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Accueil du site > Actualités > Europe > Suisse - UE : Référendum sur la libre circulation des personnes - Votation (...)

Suisse - UE : Référendum sur la libre circulation des personnes - Votation à haut risque !

Le 8 février prochain, le peuple suisse sera appelé aux urnes pour se prononcer par voie de référendum, à reconduire l’accord sur la libre circulation des personnes entre la Suisse et les pays de l’Union Européenne, et à l’étendre aux deux derniers pays qui ont adhéré à l’UE en 2007 : la Bulgarie et la Roumanie.
 
Cet accord fait partie d’un ensemble de sept accords négociés entre la Suisse et l’Union Européenne. Connus sous le nom de « Bilatérales I », l’ensemble en question avait été approuvé par référendum par le peuple suisse en 2000. Dès lors, la libre circulation des personnes est en vigueur depuis le 1er juin 2002. Celle-ci permet aux citoyens de l’UE de résider et de travailler en Suisse, et aux citoyens suisses de bénéficier de ces mêmes droits.
 
A chaque extension de l’UE, la Suisse peut décider si elle souhaite introduire la libre circulation des personnes aux ressortissants des nouveaux pays adhérents. C’est ainsi que le peuple suisse a accepté en 2005 par voie référendaire, de l’étendre à dix nouveaux Etats : Pologne, Hongrie, République Tchèque, Slovaquie, Slovénie, Lituanie, Lettonie, Estonie, Chypre et Malte.
 
La libre circulation des personnes fait partie intégrante d’un ensemble de sept objets liés juridiquement et signés entre les deux partenaires. Par conséquent, si la Suisse devait refuser de reconduire la libre circulation des personnes, les autres accords du paquet « Bilatérales I » seraient caducs et devraient être dénoncés. Cet épilogue que l’on ne souhaite pas tant il apparaît sanglant, et pour cause, est communément appelé « clause guillotine »…

Pourquoi ce référendum ?

 
L’accord sur la libre circulation des personnes signé avec l’UE porte sur une durée probatoire sept ans, avec la possibilité de l’abroger ou de le prolonger indéfiniment.
 
Cette phase probatoire arrivera à son terme le 31 mai prochain.
 
Par ailleurs, l’extension de cet accord à la Roumanie et à la Bulgarie doit, elle aussi, être signifiée aux instances de Bruxelles.
 
Initialement ces deux objets, soit la reconduction de l’accord proprement dit et son extension aux deux pays susmentionnés, faisaient l’objet de deux projets distincts. Le Parlement helvétique a toutefois décidé de lier les deux questions dans un seul « arrêté fédéral » car la reconduction de l’accord n’offrait de garantie d’être acceptée par l’UE, que s’il s’appliquait à l’ensemble de ses 27 Etats membres, l’Union Européenne ne formant qu’une seule entité. Le Parlement helvétique a ainsi estimé que les pays membres de l’UE ne devaient subir aucune différence de traitement.
 
Certains milieux politiques de la droite souverainiste (Lega dei Ticinesi, les jeunes de l’UDC et Démocrates suisses) opposés à la reconduction de l’accord, mais surtout à son extension à la Roumanie et à la Bulgarie, ont décidé de lancer un référendum, conformément aux droits politiques offerts par la Constitution. Celui-ci a abouti, ce qui signifie que les référendaires ont réussi à réunir plus de 50’000 signatures valables, condition nécessaire pour que la question soit soumise en votation populaire.
 
Parmi les arguments des référendaires, le syndrome connu en France sous le nom de syndrome du « Plombier polonais », la crainte d’un dumping salarial et de l’abus d’aide sociale, crainte aussi d’une paupérisation du pays, incertitudes face à la dégradation de l’économie mondiale, mais également les risques d’augmentation de la criminalité. L’extension de l’UE à la Roumanie et la Bulgarie et le spectre d’une future extension aux pays des Balkans et à la Turquie, font craindre le pire aux opposants.
 
Quelles conséquences en cas de rejet ?
 
Si l’accord sur la libre circulation des personnes devait être rejeté le 8 février prochain, il ne resterait d’autre solution au Conseil fédéral - Gouvernement fédéral - que de notifier à l’UE l’abrogation des sept accords dans leur ensemble, ceci avant le 31 mai 2009.
 
Or du paquet « Bilatérales I », seule la « libre circulation des personnes » fait l’objet d’un référendum, les six autres objets n’étant pas remis en question.
 
Les sept accords des « Bilatérales I » en bref :
 
  1. Libre circulation des personnes
Ouverture progressive des marchés du travail et facilités d’établissement
  1. Obstacles techniques au commerce
Suppression de barrières commerciales grâce aux autorisations simplifiées pour les produits industriels
  1. Marchés publics
Plus large accès aux appels d’offres publics
  1. Agriculture
Commerce facilité pour certains produits, tels le fromage
  1. Transports terrestres
Consolidation de la politique suisse de transfert du trafic de la route au rail et ouverture des marchés pour les trafics routier et ferroviaire
  1. Transport aérien
Accès réciproque au marché
  1. Recherche
Participation aux programmes de l’UE
 
Dans le cas d’une non-reconduction de l’accord sur la libre circulation des personnes, la Suisse serait probablement confrontée à une grande période d’incertitude, la nature ayant horreur du vide.
 
La Suisse serait probablement mise sous pression et n’aurait que peu de solutions de rechange, sauf à demander son adhésion à l’Union Européenne, ce qui est politiquement totalement irréaliste à court, voire à moyen terme. En effet, on ne voit pas les mêmes électeurs refusant la prolongation d’un seul accord avec l’UE, pour accepter ensuite dans la foulée l’ensemble des conséquences qu’impliqueraient une telle adhésion. L’opinion publique y est par ailleurs très fortement opposée, à plus de 70 % probablement.
 
Il n’est pas réaliste dans le contexte actuel, que la Suisse puisse renégocier ces accords en espérant en retirer plus d’avantages. En effet, les Etats membres de l’UE ayant passé de 15 à 27 depuis les négociations initiales, les nouveaux pays auraient forcément d’autres exigences à faire valoir. A cela s’ajoute un avenir économique mondial assez pessimiste.
 
Or il n’y a pas de « plan B » en cas de rejet, comme l’a rappelé le Conseil fédéral. Par conséquent, on s’achemine vers une votation à haut risque ...
 
Bref rappel chronologique des relations entre la Suisse et l’UE
 
L’Union Européenne est le principal partenaire économique de la Suisse. Ce pays pourtant situé au centre du continent n’en fait pas partie. Cette non-adhésion pose de nombreux problèmes dans la vie quotidienne, dans les relations économiques, les échanges commerciaux, la circulation des personnes, le marché du travail, les transports terrestres et aériens, la recherche, les relations transfrontalières, etc. Cette situation a conduit les deux partenaires à négocier des accords pour améliorer leurs rapports.
 
1992 : Les pays membres de l’AELE (Association Européenne de Libre Echange) dont la Suisse fait partie, avec la Norvège, l’Islande et le Liechtenstein, négocient des accords avec l’Union Européenne. Ceux-ci sont connus sous le nom de EEE (Espace Economique Européen). Le projet d’adhésion de la Suisse à l’EEE, soumis à référendum, a été rejeté de justesse le 6 décembre 1992 par 50,3 % des votants (voir ici).
 
2000 : Le rejet de l’EEE par le peuple suisse a contraint le Conseil fédéral (gouvernement fédéral) à négocier une série d’accords bilatéraux avec l’UE. Ceux-ci sont connus sont le nom de « Bilatérales I », signés le 21 juin 1999. Soumis par référendum au peuple suisse, ils ont été approuvés le 21 mai 2000 par 67,2 % des votants (voir ici).
 
2001 : L’initiative populaire « Oui à l’Europe » est rejetée par le peuple suisse et dans l’ensemble des cantons, le 4 mars 2001 par 76,8 % des votants (voir ici). Elle demandait à la Confédération d’engager sans délai des négociations avec l’Union européenne en vue d’y adhérer.
 
2004 : Les accords sur les « Bilatérales II » sont signés le 26 octobre avec l’UE (voir ici). Ils portent sur les objets suivants : - L’espace « Schengen-Dublin » - La fiscalité de l’épargne - La fraude douanière - La statistique.
Seul l’espace de « Schengen - Dublin » a fait l’objet d’un référendum.
 
2005 : Référendum sur l’accord d’association de la Suisse aux « Espaces de Schengen et de Dublin » (« Bilatérales II »). Il a été accepté par le peuple suisse le 5 juin 2005 par 54,6 % des votants (voir ici).
 
2005 : Extension de la libre circulation des personnes à dix nouveaux pays membres de l’UE : Pologne, Hongrie, République Tchèque, Slovaquie, Slovénie, Lituanie, Lettonie, Estonie, Chypre et Malte. Soumis à référendum, cette extension est acceptée le 22 septembre 2005 par 56 % des votants (voir ici).
 
2006 : Adoption d’une loi sur la coopération avec les Etats d’Europe de l’Est et contribution financière de la Suisse à l’élargissement de l’UE à ces pays. Il s’agit notamment d’une contribution financière de la Confédération à hauteur de 1 milliard de CHF sur dix ans, visant à réduire les disparités économiques et sociales au sein de l’UE. Cet objet soumis au peuple suisse par référendum a été accepté le 26 septembre 2006 par 53,4 % des votants (voir ici).
 
Sondages préélectoraux et contexte
 
Deux sondages ont été réalisés par l’institut « GFS » pour la Télévision suisse romande (TSR) concernant ce référendum du 8 février prochain.
 
Le premier a eu lieu entre le 22 décembre et le 4 janvier dernier. Publié le 9 janvier, ce sondage laissait espérer un « oui » timide avec 49 % de voix favorables (voir ici) à la reconduction de l’accord sur la libre circulation des personnes entre la Suisse et l’UE, et son extension à la Roumanie et à la Bulgarie. Le pourcentage des opposants étant évalué à 40 %, alors que 11 % étaient encore indécis.
 
Le second sondage réalisé entre les 19 et 24 janvier a été publié ce mercredi 28 janvier. Il laisse apparaître un résultat encore plus incertain, puisque le « oui » n’a progressé que de un point à 50 %, alors que le « non » progressait lui de 3 point à 43 %, les indécis se réduisant à 7 % (voir ici).
 
On semble donc s’acheminer vers un résultat serré car la marge d’erreur de ± 2,9 % ne permet pas de garantir le succès du « oui », d’autant plus que la dizaine de jours qui nous sépare de l’échéance joue plutôt en faveur du « non », les prévisions économiques étant défavorables. Ce pessimisme économique agissant forcément sur le marché de l’emploi, il ne suffirait alors que de quelques annonces de licenciements pour faire pencher la balance en faveur du « non », ce que personnes n’espèrent, sauf les oiseaux de mauvais augure ...
 
Des « oiseaux de mauvais augure », et bien parlons-en !...
 
L’UDC en a fait son cheval de bataille, ce parti politique qui est opposé à la reconduction de cet accord avec l’Union Européenne, publie une affiche sur laquelle on peut voir trois corbeaux noirs s’acharnant sur une Suisse dessinée en rouge (voir ici). Ces corbeaux, symboliseraient selon les responsables de l’UDC, les oiseaux de mauvais augure nous annonçant le pire pour l’avenir de la Suisse.
Cette affiche a provoqué un scandale en Suisse. Elle a valu à l’ambassadeur de Suisse à Bucarest, d’être convoqué auprès du ministère des affaires étrangères roumain pour explications.
 
Des quatre grands partis du pays, - tous représentés au sein du Conseil fédéral (Gouvernement fédéral) -, seule l’UDC (Union Démocratique du Centre) qui n’a de « centre » que le nom, est opposée à la reconduction de l’accord, bien que n’ayant pas officiellement soutenu le lancement du référendum.
Sans surprise, les sympathisants de ce parti sont aussi les opposants les plus acharnés de la reconduction de l’accord avec 84 % de « non » selon le dernier sondage. Cependant, d’après certaines sources récentes, il semblerait que l’UDC elle-même redouterait le rejet de ce référendum et ne mènerait campagne pour le « non » qu’à des fins bassement électoralistes, pour plaire à sa base, jouant ainsi aux apprentis sorciers ...
 
Les opposants estiment dans leur majorité qu’il est antidémocratique de lier la reconduction et l’extension de l’accord dans une seule et même question. Ils craignent également que la libre circulation des personnes ne menace le système social helvétique.
 
Les trois autres partis (Socialiste, Radical et PDC) mènent quant à eux une campagne tout aussi acharnée pour le « oui », avec la publication de nombreuses annonces dans les journaux et l’organisation de débats publics.
Les partisans du « oui » ont même repris l’idée des corbeaux de leurs adversaires, en inversant les arguments dans un jeu sur internet. On y voit ces oiseaux de mauvais augure s’acharner sur un pommier chargé de fruits - symbolisant la prospérité - pour en compromettre la récolte (voir ici).
 
Les partisans insistent sur les effets bénéfiques de la libre circulation des personnes sur l’économie. Celle-ci fonctionnant à satisfaction depuis six ans déjà. De même qu’ils font confiance aux mesures prises pour lutter et sanctionner les abus de dumping salarial.
 
Par ailleurs de nombreux débats télévisés contradictoires ont été organisés sur les plateaux de toutes les chaînes linguistiques du pays, laissant apparaître les particularités propres à chaque région, la sensibilité n’étant pas la même dans les rapports que la Suisse entretient avec l’UE selon son appartenance linguistique.
 
Les sondages affinent les résultats par régions linguistiques, appartenance politique, niveau de formation et revenus des électeurs.
La pondération des intentions de vote reflète sans surprise les différences habituelles entre les régions linguistiques sur la question des relations de la Suisse avec l’Union Européenne.
 
Selon le dernier sondage publié ce 28 janvier, la Suisse italienne (Tessin) rejetterait le référendum à 56%, contre 41 % de « oui », la Suisse alémanique l’accepterait timidement à 48%, la Suisse romande (francophone) moins timorée, l’accepterait quant à elle avec 56 % de « oui ». Le pourcentage d’indécis n’étant pas précisé par région linguistique.
Ces différences entre les régions linguistiques s’expliquent par des raisons culturelles, mais aussi économiques, notamment sur le marché de l’emploi.
 
Au Tessin (italophone), les indigènes sont parmi les plus exposés de Suisse à la concurrence salariale de la main d’œuvre frontalière, italienne en l’occurrence. Les postes de travail disponibles y sont aussi les moins qualifiés, essentiellement dans de petites industries, la construction, le tourisme et l’hôtellerie. Cette situation un peu particulière contribue à alimenter le fond de commerce de la « Lega dei Ticinesi », parti de droite calqué sur le modèle de la « Ligue du Nord » en Italie. Vu sa proximité avec Milan et la Lombardie, - la ville de Milan n’est distante que de 50 km de la frontière suisse - le Tessin se replie un peu sur lui-même dans un réflexe identitaire de protection.
 
En Suisse romande où le tissus économique est plus diversifié, les effets ressentis sont moindres, la main d’œuvre étrangère, qu’elle soit résidente ou frontalière, est mieux répartie dans l’économie. On la retrouve à tous les niveaux de qualification, du professeur d’université au plombier et dans tous les secteurs économiques, du secteur public au services financiers en passant par l’horlogerie et le domaine de la santé.
 
Le contexte est différent dans la partie germanophone du pays où s’exerce comme au Tessin un replis identitaire, mais ici à l’égard des Allemands, réflexe que l’on pourrait qualifier de culturel, les Suisse alémaniques s’exprimant en dialecte et non en allemand standard (Hochdeutsch).
Comme dans le reste du pays, la « libre circulation des personnes » entre la Suisse et l’UE en 2002, a eu un effet bénéfique sur l’économie helvétique. On estime à quelques 200’000, le nombre de places de travail créées depuis 2002 dans l’ensemble du pays. Cette conjoncture favorable a incité bon nombre d’Allemands, souvent originaires du Nord ou l’Est de l’Allemagne, à immigrer en Suisse non seulement pour y travailler mais aussi pour y résider. Ce sont en général des gens très qualifiés qui sont en concurrence avec les autochtones sur le marché du travail et cela crée des problèmes.
Par ailleurs, l’usage généralisé du dialecte en Suisse alémanique exerce une sorte d’écran à l’encontre de ceux qui ne le parlent pas. Car il ne suffit pas de comprendre le dialecte pour être accepté, il faut aussi le parler. Cette protection identitaire ne s’exerce pas uniquement à l’encontre des étrangers, les Suisses italophones et francophones y sont aussi confrontés.
 
Dans toutes les régions linguistiques du pays, les arguments des opposants à cet accord sur la libre circulation des personnes sont le plus souvent irrationnels. On focalise sur l’augmentation réelle ou supposée de la criminalité, les cambriolages, les délits routiers etc., en les imputant à des étrangers, même si dans l’immense majorité des cas, les vrais coupables ne sont pas des ressortissants de l’UE. On impute le chômage, en hausse depuis un à deux mois, à l’afflux d’étrangers sur le marché du travail, bien qu’un cordonnier ne pourra jamais remplacer un médecin.
 
La tentation du replis sur soi est grande. On constate aussi que l’engouement des Suisses pour l’UE s’estompe, à l’instar de ce que l’on observe dans l’opinion publique des pays membres de l’UE eux-mêmes. Sur ce plan là, le « Sonderfall » helvétique n’existe pas.
 
Conclusions
 
Gageons que les Suisses, en citoyens matures et responsables qu’ils sont, sauront raison garder, car si la Suisse est un pays dynamique et prospère, elle le doit avant tout à son pragmatisme économique, à ses exportations et à son marché du travail très ouvert, dont bon nombre de ressortissants de l’UE sont partie prenante. Or ceux-ci contribuent à cette prospérité.
 
Si d’aventure un « non » devait sortir des urnes le 8 février prochain, on pourrait affirmer que la Suisse s’est tiré une balle dans le pied ...
Une telle issue marquerait à n’en pas douter, un sérieux coup d’arrêt dans les relations entre la Suisse et l’UE, une sorte de retour à la « Guerre froide », une situation que personne ne souhaite, ni parmi l’immense majorité des dirigeants politiques et économiques helvétiques, ni au sein de l’Union Européenne.
 
« Il meurt chaque année plus d’anti-Européens qu’il n’en naît ... » Louis Armand cité par Denis de Rougemont dans sa « Lettre ouverte aux Européens  »
 

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30 réactions à cet article    


  • dup 30 janvier 2009 12:34

    gros rires . comment bloquer des migration quand il y a de toutes façon plus de contrôle aux frontières. C’est évident que du dumping massif aura lieu. Que la sécurité sera fortement compromise .On parle des exportation ,mais on dit jamais que la suisse est un des meilleurs clients de l’UE . Bon tout ceci est le plan voulu par le nouvel ordre mondial

    http://www.dailymotion.com/tommeight/video/x44tc1_pierre-hillard-europe-et-nouvel-ord_politics

    ce pays prospère et en paix rejoindra la balkanisation europeenne par la trahison de ses élites. Le plus triste c’est que des intellectuels ne voient pas que c’est pas une balle dans le pied ,mais une balle en plein coeur qui a été tirée depuis longtemps par une presse bobo acquise au grand capital

    Un peuple qui sacrifie sa liberté pour sa sécurité ne mérite ni l’une ni l’autre...


    • Parpaillot Parpaillot 30 janvier 2009 16:28

      @ dup :

      Merci de votre commentaire !

      J’ai consulté votre lien et j’ai trouvé intéressant.
      Je n’ai encore rien lu de Pierre Hillard, mais ce que j’ai vu et entendu de cette vidéo m’incite à le lire, même si - où plutôt parce que - je ne partage pas à priori son analyse (influence de l’Allemagne sur la construction européenne ...).

      Par ailleurs vous écrivez :

      " Un peuple qui sacrifie sa liberté pour sa sécurité ne mérite ni l’une ni l’autre... "

      Je ne vois pas pourquoi, ni en quoi, la Suisse sacrifierait sa liberté - et de quelle liberté voulez-vous parler ? - en cas de victoire du "oui" le 8 février prochain ?...

      Cordialement !


    • dup 30 janvier 2009 17:34

      si le vote est NON il changera rien puisqu’on ouvrira une porte qui de toutes façon n’avait pas de serrure .Mais c’est un vote avec les pieds. Si le oui l’emporte c’est que la peur de pas vendre son Emmental qui aura prévalu. Un peuple qui sacrifie son territoir pour vendre son Emmental ne mérite ni sa sécurité ni sa liberté . Purement symbolique . De toutes façon j’ai vu dans un supermarché Français de l’Emmental du Danemark .


    • mandrier 30 janvier 2009 14:42

      C’est sur que l’on s’interroge lorsque de la racaille albanaise ou de la pègre étrangère en arrive à attaquer les gens chez eux parceque "l’Europe" a décidé de laisser les portes ouvertes...

      En France, dans l’Ouest, il y a maintenant des voyoux littuaniens, polonais ou albanais qui pillent, volent impunément... Ce que l’on ne connaissait pas auparavant. On avait les notres et c’était déjà trop !
      Alors je comprends fort bien les Suisses : s’ils ferment leurs frontières ce ne sera qu’une mesure de salut public.
      L’europe de Bruxelles nous a déjà ruiné, et si en plus il faut que nous perdions nos libertés et la vie il faut en sortir au plus vite.


      • dom y loulou dom 30 janvier 2009 14:51

        eh oui personne ne le souhaite...

        mais pourquoi diable les politiques nous prennent toujours pour des imbéciles ? En quel honneur camouflent-ils un objet aussi important que "l’extension illimitée des bilatérales" qui doit se discuter très sérieusement en faisant voter sur un autre objet ne concernant que la libre circulation avec la roumanie et la bulgarie.

        C’est inadmissible. En quelque sorte le conseil fédéral risque un non juste par habitude de frauder.

        N’y a-t-il donc plus autre chose que des extrémistes partout ? Parce que la "clause guillotine" est un mensonge puisque de toute façon les bilatérales trouvent un terme d’ici un an !!! Alors il faudrait reformuler l’avenir, voilà tout, pas un drame.

        Pourquoi ne peuvent-ils donc envisager de reconduire durant sept ans comme la premier volet d’essai ?

        Hormis jusement la libre circulation qui pose des problèmes d’immigration (50’000 allemands même dans une ville comme Zürich ça fait beaucoup) et cette volonté de dumping social, cette indécrotable sensation que ces gens ne nous défendent pas, ne travaillent pas pour nous mais pour le système commercial et cette manie qu’ils affichent de vouloir tordre la volonté populaire avec une votation ainsi tronquée.

        C’EST IDIOT !!!

        S’ils respectaient le peuple ils auraient eu un oui probablement massif et sans broncher de la population, sur les deux objets, s’ils étaient clairement signifiés et que leur intelligence soit honorée par les chambres fédérales. Mais non, ils faut qu’ils magouillent, qu’imperceptiblement ils pensent que l’optique de marché est la seule valable,existante et importante. Ce même marché qui est en train de montrer sa vrai nature impériale. ça rime assez mal avec la suisse ma foi et ils font toujours semblant de ne pas le comprendre ? 


        Mais les bilatérales c’est aussi l’introduction des passeports biométriques sécuritaires européens, les douaniers à l’intérieur du pays et des fouilles n’importe où n’0importe quand. QUi peut envisager cela sereinement ? que des désavantages que nous amène l’europe sans que nous fassions valoir pleinement notre rôle au sein de l’europe. ça me dégoute profondément. ça fait tellement longtemps qu’on le dit et que ces gens préfèrent nous regarder comme des demeurés.

        Et ce dégout m’ammènera probablement à voter NON parce que je ne veux pas avoir la sensation que ces messieurs dames vendent l’avenir de nos enfants à ce système dictatorial commercial, qui oeuvre en plus pour les sionistes et qui montre tous les jours ses aspects profondément décadents et dégradants. 

        Le deal des bilatérales était en somme "on ne veut pas se mêler de ce problème de démocratie directe, on accepte les dictats de l’europe et on enfouit la démocratie directe aussi profondément à l’intérieur du pays que possible et on recommence le long laminage des esprits pour les endormir et bien leur montrer que devant l’avancée des multinationales personne ne saurait se mettre en travers, ce sont elles qui gouvernenent le monde et le peuple n’a qu’à s’en accomoder" 

        Mais les outils de la démocratie directe doivent être publiquement défendus, c’est leur job, ils sont payés pour cela !! Et au lieu de cela ils nous prennent pour des cons ces gens supérieurs et organisent un vote qui ne pourra QUE dénigrer le vote populaire parce que le résultat du vote sera incompréhensible !!!

        On ne pourra dire pourquoi les gens votent ni oui ni non.

        Mais de camoufler une extension des bilatérales à l’infini, un pareil absolutisme est absolument contraire aux habitudes de la mesure helvétique et nous les font apparaitre comme des traitres, encore.

        En ne nous traitant pas en adultes responsables ils montrent qu’ils ne sont pas des adultes repsponsables de l’avenir de leurs propres enfants et voudraient juste continuer leurs petites affaires jusqu’è la fin du monde et laisser envahir le pays de fait donnant aux suisses l’impression de ne plus être chez eux. 

        Ils vont je pense récolter un gros non pour cette parodie de vote. Je répète il sera en cas de non, impossible de l’interpréter. C’est pile ce que j’appellerais une tricherie obscène.


        Mais on peut vous le dire déjà ce qu’un non signifierait : remettre les bilatérales sur la table, revoir chaque paragraphe et l’étendre pour un certain nombre d’années et non menacer de guillotine ou de reconduction indéfinie. C’est ce point précis qui leur vaudra un NON je pense et je l’espère.

        et on rediscutera, où est le rpoblème ? Si on avait à faire à une tyranie avec laquelle on ne peut discuter le choix serait simple, on ne travaille pas avec des bourreaux, donc niet bilatérales, on cherche d’autres partenaires, il y en a beaucoup. Mais si on discute entre gens civilisés on trouve de nouveaux accords, éventuellement ceux qui fonctionnent déjà on les garde.

        MAIS ON NE SE FOUT PAS OUVERTEMENT DE LA GUEULE DES GENS SANS EN PAYER LE PRIX

        et c’est exactement ce qu’ils ont risqué en ricacant à leurs réunions ministrielles qu’ils sont quand même très malins de coincer le peuple dans un non-choix. Ils ont peur de l’inconnu ? menacent de détruire des emplois ? Mais nous n’aimons déjà pas qu’on nous parle de "faire de l’emploi" à n’importe quel prix, nous n’avons pas besoin d’être occupés, nous avons beaucoup de savoir faire, nous ne permettrons pas d’être ainsi asservis en béats.

        L’inconnu pour nous serait de perdre la démocratie directe, le vrais inconnu. pas de se débarasser de gens qui ne songent qu’à faire tomber tout le monde à un rang d’esclaves de travail.

        Et si cela ne leur plait pas ON LES REMPLACERA. 

         
         Et si le peuple vote oui à cet objet fallacieux , cette tromperie complète, ce foutage de gueule, c’est que les suisses ont perdu toute volonté d’exister à part entière et ne se perçoivent plus que comme des entités fictives, propriétés de firmes et on sculptera une belle tombe à Kastalia - ci-gît la confédération helvétique.
         


        Il serait quand même urgent de résister chacun à ces mauvais penchants qui font qu’on projette la bêtise sur l’autre en ne se rendant pas compte que ce que l’on projette c’est soi-même.

        Le parlement nous prend pour des idiots ? Et donc ils nous mettent devant un vote idiot ? 

        Le mieux serait encore de le boycotter. ce que nous ne pouvons pas faire, car ils diraient alors que nous ne voulons plus de la démocratie directe. Comment peut-on être aussi tordus ???


        Il n’y a donc pas UN politicien intègre ? Qui ne se voit pas comme un sbire impérial sioniste ? Qui peut parler ouvertement au peuple et se considérer comme l’un d’entre eux ?? Mais c’est aux lanternes qu’ils iront s’ils continuent !

        Ce sera un non et contrairement à l’effondrement de tout, ce sera l’occasion de reformuler, de repréciser, d’affiner les bilatérales.

        Travail qu’ils voudraient apparemment bâcler en précipitant une décision contre une autre. Lamentable quand ce travail ils auraient dû le faire de toute façon dans une année, ce vote n’aurait-il pas lieu.

        Ce ont les politiques qui se tirent une balle dans le pied en agissant contre les citoyens. La suisse n’a pas grand chose à perdre d’u NON à venir. Au contraire d’un OUI qui signera la fin de l’indépendance psychologique du pays. 

        Ce qui est inadmissible c’est de vouloir forcer la main et de rendre ces bilatérales éternelles.

        Tout en camouflant un vote ’une telle conséquence derrière un autre objet relativement insignifiant.


        Mais revenir en arrière ensuite serait quasi-impossible. D’office et de manière définitive nous voilà intégrés à la communauté, sans avoir de ministres y défendant nos intérêts et sans avoir donc aucun mot à dire, devoir se plier aux directives européennes et perdre la souveraineté ainsi, bêtement.

        C’est inadmissible.



        Si vous n’avz toujours pas compris qu’une guerre se livre entre les firmes multinationales et les souverainetés citoyennes et que ces lobbys détruisent tout sur leur passage et vont aller jusqu’à rendre les gens vraiment esclaves alors c’est que je ne peux vraiment plus rien pour vous.



        Regardez ce document pour votre instruction à la putainerie impérialiste qu’est le système commercial libéral pris comme une évidence naturelle par PURE FLEMMARDISE.

        Il ne nous faut pas plus d’emploi abstrait et infect d’usine mais poursuivre une optique qui baisse effectivement le chômage en encourageant l’entreprise familiale et artisanale.

        Inversément, se plier aux éléments coercitifs de l’europe produit juste l’effet inverse, nous prive seulement de droits de décision et transforme tous les pays en étables productives. C’est inadmissible.

         http://www.youtube.com/watch?v=dxm9u0Dtw7E&feature=related



        • dup 30 janvier 2009 15:14

          ne vous cassez pas la tête avec des longs textes . Les raisons sont nombreuses et toutes signe d’une décadence irreversible


          — on est pour l’europe parce que c’est trend. Etre contre la liberté de.. (ajoutez le nom que vous voulez) c’est être ringard egoiste replié et anti moderne. Voyez comme on crache sur Blocher qui dit parfois des choses sensées.


          — - avant de devenir redacteur dans une des feuilles choux romande il faut passer un interogatoire. si vous êtes pas 100 % pro euro , l’editeur Ringer (Bidelderberger) ne vous accepte pas. La presse est 100% manipulée. Le modialisme est le projet satanique de l’élite mondiale .


          — - pour grimper dans un parti vous devez pas exposer des idées dangeureuses. Etre contre cette euromerde est considéré comme xenophobe , retrograde et antiéconomique.


          — - les politiques sont de parfaits incompétants . Juristes à 99 % ,ils sont déconnéctés de la vie reelle des hommes ordinaires. La trouille de casser le vase fragile et mettre en couroux les eurocrates leur fait tres peur. On sait plus dire merde .tout est lâ.


          — - l’UE est une chose tres pratique . elle permet de foutre la responsabilité sur une administration sans nom et sans visage . ’ l’électricité plus chère et moins sûre" . Ah monsieur on est obligé par Bruxelle. Les OGM dans les champs ? ah c’est une directive de l’UE .


          — - l’UE est une planque pour bureaucrates ,. un job en or sans responsabilité ni obligation de resultat
           http://www.dumpert.nl/mediabase/161331/afc902e3/europarlementariers_zijn_za kkenvullers.html


          — - la main mise du grand capital fait que ce sont pas les politiques qui décident ,mais les Rothschild et consort.
           
          bon il y a encroe d’autres choses ,mais on peut rien attendre des élus . Partout dans l’union les élites ont trahi leur peuples.


        • Parpaillot Parpaillot 30 janvier 2009 17:32

          @ dom :

          Merci de votre long commentaire et de vos réactions !

          On vous sent très remonté, mais c’est très sain dans un débat démocratique ... smiley

          S’agissant justement de démocratie et puisque je m’adresse à un compatriote, nous jouissons d’un privilège énorme en Suisse me semble-t-il : celui de pouvoir nous exprimer grâce à notre système de démocratie semi-directe qui nous permet de décider de notre sort, de notre avenir, par le biais des nombreux référendums et même de celui de légiférer grâce au droit d’initiative populaire. Qui pourrait s’en plaindre, même si je ne suis pas naïf au point de tout idéaliser, je sais comme vous que notre système politique est loin d’être parfait ...

          Quelques remarques à vos propos :

          " ... mais pourquoi diable les politiques nous prennent toujours pour des imbéciles ? En quel honneur camouflent-ils un objet aussi important que "l’extension illimitée des bilatérales" qui doit se discuter très sérieusement en faisant voter sur un autre objet ne concernant que la libre circulation avec la roumanie et la bulgarie.

          C’est inadmissible. En quelque sorte le conseil fédéral risque un non juste par habitude de frauder.
          "

          Rép. : Ce n’est pas le Conseil fédéral qui a décidé de fusionner les deux objets (reconduction de l’accord proprement dit et son extension à la Bulgarie et à la Roumanie), ce sont les Chambres fédérales, c’est-à-dire le légsilatif.

          " Pourquoi ne peuvent-ils donc envisager de reconduire durant sept ans comme la premier volet d’essai ? "

          Rép. : Tout simplement parce que l’accord signé avec l’UE ne le prévoit pas. Il faudrait dans ce cas renégocier avec l’UE !

          "
          ... et cette volonté de dumping social ..."

          Rép. : Ce n’est pas une volonté délibérée, ce serait plutôt une conséquence, pour autant que cela en soit une ?

          "
          ... Mais les bilatérales c’est aussi l’introduction des passeports biométriques sécuritaires européens, les douaniers à l’intérieur du pays et des fouilles n’importe où n’0importe quand. "

          Rép. : Cet aspect n’a rien à voir avec l’objet de la votation. Il découle de l’accord de "Schengen" que nous avons accepté par référendum le 5 juin 2005.

          "
          ... que des désavantages que nous amène l’europe sans que nous fassions valoir pleinement notre rôle au sein de l’europe. "

          Rép. : Bien d’accord, mais si nous ne pouvons faire valoir pleinement nos intérêts au sein de l’UE, c’est parce que nous n’en faisons pas partie et cela résulte de notre volonté et nous devons l’assumer !!!

          " ... 
          je ne veux pas avoir la sensation que ces messieurs dames vendent l’avenir de nos enfants à ce système dictatorial commercial, qui oeuvre en plus pour les sionistes ..."

          Rép. : Le sionisme n’a vraiment rien à voir avec l’objet de ce référendum ... Il ne faut pas tout mélanger.

          " ... Mais de camoufler une extension des bilatérales à l’infini, ..."

          Rép. :
          On ne nous camoufle rien, on ne nous cache rien, et c’est à nous, les citoyens suisses, en tant qu’adultes et responsables, de prendre notre destin en mains, de prendre nos responsabilités en quelque sorte ... Si nous n’en voulons plus, nous sommes libres de ne pas nous engager davantage, mais la Suisse n’est pas protégée sous une cloche de verre à l’abri des intempéries. On le voit bien actuellement avec la crise financière et maintenant économique.

          " ... MAIS ON NE SE FOUT PAS OUVERTEMENT DE LA GUEULE DES GENS SANS EN PAYER LE PRIX ..."

          Rép. : Mais en cas de "non", c’est bien nous, vous, moi, et les Suisses dans leur ensemble, qui pourraient en payer la plus grosse part de ce prix.


          Attendons le résultat qui sortira des urnes au soir du 8 février et nous verrons. Peut-être en reparlerons-nous ?

          Bien à vous !



        • vieuxcon vieuxcon 30 janvier 2009 16:59

          Je suis Français, mais presuqe directement concerné, ca je suis pacsé avec une infirmière Suisse et je réside une bonne moitié de mon temps en Suisse (Bien que payant mes impots en France).

          Pour ma part je considère que l’Europe à toujours une façon très particulière de "négocier" avec la suisse.
          Ainsi, à une époque ou la compag,ie aérienne Suisse existait encore, nous avions négocier le passage d nos poids lourds contre le droit pour vos avions de se poser en Europe. C’est pour moi un chantage que je jugeais inadmissible. On voit le résultat. D’une part des travaux colossaux pour mettre l’autoroute Berne Lausane aux normes 40T, des travaux plus important encore pour passer les camions en ferroutage sur les itinéraires Nord Sud (Tout ça aux frais de la Suisse) et de l’autre coté une compagnie aérienne qui n’a pas survécue au 11 septembre.
          Je reconnais que dans d’autres bilatérales, la Suisse peut y trouver des avantages. Je ne discute pas sur la valeur des bilatérales, mais sur cer espèce de chantage permanent qui vous est imposé.
          Pour notre part, peuple français, nous avons apris un peu par hasard, comme dans une conversation de comptoir que nous passions à 25 et même 27. Jamais le moindre avis à donner. Car finalement, nos dirigeant le savent bien, nous n’aurions certainement pas pris les deux derniers, et fortement renaclé pour les autres.
          Mais nous, nous sommes habitué a cette foreme de "démocratie". On nous fait avaler des couleuvres jusqu’à ce que nous déscendions dans la rue. Alors nos dirigeant réfléchissent à comment nous laisser de digérer, avant de nous enfiler des boa, et cette fois ci par forcément par la bouche.
          Vous avez la chance de voter vos lois. Alors bien sûr, vous en discutez avant ! certains milliardaires en profitent pour essayer de passer des trucs, juste pour gagner des voix. Mais au font... Est ce que le parti des paysans croit bien aux propos des successeurs de Bloscher. Ce sont les premiers à avoir vraiment besoin de l’Europe.
          Mais sur le fond de l’affaire, je trouve déplorable cet effet guillotine imposé par l’europe. Quand je signe avec un partenaire une affaire, je ne signe pas pour qu’il me ramène aussi son frêre sa soeur, sa belle mère et touti quanti. L’europe s’est agrandie soit, vous devriez être libre d’accepter où non d’étendre les accords de libre circulation avec des pays qui n’étaient pas européen au moment de la signature.
          Cette affaire devrait être interne à la Suisse et en aucun cas remettre en cause le reste des bilatérales.
          Nous avons encore beaucoup à apprendre de la démocratie telle qu’elle est pratiquée chez vous !


          • dup 30 janvier 2009 17:22

            vous dites chantage ? les avions SWISS qui ne peuvent pas se poser en europe ? et les compagnies africaines , amercaines , australiennes ,japonaise ... elles étaient acceptées sur les aeroports français . Là il y avait pas de probleme , mais la petite Suisse était pas admise ? C’est qui le maitre chanteur ? Il s’agissait clairement de mettre à genoux le petit pays qui n’a pas voulu de vos têtes d’oeuf de Bruxelle. Raison de plus de pas traiter avec eux. Alors le marchandage avec les droits de passage pour les camions c’est la moindre des choses que l’on pouvait faire.

             des travaux colossaux pour mettre l’autoroute Berne Lausane aux normes 40T,

            mais on en voulait pas des 40 T , c’est encore à cause de vous qu’on nous fait le chantage . bon de toutes façon l’Europe va passer à 60 T , vous allez bien vous amuser

            Quand je signe avec un partenaire une affaire, je ne signe pas pour qu’il me ramène aussi son frêre sa soeur, sa belle mère et touti quanti.

            ben si ! la suisse est humiliée constament par les euroconnards .Raison de plus de dire NON .

            l’europe n’est qu’une étape d’un projet bien plus vaste , Orwellien et hideux :

            http://www.dailymotion.com/video/x82o2y_le-traitre-en-chef-menace_news


          • Parpaillot Parpaillot 30 janvier 2009 18:30

            @ vieuxcon :

            Merci de votre commentaire et bienvenue au club ...

            " Ainsi, à une époque ou la compag,ie aérienne Suisse existait encore ..."

            Je pense que c’est de "Swissair" dont vous voulez parler ... La compagnie "Swiss" quant à elle a été créée après la faillite de "Swissair", mais n’a plus de "suisse" que le nom puisqu’elle a été rachetée par "Lufthansa" ! C’est-y pas beau l’Europe ?... smiley

            Oui, il est exact que les transports aussi bien aériens que terrestres (rail et route) font aussi partie de ces accords. J’en parle dans l’article. Une négociation implique que chacune des parties, en l’occurence la Suisse et l’UE, fasse des concessions au profit d’un intérêt commun. En conséquence, on ne peut pas tout obtenir.

            " Vous avez la chance de voter vos lois.
            "

            Rép. : Oui, vous avez raison de le relever, même si la Suisse n’est pas le Pays de Cocagne tel qu’on l’imagine en France ...

            " Est ce que le parti des paysans croit bien aux propos des successeurs de Bloscher."

            Rép. : Le parti en question, l’UDC en l’occurence, que je mentionne dans l’article est un parti conservateur de droite très libérale et souverainiste, un peu à l’image des Républicains aux USA. Un parti qui idéalise encore une Suisse du XIXème au XXIème siècle ...
             
            " Cette affaire devrait être interne à la Suisse et en aucun cas remettre en cause le reste des bilatérales. "

            Rép. : Mais cette affaire est bien interne à la Suisse et si nous votons le 8 février prochain, c’est justement parce qu’un référendum a été lancé par ces milieux de la droite "souverainiste" contre la reconduction de l’accord. Le référendum a été lancé en parfaite connaissance des risques encourus : la remise en cause des "Accords Bilatéraux I" signés par la Suisse et l’UE. L’objet propre à l’extension de cette libre circulation à la Roumanie et à la Bulgarie, n’interfère ici qu’en raison d’un problème de calendrier. Dans l’hypothèse de futures adhésions à l’UE (Turquie, etc. ?), la Suisse se déterminerait à nouveau, mais uniquement sur l’extension de cet accord de libre circulation, et non plus sur la reconduction de l’accord proprement dit, la période probatoire de 7 ans étant échue.

            Oui, le flirt que la Suisse mène avec l’UE est complexe, le chemin emprunté est tortueux, de plus en plus étroit et l’objectif de plus en plus difficile à atteindre. C’est un peu comme dans les histoires d’amour, la vie est émaillée de conflits et de réconciliations ...  smiley

            Cordialement !


          • Internaute Internaute 30 janvier 2009 18:28

            La première étape c’est la libre circulation des personnes.

            La deuxième étape c’est le droit de vote aux étrangers.

            La troisième étape c’est la disparition de la Suisse. 

            Pourquoi y-a-t’il tant de masochistes en Occident qui sont prêts à détruire tout ce dont ils jouïssent librement ? C’est pour moi une énigme.


            • Emmanuel Aguéra LeManu 30 janvier 2009 19:07

              Ty vas fort, collègue, mais si ton scénario est le bon, alors vive la libre circulation, c’est une idée à exporter jusqu’à la fin des frontières.


            • dom y loulou dom 30 janvier 2009 23:24

              ah la fin des frontières... moi aussi j’en rêve... mais pas avec ces gens qui veulent tout aplatir sous l’enclume commercial et rabougroir l’humanité à des hamburgers. Désolé mais la vie est plus sérieuse que de croire que tout est joli, que les politiciens font du théâtre. OUI ils font du théâtre pour nous embobiner.

              @auteur

              vous n’avez donc pas entendu m.Sharon en 2001 faisant le tour des capitales européennes pour leur dire "que ceux qui croient que l’europe ne nous appartient plus se trompent..."

              personne n’a hurlé en entendant cela, donc mon propos concernant la volonté sioniste de main-mise sur l’occident ne provient pas du dernier égout néonazi, je ne le suis pas, mais je ne suppoorte plus que ces assassins d’enfants veuillent tout corrompre et de voir mes concitoyens se laisser faire parce que aller rigoller et faire la fête est bien plus rigolo. Moi aussi j’irais bien plus faire la fête s’il ne fallait pas en permanence surveiller les torderies qu’ils mettent dans la tête des gens.

              Dans les journaux... de grandes pages conernant ?? la fscalité vaudoise !!! au lieu d’engager un vrais débat sur ces bilatérales et leur extension illimitée. Je note que vous ne comprenez apparemment pas ce point.

              Si l’europe installe une clause guillotine en cas de NON... c’est bien ce qui nous est dit n’est-ce pas. Et bien en cas de NON la guillotine tombe et ensuite ? On se tire la gueule en boudant ? Evidemment pas et le paquet des bilatérales est repris point par point pour un nouvel accord. Voilà tout, c’est pour ça que je dis que c’est de la flemmardise de la part de nos politiciens. Ils ne veulent pas s’enquiquiner et s’il faut s’asservir au grand marché ils sont déjà acquis, donc le vote populaire leur faitr chier j’imagine. D’ailleurs l’UDC n’aurait pas fait le référendum que les chambres nous assimilaient donc de facto et de manière absolument définitive.

              Auteur, vous ne trouvez pas que c’est de la tricherie de camoufler un vote majeur sous un autre objet moins significatif ? je trouve cela honteux moi.

              II aurait bien sûr fallu deux votes distincts et ainsi donner la possibilité de discuter des bilatérales bis. point final, ils sont verreux voilà tout et récolteront probablement un non juste pour cette raison, du moins je réitère, je l’espère. Ne serait-ce que pour contredire ces menaceurs professionels qui auront l’air juste stupides en constatant qu’ensuite le dialogue et les affaires continuent.

              Et puis je ne suis pas de l’UDC donc je ne peux m’exprimer pour eux, mais les vieux paysans suisses n’ont pas trop apprécié de se faire gangréner par des fascistes. Les revers de Blocher sont venus de là quand les autres partis aimaient se glorifier de l’avoir éjecté. Mais je ne pense pas qu’ils ont une vue de la suisse du 19e. croire que le principe démocratique n’est pas important est pile le leurre qui nous est distillé en permanence par la société marchande. et celle-ci n’en loupe pa une pour nous persuader que les êtres humains ne sont que des animaux qu’on nourrit et qu’on bat.

               mais si nous perdons ce principe démocratique, cet axe comprenez-vous ? vous croyez vraiment que des gens qui sont capables d’engendrer des famines massives, continentales, de tuer des villages entiers par vaccin, d’organiser des tueries d’indigènes, de fomenter des guerres mondiales dans le seul but de s’enrichir et de tenir cette planète sous leur joug, que ces mêmes personnes ont une attention particulière pour vous ? Pour nous tous je veux dire ? Ils s’en foutent de nos gueules et nous le font savoir à chaque occasion. Donc niet, qu’ils aillent chier avec leur guerre que tut le konde aime oublier tandis qu’elle envoie les nations banqueroute aujourd’hui. Et il est urgent pour chacun de réfléchir à ce que’une banqueroute nationale peut signifier quand nos certificats de naissance sont utilisés en bourse comme "garantie de paiement".

              Vous devez comprendre que votre liberté d’être humain est en danger. Que le marché qui vous chouchoute depuis votre naissance a de bien plus sombres perspectives pour vous. Avez-vous regardé le lien que je vous ai mis à mon premier commentaire ?


              pour le reste je me suis exprimé suffisamment longuement sur le sujet. Place à d’autres. Merci en tous les cas d’aborder le sujet sur avox vu que c’est le vide intersidéral d’interaction ailleurs.


            • Parpaillot Parpaillot 31 janvier 2009 00:42

              @ dom :

              " ... vous n’avez donc pas entendu m.Sharon en 2001 faisant le tour des capitales européennes pour leur dire "que ceux qui croient que l’europe ne nous appartient plus se trompent..."

              Je vous crois volontiers, mais je ne m’en souviens pas, cependant le sionisme, Israël et Ariel Sharon, n’ont franchement rien à voir avec l’objet l’article, vous en conviendrez ...

              Maintenant puisque le sujet vous préoccupe beaucoup, ce que je constate, pourquoi n’écriveriez-vous un article sur ce site ?... Je le lirais avec intérêt.

              Pour en revenir au sujet de l’article, j’admets volontiers qu’il eût été préférable de dissocier la reconduction de l’accord sur la libre circulation des personnes et son extension à la Roumanie et à la Bulgarie. Préférable car cela aurait enlevé des arguments à l’UDC, qui a beau jeu de se plaindre maintenant que la démocratie est bafouée, même si tel n’est pas le cas.
              Imaginons que les Chambres fédérales aient prévu de poser deux questions distinctes, je suis prêt à parier que l’UDC se serait battu pour faire rejeter la question de l’extension à la Roumanie et à la Bulgarie et qu’elle aurait laissé le choix de vote pour la reconduction, par simple calcul tactique. On se serait alors peut-être (?) acheminé vers un "non" à l’extension et un "oui" pour la reconduction, ce qui aurait mis le Conseil fédéral dans une situation embarrassante, voire inextricable, car inacceptable pour l’UE. En effet, la Roumanie et la Bulgarie sont membres à part entière de l’UE et la Suisse traite avec l’UE en tant qu’entité, et non pas avec certains de ses membres seulement, qu’elle pourrait choisir à son gré. C’est un peu comme si l’UE voulait signer un accord avec certains cantons suisses et en écarter d’autres.
              La situation serait totalement différente si les deux pays en question n’étaient encore que candidats à l’UE. C’est uniquement pour des raisons de calendrier que les deux sujets (reconduction et extension) nous sont soumis tous les deux le 8 février, mais ce fut peut-être une erreur tactique que d’avoir voulu les fusionner dans une seule et même question, dans la conviction que l’UE ne pourrait accepter qu’une reconduction de l’accord avec les 27 pays membres et non pas avec 25 seulement.

              Vu l’évolution de l’UE et aussi de l’opinion publique en Suisse, je pense que notre marge de manoeuvre dans l’hypothèse de nouvelles négociations avec l’UE approche de la limite et que nous serons très rapidement contraints de nous poser des questions beaucoup plus fondamentales sur l’avenir de nos relations avec l’UE et la nature de celles-ci. C’est aux partis politique qu’il incombe d’ouvrir un débat à ce sujet, et c’est urgent !!! Les partis politiques doivent sortir du bois et dévoiler leurs intentions ...

              "
              Avez-vous regardé le lien que je vous ai mis à mon premier commentaire ?"

              Rép. : Oui, je l’ai regardé, mais pas intégralemet par manque de temps. Demain ... !

              Merci de votre contribution !

              Cordialement !


            • Parpaillot Parpaillot 30 janvier 2009 19:14

              @ internaute :

              Merci de votre commentaire !

              " La deuxième étape c’est le droit de vote aux étrangers. "

              Si les étrangers ne peuvent voter au niveau fédéral (national si vous préférez), en revanche le droit de vote leur est accordé au niveau communal et parfois même cantonal, dans plusieurs cantons, dont tous les cantons romands (Genève, Vaud, Neuchâtel, Fribourg, Jura), à l’exception du Valais. II en va de même dans certains cantons suisses alémaniques tels que Bâle-Ville, etc.
              Dans le canton de Neuchâtel, les étrangers peuvent exercer le droit de vote sur le plan communal depuis le milieu du XIXème siècle déjà ... Je sais que cela va en étonner plus d’un ici.

              Cordialement !


              • dom y loulou dom 31 janvier 2009 00:23

                et bien le droit de vote des étrangers ne me contrarie pas du tout en l’occurence.

                Mais la fin de la suisse proviendra, si elle doit, par le laisser aller des suisses eux-mêmes bien trop confiants de leurs salaires et des supermarchés aujourd’hui plein à craquer mais vides bientôt si la guerre continue malgré l’absence-même de toute argumentation supplémentaire quand TOUS les arguments ont été défaits et que la situation s’empire tous les jours. Que feront-ils tous ces gens habitués que l’état s’occupe de tout pour eux ?

                On prépare des terres pour cultiver tiens. Si yen a qui sont intéressés yaura toujours du boulot.

                Le retour à la terre est forcé.

                D’embarquer tout le monde dans la croyance, surtout les jeunes, qu’une société pourrait tourner avec que des starlettes à poil et des beaux gosses passant à la télé et que tout le monde pourrait vivre de boulots amusants et que remplir le monde de gadjets inutiles est pérenne, c’est juste... complètement taré.


                mais le pire c’est d’être pris pour des demeurés par les cinquantenaires qui ont laissé durant toute leur vie notre société se faire gangréner par un vrais fascisme qui montre maintenant toute son ampleur. Et ils continuent de le nier. Pourquoi ? Parce que OBAMA est élu... putain... jte jure... des claques qui se perdent.

                La première chose que ce monsieur a fait est d’alourdir la dette des citoyens americains de 900 milliards supplémentaires, sans même passer par le parlement. Et maintenant il s’indigne de 14 milliards que les banques ont distribué à leurs employés... lol... çA C’EST DU THEATRE !!! mais la pièce jouée est plus dramatique à cette heure où des gamins se font embarquer pour délit de sale gueule et reviennent des postes de police les bras cassés.

                Fouillez un peu sur youtube pour avoir des nouvelles des ameriques... parce que la censure bat son plein maintenant que internet a adopté le système de censure qui sévissait en chine et bien peu de nouvelles nous parviennent encore. Rien dans nos médias des 10’000 familles qui perdent leur maison TOUS LES JOURS. Cette récupération des biens par les rothschild ne connait, pour ces gens totalitaires et qui aiment leur new world order, pas de frontières.

                Un soubresaut volontaire et farouche est indispensable.

                On bouffera peut-être que des patates et des pommes en hiver, mais on se porterait mieux si la société n’était pas devenue un labyrinthe où il nous est impossible de se rencontrer hormis dans des bistrots ou dans des clubs fermés. Bref, partout il faut payer, dans la rue la plupart se méfient. Il n’y a même plus de souci de cohésion. Tout est devenu abstrait en occident. Bien sûr ce n’est pas nouveau, la seule chose qui soit nouvelle sont la multitude de prises de conscience. Seulement si on en fait rien elles ne servent à rien. 

                C’est pour cette raison que je disais qu’il nous faut reprendre les cathédrales et les remettre dans leur sens originel, elles ont toujours été la maison commune dans une ville. mais on en a fait des lieux morts et froids, des musées où l’on regarde les gargouilles. mais je ne rêve pas d’un retour de l’église n’entendez pas cela je vous prie, je rêve d’un retour à nous-mêmes ! Au principe simple de la concorde entre les hommes et il faut un lieu pour cela. Au miracle nos ancêtres nous en ont laissés !! Et des sans -abris ça n’existait juse pas du temps où elles furent construites parce que justement elles furent en premier lieu construites pour eux !!

                On devrait sevir la soupe 24 h sur 24 dans les cathédrales et y faire de la musique et danser, voyez-vous. ça nous donerait un endroit où s’organiser, où se rencontrer autrement que le vendredi soir pour se dénuder dans l’obscurité.

                Que des cases les unes après les autres... où les gens acceptent la déshumanisation et le mépris de l’autre.

                Vous rigolez.... mais quand l’état vous dira que vous êtes obligé d’accepter une puce sous la peau pour exister vous repenserez à ce que je vous ai dis aujourd’hui. ce sera la marque de l’acceptation complète de la déshumanisation en faveur d’un système plafond qui décidera de tout et il ne restera rien de tout ce que vous avez aimé de vos libertés. Vous avez aimé la russie sovétique ? et bien on y retourne par le capital cette fois !!

                Nous vivons des prémisses à des prisons bien plus redoutables. mais on parle dans le vide. Vous aussi vous restez campé sur vos croyances. Vous dites qu’on en rediscutera quand le vote aura eu lieu...

                Mais si cest le Oui qui l’emporte il n’y aura plus rien à discuter, c’est bien le point que je voulais exposer, il sera alors juste... trop tard.


                Un vote ne doit pas arrimer à une perspective totalitaire ou inamovible et les suisses ont toujours respecté ce point dans leurs intiatives comme dans leurs votes (hormis Schwarzenbach et son triste souvenir) 

                L’extrémisme n’est pas du goût de gens habitués aux nuances que demandent l’intelligence et la sensibilité ou l’élaboration d’une société.

                Aujourd’hui ce sont nos politiciens qui font l’inverse et je leur en veux terriblement pour cela, c’est indigne de la confiance que la plupart placent en eux.




              • dom y loulou dom 31 janvier 2009 00:27

                et bien... je m’étale aujourd’hui...lol

                j’arrêtes là promis...

                pour aujourd’hui

                lol


              • dup 31 janvier 2009 08:10

                waouuu merci de la logoghorrée . J’en pense bien davantage mais les mots assez forts me manquent . Ce qui est triste c’est que des gens intelligents et de bonne foi ne voyent pas l’avenir atroce qui se prépare. Il suffit de dire liberté ,droit de l’homme , progrès , pour que ces ignares bandent comme de taureaux.

                http://www.dailymotion.com/relevance/search/illuminati/video/x82ehg_ouvrez-les-yeux-illuminati-1-sionis_news

                l’humanité sera balayée comme le sable sur une dune . personne la regrettra


              • Internaute Internaute 31 janvier 2009 09:54

                @Dom,

                La libre circulation des personnes et le droit de vote aux étrangers ne vous gênent pas mais d’un autre côté vous me donnez l’impression d’aimer la Suisse, ou plutôt les suisses car un simple lieu géographique n’a aucun intérêt sauf pour y passer une semaine de vacances.

                Qu’aurez-vous gagné quand vos cathédrales auront été remplacées par des grandes mosquées ou peuplées de Shri-Lankais ? Elle est où la Suisse ? Quand on met le doigt dans l’engrenage le seuil de non retour est trés vite atteint. Cela commence par des écoles où on trouve génial de faire des heures spéciales d’intégration pour les étrangers puis peu à peu les petits suisses sont tout simplement mis de côté et ils n’ont même plus de système juridique pour les protéger. On connaît cela en France. Les questions économiques vont et viennent au gré des modes et des intérêts financiers. Elles sont vraiment secondaires par rapport aux questions de société.

                Ne vous y trompez pas, le mouvement est lent et se fait par étapes. On vous fait accepter l’inacceptable en vous faisant croire que la libre circulation concerne principalment les frontaliers qui vont et viennent déjà tous les jours. Mais ces même lois ouvriront la Suisse à l’Afrique et au réservoirs asiatiques. Pensez-y avant de voter n’importe quoi.


              • Rensk Rensk 9 février 2014 16:03

                Liberté de « circulation »... % d’étranger dans les pays selon l’UE = (membres de l’UE et externe a l’UE)...

                Allemagne = 8.8%
                France = 5.9%
                Liechtenstein = 33.2%
                Suisse = 22.4% (mais a 23.8% en 2013)


              • Jojo 30 janvier 2009 22:17

                Bonjour Parpaillot,
                Félicitations pour cette première parution, clair instructif et fort bien fait bravo.
                Et que dire de la finesse de vos réponses et de la courtoisie toute naturelle que vous y mettez. Nous devrions tous (moi en premier), en prendre de la graine.

                Vous m’avez convaincu, …, C’est en Suisse et nulle part ailleurs que nous devons tous aller. Euh, ..., Je me dois de vous prévenir, que ma famille est nombreuse et que j’habite au Sud de l’Italie, …, un pays qu’on appelle l’Afrique. smiley


                • Parpaillot Parpaillot 30 janvier 2009 23:15

                  Jojo, merci pour ces éloges ...

                  " Je me dois de vous prévenir, que ma famille est nombreuse et que j’habite au Sud de l’Italie, …, un pays qu’on appelle l’Afrique. "

                  Merci de me prévenir !  smiley

                  Au sud de l’Italie ? J’espère que ce n’est pas en Libye, car en ce moment nous avons bien assez de difficultés avec la famille Kadhafi comme vous le savez peut-être, je dirais même que du côté de Tripoli, nous avons déjà donné ... smiley

                  Bien à vous !


                  • dom y loulou dom 8 février 2009 21:28

                    aujourd’hui ces questions ne se posent plus. Vous devez être content auteur puisque c’est oui à la reconduction illimitée dans le temps des bilatérales et qu’on va se taper des pressions accrues et isolées sur la démocratie directe. ce qu’il aurait fallu éviter à tout prix. On est pris maintenant dans un étau, un status quo qui finira de nous laminer. 

                    L’habitude de voir l’état comme papa-maman n’a pas fini de détruire l’occident. 

                    Maintenant les suisses vont pouvoir recevoir les directives de Bruxelles en silence, ad eaternum, sans avoir ne serait-ce qu’un seul ministre dans la CE. Plus aberrant on ne peut pas,


                    • Parpaillot Parpaillot 8 février 2009 22:32

                      Bonsoir Dom !

                      Merci de votre commentaire que je n’attendais plus et que je relève presque par hasard !

                      Oui, je suis heureux de l’issue de ce scrutin, d’autant plus que j’étais très sceptique ces derniers jours, tant les passions se déchaînaient ici à Genève. J’espère qu’ainsi nos concitoyens retrouveront leur sérénité.

                      Ce soir, je suis fier d’être Suisse, d’appartenir à un pays qui par ce résultat, et malgré les grosses incertitudes de cette crise économique, a fait la démonstration d’une grande maturité politique.

                      Contrairement à vous, je suis persuadé que grâce à ce résultat, la Suisse sort renforcée face à l’UE, qu’elle accroît sa crédibilité et qu’elle démontre à notre partenaire de l’UE que la démocratie directe est possible, crédible et qu’elle contribue à responsabiliser les citoyens.

                      Ce résultat n’a rien d’un chèque en blanc, il marque seulement une étape sur un chemin difficile que la Suisse a choisi elle-même, sans contrainte aucune et en toute souveraineté.

                      Et maintenant ?
                      Le résultat de ce jour devrait inciter les partis politiques suisses à faire preuve de courage, à sortir du bois, pour initier un grand débat national sur nos relations avec l’UE, sur le destin de la Suisse qui, qu’on le veuille ou non, est tout de même située au centre de l’Europe. Ce débat me semble urgent, car c’est à la Suisse de prendre son destin en mains, avant que l’on nous l’impose !?...

                      Bien à vous !


                    • Rensk Rensk 9 février 2014 15:37

                      @ dom,

                      Ici tu me donne un droit a opposition au vote final... vu que tu donne le pseudo résultat avant même la fin des votes... du dimanche 9 février !

                      As-tu compté les bulletins de vote envoyés par la poste ? Dans ce cas tu a triché et manipulé la votation... C’est pénalement répressible !


                    • Rensk Rensk 9 février 2014 15:43

                      @ Parpaillot,

                      Vous trouverez ici en allemand les statistique d’aujourd’hui... il n’y a plus que 2 cantons qui vont dans les faits choisir pour toute la Suisse :
                      http://www.blick.ch/news/politik/kantone-zuerich-und-bern-entscheiden-id2660391.html

                      Puis ici en français :
                      http://www.24heures.ch/suisse/tendance-initiative-udc-limmigration/story/13798297


                    • Rensk Rensk 9 février 2014 16:19

                      Regardez, le canton de Zoug... celui qui vit avec des boîtes a lettres d’étrangers a voté contre...
                      Bâlr aussi a voté contre car chez-eux on ne trouve plus d’appartements libre... = Venez travailler chez-nous mais habitez chez nos voisins !


                    • Rensk Rensk 9 février 2014 15:00

                      Le nombre est déjà atteins au niveau des États... manque encore Soleure, et le canton de Berne... pour savoir si le peuple le veut aussi...

                      Petit rappel, il faut les deux majorité pour changer la constitution :

                      Trois objets ont échoué à la majorité du peuple, malgré le soutien d’une majorité des cantons. Ce cas de figure s’est produit la dernière fois en novembre 2002, avec une autre initiative de l’UDC, « contre les abus dans le droit d’asile », refusée par 50,1% du peuple.En 1957, 51,9% des votants avaient rejeté un article sur la protection civile, alors que 52,5% en avaient fait de même avec une initiative en faveur du système proportionnel aux élections pour le National.

                      A l’inverse, neuf objets ont échoué à la majorité des cantons, malgré un soutien du peuple. Dernier exemple, l’an dernier : l’article sur la famille combattu par l’UDC avait recueilli 54,3% de soutien des votants, mais avait été refusé par treize cantons.


                      • Rensk Rensk 9 février 2014 15:24

                        Plus que deux cantons (question population vu que les États sont pour l’initiative majoritairement)... Et le Tessin a 68.17166 %...

                        Tout les cantons romand ont voté contre... mais ils sont en minorité... et vu le vote du Tessin on ne peu pas prétendre que les latins sont contre et les ariens pour !


                      • Rensk Rensk 9 février 2014 15:25

                        PS : Tu as remarqué ton erreur ? ce n’est pas le 8... mais bel et bien le 9 que les bureaux de votes ont fermé a 12°° heures...

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