Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > Europe > Que cache la nomination de Vittorio Grilli par le président du Conseil (...)

Que cache la nomination de Vittorio Grilli par le président du Conseil italien Mario Monti ?

Le président du Conseil italien, jamais élu par personne, vient de céder à Vittorio Grilli, jamais élu par personne non plus, son poste de ministre des finances.

Est-ce une nouvelle avancée de la pieuvre européiste ? ou bien un début de désengagement de mario monti devant le désastre qui couve ?

 

En novembre dernier, l'oligarchie euro-atlantiste, et plus spécialement la Commission européenne et Goldman Sachs, avaient décidé de chasser Silvio Berlusconi comme un malpropre de son poste de chef du gouvernement italien.

RAPPEL : BERLUSCONI CHASSÉ POUR AVOIR TRAÎNÉ À METTRE EN ŒUVRE LES « RÉFORMES INDISPENSABLES »

Cette décision avait été prise, non pas à cause des innombrables scandales financiers et de mœurs qui entouraient celui que la presse italienne nommait "Il Cavaliere". Non, la décision de le virer avait été prise parce que Berlusconi traînait des pieds pour mettre en œuvre le programme de « réformes indispensables » que MM. Trichet (président de la BCE à l'époque) et Draghi (son successeur désigné) avaient concocté dans le secret de leurs bureaux, et qu'ils lui avaient fait savoir sans autre forme de procès par une lettre datée du 5 août 2011.

Cette lettre fixait très précisément ce que devait être l'action du gouvernement italien, en matière de destruction des acquis sociaux et de vente du patrimoine public italien aux banques et autres fonds d'investissements.

Le ton et le contenu de cette lettre étaient à peine croyables si l'on pense qu'elle avait été signée par deux technocrates sans aucune légitimité démocratique, ne s'étant jamais frotté au suffrage universel et de surcroît totalement inconnus des électeurs italiens. Le scandale fut tel que le contenu de cette lettre fuita dans la presse à la fin septembre, très certainement à l'instigation de Silvio Berlusconi lui-même, furieux d'être traité comme un domestique.

[source : http://www.challenges.fr/economie/20110929.CHA4869/l-incroyable-diktat-de-trichet-a-berlusconi.html]

Cet appel implicite de Berlusconi au soutien de l'opinion témoignait d'une telle mauvaise grâce à se plier au racket de la mafia euro-atlantiste que cette dernière décida incontinent sa chute.

Dans les semaines qui suivirent, une véritable conspiration fut ainsi nouée pour chasser le controversé et flamboyant chef de gouvernement/homme d'affaires, et pour le remplacer par l'un des principaux membres de l'oligarchie euro-atlantiste, M. Mario Monti. Ancien Commissaire européen et ancien responsable de Goldman Sachs, ce dernier était inconnu du grand public et n'avait pas plus été élu que MM. Trichet et Draghi par qui que ce soit.

LE COUP D'ÉTAT DÉGUISÉ DE NOVEMBRE 2011

En quelques jours, et alors que des manœuvres identiques se déroulaient au même moment en Grèce pour chasser le Premier ministre Papandreou, Mario Monti fut « nommé sénateur à vie » par le président de la République italienne Giorgio Napolitano.

(Ce genre de nomination par "fait du Prince", sans élection et à vie, est l'une des dispositions, pour le moins étrange, prévues par la Constitution de la République italienne).

Dans la foulée de cette nomination, Mario Monti fut « pressenti » (aimable euphémisme pour dire : « imposé ») pour succéder à Silvio Berlusconi au poste de Président du Conseil des ministres et pour former un « gouvernement de techniciens ».

D'un seul coup d'un seul, tous les médias à la botte des européistes, et échappant à la mainmise de Silvio Berlusconi lui-même, ne jurèrent plus que par cet homme providentiel, que 99,9999 % des Italiens ne connaissaient ni d'Ève ni d'Adam.

Le coup d'État sous apparences légalistes fut mené rondement.

Le 12 novembre 2011, Berlusconi céda à l'hallali médiatique et aux "combinaziones" politiciennes ourdies au parlement italien : il présenta enfin sa démission. Dès le lendemain, le chef de l'État chargea Mario Monti de former un gouvernement. Ce que celui-ci eut la fabuleuse tartufferie de n'accepter qu'« avec réserve », et en prenant des airs de chochotte.

L'ASCENSION DU TRISTE SIRE GRILLI

La situation de défiance des marchés à l'égard de l'Italie était telle, lorsqu'il entra au Palazzo Chiggi à la mi-novembre dernier, que Mario Monti décida de cumuler le poste de chef du gouvernement ("Président du Conseil") avec celui de ministre des finances.

Or, c'est ce dernier poste qu'il vient soudain de décider de lâcher, ce 11 juillet 2012 après déjà 8 mois de mandat, en nommant le vice-ministre des finances Vittorio Grilli à sa place.

L'ascension de ce dernier ne s'explique pas par de hauts faits d'armes électoraux puisqu'il ne s'est jamais présenté, lui non plus, devant les électeurs.

Elle ne s'explique pas non plus par un charisme à tomber à la renverse car M. Grilli est un homme qui ne respire pas vraiment la joie de vivre (je présente ici sa photo...).

En revanche, son ascension se comprend dès lors que l'on jette un regard à son éloquent pedigree.

Vittorio Grilli a successivement été :

- professeur d'économie à l'Université de Yale (États-Unis) pendant 4 années Universitaires (de 1986 à 1990),

- professeur d'économie au Birkbeck College de l'Université de Londres (Royaume-Uni) pendant 4 années universitaires (de 1990 à 1994),

- chef du département des Privatisations et de l'analyse financière au ministère italien des finances, de 1994 à 2000,

- directeur général de la banque d'investissement helvéto-américaine "Crédit Suisse First Boston" de 2001 à 2002,

- comptable général de l'État italien de 2002 à 2005,

- directeur du Trésor de 2005 à 2011,

- avant d'être nommé vice-ministre des finances en novembre dernier par Mario Monti.

GRILLI, QUINTESSENCE DE L'APPARATCHIK EUROPÉISTE

Dans ses dernières fonctions de Directeur du Trésor, Vittorio Grilli a été le plus proche collaborateur du "regretté" Tomaso Padoa-Schioppa, ministre des finances italien (2006 - 2008), aujourd'hui décédé.

Les auditeurs attentifs de mes conférences se rappellent certainement que je cite Padoa-Schioppa dans plusieurs d'entre elles, car il est l'auteur immortel d'un article à sensation intitulé "Les enseignements de l’aventure européenne", paru dans la revue française "Commentaire" n° 87, paru à l'automne 1999.

Dans ce morceau d'anthologie de la pensée européiste, le patron défunt du nouveau ministre des finances italien avait en effet expliqué sans ambages ce qu'est la prétendue construction européenne :

« La construction européenne est une révolution, même si les révolutionnaires ne sont pas des conspirateurs blêmes et maigres, mais des employés, des fonctionnaires, des banquiers et des professeurs. L'Europe ne procède pas d'un mouvement démocratique. Elle s'est faite en suivant une méthode que l’on pourrait définir du terme de despotisme éclairé. »

Son successeur et émule Vittorio Grilli prouve que cette description est très juste mais n'est pas tout-à-fait exacte. Car si M. Grilli est un « despote éclairé » qui a en effet réussi ce prodige d'être tout à la fois « employé, fonctionnaire, banquier et professeur », il n'en est pas moins aussi « blême et maigre ».

Quant au côté « conspirateur », je ne sais pas très bien ce que signifie ce terme mais il me semble intéressant de noter que Vittorio Grilli est :

1°)- membre du conseil d'administration du FESF

C'est le fameux "fonds de secours de l'euro" auquel devrait succéder le MES.

M. Grilli est donc très lié à l'Allemand Klaus Regling, directeur dudit FESF, dont j'ai signalé dans un article précédent qu'il serait le président du futur MES, comme la décision en a été prise avant-hier.

2°)- ancien président du Comité économique et financier de l'UE (CEF)

Ce Comité, qu'il ne faut confondre ni avec le le Système européen des Banques centrales (SEBC), ni avec l'Eurosystème, ni avec le Conseil des ministres "ECOFIN", ni avec l'Eurogroupe, est un organisme consultatif institué par l'article 114 du traité de Rome (TCE), devenu l'article 134 du traité sur le fonctionnement de l'UE (TFUE).

Composé de représentants des États membres, de la Commission européenne et de la BCE, le CEF est censé suivre la situation économique et financière de l'Union européenne, les mouvements de capitaux et les paiements, fournir des avis aux institutions européennes, et faciliter la coordination entre les États membres et les institutions européennes.

Avec les brillants résultats que l'on voit !

En tout cas, il faut savoir que Vittorio Grilli a été président du CEF, au moment même où l'Allemagne y était représenté par... Klaus Regling. Preuve que parmi les eurocrates, on prend décidément toujours les mêmes et on recommence.

3°)- membre du conseil d'administration du "think tank" Bruegel

M. Grilli appartient au "think tank" ultra-européiste Bruegel, créé en 2004, et dont le président, de 2005 à 2008, ne fut personne d'autre que.... Mario Monti. Qui en est d'ailleurs toujours le président d'honneur.

Les lecteurs et auditeurs qui suivent avec assiduité mes faits et gestes se rappelleront que ce "think tank" Bruegel est dirigé par l'économiste français Jean Pisani-Ferry, avec lequel j'avais eu un débat tronqué sur France 24 le 25 novembre 2011

[source : http://www.dailymotion.com/video/xmkslx_f-asselineau-sur-france-24-25-11-2011_news]

Comme je l'avais indiqué au cours de ce simulacre de "débat", où je fus constamment interrompu par la journaliste, le "think tank" Bruegel est financé, entre autres par Goldman Sachs. Le monde est décidément très petit.

D'ailleurs, le "think tank" ultra-europésite Bruegel, dont le président d'honneur est Mario Monti, dont le directeur est Jean Pisani-Ferry et dont Vittorio Grilli est l'un des membres du conseil d'administration, n'est pas seulement financé par Goldman Sachs.

Parmi les généreux donateurs de cette honorable institution qui ont tant à cœur de faire fonctionner l'Europe figurent :

- la société américaine de "conseil" Ernst & Young,
- la société américaine General Electric,
- la société américaine Goldman Sachs, que l'on ne présente plus...,

- la société américaine Google, dont les liens éventuels avec la CIA font l'objet de bien des rumeurs (cf. par exemple http://www.infowars.com/group-calls-for-hearings-into-googles-ties-to-cia-and-nsa/),

- la société américaine Microsoft, dont les liens avec la CIA et la NSA sont un secret de Polichinelle (cf. par exemple http://infosecisland.com/blogview/21694-Microsoft-the-CIA-and-NSA-Collude-to-Take-Over-the-Internet.html),

- la société américaine NYSE Euronext, groupe mondial d'entreprises de marchés financiers (c'est-à-dire de sociétés commerciales qui ont pour activité d'assurer la gestion d'un ou plusieurs marchés financiers). Le groupe est né en 2007 du rapprochement entre le groupe New York Stock Exchange et le groupe Euronext. NYSE Euronext est aujourd'hui le premier groupe mondial de places boursières et son siège est à New York,

- la société américaine Qualcomm, spécialisée dans les télécommunications, la conception et la production de processeurs pour téléphones portables et connue pour avoir mis au point la technique CDMA. (Les liens de cette société avec la CIA ont brièvement défrayé la chronique aux États-Unis en 1998, lorsque l'un de ses responsables dut arrêté pour espionnage à Rostov-sur-de-Don, en Russie, ce qui délia les langues à l'époque : cf. http://business.highbeam.com/4776/article-1G1-20202729/risky-business-cia-new-cover-story).

En bref, et comme me l'avait dit avec aigreur la journaliste de France 24, il faut bien que les think tanks pro-européens trouvent à se financer....

On retiendra en tout cas que Vittorio Grilli, également membre de du think tank euroatlantiste "Institut Aspen", est bien l'archétype de l'apparatchik européiste. Il en a toutes les caractéristiques :

- un bureaucrate de formation et de style,
- un charisme de poisson froid,
- une carrière largement passée aux États-Unis et dans le monde bancaire et financier,
- un maniement parfait de la langue de John Wayne,
- une ignorance totale de ce qu'est un électeur,
- un goût irrépressible pour les think tanks grassement financés par des groupes américains proches de la CIA,
- et une vie en vase clos avec les autres apparatchiks européistes de son espèce.

CONCLUSION : POURQUOI MAINTENANT ?

La question qu'il est légitime de se poser, c'est pourquoi Mario Monti a-t-il décidé de céder, ce 11 juillet 2012, le poste de ministre des finances qu'il cumulait avec celui de Président du Conseil ?

La première idée qui vient à l'esprit - à savoir qu'il était surchargé d'activités - n'est sans doute pas la bonne :

- d'une part parce que ce n'est pas au bout de 8 mois que l'on se rend compte qu'il n'est pas possible de cumuler deux fonctions.

- d'autre part parce que les prochaines élections générales en Italie se tiendront en mai 2013 afin de renouveler la Chambre des députés et le Sénat de la République. Mario Monti, qui a déjà effectué près de la moitié de son temps au poste cumulé de Président du Conseil et de ministre des finances, pouvait donc fort bien conserver ce cumul jusqu'à la fin.

- enfin parce que Vittorio Grilli, qui était déjà vice-ministre des finances, faisait largement office de ministre dans les faits. Rien, a priori, n'obligeait donc à le promouvoir.

Alors ? Eh bien, l'explication doit, peut-être, être cherchée ailleurs. Car ce 11 juillet, Mario Monti n'a pas fait que nommer Vittorio Grilli au poste de ministre des finances. Devant la presse, il a également annoncé qu'il « excluait de briguer » un nouveau mandat à la fin de celui en cours.

S'exprimant en marge du sommet des ministres des Finances à Bruxelles, il a rappelé qu'il avait toujours exclu de rester chef du gouvernement après les élections du printemps prochain.

[source : http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20120711.FAP5540/italie-mario-monti-exclut-de-rester-au-pouvoir.html]

Il est vrai que M. Monti a 69 ans et qu'il estime peut-être qu'il a l'âge de passer la main. Mais cette déclaration de renoncement, concomitante à la nomination de M. Grilli, intervient aussi au moment où la situation financière et politique de l'Italie ne cesse à nouveau de se dégrader.

Comme je l'ai rappelé il y a quelques jours, les taux d'intérêts sur les obligations italiennes à 10 ans atteignent de nouveau des niveaux exorbitants, preuves de la défiance revenue des marchés.

En outre, et alors qu'il avait toujours affirmé le contraire, Mario Monti a fini par avaler son chapeau hier, en avouant devant la presse que l'Italie pourrait bien, finalement, avoir recours aux fonds de secours de la zone euro.

[source : http://www.romandie.com/news/n/Italie_Monti_n_exclut_pas_un_recours_aux_fonds_de_secours_de_la_zone_euro87100720121930.asp]

Or, Mario Monti est le premier à savoir que ces fonds de secours sont encore inexistants. Le MES a pris du retard, la Finlande et les Pays-Bas bloquent, et le Tribunal de Karlsruhe ne dira pas avant 3 mois si ce MES ne va pas terminer tout simplement au panier, comme étant contraire à la Constitution allemande et à la démocratie.

En bref, l'autre hypothèse à envisager est donc que Mario Monti commencerait à admettre que le coup de force qui a conduit à sa nomination en novembre dernier se solde par un terrible échec.

Il n'aura pu que retarder mais il ne pourra pas arrêter la catastrophe qui arrive.

Du coup, tout s'expliquerait à merveille :

- M. Monti annonce qu'il quittera ses fonctions gouvernementales au printemps, en espérant que l'euro n'aura pas éclaté d'ici là

- et il se défait du mistigri du ministère des finances pour refiler la responsabilité du désastre qui couve à Vittorio Grilli, qu'il s'agirait ainsi de "griller" (si l'on me pardonne ce mauvais jeu de mots) à sa place.

Cette nouvelle donne est évidemment suivie à la loupe par "Il Cavaliere", l'ancien chef du gouvernement Silvio Berlusconi qui fut chassé comme un domestique indélicat en novembre dernier et qui mûrit probablement sa vengeance, comme le veut une solide tradition plurimillénaire au bord du Tibre.

Aujourd'hui même, Angelo Alfano, l'un de ses proches, a profité des déclarations de Mario Monti pour certifier à la presse qu'il y avait un mouvement croissant dans l'opinion pour soutenir le retour de Berlusconi aux affaires. Et le lieutenant du Cavaliere a même cru bon d'annoncer : « Je crois qu'en définitive, il décidera de se présenter [aux élections de mai prochain]. »

Décidément, Angela Merkel, José Barroso, tous les plans de rigueur, toutes les « réformes indispensables », et tous les think tanks européistes financés par Goldman Sachs et Microsoft ne pourront rien changer au fait que l'Italie sera toujours l'Italie....

C'est d'ailleurs au fond très heureux car c'est l'indice le plus sûr que l'euro n'en a pas pour très longtemps encore à prétendre changer les peuples contre leur volonté.

François ASSELINEAU

Site Internet : http://www.u-p-r.fr/
Facebook : http://www.facebook.com/upr.francoisasselineau
Twitter : https://twitter.com/# !/UPR_Asselineau
Blog : http://www.francoisasselineau.fr


Moyenne des avis sur cet article :  4.75/5   (80 votes)




Réagissez à l'article

74 réactions à cet article    


  • Yvance77 13 juillet 2012 07:25

    Salut,

    Pour celui qui joue un peu au puzzle, il devient clair comme de l’eau de roche que la main de l’ologarchie financière place petit à petit et une à une ses pièces, afin de déposséder les peuples non seulement des richesses, mais aussi de mettre en place une dictature soft...

    Cela ne va pas bien finir, c’est une évidence là aussi !


    • Micka FRENCH Micka FRENCH 14 juillet 2012 16:49

      Des nouvelles de l’Ecossaise et de DAVID VINCENT...

      Tout à fait d’accord. La prise de pouvoir par les extra-terrestres..
      On dirait un type de « ENVAHISSEURS ». On est certain que c’est un Terrien ?????

      Micka FRENCH
      http://Mickafrench.unblog.fr


    • Robert GIL ROBERT GIL 13 juillet 2012 08:56

      Tout est décidé par les banquiers, c’est un gouvernement de l’ombre qui ne rend aucun compte et qui bien sûr n’est pas élu ! En clair : c’est le Cartel bancaire qui gouverne officiellement les pays de la zone européenne, c’est à dire que les peuples sont soumis à la dictature de la finance. La finance ne veut plus être relayée par des politiciens professionnels, elle veut diriger directement les pays.....
      Il est encore temps de reagir :

      http://2ccr.unblog.fr/2011/11/20/la-finance-dicte-sa-loi/


      • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 15 juillet 2012 02:49

        @ Roberto Gil


         NON. Il est trop tard pour réagir dans le cadre de référence de la société actuelle. Tout est ficellé, tout est noyauté, tout est contrôl et le train va droit dans le mur. La seule façon riposte possible contre le système est celle de chaque individu agissant SEUL selon sa conscience et faisant tout en son pouvoir pour le détruire. Or c’est la démarche suicidaire de scier la branche sur laquelle on est assis. Je vais donc me retirer de tout ça et compter les coups, par pure curiosité, sans aucun espoir.


         PIerre JC Allard

      • jean-marc R jean-marc R 15 juillet 2012 09:21

        C’est bien dommage ce renoncement JC, je n’y crois pas !

        Songez plutôt aux occupy les vrais, aux indignados les vrais, aux anonymous, aux hackers blancs très puissants, à asselineau, à ces quelques mouvances qui SANS ARRIERE PENSEE politicarde idéologique à la con disent STOP.

        Songez aussi à cette majorité des gens qui en ont marre mais qui ne s’engagent pas car ils ne voient pas d’issues alternatives alors qu’elles existent en puissance.

        Songez à cette jeunesse qu’il faut protéger et qui point fondamental refusa de défiler lors des « retraites » sous les bannières des leaders colorés et lâches et larbins et faussement braillards, et pourtant ils étaient là et bien là les jeunes « émancipés ».

        Ne renoncez pas.


      • jean-marc R jean-marc R 15 juillet 2012 11:13

        Je demande une explication argumentée même succincte de la part de la personne qui a noté négativement ce que j’ai écris ci-dessus à Pierre JC. 
        Ne serait ce que par politesse pour les lecteurs de ce fil et moi même, soyons clairs.

        Argumentation à laquelle je répondrai.


      • jean-marc R jean-marc R 15 juillet 2012 20:24

        Mmmmh ! smiley Je n’aime pas les non-explications, surtout sur ce genre de post « fenêtre sur cours ». 


      • Maurice Maurice 13 juillet 2012 09:44

        Bonjour M. Asselineau,

        Merci pour cet article limpide, sourcé et inattaquable. Les arguments pleuvent et les sophismes des autres fondent comme neige au soleil. Merci pour votre travail.

        Bonne journée


        • Le taulier Le taulier 13 juillet 2012 09:54

          Asselineau, toujours et toujours dans l’excès !

          En fait pourquoi un ministre des finances devrait-il être élu ? D’ailleurs cela n’existe dans aucun pays un ministre élu.
          Le peuple élit des représentants - président, députés ou sénateurs - qui nomment, révoquent, contrôlent etc. des ministres. Chaque loi que Grilli voudra passer devra être approuvé par la chambres des députés itliens e c’est à eux qu’incombe la responsabilité de dire oui ou non.


          • Maurice Maurice 13 juillet 2012 10:14

            Bonjour Le Taullier,

            Ne lui faites vous pas un procés d’intention ?

            N’a-t-il pas simplement voulu dire qu’il y en a marre des technocrates ne tenant jamais compte de l’intérêt général ?

            Et même en reprenant votre argumentation, on pourrait effectivement dire qu’il n’a pas été élu, dans le sens où Monti qui décide des nominations n’a pas été élu lui non plus.

            Pour aller plus loin, il est vrai que l’on devrait se poser la question de la nécessité d’avoir été élu quelque part pour prétendre à un poste ministériel. Comment appréhende-t-on l’intérêt général ? D’où ressort la légitimité ? D’un côté, il y a une tripotée d’élus, qui sont des collabos en puissance. On risque vite de tourner en rond smiley


          • Le taulier Le taulier 13 juillet 2012 10:38

            A mon avis les technocrates tiennent plus comptent de l’intérêt général qu’un Chirac donc la seule emprunte qu’il laissera dans l’histoire est d’avoir couvert d’autoroute la Corrèze.

            Si les représentants du peuple italien ne sont pas content de Monti ils peuvent toujours l’éjecter.


          • Maurice Maurice 13 juillet 2012 11:43

            Bien d’accord avec vous sur le cas Chirac, qui n’est qu’un exemple parmis tant d’autres. Mais de la à dire que les technocrates tiennent compte de l’intérêt général, il y a un monde smiley.

            Si les politiques ne pensent qu’à leurs réelections, les technocrates se comportent comme des vulgaires liquidateurs judiciaires, appliquant le principe tant aimé de nos chers banquiers et oligarques financiers : privatisation des bénéfices, et mutualisation (par l’Etat donc par nous) des pertes.

            Bref la situation parait bien bloquée, et se finira sans doute très mal pour les responsables, politiques et technocrates, qui ne sentent pas l’odeur de souffre arriver à leurs naseaux...


          • Le taulier Le taulier 13 juillet 2012 14:01

            Quoi qu’il en soit je préfère un Monti froid et « imposé » par les pays qui aident l’Itlie qu’un Berlusconi déconneur dont le seul objectif est de faire voter des lois favorables à sont empire financier.


          • gorgonzola 13 juillet 2012 15:47

            Recadrons les choses dans leur contexte : Monti fait le boulot qu’on lui a ordonné de faire à Bruxelles et Francfort et au FMI, ni lui ni la presse ne s’en sont cachés. Son but n’est pas d’aider les italiens mais de sauver les banques du pays et les investisseurs qui y ont misé leurs billes.

            @Le Taulier : permettez-moi de vous demander de quel droit une entité bureaucratique qui ne procède pas de la volonté du peuple italiens (ou français) peut prétendre savoir mieux qu’eux ce que ces derniers veulent pour leur pays ? Berlusconi et Sarkozy étaient lamentables oui, mais ce sont les italiens et les français qui les avaient élu et ça ça devrait normalement faire une grande différence à vos yeux.


          • kemilein 13 juillet 2012 16:52

            le taulier n’est pas juriste, en italie aussi il existe des « règlements » « règlementation » qui ne sont pas soumise au parlement et qui sont le fait du prince.


          • jean-marc R jean-marc R 13 juillet 2012 16:55

            Excusez moi Gorgonzola, vous êtes un de mes fromages préférés, avec Parmiggiano reggiano et Mon d’or, mais si UPR s’arrête à de telles considérations sur la question démocratique...  smiley

            Vous connaissez tout de même les conditions dans lesquelles Berlusconi a été « élu » ; allez, un fil d’ariane, un seul, Mediaset.
            Quant à Sarkozy, ou Hollande d’ailleurs, bien que les circuits ne soient pas les mêmes, c’est la même chienlit.

            Alors fonder à ce jour une critique ou une défense sur l’élection, mmmh, en plus des brèches rhétoriques ouvertes pour les Judas, ça me semble moyen.

            Via il formaggio ! 


          • jean-marc R jean-marc R 13 juillet 2012 16:57

            Scusa pour la lettre oubliée ! Je voulais dire évidemment Viva il formaggio !


          • gorgonzola 13 juillet 2012 19:44

            Enfin un palais raffiné :) Oui je me suis arrêté au principe de démocratie mais si on regarde dans le détail comment se passent nos élections je suis d’accord avec vous. De ma propre expérience et à l’UPR aussi ils ont fait le constat qu’en France le système des parrainages est devenu une organisation mafieuse fondée sur le copinage, le pouvoir discrétionnaire des médias et l’intimidation de 2 tiers des maires (vérifié de moi-même aux dernières présidentielles)...

            Quoiqu’il advienne il nous restera au moins les fromages !


          • jean-marc R jean-marc R 13 juillet 2012 19:52

            Mmmmh, si ça s’arrêtait aux parrainages LE problème démocratique, ce serait bien. Mais c’est « systémique » là aussi je crois bien.

            Quoi qu’il en soit, alea jacta est, et vive le fromage, nous sommes d’accord !
             


          • emphyrio 13 juillet 2012 22:56

            Qui est excessif ? Asselineau ou le monde de la finance ?


            http://www.youtube.com/watch ?feature=player_embedded&v=VZC4jZwcirE

          • jean-marc R jean-marc R 14 juillet 2012 09:49

            Emphyrio, énormes pièges derrière les propos technico-embrouillleurs de ces « petits serviteurs » de l’establishment.

            - Lui, par exemple, prend soin de dire Nooooooooon, pas une class action« citoyenne » ici, les gens épargnants ne sont pas concernés, les entreprises par contre vont pouvoir peut être attaquer en justice.

            - Maiiiiis, aucune banque française n’est dans la liste des fautifs, pour le moment, faut voir, tout çaaa (soyons « prudents », et ne parlons surtout pas es assureurs par exemple, shhhhht)

            - « Les actionnaires des banques qui ont beaucoup souffert » (SIC, il dit ça, il ose !!!) vont pouvoir être dédommagés.

            - Avec en fond des gens comme Barnier et es équivalents de tous bords qui pour que rien nen ne change sauf quelques broutilles faciles à « communiquer » s’agitent pour faire croire que ça y est, le « politique » (énormes guillemets) lutte contre le financier, le méchant financier, le seul et grand méchant.

            TOUT CA N’EST PAS SÉRIEUX, ET UNE IMPASSE DÉMOCRATIQUE DE PLUS .
            Or, c’est là le coeur de projet, et le projet s’il veut être sérieux et responsable et coller à la société française ne doit pas être un simple toilettage.


          • Le taulier Le taulier 14 juillet 2012 10:15

            Cela m’étonnerai que la fin des cdi ou le temps de travail ne soit pas soumis au vote du parlement.


          • Leo Le Sage 14 juillet 2012 17:24

            @Par Le taulier (xxx.xxx.xxx.74) 14 juillet 10:15
            Vous dites : « Cela m’étonnerai que la fin des cdi ou le temps de travail ne soit pas soumis au vote du parlement. »

            C’est un des gros problèmes en France : croire que tout va se terminer sur un coup de baguette magique...
            La plupart des décisions importantes ne peuvent se faire que si des lois sont amendées voire créées !

             
            Cordialement

            Leo Le Sage


          • pens4sy pensesy 13 juillet 2012 12:00


            Merci pour cet article.

            Oui coup d’État soft en Italie...

            Et en France le faux choix entre un pantin psychopathe et un pantin normal.

            Les impérialistes avancent a grande vitesse, ils dérapent, vont se planter et les peuples avec.


            • jean-marc R jean-marc R 13 juillet 2012 12:06

              PERICOLOSO SPORGERSI !

               smiley


              • jean-marc R jean-marc R 13 juillet 2012 12:24

                Dans la série des questions
                Que cache... ?
                Pourquoi maintenant ?

                une chose pas sympathique du tout à mon avis.
                Cette initiative liée à un certain M. Barnier :

                http://www.avaaz.org/fr/la_fin_de_limpunite_des_banquiers_fr/?tPUnndb

                Ne pas signer !


                • papi 13 juillet 2012 14:01

                  @ l’auteur

                  Sans vouloir me répéter, sur ce post , entièrement en accord avec votre analyse ..
                  Sur ces sujets particuliers, vous me paraissez de jour en jour de plus en plus sympatique
                  Enfin !! des points de convergence semblent se matérialiser au fur et à mesure de l’actualité.
                  Article claire ,limpide et bien renseigné ..

                  salutations..


                  • BA 13 juillet 2012 14:20

                    Vendredi 13 juillet 2012 :

                     

                    Italie : la prochaine émission obligataire à moyen et long terme prévue le 14 août est annulée.

                     

                    Vendredi, l’Italie a lancé un emprunt à 11 ans, un emprunt à 10 ans, un emprunt à 7 ans, et enfin un emprunt à 3 ans.

                     

                    - Emprunt à 11 ans : taux de 5,89 %. Le taux est en hausse : c’était 5,57 % lors de la précédente émission.

                     

                    - Emprunt à 10 ans : taux de 5,82 %. Le taux est en hausse : c’était 5,66 % lors de la précédente émission.

                     

                    - Emprunt à 7 ans : taux de 5,58 %. Le taux est en hausse : c’était 4,30 % lors de la précédente émission.

                     

                    - Emprunt à 3 ans : taux de 4,65 %. Le taux est en baisse : c’était 5,30 % lors de la précédente émission.

                     

                    Le Trésor italien a annoncé vendredi que la prochaine émission obligataire à moyen et long terme prévue le 14 août était annulée, "au regard de l’évolution positive des entrées fiscales" dans un communiqué.

                     

                    L’agence d’évaluation financière Moody’s a abaissé jeudi la note de solidité financière de l’Italie de deux crans, de A3 à Baa2, et maintenu la perspective négative en raison de la situation en zone euro et des « risques de contagion » émanant de l’Espagne et de la Grèce.

                     

                    Une décision qui intervient dans un contexte difficile pour le pays. Le chef du gouvernement italien Mario Monti n’a en effet pas exclu mardi que Rome ait recours à un moment donné aux fonds de secours de la zone euro pour faire face à la flambée de ses taux d’emprunt, une option qu’il avait écartée jusqu’ici.

                     

                    (Dépêche AFP)


                    • gorgonzola 13 juillet 2012 15:57

                      Bigre ! Vous portez bien votre pseudo...


                    • LexVeritas LexVeritas 13 juillet 2012 18:06

                      En quoi l’UPR est une secte ?

                      Apparamment vous n’avez que le plaisir de troller.

                      Vous êtes prévisible.

                      Mais continuez, faites nous rire, mais s’il vous plaît changez de champ lexical, ça devient lassant.

                      Soyez un bon clown, à défaut d’être un mauvais bouffon.


                    • jean-marc R jean-marc R 13 juillet 2012 15:21

                      Remarque amicale et respectueuse à François Asselineau, qui n’en déplaise aux collabos (si si, collabos) effectue un travail d’information citoyenne essentiel et de très grande qualité.
                      Il n’y a pas d’équivalent dans ce pays devenu une insulte à la démocratie et à l’information via media de masse.

                      Vous ouvrez des brèches dans vos textes qui ne sont pas forcément nécessaires pour asseoir le propos central que vous tenez.

                      Dans ces brèches viennent s’engouffrer comme vous le lisez plus haut ceux qui donnent la nausée au peuple, les « .... » choisissez le terme.

                      Personne ne s’y ait engouffré encore, mais autre exemple il ressort de votre papier une sorte de valorisation de Berlusconi, de manière indirecte. Comme vous savez très bien qui il est et de quelle manière il a pourri jusqu’à la moelle ce pays, hum hum, c’est « glissant ».

                      Tenez bon, vous avez RAISON et vous DÉVOILEZ le sens des choses à ces pauvres français que les journalistes et la très grande majorité des politiciens professionnels tentent tant bien que mal de continuer à abrutir de mensonges malgré ce terrible internet dont les règles leur échappent.

                      Bien à vous.


                      • jean-marc R jean-marc R 13 juillet 2012 15:50

                        Mince, quelqu’un m’a mis -1.
                        Et sans même me dire pourquoi, moi qui suis la curiosité incarnée ; je suis frustré, carrément, de ne pas savoir  smiley 

                        Italie « vient » d’obtenir un « prêt » à taux « intéressant ». « Ciel », un « lien » avec ce Gilli «  ? »


                      • lucmentin 13 juillet 2012 15:50

                        Et la tronche.

                        A croire que la sélection politique se fait au faciès.

                        Comparez avec notre précédent chef(du moins si je puis dire).

                        Les Italiens ont du souci à se faire et l’Europe encore plus.

                        JE RECLAME UN REFERENDUM GENERAL CETTE FOIS-CI.


                        • Soi même Soi même 13 juillet 2012 15:50

                           Bonjour M. Asselineau, merci pour c’est article, bien construit, logique et comme certain le dise inattaquable !

                          Mon sujet de mon d’ interrogation n’est pas vraiment les grandes manœuvres Européisme, l’Empire Romain à été un précurseur historique sur les symptôme d’une chute éminente de de notre Monde.
                          Déclin économique, éclatement de ses frontières.

                          Les mêmes symptômes qui se reproduit actuellement, mon sujet et plus tôt après le coup de tabac comment nous nous organisions après l’Orage Planétaire ?

                          Olivier Delamarche : « Aujourd’hui, 80 à 90% du PIB mondial est en arrêt »http://www.agoravox.tv/actualites/economie/article/olivier-delamarche-aujourd-hui-80-35727

                          • Leo Le Sage 13 juillet 2012 17:24

                            @AUTEUR/François Asselineau

                            Vous dites : "En novembre dernier, l’oligarchie euro-atlantiste, et plus spécialement la Commission européenne et Goldman Sachs, avaient décidé de chasser Silvio Berlusconi comme un malpropre de son poste de chef du gouvernement italien"
                            Vous aurez préféré qu’il y reste ?
                            Les italiens n’en veulent pas et je leur donne entiérement raison.

                            Vous dites : "Non, la décision de le virer avait été prise parce que Berlusconi traînait des pieds pour mettre en œuvre le programme de « réformes indispensables »"
                            Pas du tout, il a perdu les élections... grâce à ses frasques...
                            Les italiens ne voulaient pas de lui...

                            Vous dites : "Le scandale fut tel que le contenu de cette lettre fuita dans la presse à la fin septembre, très certainement à l’instigation de Silvio Berlusconi lui-même, furieux d’être traité comme un domestique"
                            Il n’a eu que ce qu’il mérite.
                            Qu’il soit heureux qu’on ne l’est pas traité comme un bagnard...

                            A propos du pauvre Berlusconi qui ne pouvait « contrôler » la presse :
                            « contrôlant trois chaînes de télévision (groupe privé Mediaset), le plus grand éditeur italien (Mondadori) »

                            (source : Silvio Berlusconi - Wikipédia)

                            Vous dites : « M. Grilli est un homme qui ne respire pas vraiment la joie de vivre »
                            La photo ne prouve rien.
                            J’ai vu des photos de MLP ou de Mélenchon en bonne et mauvaise posture.
                            Idem pour Hollande et Sarkozy...
                            On pourrait même dire pareil du votre : Vous avez l’air méchant sur votre photo...
                            Vous êtes méchant ? Non ? Ben alors...
                             

                            Mon avis


                            Vous mélangez certaines choses...
                            Berlusconi n’est pas un honnête homme et tôt ou tard on savait qu’il serait mis dehors. C’est le cas non ?
                            Les italiens avaient eu du mal à le mettre dehors parce qu’il est riche. Partout c’est comme cela pourquoi voulez vous que spécifiquement à l’Italie ce soit différent.

                            Le peuple italien veut des techniciens, et les techniciens valables viennent des USA, puisque ici on parle des banques.
                            Imaginez un seul instant qu’ils prennent une personne même honnête mais qui n’est pas un banquier par exemple.
                            Au moindre couac, le gouvernement qui aura eu le malheur de choisir cet « importun » le regrettera amérement.
                            Vous en doutez ?
                            On reproche à Sarkozy beaucoup de choses. Qu’est-ce qu’on lui reproche entre autre ?
                            De ne pas être capable de diriger la France, de trahir la France, de ne pas en être digne...
                            Quel est la « preuve » ? Il est d’origine Hongroise...

                            Le fait même de parler des entreprises américaines est la preuve de votre égarement.
                            Figurez-vous que les entreprises américaines ont l’habitude de financer des organisations philanthropiques.
                            Ce qui n’est pas le cas des entreprises Européennes et encore moins des firmes françaises.
                            Le but entre autre de ces généreux financements, hormis les avantages fiscales, est le rayonnement qu’il apporte par exemple...
                            Aucune entreprise d’envergure ne peut se permettre de refuser de donner/financer une organisation de premier ordre !

                            Vous votre problème c’est que vous faites une fixette sur l’Europe et à la fin vous vous trompez de combat car vous allez jusqu’à voir Berlusconi, un sale type, comme un pauvre gars qu’il ne fallait pas évincer.
                            Ce type là, on devrait le mettre en prison, mais comme il est très riche on a du mal : je plains les italiens.
                            Voir des complots partout cela s’appelle de la paranoïa.

                            Vous baissez de niveau Monsieur. Il faudrait peut-être envisager sérieusement de prendre des vacances.

                             
                            Cordialement

                            Leo Le Sage


                            • jean-marc R jean-marc R 13 juillet 2012 19:00

                              @Edelweiss
                               smiley C’est clair qu’il a fait fort, "le sage ! Un humoriste, sans doute...

                              J’ai 2 edelweiss à côté de mon bureau, je les vois là, je les ai cueillies moi même dans les Alpes. J’ai failli mourir d’épuisement ce jour là, le Grand Glézat elle s’appelait  smiley


                            • victor latent 13 juillet 2012 21:52

                              Par Leo Le Sage (xxx.xxx.xxx.19) 13 juillet 17:24

                              Vous dites : « Non, la décision de le virer avait été prise parce que Berlusconi traînait des pieds pour mettre en œuvre le programme de « réformes indispensables » »
                              Pas du tout, il a perdu les élections... grâce à ses frasques...
                              Les italiens ne voulaient pas de lui...

                              Il n’a pas perdu les élections, il a remit sa démission le 12 novembre 2011 après l’adoption du plan d’austérité.

                              Vous dites : « Le peuple italien veut des techniciens, et les techniciens valables viennent des USA, puisque ici on parle des banques. »

                              C’est exactement ce qu’ils ont eu en la personne de M. Mario Monti ancien Commissaire européen et ancien responsable de Goldman Sachs. Les faits démontrent que le technicien de la banque américaine a échoué car la situation de l’Italie empire. 


                            • Leo Le Sage 13 juillet 2012 22:32

                              @Par edelweiss (xxx.xxx.xxx.75) 13 juillet 18:48
                              Vous dites : « On fera jamais mieux ! Continuez comme ça .... »
                              Qu’est-ce qu’il y a de faux dans ce que j’ai dit ?
                              Le peuple préfèrerait des incapables ?

                              @Par victor latent (xxx.xxx.xxx.119) 13 juillet 21:52
                              Vous dites : « Il n’a pas perdu les élections, il a remit sa démission le 12 novembre 2011 après l’adoption du plan d’austérité »
                              Je confonds avec un autre...
                              C’est vrai : mais on sait qu’il préfère démissioner que perdre la face...
                              De toutes les façons il serait parti...

                              Vous dites : « Les faits démontrent que le technicien de la banque américaine a échoué car la situation de l’Italie empire »
                              La situation de l’Italie ne peut qu’empirer.
                              L’inverse est impossible puisque la plupart des pays auront une croissance inférieure à celle de l’année dernière...
                              Donc ce n’est pas directement le technicien qui a un problème...

                              Je répéte : le peuple veut un technicien spécialiste des banques...

                              Désolé je viens d’arriver...

                               
                              Cordialement

                              Leo Le Sage


                            • gorgonzola 13 juillet 2012 23:46

                              « Le peuple italien veut des techniciens, et les techniciens valables viennent des USA, puisque ici on parle des banques. »

                              Ah ben non c’est faux, en France on a Kerviel quand même...


                            • Leo Le Sage 14 juillet 2012 06:10

                              @Par gorgonzola (xxx.xxx.xxx.224) 13 juillet 23:46

                              Vous dites : « Ah ben non c’est faux, en France on a Kerviel quand même... » smiley

                              Euh... on parle de l’Italie.

                              Pour Kerviel, tout le monde n’est pas non plus comme lui...

                              Et Kerviel était un simple trader, l’autre est un cadre dirigeant...

                              Non ?

                               
                              Cordialement

                              Leo Le Sage

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès