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Accueil du site > Actualités > Europe > La fête de l’Europe. Quelle Europe voulons-nous ?

La fête de l’Europe. Quelle Europe voulons-nous ?

L’idée d’une Union Européenne était conçue comme la seule solution des guerres répétées entre les nations, mais jusqu’ici, l’Europe ne s’est pas réunis véritablement. Sous l’échafaudage bruxellois, les nations qui, un temps, ont fait l’effort à aller l’une vers l’autre sont rentrées chez elles. Chaque nation, la crise aidant, prends conscience de ses maux que l’Europe n’a pas guéris. A l’exception de l’Allemagne, qui a pu rassembler ses forces nationales pour relancer son industrie. En même temps, elle s’est montrée indifférente à l’Europe, changeant du jour au lendemain sa politique énergétique et signifiant aux institutions bruxelloises que ses relations avec la Chine et la Russie relevaient de sa seule souveraineté. Quant aux interventions militaires, elle les laisse volontiers à la France.

Avec une fédération, on voulait associer les nations et non pas les faire disparaître. Mais dans les années 70, bien après le début de la construction européenne, l’idée même de nation a été mise en accusation. Les mêmes nations qui, en 1945, étaient sorties victorieuses de la barbarie sont apparues comme des auxiliaires de la barbarie. On disait que c’était le passé de l’Europe qui avait provoqué le crime, et l’Europe se fixa dès lors pour principale tâche d’échapper à son histoire.

Mais délégitimer les nations, c’est ruiner la substance européenne, et plus les nations sont faibles, moins elles communiquent entre elles. Il n’y avait jamais eu si peu d’intérêt réciproque entre les nations qu’aujourd’hui. Comment créerait-on du « commun » quand on nie son héritage culturel, l’héritage grec, romain, et chrétien, qui est la « chose commune » la plus profonde des nations européennes, mais l’ennemi principal de l’idéologie des institutions européennes. Ce sont les valeurs fondamentales qui réunissent les citoyens de tous les pays d’Europe, et la source de ces valeurs se trouve dans les trois racines de notre héritage culturel.

Sur un grand nombre de questions politiques importantes, les différents gouvernements européens ne font pas l’effort d’adopter une politique commune. Déjà les différences économiques l’empêche. Au lieu d'unifier l'Europe, Bruxelles n'est que l'émanation des gouvernements nationaux les plus puissants. Avec sa manie régulatrice, réglementant tous azimuts, de la forme de la banane à la taille des avertissements sur les paquets de cigarettes, Bruxelles ne fait rien de signifiant pour l'unification. Elle n'est que repaire de fonctionnaires anonymes que personne n'a élus, pouvoir opaque assiégé par les lobbys et dominé par la pensée ultra-libérale.

L’Europe, pour être fédérale, ne doit pas partir de Bruxelles mais aboutir à Bruxelles.

Dans une Europe authentiquement fédérale, les territoires auraient un maximum de compétences (éducation, santé, police, développement économique), et sous le contrôle des citoyens, cette Europe fédérale se chargerait du régalien (monnaie, défense, diplomatie, commerce international, police aux frontières). L’Europe ne serait plus le monstre et presque ennemi qu’elle est devenue aux yeux de ses citoyens, mais deviendrait la structure faîtière et légère souhaitée dès l’origine.

A cette vision fédérale s’oppose l’Europe ultra-libérale des Anglo-Saxons. Au lieu de préférence communautaire et de politique industrielle, c’est l’ouverture totale des marchés pour tous. Ce modèle, devenu l’idéologie dominante à Bruxelles, cohabite avec l’économie sociale de marché allemande, qui permet à l’Allemagne de produire le maximum de richesses. Allemands et Britanniques se sont trouvés d’accord pour que la concurrence sociale et fiscale devienne la règle en Europe. Ils sont plutôt contents de cette Europe, les uns prenant ce qui les arrange et laissant ce qui les dérange, les autres parce qu’ils sont devenus la puissance européenne dominante.

C’est qu’on peut accepter une perte de souveraineté quand on est fort, mais pas quand on est affaibli. Nous devons donc faire une pause dans les réformes institutionnelles, l’élargissement, et la multiplication des traités de libre-échange. D’autres réformes, nécessaires, ne seront pas possibles tant qu’on fait entrer dans l’Union des pays à bas coût de main d’œuvre ou que l’on donne des monopoles aux multinationales américaines. Vaste programme, comme disait le grand homme qui, le premier, avait une vision d’une Europe unifiée. Serait-il trop tard ? Peut-on encore espérer une prise de conscience et un changement de cap ?


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34 réactions à cet article    


  • Martha 9 mai 2014 11:16

     « on peut accepter une perte de souveraineté quand on est fort, mais pas quand on est affaibli ». Très juste.

     Le problème est que ce sont justement les règles Européennes qui affaiblissent notre économie (article 63 du TFUE, par ex) et détruisent notre souveraineté et notre démocratie.

     Tout cela est très bien démontré dans les exposés clairs et didactiques de F.Asselineau, que tout le monde peu consulter en cliquant sur : upr

     Il démontre aussi que le pouvoir est aux mains de la commission Européenne non élue et sur laquelle les états membres et à fortiori les citoyens Européens n’ont aucune prise, ni par la loi ni par le vote.
     Le parlement européen n’a qu’un rôle consultatif. Vu son mode d’élection, celui-ci est auto-bloqué par un panachage politique savamment organisé et n’a aucun pouvoir.

     C’est pour cela que ce parti demande de sortir de toute urgence de ce système qui à transformé l’Europe en un glacis géopolitique inféodé aux décideurs « Atlantistes ». Ils sont, d’ailleurs, en train de mettre celle-ci en danger par leur politique agressive en Ukraine et leurs mensonges.

     Dans 16 jours il est de la plus grande importance d’utiliser les élections du 25/5/2014, pour dire stop, ça suffit, on veut sortir de cette construction ultra dangereuse qui nous a échappé.

     Un vote massif pour les candidats des listes UPR, présents dans chacune des circonscriptions inter-régionales aura un sens très fort.

     En élire une majorité fait sortir cette élection de son principal défaut : l’auto-blocage. Elle donne, a celle-ci, de ce fait, tout d’un coup, un sens et un pouvoir énorme.

     D’autant plus que ce parti est « a-politique »(dans sens traditionnel de ce terme). Son seul but et de rendre à la France sa démocratie et sa liberté.


    • Alpo47 Alpo47 9 mai 2014 11:36

      J’ai du mal à comprendre que tout en disant -je suis d’accord- que le parlement n’a quasi plus aucun vrai pouvoir et que la commission décide finalement de tout, vous préconisiez pour le vote pour l’entrée au parlement d’un (micro) parti , qui n’aura de toutes façons aucun pouvoir ?

      J’ai perdu le fil quelque part ...

      Je crois qu’Asselineau analyse bien de nombreux points du système en place, par contre sa solution -pour ce que j’en connais- n’est pas bonne.

      On ne peut plus rien réformer de l’intérieur. C’est trop tard, le système ploutocratique est trop bien en place.


    • Fergus Fergus 9 mai 2014 11:43

      Bonjour, Alpo.

      Ce n’est pas la Commission qui décide pratiquement de tout, mais bel et bien le Conseil européen qui lui impose ses choix, les Commissaires n’étant que les rouages zélés de la volonté des 28.


    • Kookaburra Kookaburra 9 mai 2014 11:55

      Bonjour Fergus. Moi aussi je croyait que c’est la Commission qui établit les lois, négociées à huis clos. Comme Viviane Reding, vice-présidente de la Commission a dit : « Il faut lentement, mais sûrement, comprendre qu’il n’y a plus de politique intérieure nationale ». Je me trompe alors ?


    • Martha 9 mai 2014 14:21

      @ alpo 47

       Interessez-vous au site upr et vous comprendrez mieux de quoi il s’agit et la démarche de ce parti.
       Vous dites fort justement que l’« on ne peut plus rien réformer de l’intérieur ». C’est exactement pour cela que F.Asselineau, fort de ce constat, à créé ce mouvement de libération nationale. Puisque c’est impossible, il le démontre très bien mathématiquement, il ne reste plus qu’une solution :

       => Il faut sortir de l’Europe, de l’Euro et de l’OTAN.

       c’est radical, mais c’est clair. le traité de Lisbonne signé par les Etats membres de l’Europe, par son article 50, en donne la possibilité : il suffit donc de demander, pour la France, son application.

       C’est justement parce que ce parti est black-listé par les médias aux ordres (et on comprend très bien pourquoi, vu son programme) qu’il vous paraît marginal. Ce mouvement est fortement inspiré de ce qu’a été la résistance Française entre 39 et 45. Son crédo est la Charte que ceux-ci (de tous bords politiques) avaient élaboré, signé et publié au printemps 1944, appelée depuis « la Charte du CNR ».

       Seul internet permet de faire la promotion de ce mouvement de libération et c’est pour cela que je tiens à le faire chaque jour et il n’en reste que 16 !


    • Kookaburra Kookaburra 9 mai 2014 15:05

      @ Martha
       Merci pour vos commentaires mais l’idée de l’UPR de sortir de l’U.E. est très controversée. La plupart des économistes disent que ce serait une catastrophe. Il est vrai que d’autres disent le contraire. Je n’ai pas la compétence pour pouvoir en juger. Par contre, je trouve la dictature de Brussels inacceptable, et je serais en faveur de se libérer de ses contraintes pour refonder une autre Europe, basée, peut-être, sur une fédération de type allemand, où chaque Land a beaucoup d’autonomie.


    • Martha 9 mai 2014 16:24

       @ Kookaburra.

       La catastrophe serait de laisser nos décideurs européistes continuer comme ils le font actuellement et comme si de rien n’était.

       Pour l’économie, c’est la dérégulation totale et on ne sait plus où on en est. Les paradis fiscaux marchent à fond. Plus rien ne tient.

       Mais le plus grave (puissance 10) ce sont leurs mensonges et leurs manipulations va-t-en guerre : ce n’est pas acceptable et cela ne peut plus durer. Là, c’est la grande urgence. Après la Côte d’Ivoire, la Libye, la Syrie, la politique atlantiste abominable déstabilise l’Ukraine en soutenant des nazis et provoque des massacres. Ces décideurs nous ont rendus criminels pour la quatrième fois : ce serait une faute grave de ne pas s’opposer à leurs manières de faire.
       Dire STOP ! C’est urgent et vital.

       Le vote du 25/5/2014 est le meilleur moyen de le faire. L’avantage c’est que c’est tout prèset à portée de main (billet de vote... et en un tour, en plus). Ne pas profiter de cette occasion inespérée ( Européennes + UPR qui permet en seul vote de dire ce que l’on pense de tout cela.  => Ce parti, par sa présence ce jour là permet de rassembler les votes de tous ceux qui n’en peuvent plus de voir çà.

       Ce qui est étonnant c’est qu’ils nous laissent arriver à ce vote qui à une importance considérable, sans nous en enlever ce droit par un moyen ou par un autre : état d’urgence, par exemple. Enfin, c’est encore dans 16 jours et ce n’est pas encore gagné. Pour le moment les médias parlent le moins possible de ces élections et les banalises.

       Il est important de bien comprendre tout cela. Il faut aller voter, ce serait une faute de ne pas le faire. Il ne faut surtout pas rater cette occasion et voter UPR.
       Après tout ce qui vient d’être dit : cela va de soit !


    • Martha 9 mai 2014 16:37

       PS : Manifestement ils considèrent que l’UMP est marginalisé et ne modifiera en rien le déroulement normal de ces élections qu’ils présentent comme quasi inutiles : surtout, ne pas en parler + ils poussent à l’abstention + ils comptent sur le nombre délirant des listes pour noyer le poisson et faire un beau sac de noeuds parfaitement « auto-bloqué ».

       Il reste 16 jours, il est de la plus grande importance de faire émerger ce mouvement de libération Nationale. Il faut en parler partout. Urgence.


    • Martha 9 mai 2014 18:32


      PS : svp, lire à la place de UMP, UPR.

       L’erreur à ne pas faire,
       la voilà faite.
       Quelle tâche !
       A lire le texte, on comprend tout de suite qu’il s’agit d’une coquille.


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 9 mai 2014 18:34

      Alpo,
      Le fonctionnement des Institutions européennes n’est jamais expliqué.
      Voici comment décoder qui fait quoi ?
      Attention, les élections européennes sont des élections à 1 seul tour !


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 9 mai 2014 18:37

      Viviane Reding a dit cela à l’ Assemblée nationale française, pour nos nouilles de députés qui n’ont toujours pas compris que leur seul rôle était de recopier mot à mot les directives européennes en droit français.

      Cela veut dire qu’il n’y a plus désormais dans les Etats, que des politiques européennes. Je remets le lien. de la vidéo de Viviane Reding.


    • Ruoma Ruoma 11 mai 2014 00:00

      @Kookaburra à 16:24
      Cette phrase me fait réagir : « Par contre, je trouve la dictature de Brussels inacceptable, et je serais en faveur de se libérer de ses contraintes  pour refonder une autre Europe »
      Voilà le poids de la propagande incessante depuis des décennies pour nous convaincre que « l’Union » €uropéenne est nécessaire, indispensable, vitale, incontournable.
      Dès qu’on envisage la sortie de l’UE, aussitôt le réflexe pavlovien impose avec soulagement l’idée d’une autre Europe.
      C’est pourquoi à l’UPR, ils militent pour la sortie définitive de l’UE, légalement, seule condition pour rétablir la souveraineté de la France et commencer un rétablissement réel de la démocratie dans notre pays.
      Et la sortie de l’euro ne sera pas la catastrophe qu’on nous prédit.
      Je dirais même que, vu l’état de délabrement dans lequel se trouve notre pays, il serait difficile de faire pire, mais si on continue, on sait ce qui nous attend...
      C’est pourquoi, le 25 mai, je voterai UPR avec détermination.
      Même si je sais que l’élection de plusieurs députés européens UPR le 25 mai ne résoudra pas le problème comme par magie, nous auront au parlement des personnes qui pourront nous informer, nous alerter et porter haut la voix de la majorité silencieuse qui ne veut plus « d’Union ».


    • Alpo47 Alpo47 9 mai 2014 11:22

      Le souci principal, c’est que l’UE actuelle n ’est plus réformable. Sa structure même, dont la confiscation du pouvoir par la commission, bloque tout changement.
      Il faut donc obligatoirement s’en extraire d’abord, la laisser disparaitre, pour la re-concevoir.

      Et ce n’est pas gagné d’avance, car on sait bien au vu du passé, que tout changement ou révolution est toujours controlé par « les élites ». Telle la révolution française qui a remplacé la noblesse par la bourgeoisie.

      La démarche serait peut être bien d’abord individuelle « vous n’avez plus aucun pouvoir sur moi »(et tout ce que cela suppose de changement), pour s’étendre progressivement à de plus en plus de personnes, pour définir alors ensemble un autre système plus solidaire, d’abord soucieux de l’individu.


      • Fergus Fergus 9 mai 2014 11:47

        @ Alpo.

        Si, l’Europe est réformable malgré les carcans existants. D’ores et déjà, des dérogations aux obligations existent, notamment sur les questions budgétaires. Et ce type d’entorse peut être appliqué à plus grande échelle si une majorité de pays le veulent, cela à titre conservatoire dans l’attente d’un nouveau traité constitutionnel, plus en rapport avec les attentes des peuples. C’est une question de courage politique, la menace d’une sortie pouvant être une arme redoutable pour obliger les plus rigides, autrement dit Merkel et ses amis, à assouplir leur position.


      • Alpo47 Alpo47 9 mai 2014 12:54

        @ Fergus,

        Je crains que vous ne voyez que ... ce que vous avez envie de voir. C’est le sort de tous les « croyants ».
        Parmi les arguments que l’on peut vous opposer, c’est qu’il n’y a aucun homme politique ou parti D’ENVERGURE qui parle SERIEUSEMENT (en dehors de la période précédent les élections, bien entendu) de réformer la structure et le fonctionnement de l’UE. Donc ...
        Les commissaires exécutent les décisions des présidents ? D’accord. Est ce bien là, un fonctionnement démocratique, ou toujours une confiscation du pouvoir par les élites ?

        Non, cette UE n’est plus réformable de l’intérieur. Il faut attendre -ou accélérer- son pourrissement pour envisager autre chose.


      • foufouille foufouille 9 mai 2014 16:51

        « Le souci principal, c’est que l’UE actuelle n ’est plus réformable. »

        si, mais juste dans la direction libérale avec un smic à 500€


      • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 9 mai 2014 18:44

        Fergus,
        Il ne faut pas la majorité, mais l’unanimité.
        Il faut que TOUS les pays, en même temps, ait la même majorité politique, sur un même projet... Quelle est la probabilité que cet évènement arrive ? 0%

        « Peut-on changer l’ UE ? Non, démonstration »


      • Fergus Fergus 9 mai 2014 20:08

        @ Fifi.

        Soyons sérieux, aucune unanimité des 28 n’a validé les conditions assouplies de retour aux 3 % !

        Bonne soirée.


      • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 10 mai 2014 07:29

        Fergus,
        Il ne s’agissait pas de changer les Traités. Si vous voulez une Europe sociale, il faut remettre à plat l’ensemble des Traités, aucun Traité ne parle de social.

        Encore faudrait-il que vos propositions aient l’accord de l’ Allemagne ?
        Merkel vient de dire que 50 milliards pour le Pacte, c’est vraiment trop peu, vous allez convaincre Merkel de changer les Traités ?

        Le Gouvernement français souhaitait une dévaluation de l’euro.
        Merkel a répondu : « Nein ! »
        Vous vendez des illusions.


      • Vipère Vipère 9 mai 2014 12:47

         

        Fergus

         

        Vous êtes dans la démagogie totale et n’apportez aucun argument tendant à prouver que l’Europe est réformable !

         

        De dire que « c’est une question de courage politique » n’est pas un argument valable et ne fait pas la démonstration d’un début de réponse quant à un processus possible de réforme, il s’agit tout au plus de votre ressenti et de vos convictions personnelles que nous ne sommes pas obligés de partager.

        Et pour cause, vous ne dites pas les bienfaits qu’elle a apporté dans votre vie !

        Ce qui est terrifiant est que le discours ambiant des européistes béats est de la même veine que celle véhiculée dans la presse, par les politiques et tous ceux ont intérêt à conserver en l’état leur Europe, pas celle des peuple qui ont voté contre et qui n’a rien apporté dans leur vie.

        Sous-estimez vous le peuple ? il n’a pas vu venir la prospérité promise, et attend encore les bienfaits de cette Europe à laquelle il a dit« non »... qui n’est qu’ une dictature à marche forcée.


        • zygzornifle zygzornifle 9 mai 2014 15:18

          « Quelle Europe voulons nous ? » Elle nous est imposée elle vote tout sans pitié, nous n’avons pas le choix, elle grouille de politiques qui ne se battent que pour garder leur boulot bien payé et pleins d’avantages le reste ils s’en fichent, ils sont des plantes carnivores qui vous attirent avec du nectar bien sucré pour mieux vous dévorer ....


          • Martha 9 mai 2014 18:44

             Nous ne voulons pas de cette Europe antidémocratique, anti-Nations, irrespectueuse et maintenant criminelle.
             Il n’y a pas à réfléchir ou à peser le pour et le contre : ce qui à été fait en Afghanistan, en Irak, en Côte d’Ivoire, en Libye, en Syrie et maintenant en Ukraine, du fait de l’OTAN nous impose de sortir le plus vite possible de ce bin’s diabolique.

             Ceux qui ne le voient pas et ne demandent pas cela, sont bien inquiétants, ils ne voient pas plus loin que le bout de leur nez !

             STOP ! il y a urgence ! Surtout ne pas laisser passer cette occasion inespérée !


          • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 9 mai 2014 18:55


            L’ UE n’est pas réformable, l’article 48 qui impose l’unanimité verrouille tout changement aux Traités.

            Ensuite il faut imaginer comment résoudre les problèmes dans une France indépendante et souveraine. Et passer au dessus des apocalypses que les europathes compulsifs nous annoncent pour nous faire peur.

            Comme si l’exemple de la Grèce, de l’ Espagne ou du Portugal ne donnait pas une idée de ce qui nous attend si nous y restons. « Le ciel va vous tomber sur la tête ! »

            Mais nos europathes n’expliquent jamais ce qui va nous arriver si nous y restons...

            « Il y a une vie après l’ UE et l’euro ! » par Philippe Murrer.


            • Kookaburra Kookaburra 10 mai 2014 00:07

              Bon soir Fifi. Si j’ai bien compris, vous êtes aussi en faveur de la sortie de l’Union comme propose l’UPR ? Personnellement, je serais pour une refondation mais moins pour une sortie. En regardant Calvi ce soir j’étais frappé par l’idée exprimée que, dès le début, il y avait le principe de solidarité entre les nations, notamment que les pays riches partageraient avec les pays pauvres leurs richesses. Idée noble, mais les peuples favorisés, seraient-ils d’accord ? Il est permis d’en douter. Et sans une solidarité de ce genre, une vraie union, serait-elle possible ?


            • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 10 mai 2014 07:22

              Pour pouvoir aider d’autres pays, encore faut-il ne pas être ruinés comme la Grèce, l’Espagne ou le Portugal...
              Quand on veut d’autres relations avec des pays, des relations de coopération ou d’entraide, il faut pourvoir signer soi même des accords de coopération, donc redevenir un pas indépendant et souverain, qui choisit ses alliances, il faut sortir de l’ UE.

              A l’ OMC, ce n’est pas la France qui négocie, c’est le Commissaire européen chargé des négociations commerciales multilatérales. Il a décidé tout seul de supprimer les quotas sur le textile chinois : toute l’industrie textile française des Vosges et du Nord a sombré. Les Anglais s’en moquaient , ils n’avaient plus d’industrie textile !
              Pour la France cela a été un désastre.

              Les accords transatlantiques sont négociés par la Commission européenne, et les Parlements nationaux ne seront pas consultés. C’est la fin de l’agriculture française. Si les Français avaient été consultés, ils auraient eu la possibilité de refuser.
              Mais ils devront appliquer, même si c’est contre les intérêts économiques de la France.
              Les Traités ont enlevé aux Etats les moyens de se défendre, et de défendre leurs intérêts. On voit le résultat. Montebourg peut s’agiter, il n’y a plus de contrôle des capitaux, n’importe qui peut acheter n’importe quelle entreprise française.


            • Vipère Vipère 9 mai 2014 21:24

               

              La chancelière MERKEL assouplir ses positions ? même pas en rêve ...

              Le texte ci-dessous concernant l’aide alimentaire aux français démunis et la position de l’Allemagne, en dit long sur l’inflexibilité de la chancelière...

               

              <a target="_blank" href="http://adclick.g.doubleclick.net/aclk?sa=L&ai=Bq_uuuiRtU6XFIPGsiga14IDwDAAAAAAQASAAOABQ9qP_9AdY5cvOG2D74YSDmAqCAQljY S1nb29nbGWyAQ93d3cubGVmaWdhcm8uZnLIAQmoAwHgBAKgBh_gBtSL1QE&num=0&sig=AOD64_1wwguMckHER79rQYxzZBjLZMJgzA&client=&adurl=http://ww691.smartadserver.com/clic/countgo.asp%3F3228102,287580,8249395700811726943,8238360208,S,systemtarget%3D%2524qc%253d1313276323%253b%2524ql%253dunknown%253b%2524qpc%253d75001%253b%2524qpp%253d0%253b%2524qt%253d184_1903_42652t%253b%2524b%253d11100%253b%2524o%253d11062%253b%2524sh%253d768%253b%2524sw%253d1280,target%3Dcw%253d1366%253brubrique%253dinternational%253bmots-cles%253dcoluche%253bmots-cles%253dolivier-berthe%253bmots-cles%253dsecours-populaire%253bmots-cles%253dles-restos-du-coeur%253bmots-cles%253dcroix-rouge%253bmots-cles%253dfederation-francaise-des-banques-alimentaires%253bmots-cles%253dunion-europeenne%253bmots-cles%253daide-alimentaire%253bmots-cles%253dpauvrete%253bmots-cles%253due%253bartid%253d01003-20110920ARTFIG00357%253bauteur%253daude-lorriaux%253bpage-payant%253d0%253btype%253dhome,10373164,URL%3Dhttp://www.accenture.com/fr-fr/landingpages-search/advertising/pages/cloud-looking-up.aspx%253Fc%253Dad_gifranceFY14_10002057%2526n%253Dbac_0414"><img src="http://s1.2mdn.net/3491284/Cloud_728x90_GIF_FR_LeFigaro.gif" width="728" height="90" border="0" alt="Advertisement" galleryimg="no"></a> <a href="http://ww691.smartadserver.com/call/pubjumpi/42296/287580/18315/S/[timestamp]/ ?" target="_blank"> <img src="http://ww691.smartadserver.com/call/pubi/42296/287580/18315/S/[timestamp]/ ?" border="0" alt="" /></a>
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              "Pas d’accord sur l’aide alimentaire européenne

              Les Restos du Coeur font partie du Programme européen d’aide aux plus démunis, visé par l’Union européenne pour être réduit. Crédits photo : Reuters

              Les pays de l’Union européenne n’ont pas pu se mettre d’accord pour maintenir le programme d’aide alimentaire aux pauvres, tiré de fonds agricoles. Six États y sont opposés, le jugeant incompatible avec la PAC.

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              La réunion de « la dernière chance »n’aura pas abouti. Les ministres européens de l’Agriculture qui se sont rencontrés ce mardi à Bruxelles pour décider du sort d’un programme européen d’aide alimentaire aux pauvres ont accouché d’une souris. Six États membres sont toujours opposés à la poursuite en l’état du programme. Le ministre français de l’Agriculture a indiqué que la décision était reportée au prochain Conseil des ministres en octobre.

              Les associations risquent de distribuer 130 millions de repas en moins en 2012, selon un responsable de l’action sociale à la Croix-Rouge, si ce programme, , financé par la Politique agricole commune (PAC), était réduit, comme le veulent plusieurs pays au sein de l’Union européenne. Un véritable « tsunami alimentaire », disent-elles.

              Le Programme européen d’aide aux plus démunis (PEAD) a été créé en 1987 sous l’impulsion du président de la Commission européenne de l’époque, Jacques Delors, à la suite de l’appel du fondateur des « Restos du Coeur », l’humoriste français Coluche. Il permet de distribuer, via 240 associations, une aide tirée des stocks européens de la PAC à plus de 13 millions de personnes. Dix-neuf des 27 États de l’UE en profitent, en tête desquels l’Italie, la Pologne et la France. Ces deux dernières années, le niveau des stocks était si bas que l’UE a dû le compenser par d’importants achats de nourriture à destination des banques alimentaires.

              Une « formule transitoire »

              Mais l’Allemagne a porté plainte, estimant que cette aide financière, qui émane du budget de la PAC, et qui s’ajoute à l’aide en nature offerte par les stock, est une aide purement sociale. Elle « aurait perdu tout lien avec la politique agricole commune » et enfreindrait les principes de l’OMC (Organisation mondiale du commerce). La Cour européenne de justice de Luxembourg lui a donné raison. En clair, selon la cour, quand il n’y a pas ou peu de stocks, il n’y a pas ou peu d’aide pour le PEAD. A la suite de cette décision, la Commission a proposé de ramener l’enveloppe pour les années à venir au niveau des stocks existants, soit 113,5 millions d’euros au lieu de 480 millions d’euros annuels.

              La Commission européenne avait finalement trouvé une formule transitoire qui permettait de contourner les objections de la Cour et de maintenir le PEAD à son niveau actuel pour 2012 et 2013, mais elle se heurte désormais à la minorité de blocage, qui veut voir le programme revenir à 113,5 millions d’euros en 2012.

              Six pays s’opposaient en effet au maintien en l’état du budget annuel du PEAD et à la formule transitoire : l’Allemagne, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, la République tchèque, le Danemark et la Suède. « Nous n’avons rien contre l’aide aux nécessiteux, mais cela relève de la politique sociale, qui est du ressort des États membres » a commenté un diplomate d’un de ces États."

               


              • Remi 9 mai 2014 22:18

                « L’idée d’une Union Européenne était conçue comme la seule solution des guerres répétées entre les nations ».
                Ca, c’est le conte pour enfants. La construction « européenne » est un pur produit de la Guerre froide.


                • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 10 mai 2014 07:34

                  C’est la paix produite par l’équilibre des forces nucléaires entre les USA et la Russie qui a conduit à la construction européenne, et pas l’inverse, comme on a essayé de nous le faire croire...
                  L’Europe, c’est la guerre !" par Asselineau


                  • Martha 10 mai 2014 10:38

                     Ecoutez, c’est important, la conférence de presse de F.Asselineau faite le 17 avril 2014, en introduction à la campagne UPR pour les « élections Européennes » du 25/2014.
                     Elle est en ligne, depuis hier, sur le site : upr.

                     On ne voit pas l’assistance mais apparemment, F.A. nous le dit dans son introduction, très peu de journalistes de la presse officielle, invités pour cette occasion, sont présents.

                     Agvox permet de le dire et faire le travail d’information que ces vendus (qui de + en + parlent dans le vide tant leur propagande immonde est apparente) ne font pas.

                     F.Asselineau insiste sur le fait que l’UPR tient au parler vrai et met au dessus de tout la fidélité à ses engagements.

                     15 jours encore pour bien faire le point et choisir son cap. Tout est clair maintenant, l’occasion du 25/5/2014 est inespérée, il faut s’en saisir.


                    • kimbabig 10 mai 2014 13:28

                      On ne veut pas d’europe du tout !

                      La France n’a aucun besoin ni aucune raison d’intégrer une construction supranationale avec ses voisins.

                      D’ailleurs, qui s’imaginerait casser les murs mitoyens de son appartement pour former un grand loft avec ceux de ses voisins ? Ce serait le meilleur moyen pour finir par détester à mort ceux à qui l’on dit bonjour poliment sur le palier et à qui on est prêt à dépanner du sucre ou de l’huile en cas de besoin. Inversement, les murs anti-bruits, les filtres à odeurs et les doubles-vitrages

                      Ce sont des pays dont les besoins, les intérêts et les attentes sont incompatibles avec les nôtres. Même si, au fond, quelque soit le pays, chacun n’essaye que de survivre dans les meilleures conditions (ce qui est un point commun non seulement à toute l’humanité, mais plus généralement à toutes les espèces vivantes), c’est la façon d’y parvenir qui diffère et peut être contradictoire d’un pays à l’autre.

                      C’est pourquoi le projet de construction européenne est inepte : on ne peut mener de politique européenne car celle qui conviendrait aux uns nuirait aux autres.

                      Ce fonds culturel Gréco-Romain et Judéo-Chrétien que nous partageons avec les pays voisins, nous le partageons aussi avec bon nombre de pays de part le Monde, et ne peut justifier l’intégration dans une construction européenne.

                      A l’heure actuelle, la France culturellement plus proche de beaucoup de pays extra-européens (les pays Francophones) que de nos voisins européens.

                      Il n’y a qu’en ayant sur l’Humanité un regard dangereusement biaisé par des préceptes racialistes d’un autre âge que l’on peut considérer que les Nations présentes sur les excroissances péninsulaires occidentales du continent Eurasien se devraient de fusionner.

                      C’est peut-être pour cela que les criminels néo-nazis Ukrainiens de Svoboda et Secteur Droit aiment tant l’union européenne... outre le fait qu’elle les soutient.


                      • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 10 mai 2014 17:25

                        kimbabig,
                        On peut noter qu’aucune région du monde n’a eu l’idée saugrenue de fabriquer l’équivalent depuis la fin des empires coloniaux !

                        Les pays d’Amérique latine passent des accords entre eux, mais chacun conserve ses frontières, son budget, sa monnaie, ses lois etc.

                        Si le « modèle déposé UE » était si génial, et s’il avait autant de vertus pour instaurer la paix, Israël aurait dû s’en inspirer depuis longtemps, abandonner ses droits régaliens et fusionner avec 20 ou 30 pays voisins...
                        La paix et la prospérité seraient un soulagement pour tout le Moyen Orient..., non ?
                        Que ne le fait -il ??


                        • riff_r@ff.93 riff_r@ff.93 10 mai 2014 19:48

                          L’argument développé dans l’article est un classique : la solution à cette Europe qui ne fonctionne pas serait « + d’Europe ». Le fédéralisme, appelé de ses voeux par EELV par exemple serait donc la solution. EELV qui se réjouit sur son site de ce que François Hollande en appelle à nouveau ( élections obligent ) " à une « Europe de la volonté », non pas un grand marché ou un espace normatif, mais une Europe unie qui ferait de la finance son ennemie, de son marché intérieur un atout dans la mondialisation, de la transition énergétique et la lutte contre le dumping la base de son renouveau." Bref, tant de naïveté confine à l’aveuglement. Le coup de la finance ennemie, dont on sait aujourd’hui qu’il s’agissait d’un slogan d’Aquilino Morelle !!! L’UE est un piège, une prison. On ne me fera pas me retrousser les manches pour ajouter d’autres rangées de parpaings à cet enclos infâme. Grâce à l’UPR je sais maintenant que cette prison possède une porte, et que la clé de la porte est dans la serrure. Nous n’avons qu’à tourner la clé ( = l’art. 50 ) et sortir !!! Vite, de l’air ! Tout est expliqué en détail ici : http://www.upr.fr/


                          • Kookaburra Kookaburra 11 mai 2014 10:49

                            La plupart commentaires sont contre une union européenne et proposent d’en sortir. J’écoute les nombreux scientifiques, économistes et autres « experts », qui, très majoritairement, disent qu’il serait désastreux d’abandonner l’Union. D’un côté, ce que me semble désastreux est la disparition des frontières et la dictature de Bruxelles, mais comme je ne me sens pas suffisamment compétent pour contredire ces experts, je laisse la question ouverte. Je n’ai pas une opinion définitive là-dessus. L’article est moins une prise de position qu’une invitation au débat. Qu’une fédéralisme à l’allemand pourrait être une solution est une suggestion, non pas une prise de position.


                          • zygzornifle zygzornifle 11 mai 2014 10:48

                            Tous ces politiques tournant autour des places d’Euro Députés me font penser à des mouches vertes autour d’une grosse merde bien odorante....Qui y trempera sa trompe en premier ? .... 

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