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Accueil du site > Actualités > Europe > Non, l’Europe politique n’est pas morte. Elle prolonge (...)

Non, l’Europe politique n’est pas morte. Elle prolonge seulement son coma

Michel Rocard, toujours vert et libre, a catégoriquement qualifié l’arrivée des impétrants Van Rompuy et Catherine Ashton, respectivement président du Conseil Européen et Haut -Représentant aux Affaires Etrangères, de mort de l’Europe Politique ( il se répète d’ailleurs).

Le diagnostic est lourd mais, ni l’ électrocardiogramme( le coeur des peuples) ni l’encéphalogramme( leur raison) ne sont plats.

L’état quasi-comateux perdure cependant malgré ces deux nouveaux branchements sur l’usine à gaz de survie de plus en plus complexe grâce au traité simplifié.

De compromis en compromis, d’atermoiements en atermoiements

Enfin un accord unanime dans le secret du sérail du Conseil Européen pour un non-évènement, après un âpre bataille pour « inoculer » le traité simplifié de Lisbonne. L’accouchement s’il n’avait pas été obtenu aux forceps, n’en avait pas moins nécessité de puissants émollients. Les rejets français puis néerlandais du Traité Constitutionnel avaient déjà sonné le tocsin en 2005. Il fallait donc imaginer une autre procédure, plus simple, plus crédible comme on le voit. Quand la voie parlementaire ne le permettait pas, la voie référendaire pouvait donner lieu à des votes réitérés avec des accommodements ou opting-out ( Irlande après le Royaume Uni et le Danemark puis l’inénarrable signature de l’atypique président tchèque). Mais, ouf, on y est parvenu. 

Puis, l’unanimité, même quand elle n’est pas imposée, est facile à obtenir quand il s’agit de s’entendre sur tout et rien ou presque, toutes ambitions à la baisse.

Entre la crainte de créer ou de renforcer un pouvoir central qui s’arrogerait trop de puissance et la nécessité de doter l’exécutif d’un pouvoir fort, même hautement symbolique, ce que permet le traité de Lisbonne, on a préféré ajouter deux cathéters vides mais tout neufs au dispositif de réanimation.

Pourquoi, cette surprise dans le choix timorés des chefs d’Etat et de Gouvernement ?

Pas d’ombre pour les grands, pas de crédit pour les petits

Ces nominations proposées par la présidence suédoise en place, après une laborieuse et secrète préparation, étaient-elles si difficiles ?

Donnant-donnant ? Eh oui, une non-décision à 27 est aisée : on a choisi une pâleur obscure, une poste de « petit télégraphiste ».

« Mes respects MM Obama, Hu Jintao, Medvedev ou autre.....je suis..., mandaté par l’UE et je tiens là un télégramme (ou plusieurs) qui vous est adressé. Dois-je ou puis-je attendre la réponse ? »

Mme Merkel, MM Sarkozy ou Brown ou d’autres encore( même pas M.Barroso) iront de leur côté, en grand tapage présenter hommages et propositions, comme avant.

D’ailleurs M.Barroso, président de la Commission qui a dû consentir de belles promesses en prévision des nominations imminentes des commissaires( Michel Barnier semble déjà ravi), veut bien laisser à M. van Rompuy un rôle de surveillant général, considérant que la Commission et lui-même dans sa grandeur confirmée « restaient la seule représentation supranationale de l’UE ». Fermez le ban.

A l’intérieur de l’Union peut-être mais allez savoir, tout va si vite.

Comme la présidence tournante( 6 mois) n’est pas abolie, quel rôle pour ce président là ? Le citoyen européen acquis au traité simplifié et curieux des affaires européennes, devra se résoudre à prendre de sérieux cours de droit constitutionnel européen comme de nombreux députés et fonctionnaires de l’UE.

La qualité des élus-nommés

Nul doute que le premier ministre belge, qui doit être remplacé sans doute à douleur, est un brave type : né catholique, il a été un moment sceptique et a retrouvé sa foi. Peut-être a-t-il puisé là toute la force nécessaire pour trouver des compromis dans cette improbable fédération belge. Les affaires européennes ne faisaient pas jusque là l’objet d’une préoccupation obsédante. Il est vrai que dans ce contexte belge balayer devant sa porte requiert déjà beaucoup d’attention. Compétent sans doute mais discret, sans rayonnement, sans « bling-bling » qui ternirait l’éclat de celui des autres. Un bon gars en somme, simple, honnête et travailleur qui, comme le souhaite à son tour le nouveau président du Parlement Européen , M.Josef Bruzek, « assurera un rôle de coordinateur » Encore surveillant général sans la possibilité des sanctions par des colles.

Pour Catherine Ashton, lady, pas plus de doute : elle aussi a bien travaillé, bien réussi( haut-fonctionnaire), échoué à aucune élection à laquelle elle ne s’est pas présentée et surtout femme, qui plus est, britannique et peut-être capable de modérer l’euro-scepticisme de ses concitoyens.

A ce sujet, un petit rappel : ici, nous avions fait état de « l’appel de Strasbourg » lancé lors de l’Université d’Automne du Mouvement Européen France dans la capitale européenne. Mme Sylvie Goulard, présidente du mouvement et députée européenne fraîchement élue avait fait voter un appel solennel réclamant qu’en aucun cas, ne devait être élu ou désigné un candidat d’un pays qui n’aurait pas adhéré à la Charte des Droits Fondamentaux, ce qui est le cas du Royaume Uni. Cet appel solennel devait être relayé par le Mouvement Européen International. Les militants, si généreux, n’auront pas été entendus et sont en droit de se demander à quoi peut bien servir leur action. Il faut ajouter à cette exception britannique, que ce puissant membre ne fait partie ni de l’espace Schengen ni, surtout,de la zone euro.

Les « étrangers » comprendront-ils ? Avec des Junker, Schröder Fischer ou Védrine et d’autres , c’eût été plus facile. Non ?

« Le visage de l’Europe c’est celui de l’unité de l’Europe » a déclaré Nicolas Sarkozy. La formule est creuse et j’espère bien qu’elle appartient à Gaino, à moins qu’il se soit agi d’un conclave.

Quand vous pourrez, monsieur le président, déclarer : « Le visage de l’Europe, c’est celui de l’unité des peuples qui la composent, riches de toutes leurs diversités » alors çà, çà aura de la gueule et même une belle.

Antoine Spohr 

 


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11 réactions à cet article    


  • manusan 23 novembre 2009 14:07

    Finalement, on aura l’UE que De Villiers voulait : l’Europe des nations. Le camp du NON a gagné, le NON de la droite, j’entends.


    • plancherDesVaches 23 novembre 2009 14:16

      Bien vu, Manusan.

      http://www.bakchich.info/L-UE-partageuse-d-infos-bancaires,09309.html
      « Un projet d’accord entre l’Union Européenne et les Etats-Unis prévoit la transmission aux autorités américaines des informations transitant par le système informatique d’échanges interbancaires Swift. »
      « fixer les conditions dans lesquelles seront transmises d’Europe vers les autorités américaines, les informations financières détenues par SWIFT. »
      « La présidence suédoise propose en effet que « l’accord SWIFT » prenne effet le 30 novembre 2009, soit la veille de l’entrée en vigueur du Traité de Lisbonne qui donne compétence en matière de justice et d’affaires intérieures au Parlement Européen : une course de vitesse assez troublante puisqu’il comporte une clause selon laquelle les parties entreprendront d’y substituer un accord à plus long terme dès que ledit Traité sera entré en application… »

      De là à dire que les US, qui ont toujours détruit l’Europe par l’intermédiaire des rosbifs, continuent et continueront encore....


    • manusan 23 novembre 2009 14:33

      Dans 20 ans, on regrettera la constitution de 2003, loin d’être parfaite, elle rassemble cependant les européens, avec cette crise on est parti pour se tirer dans les pattes pendant 10 ans minimum, pendant que les US nous feront payer leurs conneries et que les chinois nous vendront leur merde.

      le traité de Lisbonne c’est pas la constitution lite, c’est le plan B du NON de droite.


    • zelectron zelectron 23 novembre 2009 14:08

      La lucidité de Rocard est percutante, hélas !
      Sarko n’est ni visionnaire ni fondé à ânonner des phrases creuses, il est suffisamment grassement payé et par conséquent devrait au moins faire l’effort d’asséner des harangues dignes de la « Frrrraaannnccceee », avec trémolos (Gaino doit dégager : il n’est pas à la hauteur).


      • BA 23 novembre 2009 16:23

        De plus en plus de partisans du OUI à l’Union Européenne écrivent des articles, et même des livres entiers, pour annoncer que l’euro va exploser.

        Cette future explosion de l’euro serait la mort de l’Union Européenne telle que nous la connaissons aujourd’hui.

        Un partisan du OUI, Jean-Louis Bourlanges, a écrit un article très lucide :

        " L’échappée solitaire de l’Allemagne.

        Jean-Louis Bourlanges, professeur à l’IEP de Paris -  01/09/2009. 

         

        «  Lisbonne ou pas Lisbonne ? Un nouveau référendum irlandais devrait à l’automne en finir avec ce faux débat sur un traité qui ne dit rien et qui cache l’essentiel : la réticence croissante des Etats fondateurs, Allemagne en tête, à identifier leur avenir à la construction d’une Europe économique et politique authentiquement unie.

        C’est ainsi que deux décisions allemandes d’ordre constitutionnel promettent à l’Union des temps difficiles. Le 29 juin, la Cour constitutionnelle de Karlsruhe, saisie d’un recours contre le traité de Lisbonne, en a certes débouté les auteurs, mais s’est livrée dans ses attendus à une attaque en règle contre le système communautaire.

        Dans sa décision sur Maastricht, elle s’était déjà inquiétée d’un déficit démocratique qu’elle imputait aux insuffisances du contrôle parlementaire européen. Aujourd’hui, elle va beaucoup plus loin en déniant par principe au Parlement de Strasbourg toute capacité à réduire le déficit démocratique dans la mesure où il n’est pas l’émanation d’un peuple déterminé. Conclusion implicite : le Parlement allemand est fondé à exercer un droit de censure sur les décisions communautaires, car c’est à lui qu’il appartient de « garantir l’efficacité du droit de vote du citoyen allemand ».

        Du coup, la boucle souverainiste est bouclée : pas de décision légitime sans contrôle parlementaire, pas de contrôle parlementaire hors du cadre national. Ce n’est rien de moins que le retour à l’Europe d’avant le 9 mai 1950, la condamnation explicite du fédéralisme communautaire par l’Etat qui en avait fait sa bannière et son principe rédempteur.

        La seconde décision est d’une toxicité plus directe. Il s’agit de l’introduction dans la loi fondamentale allemande d’une disposition limitant le déficit budgétaire à 0,35 % du PIB à partir de 2016 et imposant sa suppression à partir de 2020.

        Porté par le souvenir de l’inflation des années 20, cet hypervolontarisme est à la fois admirable et redoutable. Admirable parce que les Allemands sont à ce jour les seuls à regarder en face les risques de bouleversement induits par le surendettement généralisé. Redoutable par la double rupture antikeynésienne et anticoopérative emportée par ce choix.

        La nouvelle disposition revient en effet à priver la politique économique européenne de tout instrument de régulation conjoncturelle et de maîtrise du cycle économique. Après la politique monétaire, c’est la politique budgétaire qui tombe en enfer, contraignant l’Allemagne à un effort de rigueur démesuré qui risque de plonger le continent tout entier dans une décennie de stagnation à la japonaise.

        L’unilatéralisme flamboyant de la décision est aussi préoccupant : il sonne le glas de l’espérance maastrichtienne d’un policy mix européen et dessine une politique allemande résolument colbertiste de creusement du différentiel de compétitivité entre l’Allemagne et ses partenaires, une politique efficace à la seule condition d’être compensée par le laxisme des autres. Aucune crainte à cet égard : l’allergie française à la rigueur est une valeur sûre !

        La dislocation de la zone euro et la remise en cause de la monnaie unique sont les termes logiques de ce chemin du diable.

        La décennie qui s’achève a été pour l’Europe celle de tous les blocages. La prochaine sera celle de tous les dangers.

        http://www.lexpansion.com/economie/actualite-economique/l-echappee-solitaire-de-l-allemagne_195634.html#commentaire

         


        • Hieronymus Hieronymus 23 novembre 2009 18:25

          l’Europe politique ou en tout cas, l’espoir qu’elle voit le jour, est mort depuis longtemps !
          le deces d’une Europe politique qui puisse etre un veritable acteur mondial remonte a 1973, date de l’entree de la GB ds l’UE, entree a laquelle de Gaulle, avec lucidite, s’etait toujours oppose ..
          « car l’Angleterre est une ile » disait il
          de Gaulle avait conscience que la GB n’est pas et ne sera jamais pro-europeenne, pire, elle est le veritable cheval de Troie des USA ds l’Union europeenne !
          or que souhaitent les USA vis a vis de l’UE ? interroge en prive un responsable US confiait : « nous souhaitons que l’UE se fasse, mais qu’elle se fasse mal .. »
          en clair que l’UE existe (comme bloc oppose au bloc de l’est puis a la Russie) mais qu’elle soit absolument impuissante et qu’elle ne puisse donc aucunement constituer un rival a la toute puissance des USA, c’est cynique mais c’est franc ..
          dernierement le choix d’une Britannique au poste de responsable de la diplomatie de l’Union européenne (sic) ne saurait etre plus elogieux ds cette strategie d’echec interne de l’Europe politique, de profondis europionibus, degagez y a plus rien a voir !


          • phiconvers phiconvers 23 novembre 2009 21:59

            Je ne sais pas trop où vous voulez en venir l’auteur. Moi, je prends ces nominations comme une pause tactique du camp fédéraliste, qui est un sous-groupe du camp mondialiste qui a enterré l’Etat nation au profit du libre modelage du monde par le marché. Et je ne crois malheureusement pas en Sarkozy pour sauver la nation, ni pour préserver les intérêts de la France dans un contexte où l’intérêt des peuples compte moins que celui des entreprises.

            Le traité de Lisbonne a été arraché au prix de scandaleuses violations de la démocratie. Ce faisant, nous avons encore quelques marges de manoeuvre pour ré-orienter la construction européenne vers la coopération entre les peuples plutôt que vers la fusion sans les peuples.


            • dom y loulou dom 29 novembre 2009 12:24

              de quoi ? les fédéralistes un sous-groupe de mondialistes ?

              ¨MAIS DANS VOS REVES !!!

              vous aimez dessiner la réalité selon votre convenance ?

               C’est par le vote que l’europe politique est morte.

              Rappelez-vous des rires aux éclats de Bush et Blair au lendemain du vote français.

              Où est le plan B que les extrêmes promettaient au reste de l’europe ?

              Où en sommes-nous ? au massacre des ukrainiens passé sous silence dans le tintamarre assourdissant des médias complètement débiles qui rabougrissent l’humanité à l’état de cochons esclaves stérilisés de force maintenant à coups de vaccins.
               

              Nous sommes à quelques jours de la fin de TOUTES nos libertés.

              Copenhague va signer l’arrêt de mort de TOUTES les constitutions nationales s’il n’est pas arrêté à temps. Tout cela pour nous « sauver » par une nouvelle taxe qui doit remplir les poches de Al Gore.

              On nous étrangle en souriant, c’est très gentil.

              Il n’y a de vrais fédéralistes que ceux qui défendent la liberté d’expression des citoyens

              et ils n’ont plus AUCUNE possibilité CONCRETE hormis de se faire casser par des CRS dans les rues et d’oeuvrer dans l’illégalité pour mettre au jour les perversions fascistes sur le réchauffement.

              Et tandis qu’on nous bassine d’un mensonge après l’autre, les OGM, les ondes magnétiques et les métaux lourds « terminent » les équilibres naturels. 

              Vous croyez que ce sont les bébêtes d’amazonie qui comptent pour the corporation of the crown qui maintient le monde à feu et à sang et impose l’europe depuis le début sous la houlette de wall street ?

              http://www.youtube.com/watch?v=IeAGHB99Rpg&feature=related

              grâce au fabuleux traité de sarkosy les policiers pourront tirer dans la foule prétextant l’émeute.

              Quelle grande victoire populaire que ce fut de dire NON à une vraie constitution pour l’europe ... même les fascistes en sont encore scotchés.

              Mais tout celà est bien enterré effectivement , ma vie avec au passage et celle des innombrables sans grade qui sans constitutions ne sont que chair à pâté des puissants mis au service des marchands d’armes Rothschild. Famille royale de the crown, city of London.

              http://www.youtube.com/watch?v=IeAGHB99Rpg&feature=related

              Mais tout cela ne vous semble pas possible avouez...

              vous êtes bercé dans le sucre depuis votre tendre enfance et vous ne voulez pas croire que les Bilderberg s’ils peuvent vous ramener aux camps d’esclaves de l’antique Egypte... le FERONT.


              tout le reste n’est que jugement péremptoire posé par des fascistes sans neurones et autres illuminés du bocal qui croient qu’ils peuvent amener une machine de guerre millénaire se transformer en jardin d’Eden en un jour.

              Hop, par magie, d’un coup les usines vont disparaitre et on va se retrouver aux jardins idylliques de l’ancien testament... gloire à dieu au plus haut des cieux... la terre peut bien crever... 

              pour sûr...

              avec son dieu sadique sur la nuque... au lieu du dieu d’amour qui nous donne corps et vie et nous demande d’entretenir la vie !!

              Mais votre intelligence est sans doute supérieure, qu’estce que je parle, moi, mouton de panurge ?

              Vous avez encore des « possibilités de manoeuvre » pour l’euope politique ???

              et bien courez !!! parce que moi j’en vois plus du tout.




            • A. Spohr A. Spohr 23 novembre 2009 22:51

              Alors là mille excuses. Si les fédéralistes ont un imagination aussi machiavélique ( non péjoratif), c’est qu’ils seraient devenus pervers , or je sais que non . Ils sont logiques même si on ne partage pas leur approche de la construction européenne.

              Mon papier (« où je veux en venir ») est davantage un cri de désolation devant cette lâcheté de nos dirigeants . N’est-ce paradoxal d’aller guerroyer pour le traité de Lisbonne pour s’asseoir ensuite sur les opportunités qu’il offre. C’est tout et ce n’est pas rien.

              • andrée 24 novembre 2009 11:40

                C’est vrai. On se demande à quoi sert de militer . Les dirigeants sont sourds sauf en période électorale où ils doivent être sanctionnés.


                • dom y loulou dom 29 novembre 2009 11:13

                  vous arrivez encore à dire « monsieur le président » à ces destructeurs de civilisation ?

                  Je m’étonne qu’il n’y ait pas un seul article sur Copenhague, parce que lorsqu’il sera signé plus aucune constitution ne sera valable au nom du grand réchauffement si cher à imperator rockefeller et sa bande de psychopathes qui veulent contrôler la planète.

                  Leur sénilité n’apporte que sang et larmes aux aom.


                  Et malheureusement peu de gens pensent au fait que seules les constitutions mentionnent légalement les droits des personnes.

                  faut les empêcher de signer cette ignominie !!


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