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Accueil du site > Actualités > Europe > Syriza, Die Linke, Front de Gauche : l’Europe

Syriza, Die Linke, Front de Gauche : l’Europe

Il est extrêmement difficile d'avoir des informations objectives sur ce qui se passe en Grèce. J'ai même, à plusieurs reprises, entendu sur France-Inter une confusion entre partis "extrémistes" : ils citaient Syriza parlant de la droite nazi qui est Aube dorée. Syriza a obtenu 52 députés avec 17 %, alors que les fachos en ont 21 avec 7 % (1), même pas la moitié. Mais qui fait la une de tous les journaux français ? Eux. On a les nôtres à demeure… c'est pareil. On dirait que ça les fait jouir et qu'ils regrettent qu'ils ne soient pas plus influents pour un prochain gouvernement.

alexis-tsipras-leader-syriza-6-mai

Alors que Syriza est en situation de secouer tout le beau système concocté par Merkozy qui met en l'air la Grèce dont les pauvres et la classe moyenne doivent se serrer la ceinture pour engraisser les banques du monde par des taux d'intérêt usuraire à deux chiffres qui ne font que la couler chaque jour un peu plus, et demander chaque jour un peu plus d'efforts aux pauvres tandis que les banques s'engraissent. C'est totalement immoral. Mais évidemment la réaction de Merkel est "chocking" (je ne sais pas comment on dit ça en allemand). Elle veut que ça continue comme ça indéfiniment, elle n'a aucune autre solution à proposer que de mettre les habitants en situation : de suicide, de maladies, de mourir de faim, de s'endetter, de ne plus pouvoir se soigner… cette femme reste totalement indifférente, ce qui compte ce sont les banquiers, le fric, pas les gens.

syrisa-alexis-tsipras

Et c'est ça l'Europe qu'on nous vante sur tous les tons ?, tous les partis, sauf Die Linke, Syriza et le Front de Gauche.

Nous on a d'autres solutions. Mais en Grèce, où ce parti est en situation de former le nouveau gouvernement… aucun autre parti ne veut s'allier avec lui pour sauver la Grèce. Non les partis traditionnels qui ont mis le pays dans cette situation sont désavoués par le peuple mais ils ne veulent rien entendre, ils restent fermes sur leurs mauvaises solutions.

Nous avons plusieurs solutions :

  • arrêter de rembourser des dettes qui viennent de la non imposition des plus riches (église, armateurs).
  • Imposer tous ces gens qui s'engraissent au frais du peuple.
  • faire un audit de la dette Grèce.
  • L'argentine l'a fait en 2001 elle ne s'en porte que mieux elle a retrouvé la croissance, il n'y a plus de chômage en Argentine.

Alors qu'est-ce que l'Europe attend pour être démocratique ?

Le Syriza pourrait trouver des alliés dans la gauche du Pasok. Voici ce qu'en dit le journal international des socialistes (traduit de l'anglais par moi)

Il est donc probable que le PASOK, la Nouvelle Démocratie et la gauche démocratique puissent former un gouvernement, puisque le mandat revient au 3è parti, le PASOK. Un tel gouvernement aurait 168 des 300 sièges, mais il sera politiquement très faible parce que l'épine dorsale sera formée par les parties spectaculairement punis par le vote populaire. Cela impliquerait aussi un coût politique énorme pour le troisième partenaire si c'est la gauche démocratique (qui est la seule qui laisse des ouvertures pour la coopération) ou un d'autre parti. SYRIZA espère encore convaincre la Gauche démocratique et le KKE (communiste) pour l'appuyer - certains députés quitteraient les groupes parlementaires de la Nouvelle Démocratie et du PASOK.

La façon dont SYRIZA se comportera avec ces processus, mais également si le KKE abandonne sa tactique d'echec [de refuser de travailler avec la gauche radicale], en perdu des milliers de votes qu'il avait en municipalités de la classe ouvrière des grandes villes, définira les perspectives programmatiques de la gauche grecque et si un front pour le pouvoir populaire sera formé. Antarsya, qui a triplé ses voix de 25.000 à 75.000, a aussi un rôle politique important à jouer dans ce domaine.

mais en dernière minute ces compromis sont refusés par le groupe nouvelle démocratie et Pasok, c'est SYRIZA qui est attendu pour un nouveau gouvernement. Je ne connais pas les positions du KKE sur l'Europe, mais en s'alliant avec la gauche du Pasok ne pourraient-ils pas former un bon gouvernement ? Alexis Tsipras a trois jours selon la constitution pour former un nouveau gouvernement. Sinon la Grèce devra à nouveau voter en juin. Attendons… sur des charbons ardents !

_____________

(1) de plus, comme en France, ces partis d'extrême droite racistes remportent leurs plus belles victoires là où il n'y a pas d'immigrés !


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51 réactions à cet article    


  • R-sistons R-sistons 10 mai 2012 07:17

    Bonjour

    Aux dernières nouvelles, sur France24, Alexis Tsipras renonce à former un gouvernement, et il souhaite rencontrer F. Hollande.

    A l’instant j’apprends que Venizelos (socialiste) est chargé de former un nouveau gouvernement d’union nationale. Sinon, nouvelles élections, donc. Et il paraît que l’Allemagne aurait un Plan B, tourné vers la Russie

    eva

    voir ici Grèce à la fin du dossier Manuel Valls faux socialiste

    http://r-sistons.over-blog.com/article-alerte-cet-homme-manuel-valls-est-dangereux-tragedie-grecque-2-104906568.html

     


    • Yvance77 10 mai 2012 08:35

      Salut,

      Il faut que dans un futur proche tous ces partis se fédèrent au niveau européen, afin de proposer d’autres solutions pour notre univers commun.

      Car ce n’est pas des Barroso, Van mes choses, Merkel, Cameron et j’en oublie que viendra le salut. Ces vendus au libéralisme sont pour le maintient du couvercle sur la marmite des pauvres que compte l’U.E.

      Car - et je hais au plus haut degré cette expression - « il ne faut pas effrayer le marché ». Punaise, je le les secouerais moi, ces parasites, devant leur ordinateur dans les salles de marchés. Je me fiche bien qu’ils se rongent les ongles jusqu’au sang, car dehors ce sont les avenirs de millions de femmes, hommes, enfants, familles qui se jouent. Ceux là oui ils ont droit à être rassuré, par ces chiens qui pillent et détournent à leurs profits uniques les richesses extraites et produites en commun.

      Révolution cityoenne vite ça urge !!!


      • U.corsu 10 mai 2012 19:01

        Votre voeux pieux : "l faut que dans un futur proche tous ces partis se fédèrent au niveau européen, afin de proposer d’autres solutions pour notre univers commun.« 
        Est un souhait louable, mais absolument destructeur.
        En effet, cette possibilité est inéxistante.L’appeler de ses voeux permet simplement de supporter
        cette ignominie toujours d’avantage.
        L’UE est une création US.
        Par la même la »libre concurence« et tout le model néoconservateur
        est inscrit dans sa constitution et à tous les étages.
        De plus tous les personnages cles qui nous dirigent à la commission, sont des pions et même des espions des Us.
        Dans ces conditions, tous ceux qui reclament une »autre europe« sont soit mal informés soit des menteurs.
         »L’autre europe" est un discourt qui dur depuis 30ans.....
        consultez les anciens slogans, l’ina etc...
        Il n’y à pas d’autre europe possible car elle n’a pas été crée au départ dans ce but.
        Le reste n’est que blabla et enfumage.
        Le reste fait simpliment fit des regles juridiques,
        de sa constitution etc etc qui lient tous ces pays entre eux pour en faire le glacis
        et pour faire perdurer le plus longtemps possible l’hégémonie US.
        Ceux qui veulent une autre europe n’ont qu’un choix, UN seul Préalable : D’abord en Sortir....


      • jaja jaja 10 mai 2012 19:33

        Ceux qui réclament une Europe des travailleurs exigent la sortie de cette Europe et la dénonciation de tous les traités existants... Ils exigent aussi l’expropriation des banques et la création d’un service public ayant le monopole des activités bancaires.... création monétaire et Crédit... monopole placé sous le contrôle de la population et des travailleurs...
        Il faut aussi refuser partout de rembourser la dette....

        Cela ne peut se faire que par l’irruption du peuple sur le devant de la scène politique et pas par les urnes... Ceci dit si c’est impossible au niveau européen rien n’empêche de commencer à l’échelle du pays. Tout dépend du rapport de forces.....


      • Cigogne67 10 mai 2012 09:26

        les grecs seront bientôt aussi compétitifs que chinois, birmans, laotiens...les investisseurs auront alors une bonne raison d’investir en grèce pour mieux torpiller l’europe 


        • paul 10 mai 2012 10:34

          Beaucoup de points communs entre les évènements grecs et les convulsions politiques dans les pays voisins, dont le nôtre .
          La droite magouilleuse et la molle social-démocratie n’ont pas enrayé la crise, bien au contraire .
          Les suppôts européens découvrent avec effarement l’irruption d’un parti néonazi dans le parlement grec, cherchant même des mesures pour l’en empêcher, alors qu’ils ont créé les conditions du désordre politique qui lui sont favorables .

          Par contre peu d’échos pour l’émergence de Syriza, parti frère du FdG, qui arrive en tête dans les principales villes grecques : les grands médias préfèrent réduire ces votes aux « partis extrémistes » . Les prévisions de tempête faites par JLM commencent peut être à se vérifier .

          rue-affre.20minutes-blogs.fr/archive/2012/05/09/salade-grecque.html


          • wesson wesson 10 mai 2012 11:25

            Bonjour l’auteur, 


            Syriza n’a strictement aucun intérêt aujourd’hui de former un gouvernement de coalition. Il n’aurait qu’un majorité faible avec des alliés pas clair. D’ailleurs, aucun parti ne peut le faire aujourd’hui en Grèce. Les pro austérités ne s’appuient que sur moins de 1/3 des électeurs, et surtout endosser cette politique est dévastatrice pour le parti en question. Le LAOS (l’autre extrême droite) l’as d’ailleurs payé, avec un score < 3%, car il avait participé au gouvernement d’union nationale précédent.

            Si de nouvelles élections se déroulent en Juin - ce vers quoi la Grèce s’achemine - il est très probable que Syriza arrive en 1ère position, et soit en mesure de gouverner avec une majorité défini sur un objectif clair. Par contre, si ils se retrouvent aujourd’hui dans une coalition qui acceptera le plan Européen, ils sont politiquement mort. Bref, leur intérêt est de ne pas transiger aujourd’hui.

            • Annie Stasse penseelibre 10 mai 2012 13:04

              et vous vous êtes sous la coupe de la propagande prendre les uns pour taper sur les autres.
              pensez-vous sérieusement qu’une génération dans son entier est coupable de tous les maux ? qu’ils sont tous de riches profiteurs ? qu’il n’y a aucun pauvre dans cette génération ? Savez-vous comment elle a vécu dans son quotidien années 40 et suivantes ? sans chauffage, WC sur le palier, vitres couvertes de glace le matin, sans salle de bains évidemment, sans eau chaude au robinet…


            • Jimmy 10 mai 2012 13:06

              ne méprisez-vous pas un peu trop le peuple, des jeunes aux baby boomers, commando pernod ?

               ce ne sont pourtant pas eux qui, en majorité, ont porté Sarko au pouvoir il y a 5 ans

              par ailleurs vous caricaturez les motivations des gens qui ne pensent pas comme vous


            • ffi ffi 10 mai 2012 15:51

              Commando Pernod :
              Je crois comprendre la source de votre confusion.
              Vous vous croyez en démocratie et donc vous faites porter la situation actuelle sur les épaules de la génération antérieure.
              Or, la génération antérieure s’est faite totalement manipuler, sur tous les plans, et de toute façon, ce n’est pas elle qui a déterminé la politique suivie...
              Il n’y a aucune raison de penser que notre génération ne soit pas moins manipulée, pas plus de penser qu’elle ne pourra déterminer la politique à suivre.

              Il faut donc, plutôt que d’accuser nos pères et mères, les aimer, car ils nous ont aimé et sont bien désolés de la situation actuelle, et comprendre en quoi et comment ont-ils été manipulés à ce point, pour ne pas se faire avoir à l’identique, ce qui serait un drame pour nos enfants (si jamais on peut en avoir...).


            • diogene 10 mai 2012 21:06

              Bon, ok ! pour certains c’est la faute des arabes, pour d’autres c’est celle des chinois et pour vous c’est la faute des vieux...

              Asinus asinum fricat. Aucune différence entre ceux qui désignent les boucs émissaires.

              Cela fait 230 ans que l’on chercha à faire crever la bête des oligarchies et ce n’est pas en tombant dans le panneau des divisions qu’on y parviendra.
              «  »« Un sage ennemi vaut mieux qu’un ignorant ami. »«  »


            • bluerider bluerider 10 mai 2012 12:38

              la solution ? dévaluer l’euro, ou détacher la Grèce de l’euro de façon provisoire. Il n’y a pas de honte.

              seule une dévaluation peut compenser le siphonnage de l’argent par le haut. et une dévaluation entrainera la nécéssité d’augmenter de suite les plus bas salaires, ce qui rétablira insensiblement la balance de la répartition des richesses. C’est la seule façon de faire comprendre aux riches que la pyramide financière est en cours de désagrégation. Et croyez-moi, ce ne sont pas les milieux financiers qui s’en porteront plus mal. A partir d’un certain niveau de richesse, celles-ci s’autorégènèrent. le peuple peut avoir confiance en lui-même, surtout la France qui est autosuffisante en alimentaire, sauf à se nourrir de tous ces produits importés superfétatoires même si j’aime bien certains d’entre eux. il n’y a pas mort d’homme en vue !!!

              mais qui dévaluerait l’euro ? qui ? même pas Mélanchon !


              • logan 10 mai 2012 15:04

                Parce que ce n’est pas une bonne solution.

                Syriza estime justement qu’il faudrait dévaluer leur monnaie de 35 à 50%, avec de telles proportions c’est risquer une hyper inflation et d’appauvrir le pays, cela pourrait avoir le même effet que la rigueur actuelle voir pire, vu qu’il faudrait mettre ne place à nouveau des politiques de rigueur pour juguler l’inflation.

                Au contraire les grecs doivent chercher à ne pas transformer leur problème budgétaire en problème économique, la solution ce serait d’abord plutôt une réforme fiscale pour mettre fin aux inégalités fiscales, ensuite une relance de leur économie par une vaste redistribution de richesses, la nationalisation des banques et la relocalisation de leur industrie, et enfin la restructuration de leur dette, pour en annuler une partie, et obliger les créanciers à demander des taux acceptables en échange du remboursement de ce qui reste.


              • ffi ffi 10 mai 2012 16:04

                il est illusoire de croire que jouer sur le seul paramètre de la valeur de la monnaie puisse répondre simultanément à toute les filières d’un système économique, lequel produit nécessairement tant des biens de haute valeur ajoutée, que des biens de basse valeur ajoutée.

                Il s’agit d’avoir une valeur de la monnaie intermédiaire, et de compléter le dispositif par un protectionnisme ciblé, filières par filières, produits par produits.

                Ainsi, tous les pays européens, dont les niveaux de développement sont tous différents (y compris en regardant plus finement, filière par filière), doivent pouvoir et régler la valeur de leur monnaie et protéger leur marché à leur frontières.

                Il s’agit d’admettre que la lubie du « grand marché » de libre-échange à l’échelle du continent et la monnaie unique sont des échecs, il suffit donc de revenir à la situation économique antérieure.


              • bluerider bluerider 10 mai 2012 22:27

                ce n’est pas ce qu’a fait l’argentine, qui en plus renationalise partiellement la filiale de REPSOL pour tonsure des moutons argentins un peu trop près de la peau ?


              • bluerider bluerider 10 mai 2012 12:44

                la question est : A quel travail humain accorde -t-on de la valeur, et quelle valeur ? Etre assis devant des écrans pour réguler les marchés boursiers, de quelle valeur est-ce créateur ? et cette valeur est-elle supérieure à la production de céréales dans les plaines de la Beauce ou d’Ukraine ? La valeur crée dans les serres du sud de l’Espagne est-elle de même nature que la valeur crée à Marmande, fief national de la tomate française...

                Quand tu manges une tomate, tu manges le pétrole qui va avec. Quel goût a-t-elle ? Et dans une assiette de trader, cette tomate vaut-elle moins que son travail dans les salles de marché ?

                Il y a eu de mauvaises réponses en URSS et dans la Chine de Mao, mais je doute que le système indélébile actuel dit du « libéralisme mondial » constitue uen solution viable, même à court terme. La razzia sur les ressources planétaires conduit au gouffre, et non à l’harmonie entre les peuples, non ?

                bon, je vais manger....


                • ottomatic 10 mai 2012 12:58

                  « Alors qu’est-ce que l’Europe attend pour être démocratique ? »

                  Vous n’avez pas encore compris que l’europe n’a que 2 choix :
                  - exploser
                  - devenir une dictature

                  • Annie Stasse penseelibre 10 mai 2012 13:07

                    je suis dans cette crainte c’est pour ça que je me bats


                  • ottomatic 10 mai 2012 13:24

                    Crainte malheureusement justifié...

                    Au point ou nous en sommes, l’europe telle qu’elle est doit disparaitre quitte a retenter un projet un peu plus humain par la suite.

                  • puntilla 10 mai 2012 21:58

                    Barroso et Rocard nous ont promis des dictatures militaires si nous ne nous plions pas, si nous ne devenons pas aussi « compétitifs » que les chinois ou que les indiens.


                  • ElRojo 10 mai 2012 14:00

                    Il faut bien se mettre dans le crâne que le chomage ne disparaitra pas de notre société.

                    c’est l’outil primordial pour la précarisation du travail.
                    Le sentiment commun de se battre contre le chomage est d’une Hypocrisie monumentale.
                    les solutions à tout ce beau bordel seront radical.
                    soit l’extreme droite et la guerre.
                    soit l’extreme gauche et les révoltes.
                    choisi ton camp, camarade.

                    • joelim joelim 10 mai 2012 14:56

                      Mais évidemment la réaction de Merkel est « chocking » (je ne sais pas comment on dit ça en allemand).


                      verboten

                      • R-sistons R-sistons 10 mai 2012 16:22

                        Re,
                        Découvrez, comme moi, François Asselineau http://www.u-p-r.fr/
                        voyez aussi les excellents sujets mis en avant ici : http://www.facebook.com/upr.francoisasselineau

                        et n’oublions pas les expériences islandaise et dans une certaine mesure, argentine, cordialement à tous, eva


                        • mbdx33 mbdx33 10 mai 2012 17:18

                          Asselineau le nationaliste qui essaie de se faire passer pour démocrate, avec sa philo de droite extrême.

                          Quand je lis çà :Découvrez, comme moi, François Asselineau, j’ai l’impression que l’on cherche à me vendre la scientologie ou Moon et consorts !!!
                          Ce n’est pourtant pas la vérité, ...
                          Quoique on ne s’en éloigne pas tant que çà.

                          Asselineau le nationaliste qui essaie de se faire passer pour démocrate, avec sa philo de droite extrême.

                          NON MERCI.


                        • jaja jaja 10 mai 2012 17:31

                          Je vous plusse....Asselineau ne propose rien d’autre que le repli sur la Nation, laissant les prolos aux mains de la bourgeoisie considérée comme meilleure pour les gens du peuple car « nationale »....
                          .
                          Foutaise...la seule rupture avec le système c’est de rompre avec le capitalisme... que ce soit à l’échelle nationale ou mieux européenne si possible....

                          Rompre avec les traités et les institutions de l’UE actuelle oui.... repli nationaliste non !


                        • ffi ffi 10 mai 2012 23:51

                          « Repli sur la nation » : expression stéréotypée. Je n’aime guère les expressions stéréotypées.
                          Cela montre un propos cité de mémoire, non fondé sur l’intelligence.
                           
                          Pour pouvoir réguler les interactions entre les divers systèmes économiques, il est utile d’avoir des frontières. Chaque lieu a, en effet, du fait de l’histoire, ou de ses ressources, des capacités de production propre.

                          Par exemple, on peut comparer les capacités productives d’une exploitation agricole située dans la Beauce, et les capacités productives d’une exploitation agricole située dans zone de montagne.

                          Il est évident que la simple mise en concurrence de ces deux zones va concentrer toute la production dans les zones hyper-productives, tandis que les zones hypo-productives seront désertées.
                           
                          Or, il peut être pertinent, pour des critères non purement économiques, c’est-à-dire sociaux ou politiques, de permettre à une population de se maintenir dans une zone hypo-productive, et d’y vivre de son travail.

                          C’est-à-dire que, pour faire face aux inégalités naturelles des diverses zones économiques, il est légitime de protéger les zones les moins productives face aux zones les plus productives.

                          Nous voyons bien que ce modèle, protectionniste, n’a rien à voir avec le « repli sur soi », mais avec la protection des faibles face aux forts, ceci pour compenser les inégalités naturelles (c’est une sorte d’impôt progressif, si vous voulez).

                          Pour prendre une image : imaginez que vous ayez trois récipients, l’un est en sous-pression, l’autre en surpression, le troisième en pression normale.
                          Comment égaliser les pressions sans provoquer un phénomène destructif ?
                          Et bien, il faut appuyer sur les valves par petits à coup, jusqu’à la situation s’harmonise.

                          Si vous ouvrez les vannes soudainement, les gaz du récipient en surpression vont se précipiter violemment dans les autres récipients, détruisant toutes les structures un peu trop fragiles qui s’y trouvent.


                        • jaja jaja 10 mai 2012 17:21

                          La coalition gouvernementale grecque, droite, PS et LAOS d’extrême droite (qui a quitté le gouvernement trop tard pour de refaire une virginité) ont pris une claque monumentale qui laisse le pays ingouvernable. Deux forces se feront face à l’avenir : les ultranationalistes nazis qui recueillent 7% des voix et la gauche radicale avec, toutes forces confondues, 30% des voix....

                          Les nazis ne sont là que pour provoquer la gauche radicale, susciter des troubles et faire en sorte d’amener l’armée à intervenir pour rétablir l’ordre au bénéfice de la bourgeoisie grecque et des plans d’austérité qu’elle a décidé de concert avec l’UE et le FMI d’imposer à son peuple....

                          Comme le dit le NPA dans son communiqué de ce jour :

                          "La course est engagée entre l’extrême droite et la gauche radicale pour la représentation de la colère sociale et du refus des plans imposés par le FMI. Cette situation est à rapprocher des résultats des élections françaises comme dans l’ensemble de l’Europe. La gauche radicale européenne doit se regrouper pour organiser la riposte à l’austérité capitaliste, constituer des oppositions de gauche aux gouvernements, qu’ils soient socialistes ou de droite, qui la mettent en œuvre contre les peuples, et faire ainsi obstacle aux tentations nationalistes, racistes d’extrême droite. "


                          • tf1Goupie 10 mai 2012 18:22

                            « Nous on a d’autres solutions ... »

                            Un brin présomptueux : nous on est les seuls à avoir trouver la solution magique et simple qui va tous nous rendre heureux !!
                            Allez faites-vous plaisir.  smiley

                            A l’heure où les politiques commencent enfin à arrêter les promesses bidons, les cocos eux n’ont rien compris et continuent sur la lancée : on rase gratis !


                            • U.corsu 10 mai 2012 18:44

                              Nationalisme=repli sur soi
                              Nationalisme=extreme droite.

                              Il semblent que la propagande marche à plein dans les clichés limités des têtes moutonneuses.
                              Mieux vaut être nationaliste que colonisés de l’empire US et de son jouet d’après guerre à savoir EU.
                              On voit la belle europe sociale en oeuvre depuis sa creation américaine....
                              Et dire qu’à la base le nationalisme est une idée de gauche ^^
                              Vive les nationnaux et vive leur liberté et leur démocratie retrouvée !
                              Vive le model social français et les alliances internationales et un monde multipolaire.
                              Bref vive la liberté de choisir.
                              Votre europe n’est que celle des guerres US et de l’Otan.
                              Votre europe est celle de la race blanche et des néoconservateurs.
                              Que ceux qui reprennent des clichés en boucle,
                              se mettent à réflechir aux paradoxes qu’ils soutiennent aveuglement.
                              Le concept de nation est une idée d’extreme gauche,
                              il serait grand temps que l’on s’en souvienne pour arreter cette broyeuse infernale.
                              A bon entendeur ^^
                              qu’ils soutiennent aveuglement


                              • Annie Stasse penseelibre 10 mai 2012 18:48

                                j’hésite à garder votre commentaire à cause de la notion de race blanche : les races humaines n’existent pas.


                              • Al West 10 mai 2012 18:53

                                Bonjour,

                                Les races humaines existent au meme titre que les races de chiens ou de chats, n’en deplaise a la bien-pensance d’aujourd’hui. Si vous ne voulez pas parler de races humaines, j’espere que vous vous interdisez de discriminer un dalmatien d’un caniche, ou un angora d’un chartreux.

                                Les metissages sont plus importants au sein de l’espece humaine, mais le probleme reste le meme.


                              • Al West 10 mai 2012 19:05

                                Puis-je savoir pourquoi je suis replie ? D’un point de vue scientifique, ce que je dis est on ne peut plus correct. Avez-vous des arguments a m’opposer ?


                              • COVADONGA722 COVADONGA722 10 mai 2012 19:05

                                Alors qu’est-ce que l’Europe attend pour être démocratique 

                                 Europe et democratique « au sens suffrage universel »
                                voila deux mots qui condamne irrémédiablement nos Nations !
                                Asinus


                                • jaja jaja 10 mai 2012 19:44

                                  La démocratie Cova c’est quoi pour des gens comme nous ? Qu’elles se disent nationales ou européennes les bourgeoisies nous exploitent jusqu’au trognon.... D’ailleurs ce sont les mêmes...il n’y a pas une bourgeoisie « progressiste » qui serait « nationale » versus une autre « réactionnaire » qui serait « européenne »....


                                • tf1Goupie 10 mai 2012 19:10

                                  Et en plus il ne respecte pas la charte : un monsieur très humain qui est capable de fouler au pied toute déontologie embarrassante.


                                  • John_John John_John 10 mai 2012 22:10

                                    Les fachos de gauche qui font la course avec les fachos de droite, LOL !


                                    « Ceux en particulier qui depuis des décennies, ont admis l’incitation à la haine de classe et à la discrimination contre les riches n’auront pas à s’étonner si l’origine ethnique devient à son tour un prétexte à des politiques de discrimination. Il n’y a pas de différence, en morale ni en Droit, entre la discrimination politique contre les riches et celle qui frappait les juifs. Le nazisme est d’abord un socialisme. » (François Guillaumat) 

                                    • Annie Stasse penseelibre 10 mai 2012 22:19

                                       c’est pas après les riches en tant que personne qu’on en a mais en tant qu’état.
                                      comment ont-ils acquis leur richesse ?
                                      en payant juste ce qu’il faut en dessous du tarif que rapporte en bénéfice un salarié pour qu’ils empochent le bénéfice et en plus refusent de contribuer au bien national en refusant de payer la part contributive qui leur revient sous forme d’impôt

                                      les pauvres payent en pourcentages plus (et beaucoup beaucoup plus) d’impôts que les riches.

                                      vous ne savez pas encore ça ? c’est le B A = ba

                                      un riche en plus hérite de sa famille et les biens font accumulation primitive pour se payer les meilleures écoles, etc... relations……… eux ils savent ce qu’est la lutte des classes, ce sont les pauvres qui ne le savent plus.

                                      on est pas riche parce qu’on est plus intelligent, c’est vraiment naif (voire niais) de penser ça !


                                    • John_John John_John 10 mai 2012 23:14

                                      « c’est pas après les riches en tant que personne qu’on en a mais en tant qu’état.
                                      comment ont-ils acquis leur richesse ? »
                                      >> Par la création de valeur pour leurs clients et l’échange volontaire. On ne peut s’enrichir qu’en rendant service à autrui, c’est le BA=ba de l’économie. 

                                      « en payant juste ce qu’il faut en dessous du tarif que rapporte en bénéfice un salarié pour qu’ils empochent le bénéfice » >> N’importe quoi, le travail des salariés est acheté au prix du marché qui est le résultat de l’offre et de la demande. Rien de plus juste et transparent que ça. Vous tombez dans le panneau de la plus-value marxiste, et scoop, ça n’existe pas. De plus, on peut très bien s’enrichir sans salariés, preuve de plus que vous radotez des poncifs du XIXème siècle. Germinal, c’est fini, on est en 2012 il faut s’actualiser un peu.

                                      « et en plus refusent de contribuer au bien national en refusant de payer la part contributive qui leur revient sous forme d’impôt » >> D’une c’est faux, et de deux créer des emplois et des entreprises c’est déjà bien plus contribuer à la société que n’importe qui d’autre qui se contente d’être salarié et ne prend aucun risque entrepreneurial.

                                      « les pauvres payent en pourcentages plus (et beaucoup beaucoup plus) d’impôts que les riches. » >> Complètement faux, si vous faites allusions aux travaux de Picketty ils sont faux et toutes les études sérieuses prouvent que l’impôt est très sévèrement progressif en France, pour des résultats nuls et même contre-productifs. Non seulement on punit la réussite à des niveaux confiscatoires, mais en plus c’est au détriment des pauvres, et bien sur des libertés. La France est un enfer fiscal, y a-t-il moins de pauvres ? Non.

                                      « un riche en plus hérite de sa famille et les biens font accumulation primitive pour se payer les meilleures écoles, etc... relations……… eux ils savent ce qu’est la lutte des classes, ce sont les pauvres qui ne le savent plus. » >> Blabla marxiste, 80% des millionnaires sont la première génération de leur famille à être riches, ce sont des self-made men qui s’enrichissent honnêtement en résolvant les problèmes de leurs clients, comme le boulanger fait du profit en vous vendant du pain. Vous semblez croire que les inégalités sont figées alors qu’il n’en est rien : tous les jours des pauvres s’enrichissent et des riches s’appauvrissent. Ce qui cristallise les inégalités, c’est principalement l’intervention étatique.

                                      « on est pas riche parce qu’on est plus intelligent, c’est vraiment naif (voire niais) de penser ça ! » >> Je n’ai jamais dit ça, on devient riche quand on rend service à ses clients, rien de plus. 

                                      Bref, vous alignez les poncifs marxistes et les contres-vérités, vous ne comprenez strictement rien à l’économie et voyez des injustices là où il n’y a que des différences. Pas étonnant que vous souteniez un parti de tyrans.


                                    • Connolly 10 mai 2012 23:48

                                      « Le nazisme est d’abord un socialisme. »


                                      Le poncif éculé visant à établir une corrélation doctrinale entre les « extrêmes » - en l’occurrence entre le socialisme et le nazisme - a été contredis maintes reprises, et notamment par des historiens de renom. Voici ce que l’on peut lire sur Wikipédia à ce sujet (passage qui là encore reflète bien ce que j’ai pu lire sur la question) :


                                      "L’idée de mélanger nationalisme et socialisme ne se concrétise cependant pas en un programme d’action réellement défini, bien que Drexler prône une protection sociale pour les travailleurs, et la fin de l’exploitation capitaliste de ces derniers. Le DAP donne ensuite naissance au Parti national-socialiste des travailleurs allemands (Nationalsozialistische deutsche Arbeiterpartei, NSDAP) : pour le spécialiste de la période Ian Kershaw le national-socialisme (ou nazisme) fait partie des « mouvements extrémistes antisocialistes  », et le socialisme politique est critiqué par Hitler lui-même. Pour l’historien Aloïs Schumacher, si le programme de 1920 du parti nazi comporte certains points qui l’approchent des thèses socialistes, on ne peut faire du national-socialisme un courant socialiste, Hitler ayant pour sa part défini dès 1922 le « socialisme »comme un dévouement inconditionnel à l’État et à la Nation : « Celui qui est prêt à faire sienne la cause nationale, dans une mesure telle qu’il ne connaît pas d’idéal plus élevé que la prospérité de la nation ; celui qui a compris que notre grand hymne Deutschland über alles signifie que rien, rien dans le vaste monde ne surpasse à ses yeux cette Allemagne, sa terre et son peuple, son peuple et sa terre, celui-là est un socialiste ».

                                      Le nazisme est une idéologie dont la nature même fait l’objet de débats. Pour Ian Kershaw, en dehors du nationalisme et du racisme, le nazisme n’a pas de réelle cohérence politique, du fait notamment de la diversité de sa clientèle électorale et militante. Le national-socialisme n’envisage pas d’éliminer la propriété privée ni les différences de classe, mais de fournir une protection sociale et des salaires décents aux travailleurs. Dans le projet national-socialiste, les classes sociales continueraient d’exister, mais la lutte des classes serait éliminée au profit de l’union de la « communauté du peuple » (Volksgemeinschaft). L’aile gauche du NSDAP, menée notamment par les frères Gregor et Otto Strasser, accorde une place importante au socialisme et à l’anticapitalisme, au contraire d’Hitler qui se montre très hostile envers les influences « marxistes » et n’envisage aucun contrôle ouvrier sur les entreprises. Après la progressive élimination de celle-ci à partir de mi-1930, l’aile gauche du parti nazi disparait complètement, politiquement et physiquement, au cours de la nuit des Longs Couteaux en 1934.

                                      La chute de cette faction montre que le seul intérêt d’Hitler pour le socialisme était la manipulation de cet important courant : après 1934, les représentants gauchisant du parti ne joueront plus qu’un rôle de « leurre social » : si le socialisme et l’anticapitalisme continuent ensuite - en théorie - de faire partie de la propagande nazie, la plupart des objectifs sociaux proclamés ne sont pas concrétisés, les nazis ayant fait de multiples compromis sur ce point avant et après leur arrivée au pouvoir. L’égalité entre les hommes est à l’encontre des idées nazies, qui reposent au contraire sur une croyance en une inégalité fondamentale entre les hommes. Pour Ian Kershaw, la Volksgemeinschaft - basée sur la pureté raciale et le concept de lutte - ne repose sur aucun concept socialiste moderne, mais au contraire sur une forme primaire de darwinisme social et d’idées impérialistes héritées du xixe siècle. L’historien Hajo Holborn souligne qu’Hitler lui-même n’a jamais été socialiste, et que les termes « nationalisme » et « socialisme » ont été utilisés dans ses discours comme des synonymes et de manière interchangeable, leur sens variant d’ailleurs en fonction du public auquel il s’adressait.

                                      Le national-socialisme, en outre, n’entretient aucun rapport avec d’autres mouvements et courants « socialistes », qu’il s’agisse des sociaux-démocrates ou des communistes, sinon une hostilité radicale qui mènera à la violente répression de ces derniers après l’accession des nazis au pouvoir. Les divers courants socialistes — notamment en relation avec la Sopade, direction extérieure en rupture après que certains dirigeants du SPD eurent tenté la conciliation avec les nazis — ont été très actifs au sein de la résistance allemande au nazisme"


                                    • wesson wesson 10 mai 2012 23:52
                                      Bonjour john_john,

                                      " si vous faites allusions aux travaux de Picketty ils sont faux et toutes les études sérieuses prouvent que l’impôt est très sévèrement progressif en France, pour des résultats nuls et même contre-productifs. « 

                                      Le faux argument typique : D’un coté vous discréditez les travaux de picketty sans même dire en quoi ils sont faux, de l’autre coté, en guise de »toutes les études sérieuses", vous donnez 1 lien d’un document de l’Ifrap, un think tank néolibéral faisant partie de la nébuleuse contrepoints.org - dont on connais ici fort bien quelques uns des rédacteurs. D’ailleurs je crois bien que vous en êtes non ?


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