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Accueil du site > Actualités > Europe > Pommes de terre OGM : Accepter l’empoisonnement ou quitter (...)

Pommes de terre OGM : Accepter l’empoisonnement ou quitter l’Union Européenne ?

Boycott illégal, mais vital

Après l’autorisation de la Commission européenne d’autoriser la pomme de terre OGM AMFLORA, le fabricant BASF annonce crânement que les premières plantations auront lieu dès ce printemps. Ainsi les champs contaminés en Europe se trouveront :

- en Suède,

- au Pays-Bas,

- en République Tchèque

- en Allemagne.

Dès l’année prochaine, ces champs seront réutilisés, parfois pour y cultiver des pommes de terre alimentaires. Évidement, parmi elles se trouveront inévitablement des tubercules OGM dont l’une des sympathiques particularités consiste à susciter des résistances aux antibiotiques chez ceux qui les consomment. (Dans une période où l’industrie pharmaceutique s’échine à fabriquer des nouveaux virus pour pallier aux baisses de chiffres d’affaires dues aux expirations de brevets, rendre les européens résistants aux antibiotiques est certainement indispensable pour réussir une belle hécatombe lors de la prochaine pandémie et prendre ainsi une revanche sur les peuples qui ont résisté à la manipulation des esprits)

Or, par l’effet de la législation européenne en matière d’étiquetage alimentaire, voir ci-dessous , il sera totalement impossible de différencier ce mélange de pommes de terre alimentaires et d’OGM toxiques des tubercules saines, car cultivées dans les pays d’Europe qui auront eu la sagesse d’interdire ce poison.

D’autre part, il est interdit d’appeler ses concitoyens à boycotter un produit étranger, en vertu du droit français qui doit s’assoir sur le principe de liberté d’expression en vertu de l’arrêt de La Cour européenne des droits de l’homme qui précise « La Cour note également que, selon le droit français, le requérant ne pouvait se substituer aux autorités gouvernementales pour décréter le boycott de produits provenant d’une nation étrangère » (arrêt de chambre1 dans l’affaire Willem c. France, requête no 10883/05)

Résumons :

1. Tout était prêt avant même que décision d’autorisation de la Commission soit rendue,

2. Les OGM sont reconnus dangereux et contaminant, et, de l’aveu même du fabricant, impropres à la consommation humaine, (notons que la Commission en autorise 0,8%)

3. Dès la prochaine récolte, des mélanges contaminés seront en vente en Europe.

4. Il sera interdit de distinguer ces mélanges dangereux des aliments sains.

5. La dangerosité de ces OGM peut faire d’une épidémie bénigne une pandémie mortelle,

6. Il est interdit d’appeler ses concitoyens à s’abstenir de s’empoisonner en mangeant les mélanges OGM fabriqués dans les pays précités.

Conclusion

Sortir de l’Union européenne devient, encore une fois, une question DE SURVIE.

Il n’y a pas d’autre solution que faire appliquer l’article 49A et quitter cette folie destructrice.

Le plus comique de l’affaire, c’est de voir ceux, comme José Bové, qu’on attendrait plus vindicatifs sur le sujet, faire le service minimum, (voire raser les murs tel l’agent Cohn-Bendit) simplement parce qu’ils sont piégés dans un parti qui s’appelle EUROPE-ÉCOLOGIE, ce qui, en la circonstance, ne manque pas de piquant. comme si un processus d’aliénation des peuples pouvait être écologique !

Il ne leur reste plus qu’à rebaptiser leur parti en EUROPE-EMPOISONNEMENT ou à arrêter définitivement la politique, ce qui me semble préférable pour tout le monde.

Et, comme conclut Nigel FARAGE, le plus tôt sera le mieux.


* En application du Règlement (CE) n o 509/2006, "Ne peut être enregistré un produit agricole ou une denrée alimentaire dont la spécificité réside dans la provenance ou l’origine géographique" il sera interdit au producteur français ou autre de distinguer leur pommes de terre cultivés dans des champs sains des mélanges contenant des OGM AMFLORA.

Par ailleurs, les mentions censées renseigner le consommateur pourront être exprimées dans un langue officielle de l’Union, comme il est interdit à la France d’imposer l’étiquetage en Français : "La Cour estime, dans ces conditions, que la réglementation française, qui impose l’utilisation d’une langue déterminée pour l’étiquetage des denrées alimentaires sans permettre la possibilité d’utiliser une autre langue facilement comprise par les acheteurs ou que leur information soit assurée par d’autres mesures, n’est pas conforme au droit communautaire. " (Arrêt de la Cour dans l’affaire C-366/98 - LE DROIT COMMUNAUTAIRE S’OPPOSE A L’UTILISATION D’UNE LANGUE UNIQUE POUR L’ÉTIQUETAGE DES DENRÉES ALIMENTAIRES)


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52 réactions à cet article    


  • Lisa SION 2 Lisa SION 2 15 mars 2010 10:34

    Bonjour,

    nous avons la chance d’avoir, issu de notre pays un prix Nobel de physique qui a reçu son prix à l’occasion de ses travaux sur les colles...http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre-Gilles_de_Gennes

    Comment se fait il que personne chez nous ne soit capable d’intervenir pour imposer défendre nos ingénieurs français et le fruit de leurs recherches en matière de colle ? L’on s’épargnerait d’avoir à avaler encore des made in US ou Germany. Ce n’est pas la recherche qui flanche chez nous, c’est le suivi industriel de nos résultats qui tombent dans les oubliettes...


    • Christoff_M Christoff_M 15 mars 2010 16:58

       Encore une preuve que la mafia Sarkozyste et sa pandémie d’avocats sont grassement payés par les banquiers et industriels mondialistes...

      et valident tous les textes préécrits par les conseils des industriels eux-meme, l’Europe n’étant qu’une vaste mascarade sauf pour la poignée de gens qui en tire des milliards, la commission européenne, malgré la bonne volonté de certains, n’étant qu’une vaste chambre de compensation du commerce mondial....


    • Defrance Defrance 16 mars 2010 08:41

      La réponse est simple : LE FRIC . Quand un lobby anglo saxon paye pour de la merde anglo-saxonne, la bonne bouffe Française, ou la technique Française (ou autre) doit se taire ! ( ou plutot ne peut pas se faire entendre ) .

       Dans le même esprit, pourquoi les région sont globalement mieux gérée que le Pays, et pourquouoi la Sarkozie résiste a Paris (Ile de FRIC) et Strasbourg (Alsace) ?


    • JL JL 15 mars 2010 10:45

      « Sortir de l’Union européenne devient, encore une fois, une question DE SURVIE. »

      Oui ? Pour aller où ?

      Je me demande s’il n’est pas trop tard pour arrêter la machine génocidaire mise en marche. Des millions d’hectares de terres arables sont déjà vendus à des multinationales. Elles vont y faire quoi ? Sans compter la consommation d’eau potable qui y sera faite au détriment des populations autochtones lesquelles sont déjà sont en pénurie. Nous devrions quitter l’UE quand ces pauvres gens s’apprètent à nous envahir en masse ?!


      • Defrance Defrance 16 mars 2010 09:15

        Allez vous detendre deux minutes sur le lien suivant ?
        Dans ce domaine, comme dans bien d’autre la bouffe des religieux est mieux protégée que celle des Citoyens  !


      • Ronny Ronny 15 mars 2010 11:08


        Article totalement delirant malheureusement, meme si la question de fond posee est justifiee.

        Extraits choisis : " Evidement, parmi elles se trouveront inevitablement des tubercules OGM dont l’une des sympathiques particularites consiste a susciter des resistances aux antibiotiques chez ceux qui les consomment« . C’est totalement faux ! la construction genetique utilisee pour modifier la pomme de terre porte en effet un gene de resistance a un antibiotique, gene qui ne suscitera pas l’apparition de resistance aux antibiotiques chez qui consommera la pomme de terre et ceux pour trois raisons au moins :
        . l’ADN de la pomme de terre sera detruit lors de cuisson et lors de la digestion
        . Meme si une partie infime de l’ADN restait »biologiquement actif« , encore faudrait il que cette partie soit le gene de resistance lui meme (probabilite inferieure a 1 sur 10 000 000)
        . le gene n’etant pas actif »seul« il faut qu’il soit incorpore dans une bacterie du tube digestif, et maintenu (probabilite inferieure a 1/100 000 000) pour s’y exprimer
        . la probabilite de l’evenement que vous evoquez est donc de 1/10 000 000 x 1/100 000 000, soit 1/ 10 000 000 000 000 000, soit un risque sur 10 000 milliards... Votre histoire tient donc au mieux de l’erreur, au pire de la desinformation. Par ailleurs, si vous avez subi un traitement antibiotique il y a moins d’un an, alors vous avez toutes les chances d’avoir deja en vous des bacteries resistantes aux antibiotiques...

        . »Dans une periode ou l’industrie pharmaceutique s’echine a fabriquer des nouveaux virus pour pallier aux baisses de chiffres d’’affaires dues aux expirations de brevets, rendre les europeens reistants aux antibiotiques est certainement indispensable pour reussir une belle hecatombe lors de la prochaine pandemie et prendre ainsi une revanche sur les peuples qui ont resiste a la manipulation des esprits« . Nous sommes la dans le delire paranoaiaque le plus total. Les industries pharmaceutiques ne sont pas des philanthropes, c’est certain, mais leur but n’est pas de »tuer" la population comme vous l’ecrivez. Sinon, qui acheterait les medicaments ???

         Le problemes des OGM vegetaux ne resident pas dans les risques sanitaires qui pourraient leur etre lies, pour lesquels nous avons maintenant presque 25 ans de recul. Il est simplement de savoir s’ils sont indispensables ou si d’autres approches aussi pertinentes et efficaces existent, s’ils ne conduisent pas quelque part a la privatisation du vivant via la prise de brevets au benefice d’entreprise semencieres, et si globalement le cout de leur utilisation (en termes financiers, environnementaux, sociaux, etc.) n’est pas superieur aux benefices attendus de le leur culture.


        • jy_crevel 15 mars 2010 12:25

          Avec vos pseudo calculs de probabilité, je vois que vous êtes un expert en désinformation délirante.

          C’est d’autant plus risible que vos tentatives de démonstrations pseudo-scientifiques ne reposent sur rien de sérieux et sont en parfaites contradictions avec la précédente directive 2001/18/CE de la Commission même (« Une attention particulière devrait être accordée à la question des gènes de résistance aux antibiotiques lors de l’évaluation des risques des OGM contenant ces gènes »), sans parler des discussions scientifiques sur le sujet où les experts favorables aux OGM ont comme argument, plus sérieux, que les gênes résistants (nptII et aadA) seraient déjà présents à des fréquences diverses dans différentes espèces ou souches de bactéries, et dans différents environnements, donc déjà en cours de dissémination, alors un peu plus, un peu moins... c’est vous qui voyez !

          Pour ce qui concerne l’industrie pharmaceutique et des diffusions de pandémies diverses et variées, je vous conseillerais de vous renseigner par exemple sur l’enquête en cours concernant Baxter et ses « erreurs » de livraison, sur l’élevage de porcs de la Gloria et des différentes entreprises de sécurité intervenant sur ce secteur, sur l’entreprise qui détient le brevet du Celvapan exploité par Baxter et d’attendre, par prudence, les conclusions des différentes enquêtes en cours, notamment celle du Conseil de l’Europe.

          Je maintiens donc que le principe de précaution français inscris dans la Constitution ne pourra être respectée dès lors que des états-membres de l’UE cultiveront des OGM AMFLORA. Il faudra donc accepter que la Constitution française soient piétinée, soit quitter l’UE.


        • Ronny Ronny 15 mars 2010 14:06


          @ auteur

          Encore une fois vous melangez tout...

          Ce que je dis n’est pas en dessacord avec la directive EU, car je ne defends pas l’usage de genes de resistance aux antibiotiques comme marqueur de transformation. En revanche, je démens formellement les risques que vous associez a ces genes dans votre « article », tant la rpésentation en est mensongere. Effectivement, les genes de resistance aux antibiotiques sont deja presents dans les sols ou dans l’eau, a des concentrations pouvant atteindre 10 millions de copies par gramme de sol... Et vous serez bien en mal de les differencier de ceux trouvé dans els varietes OGM !!! 

          Les calculs que je vous donne sont fondes sur mon experience personnelle du domaine (plus de 15 ans de recherche sur le risque OGM) et sur des valeurs qui sont celles issues de l’experimentation. Maintenant vous pouvez toujours dire que ces arguments sont pseudo scientifiques, je reconnais que vous savez evidemment bien ce qu’est la pseudo science, àvous lire ! 

          Quant au principe de précaution, ce n’est ni un leurre ni une interdiction de faire, mais simplement une ligne de conduite. A ce sujet, si vous utilisez un telephone portable, le wi fi, des casseroles en cuivre, en nickel, etes vous bien certain que ces produits sont sans danger et que le principe ,de précaution s’y applique...

           


        • Faith 15 mars 2010 14:13

          @ jy_crevel
          Sauriez-vous nous expliquer :
          - en quoi le fait qu’un humain devienne hypothétiquement résistant à un antibiotique est un problème ?
          - pourquoi, alors que nous n’intégrons aucun autre gène issus d’aliments à notre génome, celui-ci ferait-il exception ?


        • jy_crevel 15 mars 2010 15:06

          Les résistances aux antibiotiques créent des patients pour lesquelles certaines infections deviennent difficile, voire impossible à soigner.


        • Faith 15 mars 2010 15:49

          @ jy_crevel "Les résistances aux antibiotiques créent des patients pour lesquelles certaines infections deviennent difficile, voire impossible à soigner."
          Ce qui confirme que vous ne connaissez pas le sujet dont vous parlez.
          La résistance à laquelle vous faites allusion est la résistance des bactéries qui propagent la maladie, pas de l’homme. Un homme résistant aux antibiotiques serait aussi bien soigné que n’importe quel autre (voir mieux, puisqu’il pourrait supporter de plus grosses doses d’antibiotiques)

          Et toujours pas de réponse sur le processus magique qui ferait passer ce gène spécifique dans notre organisme mais aucun des millions d’autres gènes ingérés...


        • Dudule 15 mars 2010 16:12

          Le problème n’est pas le gène en lui même...

          Le problème est le fait de « fabriquer » en grande quantité des organismes vivants porteur de tels gènes, que celui-ci soit disséminer vers d’autres organismes ou pas : les gènes en question risque bel et bien de rendre des souches de bactéries résistantes.

          Autre chose encore : il faut bien avoir présent à l’esprit que le mécanisme un gène (codé sur un brin d’ADN) = une protéine, que j’ai appris au lycée il y a 20 ans, ça n’existe plus dans l’esprit des biologiste : il semble bien aujourd’hui que les choses sont beaucoup plus compliqués que ça.

          Les gènes interagissent entre eux et un gène peut faire beaucoup plus que coder une protéine : il peut en coder plusieurs, en inhiber une ou au contraire produire massivement une autre.

          De plus, le mode de fabrication des ogm est un bricolage hasardeux éhonté : on ne sait pas si le gène modifié est le seul, ou il se place dans l’ADN, etc...

          Et rajouter par dessus le marché que les firmes qui brevettes des ogm refusent des études indépendantes sur ce que font réellement leur produit (on nom du droit de propriété intellectuel), et vous m’avez compris...

          Beaucoup de gens comme vous argumente sur le mode : « Un petit gène de rien du tout, où est le problème ? ». Et si c’était effectivement le cas, vous auriez raison.

          Le problème (sans tenir compte des problème de dissémination, de propriété des semences...), c’est que personne ne sait exactement exactement ce qui est réellement modifié dans ces organismes, si c’est peu, si c’est beaucoup, si c’est anodin, si ça ne l’ai pas...

          Partant de las, que les rares labos indépendants qui ont fait bouffer régulièrement des OGM à des rats ou des souris aient obtenus (*) des résultats catastrophiques concernant la santé de ces rongeurs n’a rien de vraiment surprenant.

          (*)Parfois à leur grande surprise...


        • Dudule 15 mars 2010 16:13

          Oups, j’avais un message avec les fautes d’orthographes corrigées, mais j’ai cliqué sur « envoyer le message » au lieu de « prévisualiser ».


        • Faith 15 mars 2010 16:31

          @Dudule : "les gènes en question risque bel et bien de rendre des souches de bactéries résistantes.« 
          Comment ? Non seulement il faudrait que le gène (déjà existant dans la nature, faut-il le préciser ?) passe d’une pomme de terre à une bactérie, mais en plus il faudrait que cette bactérie subisse une sélection afin que cette propriété se propage (au lieu d’être diluée et/ou supprimée comme la plupart de ces propriétés).
          Il faudrait ensuite que ça passe dans une autre bactérie, infectieuse pour l’homme celle là.
          Voilà un gène bien baladeur... Mais au fait, pourquoi celui-ci et pas les autres ?

           »Les gènes interagissent entre eux et un gène peut faire beaucoup plus que coder une protéine : il peut en coder plusieurs, en inhiber une ou au contraire produire massivement une autre.« 
          Heureux de voir que ceci est rappelé. Au fait, quand on mange une pomme de terre normale, combien de gènes ingurgite-t-on ? 25.000 par cellule...
          Dont quelques-uns qui codent pour la production d’alcaloïdes... poison violent pour l’homme...

           »De plus, le mode de fabrication des ogm est un bricolage hasardeux éhonté : on ne sait pas si le gène modifié est le seul, ou il se place dans l’ADN, etc...« 

          C’est possible en effet. Mais vous ne semblez pas savoir comment bon nombre de variétés »classiques« sont produites... Par irradiation : On fait muter à tout va des espèces, au hasard et sans contrôle, puis on sélectionne celles qu’on trouve intéressantes.
          Curieusement, personne ne se plaint de ce »bricolage hasardeux éhonté", pas d’arrachage de ces produits qu’on trouve probablement dans les champs des suiveurs de M. Bové...

          Amusant comme il est facile de faire peur en brandissant le mot OGM à des personnes qui mangent 1000 fois pire, non ?


        • jy_crevel 15 mars 2010 17:02

          Pour vous mettre les points sur les i :

          Je me réfère à La source européenne officielle, l’Autorité européenne de sécurité des aliments qui écrit : "il est peu probable que le transfert des deux gènes marqueurs de résistance aux antibiotiques nptII et aadA à partir de plantes génétiquement modifiées (GM) vers des bactéries engendre des effets indésirables sur la santé humaine et sur l’environnement".

          Je n’ai pas la prétention d’être le meilleur expert en mutations génétiques, mais quand je constate que l’autorité officielle européenne écrit qu’il est PEU PROBABLE que la décision de la Commission engendre DES EFFETS INDÉSIRABLES SUR LA SANTE HUMAINE, j’en déduis que le principe de précaution est purement et simplement piétiné.

          http://www.efsa.europa.eu/fr/press/news/gmo090611.htm

          J’espère que vous êtes bien payé pour faire ce genre de commentaire


        • Dudule 15 mars 2010 17:24

          1) La résistance aux antibiotiques se fait par sélection, et uniquement par sélection. Une fois la sélection opérée, la souche résistante n’est pas stérile, nul besoin de faire passer le gène de résistance dans une autre souche de bactérie, la souche existe et est susceptible de se propager. Pour que la sélection opère, il suffit de mettre deux ingrédients en présence : les patates en question et des antibiotiques. Étant donner la très forte utilisation des antibiotiques dans le monde agricole, cette combinaison est loin d’être incertaine... il suffit qu’un paysan productiviste stoque ses patates à côté de son étable industrielle, de sa porcherie industrielle ou de son poulailler industriel... ça ne me semble pas vraiment quelque chose de très improbable. Ou qu’un paysan non moins productiviste choisisse de nourrir ses porcs avec un surplus de patates en question... Ça arrivera, c’est certain...

          2) La question de la nocivité de l’ADN en tant que tel, quel qu’il soit, est ridicule, je n’en ai pas parlé, personne n’en parle, à part les pro-OGM pour discréditer les arguments des anti-OGM, comme si ceux-ci en avait déjà parlé.

          3) Les pommes de terre normal ont été sélectionné sans que l’on chamboule entièrement leur ADN, en le tronçonnant et en utilisant un virus qui devrait placer un gène « utile » au petit bonheur la chance... Pratiquement toutes les plantes produisent des alcaloïdes divers et je ne me suis jamais retrouvé défoncé après avoir manger une salade d’endives...
          Si les firmes qui produisent les OGM sont si sures de leur innocuité, pourquoi refuser les évaluation indépendantes ? Pourquoi avoir été jusqu’à faire modifié la législation des états dans ce but ?

          4) L’irradiation des pommes de terre, ce n’est pas pour les faire muter, à ma connaissance, c’est pour les stériliser et empêcher qu’elles ne germent pendant le stockage. Même si c’était le cas, leur ADN n’aurait pas été découpé en tranche et mis en présence d’un autre ADN qui leur est complètement étranger.

          5) Cessez de me prendre pour un idiot qui aurait des peurs irrationnels. Peut-être devriez vous vous demander si ce n’est pas vous qui ne connaitriez pas très bien le problème...


        • jy_crevel 15 mars 2010 17:44

          1) L’autorité européenne aurait du avoir vos lumières pour justifier la décision de la commission. C’est cette autorité qui dit officiellement que le risque n’est que « PEU PROBABLE ». Je vous suggère donc de continuer avec eux cette discussion, voire à faire une offre de services, s’ils sont réellement incompétents.

          2) Quand je dis au serveur du restaurant que je n’ai pas envie de manger de frites, s’il me demande de lui faire les plans de la friteuse pour justifier mon refus, je crois que je vais, tôt ou tard, perdre patience.

          Bien à vous,


        • Faith 15 mars 2010 18:15

          @Dudule :
          1 ) Le gène sélectionné est présent dans une pomme de terre. Comment passe-t-elle Dans une bactérie nocive à l’homme ?
          2 ) Tu devrais relire l’article de jy_crevel
          3 ) Je ne pense pas qu’ils aient les moyens de refuser une études faite sur leurs produits. Si vous voulez une étude indépendante, cotisez-vous, achetez des graines OGMs, cultivez les et faites toutes les études scientifiques que vous voulez. Personne ne s’y opposera.
          4 ) l’irradiation des pommes de terre est en effet pour les stériliser. La je parle de tout autre chose (mais c’est de ma faute, je n’ai pas utilisé le bon mot). Je parlais de mutagénèse (rayons X, agent akylant, ...) On compte plusieurs milliers de variétés cultivées et consommées issues de cette pratique...
          5 ) no comment.

          @jy_crevel
          1 ) « Peu probable », signifie qu’aucun risque n’a été trouvé, malgré les études. Je compte des centaines d’objets dans la vie de tous les jours qui comportent des risques prouvés. Pourquoi ne demandez vous pas leur interdiction, plutôt que de vous concentrer sur un risque que personne ne connait ?
          2 ) Si tu ne veux pas de frites, tu ne vas pas interdire à ceux qui en veulent d’en manger, tout en aller casser la friteuse dans la cuisine du resto. Alors tu n’en veux pas, parfait. Mais tu n’es pas seul sur terre, et d’autres en veulent.


        • Dudule 15 mars 2010 21:01

          Et vous vous allez m’expliquez ce qui justifie une prise de risque, même faible.

          L’Europe manquerait-elle à ce point de pâte à papier ?

          Comme d’hab, un OGM complètement inutile...


        • Faith 15 mars 2010 22:32

          @Dudule : "Et vous vous allez m’expliquez ce qui justifie une prise de risque, même faible.« 

          Ce qui le justifie ?
          - le fait qu’on prenne davantage de risque sans se poser la moindre question pour toutes les variétés obtenues par mutagénèse.
          - le fait qu’il n’existe rien sur terre qui soit garantit sans danger
          - le fait qu’on consomme sciemment un nombre incalculable de produits dont on sait qu’ils sont plus dangereux.

          Vous rejetez les OGMs d’un bloc sans vous poser la question des risques que vous prenez à tout instant, juste parce que des gourous vous ont dit que peut-être il pouvait y avoir une éventualité pour qu’un éventuel danger apparaisse au bout de plusieurs décennies... Vous faisant complètement oublier que vous prenez des risques bien supérieurs dans chacune des activités de votre vie.
          Que vous êtes 100 fois plus en danger en cuisinant au beurre ou en mangeant du saucisson... Mais ces attitudes à risques sont tellement dans vos habitudes que vous occultez complètement leur danger, préférant vous focaliser sur »le démon de la nouveauté".

          Vous voulez réduire les risques pour votre santé ? Arrêtez d’utiliser une voiture, de manger du gras, des bonbons, de l’alcool, de la charcuterie, des fruits exotiques.
          Là vous serez surs d’améliorer votre santé.

          Et profitez en pour vous battre pour l’interdiction de toutes ces choses avec autant de ferveur que vous en mettez à lutter contre les OGMs.


        • sisyphe sisyphe 16 mars 2010 01:44

          . Un homme résistant aux antibiotiques serait aussi bien soigné que n’importe quel autre (voir mieux, puisqu’il pourrait supporter de plus grosses doses d’antibiotiques)

          Trop fort !! smiley

          Comme ça, un homme qui est atteint d’une maladie nécessitant des antibiotiques, et qui leur est résistant, devra subir (et non pas pourrait supporter) de plus grosses doses d’antibiotique pour enrayer la maladie !
          Si le médecin ne sait pas qu’il est résistant aux antibiotiques, il loui prescrira la dose normale, pour un individu normal, et, comme ça, le patient en question risque d’en crever !
          Quelle magnifique démonstration ! smiley

          C’est les labos pharmaceutiques qui vont être contents !

          On lit de telles conneries, parfois, sur internet, qu’on se pose toujours la question :
          est-ce que celui qui les profère nous prend pour des cons, ou est-ce que c’est lui qui l’est vraiment ?

          Là, j’opterai pour la deuxième solution !
           smiley


        • sisyphe sisyphe 16 mars 2010 01:47

          Ce message est destiné au dénommé Faith !
           smiley


        • Faith 16 mars 2010 09:23

          @Sisyphe.
          Vous ne savez visiblement pas comment fonctionne un antibiotique...
          http://fr.wikipedia.org/wiki/Antibiotique
          et en particulier http://fr.wikipedia.org/wiki/Antibiotique#Le_mode_d.E2.80.99action_des_antibiotiques

          Un antibiotique cible les corps étrangers qui prolifèrent. Ces corps étrangers sont en général des bactéries (puisqu’on nous explique à la télé que les antibiotiques n’ont aucun intérêt contre les virus...).
          Le problème c’est que les bactéries soient résistantes.
          Si un homme était résistant aux antibiotiques (et en fait, c’est quasiment le cas : cf le mode de fonctionnement des antibiotiques cité ci-dessus), ça réduirait juste les effets secondaires du traitement, sans altérer son efficacité à dose identique.

          Bref, avant d’étaler bruyamment vos erreurs, il pourrait être utile de vous documenter un peu.


        • Faith 16 mars 2010 09:28

          Au fait sisyphe, très bon choix d’avatar : le docteur Knock vous va à ravir.


        • sisyphe sisyphe 16 mars 2010 13:49

          @ Faith

          Ah bon !

          Eh bien moi, en consultant votre lien, je lis ceci :

           Le but de tout traitement antibiotique est d’aider le système immunitaire dans sa lutte contre les bactéries. Dans tous les cas c’est le système immunitaire qui finira de débarrasser l’organisme malade des dernières bactéries.

          Et, plus bas :

           Résistance croissante des bactéries

           De nos jours, beaucoup d’antibiotiques sont connus, mais leur surconsommation entraîne des résistances de certaines bactéries à certains d’entre eux, et même des multi résistances (cas du staphylocoque doré), au point de rendre à nouveau incurables les premières maladies traitées avec succès par les antibiotiques..

          .

          Le mécanisme le plus probable de cette résistance est sans doute que l’antibiotique utilisé crée une pression de sélection, qui favorise la sélection de mutations naturelles (même rares), qui confèrent à la bactérie une résistance à l’antibiotique en question et donc un avantage sélectif. Certaines bactéries (bactéries dites compétentes) sont capables d’intégrer de l’ADN exogène (présent dans le milieu) et donc d’acquérir potentiellement des gènes de résistance aux antibiotiques d’une autre espèce bactérienne .

          Il semble donc bien que, comme indiqué, la surconsommation d’antibiotiques entraine la résistance des bactéries elles-mêmes...
          Et que, par ailleurs, puisque c’est, en dernier ressort, le système immunitaire de l’individu, qui le débarrasse de ces dites bactéries, plus ce système est résistant aux antibiotiques, plus il aura du mal à se débarrasser des bactéries...

          Donc, d’après ce que je crois comprendre (vous m’excuserez, n’étant pas un spécialiste, je procède selon un esprit logique smiley ), un individu résistant aux antibiotiques, donc nécessitant des doses plus fortes (surconsommation), va entrainer un phénomène plus prononcé de résistance de ces bactéries, donc une progressive moindre efficacité des traitements, et de son système immunitaire.
          N’es-ce pas ? smiley
          (Sans qu’il soit ici question « d’effets secondaires », qui est un autre problème. )

          Alors ?
          Augmenter de plus en plus la surconsommation des antibiotiques, entrainant, de fait, la résistance de plus en plus grande des bactéries ?

          Puisque vous avez l’air particulièrement au courant, vous voudrez bien nous éclairer sur ce point, n’est-ce pas ?

          Merci d’avance..
           smiley smiley


        • sisyphe sisyphe 16 mars 2010 13:51

          Knock knock knock on the heaven’s door....
           smiley smiley


        • Faith 16 mars 2010 15:25

          @sisyphe "Donc, d’après ce que je crois comprendre (...), un individu résistant aux antibiotiques, donc nécessitant des doses plus fortes« 
          Ceci est faux et invalide complètement le reste de votre raisonnement.
          Les antibiotiques agissent directement sur les bactéries. Une résistance des cellules humaines ne change rien au mode d’action de l’antibiotique.

          Je vais te donner une image :
          tu fais circuler de l’eau dans une canalisation de cuivre, du tartre s’accumule. Pour le supprimer, tu fait passer de l’acide dans les tuyaux.
          - l’eau et les canalisations, c’est l’organisme humain
          - le tartre, c’est les bactéries
          - l’acide, c’est l’antibiotique.
          L’acide détruit bien le tartre, mais endommage légèrement les canalisations
          Maintenant, si tu rends les canalisations résistantes à l’acide (avec une couche d’or), l’acide est toujours aussi efficace contre le tartre, mais il fait moins de tort aux canalisations.

           »Puisque vous avez l’air particulièrement au courant, vous voudrez bien nous éclairer sur ce point, n’est-ce pas ?"
          Voila qui est fait, j’espère que ça vous suffira.


        • sisyphe sisyphe 17 mars 2010 13:57

          Par Faith (xxx.xxx.xxx.16) 16 mars 15:25

          @sisyphe "Donc, d’après ce que je crois comprendre (...), un individu résistant aux antibiotiques, donc nécessitant des doses plus fortes"
          Ceci est faux et invalide complètement le reste de votre raisonnement.
          Les antibiotiques agissent directement sur les bactéries. Une résistance des cellules humaines ne change rien au mode d’action de l’antibiotique.

          Ah !

          Ca parait pourtant tout à fait contradictoire, avec l’extrait du lien que VOUS avez fourni, que je rappelle ;


           Le but de tout traitement antibiotique est d’aider le système immunitaire dans sa lutte contre les bactéries. Dans tous les cas c’est le système immunitaire qui finira de débarrasser l’organisme malade des dernières bactéries.

          Les cellules du système immunitaire ne seraient donc pas des cellules comme les autres  ? 

          Par ailleurs, il est noté également, toujours dans le même lien :

           Résistance croissante des bactéries

           De nos jours, beaucoup d’antibiotiques sont connus, mais leur surconsommation entraîne des résistances de certaines bactéries à certains d’entre eux, et même des multi résistances (cas du staphylocoque doré), au point de rendre à nouveau incurables les premières maladies traitées avec succès par les antibiotiques..

          Donc, il semblerait que les bactéries elles-mêmes, soient plus résistantes, en cas de surconsommation.

          Or, pour un sujet résistant aux antibiotiques, il semble bien qu’il faille une surconsommation, non ?

          Difficile d’y voir clair, avec toutes ces contradictions.... smiley


        • Faith 15 mars 2010 11:10

          "Évidement, parmi elles se trouveront inévitablement des tubercules OGM dont l’une des sympathiques particularités consiste à susciter des résistances aux antibiotiques chez ceux qui les consomment."

          Mensonge ou incompétence ?
          Chaque jour nous ingérons des millions de gènes en tous genres, des gènes qui commandent la synthèse de testostérone et d’estrogène, des gènes de résistances à tout et n’importe quoi, des gènes qui font pousser le gésier, des cornes, des plumes, un pelage abondant ou une longue queue... Et pourtant rien de tout ça ne passe dans notre organisme...

          Ajoutons par ailleurs que si nous devenions résistants à un antibiotique, ce serait un gros avantage lorsque nous serions soignés puisque ça ferait disparaitre les effets secondaires de la prise d’antibiotiques.
          Pour info, ce qui est gênant, c’est que les bactéries soient résistantes aux antibiotiques... si c’est nous, c’est tout bénef !

          Si vous aviez un peu de rigueur scientifique, ça vous permettrait d’être un peu plus crédible.


          • joelim joelim 15 mars 2010 11:13

            Il y a là un vrai combat à mener. Et effectivement, c’est un choix entre empoisonnement collectif consenti (avec interdiction d’étiquetage adapté !!!) et mise hors d’état de nuire des fonctionnaires européens (non élus et à la solde d’intérêts économiques néfastes tels que les fabricants d’OGM).

            Cela dit, l’auteur exagère sur José Bové, qui dénonce cet état de fait (http://www.lepoint.fr/actualites-societe/2010-03-02/ecoutez-autorisation-d-une-pomme-de-terre-ogm-jose-bove-une-decision/920/0/429411), même si on peut regretter qu’il ne soit pas plus vindicatif (mais là on entre dans le domaine de la subjectivité...).

            Voir aussi http://europeecologie.eu/Autorisation-de-la-pomme-de-terre : renommer EE « Europe-Empoisonnement » me paraît pour le coup être assez exagéré.

            • pissefroid pissefroid 15 mars 2010 11:19

              Europe-écologie devient un parti comme les autres.
              Ils sont bien intégrés au système et ils font donc de la politique pas de l’écologie.
              L’électeur qui se pense écologiste et qui a voté pour cette liste est le nouveau modèle de cocu.
              Il (cet électeur) ne se rend pas compte que pour être écologiste il faut combattre la pollution et donc combattre le système.
              Etre écologiste devrait être une nouvelle forme d’anarchisme.
              On en est loin.


              • Dudule 15 mars 2010 16:18

                D’où le slogant du Front de Gauche en Rhône Alpes : « La première des catastrophes écologiques, c’est le capitalisme ».

                Sinon, tout à fait d’accord avec vous : depuis l’arrivée de Cohn Bendit, les verts filent un gros mauvais coton centriste.


              • Kristen Kristen 15 mars 2010 11:24

                c est la commission qu il faut dissoudre aucune légitimité démocratique .....
                quant à l Europe on voit l interet du Traité de Mastricht ....ce sont les citoyens européens qui sont les didons de cette farce....


                • LE CHAT LE CHAT 15 mars 2010 11:55

                  Non666 est très bien sur la photo !


                  • curieux curieux 15 mars 2010 12:45

                    IL faut DETRUIRE cette Europe. Seule solution réaliste


                    • clodius clodius 15 mars 2010 14:17

                      Très bon article 


                      • jy_crevel 15 mars 2010 15:00

                        Le principe de précaution n’est pas une « ligne de conduite », mais un PRINCIPE.

                        C’est au nom de ce principe que les états souverains doivent protéger leurs peuples, dès qu’il y un risque, par exemple un doute sur la non toxicité d’un produit alimentaire.

                        Il y a ensuite une conception européenne du principe de précaution et une conception française constitutionnelle du même principe.
                         
                        La question sur les OGM revient à déterminer laquelle de cette conception prime sur l’autre. Si on continue dans l’évolution actuelle, la notion constitutionnelle française serait honteusement négligée, alors qu’elle a pour fonction ô combien importante de protéger la vie des citoyens.

                        L’insurrection en est donc encore plus légitime, sur le principe de la légitime défense.


                        • Dudule 15 mars 2010 16:26

                          Le principe de précaution implique quand même un calcul nocivité/utilité.

                          Par exemple, on peut-être pour ou contre les centrales nucléaires, celles-ci fonctionnant et produisant effectivement de l’électricité, la question est ouverte (personnellement, je pencherai plutôt pour qu’on essaye de s’en passer, mais c’est un autre débat...).

                          Mais l’utilité des OGM est discutables, voir très discutable : ils sont censés augmenter les rendement, et souvent ceux-ci sont très inférieurs à celui des espèces classiques, ils sont complètement inutiles, la plupart des paysans qui les utilisent aux US, en Inde, au Canada s’en mordent les doigts !

                          Du coup, la balance utilité/nocivité ne fait pas vraiment débat, puisque tout les OGM présentés jusqu’ici sont de la grosse daube, de l’avis des utilisateurs eux mêmes.


                        • Faith 15 mars 2010 16:33

                          @Dudule : "Mais l’utilité des OGM est discutables, voir très discutable : ils sont censés augmenter les rendement, et souvent ceux-ci sont très inférieurs à celui des espèces classiques, ils sont complètement inutiles, la plupart des paysans qui les utilisent aux US, en Inde, au Canada s’en mordent les doigts !"
                          SI ce que vous dites est vrai alors il n’y a pas d’inquiétude à avoir : ces semences coutant plus cher que les autres, les agriculteurs, qui ne sont pas de parfaits abrutis ne tarderont pas à délaisser ces OGMs, non ?

                          Evidemment, ils doivent quand même être bien bêtes puisqu’ils en cultivent depuis près de 25 ans aux USA...


                        • Faith 15 mars 2010 16:35

                          « Le principe de précaution n’est pas une »ligne de conduite", mais un PRINCIPE.

                          C’est au nom de ce principe que les états souverains doivent protéger leurs peuples, dès qu’il y un risque, par exemple un doute sur la non toxicité d’un produit alimentaire."

                          Avez vous la même opinion sur la voiture, l’alcool, le tabac et les cacahuètes qui sont tous reconnus comme étant fortement toxiques ?

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