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Accueil du site > Actualités > Europe > Le coût caché de l’élargissement de l’Union européenne

Le coût caché de l’élargissement de l’Union européenne

La Suisse sera amenée, le 26 novembre prochain, à se prononcer, par référendum, sur l’octroi d’une aide d’un milliard aux nouveaux Etats membres de l’Union européenne. Contrepartie sciemment omise dans les discours officiels, l’élargissement à un coût évalué pour l’Union elle-même à cent milliards. La note sera salée pour la France qui devrait perdre de nombreux avantages.

Que la Suisse soit amenée à contribuer au financièrement à l’élargissement de l’Union représente déjà une première surprise. Même si l’aide helvétique passe inaperçue pour les Etats bénéficiaires, face aux cent milliards promis par l’UE, elle constitue, dans les faits, un ticket d’entrée au bénéfice de l’extension du marché unique. Pudiquement baptisée contribution, elle sera affectée à la réduction des disparités économiques et sociales dans l’Union. Mais c’est bien dans les limites territoriales de cette dernière que les bouleversements seront le plus importants.

De six pays en 1951 à vingt-cinq aujourd’hui, l’UE a connu cinq vagues d’adhésion de nouveaux Etats membres. La disparition progressive du bloc de l’Est a permis au continent européen de se réunifier. Dans les années 1990 treize pays se sont lancés dans un processus d’adhésion à l’Union : Chypre, Malte, dix pays d’Europe centrale et la Turquie. Le Conseil européen de Copenhague de décembre 2002 a décidé que Chypre, la République tchèque, l’Estonie, la Hongrie, la Lettonie, la Lituanie, Malte, la Pologne, la République slovaque et la Slovénie respectaient les critères pour entrer dans l’Union européenne. Ces pays ont intégré l’Union le 1er mai 2004. La Bulgarie et la Roumanie devraient suivre le 1er janvier 2007. La question de la Turquie est plus que jamais d’actualité.

Deuxième contributeur au budget européen derrière l’Allemagne, la part de la France (15,6 milliards d’euros en 2005, soit 260 euros par Français) était jusqu’alors pratiquement proportionnelle à sa part dans le PIB total. Bénéficiant d’avantages supérieurs à ceux des pays comparables, grâce notamment aux 9 à 10 milliards annuels des crédits de la politique agricole commune (PAC), la France était dans une position enviable qui atténuait le coût net de la construction européenne, de 2 milliards d’euros en moyenne annuelle sur les trois dernières années. Mais ça, c’est fini.

En juillet 2005, la Commission européenne a livré ses orientations stratégiques pour la période 2007-2013. Deux objectifs principaux sont à retenir : simplifier les procédures et concentrer les aides sur les régions les plus démunies des Etats membres. Ainsi, la politique de cohésion est amenée à devenir la première des politiques communes de l’UE avec 36% du budget. La France devrait être la première victime des arbitrages en faveur des nouveaux entrants. Pour de nombreux partenaires, la France et la PAC constituent « une anomalie budgétaire ».

Certes, l’accord conclu à Bruxelles en juillet 2002, a permis de sauver la PAC jusqu’en 2013, mais globalement, l’enveloppe des crédits restera la même, alors que le nombre de demandeurs sera beaucoup plus important. Ainsi, devant l’ampleur des besoins des nouveaux Etats membres, les subventions aux régions en difficultés des Etats riches sont menacées, et avec elles, les fonds structurels pour les régions françaises (15 milliards d’euros entre 2000 et 2006).

Des sujets malheureusement encore absents des débats des élections présidentielles de 2007.


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83 réactions à cet article    


  • LE CHAT (---.---.75.49) 15 novembre 2006 11:30

    supprimons la PAC !les aides vont pour l’essentiel aux gros agriculteurs pratiquant le productivisme au détriment de la qualité et de l’environement . Trop de fonds européens de toute façon pour seulement 1% de la population , il y aurait nettement mieux à faire avec !


    • Romain Baudry 15 novembre 2006 14:40

      Je suis bien d’accord. Sans compter que la PAC contribue à étrangler les pays du tiers-monde en leur imposant une concurrence déloyale.

      Bien sûr, aucun politicien français n’aura jamais les tripes de remettre la PAC en cause. Il y a des tas de gens pour se plaindre des avantages acquis des fonctionnaires, mais ceux des gros agriculteurs font l’objet d’une curieuse omerta.


    • thetoinou (---.---.151.2) 15 novembre 2006 12:59

      Que la France contribue a aider ces voisins en transition vers la democratie et l’economie de marche ne me choque pas plus que de verser des montants considerables a une minorite d’assistes enclins au productivisme debride et sans plus de considerations environnementale.... Nous avons tout a gagner a ce que ces pays se developent !! tant pour la paix que pour notre croissance. smiley


      • Henry Moreigne Henry Moreigne 15 novembre 2006 13:42

        Vous avez incontestablement raison. Le plus grand succès de la construction européenne c’est d’avoir réussi à faire du vieux continent une terre de paix, tout le monde est d’accord là-dessus. Mais ce qui est dramatique c’est qu’en dépit du désaveu manifesté lors du dernier référendum, on ne tienne pas un discours vérité aux citoyens à savoir que cette paix et cette prospérité ont un coût et que celui-ci sera croissant. Ce mensonge par omission ne peut que contribuer au développement d’un sentiment nationaliste et du anti-européen.


      • Neos 15 novembre 2006 15:05

        Cher Monsieur,

        Quand je lis : « Mais ce qui est dramatique c’est qu’en dépit du désaveu manifesté lors du dernier référendum, on ne tienne pas un discours de vérité aux citoyens à savoir que cette paix et cette prospérité ont un coût et que celui-ci sera croissant », (..) je ne peux que vous rappeler une évidence qui est bien peu rappelée, même si... nos médias devraient s’en inspirer :

        L’Union européenne n’est pas le projet de la France seule. Jusqu’ici, je pense que l’on est d’accord.

        Ce projet, qui vise à permettre à 25 Etats/peuples de mener des politiques en commun, dans des domaines utiles, a un budget.

        Ce budget est élevé. Il concerne 450 millions d’habitants. Et tout autant de consommateurs et citoyens.

        Chaque Etat participe, à travers une contribution nationale, au bon fonctionnement de l’édifice de cette vie commune. Jusqu’ici, nous sommes toujours d’accord ?

        Le coût de cette contribution se trouve ici (p.112 dans le document) :

        http://ec.europa.eu/budget/library/documents/revenue_expenditure/agenda_200 0/allocrep_2005_fr.pdf

        Les recettes par Etat (en terme de dépenses de l’UE) se trouvent ici (p. 20 dans le document)

        http://ec.europa.eu/budget/library/documents/revenue_expenditure/agenda_200 0/allocrep_2005_fr.pdf

        En 2005, la France a versé 15.516 millions d’euros au titre des ressources propres. Elle a percu 13.617 millions d’euros au titre des dépenses de l’UE.

        Vous conviendrez que ces dépenses sont élevées, mais il faut toutefois, je pense, considérer que les recettes perçues au titre d’une participation française à l’activité européenne sont également notoires.

        Avec l’élargissement de 2004, les anciens Etats contribuent + aux recettes de l’UE, mais perçoivent en retour des recettes importantes du fait de l’ouverture de nouveaux marchés qui font fonctionner l’économie nationale de nos Etats.

        Il faudrait regarder les conclusions du ministère de l’économie français sur le commerce extérieur, mais je pense qu’il est tout à fait possible que celui ci soit excellent, notamment grâce aux recettes perçues suite à cet élargissement à l’est.


      • Neos 15 novembre 2006 15:14

        A l’auteur, vous dites : « La France devrait être la première victime des arbitrages en faveur des nouveaux entrants. »

        Ceci est faux, puisque le 1er contributeur aux recettes de l’UE est l’Allemagne.

        Je serai curieux de savoir où vous vous êtes procuré l’information pour rédiger votre article.

        Pouvez-vous me répondre et nous éclairer sur vos sources ?

        Merci.


      • Henry Moreigne Henry Moreigne 15 novembre 2006 15:19

        deux bémols à votre scénario :
        - le décalage entre « le sacrifice financier » et « le retour sur investissement » d’une part,
        - le fait d’autre part que je reste sceptique sur une redistribution de cet enrichissement collectif au citoyen lambda. D’une façon simpliste je poserai la problématique en disant que « les riches » vont en profiter et faire du business, pour les autres c’est peut être moins sûr.


      • Neos 15 novembre 2006 15:27

        Il me semble difficile d’associer une analyse macro économique de cette ampleur avec une répercussion visible à l’échelle du citoyen lambda, ne croyez-vous pas ?

        Il faut, selon moi, voir les choses concernant l’élargissement d’une autre manière : il y a 10 ans, j’ai rencontré, par exemple, mon amie à Prague, Rép. tchèque. J’étais étudiant. Pas d’argent. Mais un sentiment très fort de vivre quelquechose d’exceptionnel et qui n’aurait pas ete possible auparavant !

        Certes, l’application de l’élargissement à une logique économique n’est pas visible dans mon exemple, mais faut-il vraiment rechercher les retombées positives de l’élargissement pour le citoyen au niveau économique ??

        Rien n’est moins sur... Aider les peuples d’Europe centrale à rattraper, peu à peu, notre niveau de vie occidental me semble (et meme si cela coute tres cher) un projet louable et plein d’éthique.

        Allez visiter Prague ou Budapest pour vous faire votre propre opinion sur les aspects positifs de cette « reunification » européenne.


      • Henry Moreigne Henry Moreigne 15 novembre 2006 15:27

        finances-europe.com entre autres. Il n’ya pas d’opposition entre le fait qu’on soit le deuxième contributeur et le 1er perdant.


      • Neos 15 novembre 2006 15:34

        Pour ma part, je ne pense pas voir, à travers une contribution naturellement élevée au budget européen, de lien quelconque avec une perte économique en soi, surtout à l’échelle du citoyen.

        La balance commerciale française me semble positive... Elargissement couteux ou pas.

        N’est ce pas ici l’essentiel ??


      • Bill Bill 15 novembre 2006 15:39

        @ l’auteur

        Pardonnez moi de vous reprendre : « Le plus grand succès de la construction européenne c’est d’avoir réussi à faire du vieux continent une terre de paix, tout le monde est d’accord là-dessus. »

        Qu’est ce que je peux me marrer quand je lis des trucs pareils !!! Après la dernière guerre la France et l’Allemagne étaient à genoux, l’Angleterre aussi, on venait de découvrir toutes les horreurs des camps nazi, tout le monde avait souffert et l’Europe, qui s’était déjà affaibli dans cette horrible guerre de 1914-18 perdait tout son avantage au profit des USA dans le monde... On venait de larguer little boy (?) sur Hiroshima... Et la Russie occupait la moitié de l’Europe ! Quel chef d’état inconscient aurait déclenché une nouvelle guerre au risque de faire entrer l’URSS dans ce qui restait d’Europe ou les USA qui avait déjà fait des plans pendant le débarquement (avec un mayor pour Toulouse, etc, etc...) et des dollars européens. Puis la France s’est dotée de la Bombe. Quel fou irait attaquer notre pays au risque de voir le sien disparaitre ?

        En revanche je vous rappelle qu’en plein coeur de notre continent il y a des guerres juste à nos portes, que la Turquie occupe une partie de Chypre et que ça n’empèche pas l’Euroland de discuter avec elle...

        Bref, vous l’avez deviné, l’Euroland ne me plait pas !

        Vous ne m’en voudrez pas de vous avoir un peu repris,

        cordialement.

        Bill


      • René Job (---.---.131.23) 22 novembre 2006 15:12

        @Henry Moreigne

        « Une terre de paix », je trouve que vous oubliez un peu vite, la manière dont l’ex-Yougoslavie s’est démembrée.

        Il y a eu des tentatives de génocides juste à nos portes.

        Le Kosovo est dans une situation encore incertaine. Je trouve que les prix acquittés sont un peu lourds.

        Et que se passera-t-il, le jour où il va falloir expliquer à la Turquie que finalement elle n’entrera pas dans l’Europe comme promis ?

        Que deviendra la question Chypriote ?

        Quels seront nos rapports avec les peuples de sensibilité musulmane ?

        Quels seront nos rapports avec des peuples culturellement éloignés ? Comment nous percevront-ils ?

        Enfin, je dirai que je ne crois pas encore au caractère pacifique de certains des nouveaux venus. Je pense aux Polonais. Ils n’ont trouvé rien de mieux que de se fâcher avec les Russes. Les vieilles querelles resurgissent.

        Personnellement, je pense que si nos alliés et protecteurs américains se retiraient maintenant, nous pourrions faire face à des problèmes insoupçonnés. La paix, ce n’est pas comme vous le dites le résultat de l’Union Européenne, c’est le résultat de la confrontation soviéto-américaine.

        Si les soviétiques n’existent plus, si leurs troupes se sont retirées, celles des américains sont toujours bien présentes. Je crois que d’une certaine manière l’OTAN assure la paix sous l’égide US. C’est tout.

        Le jour où pour des raisons cumulatives à la fois budgétaires et géostratégiques, l’OTAN sera démantelée, alors là, çà sera l’heure de vérité.

        En Europe, ce qui est vital, c’est l’alliance et l’amitié des français et des allemands. Tant que celle-ci dure, tout va bien. Et çà tient seulement aux qualités personnelles des dirigeants des deux pays.

        « L’Europe » en dehors de cette relation centrale n’est rien du tout. Et autour de cette relation vient se greffer celles avec les Belges, les Hollandais, les Danois, les Luxembourgeois, les Autrichiens, les anglais et les Italiens.

        Tous ces États ont intérêt à s’entendre pour éviter des conflagrations.

        çà se fait dans le cadre de l’OTAN, dans le cadre de relations bilatérales ou multilatérales intelligentes : les fameux sommets.

        Cessez donc de vous « inventer » une Europe vertueuse qui n’existe pas. La vérité, c’est que l’Europe qu’on nous fait vivre a tendance à produire peu à peu des effets exactement contraires. Les pays vont commencer à jouer des parties solos comme autrefois...pour survivre économiquement.

        Le technocratisme consiste à se noyer dans des flots d’irréalité sous couvert de « technicité ». Les psychologues appellent çà : la logorrhée. Toujours plus de discours, de textes, d’incantations, de visions salutaires enjouées pour conjurer les problèmes évidents. En face : la lassitude de plus en plus générale.

        « Le Roi est nu ! » . Ne riez pas.


      • rjolly (---.---.227.38) 15 novembre 2006 13:06

        pourquoi la suisse donnerait de l’argent à l’UE alors qu’elle n’en fait pas partie ? je ne comprends pas.


        • tmd 15 novembre 2006 13:44

          La Suisse a signe des accords bilateraux avec l’Union Europeenne. Ces accords portent sur de nombreux points, (circulation des personnes, des marchandises, ...) et font que la Suisse est un partenaire privilegie de l’UE. En etant mauvaise langue on pourrait dire que la Suisse, dans ces ’bilateralles’ a pris ce qui l’interessait de l’UE sans devoir tout accepter.


        • Neos 15 novembre 2006 15:29

          La Suisse va décider si oui ou non elle contribue par une action NATIONALE à l’activité de coopération avec les Etats d’Europe centrale.

          Cette décision est indépendante de l’Union européenne. Les Suisses ne sont en effet pas membre de l’UE, et donc ne contribuent pas au budget communautaire.


        • (---.---.16.25) 15 novembre 2006 15:31

          Ce n’est pas vraiment être mauvaise langue. C’est la réalité.Les suisses ont eu l’opportunité de se prononcer pour l’entrée dans l’UE. Ils ont refusé. Cela fait d’ailleurs débat, en Suisse en ce moment, puisque le pays se retrouve isolé.

          Les suisses sont pour la libre circulation des biens, mais pas des personnes. Si, lors des bilatéraux de 2002, la limitation concernant les frontaliers a été levée, il n’en reste pas moins que seule une société peut demander un permis de travail (vous devez donc trouver un employeur pour avoir le droit de demander un permis de travail, et ce si vous résidez dans l’une des communes francaises situées en zone frontalière, les cantons publiant la liste de ces communes). Pour devenir résident, il faut soit disposer d’un emploi à long terme, soit disposer d’un bon capital liquide (donc pas immobilier). La frontière, bien que perméable au niveau français (pour les plaques « qui vont bien »), n’est pas ouverte : immatriculé en région parisienne (voiture de société), je suis systématiquement contrôlé. Bref, on est loin de la libre circulation des personnes.

          L’accord met en place, en particulier, une discrimination entre vieux et nouveaux européens, avec pour contrepartie ce financement. En clair, si un allemand ou un francais est a priori bien reçu en Suisse (besoin d’un carte d’identité pour entrer en Suisse), un Bulgare sera, au premier abord, traité comme un non européen (démarches classiques d’un étranger souhaitant entrer sur le territoire helvétique), sauf bien sûr s’il sort sa Platinium. En particulier, besoin d’un passeport/visa, beaucoup plus difficile de devenir résident, ....


        • albert (---.---.102.40) 19 novembre 2006 15:08

          SURPRISE !SURPRISE ! En tous cas Bravo et merci pour nous (m’)avoir éclairé


        • troulalère (---.---.75.144) 15 novembre 2006 13:23

          j’ai voté « non » à la question « article interessant » car ce n’est pas la première fois que je lis un de vos écrits et c’est pratiquement le même constat :

          prose polie et bien tournée mais sournoisement polémiste par des propos flous, peu ou mal étayés, mal argumentés ; sans chercher l’ouverture vers un débat sain ;

          vous avez le droit d’avoir votre point de vue sur la politique européenne et vous cachez mal ou ne cachez pas que vous êtes anti ; ce qui me chagrine c’est que vous aimez bien agiter le chiffon rouge de la zizanie ;

          vous êtes fonctionnaire, vous travaillez ainsi avec vos collègues ? beurk....


          • parkway (---.---.18.161) 15 novembre 2006 14:48

            de toutes façons, Suisse ou pas, pac ou pas, le problème environnement ne sera pas règlé, tant qu’on ne mettra pas les points sur les i aux ultra-libéraux de tous bords qui ne pensent qu’à la rentabilité de l’argent et à la fameuse croissance soi-disant bénéfique pour les peuples...

            le non au référendum sur le TCE n’est pas écouté, on est dans la merde jusqu’au cou !

            heureusement pour nous, il est encore autorisé de ne pas s’asseoir !


            • Neos 18 novembre 2006 11:01

              Si, il est écouté. Mais par 2 Etats sur 25 + par une élite qui a bien conscience qu’il faut l’unanimité des peuples pour faire ratifier un traité.

              Ne pensez pas qu’il n’y a qu’une seule ’vision’ de l’UE en Europe. De +, c’est bien de voter ’non’, encore faut il que l’on réfléchisse maintenant à ce que l’on propose comme alternative constructive pour relancer le processus.

              Sans l’UE, la France est knock down. Que cela plaise ou pas, l’UE doit fonctionner pour que l’on puisse continuer à bien vivre sur le continent européen.


            • faxtronic (---.---.189.250) 18 novembre 2006 17:13

              Pourquoi sans l’UE serait on KO ???? Encore une affirmation gratuite. Je le pensait avant, mais je pense maintenant que l’UE ne joue absolument aucun role, qu’avec ou sans l’UE c’est kiff-kiff.


            • candide (---.---.145.106) 18 novembre 2006 20:37

              « Sans l’UE, la France est knock down. »

              - l’affirmation est gratuite, non fondée, démagogique , ne s’appuie sur rien du tout sinon sur la peur ’infondée’ d’une remise à plat en profondeur de sa légitimité.

              Cette Europe Bruxelloise c’est vraiment sauve qui peut !

              A l’image de « certains fonctionnaires » en France, pour vivre heureux et un peu plus riche, allons tous travailler dans les officines Bruxelloises. A défaut de savoir concrètement à quoi elles servent, au moins on percevra une partie de ses subsides grassement payées avec les Contributeurs nets (dont la France est).


            • Neos 19 novembre 2006 12:36

              Sauf votre respect, « l’Europe bruxelloise » comme vous dites, vous en faites, quoi que vous pensez, partie.

              Ce sont vos ministres français au gouvernement qui « pondent » les lois, comme certains disent de façon grossière ci et là, sans trop savoir de quoi ils parlent(...) Interessons donc nous à ce que font nos ministres à Bruxelles pour constater que ... l’Europe, c’est aussi nous !


            • candide (---.---.210.90) 20 novembre 2006 23:45

              N’est ce pas un sophisme qui cache son nom que de dire que ceux qui interviennent (et si j’ai bien compris ils sont ici majoritaires) contre l’Europe de Bruxelles, ne savent pas de quoi ils parlent ? Qu’est ce qui vous permet de dire cela ? A quel titre intervenez vous sur ce forum pour vous ériger constamment en juge et en censeur, sans apporter une contradiction circonstanciée ?

              Assez étrange le « ce sont vos ministres français » et le nos « ministres à Bruxelles ». Connaissez vous donc le taux de participation minable à chaque élection « Européennes » . Je ne pense sincèrement pas, sinon vous relativiseriez le rôle ou l’intérêt que les français portent à l’Europe. Egalement, vous montreriez aussi un peu plus d’estime pour les Institutions Française. Assez étonnant pour un « juriste »...passons.

              -  Et c’est bien parce que je suis un citoyen libre, dans un pays prioritairement démocratique : La France (bien avant de me sentir Européen, ou me plaçant plus précisément dans la lignée de Sapiens sapiens puisque vous avez manifestement besoin de reperts orthonormés) que j’invite tout un chacun à œuvrer pour le démantèlement urgent de ce monstre Stalinien qu’est Bruxelles .
              -  Possible que cela contrarie quelque peu vos aspirations de juriste européen ou les espoirs « poétiques » que vous avez , de façon erroné, placé en l’UE. Vous ne représentez finalement que vous-même. J’exprime ma préférence dans un cadre National avec la nationalité qui est la mienne, en l’occurrence Française. Bruxelles, son parlement, sa commission, ses Institutions, je m’assois DEMOCRATIQUEMENT dessus.

              Non l’Europe, ce n’est pas nous, ce n’est pas les citoyens, c’est l’espace libre et consenti que s’offre les Lobbys affairistes, les démocrates à la petite semaine (entrée de la Turquie ( !)), les groupes influents qui pactisent au nom du tout « économique » avec la Chine tortionnaire , irrespectueuse des droits de l’homme, de l’enfant etc....

              Si vous avez un argument valable, n’hésitez surtout pas !


            • seb59 (---.---.180.194) 15 novembre 2006 15:48

              Si je sais bien lire le tableau des depenses europeenes (je me suis pas consultant europeen),

              total des depenses ’administratives’ en 2005 : 6191 millions d’euros.

              J’ai un leger doute sur le coté necessaire pour la paix et pour l’economie francaise de la poursuite de notre adhesion à l’europe, mais pour le coté éthique et juteux du buisness europeen j’en suis convaincu !

              Rien qu’un tel budget demanderait de tout remettre à plat.


              • faxtronicf (---.---.127.45) 15 novembre 2006 17:15

                Francais vivant en belgique et passant mon temps a voyager en europe pour le travail, je vois de moins en moins a quoi sert l’europe, enfin je veux dire l’organe administratif europeens. Il s’agit en fait d’une vaste organisation de taxation et de detournement d’argent. La libre ciculation des personnes, laisser moi rigoler. J’ai besoin d’un contrat de travail pour vivre en Belgique, je ne peux pas y voter (selon les lois si, mais pas selon l’administration locale), je perds mes droits francais, je n’ai pas de droit belges. C’est tout aussi difficile pour un mexicain (mon collegue) que pour un francais. Donc vive l’europe : non a l’UE.


              • Bill Bill 16 novembre 2006 09:15

                Tout à fait d’accord avec vous ! Et puis d’ailleurs avec ou sans l’Euroland nous pourrions avoir des accords européens pour circuler et échanger pas besoin d’une armée de fonctionnaires extraterritorialle pour ça ! Le reste : comment faire ou ne pas faire nos fromages, et autre bêtises dans le même genre ! Même les plus grandes réalisations se sont faites avant cette construction artificielle, je pense notament à ce qui concerne l’aéronautique.

                Autrefois les européens voyageaient déjà, ils partaient en pélerinage en traversant les autres pays, ils partaient construire (se sont surtout les français) les cathédrales des pays européens !Et que dire de ses architectes italiens durant la renaissance et à qui nous devons Chambord par exemple.

                L’euroland ça me doucement rigoler !

                Cordialement à vous !

                Bill


              • Neos 18 novembre 2006 11:03

                Cet argent sert à gérer les dépenses administratives de 450 millions d’hts.

                Faites le calcul des dépenses françaises pour l’administration française et on en reparle...


              • Antoine Diederick (---.---.21.138) 18 novembre 2006 14:11

                @FAXTRONIC

                Profitez en pour prendre un statut d’expatrié, cela vous fera des rentrées fiscales smiley


              • faxtronic (---.---.189.250) 18 novembre 2006 16:43

                Et bien justement, j’ai un statut d’expatrié, offert gracieusement par sa majesté le prince Laurent smiley. Expatrié en Belgique, pour un français, alors que l’on est censée etre au coeur de l’europe, et donc il serait normal que je sois considere comme un « belge ou assimilé ». Et ben non, je suis un expatrié. Content, je paye certes moins d’impots que mon belge voisin, je m’en plains pas, mais cela manque de logique. Mais bon je reste un etranger, autant que mon voisin le turc ou ma voisine la philippine, avec le meme statut et les memes droits, ni plus ni moins. C’est quoi l’europe alors ??


              • faxtronic (---.---.189.250) 18 novembre 2006 17:04

                Ce qui est affligeant, c’est le fait que j’ai ce statut d’expatrié. C’est un cadeau de la Belgique. Ok, mais cela ne devrait pas etre possible. Libre circulation des personnes, je l’entend par : je suis français vivant en belgique, je suis donc belge. Je suis belge vivant en france, je suis donc français. Et ben non, c’est hyper compliqué. A telle point que nul en ce plat pays ne sait quet est mon statut. Donc simplification administrative : n’etant pas belge, je suis un non-belge, ce qui en soit un non-sens. J’ai donc les memes statuts qu’un turc ou un argentin. Donc pourquoi l’Europe. Hein, pourquoi s’emmerder, separont le monde en deux entités : la belgique et la non-belgique. Separons encore la belgique en deux entites : la non-flandre et la non-wallonie. Ainsi les lions et les poulets seront bien gardés, nom de nom !

                Je ne l’ai pas demandé (mon statut d’expatrié), il m’est tombé du ciel ex-nihilo. Question : est-ce que je peux demander la nationalité belge ? Mag ik de belgie nationaliteit hebben ? Si jamais il y a le petit Nicolas a la barre de l’Hexagone, puis-je demander l’asile politique. Si je me marie et ai un enfant avec une chinoise en belgique, il est quoi mon gamin ? Et puis je suis francophone, mon gamin il sera quoi franco-sino-neerlandophone, le pôvre ? Puis je remplacer avantageusement la mayonnaise des frites par du camembert coulant ? Pourquoi les belges mettent-ils du sucre dans leur vinaigrette ? Et quid de la partition de la Belgique ? Saviez-vous que Godeffroy de Bouillon etait français, oui Môssieur ! Il parait que les eclairs au chocolat belges sont bien plus savoureux que les français, dixit une gantoise ! En plus ils appellent leurs beignets fourrés a la vanille Boule de Berlin, bigre ! Que de questions.

                Decidement, l’Europe est au milieu du gué. Trop compliqué et opaque, entre le souverainisme et le federalisme. Il ne faudrait pas un deluge, sinon on va se noyer.


              • faxtronic (---.---.189.250) 18 novembre 2006 17:09

                A neos :

                sachant que chaque nation en europe s’occupe de ces habitants grace a son administration plus ou moins efficaces, ne me dites pas qu’il y a une seconde rangée qui s’occupent de nous mais au niveau europeen, plus ou moins efficacement. Ou alors vous voulez dire que je suis gere deux fois, par deux armees de fonctionnaires (dans mon cas trois), l’un nationale, et celle au dessus. Mais a quoi sert celle au dessaus. A quoi ?????

                L’administration europeenne serait comme la machoire d’un requin, avec deux rangées de dents ? Misere.....


              • faxtronic (---.---.189.250) 18 novembre 2006 17:35

                Vous rendez vous compte qu’il y a 25 nations de couillons sur la planete qui se permettent le luxe un doublons d’adminstrations. Ah l’UE veut la France fassent un chasse au gaspi au niveau administration. Qu’elle prenne garde que l’on n’y pas gout, a la chasse au gaspis administratif.

                Eh quoi, l’UE preconise une Tatcher en France,ma foi pourquoi pas, sachant l’europhilie de la dame de fer, j’imagine le scenario : Adieu la PAC (je n’aime pas d’ailleurs), mais une ristourne telle que l’ont nos amis britanniques.

                L’UE, c’est prete moi ta montre pour que je te dise l’heure. C’est gentil, mais ne serait-ce pas plus efficace de garder sa montre alors ?


              • Neos 19 novembre 2006 12:39

                Faxtronic : « Mais bon je reste un etranger, autant que mon voisin le turc ou ma voisine la philippine, avec le meme statut et les memes droits, ni plus ni moins. »

                Renseignez vous, car en tant que citoyen européen, vous n’avez assurément pas les mêmes droits que vos voisins smiley


              • Neos 19 novembre 2006 12:42

                Faxtronic :

                L’administration européenne ne gère pas vos droits individuels, elle s’occupe (pour rester simple) de la coordination des activités collectives des Etats et des peuples.

                Elle va par exemple discuter et légiférer sur le droit du travail en Europe, sur la mise en place d’une politique énergétique européenne, sur le renforcement du ferroutage dans les Etats membres (etc)...

                La plupart de vos dossiers personnels (sociaux notamment) sont gérés par l’Etats où vous résidez, cad la Belgique.


              • faxisa (---.---.127.45) 20 novembre 2006 12:54

                A neos :

                je me suis deja renseigne. Sur les site web en effet oui, mais sur le terrain non. Tous ce a quoi je devais avoir droit (droit de vote au municipal, droit de residence sans contrat de travail) me furent refuser. Evidemment j’aurais les poursuivre au tribunal..... Mais ou vois t’on un citoyen poursuivre en justice l’administration d’un pays qui n’est pas le sien. je ne suis pas suffisamment arrogant pour faire cela.


              • Job (---.---.131.234) 15 novembre 2006 18:15

                Thème important. C’est une bien d’en parler. il faut que chacun ait conscience de la réalité de cet ensemble institutionnel, de ses fonctions et de ses coûts. Après tout, c’est une association, et comme telle on a un droit d’examen quant à la pertinence de son existence.

                Mais j’aimerais répondre à chacun que les spéculations sur les bienfaits à venir de l’Europe ne seront bientôt plus d’actualité.

                Le gouvernement allemand, en effet, vient de changer de stratégie économique : on baisse la fiscalité et la pression sociale sans changer le niveau de couverture sociale en taxant les produits importés.

                Du coup leurs produits sont compétitifs, les produits étrangers sont plus chers, les équilibres sociaux sont maintenus et la machine redémarre. Le hic, c’est que nos produits subissent le contre-coup et donc nos entreprises.

                Voilà les limites de la solidarité européenne. Nous devrions faire la même chose.

                L’Europe est une affaire perdue. Il aurait fallu s’y prendre autrement et surtout d’une manière beaucoup plus modérée.

                Je ne suis pas anti-européen, bien qu’ayant voté « NON », par contre je vois autour de moi de plus en plus de personnes qui en ont assez. Et qui elles, sont franchement contre.

                La surprise va être mauvaise.

                Je suis pour une renégociation en urgence, et surtout pour la définition d’un espace politique commun stable (sans nouvel élargissement). De règles sociales, économiques et écologiques communes. Soucieuses du bien être des populations. D’institutions communes transparentes et démocratiques.

                Mais vu le temps que cette idée fasse son chemin, je crois bien que beaucoup de gens n’en voudront plus du tout. Ce qui n’est pas non plus une bonne chose au point où nous en sommes.

                Et je rappelle à chacun que la politique européenne actuelle favorise les déséquilibres sociaux et la montée inexorable des forces extrémistes. Il s’agit de faits et non d’un discours fantaisistes.


                • Bill Bill 16 novembre 2006 09:19

                  Job

                  Je ne crois pas du tout à l’Euroland, pourtant je suis sûr que nous pouvons récupérer quelque chose de ce fatras ! D’accord avec vous, pas la peine de tout jeter non plus ! Mais ce que vous dites de l’Allemagne est intéressant, question : ont ils demandé à l’Euroland pour rétablir leur taxes douanières ?


                • René Job (---.---.131.30) 16 novembre 2006 12:49

                  @ Bill

                  Ont-ils demandé la permission ? Non, pas besoin. Il suffit de montrer à la commission qu’on reste dans les critères de gestion de la valeur de l’EURO. Les fameux 3% de déficit. Vous présentez un plan qui respecte ces conditions. Et vous faites ce que vous voulez. C’est de la politique de fait pas de droit.

                  Mais çà prouve une chose : les intérêts des Etats « européens » vont commencer à diverger fortement.

                  Il suffit de considérer les situations de chacun des pays suivants (tous fondateurs) : La France (forte diminution de la cohésion sociale), l’Allemagne (forte diminution de la cohésion sociale), la Belgique (risque de sécession Wallons/Flamands), l’Italie (risque de sécession Nord/Sud), la Hollande (risque de xénophobie généralisée).

                  L’espagne (risque de sécession des provinces en cas de problème de succession monarchique), le Portugal (risque de récession économique), l’Irlande (pratique le dumping social contre les autres Etats de la CE), le Luxembourg (un paradis fiscal qui travaille contre les intérêts européens au profit des élites), l’Autriche (risque de xénophobie généralisée). Les pays du Nord : Danemark/Suède/Finlande (risque de fermeture des frontières et recentrage de leurs intérêts en direction de la Russie). La Grèce muselée et ignorée qui a été lâché par la CE lors de l’élargissement aux 10 nouveaux pays (nous n’avons pas tenu nos engagement envers elle).

                  Voilà, le tableau partiel de la situation. Les élites de la CE vivent dans une bulle de savon. Ils délirent sur leur grandeur passée et phantasme sur les joies quotidiennes de la CE.

                  De Gaulle avait prévenu que ce n’était pas une panacée.

                  Je ne suis pas du tout optimiste. Nous n’avons plus le choix. Soit nous formons un État Fédéral (socialisant et protectionniste), très vite, avec des institutions complètement démocratiques. Et tout ceci au terme d’un processus citoyen :

                  Choix de représentants au suffrage universel (unité électorale de référence : les régions ou les provinces en incluant les DOM et les TOM). Désignation d’une ville européenne intelligemment choisie (pas une capitale) où on installe un nouveau Parlement intitulé « Constituante » avec pour mission d’élaborer un texte Constitutionnel Européen dans les trois ans. Texte qui devra alors être présenté aux citoyens européens. Puis voté en même temps, le même jour, au terme d’une même campagne par tous les citoyens européens.

                  Même si ce plan semble coûter cher, il en vaut le prix et la peine.

                  Soit on ne le fait pas. Alors, les jours de cette Europe sont comptés. C’est certain car les Gouvernements ne peuvent plus payer le prix économique et social de ce foutoir pan-libéral qui détruit toute la culture européenne en défaisant les solidarités. Sarkozy, chez nous, veut faire durer encore (pour ses copains du MEDEF. Ne pas oublier que Sellières Antoine est Président du « MEDEF » des MEDEF européens) en pratiquant la politique d’Angela M. donc en brisant la solidarité européenne. Tout en contradiction.

                  On n’échappe au réel, même en économie.

                  Donc, fin des choix des générations mitterrandiennes. Ils auront leurs noms dans l’Histoire mais pas forcément comme des visionnaires. Plutôt comme sacrificateurs de peuples. La misère et la pauvreté ont été reconduites par le processus européen dérégulant.

                  Bientôt tous conviendront que j’ai raison. Les économistes sérieux dénoncent tout cela depuis des années. Mais leurs voix discordantes et désagréables sont reléguées à de simples pré-supposés. On continue de manière imbécile, aveugle et fanatique à se précipiter vers le gouffre.

                  On nous dit que le TCE a été voté par les autres pays. Oui, les parlementaires parfaitement circonvenus (achetés) par les lobbys financiers. Pas par les citoyens. La chute va faire très très mal. Car le déni implique la violence à terme.

                  Et Le Pen en incarne une version. La gauche aussi va finir par se radicaliser.

                  Et les phénomènes sociopolitiques que j’ai énumérés concernant les pays ne sont pas des vues de l’esprit.

                  Plus le temps s’écoule, plus le libéralisme demeure, plus les réactions seront extrémement violentes. Et, çà me fait peur, car les pauvres et les travailleurs (privés ou publics) paient toujours au maximum ce genre de situation.


                • Bill Bill 16 novembre 2006 17:50

                  @ René Job

                  Votre analyse est tout à fait pertinente ! Mais je ne comprends pas très bien : vous paraissez être encore pro-européen... ! Cela fait longtemps que je n’y crois plus moi-même, non pas seulement à cause de tout cela, mais parce que c’est un vrai foutoir à organiser dès la base ! Aucune langue vraiment commune si ce n’est l’anglais (imaginez 25 traductions à faire à chaque fois...), nous mettant d’office dans l’orbite des USA, et pas de vrais intérets communs ! Tout cela me parait courru d’avance, d’autant que les peuples ne sont manifestement pas vraiment pro-européens ! Faire un immense marché en Europe ? Pour quoi faire, les états peuvent d’eux-mêmes prendre des accords !

                  Pourquoi vous qui me paraissez tout à fait intelligent êtes vous pour que nous continuions dans cette aventure qui est si mal partie, au risque de voir notre pays s’enfoncer ???

                  Bill

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