              Désolé pour ma colère. L’équipe Mélenchon, PC, Verts est en train de faire le travail d’enfumage du peuple que vous reprochez à Zyriza.


              • Doume65 26 janvier 2015 11:47

                «  de la notion d’amour de la patrie »

                Attention, tu vas vite être traité de rouge-brun !


              • egos 26 janvier 2015 11:58

                Synthèse aboutie,

                de Laly Victor 

                Rien a attendre de la classe politique et des media, si ce n’est les quolibets dot furent abreuvés les témoins du naufrage industriel du pays (déclinistes etc.) au profit de l’économie financière et spéculative.

                Aperçu un extrait d’un chroniqueur nom Brunet (?) BFM TV dim 25 janv, déversant toute sa hargne envers le peuple grec qualifié de lâche, 

                les libéraux pro-européens se lâchent aussi parfois

                Quells perspectives pour la Grèce après l’élection Syriza ? une amélioration temporaire en phase avec les récentes dispositions de la BCE, l’avis partagée des économistes libéraux sur un effacement partiel de la dette, mais au de la, le maintien du pays au sein de l’Europe et e la zone euro laisse entrevoir des ajustements et ds contorsions dont le discours du PS au fil des ans nous a rendus coutumiers.

                Un point du programme Syria cependant dénote, l’affichage de sa volonté, parmi les priorités, se sa volonté de lutter contre la corruption, le clientélisme et de réformer la fiscalité... 

                profession de foi qui, en France prend des allures d’autodafé



              • lsga lsga 26 janvier 2015 14:35

                classe ouvrière === prolétariat === tout ceux qui vivent en vendant leur force de travail.

                 
                Pas que les manouvriers en usine, en voie de disparition, qui comme les poujadistes en voie de disaprition hier, votent à l’extrême droite.

              • Robert Bibeau Robert Bibeau 26 janvier 2015 16:26

                @ VICTOR Je comprends TOTALEMENT votre colère et je la partage.


                Vous écrivez « Le Parti Communiste Français porte une énorme responsabilité dans ce désastre. Il a tout trahi pour quelques strapontins électoraux » YES. Mais le PCF était pourri de l’intérieur depuis 50 ans monsieur et ses dernières trahison sont le fruit des précédentes depuis 50 ans. 

                Il n’y a pas d’étape réformiste - social-démocrate - électoraliste - vers la RÉVOLUTION monsieur comme plusieurs ici le laisse entendre. Ce sont des brocanteries petites-bourgeoises que cette merde réformiste de « gauche » ou de droite qui mènent tous sans exception vers le fascisme. 

                NON la classe ouvrière n’est pas disparue. Si le capitalisme existe c’est que la classe capitaliste et la classe ouvrière existent l’un ne peut exister sans l’autre.

                NOUS révolutionnaire devons inlassablement expliquer aux ouvriers (pas aux bourgeois dont nous avons rien à foutre) toute et chacune des supercheries montées par la bourgeoisie avec ses alliés de la « gauche » bourgeoise (ATTENTION JE N’ÉCRIT PAS LA GAUCHE MAIS BIEN LA « GAUCHE » BOURGEOISE OU PRÉTENDU TELLE PAR LE CAPITAL) 

                Aucune option réformiste = cul de sac = ne doit être soutenu par les vrais communistes car demain - lors de l’échec inévitable de ces solutions bidon nous devrons être blanc comme neige devant notre classe et lui exposer ce que fut et ce que sera notre ligne révolutionnaire sans compromis AUCUN 

                Ce système social doit être abolit rien de moins.

                Ayez confiance en la classe ouvrière française qui a déjà fait la preuve de son ardeur révolutionnaire monsieur.
                 
                  

              • Auxi 1er février 2015 17:27

                la classe capitaliste et la classe ouvrière existent l’un ne peut exister sans l’autre.


                D’accord avec le reste, mais là, non. La classe ouvrière ne peut exister – je veux dire vivre, et non survivre, qu’en liquidant la classe capitaliste. Par tous les moyens, je dis bien : tous les moyens.

              • VICTOR Victor 26 janvier 2015 11:01

                « La konnerie humaine est la seule approche que l’on puisse avoir de l’infini » disait Einstein.
                En la matière, vos écrits tutoient le cosmos.


                • Robert Bibeau Robert Bibeau 26 janvier 2015 15:48

                  @ Victor 


                  Je sais qu’il est difficile d’admettre que l’on se fait baiser par ceux en qui on porte toute ses complaisances et il est encore plus difficile de voir les cocufiés ainsi exposés sur la place publique 

                  J’en suis navré mais c’est pour votre bien - que je ne convoite as soyez en assuré - ce qui n’est pas le cas de SYrza ( smiley


                • nours77 nours77 26 janvier 2015 11:08

                  La troisième phase est hélas la privatisation du pays... le but ultime du capitalisme, tout appartient a quelqu un, même un pays, même une population...


                  • lsga lsga 26 janvier 2015 14:40

                    non, ça c’est le point de départ du Capitalisme, pas besoin de privatisation pour que l’État appartienne à la Bourgeoisie. L’État EST bourgeois, par nature. L’État Providence n’est qu’une forme d’impérialisme. 

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