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Accueil du site > Actualités > Europe > Les 10 ans d’une forfaiture démocratique

Les 10 ans d’une forfaiture démocratique

En 2005, nous étions prêts de 55% des citoyens à nous être déplacés (en plus grand nombre que lors des dernières élections départementales ou européennes), pour refuser le traité constitutionnel européen. Mais trois ans après, les parlementaires violaient la parole populaire en ratifiant le traité de Lisbonne.

 
La démocratie bafouée et baillonnée
 
Ce qui s’est passé depuis le 29 mai 2005 est grave. Bien sûr, d’un strict point de vue constitutionnel, cela était sans doute possible et ne violait peut-être pas les textes qui régissent notre organisation politique, encore que cela est sans doute plus que questionnable. Mais si le même scénario s’était produit ailleurs, qu’aurions-nous dit ? Imaginons un instant que Poutine ait perdu un référendum de la même façon, puis, que trois ans plus tard, il ait fait valider le même texte, à peine remanié pour vaguement donner le change, par les parlementaires. Serge July, qui avait littéralement insulté les Français qui avaient eu l’audace de ne pas suivre les lumières des penseurs correcto-maximo, n’aurait-il pas hurlé au fascisme, à la dictature, au viol inacceptable de la volonté populaire exprimée par référendum ?
 
Imagine-t-on le Général de Gaulle, après le référendum perdu d’avril 1969 revenir quelque temps plus tard avec un texte à peine remanié pour le faire passer par les parlementaires ? Il est bien évident que cette voie est une vraie forfaiture démocratique. A minima, nos dirigeants devaient proposer le nouveau texte, même à peine modifié, au suffrage populaire, comme le font l’Irlande ou le Danemark. Ce qui a été décidé par les citoyens ne doit pouvoir être défait que par eux. Ce faisant, PS, UMP, Centristes et écologistes ont trahi la démocratie en s’asseyant sur la volonté populaire pour adopter un texte similaire à celui refusé le 29 mai trois ans après. Cela est d’autant plus choquant que ce référendum avait provoqué un immense débat dans le pays, aboutissant à une très forte participation le jour du vote.
 
Ce que cela dit de l’Europe et de nos dirigeants
 
Mais cet épisode a au moins le mérite d’en dire long sur le projet européen actuel et nos dirigeants. Cette Europe refuse les non, comme on a pu le voir ailleurs, démontrant ses tendances totalitaires. C’est la nature même de son organisation qui pousse à cela. Dans cette organisation bureaucratique et centralisée, ses dirigeants ne veulent voir qu’une tête, uniforme. Donc ils préfèrent passer outre l’opinion citoyenne plutôt que de remettre en cause cette vision centralisée et uniformisatrice, qui n’est pas sans rien devoir à notre vision de l’Etat. Si l’Europe s’était organisée d’une manière souple et à géométrie variable, les pays pourraient facilement ne pas rejoindre un projet, chacun prendrait ce qu’il souhaite, tout en conservant la capacité de changer d’opinion. La démocratie serait respectée.
 
Mais dans un tel schéma, les Etats, et donc les peuples qui élisent leurs dirigeants, auraient gardé le pouvoir. Finalement, nos dirigeants, qui peuvent devenir des eurocrates, tel Pierre Moscovici, apprécient sans doute de couper le lien avec cette démocratie exigeante, qui impose de rendre des comptes et d’accepter la loi de la majorité. Ayant renoncé à penser, ils perdent aussi les réflexes démocratiques du débat contradictoire ou le fait d’accepter l’alternance. Voilà sans doute pourquoi, ils versent lentement mais sûrement vers une sorte de totalitarisme relativement doux, où les traités deviennent une cage, dorée pour certains, qui restreint sans cesse davantage la capacité d’action des dirigeants, et donc du peuple. Et parallèlement, le débat public tend s’hystérise, tout en devenant de plus en plus superficiel.
 

Pour changer, il faudra sans doute balayer les partis qui se partagent le pouvoir depuis si longtemps, et qui ont perdu tout sens démocratique en ratifiant le traité de Lisbonne après le vote du 29 mai 2005. Bonne nouvelle : le vent du changement souffle déjà en Italie, en Grèce et en Espagne.


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40 réactions à cet article    


  • BA 29 mai 2015 10:48

    Le 29 mai 2005, il y a dix ans, c’était le référendum sur le traité établissant une constitution pour l’Europe.

    Le 29 mai 2005, le peuple français vote « non » à la constitution européenne avec 54,67 % des suffrages exprimés.

    Pourtant, la classe politique et la classe médiatique avaient appelé à voter « oui ».

    464 députés, 266 sénateurs, 22 présidents de région, les Eglises, les dirigeants syndicaux, les dirigeants patronaux, les grands intellectuels, les grands éditorialistes des journaux, les grands éditorialistes des radios, des télévisions, les élites universitaires, les enseignants des grandes écoles avaient appelé à voter oui.

    Les élites avaient appelé à voter oui. La nouvelle aristocratie avait appelé à voter oui.

    Et pourtant, malgré toute cette propagande médiatique en faveur du oui, le peuple a dit non.

    Le peuple a voté pour son intérêt.

    Dernière pulsion de vie.

    Dernier désir de vie.
     
    Baroud d’honneur.

    Chant du cygne.

    A la sortie des urnes, l’institut de sondage TNS-SOFRES a interrogé 1 500 personnes sur leur vote.

    http://www.tns-sofres.com/etudes-et-points-de-vue/le-referendum-du-29-mai-2005

    Le profil des votants :

    Qui a voté non ?

    1- 96 % des sympathisants d’extrême-droite (FN + MNR) ont voté non.
    2- 95 % des sympathisants du Parti Communiste ont voté non.
    3- 81 % des ouvriers ont voté non.
    4- 79 % des chômeurs ont voté non.
    5- 65 % des Français âgés de 35 à 49 ans ont voté non.
    6- 64 % des sympathisants des Verts ont voté non.
    7- 61 % des Français sans préférence partisane ont voté non.
    8- 60 % des employés ont voté non.
    9- 59 % des sympathisants du Parti Socialiste ont voté non.
    10- 59 % des Français âgés de 25 à 34 ans ont voté non.
    11- 59 % des Français âgés de 18 à 24 ans ont voté non.
    12- 56 % des professions intermédiaires ont voté non.
    13- 55 % des commerçants, artisans, chefs d’entreprise, ont voté non.

    Je précise que l’extrême-gauche, les partis trotskistes avaient appelé à voter non. Les gaullistes du mouvement « Debout La République » avaient eux-aussi appelé à voter non.

    Deux chiffres retiennent mon attention. 81 % des ouvriers ont voté non. 79 % des chômeurs ont voté non. Ce sont les classes populaires qui ont le plus voté non.

    Enfin, les jeunes de 18 à 24 ans ont voté non à 59 %.

    Qui a voté oui ?

    1- 76 % des sympathisants de l’UDF ont voté oui.
    2- 76 % des sympathisants de l’UMP ont voté oui.
    3- 63 % des Français de 65 ans et plus ont voté oui.
    4- 62 % des cadres et des professions intellectuelles ont voté oui.
    5- 60 % des retraités ont voté oui.
    6- 41 % des sympathisants du Parti Socialiste ont voté oui.

    En clair : les sympathisants démocrate-chrétiens (UDF), les sympathisants de la droite non-gaulliste et libérale (UMP), la moitié (même pas la moitié : 41 %) du Parti Socialiste, les baby-boomers, les vieux, les plus de 65 ans, et les riches.

    Comme d’habitude, la nouvelle aristocratie est pour la construction européenne.

    Quels sont les cinq endroits de France où le oui fait ses plus gros scores ?

    Réponse : ce sont les cinq endroits les plus riches de France !

    1- Neuilly-sur-Seine : 82,51 % de oui !
    2- Paris, 7ème arrondissement : 80,52 % de oui !
    3- Paris, 16ème arrondissement : 80,03 % de oui !
    4- Paris, 8ème arrondissement : 79,67 % de oui !
    5- Paris, 6ème arrondissement : 79,41 % de oui !

    http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/resultats-elections/rf2005/index.html

    La construction européenne est anti-sociale.

    La construction européenne est anti-populaire.

    La construction européenne est anti-démocratique.

    Elle doit être détruite.


    • Fergus Fergus 29 mai 2015 17:42

      Bonjour, BA.

      A l’image de tous mes proches, j’ai voté résolument NON au projet de Traité constitutionnel. Mais en aucun cas par rejet de l’Union Européenne. Bien au contraire, nous sommes résolument favorables à l’UE, mais en aucun cas dans le cadre d’un Traité comme celui de Lisbonne dont le contenu est évidemment par trop libéral et le mode de fonctionnement aberrant.

      Ce projet d’Union Européenne va dans le sens de la paix des nations adhérentes du continent. Et il va dans le sens de l’Histoire avec, à terme, une Union confédérale que j’appelle de mes vœux. 


    • Ouallonsnous ? 29 mai 2015 18:28

      @BA

      "Pour changer, il faut sans aucun doute balayer les partis qui se partagent le pouvoir depuis si longtemps, et qui ont perdu tout sens démocratique en ratifiant le traité de Lisbonne après le vote du 29 mai 2005. Bonne nouvelle : le vent du changement souffle déjà en Italie, en Grèce et en Espagne.

      Illusions démocratiques électorales …

      Rien ne peut justifier d’apporter un soutien aux insanes formations politiques actuelles, aucune d’entre elles ne défend les intérêts du peuple et de la République ! 

      Ces groupes continuent à défier la volonté des électeurs et leurs désirs d’amélioration de la vie publique vers plus d’humanité.

      Nous sommes aujourd’hui en pleine confusion institutionnelle puisque (« rèformite » faux cialiste aidante), les compétences des départements, des régions  et en général, des institutions ne sont toujours pas fixées, liées aux oukases de Bruxelles et de sa commission dite européenne !

      Nous sommes en plein marasme politique puisque l’UMP et le PS ne sont que les valets de l’Union européenne anglo-yankee et de l’oligarchie financière dominantes, en plein dans le piège d’un pseudo désistement républicain, prétendument pour faire barrage au leurre du système européiste UMPSEELV pour détourner les électeurs de leurs intérêts, le FN parti créé par François Duprat et Ordre nouveau à la demande de Jacques Foccart au début des années 70, et sur le fait que cet organisme peut avoir des velléités de contester la forme républicaine de l’Etat !

      Or il n’y a de salut que dans la fin de l’autorité travestie en prestataire de service. Les politiciens, pour défendre leur « profession », considèrent les habitants comme des amateurs, des handicapés de la politique.  

      Or, en réalité, ce ne sont pas les habitants qui sont incompétents mais ceux qui pensent pouvoir les représenter dans des administrations confortables.

      Les politiciens, classe privilégiée à l’abri des problèmes réels, n’en ont qu’une vision abstraite et technocratique. Ils ne travaillent véritablement que pour leurs maîtres, leurs sponsors, les décideurs, les promoteurs, les banques et leurs actionnaires et les puissants, et non pour leurs électeurs !

      Les habitants ne sont pas dupes, c’est pourquoi ils sont déjà nombreux à s’abstenir de voter. Ce qu’on leur cache, c’est la manière dont on peut gérer les affaires de la cité autrement, en se passant des élus. Pourtant les savoir-faire existent en matière de contestation, de réquisition, d’autogestion et de fédération.

      Quittons les isoloirs, organisons-nous, détrônons les accapareurs et partageons les richesses pour que l’émancipation des peuples devienne effective et non promise sur fond de catastrophes déjà bien entamées.

      Lors des consultations électorales, un électeur sur deux, pour le moins, soit plus de 20 à 25  millions de citoyens, ne s’est pas déplacé pour aller voter. Non pas par désintérêt de la chose publique mais par volonté de ne pas apporter de caution au système que l’on nous impose, sous couvert de nous consulter !   Le coup de balai des abstentions vise les idolâtres de l’Union Européenne, nouveau dominion anglo-yankee, de l’UE/OTAN et de leurs complices.

       Dans la suite de l’expression de notre volonté, Il indique clairement pourquoi pour discréditer les formations politiques insanes se présentant à nos suffrages, nous appelons désormais à ne pas nous déplacer où à  voter blanc lors des prochaines élections quelles qu’elles soient  !


    • Ouallonsnous ? 29 mai 2015 18:32

      @Fergus

      Que faîtes vous de la souveraineté des nations et du droit des peuples à se gouverner eux mêmes ?


    • Fergus Fergus 29 mai 2015 19:55

      Bonsoir, Ouallonsnous

      Je pense que nous sommes dans la situation de la France il y a quelques siècles en arrière : le pays était composé de peuples de culture et de langues différentes, mais cela n’a pas empêché son évolution vers une nation unie. Je pense que l’avenir du continent est dans une intégration du même type. Et pas grand chose ne s’y oppose : il y aujourd’hui infiniment moins de différences entre un Français et un Allemand, un Danois ou un Espagnol qu’hier entre un Breton, un Flamand ou un Occitan. Hugo faisait le rêve d’une Europe unie. Je partage cette vision, et je pense qu’elle se réalisera.


    • Ouallonsnous ? 30 mai 2015 00:28

      @Fergus

      Bonsoir Fergus, je vous renvoie à mon post de 18h28 sur ce même fil, actuellement nous en sommes à ce que vous appelez le retour en arrière.

      Pour le rêve de Hugo, il va falloir attendre longtemps surtout si l’on laisse faire, parce que l’oligarchie que nous avons laissé prendre le pouvoir n’en a rien à faire des différences culturelles et du consensus à bâtir qui pourrait les faire fonctionner ensemble, c’est le nivellement par le bas et la loi du plus fort ainsi que celle de la finance !

      Cependant vous avez raison d’espérer parce qu’il nous reste encore la possibilité de rêver, mais jusqu’à quand ?

      Bons rêves !


    • malitourne malitourne 30 mai 2015 08:24

      @Fergus
      « il y aujourd’hui infiniment moins de différences entre un Français et un Allemand, un Danois ou un Espagnol qu’hier entre un Breton, un Flamand ou un Occitan »

      Et alors ???

      Tu confonds une structure politiico économique et une entité culturelle. On est aussi proche des Suisses et des Islandais, que des Allemands ou des Danois. On est même plus proche des Québécois que des Estoniens.

      Sortir de l’UE, c’est se libérer de cette structure aliénante. Pas de se couper des liens culturels aves les autres peuples.

      Et il y a tout de même qqch qui s’oppose à ton fantasme de peuple européen : les peuples d’Europe eux-même... Une paille !


    • Fergus Fergus 30 mai 2015 09:08

      Bonjour, malitourne

      Tu es également dans le rêve : les pays qui composent l’UE restent très majoritairement favorables à la construction européenne, mais sur des bases différentes de l’aliénant Traité de Lisbonne.

      Je pense que tu es dans l’illusion : l’UE nouvelle viendra tôt ou tard, dans le cadre d’un processus sans doute accéléré par les contraintes environnementales. Quant à l’économie, il est évident que, face aux blocs existants ou en cours de constitution ailleurs, seule une Union puissante permettra de jouer un rôle planétaire. A noter que la démographie de l’Allemagne et l’inévitable déclin de ce pays devrait jouer un rôle déterminant dans cette évolution vers une plus grande solidarité dans le cadre commun.

      Sortir de l’UE serait une impasse catastrophique et signerait le retour d’affrontements économiques entre nations, pouvant possiblement dériver comme ce fut le cas si souvent dans le passé vers des menaces militaires.


    • malitourne malitourne 30 mai 2015 09:42

      @Fergus
      Bien sûr. Une guerre froide s’annonce entre l’UE d’un côté, contre des pays comme la Suisse, la Norvège et l’Islande.

       


    • Fergus Fergus 30 mai 2015 11:10

      @ malitourne

      La dérision ne sert pas votre propos : ces pays n’ont jamais été directement impliqués dans le déclenchement de conflits sur notre continent !

      Une chose encore (que j’ai déjà dite) : ces pays ne sont pas dans l’UE pour la seule et unique raison qu’ils disposent de richesses (naturelles ou bancaires) telles qu’ils n’ont aucun besoin de s’inscrire dans une perspective solidaire avec leurs voisins. Un fait que l’UPR - qui ne cesse de nous jeter ces trois nations à la face dans un discours manipulateur - n’ignore évidemment pas dans sa duplicité !


    • malitourne malitourne 30 mai 2015 11:51

      @Fergus
      « un discours manipulateur - n’ignore évidemment pas dans sa duplicité ! »

      Rien que ça !

      « Une chose encore (que j’ai déjà dite) : ces pays ne sont pas dans l’UE pour la seule et unique raison qu’ils disposent de richesses (naturelles ou bancaires) telles qu’ils n’ont aucun besoin de s’inscrire dans une perspective solidaire avec leurs voisins »

      Donc l’UE a pour vocation de réunir des pays qui n’ont pas de richesses naturelles ou bancaires. Mais l’UE a pour vocation, d’après ton argumentaire, de faire fusionner des peuples qui, de par leur culture le serait quasiment déjà !?

      Une solidarité et des intérêts à géométrie variable selon les ressources bancaires et naturelles de chacun, malgré une homogénéité culturelle qui selon toi irait de soi.

      Avec de tels niveaux de contradiction pareils, je me demande si tu te fous pas de ma gueule ?


    • miha 30 mai 2015 11:59

      @Fergus

      Quitter l’UE est plus que souhaitable.

      C’est un piège duquel nous devons sortir si nous ne voulons pas y être engloutis.

      Les lobbys des multinationales auraient plus de difficultés à faire pression sur plusieurs états ayant chacun ses propres réglementations que sur une seule entité aveugle et sourde aux intérêts des populations qu’elle préfère ignorer.

      Raoul-Marc Jennar en convient enfin dans un de ces derniers billets : il est illusoire de croire que l’on peut parvenir à construire une « autre Europe » avant d’en avoir fini avec l’actuelle Union Européenne.


    • Algunet 30 mai 2015 18:12

      @Ouallonsnous ?
      Ben rien car la souveraineté des nations ce n’est plus qu’un vague souvenir.... (monnaie, justice frontières, etc...)

      Et le droit des peuples à se gouverner eux même, encore faudrait-il être en démocratie ! L’article démontre que pour la France ce n’est plus le cas depuis 2007 !!!
      Et qui ait pas un con qui dise que c’est la faute à sarko, pédalo aurait fait de même smiley

    • Ouallonsnous ? 31 mai 2015 19:31

      @Fergus

      Pour la seconde foi, je vous renvoie à mon post de 18h28, vous révez Fergus et prenez des vessies pour des lanternes !


    • simir simir 31 mai 2015 20:37

      @Fergus
      L’énorme participations dans tous les pays aux dernières élections européennes à montré le grand attachement des populations à ce type d’organisation.
      Les gens sont en train de comprendre qu’une autre Europe n’est pas possible avec autant de pays, et comprennent aussi qu’ un requin ne devient jamais végétarien.

      Je dis cela mais ce n’est qu’une déduction mais au moins j’apporte des arguments contrairement à vous Fergus qui affirmez le contraire. D’ou tenez vous cela ??


    • Pic de la Mirandole Pic de la Mirandole 31 mai 2015 20:51

      @Fergus

      C’est votre droit et c’est respectable, voire visionnaire. En attendant, « la souveraineté nationale APPARTIENT au peuple » qui en est donc le PROPRIETAIRE, et ce depuis janvier 1793, mort du citoyen Louis Capet (en langage de l’époque)

      Les TRANSFERTS de souveraineté sont donc illégaux, car nul autre n’est possesseur de la souveraineté, en France, que le peuple (« la couronne de France est indisponible »)

    • Jean Marine Jean Marine 29 mai 2015 10:54

      Avavt le « NON » de 2005
      « Si vous votez « non », ça ne vous fera même pas plaisir… Vous allez garder l’Europe telle qu’elle est et vous allez continuer à mourir. Alors votez « oui ». De toute façon, ça ne peut pas être pire qu’aujourd’hui. Vous voulez changer d’Europe ? Votez « oui »  ! » Nicolas Sarkozy, propos repris par Thomas Lebègue dans « Libération » du 22 avril 2005.
       
      Après le « NON » de 2005

      Le Traité de Lisbonne est signé le 13 décembre 2007 à Lisbonne entre les 27 États membres pour pallier la non-ratification du Traité constitutionnel européen par l’Irlande, Les Pays-Bas et la France en 2005.
       
      Suite au vote du 4 février 2008 permettant la révision de la Constitution française, le Traité de Lisbonne est ratifié par le Congrès à Versailles (Assemblée + Sénat) lors du vote du 7 février 2008 grâce aux 121 suffrages « POUR » de la fausse gauche (dont un certain François Hollande, mais aussi Jean-Marc Ayrault, Pierre Moscovici, Manuel Vals, Aurélie Filippetti, Marisol Touraine…), 25 « CONTRE » et 17 abstentions.
       
      Conclusion
      Les républicains restent fidèles à leur République en étant une nouvelle fois des traitres à la France.
       
      Selon le sondage Ifop du 28 mai 2015 pour Le Figaro, 62 % des Français voteraient « non » si la question leur était posée aujourd’hui, soit sept points de plus qu’en 2005. Cela ne dissuadera pas ces mêmes Français toujours aussi ignorants de la réalité de la république maçonnique de voter pour les républicains Nicolas Sarkozy ou François Hollande en 2017.


      • soi même 29 mai 2015 13:55
        10 ans d’une forfaiture démocratique,seulement , je verrais plus top 145 ans de forfaiture démocratique, il est vrai, entre 58 et 68 , il y a une éclaircie, qui c’est vite estompé depuis .....

        • Aristoto Aristoto 29 mai 2015 14:59

          dit un partisan du dernier grand putchiste que la france ait connu : j’ai nommé De Gaulle !


          • soi même 29 mai 2015 15:12

            @Aristoto, heusement pour toi, il y a eu l’attentat de l’observatoire, si non il y aurait eux deux putschistes en France De Gaulle qui a bien dit à 67 ans, je vais pas faire une carrière de dictateur et la Mitteaurand qui c’est après une décoration vichyssoise n’a pas trouvé mieux de foutre le bordel en Algérie, pour finir après un passage de camelot du Roi de la république, par mangé des ortolans comme gage d’eau bénite ..
            .


          • mac 30 mai 2015 09:39

            @Aristoto
            Le plus grand putschiste que la France ait connu mais qui a organisé autant de référendum que tous ses successeurs réunis (et a donc régulièrement demandé son avis au peuple, ce qui est devenu tabou depuis 2005) en se payant de luxe de démissionner ce que n’a fait aucun de ses successeurs même avec moins de 15% d’opinion favorable.

            Un homme qui a pris un pays en ruine et qui en a fait, tout mis bout à bout (économie, aéronautique, spatial, militaire, géopolitique..), la première puissance d’Europe et la troisième puissance mondiale.
            Des dictateurs comme cela, on est nombreux à en redemander !




          • Ruut Ruut 29 mai 2015 15:00

            La Dictature Républicaine.


            • Plus robert que Redford 29 mai 2015 15:38

              J’ai entendu à la radio ce matin que, si on revotait maintenant, le pourcentage de NON passerait à 64% !!


              • Fergus Fergus 29 mai 2015 17:45

                Bonjour, Plus robert que Redford

                64 % de NON au Traité de Lisbonne, mais certainement pas 64 % de NON à une autre UE, respectueuse des attentes des citoyens en matière d’équité socioéconomique.


              • zygzornifle zygzornifle 29 mai 2015 18:09

                Je me demande combien d’argent le président de l’époque a du toucher pour mettre le résultat du référendum dans le trou de ses chiottes , certainement des Euros par millions .....


                • Miona Miona 29 mai 2015 22:49

                  Si à 50 ans on n’a pas trahi la majorité des citoyens, on a raté sa vie !


                  • Miona Miona 29 mai 2015 22:58

                    C’est la devise de tous les traitres arrivés en politique pour servir la minorité d’en haut, en méprisant copieusement la majorité d’en bas... (-_-)


                  • Spider 29 mai 2015 23:14

                    Tant que la France ne se débarrassera pas de cette classe politique qu’on se traine depuis plus d’un demi-siècle et qui s’accroche à leur poste d’élu pour remplir ses propres poches, la France n’ira pas mieux.

                    Comme nos politiques ne sont pas capables de passer la main de leur propre initiative, on doit les contraindre à le faire et la seule solution, c’est de limiter le nombre de mandats strictement à 3, quel qu’il soit .. ensuite retour à la vie civile .. qu’ils aillent bosser dans le privé et gagner leur propre argent, çà les changera de puiser, sans trop d’effort, dans celui du contribuable


                    • BA 30 mai 2015 08:02

                      Samedi 30 mai 2015 :

                      Sondage : 72 % des Français ne veulent pas revoir Sarkozy en 2017.

                      Selon le sondage Odoxa pour I-Télé et « Le Parisien - Aujourd’hui en France », 72 % des Français ne veulent pas que Nicolas Sarkozy soit de nouveau candidat à l’élection présidentielle.

                      A la même question, mais concernant François Hollande, ils étaient 77 % à faire la même réponse la semaine dernière.

                      http://www.leparisien.fr/politique/sondage-72-des-francais-ne-veulent-pas-revoir-sarkozy-en-2017-29-05-2015-4815113.php

                      Sarkozy, c’est fini.

                      Hollande, c’est fini.

                      Sarkozy et Hollande, c’est le passé.


                      • Fergus Fergus 30 mai 2015 09:09

                        Bonjour, BA

                        Espérons-le ! Reste à éliminer Le Pen.


                      • Algunet 30 mai 2015 18:18

                        @Fergus
                        Attention ! après il ne restera que Fergus smiley


                      • lloreen 30 mai 2015 09:17

                        Supprimer les partis est une bonne chose mais c’ est accessoire.

                        L’ essentiel est de comprendre que tant que les Rothschild et leurs agents ont la main sur la création de la monnaie et la finance internationale- en France et ailleurs- rien ne peut changer puisque celui qui a le contrôle de l’ argent contrôle tout le reste.

                        Pour l’ époque moderne, tout a commencé avec la création de la FED en 1913 qui est aussi peut fédérale que notre Banque de France était nationale.
                        Ed Griffin l’ a très bien résumé dans son ouvrage, en lien.

                        http://www.dossiers-sos-justice.com/media/00/01/517365590.pdf

                        Il faut savoir que depuis le 26 janvier 2015 le Canada à ANNULE LA LOI ROTHSCHILD (1973).

                        http://pourquinousprendton.blogspot.be/2015/03/si-les-banques-regnent-en-maitre-absolu.html

                        Toutes ces personnes sont donc des imposteurs qui ont agi en toute illégalité en usurpant des prérogatives pour lesquelles ils n’ ont eu AUCUN mandat.
                        Leurs pseudo lois sont donc nulles et non avenues.

                        Ce ne sont pas des dirigeants nationaux mais les PDG de multinationales gouvernementales, des entreprises privées qui sont enregistrées auprès de la SEC américaine (Securities and Exchange Commission) comme cela est bien visible en lien.

                         http://www.sec.gov/cgi-bin/browse-edgar?action=getcompany&SIC=8888&owner=exclude&match=&start=0&count=40&hidefilings=0

                        La République française (et non pas la Frrance) est également une entreprise enregistrée.

                        UPIK® Record - L LRegistered company nameREPUBLIQUE FRANCAISE PRESIDENCE
                        Non-registered name or business unit
                        LD-U-N-S© Number542472212 LRegistered address55 R DU FAUBOURG SAINT HONORE LPost code75008 LCityPARIS
                        CountryFrance WCountry code241
                        Post office box number

                        Post office box town

                        Telephone number

                        Fax number

                        Name primary executive
                        WActivity (SIC)9199
                        De même que la RFA (et non pas l’ Allemagne). UPIK® Record - L LRegistered company nameBundesrepublik Deutschland
                        Non-registered name or business unit
                        LD-U-N-S© Number333333149 LRegistered addressAlt-Moabit 101D LPost code10559 LCityBerlin
                        CountryGermany WCountry code269
                        Post office box number

                        Post office box town

                        Telephone number

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                        Name primary executive
                        WActivity (SIC)9121

                        et c’ est une agence financière ( sàrl !) qui dirige les finances de la république fédérale allemande.

                        UPIK® Record - L LRegistered company nameBundesrepublik Deutschland - Finanzagentur Gesellschaft mit beschränkter Haftung
                        Non-registered name or business unit
                        LD-U-N-S© Number342269174 LRegistered addressPlatz der Luftbrücke 2 LPost code12101 LCityBerlin
                        CountryGermany WCountry code269
                        Post office box number

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                        LTelephone number030256160
                        Fax number

                        Name primary executive
                        WActivity (SIC)6159

                        • lloreen 30 mai 2015 09:34

                          Il faut rendre à Rothschild ce qui appartient à Rothschild : la dette.

                          Voici un site excellent qui explique l’ origine du problème et les moyens qui peuvent être utilisés pour le faire.Reconnaître un problème c ’est déjà faire un pas pour le résoudre.

                          http://mai68.org/spip/spip.php?article1048


                          • miha 30 mai 2015 11:54

                            Les Français avaient raison de dire « non » en 2005 car on constate les résultats de la politique menée par l’Union Européenne :

                            - politique d’austérité pour sauver la finance au détriment des populations

                            - sabotage systématique des services publics

                            - acquis sociaux grignotés sans cesse (ce qu’ils appellent le progrès consiste à nous faire retourner au 19ème siècle, sans protection sociale, sans droits des salariés, ...)

                            - montée des extrémistes de droite, voire des néo-nazis, dans un grand nombre de pays membres

                            - dénis de démocratie à répétition

                            Le dernier en date de ces dénis concerne le justement controversé TAFTA, traité transatlantique UE/USA : hier, comme pour « fêter » l’anniversaire du référendum français trahi, la commission « commerce » du parlement européen a voté pour ce traité alors même que son volet ISDS (arbitrage des différends entre les multinationales et les états par un tribunal privé) a été refusé à 97 % par les citoyens ayant répondu à une consultation publique organisée en 2014.

                            Quitter l’UE est plus que souhaitable. C’est un piège duquel nous devons sortir si nous ne voulons pas y être engloutis. Les lobbys des multinationales auraient plus de difficultés à faire pression sur plusieurs états ayant chacun ses propres réglementations que sur une seule entité aveugle et sourde aux intérêts des populations qu’elle préfère ignorer.

                            10 juin prochain, à 10h30 : rassemblement devant le parlement européen à Strasbourg pour dire « NON » au TAFTA.


                            • elpepe elpepe 30 mai 2015 16:40

                              Pour changer, il faudra sans doute balayer les partis qui se partagent le pouvoir depuis si longtemps, et qui ont perdu tout sens démocratique en ratifiant le traité de Lisbonne après le vote du 29 mai 2005

                              il serait tps que les jeunes se reveillent dans ce pays, les parties alternatifs que l on a sont tous des vieux croulants comme moi,
                              Regardez l Italie, la Grece, L Espagne les leaders sont jeunes.
                              Je ne parle pas de faux jeunes que Mm Belkacem vendu au pouvoir et qui ont un cerveau deja completement degenere, je parle des vrais jeunes smiley (comme moi de 52 ans)


                              • smilodon smilodon 31 mai 2015 13:29

                                @ l’auteur : Eh oui !... 55 % des électeurs avait voté contre « l’union européenne » en 2005 !... Et 10 après, nous sommes tous (ou presque), victimes de cette « Europe » dont on ne voulait pas !... Soit-disant que sans « elle », nous serions encore plus malheureux !.... Ok !... Donc, merci qui ??.. Merci « nico » !..... Et merci « françois » après lui !.... On voulait juste rester « Français » !... Pas « grand-chose » au départ !... Ben non !... On n’a pas le droit !.... Vu qu’on avait absolument rien compris au « film », « nico » a résolu le problème !.. C’est une « élite » ce mec !.. La preuve, il a gouverné ce peuple d’abrutis pendant 5 ans !... Bon, ok !... Les « abrutis » l’ont viré quelques temps après. Pour mettre à sa place un autre comme lui, ce qui prouve bien s’il le fallait, que nous sommes un peuple d’abrutis !.... A notre décharge (celle des « abrutis »), faut reconnaitre que le « choix » n’était pas bien « large » !.... Bref !.... Nous vivons actuellement dans un « monde » (une « europe »), que nous avons refusé il y a 10 ans !.... Nous vivons donc « contre notre gré », si on veut regarder les choses en face. Alors, bien-sûr, on s’adapte !.... Si demain, moi qui refuse les inondations, ma maison est inondée malgré tout, ma solution sera de mettre des bottes !... Je m’adapterai !.. Forcément !..Mais si on m’avait dit au départ que ma maison était en « zone inondable », j’aurais acheté ailleurs !... Pourquoi cette « idée » que c’est toujours le « peuple » qui est « con » ???.. Et si nos dirigeants l’étaient encore plus que nous, le « peuple » ???.... C’est une question que je pose... Simplement....Adishatz.


                                • BA 31 mai 2015 16:12

                                  A propos de la nouvelle aristocratie :

                                  La réunion du Groupe Bilderberg se tiendra du 9 au 14 juin 2015 en Autriche.

                                  Et l’année dernière ?

                                  En juin 2014, à Copenhague, la réunion du Groupe Bilderberg comportait 9 participants français :

                                  1- Henri de Castries, président des assurances AXA

                                  2- Baroin, François, député UMP, maire de Troyes

                                  3- Baverez, Nicolas, éditorialiste du journal LE POINT, avocat d’affaires

                                  4- Pierre-André de Chalendar, président de Saint-Gobain

                                  5- Coeuré, Benoît, membre de la Banque Centrale Européenne

                                  6- Lagarde, Christine, présidente du FMI

                                  7- Macron, Emmanuel, Parti Socialiste, secrétaire général de la présidence de la République, ancien banquier d’affaires à la banque Rothschild

                                  8- Nougayrède, Natalie, directrice du journal LE MONDE jusqu’au 14 mai 2014

                                  9- Pellerin, Fleur, Parti Socialiste, secrétaire d’État chargée du Commerce extérieur, du Développement du tourisme et des Français de l’étranger

                                  http://www.bilderbergmeetings.org/participants.html

                                  Quelques semaines plus tard, les deux participants au Groupe Bilderberg Emmanuel Macron et Fleur Pellerin ont eu une belle promotion : le 26 août 2014, Emmanuel Macron a été nommé ministre de l’Economie, Fleur Pellerin a été nommée ministre de la Culture.

                                  C’est la nouvelle aristocratie.

                                  Depuis 60 ans, la nouvelle aristocratie a un objectif prioritaire : la construction européenne.

                                  Depuis 60 ans, le nouvelle aristocratie détruit les nations européennes.

                                  A la place des nations européennes, la nouvelle aristocratie veut créer une Europe fédérale, intégrée, libérale, libre-échangiste, une Europe financière, au service des grandes banques et des grandes entreprises multinationales.

                                  « Je pense que vous pourriez dire, déclara un jour le diplomate américain George McGhee, que le traité de Rome, qui a créé le Marché commun, a été mûri pendant ces réunions de Bilderberg et aidé par le flot de nos discussions. »

                                  Source : « L’Europe sociale n’aura pas lieu », de François Denord et Antoine Schwartz, édition Raisons d’agir, page 40.

                                  George McGhee avait le mérite de la franchise : le traité de Rome a été mûri pendant les réunions du groupe Bilderberg dans les années 1954 – 1955 – 1956.

                                  Dimanche 31 mai 2015, le nouvel aristocrate Emmanuel Macron se prononce pour davantage d’intégration dans la zone euro.

                                  "Il faut accepter l’idée que l’Europe se fasse à deux vitesses, qu’il y ait une union solidaire et différenciée. Il y a une histoire à 28 [l’Union] et une histoire à 19 [la zone euro]", explique-t-il.

                                  Et de détailler : "L’Europe à 28 doit être plus simple, plus claire, plus efficace et continuer à avancer sur le numérique et l’énergie. L’avant-garde de la zone euro doit, elle, aller vers plus de solidarité et d’intégration : un budget commun, une capacité d’endettement commune et une convergence fiscale." Les régimes sociaux seraient aussi harmonisés, avec la création d’une assurance-chômage commune.

                                  http://www.lejdd.fr/Politique/Emmanuel-Macron-veut-une-Europe-a-deux-vitesses-735082

                                  Question :

                                  les peuples européens seront-ils consultés par référendum sur cette intégration renforcée ?

                                  Ou alors cette intégration renforcée se fera-t-elle sans consulter les peuples européens par référendum ?

                                  Le suspens est insoutenable.


                                  • lloreen 31 mai 2015 20:36

                                    "

                                    Je pense que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés que des armées entières prêtes au combat. Si le peuple américain permet un jour que des banques privées contrôlent leur monnaie, les banques et toutes les institutions qui fleuriront autour des banques priveront les gens de toute possession, d’abord par l’inflation, ensuite par la récession, jusqu’au jour où leurs enfants se réveilleront, sans maison et sans toit, sur la terre que leurs parents ont conquise."

                                    - Thomas Jefferson

                                    • lloreen 31 mai 2015 22:05

                                      D’ autres invités du Bilderberg ont eu une carrière fulgurante pour bons et loyaux services à la cause de la globalisation (NOM).

                                      Christine Lagarde, participation à la réunion des Bilderberg en 2013, devint peu après chef du FMI.

                                      - Herman van Rompuy, participation à la réunion du Bilderberg en 2009, devint peu après président de la commission européenne.

                                      - Barack Obama, participation en 2008, devint président des Etats-Unis.

                                      - Bill Clinton, participation en 1991, devint président des Etats-Unis.


                                      - Jean-Claude Trichet, participation en 2003, devint président de la BCE.


                                      - José Manuel Barroso, participation en 2003, devint président de la commission européenne.

                                       Tony Blair, participation en 1993, devint chef du parti travailliste puis premier ministre britannique.


                                      - Margaret Thatcher, participation en 1977, devint premier ministre britannique.


                                      - Helmut Kohl, participation en 1982, devint chancelier de la RFA.


                                      - Helmut Schmidt, participation en 1973, devint chancelier de la RFA.


                                      - Gerhard Schröder et Angela Merkel, participation en 2005.
                                      Après un vote de défiance de Schröder, Angela Merkel devient chancelière de la RFA, fonction qu’ elle exerce toujours dix ans plus tard.

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