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Accueil du site > Actualités > Europe > Quitter l’union européenne

Quitter l’union européenne

Il faut sortir de l’union européenne…

Pourquoi ? Comment ? Pour faire quoi ?

1- Parce que la mondialisation et son prototype antidémocratique - l’union européenne - poursuivent leur spirale suicidaire.

Leur credo : ‘libre circulation des hommes, des capitaux et des biens’ est générateur de pauvreté, de pillage économique, d’anarchie sociologique et demain de guerres civiles.

Leurs modes d’action (bâillonnement des Peuples, suppression des frontières, délocalisations, privatisations, financiarisation, foutoir migratoire) n’ont qu’un but : casser les Peuples, détruire les Nations, étouffer les Etats.

Cette globalisation diabolique (agrégat malsain - il faut le répéter- des internationalistes et des capitalistes) nous conduit vers une triple confrontation : le ‘trou noir’ asiatique, l’embûche islamique et l’impasse écologique.

 

2- Comment sortir de l’union européenne ?

En revendiquant l’application de l’article 49A1 du Traité de Lisbonne.

Celui-ci admet que : ‘Tout Etat membre peut décider, conformément à ses règles constitutionnelles, de se retirer de l’Union.’.

Naturellement les constitutionnalistes apatrides et les européistes de tous bords ne voulaient à aucun prix du 49-A1. Mais c’était contraire au droit international public. Car, conformément aux droits universels de l’Homme, le Pacte de l’ONU de 1966 sur les droits civils et politiques stipule : “les peuples ont un droit inaliénable à disposer d’eux-mêmes”.

Ainsi (à la demande des Anglais !) les rédacteurs du traité de Lisbonne furent-ils contraints d’inclure cette procédure au texte. Cruelle pénitence pour les européistes : cet article proroge, à leur corps défendant, le ‘compromis de Luxembourg’ exigé en 1966 par De Gaulle… qui connaissait ses classiques en démocratie et en droit des peuples !

Donc, la fin du cauchemar européen est possible : Article 49 A1.

 

3-Pour faire quoi ?

Le contraire de la mondialisation furieuse, du traité de Lisbonne et de la pensée unique !

C’est-à-dire : le dialogue des civilisations dans le creuset de l’ONU, la concorde et le concours de Nations indépendantes, la coopération équitable de Peuples souverains, le parrainage -in situ ! des plus faibles d’entre-eux, les échanges de tous ordres - justes et proportionnés - engagés par des Etats démocratiques efficients.

Repli sur soi ! disent déjà les cerveaux perclus d’idéologies.

NON ! L’ouverture au monde et le respect des Peuples… moins la pensée unique… moins l’internationalisme… moins le capitalisme.

 

Il faut sortir de l’union européenne : Article 49 A1.

 

Castelin Michel-13600 La Ciotat- 12dec09


Moyenne des avis sur cet article :  4.1/5   (49 votes)




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69 réactions à cet article    


  • Talion Talion 14 décembre 2009 12:03

    Pour ceux que ça intéresse, voici une conférence qui a été tenue cet été concernant l’Europe et sur le thème « Qui gouverne réellement la France ? »

    http://www.dailymotion.com/video/x9sidf_qui-gouverne-la-france-extrait-1_news

    Autre lien (on ne sait jamais...)

    http://www.dailymotion.com/video/xbbqux_qui-gouverne-reellement-la-france-y_news

    Attention, la conférence est en plusieurs parties (elle dure près de deux heures en tout)

    Après avoir vu ça, je vous assure que votre vision sur l’actualité qui nous est rapportée (ainsi que ceux qui nous la rapportent) change drastiquement !

    Et pour ceux qui voudraient la télécharger en entier pour pouvoir ensuite se la regarder tranquille, voilà un lien en téléchargement direct sur megaupload.

    http://www.megaupload.com/?d=JKWAMKC0

    Je vous assure que c’est à couper le souffle !... Et a diffuser aussi largement que possible autour de vous.


    • saint_sebastien saint_sebastien 14 décembre 2009 12:10

      d’accords avec l’auteur , mais pas pour les mêmes raisons.
      De toute manière , l’europe va soit devenir quelque chose d’ingouvernable soit une sorte de dictature.
      Il faut certe une coopération avancée entre états pour prévenir les conflits , la moindre des choses est que cette coopération doit recevoir l’aval du peuple avant , pas comme lisbonne qui n’est qu’un coup d’état ... ou alors à quoi servent nos élus si il y a un niveau supérieur au sein duquel sont prises les décisions ? à rien


      • Kelson 14 décembre 2009 13:28

        « lisbonne qui n’est qu’un coup d’état » ... vraiment n’importe quoi ! Lisez le dictionnaire avant de poster des commentaires.


      • beubeuh 21 décembre 2009 19:10

        Qui prend les décisions en Europe ?

        - Un collège de 27 chefs d’Etats qui ont été élus pour les citoyens (non, même s’il a l’air affreux, comme ça, Sarkozy n’a pas pris le pouvoir par un putsch).
        - Un Parlement élu au suffrage universel direct.

        Je ne sais pas ce qu’il vous faut. Peut-être prendre les décisions vous-même ?


      • beubeuh 21 décembre 2009 19:13

        Il n’est pas demandé aux pays de « gérer l’Etat comme une entreprise », mais de ne pas dépasser certaines limites sinon ce sont les autres qui payent vos dettes. C’est si compliqué que ça à comprendre ?


      • Kelson 14 décembre 2009 13:16

        « Parce que la mondialisation et son prototype antidémocratique - l’union européenne - poursuivent leur spirale suicidaire »

        Il n’y a aucun rapport entre « Mondialisation » et « UE »... la preuve est que personne n’échappe à la mondialisation et surtout pas ceux qui ne sont pas dans l’UE.

        La mondialisation touche tout le monde (désolé pour la répétition) et c’est quelque chose d’inéluctable dans le sens où cela n’est pas le fruit d’une volonté politique mais celui du développement technique.

        Visiblement, l’auteur confond « libéralisation des échanges » et « mondialisation ».


        • Ecométa Ecométa 15 décembre 2009 10:20

          Allez-y : expliquez nous la différence entre « libéralisation des échnages » et « mondialisation » ! 

          A par, « action de mondialiser » ; le treme de « mondalisation », que beaucoup utilise sans jamais définir réellement de quoi il est question, est un terme générique qui ne veut rien dire d’autre !

          Mondialiser quoi ? L ’économie ? Les économies nationales ?

          Il s’agit simplement de mondialiser la circulation des capitaux mais pas celle des hommes, sauf ceux qui ont les moyens ?

          Il s’agit simplement de mondialiser la finance !

          Il n’y a pas « à proprement parler » un systèpme écnomique mondial ; l’économie mondiale c’est l’ensemble des systèmes éconoiques nationaux ! Ce qui existe mondialement n’est qu’un système d’échanges intenatioanux, complémentaire des systèmes économiques nationaux, ceci pour les manques et les surplus nationaux, ce qui, en aucune façon, ne peut constituer un système économieque mondial ! 

          C’est bien connu, sauf à organiser les choses de façon à ce que cela ne se produise pas, à mettre des règles sociétales, pour que cela n’arrive pas, assez généralement la liberté des plus forts prime celle de plus faibles ! L’écueil du « libre écahangisme » est là : il favorise les plus forts économiquement parlant, et organise la surproduction chez les produters les plus forts afin d’inonder le monde et rendre dépendant les pays faibles ! Cette mondialisation c’est une guerre économique organisée par les plus forts capitalistiquement parmant... ; c’est la « trosième guerre mondiale » ! 

          La mondialisation économique est un sophisme organisé par les sophistes et les cyniques des temps modernes, qui veulent moins d’Etat et plus de lbéralisme économique : elle est organisée par des affairistes en fait, et qui entendent imposer leur vision des choses ; une vision qu’ils veulent réalité : méthodologie officielle dite du « comme si » de l’Ecole éconmique libérale de Chicago ! 


        • fwed fwed 15 décembre 2009 11:06

          @ kelson

          c’est une question de point de vue. Pour moi la mondialisation c’est la dollarisation des échanges.

          La mondialisation est de toute façon un terme à classer dans la novlangue car je suis sûr que nous serons incapables de nous mettre d’accord sur une même définition. Les termes novlanguiens renvoient toujours à des notions multiples suffisamment floues pour empêcher un débat de fond sur un point particulier.


        • Ecométa Ecométa 15 décembre 2009 11:23

          @fwed

          « Les termes novlanguiens renvoient toujours à des notions multiples suffisamment floues pour empêcher un débat de fond sur un point particulier ».

          Il est vrai que les médias, que la communication politique, comme elle se pratique… à sens unique, sans contradiction de la part de l’intervieweur… qui serait d’ailleurs mal venue, que tout ceci ne le favorise pas, mais, et sauf à ne pas réellement le vouloir : il est toujours possible d’avoir un débat de fond, d’un point de vue de l’entendement entre les choses, entre les système et les gens ! C’est précisément, me semble-t-il ce que je fais !

          Ce n’est pas qu’une affaire de simple point de vue : il faut argumenter !


        • Kelson 15 décembre 2009 20:05
          @fwed

          Si il est vrai que le terme de « mondialisation » englobe différentes choses, le qualifier de novlangue est abusif. Les différentes définitions que tu peux trouver dans les dictionnaires et encyclopédies sont cohérentes et s’accordent entre elles. Je rajouterai que c’est un terme qui vient du monde scientifique et non une invention du monde politique. En quelques mots, la mondialisation est le multiplication des échanges, à tout niveau, au niveau mondiale avec pour conséquence directe une interdépendance accrue des systèmes. Cela commencé au XVIe, avec l’apparition des commerces et échanges diverses transcontinentaux. Aujourd’hui, la digitalisation de l’information est un facteur d’importance. Dans les deux cas, découvertes scientifiques et techniques en sont le moteur.

          Bref, cela n’a rien â voir avec le dollar, qui ici ne joue que son role de monnaie internationale d’échange... un rôle qu’il pert d’ailleurs rapidement au profit de l’Euro... et cela ne signifie en rien que la mondialisation prend le pas.


        • Kelson 15 décembre 2009 20:29

          @Ecometa

          Pour la définition de mondialisation... voir ma réponse plus haut... sinon lire un peu sur le sujet : le concept n’est pas si compliquer à appréhender.

          En simplifiant,les différences fondamentales entre libéralisation des échanges et mondialisation sont :
          * L’un est est un phénomène qui découle d’innovations techniques : avion, tranport maritime rapide, internet, etc... Bref, personne ne décide de mondialiser, c’est quelque chose d’inhérent au progrès.
          * L’autre est le résultat d’une politique délibérée mise en œuvre par des dirigeants.

          Leur point commun est que ni l’un ni l’autre ne se limitent à l’économie... contrairement à ce que tu dis, la mondialisation est bien loin d’être uniquement économique : il suffit de voir les destinations lointaines de vacances qui nous sont proposées pour s’en convaincre. Le succès sensible de philosophies comme le boudhisme en Occident (c’est juste un exemple) en est un autre exemple.

          Pour terminer, si la mondialisation des échanges est pour ainsi dire inéluctable en soit, un contrôle accru de ces derniers est tout à fait envisageable.


        • Ecométa Ecométa 16 décembre 2009 09:24

          @ kelson

          Sans parler de novlangue, je dirai que le mot mondialisation est un mot « fourre-tout » bien pratique pour qui veut éviter que l’on précise les choses ; je précise les choses : je parle de « mondialisation économique », ou, et plus précisément encore, de « mondialisation financière » !

          Vous dites : « Pour la définition de mondialisation... voir ma réponse plus haut... sinon lire un peu sur le sujet : le concept n’est pas si compliquer à appréhender ».

          Précisément, comme fourre-tout, le concept est légèrement simpliste ! Que les nouvelles technologies, celles de l’information et de la communication, communication dans son sens large avec ou sans déplacement ; que tout ceci ait aboli des frontières, réduit le temps et les distances, le temps des distances, ne fait aucun doute et est une bonne chose, mais vous parlez, là, de « mondialité », d’un état de choses, et non de « mondialisation » : action de mondialiser !

          Les mots sont importants… et cette époque moderne au modernisme… paroxysme de modernité et plus simple modernité, perd le sens des mots ; c’est ainsi que les paroxysmes, tous les mots en « isme » si caractéristiques de cette époque sont devenus la norme alors qu’il s’agit d’abus des choses !

          Cette mondialisation, ou « mondialité », que vous décrivez ne pose pas de problème. Ce qui pose problème c’est la « mondialisation financière » : la libre circulation des capitaux mais surtout pas des hommes… autrement comment, à son seul profit, le capitalisme exploiterait ces hommes pouvant se déplacer librement !

          Je suis dans la nuance et non dans la pure croyance ! Encore que je n’aime pas le terme, et que je lui préfère celui d’ « échanges internationaux », sachez que je ne suis pas contre le libre-échange qui est nécessaire aux économies dans le cadre des manques et des surplus nationaux ; par contre je suis contre le « libre échangisme » qui est un paroxysme du concept de libre échange ! De la même manière que je ne suis pas contre le capital qui est utile et nécessaire à tout système économique, mais que je suis contre le « capitalisme », usage paroxysmique du capital, et pure dogme, voire doctrine, qui réduit l’économie, système combien complexe, au seul capital !

          Vous dites aussi : « si la mondialisation des échanges (je précise : en tout genre) est pour ainsi dire inéluctable en soit, un contrôle accru de ces derniers est tout à fait envisageable ».

          Le libre-échangisme à tout crin, et nous y sommes, celui qui organise la surproduction au-delà de ses propres besoins, ou les manques…de préférence chez les autres ; ce libre échangisme à tout crin, amène immanquablement le protectionnisme…usage paroxysmique de la protection nationale… et le nationalisme ; tout le contraire d’une économie nationale ouverte : ouverte mais pas « permissive » !

          Quel contrôle « envisageable » entendez-vous mettre en place et pour quels effets ?

          Pour moi la chose est évidente : faisons de l‘économie, réellement de l’économie au sens complexe du terme… d’une logique d’ensemble ; raisonnons l’économie en termes « histologiques » et pas exclusivement en termes d’individualisme méthodologique » : en termes de tissus économique ! Il faut une limite à tout système, ceci pour l’étudier et bien le gérer, et sans tomber dans le nationalisme, et en premier, raisonnons l’économie en termes de « système national », le plus possible national, d’autonomie nationale, de satisfaction nationale le plus possible (65 %) ; et, ensuite, pour les manques et les surplus qui ne manqueront pas d’exister (économie nationale ouverte), il existe un système d’échanges internationaux !

          Vos dites également : « Bref, personne ne décide de mondialiser, c’est quelque chose d’inhérent au progrès ».

          Si personne ne décide des goûts de chacun pour d’autres cultures, d’autres pratiques, de découvrir de nouveaux horizons… ce qui est inhérent à l’humain ; par contre en ce qui concerne l’économie, ce sont les économistes américains qui décident ; voire les thèse de l’école économique libérale de Chicago : la théorie du « comme si » !  Faisons comme si le monde était un « système économique global », un seul et unique système économique ; imposons cette volonté, faisons les chose comme nous voulons qu’elles soient et non comme elles sont : manipulons la réalité économique dans ce sens ! Le problème est que l’économie mondiale c’est qu’elle ne constitue pas un système économique à part entière, qu’elle est constituée de systèmes économiques nationaux !

          Effectivement, le terme de « mondialisation », action de mondialiser, ou celui de « globalisation », action de globaliser, nous viennent de la science… mais de la science économique (pseudo sciences) ! Le danger de tout savoir c’est de voir la théorie se moquer de la pratique, de voir la théorie imposer sa seule réalité, et c’est le cas en sciences économiques modernes au modernisme paroxysme de modernité et plus simple modernité !


        • Kelson 16 décembre 2009 13:17

          @ Écometa

          Nous semblont être à peu près d’accord : le problème est une libéralisation dogmatique et quasi sans-retenue des échanges économiques (financiers entre autre... même si cela n’a pas été abordé). Celle-ci ne tenant compte ni des travailleurs, ni des enjeux nationales particulier, ni de l’environnement est à la source de bien des drames.

          Les responsables sont ici les dirigeants des pays qui ont fait le choix de politiques économiques ou ont encore signés les traitées internationaux. Si il est vrai que l’Europe a une approche économique libérale, il ne s’agit ici que de la volonté politiques (des dirigeants) des pays qui la compose (mais il ne faut pas oublier que de nombreux traité ont été signés de manière bilatérale). Ceci n’est absolument pas consubstantiel ; en tout cas en ce qui concerne les échanges entre l’Europe et le reste du monde ; pour les échanges entre membres c’est l’inverse (là on touche à un autre débat : celui sur la nature de l’Europe).

          Les solutions a apportées sont multiples, complexes et ne résoudrons pas tous les problèmes. Je pense que avant de prendre des décisions dans ce domaine, il faut en-effet garder le sens pratique et ne pas prendre que l’aspect économique en compte ; l’économie n’est pas là pour elle-même, elle doit être au service des sociétés.

          Il serait intéressant d’avoir des articles envisageant certaines solutions potentielles.


        • beubeuh 21 décembre 2009 18:43

          Les responsables sont ici les dirigeants des pays qui ont fait le choix de politiques économiques ou ont encore signés les traitées internationaux.

          Tout à fait, et j’ajouterai aussi que les responsables sont aussi les citoyens qui votent pour ces dirigeants. Ce sont des choix qui été reconduits par tous les gouvernements depuis la seconde guerre mondiale, les citoyens ont donc eut largement le temps de s’en rendre compte et ils adhèrent à cette politique. Ils adhèrent même doublement, puisque le point de départ du libre-échange, c’est le consommateur occidental qui râle contre le coût de la vie et qui trouve formidable de pouvoir acheter du Made in China beaucoup moins cher.

          Il est en tout cas parfaitement illusoire de croire que sortir de l’Europe va nous permettre de modifier quoique ce soit dans nos rapports au libre échange.


        • PhilVite PhilVite 14 décembre 2009 13:19

          On n’a déjà plus de doute sur les immenses bienfaits de la mondialisation (!).
          Et il est vrai que l’Europe qu’on nous impose semble bien glisser dans les mêmes travers.
          La quitter...j’avoue que cette idée ne me paraît plus aussi saugrenue qu’il y a quelques années.
          Mais il faudrait le faire dans le cadre d’une refonte totale de notre propre système national.
          Tu parles d’un chantier !!


          • beubeuh 21 décembre 2009 19:14

            Ouais enfin les Suisses sont quand même bien contents que l’Union Européenne existe, et ils en profitent bien. D’ailleurs ils ont déjà un pied et demi dans l’Europe.


          • sleeping-zombie 14 décembre 2009 13:42

            On peut quitter l’Europe, oui... mais pour ça faudrait d’abord qu’elle existe ?

            Plutôt que de se replier (car oui, c’est un repli) on pourrait peut-être essayer de corriger ses défauts...

            Supposons qu’en 1789, on ait crié « l’état français ? ce truc sans âme qui n’a pour but que de faciliter la circulation des populations et marchandises entre les Régions ? Quittons-le ! » et que ça ait été fait... où en serions-nous maintenant avec une vingtaine de micro-états ?

            Non, c’est n’importe quoi... L’Europe est un vrai foutoir incompréhensible parce qu’on a confié sa création à des « experts » qui n’ont pas eu d’autre idée que de rajouter une couche administratives sur toutes les autres. Ca allait pas les gêner, c’est de ça qu’ils vivent. Ce qu’il aurait fallu faire, c’est fusionner les états.. Si on peut faire vivre un breton et un provençal dans le même pays, on doit pouvoir réussir le même coup avec un français et un roumain non ?


            • Kelson 14 décembre 2009 14:06

              Enfin un peu de perspective...


            • sleeping-zombie 14 décembre 2009 16:04

              Par « L’Europe n’existe pas » je veux dire « Le peuple Européen n’existe pas ». Il existe effectivement un machin qui s’appelle « Europe » et qui nous pond des lois. Mais aucun ciment pour les peuples : pas de SMIC européen, pas de Sécu européenne, pas de police, d’armée ou d’éducation européenne (ni de carte d’identité). Juste une monnaie « unique » mais a valeur non constante...
              Bref, rien qui se fasse sentir citoyen européen. L’Europe n’existera que quand il y aura un peuple derrière, et ce sera la mort des « états-nations ». Et ce sera pas plus mal. L’esprit de clocher a disparu au profit de l’identité régionale, et a elle-même disparue pour l’identité nationale (même s’il reste quelques reliquats), qui devra a son tour disparaître si on veut créer un truc plus grand (qu’on l’appelle Europe ou non n’aura que peu d’importance).


            • Kelson 14 décembre 2009 13:42

              Je viens de relire une deuxième fois l’article... c’est du niveau collège tellement c’est faible. L’auteur ne maîtrise d’évidence pas le sens de certains mots qu’il emploie : mondialisation, internationalisme en particulier.

              Pour que cet article serve au moins à quelque chose :
              * http://fr.wikipedia.org/wiki/Internationalisme
              * http://fr.wikipedia.org/wiki/Mondialisation


              • manusan 14 décembre 2009 14:12

                L’économie est un cheval puissant mais la politique doit toujours en être le cavalier.

                Si l’UE refuse de devenir ce cavalier en temps de crise, alors le retour à l’État-nation s’impose de lui-même. Le choix de l’Europe politique, la vraie, pas celle qu’on subit actuellement, serait pourtant le meilleur chemin.


                  • Gavroche Gavroche 15 décembre 2009 11:31

                    @stéphanie

                    Bien sûr. j’avoue avoir été scotché pas ce cours magistral, même si le PR n’est pas un parti que je recommande. Merci de rappeler ce lien aux internautes. Ah que voilà enfin une com constructive


                  • Thegrannysmith Thegrannysmith 14 décembre 2009 15:27

                    C’est un article ridicule. Avant de sortir de l’UE autant voter lors des élections pour la faire changer. Peut-être que mes propos sont utopiques mais les votre frisent la connerie congénitale. Sortir de l’Europe serait un gigantesque pas en arrière dans la paix en Europe et le progrès pour tous. J’ai beau être contre le Traité de Lisbonne, et d’admettre que l’UE est imparfaite mais de là à prôner sortir de l’Europe et le retour de l’Etat Nation ...

                    « NON ! L’ouverture au monde et le respect des Peuples… moins la pensée unique… moins l’internationalisme… moins le capitalisme. »
                    Comme si se fermer au monde serait signe de pluralisme politique et d’arme contre la pensée unique ou le capitalisme ... Relisez Herder, Arendt et Kant avant de dire des conneries pareilles.
                    L’Etat-nation n’est qu’un concept vague et stupide. L’Etat-Nation est en crise et tant mieux.

                    Cette article est tellement mauvais, tellement infondé, tellement peu renseigné sur l’UE, le projet européen et ses aboutissants qu’il rentre dans la même case du « débat de l’identité nationale outre-Rhin dans les années 30 aurait sauvé le peuple allemand du nazisme » d’Estrosi.

                    Mauvais mauvais.


                    • L'enfoiré L’enfoiré 14 décembre 2009 15:50

                      Thegrannysmith,
                       Sans utiliser vos manières de fustiger l’auteur, je reste poli, mais je suis d’accord à 100% avec vous et vos conclusions.
                       Les frontières n’ont jamais été qu’un moyen d’ignorer les autres.
                       Si l’Europe-Unies n’existe pas, il ne faut pas croire que les états des Etats-Unis sont tellement unis. Le pluralisme d’idées et d’idéologies, c’est ça la force de l’Europe.
                       L’Europe à la française de De Gaule, c’est bien derrière des illusions d’un passé révolu.


                    • PhilVite PhilVite 14 décembre 2009 16:08

                      @Thegrannysmith

                      « L’Etat-nation n’est qu’un concept vague et stupide »

                      C’est pourtant celui sur lequel s’est construite la France depuis quelques siècles.

                      Pov’pomme !


                    • faxtronic faxtronic 14 décembre 2009 16:34

                      « Les frontières n’ont jamais été qu’un moyen d’ignorer les autres »

                      Tu dis cela parce que tu es belge, et donc sans peuple-etat-nation comme le fut la France. C est un concept que tu ne peux pas avoir.


                    • L'enfoiré L’enfoiré 14 décembre 2009 17:00

                      Faxtronic,

                      "Tu dis cela parce que tu es belge, et donc sans peuple-etat-nation comme le fut la France. C est un concept que tu ne peux pas avoir."

                      Absolument. Il faut faire avec, comme on dit chez nous.
                      Et on le fait avec notre gouaille proverbiale, je vous assure.
                      Nous voyons vers l’avenir et pas nécessairement vers le passé.


                    • L'enfoiré L’enfoiré 14 décembre 2009 18:23

                      Faxtronix,
                       Une preuve.


                    • Thegrannysmith Thegrannysmith 14 décembre 2009 18:23

                      Phillvite : L’État Nation a fondé la France certes. Mais en a -t -elle besoin aujourd’hui ? C’est la vraie question. L’Etat-Nation aujourd’hui n’a aucun sens et plus aucune légitimité. C’est l’État cosmopolite qui répond mieux tant à la Globalisation que de conserver le pluralisme politique et identitaire.


                    • PhilVite PhilVite 14 décembre 2009 18:51

                      Thegrannysmith

                      « L’Etat-Nation aujourd’hui n’a aucun sens et plus aucune légitimité. » ??
                      Affirmation gratuite, ou alors développez une argumentation.

                      Pour le reste, la globalisation est-elle une fin en soi ? L’intérêt de l’humanité passe-t-il forcément par là ?
                      L’identité est-elle une chose si immonde pour que vous souhaitiez à tout prix l’effacer ?
                      Monsieur X français sera-t-il plus heureux quand il sera monsieur X européen, ou monsieur X citoyen du monde global ?

                      J’ai l’impression que vous oubliez que le but du jeu est, au bout du compte, de vivre bien. Quelque soit l’entité dont on est citoyen.


                    • projetX projetX 14 décembre 2009 16:14

                      Excellente idée !


                      L’europe n’apportant desormais que la misere et la perte de la democratie, il serait temps de quitter cette usine à gaz inutile.

                      La seule solution, voter pour un parti anti europeen. Donc le FN.

                      • Talion Talion 14 décembre 2009 16:40

                        Il me semble que le FN n’est pas le seul parti à prôner la sortie de l’Europe...


                      • Mohammed MADJOUR Mohammed 14 décembre 2009 16:37

                        Tôt ou tard vous reviendrez et vous vous alignerez sur mes propositions ; consultez mes commentaires depuis 2007 et vous verrez et vous verrez bien...

                        Mohammed.


                        • TSS 14 décembre 2009 18:06


                          je suis d’accord à l’heure actuelle pour quitter l’Europe ! j’ai toujours eté un fervent partisan de

                          l’Europe mais pas celle là ,un supermarché où quelques trous du c.l mettent 27 pays en coupe

                          réglée... !!


                          • joelim joelim 14 décembre 2009 20:53

                            Oui. Tant que l’Europe ne marche pas (apportant plus de mal que de bien comme maintenant) il faut se résigner à l’Etat-nation, qui reste le seul rempart contre les rapaces de la finance. Je serais internationaliste si je savais que çà marchait. Mais çà ne marche pas, là maintenant, en l’état actuel des choses, avec les habitudes de cette classe politique là. Tout simplement impossible.

                            Une Europe au service des européens oui, mais ce n’est pas cette Europe là. Celle-ci est au service de tout sauf des européens. Normal, leurs gérants ne sont pas élus. Et quand bien même, l’entrisme de programmes de manipulation politique comme celui des « young leaders » montre la mesure de la difficulté.

                          • beubeuh 21 décembre 2009 18:50

                            L’Etat-Nation « le seul rempart contre les rapaces de la finance. » Vous réflechissez avant d’écrire des bêtises comme ça ? Des bulles financières, des kracks boursiers, des scandales politico-financiers, des trafics d’influences, etc. n’ont pas attendu l’Europe pour exister, l’histoire de nos Etats-Nations en est remplie. En France on est même particulièrement doués pour ça, déjà sous l’ancien régime les finances c’était n’importe quoi.


                          • lechoux 14 décembre 2009 18:07


                            Sujet intéressant, mais si peu traité.
                            Le nec plus ultra :
                            « De Gaulle… qui connaissait ses classiques en démocratie et en droit des peuples ! »
                            Pour un putchiste, c’est le minimum, et malgré tout il a sû défendre les intérêts de notre peuple.
                            @Talion : il serait aussi intéressant de savoir qui gouverne l’Europe, puisqu’elle se corrompt par le lobying.


                            • Gavroche Gavroche 15 décembre 2009 11:44

                              @lechoux : si peu traité ???????????? sur AV peut-être, mais je ne peux que te recommander le lien qu’indique, un peu plus haut, stéphanie :

                              Les 12 impasses de l’Union Européenne :http://www.dailymotion.com/video/xb...


                            • Thegrannysmith Thegrannysmith 14 décembre 2009 18:25

                              Tout comme la France est menacée par le Lobbying.

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michel


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