Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > Europe > Les Roms : un gibier européen ?

Les Roms : un gibier européen ?

Un Rom sur trois vivant en Europe a été interpellé par la Police au cours des 12 derniers mois, révèle la première enquête de l’Union européenne sur les Minorités et la Discrimination.

En République tchèque, une manifestation de 300 néonazis à Ustinad-Laben (Nord de Prague) contre les Roms a dégénéré. A Vitkov, l’incendie criminel par cocktails Molotov d’une maison habitée par des Roms a grièvement blessé une petite fille. Ce genre de scénario se répète si souvent depuis 6 mois qu’Amnesty International a tiré la sonnette d’alarme.
 
Pour certains politiciens tchèques, les Roms sont qualifiés du terme d’« inadaptables ». Plus de la moitié des tchèques estiment qu’il y a trop d’étrangers dans le pays alors qu’il n’y a que 300 000 Roms sur le territoire tchèque et qu’ils ne représentent que 3 % de la population. Dans un sondage cité par le Monde du 22 avril, 70% ne voudraient pas avoir de Roms comme voisins. Autre exemple insupportable : la pratique consistant à rassembler les jeunes Roms dans des écoles tchèques pour enfants handicapés mentaux perdure, en dépit de l’arrêt rendu en novembre 2007 par la Cour européenne des droits de l’homme qui l’assimilait à un acte de discrimination contraire au droit.
 
La population rom d’Europe continue à être en butte à des discriminations massives partout en Europe. Espérons que pendant cette Campagne Européenne, des voix s’élèveront pour les défendre.
 
Cette minorité se voie en effet dénier les droits au logement, à l’emploi, à la santé et à l’éducation qui sont les leurs. Depuis le premier janvier 2007, ils sont Citoyens européens et bénéficient de la liberté de circulation. Mais s’ils n’obtiennent pas l’autorisation de travailler, ils doivent…justifier « de moyens de subsistance suffisants ». Faute de quoi, ils sont susceptibles d’être expulsés. En 2008, sur les 29796 étrangers expulsés, 10072 roumains et bulgares ont été renvoyés de notre beau pays de France.
 
Les Roms sont en outre souvent victimes d’expulsions forcées, d’agressions racistes et de violences policières.
 
En Italie, c’est très régulièrement qu’ils sont victimes d’attaques physiques et verbales commises en groupe, et que leurs campements sont incendiés.
 
En Hongrie, d’après la police, ont été dénombrés, en 2008, 16 cas de violences armées contre des foyers roms, qui se sont soldés par au moins quatre morts parmi les victimes.
 
Là encore, le silence européen est assourdissant.
 
 
La photo est d’Yves Leresche.

Moyenne des avis sur cet article :  3.17/5   (24 votes)




Réagissez à l'article

82 réactions à cet article    


  • Julius Julius 25 avril 2009 10:49

    La situation des Roms est le véritable problème en République tchèque. Il est important de se pencher sur l’histoire :

    • Rom y vit déjà, environ 600 ans. Même si ils n’ont jamais intégré à la population, la cohabitation a très bien fonctionner jusqu’à ce que la guerre.
    • Pendant la guerre, national-socialistes ont exterminé grand nombre de Roms. (Ils n’ont pas envie de les exterminer, mais de créer une sorte de zoo pour eux. Le résultat est le même.)
    • Après la guerre, de nouvelles Roms sont arrivés de Hongrie et Slovakie. Le régime communiste a forcé tous les Roms (qui étaient nomades) de vivre dans un lieu fixe, très souvent dans d’énormes blocs d’appartements. Ils ont également été contraints de travailler (le travail a été obligatoire). Roms n’acceptent pas facilement de tels mode de vie. Ils n’ont pas appris à vivre dans ces appartements (je ne voudrais pas y vivre moi-même) et ils n’ont pas de travail. Pas de travail a été un crime, la punition était de 2 ans de prison. Le résultat de ces réformes était que grand nombre de Roms ont été presque constamment en prison, d’autres vivaient dans des ghetos construit par les communistes.
    • Après la libération en 1989, Roms sont libres de faire ce qu’ils voulaient. Le problème, c’est qu’ils ont oublié leur façon traditionnelle de vivre et de ne jamais appris quelque chose de nouveau. Aujourd’hui, la communauté est complètement détruit, de chômage avec près de 90% et taux de criminalité élevé (la plupart des prostituées sont Roms, qui serait impensable dans la société traditionnelle Roms).

    C’est le vrai problème, et le gouvernement tchèque tente de résoudre. Il n’est pas facile. Le problème des Roms est un héritage communiste.

    • masuyer masuyer 25 avril 2009 16:05

      Julius,


      Pendant la guerre, national-socialistes ont exterminé grand nombre de Roms. (Ils n’ont pas envie de les exterminer, mais de créer une sorte de zoo pour eux. Le résultat est le même

      Désolé de vous contredire. La volonté était bien l’extermination, tout en conservant quelques individus à des fins muséographiques. Il en était de même pour les Juifs.

      Après la libération en 1989, Roms sont libres de faire ce qu’ils voulaient. Le problème, c’est qu’ils ont oublié leur façon traditionnelle de vivre et de ne jamais appris quelque chose de nouveau. Aujourd’hui, la communauté est complètement détruit, de chômage avec près de 90% et taux de criminalité élevé (la plupart des prostituées sont Roms, qui serait impensable dans la société traditionnelle Roms).

      En Serbie, des études ont été menées dans les prisons, où l’on observait une sur-représentation des Roms. Une fois pondérée par les facteurs sociaux, la thèse d’une sur-criminalité des Roms s’effondraient.
      En faire un problème lié au « socialisme réel » de l’ancien « bloc de l’Est » est très orienté idéologiquement. Non pas que ces régimes aient été particulièrement favorables aux Roms, mais qu’ils n’ont fait que continer des politiques bien antérieures. En Roumanie les Roms étaient de droit esclaves des Roumains jusqu’à la fin du XIX e siècle. Quand on sait à quels point les mécanismes d’exclusions se maintiennent envers les anciennes populations esclaves bien après l’abolition (cf USA, Antilles, etc...), cela n’est guère étonnant.
      A « l’Ouest » ; les camps de détention et les mesures de contrôles (tel le carnet anthropométrique en France, qui perdura jusqu’en 1969) furent infligés aux populations Roms (Manocuhes, Sintés) bien avant l’occupation allemande et bien après les libérations.

      Pour développer le sujet, voir Marcel Courtiade, Claire Auzias.

    • Julius Julius 25 avril 2009 20:49

      J’ai décrit la situation dans la République tchèque (et la Tchécoslovaquie). La situation en Serbie ou la Roumanie peut être différent.

      > En faire un problème lié au « socialisme réel » de l’ancien « bloc de l’Est » est très orienté idéologiquement.

      Les communistes avait une bonne volonté à aider les Roms. Mais ils ont appliqué leurs prescriptions idéologiques, l’ingénierie sociale. Ils ont essayé de convertir des Roms aux « nouveaux people socialist". Cela n’a manifestement pas réussi, laissant Roms en situation pire qu’avant.


    • walpole walpole 25 avril 2009 10:52

      Pas facile certes à résoudre mais le climat de violence qui monte contre eux est inquiétant, très inquiétant... avec des choses qui nous rappellent de bien vilaines choses...


      • Fergus fergus 25 avril 2009 12:00

        Julius décrit une situation détaillée exacte localement, mais qui n’explique pas l’origine du problème rom.

        Venus probablement de la péninsule indo-pakistanaise au Moyen-Age, les roms ont été intégrés et progressivement sédentarisés pour la majorité d’entre eux dans ce que l’on a appelé les « robies » des principautés d’Europe centrale. Un état de « rob » considéré comme de l’esclavage par certains historiens mais en fait plus proche d’un statut de travailleur exclusivement attaché à une communauté monastique ou à un hobereau local (boyard).

        L’abolition de l’esclavage au 19e siècle et par conséquent la libération des roms a eu pour effet pervers de les renvoyer sur les routes dans un état de plus en plus précaires. D’où leurs difficultés économiques, la dérive vers la délinquance d’une partie grandissante d’entre eux, et leur rejet par les populations...

        Un problème aigü et très difficile à traiter, compte tenu de l’exacerbation des réactions !


        • Lisa SION 2 Lisa SION 2 25 avril 2009 12:18

          « Pour certains politiciens tchèques, les Roms sont qualifiés du terme d’« inadaptables » Les Roms sont au rang des intouchables indiens. Ils sont les bouc-émissaires en cas de récession, alors qu’ils sont les derniers en responsabilité. Mais ils seront les derniers touchés quand la crise s’abattra brutalement sur l’Occident. Plutôt que les rejeter, l’on ferait bien d’essayer de les comprendre.

          Cest amusant, la mode occidentale est au camping-car... étrange, non ?


          • Jack Nico 25 avril 2009 14:55

            comprendre ?? pourquoi comprendre ??

            faut les jeter dehors, ils n’ont rien a faire chez nous !

            et vous de quel droit osez vous essayer de nous les faires accepter, on en veut plus de votre dialectique boboiste, xenophile et ethnomasochiste !


          • Fergus fergus 25 avril 2009 16:20

            Vous devriez relire « Matin brun », Jack Nico. Peut-être y comprendriez-vous que personne n’est à l’abri lorsque commence le type d’épuration que vous appelez de vos voeux.

            Qui peut affirmer que vous ne ferez pas partie des Roms de demain, d’une communauté dont le pouvoir en place ou la classe dominante voudra se débarrasser ?

            Encore un petit effort, et vous allez faire l’apologie des pogroms !


          • abdelkader17 25 avril 2009 19:30

            @Jack Nico
            le militaire d’opérette refait surface, toujours cette débilité profonde qui caractérise le bidasse moyen, l’exemple même de la servitude volontaire, la chair à canon des industriels va se faire tuer pour le mirage de la patrie, c’est d’un comique.


          • Lisa SION 2 Lisa SION 2 25 avril 2009 22:34

            Bondoïste, technophyle et echtoplasmique ! Dites moi, Jack Nico...c’est pas de chez nous ce nom là !


          • Julius Julius 25 avril 2009 12:21

            Lorsque les Roms sont arrivés en Europe centrale, ils ont été accueillis assez bien. C’était à l’époque de pèlerinage et les Roms ont été considérés comme des Pelerins (et ils ont accepté ce point de vue). Roms ont très rapidement accepté le christianisme. Le problème est que chaque groupe (plusieurs familles) a effectué le même travail, la même spécialité. Et aucune ville ou village ne peut accepter 50 forgerons. Cela a forcé les Roms à conserver leur style de vie nomade. Plus tard, ce style de vie deviennent un stigmate. Roms deviennent de plus en plus exclus de la société.


            • Julius Julius 25 avril 2009 12:34

              Les Roms ont vécu pendant des centaines d’années en société parallèle, de-facto l’apartheid. Ce système plus ou moins fonctionné. Le 20ème siècle (le nazisme, le communisme, l’industrialisation) ont été fatales pour la communauté des Roms. Leur communauté est aujourd’hui complètement brisé. Ils ont perdu leur identité Rom, mais ils n’ont pas adopté une autre identité. Les enfants n’ont jamais vu leurs parents travailler (le taux de chômage est proche de 100%), l’éducation n’a pas de valeur pour eux, ils ne parlent aucune langue correctement (ils utilisent de nombreux dialectes ),...


                • maxim maxim 25 avril 2009 13:44

                  hébergez en quelques uns chez vous ,et puis les autres chez vos copains d’Avox et chez l’auteur  !.....


                • Reinette Reinette 25 avril 2009 12:41

                  Les communautés roms continuent à souffrir de discriminations  Cet état de fait peut s’exacerber à l’occasion d’attaques racistes, de discours de haine, d’agressions physiques, d’expulsions illégales et de harcèlements policiers.

                  Voleurs, mendiants, nomades, sales, perturbateurs de l’ordre social, autant de qualificatifs qui renvoient à l’image des Roms. Cette image est celle que la majorité des pays européens se fait des Roms. Les premiers qualificatifs renvoient aux images véhiculées quotidiennement par la population elle-même. La vision des bidonvilles en périphérie des grandes agglomérations européennes, des enfants Roms fouillant dans les poubelles et décharges ou faisant la manche renforce chaque jour ces idées.

                  L’image de perturbateurs de l’ordre social provient de la 2ème guerre mondiale avec le régime nazi qui accusait les Roms de parasiter le système économique et social de l’Allemagne.

                  Lire aussi EUDebate2009 Lívia Járóka : « Je ne vois pas d’argent pour les Roms »
                  PAS de budget mais beaucoup de promesses. La première députée européenne issue de la communauté rom dresse le bilan de son premier mandat et annonce son programme. A 34 ans, elle regrette que Bruxelles ne contrôle pas plus la mise en application des programmes d’aides pour les Roms d’Europe http://video.msn.com/dw.aspx?mkt=fr-fr&from=truveo&vid=9bb9e29d-c6b7-4a82-9dfd-b8e5192d4af7


                  • maxim maxim 25 avril 2009 13:39

                    ah les braves gens ,l’été dernier ,toute une bande se pointe avec caravanes et belles bagnoles dans la résidence où j’habite ..
                    des places étant libres dans le parking privé ( les résidents étaient partis en vacances ) les Manouches se sont installés sans gêne ..

                    à peine débarqués, les mecs ont commencé à regarder dans nos voitures ce qu’il y avait à voler en commencer à vouloir ouvrir les portiéres ,sans compter que d’autres essayaient les digicodes pour entrer dans les halls ,et ça en plein après midi !

                    on a gueulé ,les bonnes femmes nous insultaient ....

                    on appelé les flics ....

                    les flics se sont pointés et les ont virés ......

                    à Nemours il y a quelques années ,les Manouches ont cambriolé un pépé qui habitait pas loin de leur campement ,le vieux avait sorti son fusil de chasse ,les Manouches l’ont tué et foutu le feu à sa baraque ....

                    je ne parle pas des bagnoles volées qui étaient désossées dans le campement !


                    • Fergus fergus 25 avril 2009 16:27

                      Vous avez raison, Maxim, ces faits existent et ils sont inadmissibles. Doivent-ils pour autant être systématiquement montés en épingle dès lors que les coupables sont des Roms ?

                      Il y a quelques années, il y a eu un grand rassemblement de gitans organisé sur la côte nord du Finistère, du côté de Plouescat. Il en est venu de toute la France, et j’ai vu arriver des centaines de caravanes.

                      Trois jours plus tard, tous étaient partis, et aucun incident important n’avait été déploré par la population locale. Mieux : leur lieu de rassemblement était incomparablement plus propre que les terrains affectés à une rave ou même à un festival comme les Vieilles Charrues ! 


                    • abdelkader17 25 avril 2009 19:25

                      @Maxim
                      pitoyable commentaire ,le racisme primaire dans tous ses états.
                      oui les manouches sont des voleurs ainsi que les arabes les noirs sentent mauvais, pauvre type, la France peut produire l’excellence mais dans votre cas le procédé de fabrication à failli, j’espère seulement qu’on à cassé le moule.


                    • claude claude 25 avril 2009 15:31

                      bonjour,

                      et pourquoi donc ne pas les parquer dans des camps tant qu’on y est ??

                      l’imaginaire collectif a de beaux jours devant lui : de génération en génération on a stigmatisé ces nomades parce que leur mode de vie était différent du nôtre. d’ici et de partout, ils concentrent tous les fantasmes attachés à « l’étranger » : pervers, voleurs, malfaisants... on peut être raciste à bon compte. (ils ne sont ni noirs, ni arabes, ni musulmans...)

                      rares sont ceux qui se sont attachés à essayer de connaître leur culture et leur richesse.

                      la stigmatisation est telle dans certains pays européens, que le canada accorde le titre de réfugiés politiques à des roms de nationalité tchèque.

                      les sédentaires et les nomades ne se sont que rarement appréciés. les premiers chargeant les seconds de tous les maux de la terre et inversement.

                      cependant, si au lieu de les considérer comme des sous-immigrés, la société prenait en compte leur différence, il est fort à parier, que malgré leur bougeotte héréditaire, ce peuple pourrait monter qu’il peut faire partie à part entière de notre société.

                      ce n’est pas en se jetant mutuellement des pierres par dessus le mur que l’on fait avancer les chose.

                      nb : dans notre village, il existe un campement de manouches-roms sédentarisés depuis des décénnies sur un terrain qu’ils ont légalement acquis, tous les matins, les poules se réveillent au complet dans les poulailler ; les voitures possèdent toujours leur autoradio et leurs roues ; les bijoux sont bien sagement rangés au fond des tiroirs.... et elurs enfants fréquentent l’école du village.


                      • Jack Nico 25 avril 2009 15:32

                        vous n’avez que ça a me rétorquer ?
                        c’est vous qui êtes psychologiquement attardé pour soutenir la racaille roms, vous devriez avoir honte !
                        mais votre temps est dépassé, bientôt sera le mien et vous verrez, nous ne vous épargnerons pas !


                        • masuyer masuyer 25 avril 2009 16:29

                          Jack Nico,

                          des menaces de mort !? diantre, il y a beaucoup plus dangereux que les Roms visiblement. Pour information :

                          CODE PENAL (Partie Législative) Paragraphe 3 : Des menaces
                          Article 222-17
                          (Ordonnance n° 2000-916 du 19 septembre 2000 art. 3 Journal Officiel du 22 septembre 2000 en vigueur le 1er janvier 2002)

                           La menace de commettre un crime ou un délit contre les personnes dont la tentative est punissable est punie de six mois d’emprisonnement et de 7500 euros d’amende lorsqu’elle est, soit réitérée, soit matérialisée par un écrit, une image ou tout autre objet.
                           La peine est portée à trois ans d’emprisonnement et à 45000 euros d’amende s’il s’agit d’une menace de mort.

                          Article 222-18
                          (Ordonnance n° 2000-916 du 19 septembre 2000 art. 3 Journal Officiel du 22 septembre 2000 en vigueur le 1er janvier 2002)

                           La menace, par quelque moyen que ce soit, de commettre un crime ou un délit contre les personnes, est punie de trois ans d’emprisonnement et de 45000 euros d’amende, lorsqu’elle est faite avec l’ordre de remplir une condition.
                           La peine est portée à cinq ans d’emprisonnement et à 75000 euros d’amende s’il s’agit d’une menace de mort.

                          Article 222-18-1

                          Lorsqu’elles sont commises à raison de l’appartenance ou de la non-appartenance, vraie ou supposée, de la victime à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée, les menaces prévues au premier alinéa de l’article 222-17 sont punies de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 Euros d’amende, celles prévues au second alinéa de cet article et au premier alinéa de l’article 222-18 sont punies de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 Euros d’amende, et celles prévues au second alinéa de l’article 222-18 sont punies de sept ans d’emprisonnement et de 100 000 Euros d’amende. Les mêmes peines sont encourues lorsque ces menaces sont proférées à raison de l’orientation sexuelle vraie ou supposée de la victime.

                          Mais j’ai peut-être mal interprété.

                          On voit le « sens de l’honneur » en action contre une femme. Félicitations courageux anonyme.


                        • masuyer masuyer 25 avril 2009 17:00

                          Tu vois Nico,

                          je devrais envoyer une capture d’écran à la gendarmerie. Mais comme je crois en l’intelligence de l’homme (bien que tu fasses tout pour m’en faire douter), je vais me contenter de signaler tes commentaires à la modération, malgré ma volonté de vouloir préserver au maximum la « liberté d’expression sur ce site, en espérant que ce »répit« puisse te faire réfléchir. Tu noteras que contrairement à toi, je ne me cache pas, donc si tu veux tu pourras »ne pas m’épargner quand ton temps sera venu".

                          Tu vois je ne te prends pas en traître. Tu devrais toutefois consulter.


                        • maharadh maharadh 25 avril 2009 17:02

                          @ Nico,La menace est l’arme des faibles surtout quand elle se fait derrière un clavier , c’est également quand on n’a plus d’arguments à faire valoir.


                        • maxim maxim 25 avril 2009 17:20

                          t’inquiètes pas Masuyer ..

                          Avox est lu par et par les RG et par la Gendarmerie aux grandes oreilles du Fort de Rosny ,

                          ceci pour débusquer les cellules terroristes et la cybercriminalité ,c’est facile avec le numéro d’IP ..

                          même si la personne se connecte dans un cyber café ,on arrive à retrouver celui qui a ecrit ......


                        • Jack Nico 25 avril 2009 19:33

                          vous vous prenez pour des futures victimes ??

                          quand je parle de ne point vous épargner , c’est de poursuites judiciaire et de prison, pour avoir commis des crimes contre notre peuple, contre l’europe  !

                          vous vivez comme des soumis et vous voudriez finir comme martyr , vous n’en avez point l’envergure et nous ne sommes pas des assassins, mais notre mémoire va bien, et c’est au nom d’elle que vous serez tous inculpés et condamné !

                          alors faites toute les copies que vous voulez , envoyez les ou vous voulez , vous n’échapperez pas a la juste vengeance du peuple européen, contre lequel vous sévissez aujourd’hui !!


                        • masuyer masuyer 25 avril 2009 19:37

                          Je vois que la modé n’a toujours pas fait le ménage. Ca permet de voir la connerie incommensurable de Nico, mais ça fait un peu désordre non. Cet abbruttitu, dont la connerie ne rejaillira pas, je l’espère, sur l’ensemble des Corses, par la faute d’amalgame dont il est lui-même coutumier, devient fatigant.

                          Donc pour ceux qui auraient l’amalgame facile, non Nico n’est pas représentatif des Corses.

                          Occhiu bassu sfonda muru


                        • Jack Nico 25 avril 2009 19:57

                          faire l’éloge des roms c’est pas honteux, mais dire que l’ont est pas d’accord avec vous c’est être débile, raciste, nazi, dégénéré et j’en passe !

                          vouloir les renvoyer d’ou ils viennent c’est si monstrueux que ça ??

                          et ne parle pas des corses, car chez nous les roms quand il y en a ne font pas le centième de ce qu’il font dans vos terres a cause de gens comme vous qui les plaignez et qui les font bien rire , car derrière vous ils continus a faire ce qu’il ont toujours fait , a savoir voler, tuer, arnaquer et vivre au milieu des ordures !

                          alors ne vous voiler pas la face , ils doivent partir d’europe ou ils ne sont pas chez eux !


                        • Bois-Guisbert 26 avril 2009 14:48

                          Mais comme je crois en l’intelligence de l’homme* (bien que tu fasses tout pour m’en faire douter), je vais me contenter de signaler tes commentaires à la modération

                          Carrramba, encorrre rrrraté !

                          * Mieux vaut encore spéculer sur les subprimes !

                          smiley


                        • masuyer masuyer 25 avril 2009 16:20

                          Sympa les réactions,


                          clichés « gentillets » sinon raciste, en tout cas xénophobes de Julius et Maxim, appel à la haine raciale de Jack Nico et Bois-Guibert.



                          • maxim maxim 25 avril 2009 17:41

                            de plus Masuyer ,tu me connais pour savoir que je ne suis ni raciste ni xénophobe ,mais je rapporte les faits que j’ai constaté ....

                            je peux te dire également ,qu’une fois ,au Leader Price de Fontainebleau ,j’avais posé mon vélo de course à l’intérieur de magasin ,il y a de celà quelques années ,le temps d’aller acheter des barres au céréales ...

                            et bien oui ,un jeune Manouche saute sur le vélo et se barre ,heureusement il remonte un sens interdit et est stoppé par la circulation ,j’ai pu et le rattraper ,le faire descendre et lui foutre mon poing sur la gueule ,il n’a pas demandé son reste ......

                            je ne les mets pas tous dans le même sac ,mais j’en ai encore beaucoup à dire ,notamment sur les chantiers de BTP ,lorsqu’ils venaient voler le cuivre ou les câbles électriques et où j’ai souvent dû aller récuperer ce qui restait avec les Gendarmes ......

                            ce n’est pas de la xénophobie ,mais du ras le bol ....

                            est ce qu’on pourrait m’expliquer comment ils se paient des caravanes et des Mercédes ,alors qu’ils ne bossent pas ?et qu’ils n’ont pas accès au crédit ?

                            moi pour vivre ,j’ai bossé et dur ,et eux jamais !

                            ah oui ,c’est vrai ,ils fabriquent des paniers d’osier ! ça doit vachement rapporter !


                          • masuyer masuyer 25 avril 2009 18:13

                            Maxim,


                            ce qui est raciste, c’est de prendre des actes et les expliquer par l’origine ethnique. Pour les cables sur les chantiers, pour avoir fréquenté des punks squatteurs il y a quelques dizaines d’années, je peux t’assurer que ce genre d’actes n’est pas uniquement le fruit de Roms. Ces jeunes punks étaient payés par des commanditaires pour voler des cables sur des chantiers. Et qu’un nombre important de ces commanditaires étaient les entrepreneurs eux-même (ainsi ils touchaient l’assurance tout en revendant le métal qu’ils s’étaient eux-même volé). L’honnêteté n’est pas un critère biologique et n’a pas de patrie (ni la malhonnêteté du coup)

                            Tu dis que tu ne sais pas comment ils paient leurs voitures. Ok. Ca veut dire qu’ils les volent ? Es-tu déjà monté dans l’une d’elle pour regarder le compteur km ? Tu sais, tu pourrais peut-être leur poser quelques questions. Il me semble que tu avais dis que tu allais au Festival de Samois. Tu pourrais peut-être aller discuter avec un des musiciens, tu aurais peut-être des explications. Car pour le moment tu n’es que dans la supputation. Ou alors profite d’un des rassemblements religieux pour aller discuter avec un prêtre si ils te font trop peur.



                          • maxim maxim 25 avril 2009 18:29

                            ne mélangeons pas les genres ,et ne faisons pas la comparaison entre les musiciens Manouches de Samois sur Seine et ceux qui viennent pour piquer tout ce qu’ils trouvent !

                            c’est deux mondes différents en tout !


                          • masuyer masuyer 25 avril 2009 19:16

                            Maxim,

                            il ne s’agit pas de mélanger les genres, mais ces musiciens pourrait surement t’expliquer un peu comment fonctionne leur communauté.

                            Je n’en sais guère plus que toi sur le sujet, mais je vais quand même te faire part de quelques unes de mes rélexions.

                            - les « grosses voitures et les grosses caravanes » : on remarque souvent plus la grosse auto et la caravane deux essieux que les modèles pourris, c’est plus ostentatoire. Profite des rassemblements évangéliques pour regarder le parc : c’est pas forcément la concession Mercedes des Champs-Elysées. Cette remarque vaut également pour « l’Arabe à BMW ».

                            - Si tu tentes de juger une communauté à l’aune des critères en vigueur dans la tienne, tu auras difficilement une explication. Tu étais dans le bâtiment, tu as rencontré des « pousseurs de brouette » marocains ou portuguais. Avec leur salaire, tu ne t’es jamais demandé comment il pouvait envoyer de l’argent « au bled » ? Nous avons beaucoup de mal à vivre avec un SMIC. Et pourtant, il est tout à fait possible de faire avec, mais évidemment impossible en restant dans les standards du mode de vie « à la française » actuel. Avec quelques connaissances, on trouve dans la nature un bon paquet de trucs pour éviter d’acheter toute son alimentation en supermarché (surtout quand on ne sait plus cuisiner, et qu’on doit acheter des plats préparés). Il faut évidemment rationner sa consommation de viande (plus deux fois par jour par exemple, tel qu’est devenu le standard, alors qu’il y a 25 ans, c’était encore 1 fois). Sinon le hérisson, ça coûte pas cher, et c’est comestible (oui je sais c’est interdit, nota pour les membres de la SPA).

                            - Le raisonnement « moi je bosse » qui s’est développé dans nos sociétés à quelque peu distendu les « solidarités familiales ». Ce n’est pas le cas partout.

                            - Vu que tu es à la retraite, fais toi embaucher sur des chantiers de cueillette dans le Sud de la France (là où la production arboricole est abaondante). Tu verras des familles Roms y travailler. Avec les enfants. Je sais, ce n’est plus dans nos standards, mais nos standards ne sont pas encore universels.

                            - Tu remarques les Roms quand ils sont nomades (la plupart de ceux là sont semi-sédentarisés), mais tu ne vois pas le nombre important d’entre eux qui sont sédentarisés. Dis toi qu’un certain nombre fait certainement comme les « pousseurs de brouettes » évoqué plus haut.

                            - Il est certain que l’apparition des nationalismes au XIXe siècle, avec le développement des frontières concommittent a rendu plus difficile la vie nomade sur le territoire européen (puisque les Roms sont un peuple européen depuis plusieurs siècles). De même que le changement de société et l’abandon du cheval. Qu’en plus, les réactions d’hostilité dont témoignent très bien ce fil, rendent difficile un réel travail politique pour tenter d’élaborer avec eux un aménagement de leur situation et un compromis permettant à ceux qui souhaitent rester nomades de le faire. Du côté des Roms, leur mode de vie fait qu’il est parfois difficile pour les autorités de trouver un interlocuteur légitime pour régler ce problème. De même qu’un nombre important d’entre eux se méfie de l’administration (ce qui est aisément compréhensible vu les déboires qu’ils ont pu connaitre au siècle dernier, le XXe). D’ailleurs, lorsqu’il a été question de verser des réparations aux Roms suite à ce qu’ils avaient subis de la part des nazis et leur rendre des biens spoliés, de nombreux représentants de la communauté avaient préférés ne rien recevoir afin de ne pas être de nouveau « fichés » (tape « carnet anthropométrique » dans Google par exemple, ou camp de rétention tziganes).

                            allez quelques liens où tu trouveras peut-être quelques réponses à tes questions :

                            http://manouches.sosblog.fr/
                            http://www.ccfd.asso.fr/ewb_pages/e/edu_roms_citoyens_a_part_entiere.php
                            http://fr.wikipedia.org/wiki/Rroms
                            http://filsduvent.kazeo.com/
                            http://fr.wikipedia.org/wiki/Mat%C3%A9o_Maximoff
                            http://www.fnasat.asso.fr/

                            tu peux aussi essayer les livres de Jan Yoors, vu que tu as le temps, heureux retraité smiley

                            http://www.janyoors.com/


                          • claude claude 25 avril 2009 19:28

                            bonjour masuyer,

                            je suis d’accord avec vous.

                            mais il m’étonnera toujours que des personnes qui se disent « hautement civilisées et porteuses de la lumière de l’intelligence mondiale », puissent haïr les autres en raison de leur origine ethnique, leur couleur de peau, leur religion ou leur façon de vivre...
                            ils se dépêchent de faire l’amalgame sur le fait que le mal vient toujours de l’autre, et l’accablent de mille maux de peur de se mettre à apprécier « l’étranger ».

                            en faisant des recherches sur le net pour comprendre, j’ai découvert plusieurs textes et 2 fables, que je porte à votre réflexion. mais je crois, qu’à part ceux qui peuvent raisonner sans colère et frustrations, les racistes moyens de service n’en tireront aucun bénéfice.
                             il est intéressant de noter que certains textes sur le besoin d’avoir un bouc émissaire, est en étroite relation avec la perception de sa propre puissance sexuelle.

                            .

                            Les boucs émissaires selon René Girard
                            14 février 2005
                            Tout le monde connaît le mécanisme du « bouc émissaire » qui consiste à accuser un individu ou un groupe minoritaire d’être à l’origine des maux dont peut souffrir la société dans son ensemble. A priori, tout le monde s’accorde à dire que c’est dangereux et injuste mais le mécanisme ne cesse de se reproduire en changeant de forme et de victime. Aurait-il une fonction régulatrice si primordiale que les communautés ne puissent pas s’en passer ?
                            • Pour René Girard [1], au commencement de toute société, il y a la violence. Pour lui, cette violence est fondée sur le désir mimétique, c’est à dire l’imitation : nous ne désirons que ce que l’autre désire. Girard explique notamment que le moteur des choix que nous faisons dans le cadre de la société de consommation est ce besoin d’imitation qui nous désigne ce que nous devons désirer ou non. La globalisation amplifiant bien évidemment ce phénomène. Ce désir mimétique serait à l’origine d’un cycle infernal produit par l’escalade du désir concentré sur un même objet causant un antagonisme contagieux et délétère. En outre, le mimétisme questionne la singularité des êtres et peut déstabiliser quelque peu la construction identitaire.

                              Par ailleurs, Girard explique que l’ordre social est fondé sur la différence, à chacun sa place, sa fonction. Le désir mimétique met à mal cet ordre social : lorsqu’un certain seuil d’indifférenciation est atteint, il conduit à la violence et menace de détruire le groupe, la société. Pour l’auteur, la société moderne vit une crise d’indifférenciation généralisée : fin de la différence entre les peuples, les classes, les rôles, les sexes... La question fondamentale qui se présente donc à toute société est de canaliser le désir mimétique et la violence qu’il entraîne. C’est la que le bouc émissaire va jouer son rôle. Il va permettre de transformer cette violence auto-destructrice de « tous contre tous » en une violence de « tous contre un » fondatrice d’un nouvel ordre et d’une paix sociale. Le sacrifice du bouc émissaire va arrêter la crise.

                              (...)

                              Afin d’expulser cette violence intestine, le bouc émissaire doit correspondre à certains critères. Premièrement, il faut que la victime soit à la fois assez distante du groupe pour pouvoir être sacrifiée sans que chacun ne se sente visé par cette brutalité et en même temps assez proche pour qu’un lien cathartique puisse s’établir (on ne peut expulser que le mal qui est en nous...). Aussi, le véritable bouc émissaire de la tradition hébraïque est à la fois différent par sa qualité d’animal et semblable par son caractère domestiqué. Deuxièmement, il faut que le groupe ignore que la victime est innocente sous peine de neutraliser les effets du processus. Troisièmement, le bouc émissaire présente souvent des qualités extrêmes : richesse ou pauvreté, beauté ou laideur, vice ou vertu, force ou faiblesse. Enfin, la victime doit être en partie consentante afin de transformer le délire de persécution en vérité consensuelle.

                              Au cours de l’Histoire des hommes, les exemples ne manquent pas d’atrocités qui furent perpétrées selon le processus décrit ci-avant, un des paroxysmes étant ce que l’on a appelé la Shoah. L’Allemagne nazie s’est notamment construite sur l’idée que toutes les souffrances que son peuple devait endurer depuis la fin de la première guerre mondiale étaient dues à un complot planétaire dont les Juifs étaient les principaux instigateurs. Dans l’entre deux guerres, l’Allemagne est le théâtre d’une crise économique grave, de tensions sociales exacerbées et de débordements de violence qui mènent le pays au bord de la guerre civile. Dans ce contexte, cette violence intestine va être redirigée vers des boucs émissaires tels que les homosexuels, les communistes, les Tsiganes et vers les Juifs. Ainsi, ces derniers sont à la fois pareils (Allemands, Polonais, Hongrois, Français,...) et différents de par leur judaïté, la propagande nazie leur attribue des qualités extrêmes telles que la cupidité et la malignité (les opposant ainsi à la prétendue race aryenne supérieure), cette même propagande conforte la population allemande dans l’idée que les Juifs ne peuvent par définition pas être innocents. Quant au consentement partiel des victimes, cette condition ne joue pas quand on atteint un tel degré d’horreur et de barbarie indicibles : un génocide. Ici, la violence est légitimée par un racisme d’Etat : violence encadrée, méthodique, industrielle. Le mécanisme du bouc émissaire est au cœur de la déshumanisation.

                              (...)

                              En conclusion, il semble clair que notre société a tendance à apaiser ses tensions internes en jetant l’anathème sur des boucs-émissaires désignés. Les immigrés, leurs descendants et les étrangers sont les figures classiques et idéales du bouc émissaire. Ces mécanismes de désignation du coupable ont comme inévitable corollaire le développement des racismes interpersonnel et institutionnel. L’Histoire nous a montré à maint reprises combien ce processus est pervers et dangereux. Il peut entraîner les hommes dans une spirale de violence ô combien mortifère. Cela est très inquiétant si l’on considère que Girard semble affirmer que c’est un mécanisme « normal » de résolution des tensions, que les sociétés ont depuis toujours fonctionné de la sorte. Dès lors, il est délicat de répondre à la question de départ : « Les communautés peuvent-elles s’en passer ? ». Malheureusement, cette inquiétante interrogation reste en suspend. Toutefois, une lueur d’espoir pointe sur le constat plutôt pessimiste : pour Girard, une dernière condition pour que le mécanisme du bouc émissaire fonctionne est qu’il doit rester caché. Dès lors, pour lutter contre ce procédé injuste et le racisme qui en découle, il est du devoir de toute personne conscientisée de les dénoncer, de faire la lumière sur les falsifications de la vérité, de combattre toute forme de haine et de stigmatisation sous peine de voir la barbarie marquer à nouveau l’Histoire humaine de son empreinte !

                              [1] René GIRARD : philosophe, archiviste, paléographe, professeur de littérature française. A notamment écrit : « La violence et le sacré », Grasset, 1972, Paris et « Le bouc émissaire », Grasset, 1982, Paris. Toutes les informations à propos de René Girard et son œuvre sont issues des articles publiés sur les pages web suivantes :
                                http://www.philo5.com/Les%20vrais%20penseurs/24%20-%20Rene%20Girard.htm
                                http://www.philophil.com/dissertation/autrui/1_bouc_emissaire.htm
                                http://home.nordnet.fr/&nbsp ;jpkornobis/Girard/frontiere1a.html
                                http://home.nordnet.fr/&nbsp ;jpkornobis/Girard/TextesGirard1.htm
                                http://polaristo.com/jfpelletier/doctorat/047.htm ainsi que de l’article : « Le bouc émissaire », Marie-Claude Lavallée in Vies à vies, volume 13, numéro 4, Mars 2001, Université de Montréal, Québec.

                            Pourquoi le besoin d’un bouc-émissaire ?
                            • Sociétés modernes : théorie
                              Acceptation des principes éthiques par tous : principes individuels moraux, code national, droit international
                              Les sociétés modernes se fondent sur des principes éthiques selon lesquels on doit défendre le faible et le protéger.
                              Prise de conscience du processus archaïque révélé par les religions mono-théïstes ou par l’évolution sociale)

                              Sociétés modernes : pratique
                              Un éclairage d’Albert Camus (L’Etranger)
                              Le bouc-émissaire dans les sociétés modernes un besoin toujours présent
                              Il s’agit d’un crime commis par un pied-noir sur un arabe ; l’accusé est jugé par la société et est condamné à mort. Quoi de plus normal. Cependant Albert Camus souligne :
                              1. le besoin qu’a la société de désigner un coupable : lors de l’accusation, la justice ne lui reproche jamais le crime commis ! On ne recherche pas du tout sa responsabilité dans le crime
                              2. le procédé d’externalisation de la victime par la société est décrit minutieusement
                              3. l’effervescence de la société lors du procès et le rôle des médias accusateurs
                              4. le désir de vengeance de la société va jusqu’à demander sa mort
                              5. communion de la société lors du verdict final et la participation de la victime à cette fête.
                              Fête et mise en scène : Nazisme – Communisme Union Soviétique et Chine (procès)

                            La haine de l’étranger Andréa Hettlage-Varjas, Robert Hettlage Revue Européenne des Migrations Internationales

                            (...) 1 - La présence de l’étranger est vécue comme une invasion et une intrusion. La mise en danger de sa propre identité devient une obsession dominante. Face à cette crise, les moyens les plus extrêmes d’opposition sont bons. On peut aller jusqu’à rejeter toute considération morale. Non seulement la violence est justifiée, mais elle est rationnalisée en autodéfense.

                            2 - La menace qui émane de l’étranger est ressentie dans le corps. Sa force est inacceptable et se dresse sur notre chemin. « Qui sommes-nous donc, pour nous laisser ainsi acculer dans un coin » ? Sommes-nous donc des « pauvres types » ? Si la faiblesse physique revêt une connotation sexuelle, le racisme est lui aussi souvent associé à la sexualité, aux peurs, aux interdits et aux vantardises qu’elle engendre. Ceci doit être mis en relation avec le fait que la perception de soi des humains est influencée de façon non négligeable par leurs fantasmes. Le « petit macho »

                            qu’il soit valet ou intellectuel, riche ou pauvre — redoute le concurrent qui le fait paraître impuissant.

                            3
                            - Le raciste se considère cependant, comme un « précurseur », qui rend attentif à la portée réelle de relations sociales qui ne sont pas encore perçues dans leur totalité. Ce sentiment est souvent couplé avec l’idée de la conspiration. La menace est représentée comme générale : nous, les nationaux, vivons des circonstances sociales très graves qui justifient le repli sur quelques revendications fondamentales. Qui ne voit pas le danger, qu’il soit individu ou nation, est évidemment

                            stupide, décadent et doit être tiré au plus tôt de son sommeil. Il faut utiliser pour cela des moyens guerriers : coups de feu, tumulte, feu et tempête. Il faut mettre en marche un détonateur ! Comme les responsables sont des corrompus, c’est le peuple qui doit se faire justice lui-même.

                            4 - La voix du peuple s’impose grâce à quelques témoins privilégiés. Ce sont ceux qui se sentent menacés dans leur identité et qui ne croient pas en « l’habit à la dernière mode » des Droits de l’Homme, du cosmopolitisme et de la « co-citoyen-neté avec les étrangers ». L’étranger reste l’étranger. Et nous sommes nous. Paradoxalement, cette même égalité — condamnée — est utilisée à l’égard des étrangers, qui sont complètement dépersonnalisés. On ne parle pas d’individus, de leurs particularités et de leurs spécificités culturelles, mais on les désigne comme des ensembles, des « masses » («  les » Russes, « les » Tamouls). Cela permet de faire l’économie d’une analyse différenciée des souffrances, du sort et des formes de vie, et empêche du même coup d’entretenir des rapports de familiarité avec eux.

                            5
                            - Quelques-uns se prétendent « vigilants » et ne s’en laissent pas conter. Ils ont, intuitivement, des certitudes. Au premier coup d’œil, ils reconnaissent les méchants et le mal. Ils ne nourrissent aucun doute, ils n’ont pas de complexes et balaient toutes les instances inhibitrices qui pourraient freiner leur action.

                            6 - Les activistes racistes sont une minorité, ce qui ne les trouble guère et les conforte plutôt dans l’idée que les courageux sont toujours en minorité. Mais seuls, ils ne sont rien. Il y a chez eux le sentiment que de grands bénéfices et des espoirs de rédemption les attendent, après que la société aura été délivrée de ses éléments décadents : du travail pour tous, le « sentiment du nous » (Wir-Gefùhl) retrouvé, la solidarité, la justice, la patrie et la vertu.

                            Ces six points font déjà apparaître que le phénomène de la haine de l’étranger en appelle à un mélange étroitement imbriqué de peurs, d’incitations, d’idées et de sentiments qu’il transforme en éléments de mobilisation politique, économique, sociale, psychique, consciente et inconsciente, physique et spirituelle, culturelle, ethnique et religieuse.(...)"

                            je vous invite à lire la suite de l’article sur le site :

                            La haine de l’étranger Andréa Hettlage-Varjas, Robert Hettlage Revue européenne de migrations internationales   Année 1994  Volume 10  Numéro 10-2  pp. 45-55et les 2 fables promises :
                            Les Animaux malades de la Peste
                            Un mal qui répand la terreur,
                            Mal que le Ciel en sa fureur
                            Inventa pour punir les crimes de la terre,
                            (...)
                            Selon que vous serez puissant ou misérable,
                            Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir.

                            La Fontaine, « Fables » (VII, 2)


                            La raison du plus fort est toujours la meilleure :
                             Nous l’allons montrer tout à l’heure (1).
                             


                          • claude claude 25 avril 2009 19:40

                            oups !

                            y’a un bug sur le texte de rené girard ! je le remets.

                            Tout le monde connaît le mécanisme du « bouc émissaire » qui consiste à accuser un individu ou un groupe minoritaire d’être à l’origine des maux dont peut souffrir la société dans son ensemble. A priori, tout le monde s’accorde à dire que c’est dangereux et injuste mais le mécanisme ne cesse de se reproduire en changeant de forme et de victime. Aurait-il une fonction régulatrice si primordiale que les communautés ne puissent pas s’en passer ?


                            Pour René Girard [1], au commencement de toute société, il y a la violence. Pour lui, cette violence est fondée sur le désir mimétique, c’est à dire l’imitation : nous ne désirons que ce que l’autre désire. Girard explique notamment que le moteur des choix que nous faisons dans le cadre de la société de consommation est ce besoin d’imitation qui nous désigne ce que nous devons désirer ou non. La globalisation amplifiant bien évidemment ce phénomène. Ce désir mimétique serait à l’origine d’un cycle infernal produit par l’escalade du désir concentré sur un même objet causant un antagonisme contagieux et délétère. En outre, le mimétisme questionne la singularité des êtres et peut déstabiliser quelque peu la construction identitaire.


                            Par ailleurs, Girard explique que l’ordre social est fondé sur la différence, à chacun sa place, sa fonction. Le désir mimétique met à mal cet ordre social : lorsqu’un certain seuil d’indifférenciation est atteint, il conduit à la violence et menace de détruire le groupe, la société. Pour l’auteur, la société moderne vit une crise d’indifférenciation généralisée  : fin de la différence entre les peuples, les classes, les rôles, les sexes... La question fondamentale qui se présente donc à toute société est de canaliser le désir mimétique et la violence qu’il entraîne. C’est la que le bouc émissaire va jouer son rôle. Il va permettre de transformer cette violence auto-destructrice de « tous contre tous » en une violence de « tous contre un » fondatrice d’un nouvel ordre et d’une paix sociale. Le sacrifice du bouc émissaire va arrêter la crise.


                            L’idée de sacrifice implique qu’il y ait un minimum de ritualisation de l’acte. Il ne s’agit pas d’une violence barbare et chaotique mais d’une violence qui revêt un caractère à la fois ponctuel et légal. Cette violence doit paraître légitime à la majorité de la communauté pour qu’elle produise son effet de catharsis des pulsions agressives. Dans nos sociétés modernes, ce sont les règles normatives et l’institution judiciaire qui vont être le moyen le plus efficace de légitimation de cette violence : si c’est la loi, cela doit certainement être juste... La fonction de cette ritualisation de la violence est la reconduction des règles de différenciation.


                            Afin d’expulser cette violence intestine, le bouc émissaire doit correspondre à certains critères. Premièrement, il faut que la victime soit à la fois assez distante du groupe pour pouvoir être sacrifiée sans que chacun ne se sente visé par cette brutalité et en même temps assez proche pour qu’un lien cathartique puisse s’établir (on ne peut expulser que le mal qui est en nous...). Aussi, le véritable bouc émissaire de la tradition hébraïque est à la fois différent par sa qualité d’animal et semblable par son caractère domestiqué. Deuxièmement, il faut que le groupe ignore que la victime est innocente sous peine de neutraliser les effets du processus. Troisièmement, le bouc émissaire présente souvent des qualités extrêmes : richesse ou pauvreté, beauté ou laideur, vice ou vertu, force ou faiblesse. Enfin, la victime doit être en partie consentante afin de transformer le délire de persécution en vérité consensuelle.


                            Au cours de l’Histoire des hommes, les exemples ne manquent pas d’atrocités qui furent perpétrées selon le processus décrit ci-avant, un des paroxysmes étant ce que l’on a appelé la Shoah. L’Allemagne nazie s’est notamment construite sur l’idée que toutes les souffrances que son peuple devait endurer depuis la fin de la première guerre mondiale étaient dues à un complot planétaire dont les Juifs étaient les principaux instigateurs.

                            Dans l’entre deux guerres, l’Allemagne est le théâtre d’une crise économique grave, de tensions sociales exacerbées et de débordements de violence qui mènent le pays au bord de la guerre civile. Dans ce contexte, cette violence intestine va être redirigée vers des boucs émissaires tels que les homosexuels, les communistes, les Tsiganes et vers les Juifs. Ainsi, ces derniers sont à la fois pareils (Allemands, Polonais, Hongrois, Français,...) et différents de par leur judaïté, la propagande nazie leur attribue des qualités extrêmes telles que la cupidité et la malignité (les opposant ainsi à la prétendue race aryenne supérieure), cette même propagande conforte la population allemande dans l’idée que les Juifs ne peuvent par définition pas être innocents. Quant au consentement partiel des victimes, cette condition ne joue pas quand on atteint un tel degré d’horreur et de barbarie indicibles : un génocide. Ici, la violence est légitimée par un racisme d’Etat : violence encadrée, méthodique, industrielle. Le mécanisme du bouc émissaire est au cœur de la déshumanisation.


                            Le cas de la Shoah, par son extrême « exemplarité », nous avertit des dangers du racisme, de la haine et des dynamiques qu’ils engendrent. Mais le risque existe de considérer que c’est une histoire tellement atroce qu’elle nous paraît venir d’une époque désormais révolue et qui ne nous concerne plus directement. Or, si l’époque est bel et bien différente, les processus de désignation du « coupable » semblent être, toutes proportions gardées, les mêmes.


                            En effet, plusieurs événements socialement acceptés à notre époque semblent avoir la même « architecture ». En Belgique, la politique d’immigration qui autorise les centres fermés et les expulsions est assez édifiante en la matière. Ainsi, quel peut être l’intérêt pour l’Etat belge d’investir des moyens financiers disproportionnés pour l’expulsion manu-militari d’étrangers frappés d’un ordre de quitter le territoire ? Pour répondre à cette interrogation, il est intéressant d’utiliser la grille de lecture fournie par Girard. Dans un contexte que crise d’indifférenciation généralisée, l’expulsion de l’étranger « illégal » semble d’abord avoir une portée symbolique.
                            En effet, tant que les richesses mondiales seront réparties aussi inégalement qu’aujourd’hui, l’immigration sera un fait que les expulsions ne pourront que ralentir. Faute de pouvoir stopper l’immigration, ces mesures d’ « éloignement du territoire » ont pour principale conséquence d’aboutir à une certaine criminalisation de l’étranger. Les immigrés perdent leur qualité d’Homme pour devenir des « illégaux », comme s’ils étaient intrinsèquement hors-la-loi...foncièrement différents... Ceci répond donc au besoin de différentiation exprimé par Girard. Il semblerait donc intolérable que tout le monde puisse avoir les même droits. Quel serait encore la raison d’être d’un état-nation si tous les étrangers qui vivent sur son territoire ont les mêmes droits que les nationaux ?
                            La communauté « belge » n’aurait plus de raison d’être.

                            Ainsi, le racisme et la discrimination interviennent quand l’intégration est achevée ou est en cours. C’est quand il y a plus de ressemblances que de différences que ces dernières sont mises en exergue, notamment par le racisme. Dans une société « multiculturelle » où l’identité nationale est en crise (en recomposition), la fonction de l’expulsion de l’étranger serait d’envoyer un message apaisant : « Oui, il existe encore des différences, un dedans et un dehors ». L’illégal expulsé serait alors rédempteur d’une société désireuse de racheter sa faute : avoir mis l’ « homogénéité » du groupe en péril par le fait migratoire. La « double peine » a la même fonction : une peine de prison pour la faute individuelle et une expulsion pour que la société se dédouane totalement. Ici, l’effet cathartique est d’autant plus fort si l’étranger est né en Belgique où y vit depuis longtemps : à la fois proche et différent, certainement coupable puisque condamné, le renvoyer dans son « pays d’origine » c’est apaiser les tensions internes de la société en affirmant qu’il n’« était pas des nôtres ». Enfin, dans cette même optique, on pourrait également affirmer que les jeunes filles exclues de leur école parce qu’elles portent un foulard islamique sont les boucs émissaires d’un système scolaire défaillant et générateur de violence qui refuse de se remettre en question.


                            En conclusion, il semble clair que notre société a tendance à apaiser ses tensions internes en jetant l’anathème sur des boucs-émissaires désignés. Les immigrés, leurs descendants et les étrangers sont les figures classiques et idéales du bouc émissaire. Ces mécanismes de désignation du coupable ont comme inévitable corollaire le développement des racismes interpersonnel et institutionnel. L’Histoire nous a montré à maint reprises combien ce processus est pervers et dangereux. Il peut entraîner les hommes dans une spirale de violence ô combien mortifère. Cela est très inquiétant si l’on considère que Girard semble affirmer que c’est un mécanisme « normal » de résolution des tensions, que les sociétés ont depuis toujours fonctionné de la sorte. Dès lors, il est délicat de répondre à la question de départ : « Les communautés peuvent-elles s’en passer ? ». Malheureusement, cette inquiétante interrogation reste en suspend. Toutefois, une lueur d’espoir pointe sur le constat plutôt pessimiste : pour Girard, une dernière condition pour que le mécanisme du bouc émissaire fonctionne est qu’il doit rester caché. Dès lors, pour lutter contre ce procédé injuste et le racisme qui en découle, il est du devoir de toute personne conscientisée de les dénoncer, de faire la lumière sur les falsifications de la vérité, de combattre toute forme de haine et de stigmatisation sous peine de voir la barbarie marquer à nouveau l’Histoire humaine de son empreinte !


                            [1] René GIRARD : philosophe, archiviste, paléographe, professeur de littérature française. A notamment écrit : « La violence et le sacré », Grasset, 1972, Paris et « Le bouc émissaire », Grasset, 1982, Paris. Toutes les informations à propos de René Girard et son œuvre sont issues des articles publiés sur les pages web suivantes  :
                              http://www.philo5.com/Les%20vrais%20penseurs/24%20-%20Rene%20Girard.htm
                              http://www.philophil.com/dissertation/autrui/1_bouc_emissaire.htm
                              http://home.nordnet.fr/ jpkornobis/Girard/frontiere1a.html
                              http://home.nordnet.fr/ jpkornobis/Girard/TextesGirard1.htm
                              http://polaristo.com/jfpelletier/doctorat/047.htm ainsi que de l’article : « Le bouc émissaire », Marie-Claude Lavallée in Vies à vies, volume 13, numéro 4, Mars 2001, Université de Montréal, Québec.


                          • masuyer masuyer 25 avril 2009 19:49

                            Bonjour Claude,

                            merci pour votre lien. Il faut essayer de raison garder, et puis de discuter. Mais bon, j’ai des limites et certains les dépassent.

                            Nico,

                            Je déteste les amalgames et clichés racistes, même quand ils concernent les Corses (vu que quand les Corses en sont la cible, ça a l’air de te déranger).

                            Maintenant que celui qui écrit ça :

                            0 vote
                            Par Jack Nico (xxx.xxx.xxx.134) 19 mars 11:11

                            encore un ramassis d’affirmation raciste et d’appel a la vengeance sans procès équitable !

                            ont va pas pleurer sur Colonna dite vous ? vous êtes immonde de dire des chose pareille, c’est même plus de la diffamation c’est de l’appel au meurtre d’état !
                            et vous vous demandez pourquoi certain d’entre nous veulent devenir indépendant ?

                            j’ai de la haine pour votre engeance, vous ne méritez que le mepris le plus grand !

                            vienne ensuite répandre son racisme le plus basique, désolé mais ça me révulse.

                            Ommu stizzozu ommu biziozu

                            Occhi ch’un bédenu, ’un ponu ghiudica

                            Un si ricoglie che sio che si suména


                          • Jack Nico 25 avril 2009 20:04

                            et alors ?????

                            je vous retourne vos arguments, j’ai affirmé bien avant cet écrit pour Ivan Colonna, mon appartenance a l’idéologie Fasciste, je ne m’en cache pas !
                            vous croyez me mettre en faute ? pauvre type il vous en faudra plus !


                          • claude claude 25 avril 2009 20:26

                            1/ je pense que colonna est innocent du meurtre du préfet érignac (ce qui ne l’empêche pas de peut-être avoir commis des faits délictueux dans le cadre de son opposistion à l’état français)

                            2/ concernant nico et son fascisme : il est plus à plaindre qu’à contrer avec colère : en effet, l’appartenance à des mouvements extrémistes nationalistes et xénophobes, s’apparentent à des sentiments de peur et d’insécurité : ils sont comme ces chiens raze-mokets qui glapissent au moindre mouvement des gens en se réfugiant dans les pieds de leurs maîtres.

                            comment être fasciste, raciste et xénophobe en 2009 ? au moment où la génétique démontre que nos gènes sont identiques à 99,9999999999%, que les garands singes ne sont qu’entre 2 et 4 % de nous ?

                            ils font partie de ces espèces qui heureusement, sont en voie d’extinction. malheureusement, elles luttent ces saloperies d’anomalies de la nature !

                            allez, juste pour le fun et parce que c’est l’heure de l’apéro « gardarem lou larzac » et « woodstock for ever ! »


                          • Bois-Guisbert 25 avril 2009 20:30

                            ce qui est raciste, c’est de prendre des actes et les expliquer par l’origine ethnique.

                            A ceux qui oseraient nier qu’il existe des ethnies et des peuples plus criminogènes que d’autres, j’opposerais le peuple surarmé de la Confédération helvétique et le peuple surarmé des Etats-Unis d’Amérique en établissant des comparaisons entre les statistiques de la déliquance, et en particulier des homicides, établies dans chacune des deux nations.

                            Dans ce contexte général, il est clair pour tout le monde que les Roms appartiennent à un peuple ou à une ethnie - j’en sais rien et je m’en tape - infiniment plus criminogène que beaucoup d’autres.

                            Il ne s’agit donc pas, en l’occurrence, de désigner des boucs émissaires coupables de quoi que ce soit, mais de renvoyer des éléments potentiellement dangereux dans les pays qui les ont vu naître, et qui ne sont - hélas - que trop heureux de s’en débarrasser en les dirigeant vers les régions particulièrement « giboyeuses » de l’Europe occidentale !

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès