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Un PIG de l’autre côté de la Manche

Si la Grande-Bretagne ne se trouve pas dans la même situation que la Grèce, c’est bien seulement grâce au calendrier. En effet, Athènes s’est vue forcée de refinancer d’un coup 20 milliards d’euros, alors que Londres ne devra honorer ses principales échéances que bien plus tard, dans 14 ans.

Alors que tout le monde a les yeux fixés sur la Grèce et les autres « PIGS », le Royaume-Uni, inventeur du terme – quand, au milieu des années ’90, ce pays était celui qui prospérait le plus et le mieux au sein de l’Union européenne et regardait avec dédain les folkloriques pays méditerranéens –, souffre un véritable calvaire économique qui passe relativement inaperçu depuis la zone euro. De fait, sa dette et son déficit public n’ont absolument rien à envier à ceux de la Grèce, même si le gouvernement de Sa Majesté arrive à escamoter ses problèmes derrière la Manche.
 
Le Royaume-Uni traîne le plus grand des déficits publics du G-20, de l’ordre de 12%, supérieur à celui de l’Espagne, de la Grèce, de l’Irlande ou de n’importe lequel des pays sérieusement endettés de la zone euro. La dette publique, quant à elle, tourne autour de 100% du PIB, le double de l’Espagne. Si ce pays ne se trouve pas dans la même situation que la Grèce, c’est bien seulement grâce au calendrier. En effet, Athènes s’est vue forcée de refinancer d’un coup 20 milliards d’euros, alors que Londres ne devra honorer ses principales échéances que bien plus tard, dans 14 ans. L’ économie britannique – il est bon de le rappeler – est gigantesque, une des plus grandes, totalement impossible à sauver. Si le gouvernement de ce pays devait jamais suspendre ses paiements, le monde plongerait immédiatement dans une crise sans précédent.
 
Cela pour ce qui concerne le secteur public. Car de l’autre côté, l’endettement privé est également des plus hauts. En moyenne, chaque Britannique doit aux banques 170% de ses revenus annuels. Les foyers anglais sont même plus endettés que les ménages américains. Les taux d’intérêts maintenus artificiellement bas par la Banque d’Angleterre tentent en vain de regonfler la bulle du crédit. Une des tâches les plus urgente du nouveau locataire du 10 Downing Street, le conservateur David Cameron, va être de réinventer une politique monétaire depuis le début. Dès que les taux remonteront, ce qui ne peut manquer d’arriver tôt ou tard, l’argent trouvera à nouveau un prix plus en accord avec les marchés ; ils emporteront avec eux une multitude d’entreprises et de familles endettées.
 
En attendant, l’État doit continuer à quémander de l’argent car il dépense tant qu’il n’assume plus. Il y a au Royaume-Uni 6,1 millions de fonctionnaires, ce qui n’est pas rien pour un pays de 62 millions d’habitants et une population active de 30 millions. Durant le règne des travaillistes, la fonction publique a augmenté de manière exponentielle. Près d’un million en un peu plus de dix ans. Ces fonctionnaires sont bien payés, souvent même mieux que les travailleurs du secteur privé et leurs salaires augmentent plus rapidement. Ainsi les Britanniques qui travaillent pour l’État gagnent en moyenne 462£ par semaine contre 451£ pour ceux qui travaillent dans le privé. Les premiers ont bénéficié d’une augmentation de 3,7% l’année dernière contre 1,8% pour les seconds. En résumé, pour quatre salariés du privé il y a un fonctionnaire.
 
 
Comme ailleurs, le secteur privé se serre la ceinture tandis que l’État dépense plus. Le chômage atteint les 8% et ce sont déjà 2,5 millions de personnes qui font la queue. Un chiffre vraiment alarmant dans un pays où le chômage avait virtuellement disparu la dernière décennie. En revanche, l’État doit dépenser de très importantes sommes tous les mois pour subsidier la population non active, majoritairement des étudiants, qui totalisent le chiffre impressionnant de 8 millions de personnes. Le panorama est bien peu reluisant avec chaque fois moins de gens qui travaillent et chaque fois plus de fonctionnaires, ainsi qu’une liste qui ne cesse de s’allonger d’ayants droit aux diverses allocations publiques.
 
Pour beaucoup, un des avantages de ne pas appartenir à la zone euro serait que le gouvernement britannique pourrait jouer à loisir avec la monnaie en la laissant flotter sur les marchés ou en la dévaluant directement pour récupérer la compétitivité perdue à cause des hauts salaires et l’antérieure solidité de la livre sterling. Et c’est bien ce qui s’est passé : la livre a dévalué d’environ 30% par rapport à l’euro durant les deux dernières années. Les conséquences de cette dépréciation furent également immédiates. Les réserves du pays furent drainées et les sujets de Sa Majesté devinrent plus pauvres, spécialement ceux qui résident à l’étranger. Ainsi ce sont déjà des milliers d’expatriés et de pensionnés qui ont dû quitter l’Espagne, incapables de supporter la hausse relative du coût de la vie par rapport à leurs revenus dévalués. Une pension britannique aujourd’hui à la Costa del Sol n’a plus rien à voir avec celle de 2007.
 
 
Aujourd’hui, personne ne se fie à la livre car le gouvernement dépense sans compter et parce que la Banque d’Angleterre a acheté d’énormes quantités de la dette publique ; c’est-à-dire qu’elle a monétisé cette dette, la transformant en livres sterling nouvellement créées qui directement furent employées à payer les programmes gouvernementaux. Exactement ce que prétend faire maintenant la Banque central européenne avec la dette publique des pays lourdement endettés de la zone euro. Ces livres contaminèrent rapidement le tissu productif, ouvrant grande la porte à l’affreux de service de toute crise économique : l’inflation et son corolaire, la hausse des prix. Tandis que dans la zone euro l’inflation a été contenue du fait de l’atonie de la demande et grâce au fait que la BCE s’est abstenue de faire des sottises, au Royaume-Uni – déjà soumis à des pressions inflationnistes en pleine phase d’euphorie – l’inflation dépasse largement les 3% et atteignit presque les 6% en 2008. Si cette inflation ne s’est pas envolée, c’est seulement parce que la consommation a diminué et que l’épargne a augmenté. Et de toute cette nouvelle masse d’argent mise en circulation par la Banque d’Angleterre, une grande partie reste pour l’instant dans la poche des gens. Mais cela ne durera pas éternellement.
 

Moyenne des avis sur cet article :  2.19/5   (57 votes)




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87 réactions à cet article    


  • wesson wesson 14 mai 2010 09:29

    Bonjour, Toujours rien d’interessant à lire dans votre prose c’est l’habituel blabla des lendemain qui chantent, mais qui ont toujours le même refrain ...

    Toutefois je passe vous faire un petit coucou et vous assurer de ma plus parfaite compassion. Merkel et Trichet qui ont dû bouffer leur chapeau pour piteusement monétiser, je compatis à votre douleur.


    • Yvance77 14 mai 2010 10:15

      Salut,

      A Agoravox ... comment ces bouses passent la modération ... alors que des posts interessants restent en rase campagne ???

      J’ai beaucoup de mal à croire que majoritairement des personnes supportent ces platitudes et crétineries néo-connes offertes par ce chantre libéral.

      La parole est pour tous, c’est une conviction ... seulement quand elle a un sens ... mais chez cet énergumène ce n’est jamais le cas !!!

      A peluche


      • wesson wesson 14 mai 2010 10:23

        Bonjour Yvance77

        « Il a replié le commentaire de wesson »

        je n’en espérait pas moins ...

        et il a aussi moinssé avec ses 2 comptes : celui avec lequel il dépose ses bouses, et celui avec lequel il vient s’auto congratuler.

        Le cuistre !


      • Yvance77 14 mai 2010 10:38

        Bonjour wesson,

        A ce niveau c’est un honneur d’être moinssé et replié par ce genre de tâche.

        Bonne journée à toi


      • JL JL 14 mai 2010 11:54

        Bonjour Wesson, c’est quoi ses deux comptes ?

        J’ai lu ce matin un excellent article que je recommande à tous, même lucilio :

        Jeter le bébé pour garder l’eau du bain ? Petit bréviaire du croyant néolibéral par temps d’apocalypse capitaliste, par Frédéric Pierru : extraits : « La mise à l’épreuve empirique du néolibéralisme révèle que celui-ci, loin d’être le constat « objectif » d’une « nécessité incontournable », n’est, en réalité, qu’une croyance à laquelle sont attachés des agents de l’économie qui, par ailleurs, aiment à se présenter et à se représenter comme hautement « rationnels ».  « Le déni est « un énoncé sur le monde ou sur soi (ou sur la connaissance du monde ou de soi) qui n’est ni littéralement vrai ni un mensonge délibéré pour tromper autrui mais qui ouvre l’étrange possibilité de savoir et de ne pas savoir en même temps. L’existence de ce qui est dénié doit être d’une façon ou d’une autre connue, et les formes d’expression de ce déni doivent être d’une façon ou d’une autre crédibles. »

        Mais cet article contient d’autres passage tout aussi pertienent. Et surtout ceci : « La croyance s’affranchit très aisément du principe de non-contradiction »


      • wesson wesson 14 mai 2010 10:25

        Alors, combien aujourd’hui de commentaires repliés avant celui du péripate qui ne le sera pas ?

        Ce n’est pas que les commentaires du péripates soient bien plus intéressant que les autres, mais comme ils ne sont que l’expression d’une lèche aboutie, ils auront droit de citer.

        On a les fan que l’on peut ...


        • Triodus Triodus 14 mai 2010 10:29

          A ce stade, c’est l’article que l’on devrait pouvoir replier !


          • wesson wesson 14 mai 2010 10:40

            Bonjour Triodus,

            « A ce stade, c’est l’article que l’on devrait pouvoir replier ! »

            A défaut, à sa lecture on est déjà plié ... de rire !


          • Triodus Triodus 14 mai 2010 10:43

            Yep ! 


          • wesson wesson 14 mai 2010 10:39

            Bon alors, qu’est-ce que nous raconte la pravda aujourd’hui ?

            que l’Angleterre a une dette publique monstrueuse ? La belle affaire que voici. Si j’ai bonne mémoire, elle n’était pas aussi affreuse lorsque les crédits tombaient comme à gravelotte pour n’importe qui en faisait la demande.

            Et à ce moment là, c’était tout bon, avec une dette publique toute douce, tout allait bien, c’était le « modèle Anglo-saxon ».

            Puis après la cuite, la gueule de bois : Le gouvernement obligé de couvrir toute cette mauvaise dette, et donc la transfère du privé au public.

            Car chez les libéraux on a la mémoire très courte. En 2007, il n’y avait pratiquement aucun problème de dette publique, il y en as juste depuis le 1er plan de sauvetage des banques (je dit le 1er car le 2ème est celui qui est déguisé en sauvetage de la Grèce)

            Bref, à l’instar de l’extrême droite, norte lider lucilio apporte de fausses réponses à de vrai problèmes.

            La solution : Arrêt de la bourse, nationalisation puis socialisation de tout le secteur financier, et du goudron et des plumes pour les libéraux de contrepoing.orque


            • wesson wesson 14 mai 2010 10:44

              A la modération,

              serait-il possible possible de mettre "Ce commentaire est replié car l’auteur pense qu’il ne respecte pas la charte" plus conforme à la réalité de ce qui se passe sous les fils du caudillo Lucilio


              • sisyphe sisyphe 14 mai 2010 16:32

                Oui.

                A la rédaction :

                On aimerait bien avoir l’explication de l’autorisation au petit autocrate qui commet ces bouses, de pouvoir replier tous les commentaires qui ne lui conviennent pas, en faisant appel au « respect de la charte » ; alors que la très grosse majorité des posts repliés ne commettent aucune infraction par rapport à cette charte.

                On attend ...


              • Ungh Ungh 15 mai 2010 04:00

                +1 comme disent les jeunes.

                On est dans le paradoxe total, comment un auteur peut affirmer que la Terre est plate et le laisser censurer ses contradicteurs ?

                Agoravox bientôt Le Post ?


              • heliogabale boug14 14 mai 2010 10:47

                Vous ne savez pas que dorénavant France + United Kingdom = FUK  ??? (et je prévois bientôt que Belgium+Austria+Netherlands+Germany=BANG)

                Sinon, article inégal : bonne analyse (surendettement généralisé d’un pays) de la situation mais ce n’est pas en virant 2 millions de fonctionnaires, en pratiquant la déflation, en faisant des coupes dans les budgets, le tout dans une économie atone que l’UK va s’en sortir. L’inflation est inévitable et c’est même un million de fois préférable à la déflation. Vous proposez des solutions ultra-libérales à un pays victime de l’ultra-libéralisme...ce n’est pas en imposant une grève de la faim à un obèse que vous allez réussir à le guérir...
                Thatcher est une femme ignoble et avec son fils caché Blair elle a fait mal à un pays qui souffre de nombreux maux : les mères adolescentes représentent 25 % des naissances notamment.


                • jako jako 14 mai 2010 10:56

                  Un grand bonjour à Lucillio , quel temps fait-il à Washington ? smiley


                • jako jako 14 mai 2010 11:03

                  Blague à part , le repliage des intervenants ci dessus n’est pas du tout justifié


                • Mathilda 17 mai 2010 00:29

                  @ boug 14
                  J’entends bien votre 1er paragraphe critique de l’article.
                  Par contre, vos arguments contre Margaret Thatcher (pourtant ils ne manquent pas) , n’ont strictement rien à voir avec la choucroute.
                  Son fils « caché », d’où vous sortez ça ??? Et qu’est-ce que ça veut dire exactement ?
                  Tout le monde en Angleterre connait le fils Thatcher, ce mercenaire pourri de l’Afri-business. Les journaux anglais n’ont pas manqué de dénoncer ses problèmes avec la justice pour ses affaires de corruption en Afrique.
                  Enfin, le problème des gamines enceinte en GB n’a rien à voir avec le sujet de l’article.
                  Vous me semblez mélanger tout et n’importe quoi contre un pays, pourvu qu’il faille le critiquer, face aux propos d’un article tout aussi peu nuancés que vos réponses.


                • rocla (haddock) rocla (haddock) 14 mai 2010 10:52

                  Article détaillé de Lucilio qui une fois de plus va irriter ceux qui ont des démangeaisons ....


                  • lechoux 14 mai 2010 16:21

                    Derrière Blair ? C’est quoi le blairisme ? C’est un discours de gauche et une politique de droite !


                  • Annie 14 mai 2010 10:59

                    Confusion délibérement entretenue entre la fonction publique nationale et les agents employés par les collectivités locales : Je cite et traduis : « The UK workforce currently totals around 29 million of which around 5.8m work in the public sector, of which only around 520,000 (less than 10% of public servants) are in the civil service ». http://www.civilservant.org.uk/numbers.pdf
                    Les chiffres sont de novembre 2009
                    La main d’oeuvre au Royaume-Uni s’élève à 29 millions, dont 5.8 millions travaillent dans le secteur public, et seulement 520,000 d’entre eux (moins de 10%) travaillent dans la fonction publique nationale.

                    Les employés du secteur public (profs, le personnel médical du Service de Santé National NHS (docteurs et infimiers dans un secteur majoritairement public) ne sont pas considérés comme des fonctionnaires civils, dans un système à dominante d’emploi sans garantie particulière. Le statut des agents du secteur public n’est absolument pas comparable avec celui des fonctionnaires en France, et l’amalgame est trompeur.


                    • sisyphe sisyphe 14 mai 2010 15:50

                      Tiens !

                      Le clown Lucilio pris en flagrant délit de mensonge et de désinformation ; (sur la fonction publique en GB, et donc, tout son petit laïus anti-état, pro-privé tombe à l’eau) ; et le post n’est même pas replié ?

                      Lucilio, couille molle !
                       smiley


                    • Le péripate Le péripate 14 mai 2010 16:57

                      Une argutie très franco-française cette distinction fonctionnaire versus employé du public.

                      Ce qui compte c’est le fait que cette masse salariale est financée par l’impôt, la cotisation contrainte, la taxe, l’emprunt, la planche à billets, etc...

                      Et non pas le fait d’être 1_2 ou 2_3.


                    • sisyphe sisyphe 14 mai 2010 19:16

                      Ça, c’est ben vrai, ma bonne dame ....

                      Rien que des fainéants, qu’on paye avec nos impôts...

                      Niveau brèves de trottoir, tu fais fort, péripate !

                      Et sinon, ben tous ces gens là, ils travaillent dans des services publics  ; c’est à dire des services destinés au bien public ; et qui profitent à toute la communauté ; à toi, à moi, à tout le monde...

                      Et toi, à part pour toi (ou pour un patron), pour qui tu bosses ?
                       smiley


                    • sisyphe sisyphe 14 mai 2010 19:19

                      Ca, c’est ben vrai, ma bonne dame !

                      Rien que des fainéants, qu’on paye avec nos impôts ...

                      Question brèves de trottoir, tu fais fort, péripate... smiley

                      Et sinon, be, ces gens là, ils travaillent pour des services publics ; c’est à dire des services au bénéfice du bien public, de la communauté dans son ensemble ; toi, moi, tout le monde..

                      Et toi, à part pour toi (ou pour un patron), tu bosses pour qui ?


                    • foufouille foufouille 14 mai 2010 19:27

                      peripate est paye par les subventions PAC
                      mais comme il est libersuperieur-aryen ..............


                    • Mathilda 23 mai 2010 01:13

                      @ Annie
                      Bonne remarque.
                      Cependant, les profs britanniques n’ont rien à envier aux salaires des profs français, ils sont nettement supérieurs là-bas. Maintenant, un prof en GB doit faire ses preuves. Ses compétences sont bien plus valorisées, tout comme son incompétence est rédhibitoire.
                      En France, compétence et incompétence ne sont aucunement pris en compte chez les fonctionnaires. Et c’est la sécurité de l’emploi à vie quoi qu’il en soit (après un concours d’un an purement théorique). Ce qui est grave.

                      Celà dit, dans ce domaine, le système français est beaucoup plus facile à critiquer. La situation en GB est bien plus complexe à analyser et à relativiser, car loin d’être uniforme.


                    • Lorenzo extremeño 14 mai 2010 11:18

                      Je considére que c’est un honneur de se faire replier par Lucilio !

                      allez un petit geste, merci d’avance ! smiley


                      • Hadrien Hadrien 14 mai 2010 11:19

                        Comme on a pu le voir au dessus, les trolls anglo-saxons deviennent totalement hystériques, signe de la fin des temps pour leur modèle périmé.

                        Cela dit je ne vois pas bien ce qu’on reproche à cet article, hormis peut être un trop grand optimisme vis à vis de l’euro.

                        Il pointe bien les graves problèmes du Royaume-Uni. Ce n’est que rétablir la vérité que de dire que le Royaume-Uni est dans une situation catastrophique.

                        Les attaques spéculatives sur l’euro viennent de la City et des îles anglo-normandes, mais si l’on disait le dixième de la vérité sur la situation réelle des britanniques (qui voient se tarir le pétrole de la Mer du Nord) c’est leur île qui sombrerait.


                        • saint_sebastien saint_sebastien 14 mai 2010 11:27

                          A quand la possibilité de « replier » l’article ? smiley


                          • foufouille foufouille 14 mai 2010 11:55

                            le liberalisme dans toute sa splendeur
                            http://www.ouest-france.fr/actu/act...


                            • blacky blacky 14 mai 2010 12:03

                              l’auteur est vraiment un pig tous les libertonazi sont des pigs


                              • foufouille foufouille 14 mai 2010 12:04

                                convertissez vous au libertaryannisme, mecreants !


                                • foufouille foufouille 14 mai 2010 12:05

                                  remercier le dieu marche de vous nourrir !


                                  • foufouille foufouille 14 mai 2010 12:05

                                    gloire a la bourse !


                                    • ZEMBLA 14 mai 2010 12:21

                                      A Lucillo : Arrache ton masque Fantomas, on t’a reconnu !


                                      • blacky blacky 14 mai 2010 12:31

                                        SUPPRIMEZ LE CAPITAL ET LE SALARIAT,

                                        LE SALAIRE ET L’ARGENT, L’ETAT ET L’ECONOMIE DE MARCHE



                                        « Supprimez le capital et le salariat, le salaire et l’argent, l’Etat et l’économie de marché des produits, inséparable de l’économie de marché des hommes, et vous libérez une masse énorme de temps de travail.

                                        « Ajoutez le temps disponible de tous les reclus qui voudraient bien produire un peu, mais pas trop, les vieux, les enfants, les handicapés, les femmes vouées au rôle de reproductrice ou de gardienne au foyer, mettez toutes les hiérarchies au travail productif et vous aboutissez au compte suivant : deux heures de travail par jour pour la production de biens socia-lement utiles suffiraient amplement pour vivre enfin dans une société non-salariale.

                                        « Esclavage, servage, salariat : où est la différence ? Dans les chaînes, dans l’a-veuglement. Esclaves et serfs savaient – c’était visible à l’oeil nu – qu’ils fournissaient gratuitement la plus grande partie de leur travail aux maîtres et qu’on les y forçait. La révolte était claire:il s’agissait d’en finir avec la servitude. ».


                                        • dupont dupont 14 mai 2010 13:24

                                          « deux heures de travail par jour pour la production de biens socia-lement utiles suffiraient amplement pour vivre enfin dans une société non-salariale. »
                                           
                                          Z’êtes sûr que certains s’mettront pas en grève pour ne faire qu’une heure par jour ?


                                          • JL JL 14 mai 2010 14:17

                                            Le plus comique, c’est que les lib dém actuels sont issus de l’ex mouvance européaniste des travaillistes et qui avaient fait scission ! Autrement dit, les travaillistes les plus opposés aux tories !

                                            En somme, l’inverse de ce qui se passe chez nous, avec Sarkozy, mouvance européaniste de la droite française et qui fait ami ami avec le PS d’Aubry, la copine à DSK !

                                            Je souhaite à cet attelage de la carp et du rabbit, de joyeuses engueulades ! smiley

                                            Enfin, pour une fois que les libéraux avancent à visage découvert, wait and see !

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