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Accueil du site > Actualités > Europe > La Grèce à la recherche de son destin : Assemblée constituante (...)

La Grèce à la recherche de son destin : Assemblée constituante ?

Hier, de nouveau, la Grèce a connu une forte mobilisation populaire, en particulier à travers une grève générale très suivie, pour protester contre les nouvelles mesures d’austérité présentées par le gouvernement « socialiste » de Georges Papandréou, président de l’Internationale « socialiste », dont le ministre des Finances, Georges Papaconstantinou, vient de participer à la dernière réunion du groupe Bilderberg.

Afin d’empêcher les députés de débattre des nouvelles contre-réformes dictées par le FMI et l’Union européenne, le cœur de la contestation s’est situé devant le Parlement grec - η Βουλή -, précisément place de la Constitution - το Σύνταγμα - qui était submergée par des banderoles où on pouvait lire « No pasaran » (« ils ne passeront pas », en espagnol) et « Résistez ». Cette dernière est le lieu de rassemblement depuis trois semaines des Indignés - Αγανακτισμένοι - grecs qui ont voulu former une chaîne humaine afin d’encercler le Parlement protégé par la police [1]. D’après la journaliste Angélique Kourounis, « 1200 motos de policiers ont dû faire une allée spécifique dans les rues adjacentes pour permettre au Premier ministre et au Président de la République d’atteindre le Parlement. 15 000 policiers ont été également mobilisés autour du Parlement pour permettre cette fois-ci aux députés d’entrer dans le bâtiment. Ils y sont rentrés sous les jets d’œufs, de yaourts, de bouteilles d’eau. Même le Président de la République, qui est généralement quelqu’un de très populaire a eu son lot de yaourts. La colère est immense en Grèce. Cela ne s’est jamais vue toutes ces dernières années. » [2]

Bien que le Pasok dispose de la majorité au Parlement, des incertitudes régnaient sur la solidarité parlementaire après la défection d'un député mardi. « Il faut avoir la cruauté d'un tigre pour adopter de telles mesures. Ce n'est pas mon cas », avait expliqué George Lianis [3]. Après cette première fissure, le mur Pasok a commencé hier à s’effondrer avec la décision, annoncée dans une brève allocution télévisée, du Premier ministre « socialiste » de former un nouveau gouvernement et de demander dès aujourd’hui un vote de confiance au Parlement, prenant acte du refus de l'opposition conservatrice de parvenir à un accord pour former un gouvernement d'union nationale [4]. « Nous avons dit au Premier ministre lors d'une conversation téléphonique que nous n'accepterions un gouvernement élargi qu'à deux conditions : le départ de George Papandréou et (...) la renégociation des conditions fixées par l'UE et le FMI » selon une source proche de la « Nouvelle Démocratie » [5]. On peut ainsi constater que le fond du problème est occulté par l’organisation UMPS grecque, mais également s’apercevoir que les deux principales formations politiques sont en train de serrer les rangs à l’approche de leur effondrement. Et pourtant, aux dernières élections, le Peuple grec avait envoyé un message fort avec une abstention record alors que le vote est en principe obligatoire, sans oublier bien évidemment la multiplication des grèves générales.

La Grèce sacrifiée

Le 5 juin dernier sur i-Téle, un échange vigoureux eut lieu entre deux partisans du libéralisme économique, à savoir Natacha Valla, chef économiste chez Goldmann Sachs, et l’économiste Marc de Scitivaux. A partir de 5min 35s, la discussion fut particulièrement intéressante et Marc de Scitivaux lâcha à un moment : « Il ne s’agit pas d’aider les Grecs ! Il s’agit de sauver l’euro jusqu’au dernier Grec vivant ! » [6]. Le reportage ci-dessous nous donne également un bon complément et constitue une bonne synthèse de certains événements en cours.




La crainte des dirigeants de l’Union européenne est l’effet domino en cas de défaut de l’État grec vis-à-vis de la dette du fait que certaines banques européennes, en particulier françaises, détiennent des parts de la dette grecque. « Selon des chiffres publiés le 6 juin par la Banque des règlements internationaux (BRI), les banques allemandes détenaient fin 2010 un total de 22,6 milliards de dollars (15,3 milliards d'euros) de dette publique grecque, contre 15 milliards de dollars (10,5 milliards d'euros) pour les banques françaises » [7].

Le FMI et l’Union européenne exigent que la Grèce privatise tout ce qui peut l’être en échange de l’ « aide » apportée. Et en effet, la grande braderie [8] est considérable avec comme serpent de mer éventuellement des ventes ou locations longue durée de plusieurs de ses 6.000 îles, auquel il faut ajouter des baisses de salaires et du montant des retraites , l’augmentation des taxes, des coupes dans les dépenses de santé, des atteintes aux conventions collectives, etc. Le FMI et l’Union européenne appliquent le programme bien connu « d’ajustement structurel »

D’où vient la dette ?

Comme pour certains riches « citoyens » français [9], la Suisse protège les milliards de célébrités grecques redoutant le fisc. Malgré çà, le gouvernement grec travaille main dans la main avec les armateurs grecs [10], quitte à mettre en grande difficulté certains secteurs en Grèce. En juillet 2010, un quotidien polonais] nous apprenait que le gouvernement de Georges Papandréou avait conclu l'achat de deux sous-marins allemands pour un total de 1,3 milliard d'euros et qu’il s'était engagé à acheter, pour 2,5 milliards d'euros, des navires de guerre et des hélicoptères français. Selon plusieurs commentateurs, la signature de ces deux contrats était l'une des conditions informelles à l'octroi, par l'UE et le FMI, du plan de sauvetage grec de 110 milliards d'euros.

Ces contrats ont été évoqués dans le documentaire Debtocracy qui a rencontré un grand succès tout en tant popularisant une campagne nationale demandant une commission d’audit de la dette publique du pays. Sur certains points, en s’efforçant d’expliquer les origines de la dette, il est particulièrement instructif , mais il a le défaut de survoler la responsabilité considérable des Traités européens.

Lors d’une réunion publique à Gentilly le 31/01/11, François Hollande, Young Leader dans le cadre de la Fondation Franco-Américaine, avait répondu négativement à la question suivante : êtes-vous pour la suppression de l’article 123 [11] du traité de Lisbonne ?
Il souhaite que les États continuent à emprunter sur les marchés financiers et à payer les intérêts.



Depuis une loi du 3 janvier 1973, l’État français a transféré son droit régalien de création monétaire sur le système bancaire privé comme cela avait déjà été évoqué dans l’article La dette publique, une affaire rentable. À qui profite le système ? qu’il est nécessaire de consulter. Ce transfert concerne en fait tous les États de la zone euro à cause de cet article 123 qui reprend l’article 104 [12] du traité de Maastricht -cet article 123 est également identique à l’article 181 du Traité Constitutionnel Européen refusé par le peuple français en 2005 par référendum [13]-. Malheureusement, ce point crucial est peu évoqué actuellement en Grèce.

« Les Grecs perdent confiance dans leurs institutions »

Le 04/06/11, rfi.fr titrait ainsi son article évoquant une nouvelle journée d’action à l’appel des syndicats. Ce dernier évoquait une faible mobilisation, mais également les multiples « altercations » entre certains citoyens et les responsables politiques. Comme en France, la Grèce connaît ses affaires de corruption à l’image des scandales autour du Pasok et du groupe allemand Siemens [14]. Une partie de la population n’a plus confiance dans les syndicats et les partis politiques, d’où le mouvement des Indignés en dehors de ces organisations. Celui-ci a pris une ampleur considérable atteignant près de 1 million de manifestants dans toute la Grèce certains jours.



Les Grecs recherchent une solution pour s’en sortir. Mikis Theodorakis, symbole de la résistance contre la dictature des colonels, a lancé un mouvement de citoyens indépendants, nommé "Spitha" (Etincelle), dans le but de résister directement aux pressions imposées par les USA, le FMI et l’UE. Il considère que la souveraineté nationale est cédée aux puissances étrangères [15]. En effet, que devient la nation grecque ? Comme l’avait exprimé Robespierre, « Esclave ; car la liberté consiste à obéir aux lois qu’on s’est données, et la servitude à être contraint de se soumettre à une volonté étrangère » [16]

Place de la Constitution, une Assemblée populaire a vu le jour… La Grèce s’engagera-t-elle à moyen terme comme la Tunisie vers le chemin d’une Assemblée constituante, symbole d’une remise à plat des règles institutionnelles, économiques et politiques ? Peut-être…

« Et en cette heure où la Grèce se sait à la recherche de son destin et de sa vérité, c’est à vous, plus qu’à moi, qu’il appartient de la donner au monde » André Malraux, discours prononcé à Athènes le 28/05/59

J.G., Septidi 27 Prairial an CCXIX

Article également publié par l'Association pour une Constituante :

http://www.pouruneconstituante.fr/

[1] Article de france24.com, À Athènes, les manifestants ne veulent pas entendre parler d'austérité, publié le 15/06/11.

[2] Article de france-info.com, Le parlement d’Athènes cerné par les "indignés" grecs, publié le 15/06/11.

[3] Article de lexpress.fr, Grève et manifestation en Grèce avant un vote d'austérité, publié le 15/06/11.

[4] Article de tempsreel.nouvelobs.com, Grèce : Papandreou va remanier le gouvernement après les manifestations, publié le 16/06/11.

[5] Source : Reuters et France24.

[6] http://www.itele.fr/emissions/magazine/les-cles-de-leco/video/10585

[7] Article de liberation.fr, Grèce : affrontements entre les forces de l'ordre et la foule dans la capitale], publié le 15/06/11.

[8] Articles publiés par Le Canard Républicain : La Grèce demande à Deutsche Telekom de racheter 10% des parts de l’OTE, Le "socialiste" Papandréou vend la Grèce, Grèce : la grande braderie s’accélère, Transports, énergie, télécoms, casinos, hôtels, la braderie grecque a commencé.

[9] Article de J.G., Les riches "citoyens" Français de plus en plus nombreux en Suisse publié par Agoravox le 31/12/09.

[10] Brève du Canard Républicain, Accords commerciaux entre la Chine, le gouvernement grec ... et les armateurs grecs, publiée le 17/06/10.

[11] « Il est interdit à la Banque centrale européenne et aux banques centrales des États membres, ci-après dénommées “banques centrales nationales”, d’accorder des découverts ou tout autre type de crédits aux institutions, organes ou organismes de l’Union, aux administrations centrales, aux autorités régionales ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou entreprises publics des États membres. L’acquisition directe, auprès d’eux, par la Banque centrale européenne ou les banques centrales nationales, des instruments de leur dette est également interdite. »

[12] « Il est interdit à la B.C.E. et aux banques centrales des États membres, ci-après dénommées “banques centrales nationales”, d’accorder des découverts ou tout autre type de crédits aux institutions ou organes de la Communauté, aux administrations centrales, aux autorités régionales ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou entreprises publics des États membres ; l’acquisition directe, auprès d’eux, par la BCE ou les banques centrales nationales, des instruments de leur dette est également interdite. »

[13] Une invitation à écouter l’[intervention de François Hollande lors du Congrès du Parlement réuni à Versailles le 4 février 2008.

[14] Brève du Canard Républicain, Grèce : scandales autour du PASOK et du groupe allemand Siemens, publiée le 12/06/10.

[15] Voir le commentaire de Nikos dans l'article suivant : http://www.xn—lecanardrpublicain-jwb.net/spip.php?article335

[16] Robespierre théoricien du droit naturel à l’existence de Florence Gauthier, publié par Le Canard Républicain le 29/07/10.


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39 réactions à cet article    


  • Peachy Carnehan Peachy Carnehan 16 juin 2011 15:12

    « Il s’agit de sauver l’euro jusqu’au dernier Grec vivant ! »

    La vraie nature des néolibéraux se dévoile. Derrière l’euro, monnaie de spoliation, c’est leur système ordurier qu’ils veulent sauver à tout prix de la faillite.
    Manque de chance pour eux, ça ne marchera pas et leur petit monde oligarchique va s’effondrer. Adieu bonus, dividendes juteux, golden hello, parachutes dorés, yachts, Fouquet’s et putes de luxe !

    Allez, zou ! Retour au Franc et à l’Etat providence souverain !


    • plancherDesVaches 16 juin 2011 15:47

      Parce que .... c’est la faute à l’Euro.. ???
      Rien compris. Ou manipulateur.

      Il y a une crise mondiale en cours.
      Pour éviter que l’Europe ne soit trop en forme, les US la coule.

      C’est tout.


    • Triodus Triodus 17 juin 2011 08:53

      Salut Plancher,

      ça me semble plausible. N’ont-ils pas un niveau d’endettement bien supérieur ?

      Sans compter qu’ils ne peuvent taper sur la chine, cette dernière les tenant par les couille$ !

      ++


    • Ariane Walter Ariane Walter 16 juin 2011 15:20

      Et il y en a qui veulent voter Hollande !!!
      Ils savent qui il est ?
      Ou ils pensent, les crétins, que c’est un « socialiste sympa ».


      • plancherDesVaches 16 juin 2011 15:48

        Et tu vas nous sortir : « Vive le F-Haine »... ???


      • plancherDesVaches 16 juin 2011 15:54

        La seule solution viable est d’être apolitique est de faire une VRAIE révolution comme l’on osait les « gueux » de 1789.
        La Démocratie a durée peu de temps, mais l’argent et ses privilèges ont été abolis.


      • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 17 juin 2011 02:17

        @ NC


         C’est que celle de 1789 a été un succès… un succes pour la bourgeoisie, car c’est elle qui l’a concue et dirigée. On a adapté la France a l’Ère industrielle et on a pu dire mission accomplie avec la création de la Banque de France.

        La révolte de 1870, qui aurait pu être celle des travailleurs, a été un échec. La révolution prolétarienne n’est venue que 47 ans plus tard et en Russie. En Europe occidentale, la révolution reste a faire, mais elle ne peut plus être basée sur le prolétariat industriel : nous sommes arrivés à une économie tertiaire. 

        L’ennemi n’est plus le grand producteur exploitant une main d’oeuvre paupérisée…. mais : a) le financier, le spéculateur qui ne produit RIEN, mais manipule la monnaie, et b) celui qui contrôle par la force l’accès aux ressources naturelles. 

        L’État doit reprendre le contrôle de l’émission de monnaie, nationaliser toutes les institutions financières et se déclarer propriétaire de toutes les ressources naturelles. Sur cette base. on doit bâtir une nouvelle société.

        Pierre JC Allard

      • Yvance77 16 juin 2011 16:07

        Salut,

        Ce qui est totalement fou dans ces histoire réside dans la surdité volontaire des élites mises en place par la finance pour nous asservir (et non nous gouverner).

        En effet, à l’heure du net, de l’info qui circule à la vitesse de la lumière, même du côté d’Orion ou de la Grande Ours, ils sont au jus que la loi de 1973, qui donne aux banques privées droit de vie et de mort sur les peuples est inique, scandaleuse et illégale.

        Mais non c’est con font comme si de rien n’était, comme si la colère légitime qui s’exprime n’était qu’un pet qui glisse sur une toile cirée ou comme s’ils avaient affaire à des millions d’atardés qui ne comprennent rien aux charmes de la mondialisation.

        Mais putain c’est le poteau d’exécution que certains méritent ... ni plus ni moins ... et on fait l’économie d’un procès pour les têtes de gondoles.


        • kemilein 16 juin 2011 16:53

          salut tux.

          des années que je scande de même. les traites esclavagistes mérite de mourir... mais bon soyons « sport » déchéance de nationalité + bannissement a perpétuité (incompressible) devrait nous en débarrasser (a moins qu’ils puissent comploter en dehors)

          des années que je suis pour une révolution ouverte, quitte a verser le sang, au moins ça laisse des traces durables et un exemple pour les futurs traitres et connards.

          a quand la réouverture des tribunaux révolutionnaires ? on a toute une pelleté de traitres a juger, et tous les pays en sont là aujourd’hui.


        • calimero 16 juin 2011 17:55

          Je pencherais pour qu’on les envoye tous nettoyer leur conneries à Fukushima, payés au smic.


        • Digger 16 juin 2011 19:33

          « la loi de 1973, qui donne aux banques privées droit de vie et de mort sur les peuples »
          La loi Pompidou-Giscard qui oblige à verser une petite rente aux banquiers ne concerne que le peuple français, c’est déjà pas mal.
          Je me demande bien si l’Etat grec a déjà eu le droit de se financer lui-même à un moment de son histoire moderne.
          Amis grecs si vous regardez ceci, dites nous donc.


        • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 16 juin 2011 16:47

          A propos de F. Hollande, je vous cite : « Lors d’une réunion publique à Gentilly le 31/01/11, François Hollande, Young Leader dans le cadre de la Fondation Franco-Américaine, avait répondu négativement à la question suivante : êtes-vous pour la suppression de l’article 123 [11] du traité de Lisbonne ? Il souhaite que les États continuent à emprunter sur les marchés financiers et à payer les intérêts. »).


          Il convient de visionner avec beaucoup d’intérêt et d’attention la déclaration suivante dans laquelle F. Hollande fait montre d’une ignorance profonde en matière économique, à moins qu’il n’ait tout simplement pas compris (ce qui est manifeste, voir la vidéo) les termes de la question qui lui a été posée, laquelle lui demandait de donner son avis quant à la suppression des dispositions de l’article 123 du Traité de Lisbonne. Réponse hallucinante de la part d’un candidat à la magistrature suprême. Qu’il vienne me voir, je lui expliquerai de quoi il retourne. C’est à se demander si ce personnage écoute ce que lui dit le monde ambiant. Enjoy ! 


          • Marc JUTIER Marc JUTIER 16 juin 2011 18:00

            Comme dit André Jacques dans le commentaire, pauvre de nous !


            Le seul candidat présenté en boucle dans les médias comme le remplaçant de notre escroc de Sarko est 
            soit un abruti 
            soit un menteur et un perfide vis à vis du peuple français !

            pauvre de nous ! mais n’avez-vous pas l’impression que l’on (médias, socialistes, économistes, ...) se fout de vous ?

          • rosa luxemburg 16 juin 2011 16:51

            Que les Grecs sortent du système et que tout s’écroule vite .Ce système fasciste de la finance mondiale doit mourir définitivement pour la survie de l’humanité il suffit de faire un glass steagall et un nouveau bretton woods une mise en redressemnt judiciaire de toutes les banques,sociétès de courtage et compagnies d’assurances occidentales sont plus que necessaire et ce n’est pas François hollande qui le fera la droite comme la gauche fait la même erreur qu’en 33 ,ils n’avaient pas suivi roosevelt et nous avons eu 39-45 .tous ils veulent monétiser une dette de casino parce que tous ils ont des interêts dans la finance et surtout les socialistes qui sont financés par la banque Lazard et mathieu pigasse,cette même banque est propriétaire de la Fed en partie .Mais heureusement aux States ils commencent à se rappeler de leur histoire ,mais en europe l’esprit cartèsien et mesquin est à l’oeuvre car accuser les armateurs Grecs de fraude alors que c’est l’usure et le casino de la city de londres et wall street le cancer c’est totalement mensongé. Les médias sont bien des intellectuels sans cerveau qui cautionnent ce système de propagande fasciste comme goebels le faisait en son temps. il y a un homme politique Français qui a toutes les solutions depuis plus de 16 ans pour nous sortir de l’enfer,mais il n’a pas le droit de passer dans les médias. En FRANCE on aime pas les historiens,philosophes,scientifiques,linguistes,humanistes et clairvoyants on aime les bouffons du système prédateur en pensant que l’on récoltera quelques miettes de cette petitesse qui pousse au suicide collectif.Oui le glass steagall ,le bretton woods,la commission pecora, que même Jean ziegler appelle de ses voeux,les grands travaux pour le monde et l’espace afin d’élever à la dignité d’hommes tous les individus de l’espèce humaine sont plus que nécessaire, il ne sert plus à rien de faire du sophisme sur un système qui doit mourir définitivement.une ré publique pour le peuple,par le peuple avec le peuple doit être le mot d’ordre et les partis politiques en place ne le feront pas.voltaire et son candide doivent être détruit et Rosa Luxemburg ,Jaurés et De Gaulle ainsi que les grands classiques comme schiller et hamilton remis au goût du jour. il nous faut devenir adulte et les Grecs sont en train d’en faire l’expérience a nous de les suivre,devenons des hommes honnêtes et des honnêtes hommes là est la dignitè !


            • Marc JUTIER Marc JUTIER 16 juin 2011 17:39

              c’est brouillon, mais j’aime bien ce commentaire ! beaucoup de choses sont dites ... à lire deux fois !

              Là je dis un peu la même chose mais avec un peu plus de détails :

              Discours prononcé au colloque « Nouveau paradigme pour une nouvelle civilisation » le19-09-2009 à Paris (3500 vues)

              http://www.dailymotion.com/video/xaphl3__news 


            • kemilein 16 juin 2011 17:41

              bretonwood c’est du déjà fait
              le glass steagel act (un truc comme ca) c’est du déjà fait.

              et vous savez quoi ? ce n’est qu’une question de temps, pour que le monstre ainsi muselé ressorte a nouveau ses crocs.

              ce n’est plus une rustine qu’il faut coller, mais larguer en plein désert ce système débile.
              nous ne devons plus réformer ou amender, nous devons changer, et changer radicalement en tirant toutes les leçons de l’histoire depuis l’ancien régime.

              et la je le redis : vous n’êtes pas près

              1) démocratie constante et permanente
              a — supprimer les élus (les gouvernement dit représentatif sont tout sauf démocratique, on nomme cela explicitement l’oligarchie depuis la Grèce antique)
              b — bannir la souveraineté nationale, seul le peuple est souverain, non l’état (nommé la Couronne depuis des lustres)

              2) mutualiser l’économie
              a — interdire les banques
              b — mutualiser salaire investissement-vitaux et investissement
              c — (donc) supprimer l’héritage

              méthodes radicales ? non, le système est ce qu’il est et jamais vous ne pourrez le changer ou le museler trop longtemps. Ce système porte en son sein ce que le monde est devenu, ce système est bâtit pour réaliser notre présent, il l’a toujours été, c’est une conclusion logique et, pire, prévisible.

              bretonwood-2 ça tiendra combien de temps ? 50 ans.. et vos enfants paieront a leur tour le prix de votre lâcheté.


            • Marc JUTIER Marc JUTIER 16 juin 2011 17:33

              François Hollande est :

              - soit vendu à l’oligarchie financière,

              - soit un abruti (cela dit, les plus cons c’est les français qui vont l’élire président en mai 2012 !)

              Le seul candidat vraiment écolo et qui vous dit la vérité sur l’escroquerie monétaire pour 2012 et 2017 !

              France, candidature unitaire à gauche du PS aux élections présidentielles de 2012 et de 2017 : http://bit.ly/iX8I0t

              Voici la première raison pour laquelle j’ai déclaré, en janvier 2000, être disponible pour être candidat aux élections présidentielles ... voici la vérité :

              http://www.youtube.com/watch?v=r2z4q33pKk8&feature=player_embedded

              Le seul candidat qui dit la vérité sur l’escroquerie monétaire : http://bit.ly/iLEV9c

              Le seul candidat vraiment écolo pour 2012 et 2017 : http://marcjutier.over-blog.fr

              Page de soutien officielle : http://www.facebook.com/pages/Marc-JUTIER/135883499757467


              • plancherDesVaches 16 juin 2011 17:36

                Eeeeet... c’est pour ça que le « bio » est en moyenne 70% plus cher que tout autre produit.. ???

                Vas-y, explique.


              • Yvance77 16 juin 2011 19:21

                Purée Calmos rends toi au bazar du coin et achete toi un bob ... le soleil semble te taper sévère sur le carafon.

                UMP et PS sont les deux faces de la même piciette « mondialisation ».

                Ca y est ca rentre ! Alors ton Sarko de mes ouilles (de 2007) ou le fromage de Hollande ca ne vaut pas mieux l’un que l’autre.


              • Yvance77 16 juin 2011 21:13

                Reférence à ton vote de 2007 et oui je reconnais que tu n’écris pas que des conneries, même si chez certains tu sembles un éternel incompris.

                Mais bon si tu savais faire preuve de la même véhémence envers la pédalle qui est au chateau que vis à vis de ceux que tu homis, tiens Ste Ségo au passage ... peut-être que ces fameux certains te canoniseraient smiley


              • Yvance77 17 juin 2011 00:46

                « à la pêche aux moules le Calmos »

                ... sacré queutard le bonhomme ... tu en surprendras toujours plus d’un smiley

                « je ne vais pas le trimballer toute ma vie.....non... ? »

                ... achhh tu sais certains votes c’est comme la merde, parfois cela colle au cul. Et là je crains que ...

                Mais bon n’en fais pas une jaunisse pour autant, des fois que tu loupes le second tour de 2012 :)


              • tchoo 16 juin 2011 20:28

                « Nous saluons les dizaines de milliers, voire les centaines de milliers de nos concitoyens, jeunes pour la plupart, qui se sont rassemblés sur les places de toutes les grandes villes pour manifester leur indignation à l’occasion de la commémoration du mémorandum (accord cadre signe entre le gouvernement grec, l’UE, le FMI et la BCE, en Mai 2010 et renouvelé depuis régulièrement), demandant le départ du gouvernement de la Honte et de tout le personnel politique qui a géré le bien public, détruisant, pillant et asservissant la Grèce. La place de tous ces individus n’est pas au Parlement, mais en prison.
                Nous saluons les premières Assemblées générales qui se déroulent dans les centres de nos villes et la démocratie immédiate que s’efforce de découvrir le mouvement inédit de notre jeunesse. Nous saluons les travailleurs de la fonction publique qui ont entrepris manifestations, grèves et occupations pour défendre un Etat qui, plutôt que le démantèlement prévu par le FMI, a désespérément besoin d’une amélioration et d’une réforme radicales. Par leurs mobilisations, les travailleurs de l’Hellenic Postbank, de la Régie nationale d’électricité et de la Société publique de loterie et de paris sportifs défendent le patrimoine du peuple grec qu’entendent piller les banques étrangères, par le truchement de leur gouvernement fantoche à Athènes. »

                « Le pacifisme exemplaire de ces manifestations a démontré que lorsque la police et les agents provocateurs ne reçoivent pas l’ordre d’intervenir, le sang ne coule pas. Nous appelons les policiers grecs à ne pas être les instruments des forces obscures qui tenteront certainement, à un moment donné, de réprimer dans le sang les jeunes et les travailleurs. Leur place, leur devoir et leur intérêt est d’être aux côtés du peuple grec, des protestations et des revendications pacifiques de celui-ci, aux côtés de la Grèce et non des forces obscures qui dictent leur politique au gouvernement actuel.

                « Un an après le vote du mémorandum, tout semble attester son échec. Après cette expérience, on ne peut plus s’autoriser la moindre illusion. La voie qu’a emprunté et continue de suivre le gouvernement, sous la tutelle des banques et des instances étrangères, de Goldman Sachs et de ses employés européens, mènent la Grèce à la catastrophe. Il est impératif que cela cesse immédiatement, il est impératif qu’ils partent immédiatement. Jour après jour, leurs pratiques révèlent leur dangerosité pour le pays. Il est étonnant que le procureur général ne soit pas encore intervenu contre le Ministre de l’Economie et des Finances, après les récentes déclarations tenues par ce dernier sur l’imminence de la faillite et l’absence de ressources budgétaires. Pourquoi n’est-il pas intervenu suite aux déclarations du président de la Fédération des patrons de l’industrie et de la commissaire européenne grecque Mari Damanaki sur une sortie de l’euro ? Pourquoi n’est-il pas intervenu contre le terrorisme de masse avec lequel un gouvernement en faillite, sous le diktat de la Troïka [UE - FMI - BCE], tente une nouvelle de fois d’extorquer le peuple grec ? Par leur catastrophisme, leurs allusions tragiques et tout ce qu’ils inventent et déblatèrent pour effrayer les Grecs, ils ont réussi à humilier le pays dans le monde entier et à le mener réellement au bord de la faillite. Si un chef d’entreprise s’exprimait de la même façon que le fait le Premier ministre et ses ministres lorsqu’ils parlent de la Grèce, il se retrouverait immédiatement derrière les barreaux pour malversation grave.

                « Nous nous adressons aussi aux peuples européens. Notre combat n’est pas seulement celui de la Grèce, il aspire à une Europe libre, indépendante et démocratique. Ne croyez pas vos gouvernements lorsqu’ils prétendent que votre argent sert à aider la Grèce. Ne croyez-pas les mensonges grossiers et absurdes de journaux compromis qui veulent vous convaincre que le problème est dû soi-disant à la paresse des Grecs alors que, d’après les données de l’Institut statistique européen, ceux-ci travaillent plus que tous les autres Européens !
                « Les travailleurs ne sont pas responsables de la crise ; le capitalisme financier et les politiciens à sa botte sont ceux qui l’ont provoquée et qui l’exploitent. Leurs programmes de « sauvetage de la Grèce » aident seulement les banques étrangères, celles précisément qui, par l’intermédiaire des politiciens et des gouvernements à leur solde, ont imposé le modèle politique qui a mené à la crise actuelle. Il n’y a pas d’autre solution qu’une restructuration radicale de la dette, en Grèce, mais aussi dans toute l’Europe. Il est impensable que les banques et les détenteurs de capitaux responsables de la crise actuelle ne déboursent pas un centime pour réparer les dommages qu’ils ont causés. Il ne faut pas que les banquiers constituent la seule profession sécurisée de la planète ! »

                « Il n’y pas d’autre solution que de remplacer l’actuel modèle économique européen, conçu pour générer des dettes, et revenir à une politique de stimulation de la demande et du développement, à un protectionnisme doté d’un contrôle drastique de la Finance. Si les Etats ne s’imposent pas sur les marchés, ces derniers les engloutiront, en même temps que la démocratie et tous les acquis de la civilisation européenne. La démocratie est née à Athènes quand Solon a annulé les dettes des pauvres envers les riches. Il ne faut pas autoriser aujourd’hui les banques à détruire la démocratie européenne, à extorquer les sommes gigantesques qu’elles ont elle-même générées sous forme de dettes. Comment peut-on proposer un ancien collaborateur de la Goldman Sachs pour diriger la Banque centrale européenne ? De quelle sorte de gouvernements, de quelle sorte de politiciens disposons-nous en Europe ? »
                « Nous ne vous demandons pas de soutenir notre combat par solidarité, ni parce que notre territoire a été le berceau de Platon et Aristote, Périclès et Protagoras, des concepts de démocratie, de liberté et d’Europe. Nous ne vous demandons pas un traitement de faveur parce que nous avons subi, en tant que pays, l’une des pires catastrophes européennes aux années 1940 et nous avons lutté de façon exemplaire pour que le fascisme ne s’installe pas sur le continent.
                "Nous vous demandons de le faire dans votre propre intérêt. Si vous autorisez aujourd’hui le sacrifice des sociétés grecque, irlandaise, portugaise et espagnole sur l’autel de la dette et des banques, ce sera bientôt votre tour. Vous ne prospérerez pas au milieu des ruines des sociétés européennes. Nous avons tardé de notre côté, mais nous nous sommes réveillés. Bâtissons ensemble une Europe nouvelle ; une Europe démocratique, prospère, pacifique, digne de son histoire, de ses luttes et de son esprit. Résistez au totalitarisme des marchés qui menace de démanteler l’Europe en la transformant en tiers-monde, qui monte les peuples européens les uns contre les autres, qui détruit notre continent en suscitant le retour du fascisme.
                 » Le Comité Consultatif du Mouvement de Citoyens Indépendants. «  L’Etincel » Créé à l’initiative de Mikis Theodorakis. Athènes, 26 Mai 2011.


                  • Le péripate Le péripate 16 juin 2011 20:57

                    J’aime beaucoup la théorie du droit rigolo de battre monnaie.

                    C’est vraiment n’importe quoi.

                    La monnaie est un bien privé. Tenez, Bitcoin a un succès fou. Vous êtes foutu.

                    Plus d’impôts, plus de taxes, plus de monnaie à cours forcé....

                    Sans révolution.


                    • JL JL 16 juin 2011 21:19

                      La monnaie est un bien privé ? Non, c’est un bien collectif !

                      Et les biens collectifs relèvent de la juridiction de l’Etat. Si l’Etat s’est défaussé de son droit de gérer ce bien public qu’est la monnaie, cela n’est pas irréversible : la collectivité est souveraine.


                    • JL JL 17 juin 2011 08:18

                      La vérité c’est que nous vivons un époque du « coup d’Etat permanent » perpétré par le pouvoir économique aux mains de quelques oligarques et avec la complicité de cs idiots utiles que sont les épargnants avares et avides de voir leurs « gros sous faire des petits », laissant ainsi couper sous leurs yeux, la branche sur laquelle ils sont assis, eux et leurs descendants quand ils en ont..


                    • Le péripate Le péripate 17 juin 2011 08:48

                      C’est un nommé Jean Bodin, au 16eme siècle qui formulera cette extravagante théorie devenu un mythe d’état. Il faut dire que le monsieur était aussi démonologue.


                    • JL JL 17 juin 2011 09:13

                      « Extravagante théorie » ? Vous dites ça parce qu’il était démonologue ?

                      Au 16ème siècle on était démonologue aussi naturellement qu’aujourd’hui on est psychiatre.

                      En revanche, croire en la genèse et ne jurer que sur la bible au 21ème siècle, comme le font les dirigeants américains et non nombre de ceux qui nous oppriment par leur puissance économique, est « diabolique », si vous voyez ce que je veux dire.


                    • Le péripate Le péripate 17 juin 2011 10:17

                      Extravagante théorie car simplement contraire aux faits historiques, économiques et sociologiques. Mais je ne veux pas dire que c’était un farfelu. Il avait pressenti les rapports entre quantité de monnaie et prix et a longuement écrit sur la souveraineté.

                      Il n’y a pas d’opposition entre bien privé et bien collectif. Par exemple vous utilisez tous les jours un service rendu par du privé et qui constitue un bien collectif, internet. La monnaie n’est pas différente.
                      Bien collectif ne veut surtout pas dire bien administré.


                    • JL JL 17 juin 2011 10:31

                      Péripate,

                      vous ne semblez pas maîtriser ce que vous dites : vous écrivez que la monnaie est un bien privé, puis dans le post suivant, pour dénier que la monnaie serait un bien collectif, vous affirmez avec une inconséquence stupéfiante qu’il n’y a pas d’opposition entre un bien privé et un bien collectif.

                      Pour le reste, on sait bien ici que pour vous, la « main invisible » est le seul administrateur qui soit assurée de votre reconnaissance éternelle.


                      Pour ce qui concerne la souveraineté des peuples, je vous propose de lire cet aricle de Frédéric Lordon cité ci-dessous.

                      Qui a peur de la démondialisation ? 13 juin 2011, par Frédéric Lordon :

                      On y lit aussi, notamment :

                      " ... Est appelée peuple (ou nation, comme on voudra) la collectivité qui s’est posée comme souveraine.

                      Or cette position-assertion de souveraineté, c’est-à-dire le constat, à enregistrer comme tel, qu’une certaine communauté humaine se déclare maîtresse de son propre destin, est susceptible a priori de n’importe quel périmètre – et pas forcément de ceux-là seuls qui ont été légués par l’histoire sous la forme des « nations » présentes : soit le problème même d’un éventuel devenir politique européen. Evidemment, remis dans ces termes, le problème « souveraineté-peuple » ne fait que se déplacer, et pose alors la question des facteurs historiques qui peuvent déterminer une telle déclaration de souveraineté collective et sa circonscription originale. La réponse est : des choses en commun. Plus exactement des manières communes. Manières politiques bien sûr, de penser et de juger, d’envisager la vie matérielle collective notamment. Ce sont des manières communes qui rendent possible la déclaration d’un commun politique – d’une souveraineté.

                      Jusqu’où doivent aller ces partages pour conduire à une assertion de souveraineté collective qui fasse peuple viable ? Il n’y a pas de réponse théorique à cette question qui est décidée en situation par l’histoire. Du discord fracture assurément, et même profondément, les collectivités que nous nommons actuellement nations. Il faut croire qu’il n’est cependant pas assez profond pour les décomposer comme telles et qu’il est jugé appartenir encore au champ de ce qui peut être accommodé dans le cadre de leurs institutions politiques. Vient pourtant parfois la division de trop, le conflit irrémédiable qui rend impossible la coexistence des parties – et la nation se défait, à froid ou dans la guerre civile. La réponse à la question du commun requis ou des discords praticables est donc entièrement empirique et même tautologique : si la communauté « tient », c’est que le commun établi l’emporte sur les discords exprimés."


                    • tvargentine.com tvargentine.com 16 juin 2011 22:35

                      Soyons réaliste !

                      Les Grecs et ses administrations ne sont pas au niveau des pays comme l’Angleterre,l’Allemagne ,la France et l’Italie ou l’Espagne

                      La fraude était l’ABC du pays

                      Il est normal de remettre des normes et des règles à des gens,qui sont rentrés en Europe sur une décision politique,pour mieux la protéger du voisin Turc et préserver la paix en Europe

                      Aujourd’hui,les Grecs ont se qu’ils méritent,car ils ont voté pour un gouvernement qui était de droite avant celui qui est au pouvoir actuellement

                      Quand on lit dans la presse que les banques suisses se remplissent d’argent venant de Grèce,je crois qu’il n’y a pas débat

                      Pour le reste,les manifestants,ne sont que des fonctionnaires,petits privilégiés qui durant des années ont soutenu des pouvoirs corrompus et responsables du désastre

                      Oui,ils ne méritent aucun soutien

                      http://www.tvargentine.com


                      • Rousquille Rousquille 17 juin 2011 04:01

                        Seul le Front national, à ma connaissance, a inscrit le recours à la Banque de France pour cesser de dépendre de la finance internationale. Voterez-vous pour lui ?


                        • le journal de personne le journal de personne 17 juin 2011 10:55

                          Athens... Death can’t dance

                          O Athènes,
                          Tes îles seront bientôt reliées entre elles
                          Et ne tiendront plus qu’à un fil
                          Le fil d’araignée des Europhiles
                          Et tes enfants seront séparés de leur mère
                          Et leur terre vendue aux enchères
                          Parce que l’Europe n’a pas assez d’air
                          Pour les satisfaire… elle n’en a que faire !
                          http://www.lejournaldepersonne.com/2011/06/athens-death-cant-dance/


                          • kéké02360 17 juin 2011 10:58

                            C’est la fin de l’Europe !!!!!!!!!

                            Les actes de désobéissance devraient se multiplier :

                            http://www.infogm.org/spip.php?article4845 

                            Shorty devrait être fier de son pays d’origine 

                            Comme les Islandais, nous ne paierons pas la dette artificielle créé par les gros pourris du système ultralibéral  Liquidez vos actions vite fait pour acheter des parpaings , des planches et des clous , et de la corde aussi nous en aurons besoin 

                            çà ne peut que finir mal !!!!!! en pratiquant le bank run nous accélérons la chute du système !!!! si vous avez un compte dans l’une de ces trois banques vous pouvez sans attendre en changer !!!!! En fait c’est nous qui les tenons par les couilles 

                            http://www.lemonde.fr/economie/article/2011/06/15/trois-banques-francaises-dans-le-collimateur-de-moody-s-en-raison-de-leur-exposition-a-la-crise-grecque_1536257_3234.html

                            les révoltes vont se multiplier , c’est la guerre 

                            http://www.slate.fr/story/38235/guerres-faim-famine 

                             


                            • BA 19 juin 2011 15:50
                              Dimanche 19 juin 2011 :

                              « La faillite de la Grèce peut contaminer le Portugal et l’Irlande, et en raison de leur endettement élevé la Belgique et l’Italie, même avant l’Espagne », a prévenu le président de l’Eurogroupe, Jean-Claude Juncker. Plus largement, la crise de la dette menace le projet européen tout entier, selon une étude publiée cette semaine par un think tank réputé à Bruxelles, le European Policy Center. 

                              « L’inimaginable est devenu imaginable : la sortie d’un pays de la zone euro, la fin de l’euro et même une désintégration de l’UE ne sont plus taboues », écrit le think tank.


                              • velosolex velosolex 20 juin 2011 00:35

                                Les grosses fortunes grecques sont sous pavillon suisse
                                Voilà l’objet du scandale.
                                Halte aux pavillons de complaisance, et aux paradis fiscaux !


                                • BA 20 juin 2011 08:02
                                  Lundi 20 juin 2011 :

                                  La zone euro a renvoyé dimanche soir la balle dans le camp de la Grèce en refusant de débloquer la cinquième tranche de l’aide à Athènes et de valider un second plan d’aide au pays tant que le Parlement grec n’aura pas voté un nouveau programme d’austérité. 

                                  Alors que la date de ce vote n’est pas encore arrêtée, les ministres des Finances de la zone euro, qui se sont réunis huit heures durant à Luxembourg, se sont donné jusqu’à début juillet pour prendre une décision sur ces deux dossiers, faute de quoi la Grèce ferait défaut sur sa dette dans les jours suivants.

                                  Ils ont, en revanche, d’ores et déjà clarifié la manière dont les créanciers privés seraient associés à un second plan de soutien. Il s’agira d’une participation informelle et volontaire, correspondant à ce que Nicolas Sarkozy et Angela Merkel avaient décidé à Berlin vendredi. « Les ministres des Finances de la zone euro ont décidé de définir d’ici début juillet les principaux paramètres d’une stratégie de financement pour la Grèce », peut-on lire dans un communiqué d’une page publié à l’issue de la réunion.

                                  « Les ministres des Finances de la zone euro sont d’avis que tout financement supplémentaire pour la Grèce sera de source publique et privée. (...) Une participation du secteur privé à un second plan d’aide à la Grèce se fera sur une base volontaire et informelle via un roll-over d’obligations grecques arrivant à maturité », est-il encore indiqué. Cette modalité est connue comme « l’initiative de Vienne », par laquelle des banques privées avaient accepté en 2009 de ne pas se désengager d’Europe centrale au plus fort de la crise.

                                  Après la valse-hésitation au cours de la semaine sur l’opportunité de débloquer la cinquième tranche d’aide de 12 milliards d’euros prévue dans le cadre du plan de 110 milliards approuvé en mai 2010, les ministres ont décidé de rester fermes. Ils ont de nouveau appelé à une unité politique nationale en Grèce « compte tenu de la longueur, de la magnitude et de la nature des réformes requises ».

                                  Surtout, ils « (ont) rappelé avec force au gouvernement grec que, d’ici la fin du mois, il doit faire en sorte que tous soient convaincus que tous les engagements pris par les autorités grecques soient remplis », selon les mots du président de l’Eurogroupe, Jean-Claude Juncker, à la sortie de la réunion. « Vous ne pouvez pas imaginer une seconde que nous nous engagions à financer sans savoir si le gouvernement grec a endossé les obligations qui sont celles de la Grèce », a-t-il encore indiqué aux journalistes.

                                  Le ministre belge des Finances, Didier Reynders, a confirmé que les fonds ne seraient pas débloqués pour le moment, même si des discussions s’engageront entre les départements du Trésor des principaux États membres et les créanciers privés de la Grèce. 

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