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Accueil du site > Actualités > Europe > Quand l’Allemagne envisage sereinement de quitter l’euro

Quand l’Allemagne envisage sereinement de quitter l’euro

L’attitude de Berlin depuis le début de la crise de la zone euro est ambiguë  : elle fait juste assez pour maintenir cette construction baroque et artificielle en vie, mais sans jamais aller au-delà. Une interview récente semble indiquer que le pays est de moins en moins attaché à la monnaie unique.

Une interview explosive
 
C’est un conseiller du ministre allemand des finances qui a donné une interview sur la monnaie unique dans Die Welt il y a 10 jours, traduite par le Comité Valmy. Après avoir qualifié la Grèce de « puits sans fond  », quand on lui demande si elle devrait quitter la monnaie unique, il répond : « si l’on veut en finir avec l’union monétaire, c’est par les pays du nord de la zone euro qu’il faut commencer. Et si l’on en arrive là, alors l’Allemagne doit quitter l’euro  ». Quand le journaliste lui réplique  : « il faudrait que l’Allemagne fasse pour la 3ème fois exploser l’Europe. Aucun gouvernement allemand ne s’y résoudra jamais  », il répond que « l’euro n’est pas l’Europe. C’est l’Europe, et non l’euro, qu’il s’agit de sauver ».
 
Il poursuit  : « il est vrai que pour des raisons politiques, l’Allemagne n’est pas en position de sortir la 1ère. Mais les autres pays membres pourraient l’y contraindre. Ce vers quoi nous allons, c’est cela. (…) Et si l’Allemagne et quelques autres économies fortes quittaient la zone euro, la valeur de cette monnaie baisserait, permettant aux économies du Sud de recouvrer la santé  ». Mieux, il soutient que l’Allemagne pourrait supporter l’appréciation du mark, comme « lors des décennies passées  », ce que confirme l’évolution de son commerce extérieur, puisqu’elle réalise ses excédents à 90% hors zone euro. Il dit que « l’Allemagne ne peut pas sauver la zone euro  » et dénonce l’évolution vers une situation à l’italienne avec un Nord qui produit et un Sud « dans la situation du Mezzogiorno  ».
 
Le sens de cette interview
 
Joël Halpern a fait un commentaire très intéressant et complet de cette interview sur son blog, auquel je n’ai pas grand chose à ajouter et que je vous invite à lire. Plutôt que de dire la même chose, je préfère apporter un complément plus politique. Il me semble assez extraordinaire qu’un des principaux conseillers du ministre allemand des finances tienne un tel discours, détaché, affirmant de facto qu’une sortie de l’euro est sans doute préférable et probable pour son pays, mais que des raisons politiques internes à l’Allemagne, mais aussi à l’Europe, font que cela n’a pas encore été fait.
 
En effet comment imaginer qu’il ait pu donner une telle interview à Die Welt, sans avoir demandé l’accord du ministre ? Certes, contrairement à la France, il semble que l’Allemagne accepte davantage le débat sur la monnaie unique, mais de telles déclarations n’en restent pas moins assez incroyables. De deux choses l’une, soit l’Allemagne passe ainsi le message à ses partenaires qu’elle a toujours l’option de partir et qu’elle n’hésitera pas si on ne fait pas ce qu’elle souhaite, même si elle a admis qu’il faudra un nouveau plan en Grèce. Soit le gouvernement prépare le pays à la fin de la monnaie unique…
 
Si la majorité des Allemands préfèreraient quitter la monnaie unique, Angela Merkel a, pour l’instant, pris un chemin étroit entre sauvetage de la monnaie unique et minimisation du coût pour les contribuables de son pays. Mais il semble qu’en très haut lieu, l’hypothèse d’une sortie soit de plus en plus étudiée.

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24 réactions à cet article    


  • TSS 27 août 2013 13:45

    La France aurait dû le faire depuis longtemps !!

    Il ne faut pas oublier que l’€ a été créé pour faire plaisir aux teutons 1 €=2 marks... !!


    • zelectron zelectron 2 septembre 2013 02:22

      rien que l’illustration m’écœure, je ne vois pas ce que viens faire dans le débat le drapeau en arrière plan.


    • kimbabig 27 août 2013 23:18

      Il veut toujours rien comprendre, ce Démosthène...

      Ce n’est justement qu’en sortant de l’union européenne qu’un pays pourra se défaire de l’emprise de l’industrie de la finance. C’est par les traités constitutifs de cette organisation que l’industrie de la finance a pu imposer sa loi aux pays membres (voir l’article 123 du Traité de Lisbonne, entre autres).

      Les exportations Allemandes à destination des autres pays de la zone euro, ou même de l’union européenne, ne font que diminuer. Normal : ces pays ont vu leur économie ruinée par l’intégration européenne, donc ils peuvent de moins en moins acheter des Merco, des BM, des machines-outils...

      Par contre les Chinois en sont de plus en plus friands, par exemple, mais ce ne sont pas les seuls. Donc le commerce extérieur Allemand se redirige naturellement vers la Chine, ou les autres pays émergents. C’est d’ailleurs pourquoi Berlin s’était montré très accomodant envers les intérêts Chinois lors des dernières négociations commerciale, ce qui va à l’encontre des intérêts Français.

      Ce qui montre une fois de plus l’absurdité, pour la France, de devoir trouver un compromis avec l’Allemagne pour mener ensuite des négociations avec la Chine sur base de ce compromis.

      De plus, l’Allemagne risquera, en tant que dernière partie à flot du Titanic ue, de voir au final lui retomber sur la gueule la montagne de dettes accumulées par les autres pays, via le fonctionnement des fonds de sauvetage (même si sa cour constitutionnelle a posé des limites).

      C’est donc vrai autant pour la France que pour l’Allemagne : la meilleure solution, c’est la sortie de l’euro, donc de l’union européenne (car on ne peut sortir de l’euro sans quitter l’ue, à moins de renégocier les traités). Un article d’un Allemand sur l’erreur de l’intégration européenne : http://www.legrandsoir.info/marche-interieur-europeen-erreur-fondamentale-de-l-integration.html

      Et il faut aussi ajouter sortie de l’Otan, qui nous entraîne tout droit à la 3ème avec les mensonges sur la Syrie dans le but de justifier une guerre d’agression.


    • kimbabig 1er septembre 2013 20:41

      Décidément , Démosthène vous êtes franchement obtus pour encore trouver des excuses à l’europe quand sa nocivité est si flagrante !

      Donc, pour votre gouverne d’européiste obtus, 9 Prix Nobel d’économie (Prix de la Banque de Suède en Sciences économiques, plus précisément), de tendances différentes (aussi bien libéraux que keynésiens ou marxistes), ont démontré que l’union monétaire était une erreur, et que la meilleure chose à faire était de l’abandonner.

      Sapir, directeur d’études en économie, a pu démontrer, lors de son débat passionant avec Mélenchon, les conséquences d’un retour au Franc chez nous, en France : 5% de croissance, 2 millions de chômeurs en moins, et plus aucun déficit.

      http://www.youtube.com/watch?v=tQx4UM8YFhU

      Notons que Mélenchon a retenu les leçons de ce débat, à en voir comment il a conclu, de façon admirable, il faut le reconnaître (pour évaluer sa sincérité, à voir), son discours de Grenoble :

      « Il n’y a pas de souveraineté politique du peuple s’il n’y a pas indépendance du cadre dans lequel il fournit ses propres décisions. L’Europe n’est pas une structure indépendante. L’UE, enfermée dans sa logique austéritaire, est une structure vassale des USA »

      Mais l’européiste Démosthène, n’a semble-t-il tiré aucune leçon des événements de ces dernières années, et croit peut-être apprendre leur science à 9 Prix Nobel et un directeur d’études en défendant une union monétaire qui nous mène à la catastrophe. C’en serait presque comique à l’image des illuminés qui croient avoir trouvé le mouvement perpétuel dans leur garage quand tous les physiciens leur disent que c’est impossible, s’il n’y avait derrière cette tragédie grecque née de l’austérité !

      http://www.agoravox.fr/actualites/europe/article/desormais-les-enfants-grecs-140035

      http://www.communcommune.com/article-grece-des-signes-alarmants-de-malnutrition-119498525.html

      Tragédie qui se répand en Espagne, au Portugal, en Italie... Et dont les effets commencent à se sentir chez nous !

      Et qu’on ne vienne pas se moquer du monde en disant « c’est pas l’euro, c’est la finance », car l’euro et l’union européenne sont justement les moyens par lequel la finance peut exercer son emprise, car c’est vers elle que les états doivent se tourner pour boucler leur budget.

      A cela il convient d’ajouter la ruine causée par le fait, pour de nombreux pays, d’avoir une monnaie inadaptée à leur compétitivité économique. Car l’euro est adapté à la compétitivité Allemande, pas à la Française, encore moins à l’Espagnole ou à la Grecque. L’Allemagne avait d’ailleurs exigé pour entrer dans l’union monétaire que la monnaie commune fonctionne comme leur Deutch Mark.

      Alors d’aucun pourrait en conclure que l’Allemagne, qui a pu profiter par l’union monétaire des avantages d’une monnaie sous-évaluée par rapport à celle de ses voisins clients et concurrents, et d’une monnaie forte correspondant à ses principes, ne voudrait surtout pas sortir de l’euro.

      Or, c’est le contraire, et cela aussi Sapir l’a démontré dans son débat contre Mélenchon.

      L’Allemagne devrait sacrifier 10% de son PIB pour permettre aux surendettés du Club Med de conserver l’euro en compensant le décalage de compétitivité par des transferts monétaires, et ce le temps que ce décalage disparaisse, en supposant que ce rattrapage se produise. On pourrait tout autant espérer que la compétitivité Lozérienne ou Martiniquaise rattrape celle des Hauts de Seine, seulement cela pose moins de problèmes au niveau national, car la solidarité y est traditionnellement de mise, tandis que ce n’est certaiinement pas le cas au niveau supranational, ce qui logique car la Nation est le seul cadre permettant de faire accepter une solidarité instituée.

      Tandis que l’Allemagne perdrait, au maximum, 3% de PIB pendant seulement 2 ans en cas de sortie de l’euro à cause de la réévaluation de sa monnaie, qui entraînera une baisse de ses exports vers ses voisins (encore que ce point pose de moins en moins de problèmes vu que les voisins en question, ruinés, peuvent de toutes façons importer de moins en moins de produits Allemands), et une dévaluation des avoirs Allemands en monnaie de ses voisins.

      Car l’euro est une monnaie commune et non unique, c’est à dire que chaque pays possède une monnaie qui s’appelle euro, et qui par une convention qui est à la base du fonctionnement de l’union monétaire, s’échange sans limite au taux fixe de 1 pour 1 avec les monnaies des autres pays de la zone, qui s’appellent elles aussi euro. C’est pourquoi, comme vous le dites, tous les euros ne se valent en réalité pas.

      C’est pourquoi l’Allemagne a peut-être profité pendant 10 ans d’une monnaie sous-évaluée par rapport à celle de ses voisins, mais tout ce qu’elle exportait chez eux a donc fini payé avec la monnaie surévaluée de ses voisins, que les Teutons sont contraints d’accepter sans limites au taux de 1 pour 1.

      Cela a commencé à poser problème dès que les bulles de dettes dans lesquelles étaient dissimulés ces fameux décalages de compétitivité ont commencé à exploser, touchant en 1er les plus faibles du lot, puis au fur et à mesure tous les autres qui ont le même problème de monnaie surévaluée pour leur économie.

      Car du coup la BundesBank a vu affluer par millions des euros grecs, espagnols, et commence à ne plus apprécier de voir ses coffres se remplir de créances douteuses sur des banques centrales de pays surendettés. Aussi quand la BCE lui demande, en prime, de racheter des titres de dettes des pays en difficulté, elle voit carrément rouge :

      « En achetant en particulier les obligations d’Etats dont le rendement est mauvais, les banques centrales de la zone euro redistribue les risques d’une politique budgétaire non solide sur tous les pays de la zone euro »
      , a-t-il [Jens Weidmann, le président de la Bundesbank] déclaré, jugeant que cela réduisait la responsabilité de chacun.
      http://leblogalupus.com/2013/08/26/reprise-europeenne-jens-weidmann-le-president-de-la-bundesbank-appelle-a-la-prudence/

      On pourrait penser que ce n’est là que l’opinion d’un banquier central, mais celle de l’Allemand lambda est au diapason : il n’a aucune envie de payer pour les Grecs, et ça se comprend. Contrairement à ce que vous pensez, Démosthène, les gens sont capables de penser par eux-mêmes et d’identifier ce qu’ils veulent ou pas, ils n’ont pas besoin des conseils avariés des européistes qui les ont menés droit dans le mur.

      Et il est évident que dans aucun pays la population n’est prête à faire de sacrifices pour l’europe. Dans les pays déjà coulés, les gens en ont marre de se serrer la ceinture au nom de l’europe, et dans les pays encore à flot les gens n’ont pas envie de payer pour le naufrage des autres. C’est pourquoi votre « constitution européenne sociale » n’est qu’une vaste fumisterie.

      Croire que l’on pourrait obtenir un contrat social avantageux en le renégociant à l’échelle supranationale avec des pays qui n’ont aucune envie de nous financer, à nous Français, les droits et acquis sociaux au niveau que notre Constitution nous garantit relève de le pure imbécilité. Vouloir le faire croire aux autres est par contre d’une profonde malhonnêteté.

      Entre des pays si différents dans leur façon de fonctionner, le contrat social qui servira de dénominateur commun ne peut donc être que « marche ou crève ». Donc en voulant forcer ces pays à s’intégrer dans un espace commun revient à y ramener toute solidarité à ce sinistre dénominateur commun.

      L’Allemagne ne dispose certes pas, comme les USA, du privilège d’émettre à volonté du papier que ses missiles et drones tendent à rendre obligatoire pour qui veut se procurer du pétrole sur cette planète. D’ailleurs, les Germains ont peu de goût pour la monnaie émise sans limite, leur plus grand poète, Goethe, les ayant averti à ce sujet dans la suite de Faust.

      La France non plus ne dispose pas de ce privilège, une union franco-allemande encore moins, et quant à l’union des 2 avec 26 autres pays, elle ne risque certainement pas de l’avoir, car la paralysie résultant des divergences et incompatibilités entre les pays membres de cette union ne la placent certainement pas en position d’exiger quelque privilège du reste du Monde, mais plutôt dans la position des vassaux et hommes de main défendant servilement les privilèges de leur maître états-unien.

      Et ce n’est de toutes façons pas une bonne chose que chercher à s’octroyer un privilège tel que celui que les USA défendent avec leur pétrodollar. Car la prétention à s’arroger ce genre de privilèges a ses limites qui sont posées par la capacité du reste de la planète à le supporter.

      On a vu, sur l’affaire syrienne, que des limites ont été atteintes, et ce n’est certainement pas cette servile union européenne qui les a fixées mais la Russie, un pays dont la partie la plus peuplée se trouve en europe, à l’instar de la France ou du Danemark, mais qui lui su conserver sa pleine souveraineté et s’en servir.

      Il arrivera un moment ou les échanges se feront à nouveau en or et non plus systématiquement en dollars, y compris pour le pétrole. Si les USA sont assez fous pour risquer de déclencher une 3ème guerre mondiale afin de l’empêcher, ils finiront détruits et leurs supplétifs de l’union européenne avec.

      L’espoir de faire de l’euro une monnaie que l’on pourrait imprimer sans limite en forçant les autres à l’utiliser pour satisfaire leurs besoins essentiels en énergie est non seulement irréalisable, mais essayer de le faire serait profondément criminel, tout comme l’entêtement à maintenir l’union monétaire qui anéantit petit à petit les économies des pays membres.

      Les pays de la zone euro doivent retrouver leur souveraineté monétaire pour pouvoir reprendre le contrôle de leur monnaie afin d’ajuster la valeur de leur monnaie à leurs structures économiques et surtout aux besoins exprimés par leur peuple.

      Il faut arrêter avec ce grotesque complexe d’infériorité teinté de fascination envers les USA qui pousse encore, hélas, nombre de gens issus de la génération baby-boom à croire naïvement qu’une union européenne pourrait être une copie améliorée des USA, qu’en formant un bloc continental comme les états-uniens, nous aurions la même puissance en sachant mieux nous en servir, entretenant ainsi le reliquat de nostalgie impériale refoulée qui reste présent chez de nombreux Français,ou Allemands, le sot espoir de voir réussir par cette union ce que Bonaparte et Hitler n’avaient pas réussi à faire par les armes : faire marcher tout les pays d’europe dans le même sens.

      Or c’est là tout le problème : que ce soit par la brutalité des armes, l’escroquerie du capitalisme néo-libéral ou tout autre moyen, on ne peut pas faire marcher dans le même sens des pays si différents. Une telle volonté a toujours provoqué des catastrophes. L’échec de l’union européenne en est une illustration, l’acharnement à tenter de maintenir cette union ne faisant qu’aggraver les problèmes.

      Les USA sont un seul et même pays, un ensemble cohérent, et il est stupide de croire qu’un tel ensemble est reproductible à la même échelle géographique de ce côté-ci de l’Atlantique, c’est s’acharner à nier les divergences qui existent, divergences qui rendent forcément l’artificiel ensemble européen moins fort que les plus fortes de ses parties prises séparément. C’est accepter la colonisation que nous imposent les USA, ne serait-ce par le fait de vouloir créer quelque chose qui leur ressemble.

      Surtout que ce « quelque chose » en question a été, depuis sa création, conçu et dirigé pour satisfaire aux intérêts des USA, de leur banques et de leurs multinationales. Ils l’ont fait car ils savaient très bien que les différents pays d’europe étaient incompatibles dans un ensemble intégré, et que donc amener ces pays à former un ensemble intégré serait le meilleur moyen, non seulement de les neutraliser, mais aussi de les contrôler. Ou comment éliminer des concurrents.

      L’Allemagne dispose de savoirs faire reconnus dans de nombreux domaines, de marques prestigieuses. Si elle sort de l’euro, son Neue DM s’appréciera (environ 20-25% d’après P.Artus) par rapport au cours actuel de l’euro, mais cela ne les empêchera en rien d’exporter leurs berlines haut-de-gamme très prisées de par le Monde, tout comme leurs automates industriels, leur chimie.

      Leurs exportations sont assez peu sensibles à un renchérissement de la monnaie : une Mercedes ou une BMW se vendent même si elles sont chères, tout comme des automates Siemens ou un lave-linge Miele.

      Dans certaines limites, bien entendu, Sapir le dit bien dans le débat, car si ce Neue DM monte trop haut, la BundesBank pourra justement y mettre bon ordre (comme elle avait demandé à la BCE de le faire en 2008 lorsque l’euro s’approchait des 1.60$), et contrer l’effet de la spéculation sur ce Neue DM en faisant ce qu’elle refuse de faire pour soulager les pays Latins : produire de la monnaie (ce qui leur permettra de réduire leur dette dont vous faisiez l’objet de tant d’inquiétudes injustifiées, Démosthène, et ce en utilisant le fruit des spéculations sur leur monnaie pour régler ces dettes, c’est pas beau, ça ?).

      On pourrait se demander pouquoi la BundesBank ferait pour le Neue DM ce qu’elle refuse de faire pour donner de l’air aux Latins. Tout simplement parce qu’il y a pour chaque pays un taux de change optimal pour que l’économie du pays puisse fonctionner correctement. Pour l’Allemagne, ce taux est d’environ 1.30 $ pour 1 euro (et comme par hasard, c’est à peu près le taux actuel de l’euro), mais pour la France il n’est que de 1$ pour un euro, tandis que pour l’Italie, il est de 0.90$ pour un euro.

      Et c’est assez simple à comprendre. Une Mercedes s’exporte aussi bien à 100 000 $ ou 130 000 $, si son prix en Allemagne est de 100 000 euros. Tandis qu’une Peugeot s’exporte à 20 000 $, mais pas à 26 000 $ si son prix en France est de 20 000 euros, car alors un Hyundaï à 24 000 $ est moins chère. Et il en est mécaniquement de même lorsque la Hyundai est importée chez nous, comme l’explique si bien Asselineau dans une de ses conférences. Pas étonnant que la France se désindustrialise...

      Les productions industrielles Françaises supportent moins les taux de change forts. Ce qui n’empêche pas la France d’avoir aussi de nombreux savoirs-faire industriels pointus, que ce soit dans l’automobile, l’aérospatiale, les communications, l’informatique, la physique nucléaire (qui ne sert pas qu’à faire des Tchernobyl, des Mururoa ou des Hiroshima).
      La France a de bonnes écoles, de bonnes formations, de nombreux inventeurs.

      La France a donc moultes qualités qui sont autant de façon de produire de la richesse
      . Elle dispose aussi du 3ème domaine maritime mondial, dont une partie contient profusion de terres rares sur son plancher océanique. Il faut juste qu’elle croie en elle et arrête de s’auto-dénigrer : elle n’est pas le Zimbabwe de Mugabe qui croit créer des millions quand son pays ne sait pas produire pour l’exportation, ce qui n’est certainement pas le cas de la France.
      Il faut juste que la France maîtrise sa monnaie afin de mieux adapter la valeur de celle-ci à ses besoins.

      Évidemment, le Nouveau Franc sera dévalué par rapport à la valeur actuelle de l’euro. Comme l’a expliqué J.Sapir, cela ne pose aucun problème pour la dette (contrairement aux mensonges ce que racontent les européistes), puisque celle-ci, à 85% sous contrat Français, sera quoi qu’il arrive remboursée en monnaie nationale Française, que ce soit une monnaie commune avec ses voisins ou une monnaie purement nationale (c’est le pays dans lequel la dette a été contracté dont la monnaie sera utilisée pour rembourser cette dette, et non le pays d’origine de l’emprunteur).

      Cela ne pose pas non plus de problèmes pour les importations d’énergie puisque la majeure partie du prix payé par le consommateur est constituée de taxes. Or, si le montant de ces taxes en monnaie nationale ne monte pas, la hausse à la pompe sera très supportable, même avec une grosse dévaluation (dans les 7% de hausse à la pompe pour 25% de dévaluation). Et si cette dévaluuation est obtenue en faisant un peu de planche à billets, la dette en sera grandement diminuée, en plus de ne pas augmenter .

      Eh oui Démosthène, c’est ça la souveraineté du peuple ! C’est ça, quand la monnaie est sous le contrôle du pays qui l’utilise. Ce n’est pas pour rien que la monnaie est un attribut de souveraineté. Or, le peuple, c’est dans les Nations qu’il se trouve, c’est dans les Nations qu’il est puissant, certainement pas au niveau supra-national d’un bloc européen ou occidental qui ne peut convenir qu’à une élite jet-setteuse prête à se prostituer pour ses maîtres états-uniens.

      Alors pourquoi s’obstiner à croire que cette calamiteuse idée d’unification européenne, cette volonté malsaine de faire marcher des pays si différents au même pas pourrait être redirigée de façon à convenir à tout les pays membres, et dans un sens social ?

      A ce stade, cela relève de la bêtise, ou de la duperie.


    • TOUSENSEMBLE OU L ECUREUIL ROUGE TOUSENSEMBLE OU L ECUREUIL ROUGE 2 septembre 2013 09:52

      LA BERNIQUE CONSERVATRICE MERKEL A ENCORE L ODEUR DES GAZAGES DE DACHAU

       ET AUTRES DANS LE NEZ  : ils ne gaze Que des sous-hommes ASSAD

      camerone dit : mourir de faim ou gazés..laissons les FAIRE.................PLACONS NOTRE ARGENT
      DANS LE GAZ


    • TOUSENSEMBLE OU L ECUREUIL ROUGE TOUSENSEMBLE OU L ECUREUIL ROUGE 2 septembre 2013 09:58

      bons a riens............

      rectif« il ne gaze que des sous hommes ASSAD »

      c’est du persiflage..........ou « de l’humour caustique.comme le gaz SARIN » HONTE AUX US ET CEE.....quelle blague................ca...des démocraties........... !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

      « bande de salauds de gouvernants de rencontre et LOBBYISTES » IL N Y A QUE L ARGENT SALE DE VENTES D ARMES OU DE GAZ SARIN QUI VOUS INTERESSENT.....CREVURES


    • tf1Goupie 27 août 2013 15:14

      On nous ressort ce marronier tous les 3 mois...

      En manque d’inspiration Pinsolle qui est reparti en campagne sur Avox ?


      • BA 27 août 2013 16:11
        Mardi 27 août 2013 :

        La Grèce perturbe la campagne de Merkel.

        Le sauvetage de l’euro s’invite dans la campagne. Le parti eurosceptique AfD en profite.

        « Nous parlons d’argent que, si ça tourne mal, la génération de nos enfants devra payer pendant trente ans », s’est ému Walter Kohl, qui n’est autre que le fils de l’ancien chancelier chrétien-démocrate (CDU) Helmut Kohl. Il trouve « irresponsable » la politique d’Angela Merkel, que son père surnommait « la fille ». Sa position, à moins d’un mois des élections, fait partie d’un bruit de fond potentiellement dangereux pour la chancelière, dont la campagne devait être un long fleuve tranquille. 

        Ce plan a basculé la semaine dernière, lorsque le ministre des Finances a reconnu qu’Athènes aurait besoin d’une rallonge financière. Un cauchemar pour les contribuables allemands, qui se perçoivent comme les victimes de la crise. « Il devra y avoir un nouveau programme d’aide à la Grèce », a déclaré Wolfgang Schäuble. 

        Depuis, le sujet qui devait rester tabou fait la une des journaux, qui rappellent avec délectation les promesses non tenues du gouvernement sur le coût des mesures d’aide aux pays en crise. « Sauvetage de l’euro : l’addition s’il vous plaît ! », a titré le quotidien économique « Handelsblatt » avec une caricature d’Angela Merkel en Pinocchio.

        « Jusqu’ici, la CDU était parvenue à ce que la Grèce ne soit pas un sujet dans la campagne et il menace maintenant de se transformer potentiellement en avalanche », estime Tilman Mayer, professeur de sciences politiques à l’université de Bonn.


        Dette publique de l’Allemagne : 81,2 % du PIB, soit 2150 milliards d’euros. Je dis bien : 2150 milliards d’euros.

        L’Union Européenne, c’est des pays surendettés qui se surendettent encore plus, pour pouvoir prêter de l’argent à des pays en faillite qui ne les rembourseront jamais.

        L’Union Européenne, c’est un suicide collectif.


        • Thierry SALADIN Thierry SALADIN 27 août 2013 18:36

          @ BA,

          Bonjour,

          Est-ce qu’il y a un compteur sur internet qui permet de voir défiler la dette allemande comme on peut voir ici ou là la dette française ?
          Sinon, d’où tenez-vous cette information sur la dette allemande.

          Merci et cordialement.

        • BarbeTorte BarbeTorte 27 août 2013 21:16

          La réalité est encore pire que ce que vous ne pensez.

          C’est sur qu’on en parle pas, mais on devrait... cliquer ici


        • BarbeTorte BarbeTorte 28 août 2013 20:23

          pourquoi ce moinssage ?


        • Defrance Defrance 27 août 2013 19:33

          Bonjour à tous, 

             Ne pas oublier : 

           L’intox journalistique existe aussi en Allemagne et la vérité doit être recherchée parmi les citoyens ! 

            J’ai vécu en Allemagne et j’y ai encore deux enfants qui se battent pour survivre ! des l’introduction de l’EURO les prix ont doublé ( probablement pour éviter de changer les étiquettes- 1€=2DM-) . A quarante ans , pas de travail fixe, du free lance pour 10 a 12€ par ans ! pour l’un, pour l’autre, rédactrice le salaire est a peu prés correct mais mère de 2 enfants , elle doit payer 800€/mois de crèche, quand a son mari, il a réussi a être embauché par une société de service qui le loue a BMW avec des contrats de 3 mois renouvelables ! Tous les trois mois, c’est le stress ! 

            Si il y avait un referendum sur l’euro 2 allemand sur trois , au moins diraient NEIN es genüg !

           

           

           


          • Defrance Defrance 27 août 2013 19:35

            10 000 à 12 000€/ans


          • ETTORE ETTORE 27 août 2013 20:01

            les Allemands sauver la Grèce ?

            Pourquoi faire ? vu qu’ils embauchent tous les Grecs diplômés qui se présentent à leur porte.
            Les éleveurs de brebis et leur féta peuvent bien crever tranquilles, au moins comme ça, le soleil grec sera privatisé sans bêlement incommodant pour les touristes teutons du Reich....tag !


            • smilodon smilodon 27 août 2013 22:09

              Marine est honnie comme « de gaulle » en quarante  !... Elle « résiste », donc, il faut la tuer !!.. Ok, tuons-là, comme on aurait du tuer « charles » en quarante !.... Tuons-là !.... Et vive « adolph » !..... L’histoire nous jugera !......L’histoire nous juge déjà !....


              • Mmarvinbear Mmarvinbear 28 août 2013 11:04

                De Gaulle est parti en Angleterre pour Résister.


                Marine est partie en Russie pour vendre le pays.

                C’est là toute la différence.

              • buygold buygold 28 août 2013 09:22

                 quel est la difference entre adolf en van rompoy ? 



                • Thierry SALADIN Thierry SALADIN 28 août 2013 11:51

                  @ l’auteur, ainsi qu’à tous,

                  Selon François Asselineau dans ses conférences que j’ai écoutées avec attention, et que je conseille à tous de visionner, la sortie de la zone euro ne serait pas possible, car non prévue par les traités. 
                  En revanche, la sortie de l’Union Européenne, elle, serait prévue par l’article 50 du Traité de l’Union Européenne (T.U.E.)

                  Question : comment l’Allemagne pourrait-elle sortir seulement de la zone euro sans violer les traités qu’elle à signés ?
                  À moins qu’elle n’envisage tout bonnement de sortir de l’U.E., mais votre article ne le précise pas.
                  Merci pour votre article, et aussi pour votre réponse.

                  Cordialement à tous.

                  • baldis30 30 août 2013 23:10

                    dans le même sens que l’article mais sous une forme un peu différente, il y a trois ou quatre ans , en tout cas sous le règne de Merkel, La Repubblica publia un article relatif à une étude faite en Allemagne par une université militaire ( j’insiste sur ce dernier terme) qui pévoyait un euro à plusieurs vitesses. L’euro « fort » était réservé à l’Allemagne, aux Pays-bas et à la Finlande, les autres allaient « se faire voir » . Je n’ai malheureusement pas gardé la coupure mais ce qui ressort aujourd’hui semble préparé depuis donc pas mal de temps .
                    Peut-être quelqu’un sait-il comment retrouver cet article ... je veux bien en assumer la traduction .


                    • ecolittoral ecolittoral 1er septembre 2013 16:05

                      L’Allemagne survit grâce aux autres. Qu’ils soient européens ou asiatiques. Pourtant...

                      Chaque pays a besoin d’une monnaie et doit d’abord, produire tout ce qu’il est possible pour réduire sa dépendance aux autres.
                      Le problème (?) c’est que pour relancer les productions...il faut beaucoup de monde raisonnablement bien payé pour (re)faire circuler la monnaie.

                      Passer de l’euro au Mark en contrôlant les prix et en faisant fonctionner modérément et dans le temps la planche à billets, pourrait permettre le développement des productions et du marché intérieur tout en continuant à exporter.Ceci est valable pour tout pays. 

                      Un jour ou l’autre, ça se fera et la question que tout le monde se pose en coulisse devra être abordée au grand jour. Comment annuler totalement ou partiellement les dettes ?

                      Passer de l’euro au Mark sans annuler la dette allemande n’a pas de sens.



                      • oj 1er septembre 2013 16:14

                        je n’ai guere d’idée la-dessus..

                        Je suis pratique..

                        Quand ca commence a chauffer il faut s’organiser avec sa communauté proche pour les biens fondamentaux : nourriture, energie ,...etc.

                        Quand on se noie dans la complexité , on revient aux sources.

                        Quand un logiciel a été bidouillé pendand des années, on le refait totalement en vertu
                         d’un nouveau cahier des charges


                        • eau-du-robinet eau-du-robinet 2 septembre 2013 10:47

                          Vouloir rester dans l’Europe est suicidaire.

                          Peu d’hommes politiques sont prêt à le reconnaitre a part quelques exceptions comme Nigel Farage qui à souvent dit haut ce que plus en plus de gens pensent tout bas.

                          La politique Européenne est contrôle par les marchés financiers, avec Goldman & Sachs entête.

                          La 2ème chaîne de télévision allemande ZDF à présente à des millions d’allemands la pieuvre Goldman Sachs. http://www.u-p-r.fr/actualite/france-europe/zdf-television-pieuvre-goldman-sachs

                          Cette politique d’austérité que nous subissons, nous payons notamment pour les pots casses des fraudeurs et les abus du monde de la finance puis la fraude organisé par les banques privées. 

                          Une employé ne supportant plus les pratiques de Goldman Sachs ayant quité cette société parlait d’un marché financé pervertit dans un reportage sur une télé allemande de ce weekend.

                          Sortons de l’Europe et vite !!!


                          • Komastes 10 septembre 2013 17:42

                            ... ca fait partie des dommages collatéraux que nous risquons de récolter si notre gouvernement poursuit sa politique à l’aveugle, dispendieuse et sans cap !

                            Combien cela couterait-il à l’Europe si l’Allemagne quittait l’Euro ?

                            Ca me fait penser à un histoire drôle et tellement pertinente :

                            Imaginons que tous les jours, 10 amis se retrouvent pour boire une bière et que l’addition totale se monte à 100 euros. (Normalement, cela ferait 10 euros par personne).

                             

                            Mais nos dix amis décidèrent de payer cette facture selon une répartition qui s’inspire du calcul de l’impôt sur le revenu, ce qui donna à peu près ceci :

                             · Les 4 premiers (les plus pauvres !?), ne payeraient rien.

                             · Le cinquième paierait 1 euros

                             · Le sixième paierait 3 euros

                             · Le septième paierait 7 euros

                             · Le huitième paierait 12 euros

                             · Le neuvième paierait 18 euros

                             · Le dernier (le plus riche ?!) devrait payer 59 euros.

                             

                            Les dix hommes se retrouvèrent chaque jour pour boire leur bière et semblaient assez contents de leur arrangement.

                             

                            Jusqu’au jour où le tenancier les plaça devant un dilemme :

                             

                            « Comme vous êtes de bons clients, dit-il, j’ai décidé de vous faire

                             une remise de 20 euros sur la facture totale. Vous ne payerez donc désormais vos 10 bières que 80 euros. »

                             

                            Le groupe décida de continuer à payer la nouvelle somme de la même façon qu’ils auraient payé leurs taxes. Les quatre premiers continuèrent à boire gratuitement. Mais comment les six autres, (les clients payants), allaient diviser les 20 euros de remise de façon équitable ?

                             Ils réalisèrent que 20 euros divisé par 6 faisaient 3.33 euros.

                             

                            Mais s’ils soustrayaient cette somme de leur partage alors le 5ème et 6ème homme devraient être payés pour boire leur bière.

                             

                            Le tenancier du bar suggéra qu’il serait plus équitable de réduire l’addition de chacun d’un pourcentage du même ordre, il fit donc les calculs.

                             

                            Ce qui donna à peu près ceci :

                             · Le 5ème homme, comme les quatre premiers ne paya plus rien. (un pauvre de plus ? Ndt)

                             · Le 6ème paya 2 euros au lieu de 3 (33% réduction) · Le 7ème paya 5 euros au lieu de 7 (28% de réduction)

                             · Le 8ème paya 9 euros au lieu de 12 (25% de réduction)

                             · Le 9ème paya 14 euros au lieu de 18 (22% de réduction)

                             · Le 10ème paya 50 euros au lieu de 59 euros (16% de

                             réduction)

                             

                            Chacun des six « payants » paya moins qu’avant et les 4 premiers continuèrent à boire gratuitement.

                             

                            Mais une fois hors du bar, chacun compara son économie :

                            « J’ai seulement eu 1 euros sur les 20 euros de remise », dit le 6ème, il désigna le 10ème « lui, il a eu 9 euros ».

                             

                            « Ouais ! dit le 5ème, j’ai seulement eu 1 euros d’économie  » « C’est vrai ! » s’exclama le 7ème, « pourquoi aurait- il 9 euros alors que je n’en ai eu que 2 ? Le plus riche a eu le plus gros de la

                             réduction »

                             

                            « Attendez une minute » cria le 1er homme, « nous quatre n’avons rien eu du tout nous. Le système exploite les pauvres ».

                             

                            Les 9 hommes cernèrent le 10ème et l’insultèrent.

                             

                            La nuit suivante le 10ème homme (le plus riche ?!) ne vint pas.

                             

                            Les neuf autres s’assirent et burent leur bière sans lui. Mais quand vint le moment de payer leur note ils découvrirent quelque chose d’important : ils n’avaient pas assez d’argent pour payer ne serait-ce que la moitié de l’addition


                            • tartalandouille 11 novembre 2013 00:20

                              Les exports allemandes ne sont pas du tout à 90% hors de la zone euro, comme indiqué dans cet article. C’est en 2012, presque 2/3 en zone euro et le reste en OCDE (hors zone euro) et pays émergents. L’Allemagne a toujours été exportatrice, ok, mais n’est pas un global player. Elle ne peut pas concurrencer, en terme de coûts, les pays émergents. Elle peut le faire facilement en zone euro, notamment grâce au dumping social mis en place par le social-démocrate Schroeder (Agenda 2010) en 2005, ça marche aussi dans le reste de l’OCDE. Grâce à cela, elle exporte son chômage chez les partenaires immédiats. De plus, elle a à faire face à un nombre de jeunes peu important (en % pop) arrivant chaque année sur le marché du travail. Le dernier point est que ses produits, même si leur qualité a beaucoup baissé, restent corrects, voire excellent pour le haut de gamme.

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