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Accueil du site > Actualités > Europe > Le Traité européen

Le Traité européen

Vers une Europe-région, hélas !

Nous avons cru longtemps que l’Europe politique était le but indépassable de la construction européenne. La création de l’euro s’est inscrite dans ce courant, comme l’avait été la mise en place du Parlement de Strasbourg, comme le serait ensuite l’élargissement aux pays de l’Est. Puis « Stop » : le Traité se voulant Constitution est rejeté par référendum ! On lui substitue alors un simple Traité qui n’a plus l’ambition d’être constitutionnel, et qui sera approuvé prochainement par l’Assemblée nationale : « Go ! » donc, la construction de l’Europe politique est repartie.

N’aurait-on vécu qu’un simple épisode inscrit dans l’un de ces nombreux « Stop and Go » qui animent la vie des Etats membres depuis le Traité fondateur de Rome ? Ce serait trop beau : il y a eu de la casse avec le « Non » du référendum, et on ne repart pas du même pas. On peut en effet avoir le sentiment que l’on repart par obligation, par habitude, par lassitude ; puisqu’on en est là, continuons, dit le citoyen européen, sans plus se préoccuper de savoir où tout ça va le mener, car il a le sentiment que ça n’ira pas très loin, pas jusqu’au bout : adieu donc l’ambition politique. C’est de nouveau l’Europe thatchérienne qui est marche.

Si l’ambition n’est plus que de gérer les dossiers qui s’empilent à Bruxelles, venant des quatre coins d’une « Europe sans frontières », pourquoi donc s’impliquer dans un projet européen devenu un improbable « idéal platonicien » ? La Commission est là pour faire le travail, comme cela se passe partout aux différents échelons de l’administration française par exemple : à Paris, dans les régions, les départements et les communes. Bruxelles est un échelon de plus, rien de plus, obsédé par la concurrence - ce qui nous agace particulièrement, nous, les Français, attachés aux anomalies du marché pour défendre des « services publics » aux contours mal définis, mais indispensables à notre culture jacobine.

Quant aux missions extérieures de l’Union (quel terme technocratique mauvais !) européenne, comme ce n’est pas demain qu’elle aura une force militaire pour se substituer à l’Otan, elles seront orientées vers l’appoint aux Américains comme en Afghanistan ou au Kosovo et, bien évidemment, vers l’humanitaire - c’est-à-dire que Bruxelles va tenter de faire ensemble, ce que chacun des Etats membres fait très bien seul, comme au Tchad ! Sans armée européenne, qu’est donc l’Europe politique ? Le Vatican, diront certains.

Reste sa monnaie qui, ne reposant pas sur un espace fiscal européen unique, est toujours en cours de consolidation - d’autant que le Royaume Uni n’est pas pressé d’abandonner la livre. Hier, on prenait les sujets de sa Gracieuse Majesté pour des empêcheurs de tourner en rond, des gens qui ne comprenaient pas où se situait leur destin ; aujourd’hui on ne leur donne pas tort ! Pourquoi mettre tous ses œufs dans le même panier ? « Wait and see », telle a été la politique européenne des Anglais depuis qu’ils ont mis un pied de ce côté du Channel ; on ne peut plus leur donner tort. Puisque l’Europe politique est sinon morte, du moins reportée à dix ans ou dans un siècle, « Wait and see », telle est bien la sagesse d’une grande nation. Sans la Grande-Bretagne, qu’est donc l’Europe ? Une région peut-être.

En Europe, la technocratie a donc tué le politique, et c’est pitié que de voir cela. On s’ennuie déjà... Alors que l’Amérique et toutes les autres grandes nations sont des chaudrons en ébullition traversés de courants violents, l’Europe n’est qu’une région sans frontière, un pays sans armée comme le Vatican, animée des meilleures intentions du monde, soucieuse des droits de l’homme, de sa monnaie, et de... la concurrence (où elle excelle !, cf. : les amendes à Microsoft). Tout ça pour ça !


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22 réactions à cet article    


  • ZEN ZEN 18 mars 2008 11:33

    Michel Aglietta, dans "Désordre dans le capitalisme mondial",  explique bien un des défauts défaut majeur de cette Europe, où l’on a mis la charrue avant les boeufs : la maîtrise de l’inflation est le seul souci de la BCE et il n’existe pas d’harmonisation budgétaire, dans une zône de libre échange, où chacun joue sa petite musique (ex : jeu perso de l’Allemagne avec ses taux de TVA)


    • GéraldCursoux Cursoux Gérald 18 mars 2008 12:01

      Oui, ce qui est le plus étonnant dans cette Europe merdique c’est que l’Euro soit devenue une vraie monnaie, alors même qu’il y a une grande pagaille fiscale, chaque Etat jouant sa partition seul, certains s’affranchissant des règles de bonne conduite (3%, 60%) ,soit en trichant (Grèce), soit en finassant (France). Ne vit-on pas actuellement sur le dos des autres pays de l’Union ? Combien de temps cela va-t-il durer, telle est l’une des bonnes questions.


    • Forest Ent Forest Ent 18 mars 2008 11:38

      Ca a été perverti, non pas par la "technocratie", mais par la politique, le business et l’idéologie.

      L’UE se voulait au départ une zone avec un intérieur et un extérieur. Mais sous la pression des libertariens, surtout anglais, c’est devenu une passoire avec une exposition à tous les vents mondialisateurs. On a fait l’Europe des riches contre les peuples. C’est un grand succès.

      Peut-être la Grande Crise de 2008 va-t-elle être l’occasion de remettre l’ouvrage sur le métier ? Dans les réflexes de protectionnisme qui vont suivre la Grande Dépression, un grand nombre de traités seront dénoncés. Mais ça sera quand même trop tard.


      • wesson wesson 18 mars 2008 12:00

        Vous savez l’Europe, la petite manoeuvre récente consistant à passer outre l’avis des peuples qui la compose à rendu inéluctable sont démantèlement à terme.

        Sur quelle légitimité peut-on construire un machin dont la doxa démocratique consiste à demander son avis au peuple que sur les questions subalternes ? C’est quand même extraordinaire que l’une des conditions du nouveau traité "simplifié" que on nous a fait bouffer de force, était qu’il ne devait être soumis à aucun vote référendaire. 

         

        Cette europe là est illégitime, et ne pourra maintenant ne plus jamais l’être.


        • manusan 18 mars 2008 13:40

          L’Union Européenne, c’est comme la fonction publique : tout le monde la critique, tout le monde veut y rentrer, mais personne veut en sortir.


          • wesson wesson 18 mars 2008 22:58

            "mais personne veut en sortir"

             

            correction : personne peut en sortir.

             

            Il n’y a aucune clause de retrait dans le texte que les députés ont accepté. Pour sortir de cette europe, il faut livrer une guerre !


          • manusan 19 mars 2008 17:00

            biensûr que si vous pouvez en sortir, il a même été question de virer la Pologne si elle remettait la peine de mort dans sa constitution. Le débat n’a pas fait long feu là-bas.


          • Vincent Vincent 18 mars 2008 15:53

            J’en connais qui doivent regretter d’avoir voter pour Sarkozy. Quel génie cet homme. Arriver à faire croire aux musulmans qu’il respecte l’islam, en créant le CFCM, faire croire aux anti-musulmans qu’il déteste l’islam, en ayant quelques dérapages controlés ; faire croire aux athés qu’il est pour la laïcité, tout en disant aux chrétiens quel profond respect il a pour les valeurs chrétiennes de nos ancetres. Toute sa campagne aura été une succession de mensonges, de phrases en l’air. Il aura passé des mois a dire tout et son contraire, jusqu’a finallement arriver a faire croire aux pro-europe qu’il était pour l’union européenne, et aux anti-europe qu’il était contre l’union européenne.

            Vient donc ce mini-traité européen, clone du traité deja rejeté par les français, et qui sera appliqué sans leur avis, anticonstitutionnellement.

             


            • HELIOS HELIOS 18 mars 2008 16:19

              ...Je n’aime pas quand vous traitez de "jacobins" les français attachés au service public. cela n’a rien a voir, c’est juste un problème "d’élémentaire solidarité". installer l’eau, l’électricité et voyager sur un immense territoire a prix régularisés est tout simplement une démonstration d’évolution dans le modèle societal. 

              D’autre part, votre position sur l’Europe me chagrine un peu, car vous avez l’air d’exempter la GB de tous ses péchés. Si l’Eurrope s’est elargie si vite, si l’Europe n’a pas de modèle social,, c’est ""grace"" a la Gande Bretagne. Nous payons tres cher ce jour ou nous avons accepté qu’elle s’y intègre. Nous aurions du la laisser là ou elle etait, elle serait a ce jour a genoux pour être admise, mais surtout, nous aurions une Europe sociale, fiscale, militaire et probablement politique en état de marche.

              Le Général De Gaulle avait raison, pour tuer le "machin" il ne fallait pas s’opposer de front, mais faire entrer les anglais... comme toujours.


              • gecko gecko 18 mars 2008 16:42

                Je suis totalement en accord avec votre analyse de l’europe sans l’angleterre mais on a surtout mis la charrue avant les boeuf dans un but d’économie de marché, de zone économique ayant un réel poids face aux autres puissances économiques trop envahissantes.

                Le résultat est là une belle monnaie unique, et un ensemble ni fait ni a faire ou l’on ne sait toujours pas ou s’arréter géographiquement ni déontologiquement...


              • GéraldCursoux Cursoux Gérald 18 mars 2008 16:45

                On peut discuter à l’infini sur le "service public". L’organisation de la société est un ensemble complexe, et chaque rouage est devenu indispensable à l’ensemble. Alors qu’est-ce qui relève du service public et qu’est-ce qui n’en fait pas partie, voila bien une question difficile, qu’on évite de poser. Ce sont les situations acquises par certains lobbys qui tracent la limite... Pour ma part je pense qu’en dehors des services régaliens, tout ce qui doit être controllé par l’Etat (jacobin ou pas) pour que chaque citoyen ait certains services essentiels devrait faire l’objet de "contrats de concession de service public" auprès "d’entreprises privées", mises en concurrence.


              • HELIOS HELIOS 18 mars 2008 18:18

                Je comprends votre raisonnement quand vous parlez de "concession".

                J’aimerai toutefois vous faire remarquer qu’une entreprise privée, même concessionnaire, doit faire de la marge pour vivre. Dans ce cas, c’est l’usager qui paye cette marge et la rémuneration des actionnaires. ceci me semble anormal pour des services incontournables de la vie courante.

                Prenons l’exemple de l’electricité (je ne parle pas d’eau, pour ne pas creer une nouvelle polemique), mais si chaque usager devait payer son raccordement au vrai prix, devait payer les investissements et les interêts des emprunts pour la production d’energie, nous ne serions pas prets d’avoir l’electricité. Le service public permet de lisser les couts en offrant un acces equitable a tous, et c’est la communauté qui prends en charge le vrai coût. Cela s’appelle une societé solidaire, organisée, equitable donc moderne et intelligente.

                Que maintenant il existe des produits et services totalement privés, ou concessionnés, cela n’est pas important tant que le citoyen n’est pas obliger d’y recourir pour vivre sa vie de tous les jours dans un contexte d’equité. Je n’ai pas d’objection a la concession des aéroports, mais par contre je trouve intolerable la privatisation des autoroutes, ou celle non encore effectuée des voies de chemin de fer et des reseaux de télécommunications. De plus, dans un contexte equilibrés, je pense que les deux systèmes peuvent cohabiter (télé privée, télé publique par exemple).

                A titre d’exemple, j’aimerai vous parler d’un pays, etendu et moyennement développé, qui avait un reseau de chemin de fer privé a usage essentiellement industriel. Les industries sont mortes et le reseau est abandonné.

                L’état, foncièrement liberal, ne met jamais un sous dans un equipement public, tout est privé. aujourd’hui, ce pays n’a pas de chemin de fer, tout passe par les camions, et les bus. certains tronçons de route on été privatisés et il n’existe pas de voie alternative libre, malgrés le cahier des charges initial, même pas un chemin de terre. Ce que je vous decris existe aussi dans d’autres domaines tel que la santé. lorsque vous entrez dans une clinique (il n’y a pratiquement pas d’hopitaux public) on vous demande votre carte bleue avant de vous soigner, MEME EN URGENCE. Les services d’eau, d’electricité et de telephone sont attaché au signataire du contrat ET du point de livraison. Si vous ne payez pas votre facture, vous partez, et le locataire ou proprietaire suivant n’aura jamais le service s’il ne paye pas VOTRE facture avant.

                Pire, puisque tout est privé, les entreprises ont crée un système de fichage des mauvais payeurs de tout et n’importe quoi, cela va du paiement de votre note de telephone, votre credit, votre facture du boucher, bref tout le monde... et ce qui va avec, c’est que les banques cessent alors de vous donner une carte, un chequier etc... votre employeur present ou futur si vous vous faite embaucher consulte toujours ce fichier. Je ne vous dit pas les demarches nécessaires et payantes pour se faire rayer du fichier ! 

                C’est ça la liberte NON REGULEE ? moi, je suis liberal au sens noble, c’est a dire laisser la liberté et les marchés jouer leur role sans entrave. ce qui est libre est libre, sinon, c’est un service public, et il faut des services public que les intérêts privés ne peuvent pas développer. 


              • voilamamie 18 mars 2008 23:03

                A très court terme, il n’y aura plus aucun service public.

                Je suis en contrat PRIVE à l’éducation nationale et milite pour le service public (alors que certains enseignants vivent sur ce qu’ils pensent être un acquis. Le réveil sera dur !)

                Tenez-vous informés des actions syndicales au lieu de passer vos nuits sur internet.

                Et exprimez-vous dans la rue... Lachez un peu votre clavier !

                Sur ce, moi, j’arrête pour ce soir. Demain, je vais en délégation à la Préfecture.

                Dormez en paix, Big Brother prend soin de vous !

                 


              • GéraldCursoux Cursoux Gérald 19 mars 2008 09:42

                La notion de service public sert les lobbys du secteur public. Cette notion est vide de sens. La Grande Distribution est aussi bien un service public que la RATP. En dehors des fonctions régaliennes de l’Etat il n’y a rien qui ne soit pas du domaine marchand et concurrentiel. Alors les défilés dans la rue et les manifs, des fonctionnaires pour défendre le service public - c’est à dire leurs avantages - je trouve ça complètement débile. Le droit de grève devrait être retiré aux agents de l’Etat et des organismes publics (Ratp, Sncf, etc.).


              • Bigre Bigre 21 mars 2008 09:31

                >Pour ma part je pense qu’en dehors des services régaliens, tout ce qui doit être controllé par l’Etat (jacobin ou pas) pour que chaque citoyen ait certains services essentiels devrait faire l’objet de "contrats de concession de service public" auprès "d’entreprises privées", mises en concurrence.

                La réponse de M. Helios me semble tout à fait pertinente.

                J’ajouterais qu’à chaque "privatisation" d’un service public, je me pose la question de l’intéret général et des intérets particuliers.

                Mettre en concession ... payer des salariés et dégager une marge financière ou payer des fonctionnaires, je ne vois pas trop en quoi le cout total du service change.

                Par contre, je vois très bien que la société renonce alors à avoir des orientations politiques sur les domaines concédés. Politique de la santé, politique des transports, politiques de la formation / enseignement, ... L’hopital devient une entreprise ... quelle connerie ! Quelle arrogance de parvenu !

                Comparons donc la gestion des autoroutes A7 et A75 ... cout au km, cout d’usage au km. En quoi la société gagne-t-elle à mettre en concession ? Tout cela, ce sont des filouteries de politiciens, vendus aux lobbies, ... Et ces filous ont raison, personne ne grogne ! Alors que les péages autoroutiers étaient sensés couvrir les frais financiers de la construction et disparaitre au bout de 20 (30 ans ?), ces filous se sont bien entendus pour prolonger la durée de vie de cette vache à lait. Et les profits bien privés eux, ne servent en rien l’intéret général. Mais entre amis, anciens hauts fonctionnaires / politiciens dans des placards dorés (c’était qui le PDG du tunnel qui a cramé ?), ... on ne va quand même pas penser à la société et comencer à faire de la vraie politique, non ?

                Et quand je vois comment sont respectés les cahiers des charges (voir TF1 ou le récent rapport de la cour des comptes sur les sociétés d’autoroute), je ne peux pas me faire à l’idée que la mise en concession soit la solution ...

                 

                 


              • Dolores 4 avril 2008 16:13

                Parlons justement de l’eau !

                Dpuis 30 ans les communes ont cédé la régie de l’eau à des entreprise privées sous contrats . Inutile de dire que les citoyens n’ont pas été consultés ni pour la cession de l’exploitation , ni pour le choix de la compagnie. Perdaient-elles de l’argent ? Non ! Mais elles ont permis à ces compagnies exploitantes de faire de solides bénéfices sur le dos des usagers qui sont toujours de bonnes poires bien naïves.

                C’est ça l’Europe : exploiter un bon filon sans que personne ne puisse s’y opposer.

                Pour des services qui ne sont pas meilleurs, les consommateurs ont vu leur facture grimper et atteindre des sommets.

                C’est ça l’Europe : enrichir les riches appauvrir les pauvres. C’est la liberté du tout privatisé !

                Les communes qui ont conservé la gestion de l’eau, avec les même contraintes que les compagnies, arrivent à faire payer l’eau de 12% à 30% moins cher.

                La conclusion est aisée !

                 


              • judel.66 18 mars 2008 16:25

                encore une saloperie de giscard a ajouter au regroupement familial qu’il a institué en 1975 pour casser le marché du travail..........


                • Vincent Vincent 18 mars 2008 17:22

                  Si j’ai écrit un commentaire et qu’il a disparu, est-ce normal ?


                  • voilamamie 18 mars 2008 22:50

                    L’Europe va bien. C’est la France qui va mal.

                    Euro fort, dollar faible, affaire "société géniale", la bourse ++, la bourse —, etc.

                    Les anglais n’ont pas voulu de l’€. Je les comprends. Mais ?

                    Alors, notre président, désemparé, mal-aimé de l’Europe, brosse les US et la GB dans le sens du poil.


                    • dup 19 mars 2008 07:19

                       
                      Vers une Europe-région, hélas !

                      le titre à lui seul est un aveu . Libanisation en vue . Les états nation se reformeront sous des pression éthniques ou mafieuses . LES CIVILISATIONS DISPARAISSENT PAR SUICIDE, PAS PAR MEURTRE

                       

                       

                       


                      • gnaume 20 mars 2008 16:03

                        Article 27 de la constitution de 1793 :

                        Que tout individu qui usurperait la souveraineté soit à l’instant mis à mort par les hommes libres.

                         

                        Où sont les hommes libres ?

                         


                        • gana 22 mars 2008 02:11

                          Je ferai juste remarquer à l’auteur de l’article principal que le TCE était déjà dans une logique de financiers avec pour seul horizon l’ultralibéralisme, la reconnaissance des religions comme interlocuteurs particuliers (en contradiction avec la laicité), une démocratie de façade (non séparation des pouvoirs) et la soumission à l’Otan (je sais plus le n° de l’article mais c’était très clair).

                          Les symboles (hymne, drapeau....) ont disparu, la charte (pour ce qu’elle avait de contraignant...) à disparu ; cela ne change vraiment pas grand chose au contenu.

                          Inutile de nous présenter le TCE comme un paradis perdu, le traité de Nice était mauvais, le TCE et son clône ne sont pas meilleurs.

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