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Accueil du site > Actualités > Europe > Le réseau des cinémas UGC soutient une Europe anglophone !

Le réseau des cinémas UGC soutient une Europe anglophone !

27 pays d’Europe = 27 films. Samedi 9 mai, le réseau des cinémas UGC fête l’Europe en diffusant des films de tous les pays d’européens en VO sous-titrée. Mais la moitié des films sont sous-titrés en anglais ! 

« Le 9 mai 2009, à l’occasion de la journée de l’Europe, et pour la sixième année consécutive, certains cinémas UGC feront découvrir au public le cinéma des 27 pays de l’Union européenne, en partenariat national avec France Culture, Le Figaroscope, Métro et le Parlement Européen des jeunes. »
 
A noter que le 9 mai est en Russie (et dans l’ex-URSS) le jour anniversaire de la victoire sur l’Allemagne nazie.
 
Une fois n’est pas coutume, j’indique un (bon) article de l’Humanité.
 
Et au lendemain du 8 mai, après la commémoration légitime du débarquement américain (ou allié), il n’est pas inutile de rappeler que 27 millions (!) de Soviétiques sont morts en luttant eux aussi contre le même envahisseur.
(Il eût peut-être été plus diplomatique et plus respectueux pour l’ensemble des parties combattantes de choisir pour fête de l’Europe le 10 mai...)
 
Après ce rappel sur ces dates très symboliques, revenons au cinéma.
 
Présentation de l’évènement sur le site de l’UGC.
 
Fêter l’UE en diffusant un film de chaque pays européen en VO sous-titrée était une bonne idée. Mais quelle surprise de découvrir que loin de les sous-titrer tous en français pour le public francophone, la moitié de ces films l’ont été en anglais ! (13 sur 27, soit 13 sur 26 si l’on excepte le film français.)
 
Pire : le titre original qui apparaît parfois en VO sur la jaquette, se transforme ensuite, comme le film lituanien Kolekcionieré devient The Collectress ! Idem pour Chypre, Belgique, Lettonie et Slovaquie.
 
C’est précisé dans la présentation détaillée de l’ensemble des films.
 
Reconnaissons quand même l’effort et la difficulté de la tâche, détaillée dans cet entretien avec le site 20 minutes :
 
« — C’est la galère, si vous me permettez ce mot. Car il y a une vraie difficulté à trouver 27 films venus de chacun des 27 pays qui composent l’Union européenne. Il y a des États, comme le Luxembourg, Malte, Chypre, où la production cinématographique est quasi réduite à 0. On a une équipe italo-polonaise installée au Luxembourg qui se charge, toute l’année, de repérer les films qui pourraient faire partie de la sélection. En France, on a plus de facilités à trouver des films taiwanais, coréens ou mexicains, que ceux de certains pays européens.
— Comment l’expliquez-vous ?
— Cela s’explique notamment par la taille des pays. Plus un État est grand, plus il y a de chances pour qu’il ait une cinématographie importante. »
 
Une équipe se consacre à l’année à la recherche de ces films, mais UGC ne peut financer les quelques heures nécessaires à des traducteurs pour traduire les sous-titres ?
 
Force est de constater qu’UGC souhaite et soutient une Europe anglophone, tout en se parant de grands mots sur la richesse et la découverte des autres cultures :
 
« Que ce film estonien appartienne au cinéma d’auteur ou qu’il soit grand public n’importe pas, car aller voir un film estonien, c’est déjà une découverte. »
 
Belle initiative que cette promotion de la diversité culturelle de l’Union européenne. D’ailleurs, j’ai déjà fait des progrès, car soudain je comprends un peu le grec : Presently, l’estonien : I Was Here, le bulgare : Zift, les langues de la Belgique : Left bank, le letton : Little Robbers, le maltais : Santa Monica, le roumain : Picnic (c’était plus facile, c’est une langue proche des romanes), le slovaque : Return of the Storks, le slovène : Landscape n°2, et bien sûr le suédois : Ebverlasting Moments.
Détail des films
 
Saluons néanmoins l’effort de l’UGC, avec cet évènement culturel qui date de quelques années déjà, mais force est de constater que, loin des paroles hypocrites et creuses de la Commission européenne et du service du plurilinguisme sur les langues "richesse de l’Europe", l’industrie cinématographique, elle, vote pour l’anglais langue véhiculaire de l’UE et se moque de la promotion de la diversité des langues. Car on ne peut aller voir ces films que si on lit facilement l’anglais ! Et pour le soutien à la langue française, on repassera...
 
Cela dit, il s’agit d’une initiative privée : « un des tout premiers groupes européens de cinéma, présent en France, Belgique, Espagne et Italie. »
 
Le vrai scandale est que l’UE n’ait pas encore lancé une télévision européenne publique, ou ne soutienne pas déjà la mise en commun d’une partie de la production des chaînes publiques de tous les pays européens, à charge pour chacun de doubler ou sous-titrer dans sa ou ses langues, tout en conservant l’option VO grâce au numérique, pour que chacun puisse étudier les langues de son choix et à son rythme.
 
Nous avons la chance en France de disposer d’un doublage de grande qualité, ce qui permet de jouir de l’image et des dialogues, il faut garder cet atout, apanage des seuls pays où l’industrie cinématographique est forte, et peut-être bientôt pourrons-nous voir des films estoniens, polonais ou roumains doublés en français à la télévision.

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72 réactions à cet article    


  • Yannick Harrel Yannick Harrel 13 mai 2009 14:22

    Bonjour,

    L’Eurovision est censé aussi être une vitrine de la richesse culturelle et musicale du vieux continent. Force est de constater qu’il n’en est rien puisque les 3/4 (sans exagération dans mes propos) des compétiteurs ont opté pour la langue anglaise...

    Cependant si véritablement vous désirez profiter de productions en langue originale, privilégiez alors les cinémas d’art & d’essai avec abonnement à la clef. Je vous assure que vous ne le regretterez pas !

    Cordialement


    • Massaliote 13 mai 2009 16:47

      Y a t’il quelqu’un dans ce gouvernement de collabos vendu aux intérêts anglo-saxons qui soit en charge de la francophonie ?

      Si oui, je lui souhaite plus de visibilité pour commencer et une tentative même minime de justification.


      • Radix Radix 13 mai 2009 21:38

        Bonsoir

        On a jamais eut l’idée saugrenue de sous-titré un livre ! Et pourtant beaucoup de gens trouve normal que l’on sous-titre un film, souvent très mal, la moitié des dialogues disparaissent et le reste est parfois fantaisiste.

        Si je veux lire un livre en anglais je l’achète en anglais mais j’emmerde pas les autres pour qu’ils fassent comme moi !

        Radix


        • Jean-Paul Doguet 13 mai 2009 22:48

          Krokodilo, vous faites un très mauvais procès à l’UGC. Il faut absolument saluer leur initiative de projeter 27 films de pays de l’UE pour la Fête de l’Europe. J’y ai moi-même été samedi et j’ai vu 5 films, c’est une contribution remarquable et courageuse à la diversité cinématographique européenne. 
          Simplement vous ne semblez pas comprendre les énormes problèmes financiers et techniques que cela pose et que j’ai moi-même rencontrés. Dans bien des pays (surtout les petits en fait) les distributeurs n’ont qu’une version sous-titrée en anglais. Il faut donc soit en faire soi-même une en français mais cela prend du temps et cela coute cher, surtout si le film n’a pas trouvé de distributeur en France, soit ne carrément pas montrer de film de ce pays, ce qui serait inacceptable et plus grave que d’en montrer une verision sous-titrée en anglais.
          D’accord avec vous néanmoins sur un point :l’habitude imbécile consistant à donner in titre en anglais pour un film. Aujourd’hui bien des distributeurs ne traduisent pas les titres anglais des films, ce qui est stupide et paresseux. 


          • skirlet 14 mai 2009 00:30

            L’UE ne fait RIEN pour nous faire connaître nos voisins. La culture n’est pas une simple marchandise, et le vrai geste serait de diffuser les films des autres pays, doublés de préférence, à la télé.

            Dans bien des pays (surtout les petits en fait) les distributeurs n’ont qu’une version sous-titrée en anglais.

            Faut-il appliquer ce nivellement vers le bas ? Si certains n’ont pas de sous pour doubler ou sous-titrer les films dans leur langue, faut-il le généraliser ?

            Il faut donc soit en faire soi-même une en français mais cela prend du temps et cela coute cher

            Je vous en prie !.. Faire les sous-titres est à la portée de tout un chacun, doté d’un ordi et des notions de traduction. J’en ai fait, et avec les logiciels gratuits ça ne coûte pas une fortune. Il est vrai que ça prend du temps, mais un amateur le fait sur son temps libre, et un gus payé peut y consacrer plusieurs heures par jour.

            Aujourd’hui bien des distributeurs ne traduisent pas les titres anglais des films, ce qui est stupide et paresseux.

            Parfaitement d’accord.


          • Krokodilo Krokodilo 14 mai 2009 01:05

            En fait de mauvais procès, je leur ferais plutôt de la pub, non ? Car leur initiative cinématographique européenne me semble peu répercutée par les médias - des jaloux ? 

            D’autre part, j’aborde justement la question du coût : ils prétendent avoir une équipe qui s’occupe à l’année de sélectioner les films pour ce jour de communion dans l’esprit européen, et ils n’auraient pas les moyens de financer des sous-titres ne français ? Ca ne paraît pas convaincant, c’est nettement moins cher que le doublage, je pense, surtout si le travail préparatoire est déjà fait en anglais. Non : ils jugent probablement que ça n’en vaut pas la peine, soit commercialement, ou alors ils estiment l’anglais langue de l’UE, c’est eux qui ont la réponse.


          • Jean-Paul Doguet 14 mai 2009 07:47

            Skirlet, il me paraît évident que vous n’êtes pas du tout informé de tout ce que l’UE fait au contraire. Avez-vous entendu parler du fond eurimage ? du groupe Europa-cinémas ? des programmes de jumellages e-twinning ? des programmes Socrates ? 

            Personnellement je suis résolument hostile au doublage, qui est une invention nulle et désastreuse, et mon point de vue est partagé par l’écrasante majorité des cinéphiles. Cela coute très cher et c’est calamiteux, je laisse ça aux séries B à la télé. Et le sous-titrage ça ne s’improvise pas pour une langue opaque comme le letton etc. Parmi les 27 films projetés à l’UGC certains ne seront plus jamais montrés en France et pour cette raison personne n’a investi dans le sous-titrage français. Samedi le très beau film suédois et le film slovène étaient sous-titrés en anglais. Personnellement ça ne me pose aucun problème mais commercialement c’est dommage car c’étaient presque ceux que j’ai préférés. Pour la Journée de l’Europe je voulais faire projeter le documentaire tchèque « Citoyen Havel » mais j’y ai renoncé car il n’en existe pas de version sous-titrée en français. 


            • Arunah Arunah 14 mai 2009 09:56

              @ Jean-Paul Doguet

              Vous semblez avoir une vue saine et rationnelle de la situation et ne pas fonctionner à l’idéologie. Des sous-titres anglais sont un moindre mal ( il m’est arrivé de tomber sur un film sous-titré en norvégien à la Cinémathèque... ). Ils permettent de voir des films rares qui n’ont aucune chance de se voir sous-titrer en autre chose que l’anglais - à cause du coût qui ne pourrait être amorti en une seule séance, à moins de payer la séance au prix d’une place à l’Opéra...
              Donc, oui aux sous-titres, même en anglais, pour découvrir des films venant d’ailleurs qu’ Hollywood !
              Bien évidemment, le doublage est une abomination et n’a de sens que pour les films pour enfants. ( « Dallas », doublé en basque comme exemple de culture basque est un moment inoubliable ! ).

              Oui à la diversité cinématographique, même sous-titrée en anglais ! 


            • Krokodilo Krokodilo 14 mai 2009 10:31

              C’est marrant, je pense exactement le contraire : le doublage est le meilleur compromis à la barrière des langues. Car bien rares sont les gens capables d’apprécier en VO les dialogues rapides et subtils comme par exemple ceux de Woody Allen. Quand à ceux en japonais, tchèque, égyptien ou espagnol... Les gens qui disent apprécier la VO vont en fait voir essentiellement des VO anglophones... on retombe donc sur le même sujet, l’hégémonie de l’anglais ! Il y a parfois également une part de snobisme.
              Mais un doublage de qualité n’est possible que pour des pays comme la France qui disposent d’une industrie cinématographique conséquente, donc de bons doubleurs et un financement.
              Et les distributeurs savent parfaitement que le public ne veut pas de la VO, à la rigueur pour Star Trek VIII


            • Jean-Paul Doguet 14 mai 2009 11:23

              Personnellement je ne vais voir que des v.o. (mais c’est parce que j’habite Paris, ce n’est pas possible dans des petites villes par exemple) et je peux vous dire que je ne me limite certainement pas au cinéma anglophone bien au contraire. Le doublage est dans son principe un scandale qui fait disparaître au moins 50% de ce qui fait la valeur d’un film. La seule exception concerne peut-être le dessin animé où ça me semble moins important, sans oublier bien sûr les films quasi-silencieux. 


            • Muadib 14 mai 2009 12:21

              « le doublage est le meilleur compromis à la barrière des langues. »

              Pardon ?

              Le doublage est la chose la plus horrible inventé pour économiser du temps de cerveau au téléspectateur et leur éviter, O Mon Dieu !, de faire fonctionner leur cerveau en reliant sous-titres et dialogues tout en suivant le film/série.
              Je ne compte plus les transformations de dialogue, les changements de ton ( ou plutot, l’absence de ton) qui se produisent lors des doublages.

              Et lorsqu’on a gouté une fois à la VO d’une série, d’un film, il parait abhérrant de vouloir ensuite le regarder en VF vu la quantité d’information qui passe à la trappe.

              Je trouve particulièrement encourageant de voir, sur internet, toutes ces équipes de sous-titres qui fonctionnent quasi en direct et offrent aux internautes français les sous-titres pour les séries américaines/anglaises.

              Comment peut-on affirmer que traduire l’ensemble des productions extérieures sans sa propre langue abat les barrières de la langue ?
              Le fait d’avoir une compréhension, même passive, d’une langue étrangère n’est-elle pas la véritable solution ?
              Et comment encourager cette compréhension si l’on double tout ?

              La politique de la compréhension passive et de « chacun parle dans sa langue » reste, du point de vue belge, le seul compromis valable aux barrières de la langue.
              Ce n’est pas pour rien que, désormais, les interventions de politiques flamands sont sous-titrés ( et non plus doublés) dans les JT francophones.


            • skirlet 14 mai 2009 13:06

              Jean-Paul Doguet, chez nous on dit « quand quelque chose vous paraît, faites le signe de croix ». On dit également « méfiez-vous des apparences ». Contrairement à ce que vous dessine votre imagination (débordante smiley ), je suis au courant de ces projets, quoique je préfère le terme de nos voisins belges « e-jumelage ».

              Mais je pense que l’UE a l’obligation des résultats et non des moyens. Pour moi, la culture accessible à tous signifie allumer la radio et y entendre les chansons allemandes, tchèques, lettonnes, portugaises etc. etc. ; prendre un journal et y voir les annonces des films dans les salles, dont les titres sont accompagnés de l’indication sur le pays producteur. Exemple : « Le cœur sauvage » (Argentine), « Frappe le premier, Freddie ! » (Allemagne), « Ewa a sommeil » (Pologne), « Samraat » (Inde), « Le lion s’apprête à bondir » (Hongrie), « La fille aux cheveux d’or » (Tchéquie), « Le commissaire de police accuse » (Roumanie)… vous pigez le principe ?.. C’est aussi voir les films de nos voisins à la télé, et non à 3 heures de mat’.

              Et tout ceci n’est pas une fiction : j’ai vécu dans une telle ambiance. Même les titres de films donnés dans l’exemple sont vrais.

              « Le doublage est dans son principe un scandale qui fait disparaître au moins 50% de ce qui fait la valeur d’un film. »

              Comme vous y allez… Précision : je suis capable de regarder la VO dans cinq langues sans avoir besoin de sous-titres ; je lis beaucoup (plusieurs livres par mois) - c’est pour prévenir des remarques du genre « apprends les langues » ou « apprends à lire ». Il m’est arrivé de voir les films en VO et les mêmes en doublé (en plus d’une langue), et je pense que le doublage ne fait pas disparaître vos 50%. Sûr qu’il est mieux voir la VO, à condition de maîtriser très bien la langue, connaître l’argot, comprendre les jeux de mots et les allusions culturelles et historiques. Mais sommes-nous nombreux d’avoir un tel niveau ?.. Et si vous croyez que les sous-titres vous apportent plus que le doublage… Il y a beaucoup de contraintes - de longueur, de temps - qui font privilégier la concision plutôt que les qualités littéraires de la traduction, et même avec ça il faut « sabrer » certains passages.

              « Personnellement je suis résolument hostile au doublage, qui est une invention nulle et désastreuse, et mon point de vue est partagé par l’écrasante majorité des cinéphiles. »

              Curieux… tous les pays qui en ont les moyens pratiquent le doublage.

              Faudrait également que vous précisiez le terme « cinéphile ». Étymologiquement c’est une personne qui aime le cinéma… et là, curieusement, la majorité écrasante de gens préfèrent le doublage.

              « Cela coute très cher et c’est calamiteux »

              Pas si cher, et pas si calamiteux.

              « Et le sous-titrage ça ne s’improvise pas pour une langue opaque comme le letton etc. »

              Hein ? Moi pas comprendre, moi vouloir traduction. C’est quoi « langue opaque » et « ne s’improvise pas » ?..

              ’« Personnellement je ne vais voir que des v.o. (mais c’est parce que j’habite Paris »

              Meuh oui, nous les bouseux ne connaissons rien à la culture smiley La location des DVD, vous en avez entendu parler ?.. Y a plusieurs bandes son dedans, et même les sous-titres, pour ceux qui n’ont pas grand-chose à cirer des images et des mimiques. Et sur la Toile, il y a d’autres possibilités de voir les films étrangers. Mais bon, comme les chaînes télé ne servent que pour préparer l’espace du cerveau à l’achat du coca… Et les salles estiment que les bouseux ne comprennent que les films made in USA… c’est pas gagné pour la culture et l’UE.


            • skirlet 14 mai 2009 13:11

              Tiens, Arunah, le(la) snob de service smiley Qui c’est qui a voulu discuter en privé ? smiley Avez-vous peur que je découvre votre véritable niveau du russe ? smiley En tout cas, votre méconnaissance totale des coûts d’un sous-titrage a bien fait rire mes pantoufles. Comme l’a dit un sage, « la volonté a beaucoup de moyens, l’esquive a beaucoup d’excuses ».


            • Krokodilo Krokodilo 14 mai 2009 14:02

              Et la VO fait disparaître 80 % des spectateurs !


            • Jean-Paul Doguet 14 mai 2009 14:47

              Skirlet je sais ce que je dis. Vos arguments sont à côté de la question. L’UE a une obligation de résultats mais elle n’a de résultats que si elle a des moyens et ces moyens existent contrairement à ce que vous prétendez.
              Vous avez écrit de façon ridicule qu’il suffisait d’un dictionnaire pour réaliser un sous-titrage. Je vous réponds que c’est faux. Si vous ne parlez pas une langue ou si vous n’avez pas déjà des rudiments ça ne suffit pas. C’est ce que je voulais dire quand je parlais d’opacité.
              Je dis d’autre part que si vous habitez une petite ville en France vous ne pouvez pas avoir accès aux films NOUVEAUX en vo. Je sais de quoi je parle figurez vous car je me rends régulièrement dans une petit ville de Savoie et je n’y vais jamais au cinéma pour voir des films non-francophones car presque tout y est en vf, systématiquement.
              Le sous-titrage n’AJOUTE pas forcément beaucoup au film original et il a ses limites surtout s’il est mal fait, mais ce que vous refusez de voir, c’est qu’il lui RETIRE moins, car la voix, les inflexions et intonations originales des acteurs sont là.


            • Krokodilo Krokodilo 14 mai 2009 15:57

              Quel est l’intérêt des inflexions et intonations originales des acteurs si on ne comprend rien à ce qu’ils disent, et si les sous-titres enlèvent une bonne part des dialogues ? (surtout dans des films riches en dialogues, trop longs pour les sous-titres)
              Le doublage est un luxe, savourons notre chance.


            • Muadib 14 mai 2009 18:03

              Oui, en effet, tout est une question d’audience. ( Et un film VO espéranto, combien de chute d’audience ?..)

              Mais pourquoi diable autant d’internautes français suivent les séries américaines bien avant leur diffusion sur TF1 ?

              Sans doublage...Les fous !

              Ce n’est pas parce que les téléspectateurs sont habitués à de la merde, qu’il faut continuer à leur en servir.

              Les sous-titres sont une aide à la compréhension, et à force, ils ne deviennent plus nécessaires. Sinon pour des séries aux accents forts marqués ou au vocabulaire parfois très caractéristique.
              Mais si vous n’arrivez pas à comprendre le ton d’HIMYM ou de Breaking Bad par exemple, je ne peux pas faire grand chose pour vous.
              Et le doublage, si la série est diffusée en France, va massacrer tout ce que la VO peut apporter.

              De plus, on passe rapidement des ST FR aux ST EN vu qu’ils sont plus rapidement disponibles et, en général, mieux réalisés.


            • Krokodilo Krokodilo 14 mai 2009 18:21

              Muaddib, j’ai vu quelques épisodes d’une saison qu’aucune chaîne n’avait achetée, qui était sous-titrée par des fans, mais c’était truffé de fautes ; quant à la qualité d’ adaptation, je l’ignore. C’était de la SF et ça passe, mais pour une série aux dialogues consistants, ou assez psychologiques (genre Ménagères désespérées), je préfère de loin attendre le doublage.


            • skirlet 14 mai 2009 19:16

              Jean-Paul Doguet, j’ai cliqué par curiosité sur votre profil. Et je suis très étonnée : comment un prof n’arrive-t-il pas à lire les messages, ou au moins ne pas les lire entre les lignes ?..

              L’UE a une obligation de résultats mais elle n’a de résultats que si elle a des moyens et ces moyens existent contrairement à ce que vous prétendez.

              Donc, vous êtes d’accord sur l’obligation des résultats. Maintenant montrez-moi, où j’ai dit que ces moyens n’existaient pas. Ce sont les résultats qui ne se voient pas, juste quelques projets qui touchent une partie infime de la population.

              Vous avez écrit de façon ridicule qu’il suffisait d’un dictionnaire pour réaliser un sous-titrage.

              C’est vous qui interprétez mes paroles de façon ridicule. Pas grave, je les recopie :

              « Faire les sous-titres est à la portée de tout un chacun, doté d’un ordi et des notions de traduction »

              « Les notions de traduction » ne signifie pas « un dictionnaire ». Faut-il expliquer une chose aussi évidente ?..

              Je vous réponds que c’est faux.

              Cela s’appelle « enfoncer les portes ouvertes » ou « combattre un adversaire imaginaire ».

              C’est ce que je voulais dire quand je parlais d’opacité.

              Donc, « langue opaque » signifie « langue jamais apprise », selon vos termes.

              Je dis d’autre part que si vous habitez une petite ville en France vous ne pouvez pas avoir accès aux films NOUVEAUX en vo.

              Comme j’ai déjà dit, il y a d’autres moyens d’accéder aux films que les salles. Je regarde régulièrement la VO en russe, pour ne parler que de ça smiley

              Le sous-titrage n’AJOUTE pas forcément beaucoup au film original et il a ses limites surtout s’il est mal fait, mais ce que vous refusez de voir, c’est qu’il lui RETIRE moins, car la voix, les inflexions et intonations originales des acteurs sont là.

              Le sous-titrage empêche de suivre les mimiques et les images en général, car on ne peut pas lire et voir les visages en même temps. Qui plus est, il fait perdre une partie considérable de texte, surtout quand ce texte est élaboré. Mais pour un film d’action... là, c’est presque pas besoin de sous-titres (ni de doublage).
              Quant aux intonations... certaines sont assez perturbantes, venant des différences culturelles. Parfois on pense que le personnage est fâché, tellement son ton est abrupte pour les oreilles « étrangères », tandis qu’il n’en est rien. Et c’est juste un exemple.

              Et n’oubliez pas : le fait que vous préférez la VO sous-titrée ne vous rend pas plus cultureux, plus digne, plus ouvert d’esprit ni plus polyglotte que ceux qui préfèrent le doublage.


            • Muadib 15 mai 2009 13:26

              "Muaddib, j’ai vu quelques épisodes d’une saison qu’aucune chaîne n’avait achetée, qui était sous-titrée par des fans, mais c’était truffé de fautes ; quant à la qualité d’ adaptation, je l’ignore. C’était de la SF et ça passe, mais pour une série aux dialogues consistants, ou assez psychologiques (genre Ménagères désespérées), je préfère de loin attendre le doublage.« 

              Ok, donc votre jugement sur les sous-titres se basent sur »quelques épisodes« d’une série (laquelle ? BSG ?) dont des fans se sont évertués à traduire ( car je suppose qu’il s’agissait de sous titres en français) de leur mieux.

              J’ai très rarement eu des problèmes avec les sous titres anglais.

              Pour les français, la qualité est souvent proportionnel au succès de la série aux USA ( logique...) même si certaines séries disposent d’équipe de fan motivés malgré tout.

              Vu que la SF vous plait, je vous mets au défi de doubler BSG sans perdre une tonne d’informations au passage.
              Le doublage français actuel est ridicule d’approximations et de changement de tons.

              Et pour The Shield aussi, le doublage fait perdre une bonne partie de l’ambiance.

              Evidemment, quand on regarde DH et ses dialogues »psychologiques", on n’est pas sur le même plan de discussion.


            • Mmarvinbear mmarvin 15 mai 2009 19:52

              VO ou VF ?

              Par expérience, je sais que cela dépend... Une très bonne équipe de doublage, qui a le temps et le talent nécessaire peut faire des miracles et conserver toute la saveur d’un dialogue.

              Mais bon, même en vivant dans un trou en province, avec le DVD, on a le choix ! Je me fait les films que j’achète en VF et puis en VO ensuite, et parfois en revisionnant le film après, je fais selon la préférence. Amadeus en VO, c’est le pied ! Sleepy Hollow par contre, vaut mieux le voir en VF sinon la voix de tantouze de Depp a tôt fait de vous sortir du film...


            • skirlet 16 mai 2009 10:47

              Justement : les doubleurs français sont en général très bons. Et les voix d’origine peuvent décevoir... À l’époque, j’aimais bien les films de cape et d’épée avec Jean Marais. Mais j’étais habituée à la voix de son doubleur (très bon travail d’ailleurs). Quand j’ai entendu sa vraie voix... eh bien, ça m’ôte tout le charme du film. J’aime pô les voix nasillardes...


            • XF Xavier Faureste 14 mai 2009 18:08

              Je pense personnellement, que le sous-titrage est bien meilleur que le doublage pour apprendre l’Anglais, la langue internationale. En effet, dans tous les (petits) pays où l’on pratique le sous-titrage (ex : Suède, Norvège, Slovénie...), j’ai remarqué que les gens avaient un anglais beaucoup plus « fluent » puisqu’ils baignent dedans dès leur enfance.


              • Krokodilo Krokodilo 14 mai 2009 18:15

                Là, on est effectivement au coeur du sujet : le doublage est meilleur pour l’anglais et pour les intérêts du monde anglosaxon, c’est tout. L’anglais est très important dans certains métiers (du moins pour une partie des professionnels concernés), mais c’est une des langues de diffusion internationale, pas LA langue internationale - ou alors autoproclamée !


              • XF Xavier Faureste 14 mai 2009 18:33

                C’est une des langues de diffusion internationale, c’est vrai. Mais l’anglais est de loin la plus répandue. J’aime bien voyager et j’ai la chance de comprendre et même d’écrire l’anglais sans grande difficulté mais lorsque je le parle, je ne suis pas « fluent » et ça me frustre un petit peu par rapport à des ressortissants de pays tels que la Suède ou la Norvège par exemple. Je pense que si j’avais bénéficié de la VO à la télévision (avec des sous-titrages en français), ça m’aurait beaucoup aidé à me sentir moins complexé.


              • skirlet 14 mai 2009 19:22

                Quant on est motivé pour apprendre une langue, faut bosser. Les moyens sont nombreux. Quand je pense que j’avais étudié quelques langues derrière le rideau de fer, sans la VO, sans pouvoir discuter avec les natifs, avec peu de livres... Mais la vraie motivation permet d’accomplir pas mal de progrès. Si vous n’êtes pas « fluent » et si vous voulez mieux, travaillez, bon sang, au lieu d’accuser les circonstances.

                Quant aux petits pays, ils n’ont pas de moyens financiers pour doubler, c’est tout. Ceux qui les ont pratiquent le doublage.


              • XF Xavier Faureste 14 mai 2009 20:18

                Skirlet
                Peut-être que les petits pays ne pratiquent pas le doublage pour des raisons financières mais force est de constater que leurs ressortissants s’expriment beaucoup mieux en anglais que nous les francophones et je pense que la VO (avec les sous-titrages) n’est pas étrangère à cette situation.
                A ce que j’ai cru comprendre, vous êtes doué en langues. Vous en avez appris plusieurs avec des bouts de ficelle. Grand bien vous en fasse.
                Vous m’accusez, avec un peu d’arrogance, d’être paresseux ce qui expliquerait mon déficit linguistique. Vous n’en savez rien du tout. Pour un français, je me débrouille plutôt bien mais je regrette de ne pas pouvoir m’exprimer plus aisément et je reste persuadé que si j’avais entendu de l’anglais quotidiennement depuis mon enfance grâce à des films en VO, j’aurais eu plus de facilités. C’est tout.


              • skirlet 14 mai 2009 23:52

                Quels ressortissants précisément ? Les Nordiques ? Ben, l’anglais est une langue germanique, comme les leurs. Par contre, les petits pays avec les langues non germaniques, doublage ou pas, n’épatent pas par leurs performances en anglais.

                je pense que la VO (avec les sous-titrages) n’est pas étrangère à cette situation.

                C’est surtout le fait que les Nordiques commencent l’anglais très tôt et l’utilisent de plus en plus dans l’enseignement. Au détriment de leurs propres langues.

                A ce que j’ai cru comprendre, vous êtes doué en langues. Vous en avez appris plusieurs avec des bouts de ficelle.

                Avec des bouquins tout de même smiley
                Non, vous avez mal compris. Je ne suis pas très douée. J’ai simplement beaucoup bossé. En utilisant chaque minute de mon temps libre.

                Vous m’accusez, avec un peu d’arrogance, d’être paresseux ce qui expliquerait mon déficit linguistique.

                Faux encore une fois. Je vous accuse de mettre votre « déficit », s’il a lieu, sur les circonstances - plutôt sur le seul et unique facteur.

                Pour un français, je me débrouille plutôt bien

                Allez, encore cette autoflagellation... Les Français ne sont pas moins doués que les autres, et comme je ne suis pas Française, il n’y a rien de personnel dans cette affirmation.

                je reste persuadé que si j’avais entendu de l’anglais quotidiennement depuis mon enfance grâce à des films en VO, j’aurais eu plus de facilités

                Et pourquoi faut-il tout déplacer vers l’enfance ?.. Un enfant, quelle que soit son origine, préfère d’instinct les dessins animés dans la langue qu’ils comprend, il n’est pas du tout porté à lire les sous-titres. Combien j’ai lu de témoignages (des couples mixtes) qui étaient persuadés qu’il suffit de mettre l’enfant devant la VO, et la langue lui rentrera dans la tête comme par enchantement... Eh bien, ils ont déchanté.

                La machine pour voyager dans le temps n’existe pas (encore ?) Donc, au lieu de se perdre dans les « si », améliorez votre niveau, du moment où vous le souhaitez. J’ai dit et je répète : la motivation est la chose la plus importante dans l’apprentissage des langues.


              • Jean-paul 18 mai 2009 02:07

                Krokodilo ,
                Vous qui etes docteur ,vous parlez en anglais avec vos clients touristes etrangers .Pour gagner votre vie vous pratiquez l’anglais .Mais sur Agoravox bien sur vous etes contre l’anglais .


              • Krokodilo Krokodilo 18 mai 2009 19:07

                Jean-Paul, je parle en (mauvais) anglais avec certains des touristes étrangers, ceux qui ne parlent pas un peu le français ou l’espéranto. Pour gagner ma vie, je ne pratique pas l’anglais mais la médecine, à 99% en français. Si je pratique l’anglais, c’est pour rendre service occasionnellement.
                Je ne suis pas contre l’anglais - comment peut-on être contre une langue ?- mais contre sa situation hégémonique, et contre le fait qu’on nous l’mpose dans l’UE comme lingua franca, étant donné que l’espéranto ferait une bien meilleure langue véhiculaire, par sa simplicité, et sa neutralité en Europe, la langue équitable en quelque sorte.
                C’est un peu comme si à l’époque on avait dit au gars qui mettait en place des réseaux d’irrigation : « vous êtes contre la pluie ? »


              • Τυφῶν בעל Perkele winkiesman 14 mai 2009 18:37

                Non au doublage, non au massacre des films.

                Le doublage est un luxe, savourons notre chance.

                Quelle chance nous avons d’avoir des gens qui sont payés pour mal jouer de mauvaises traductions et les plaquer sur la bande-son de films innocents !

                ce qui permet de jouir de l’image et des dialogues. ;

                À moins d’avoir le front particulièrement bas ou de lire particulièrement lentement, il est tout à fait possible de jouir de l’image, des dialogues ET du jeu original grâce à l’absence de doublage.

                Il y a quelque temps, j’avais posté ça :

                Je voudrait commencer par poser l’évidence suivante : la question de la VO n’est pas une question linguistique, c’est une question de respect.

                N’oublions pas que le métier d’acteur est très dur. Quel est l’intérêt, je vous le demande, de gâcher le travail de ces gens qui suent sang et eau pour nous divertir en le détruisant en partie et en le mêlant à celui d’acteurs de talent bien souvent moindre ?

                Car le jeu d’acteur est un tout. Il n’est pas possible, selon moi, de séparer le jeu physique, la mimique, la gestuelle, de son jeu oral, de ses répliques, de son élocution, de sa voix. En tout cas, lorsqu’on s’y essaie, les personnages qui en sont victimes perdent en grande partie, voire totalement, cette illusion d’âme, cette personnalité, que l’acteur avait insufflée à son rôle.
                Oh, il y a des exceptions, des doubleurs de talents, des acteurs qui, comme Peter Ustinov, se doublent eux-mêmes et quelques films améliorés par un doublage apportant une qualité supplémentaire au film.
                Ce sont bien toutefois des exceptions et, dans la grande majorité des cas, le doublage ne peut pas se départir de provoquer la susdite destruction d’une part plus importante de l’oeuvre originale que n’importe quelle traduction utilisée en sous titre...
                J’ajouterais que le doublage donne des résultats incongrus : comment pourrait-on imaginer le vieux seigneur de Ran parler une autre langue que le Japonais ?
                Pourtant ce film est une adaptation de « The Tragedy of King Lear », un des chef-d’oeuvres de Shakespeare. Oui, mais c’est avant tout un film de Kurosawa Akira
                (de son prénom, Akira, car en japonais le nom de famille se place avant le nom. ça, c’était pour faire plaisir à Kroko. Je fais au passage remarquer que ce fait me pose régulièrement un problème, dans la mesure où le monde se divise entre snobs qui se conforment à l’usage japonais, et non snobs qui se conforment à notre usage. résultat : je ne sais toujours pas si Kenzaburo Oé s’appelle Oé ou Kenzaburo...)
                Enfin, si on considère un film comme un beau voyage, je trouve que le doublage enlève une bonne part de la saveur exotique de films étrangers. J’ai beau ne rien comprendre au chinois, je trouve les films de Johnny To plus jolis à l’oreille en VOST...
                Pour sauter du coq à l’âne, je ferais remarquer que les titres en VO anglo saxonne peuvent résulter de l’ « àplatventrisme » comme dirait Skirlet, mais aussi de l’absence de traduction satisfaisante : comment vous traduiriez « Eyes wide shut » ? « Ran » ?
                Sans compter qu’il faut un minimum de traducteurs comptétents : au Québec, on traduit systématiquement les titres et voila comment Pulp Fiction devient « fiction pulpeuse », ce qui est quand même assez ridicule, et surtout un faute dantesque puisque la traduction de Pulp Fiction doit donner quelque chose comme « littérature de gare » (dans ce contexte).

                Moralité : le doublage est une invention qui résulte de la paresse intellectuelle de gens incapables de lire assez vite, et qui consomment des films comme d’autres des pizzas. J’ai beau aimer les pizzas, quand je vais voir un film, je vais voir une œuvre.

                Doubler un film, c’est saccager cette œuvre. Les gens qui aiment le doublage sont comme des gens qui voudraient élargir le sourire de la Joconde sous prétexte qu’il est trop énigmatique tel quel, et puis changer le fond du tableau, trop sinistre, pour rendre le décor plus joyeux avec de grands aplats d’acrylique.

                Sans ça, je suis assez d’accord pour dire que cette histoire d’UGC est assez risible, voire grotesque, mais de là à mériter 892 mots d’indignations, peut-être pas quand même.

                Typhon


                • skirlet 14 mai 2009 19:23

                  Vous n’aimez pas le doublage - ne le regardez donc pas. Le mot « choix », vous connaissez ?


                • Τυφῶν בעל Perkele winkiesman 14 mai 2009 21:10

                  Mais c’est très exactement ce que je fais ? Je ne me contente pas de proclamer que le doublage c’est mal, je ne regarde plus jamais de films doublés, sauf ceux qui passent à la télé, les rares fois où je la regarde.

                  En parlant de choix, justement, l’arrivée de la TNT permet de regarder certains programmes en V.O. et de mettre des sous-titres.
                   D’où l’intérêt de se faire entendre, afin que les téléviseux rendent cette fonction utilisable et disponible autant qu’elle peut l’être.

                  Typhon


                • skirlet 15 mai 2009 00:06

                  Le doublage ce n’est pas mal.


                • Τυφῶν בעל Perkele winkiesman 15 mai 2009 08:05

                  Non. J’explique de façon très précise pourquoi le doublage c’est mal, vous n’avez qu’à lire ce qui est sous vos yeux.

                  Typhon


                • skirlet 15 mai 2009 09:53

                  Mon avis diffère du vôtre (qui, lui, n’est ni le plus juste ni le seul possible).


                • Τυφῶν בעל Perkele winkiesman 15 mai 2009 12:32

                  Je me moque éperdument de votre avis, que vous ne devriez pas exhiber de cette façon indécente. Habillez le d’argument ou ne l’exposez pas dans sa nudité.

                  Typhon


                • Muadib 15 mai 2009 13:30

                  Entièrement d’accord avec Typhon, je n’aurais pas mieux dit.

                  Comparez Bleach en VoSt et Bleach en VF...A vomir.


                • Radix Radix 15 mai 2009 19:01

                  Bonsoir

                  Je préfère « La guerre du feu » en version originale, le doublage enlève toute saveur aux dialogues !

                  Radix


                • skirlet 15 mai 2009 20:02

                  J’ai déjà exposé mes arguments plusieurs fois. À la différence de vous qui aimez parler longuement et répéter vos points de vue à l’infini, je ne vois pas l’utilité de vous répéter les miens.

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