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Accueil du site > Actualités > Info locale > Immobilier et élections locales en Bretagne...

Immobilier et élections locales en Bretagne...

Les Bretons pourront-ils encore rester au pays ? La pression de la spéculation et celle de l’impôt feront-elles partir les Bretons de leurs terres ? Le « politique » peut-il encore agir en réalité ?

En ces temps modernes, les Bretons, et plus particulièrement les jeunes, subissent de plein fouet les pressions immobilière et foncière.

Ces pressions s’exercent partout sur le territoire breton - plus particulièrement sur la côte - sans frein et pratiquement sans contrôle politique. Ce ne sont pas les quelques timides et très rares interventions observées par-ci ou par-là qui vont changer quoi que ce soit. Le phénomène s’accélère, s’amplifie à tel point que l’on court à la côte...

Cette pression est le résultat de la convergence de la propriété individuelle du sol dans le territoire - héritage pour partie du droit romain - et de la liberté de circulation des hommes et des capitaux - héritage de l’Europe et de la mondialisation -, et le mélange devient explosif en ce sens où elle semble être la cause de l’évolution de l’orientation politique du corpus électoral.

Les rabatteurs des « grands » promoteurs, et autres agents immobiliers, rôdent ou sont à l’affût dans les îles et la bande côtière du terrain ou de la propriété familiale à prendre... L’Etat, qui pressure les descendants d’une famille dont le Pater familias vient de disparaître réclame son dû, de suite et sans discuter, tel un vautour affamé perché sur une branche....

Les descendants qui découvrent alors que le champ de pommes de terre vaut de l’or et qui veulent le conserver pour eux, sont mis alors en contrainte immédiate pour qu’ils s’en séparent pour payer les impôts et taxes élevées qu’ils ne peuvent pas le plus souvent régler sur l’heure faute de disponibilités immédiates.... Et en fin de compte, que reste-t-il ? Plus grand-chose !... Tout juste de quoi s’acheter un appartement collectif, ou de mendier la HLM minable en banlieue de Lorient, Vannes ou Auray... Et c’est alors le début de la création d’un « lumpenprolétariat » composé de jeunes Bretons, et qui n’ose pas encore dire son nom...
La terre ainsi rachetée, est alors découpée, arrangée, allotie puis revendue plus cher que l’or à des « étrangers » au fort « potentiel ». Et c’est comme cela que la substitution de population se fait actuellement...
Le jeune Breton - spolié - n’a plus qu’à se taire et émigrer... Il n’a plus alors sa place au pays de ses ancêtres....
Certains agents immobiliers - plus ou moins bien renseignés par les fonctionnaires territoriaux - sont en recherche systématique de la bonne affaire. Et si nécessaire, n’hésitent pas à exercer des pressions auprès de personnes âgées ou de gens sans défense. C’est d’ailleurs là que devrait intervenir l’élu de terrain assisté de fonctionnaires dont l’intégrité personnelle et professionnelle ne peut être mise en doute en aucune façon.
Le « politique » doit d’évidence se consacrer au bien-être du peuple, et non pas se préoccuper de sa propre carrière et des prébendes qui lui sont attachées. Il est là pour « servir ». En définitive, c’est le « politique » qui - souvent vorace - sera le comptable final des destructions, prélèvements odieux et autres dépenses somptuaires...
Il devient d’évidence nécessaire que l’Etat, devenu marxiste et donc gaspilleur, par l’intermédiaire de ses collectivités territoriales, cesse ses prélèvements inconsidérés, qui à terme tournent à la spoliation et à la confiscation de la propriété, fruit du travail de la personne, de la famille, de la collectivité...
En ce moment, et depuis plusieurs années, on assiste en frange côtière, et plus particulièrement à Quiberon, à Carnac, et les îles (Belle Ile, Houat, du Golfe) à une substitution de population. Des familles sont obligées de vendre leurs biens parce que leurs revenus propres sont très insuffisants pour payer les taxes et impôts liés à la survalorisation de leurs biens immobiliers. De même, lorsque par malheur une succession se fait à la suite du décès des parents, la veuve ou les enfants ne peuvent pas payer l’impôt de succession. Le bien est alors vendu. Et l’Etat se sert copieusement... La famille est alors spoliée de fait...
Le bien est alors le plus souvent racheté par des étrangers à la région : Parisiens, Anglais, Allemands... Des gens qui sont le plus souvent très aisés et qui sont capables sans difficulté aucune de payer comptant la propriété de l’autochtone... La famille spoliée ne peut plus alors racheter quoique ce soit localement dans son « pays » d’origine. En effet, les biens disponibles sont rares, et donc très chers... Et s’ils sont disponibles, ce n’est pas possible d’acheter car c’est beaucoup trop cher. En effet, il y a des endroits (Quiberon, Belle-Ile...) où certains bouts de terrains inutilisables sont officiellement vendus à 650 euros le mètre carré ! Il s’agit d’un « marché de niche », dit-on ! Et si ce n’est pas vendu assez cher, le fisc, lui, exige que le prix soit plus élevé encore pour que sa part soit encore supérieure. C’est un phénomène d’avalanche !
Les gens qui sont alors poussés hors de leurs propriétés sont alors obligés de demander à la collectivité - qui a contribué à faire « vendre » ! - d’être logé. Or, comme il n’y a pas assez - voire pas du tout - de logements à loyer modéré disponibles, ces gens quittent leur terre d’origine pour essayer de trouver un logement plus dans les terres comme à Auray, Vannes, Lorient...Ou encore les communes voisines où les terres agricoles se réduisent comme une peau de chagrin. Ils contribuent aussi - au mieux ! - à faire grossir les lotissements « à plat » aux maisons « toutes identiques », dévoreurs de terres agricoles ou encore de la frange littorale. Ces lotissements sont le plus souvent créés sur des terres qui appartenaient auparavant à des fermiers qui eux-mêmes ont été expropriés, « zifés ! », dit-on en « territorial » dans le texte ! C’est un mouvement infernal qui est en marche ! Car ces nouveaux lotissements, spéculation foncière aidant, deviendront eux-aussi des proies viables... Les paysages, saccagés par de modernes « aménageurs », sont irrémédiablement détruits. Ce qui est catastrophique dans un pays qui veut « vivre » du tourisme.
Les anciens propriétaires se retrouvent alors - au pire - dans les banlieues de Lorient, Vannes ou Auray où ils entrent en compétition directe avec les familles émigrées (Turcs, Kurdes, Maghrébins, Africains, Tchéchènes...) de première ou seconde génération. Ces Bretons, qui sont chassés de leur terre d’origine, deviennent alors, très mécontents. D’autant plus mécontents, qu’il y a des cas où ils passent après les demandeurs allogènes. C’est une des raisons du poids des partis politiques extrémistes. En Morbihan, sur la frange côtière, c’est même la principale raison du vote « Front national » dans certains endroits. Et c’est aussi, pour d’autres lieus, une des raisons du « rosissement » de cantons entiers aux dernières élections. Si la bande côtière du Morbihan est restée à droite, c’est certainement lié à la superposition de deux causes : l’une, due aux « anciens propriétaires » suffisamment solides financièrement parlant pour conserver leurs biens et craignant de les perdre, l’autre due aux nouveaux arrivants, retraités le plus souvent, et très aisés pour pouvoir acquérir ces biens à prix d’or, et qui ne sont donc pas particulièrement « socialisants » !. Dans les îles du Morbihan, où on observe la confrontation directe entre les autochtones qui conservent encore leur propriété, et les nouveaux venus, capables d’acheter au prix du marché les terres et propriétés, on observe aussi un basculement vers les extrêmes : Front national, pour ceux qui sont encore propriétaires, ou un « rosissement » pour ceux qui ont perdu leurs biens (cas de Belle-Ile). Et le pire est à venir, car tous ces autochtones avaient fait confiance à leurs élus du moment qui le plus souvent n’ont même cherché à enrayer cet état de fait... Ils basculent de droite vers la gauche, et réciproquement. Et comme à chaque fois, ils sont déçus... Certains se tournent vers les extrêmes... Pour l’instant, ce vote s’est retourné vers un président « Bleu Horizon ». Mais pour les élections des députés, puis des maires l’an prochain, comment cela peut-il finir ?
En plus de la difficulté de trouver de quoi se loger, le niveau de vie devient élevé. Le coût de la vie courante devient prohibitif. Tout devient cher, très cher même, en plus de l’effet « euro ». Les loyers sont très élevés. Les gens à revenu faible (jeunes célibataires, jeunes couples, retraités, veuves...) ont bien du mal à boucler les fins de mois. Les travailleurs locaux sont le plus souvent au Smic. Les saisonniers insuffisamment payés ne peuvent que difficilement se loger, même dans les campings... C’est encore pire pour un jeune qui démarre avec un CDI, et pis encore s’il est stagiaire et qu’il doit se payer le gîte et le couvert... Il suffit d’observer les véhicules de travailleurs qui circulent le matin et le soir sur les routes côtières.
Celui qui veut entreprendre éprouve même des difficultés pour trouver des locaux à usage professionnel ou industriel. Et là encore, on aboutit à une incohérence : le maire veut sa ZAC personnelle, et en arrive à faire exproprier des terres familiales !... Ce qui crée encore du mécontentement ! Sur la côte du Morbihan il y a même des cités, traditionnellement orientées vers la mer et plus particulièrement vers la « petite » pêche, ou l’ostréiculture, qui se retrouvent en conflit direct avec ce phénomène de substitution de population. En effet, la préférence est donnée à la plaisance au détriment du pêcheur, qui a du mal à conserver et développer son activité qui commence même à être malvenue aux yeux de certains.. Il a du mal aussi à se loger : certains sont même obligés de faire des km de route pour aller du port où est le bateau, vers leur résidence ! Et que dire des ostréiculteurs dont les « chantiers » sont rachetés par des particuliers pour avoir les pieds dans l’eau ?
Par l’impôt confiscatoire d’un côté, et de l’autre par la répartition collectiviste sur intervention municipale, cantonale, ou d’Etat, on touche à un des fondamentaux : « Un peuple, un territoire ». On en est arrivé depuis les années 1960, départ du mouvement de transfert de population à cause du tourisme de masse - qui a permis au plus grand nombre - de découvrir la Bretagne, des lois de décentralisations de 1982, à retirer la propriété à un grand nombre de personnes dont les familles étaient établies là depuis des siècles et des siècles.... Ce brassage est destructeur de l’homogénéité d’un peuple et de la cohérence d’un territoire....
Doit-on accepter pour autant de devenir un « Sans-Terre » ? Le droit de posséder puis de conserver la terre de ses ancêtres est fondamental. En effet, dans l’Histoire, la privation, ou la confiscation des terres d’un peuple est toujours à l’origine d’incidents, de troubles, voire de guerres... Les gens qui brûlent les maisons, les voitures, les biens en général, sont en majeure partie- des « having not »- donc des gens qui n’ont rien à perdre. S’ils avaient quelque chose -des « having »- ou l’espoir de posséder, ils ne pilleraient ou ne détruiraient pas. Et le droit de propriété est un « fondamental » qui est nié par les théories collectivistes auxquelles certains ont donné beaucoup trop de force dans ce pays. On peut toujours essayer de réparer ce qui est détruit à grand renforts de « SCOT », d’ « AIZC », de lois Pasqua et autres lois « Voynet » !, de « PLU », « SRU » et « SMVM ».....Les élections législatives vont aussi avoir bientôt lieu. Les candidats à la députation devront clairement se prononcer sur ce sujet. Les Députés, jusqu’ici ont été particulièrement discrets sur ces sujets. Quand Juppé a aggravé le taux d’imposition de l’ISF, cela s’est fait sans beaucoup de protestation et dans la plus grande discrétion.
Lorsque les impétrants à la législative feront leurs professions de foi devant leurs électeurs lorsqu’ils battront la campagne, je suggère à chacun d’entre nous de leur poser la question en public et donc de tenir compte de leurs réponses... Puis de le leur rappeler une fois élus au cas où ils auraient oublié !...


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33 réactions à cet article    


  • lezard 23 mai 2007 16:16

    Comme vous, je viens de la région Carnac/La Trinité Sur Mer et natif d’Auray. Cette problématique est très importante, et je ne peux que vous féliciter d’écrire un tel article.

    Même si la forme ne me convient pas (citer l’énumération Lorient, Vannes ou Auray trois fois dans le texte par exemple), je vous rejoins beaucoup dans la nécessité urgente à trouver des solutions. Sachez tout de même que la Bretagne n’est pas le seul endroit dans cette situation, Paris par exemple n’est pas le lieu où les locaux (si ils existent vraiment) peuvent réellement s’installer sans avoir un travail rémunérateur.

    Car, c’est bien ceci le coeur du problème : l’absence de travail à haut niveau de revenu en Bretagne. Peu de sièges d’entreprise, une économie pas très ambitieuse, etc...

    La biscuiterie La Trinitaine a eu à une époque une politique d’agrandissement importante, en construisant notamment sa hideuse usine en bordure de Crach, mais il s’agit bien du seul exemple d’entreprise qui aurait pu créer du pouvoir d’achat dans la région.


    • Patrick LUCO Patrick LUCO 23 mai 2007 21:19

      c’est un résumé d’un texte très long sur le sujet... la répétition est volontaire.... Je suis d’accord avec vous sur le fait que l’emploi ancillaire est btrès développé.... Ceux qui veulent agir dans des domainse plus ... pointus ? sont oblogé de partir..... Quant à ceux qui restent l’avenir n’est pas facile localement. Pour moi, il y a un très gros problème de société qui ne peut être résolu que par le « politique » , à condition qu’il le fût !


    • Gilles Gilles 27 mai 2007 09:47

      Vous voulez trouver des solutions à la spéculation immobilière pour permettre aux gens du peuple d’occuper un logement décents chez eux ! Bien....

      Mais pourtant, à lire votre prose stigmatisant l’Etat marxiste et la spoliation par l’impôt, j’ai la nette impression que vous avaliser un système qui prône :

      - L’offre et la demande fixant les prix.

      - Accumulation du capital au détriment de la redistribution (vers ceux qui sont obligés de partir justement).

      - Bulle immobilière nécessaire au bon fonctionement de l’économie, car facteur de croissance du PIB important.

      - Libre circulation des marchandises et des capitaux

      Votre pensée politique est en contradiction avec votre prise de position. Ce ne sont ni Sarko ni Le Pen ni De Villier qui résoudront votre problème, au contraire même ils l’accentueront du fait de leur adhésion aux principes idéologiques ci-dessus .


    • cyrkar 23 mai 2007 16:21

      Tout à fait d’accord mais ce phénomène ne s’arretent pas au beau pays breton. Pour le cas que je connais, il est pratiquement impossible pour un jeune habitant des iles du ponant, Ré, Aix, Oléron de se loger sur leur ile ou a proximité proche tant elles ont été offertes aux promoteurs et autres spéculateurs. L’argent est devanu le seul dénominateur commun de ces zones, qui vont donc perdre toute âme. Et j’imagine qu’il en est de même dans toutes les régions « géographiquement privilégiée »


      • Patrick LUCO Patrick LUCO 23 mai 2007 21:23

        Je connais effectivement le cas des Charentes ayant habité à Rochefort. La construction des ponts des îles a été un formidable accélérateur. Les îles sont devenus la banlieue des villes proches. On note la très grande différence entre l’« actuel » et le passé (années 1970). La aussi la population "autochtone a souffert.... On pourrait dire la même chose pour la Provence...


      • Bulgroz 23 mai 2007 16:25

        Tout cela est exact et bien triste.

        Étonnant qu’aucune étude publique officielle n’ait été engagée pour évaluer les impacts de la pression foncière « étrangère » (Parisiens, retraités Français inclus) et plus particulièrement celle des Anglais.

        Je ne vois pas trop ce qu’il faut faire si ce n’est de la discrimination comme par exemple taxer le foncier de manière plus forte si l’on est pas résident ou si l’on est pas de nationalité « locale ».

        D’autres solutions ?


        • Patrick LUCO Patrick LUCO 23 mai 2007 21:28

          Justement, c’est le but de cette « publication » . J’espère que les « politiques » locaux se lanceront dans des actions concrètes plutôt que de nous bassiner avec des attrape-nigauds... Mais ayant assisté (pas participé !) à des discussions sur ces sujets, je crains que l’on n’est pas près de voir du concret !

          Si ! Ici à Quiberon deux ou trois personnes du Conseil ont eu une idée : C’est l’achat par la municipalité de terrains pour les morceler pour les proposer à de jeunes ménages locaux avec une close d’interdiction de vente spéculative.... Mais c’est très limite....


        • mick legrand 27 mai 2007 16:13

          « Étonnant qu’aucune étude publique officielle n’ait été engagée pour évaluer les impacts de la pression foncière »étrangère« (Parisiens, retraités Français inclus) et plus particulièrement celle des Anglais. »

          Vous écrivez n’importe quoi.

          Voici un exemple d’études sur le sujet :

          origine : cellule économique de Bretagne (2005)

          http://www.cellule-eco-bretagne.asso.fr/Data/PDF/Public/EE/SyntheseInvesEtr.pdf


        • Bulgroz 27 mai 2007 16:33

          je parlais à l’échelon nationale, pour que ce débat soit « national ».

          La solution ne sera pas trouvée au seul échelon régional ou local.


        • faxtronic faxtronic 3 juin 2007 19:43

          A l’auteur !

          eh, ce qui tu propose (menage locaux) c’est du racisme. Franchement toi tu es bretons, mais t’es aussi accueillant qu’une porte de prison. Sale raciste de merde !


        • Patrick LUCO Patrick LUCO 23 mai 2007 19:27

          Je suis bien d’accord. Il suffit d’être allé « ailleurs » et donc d’avoir été -ne serait-ce qu’un instant !- un étranger, pour se rendre compte de la beauté , et des atouts de son propre « pays ».

          Je crains malheureusement que l’on s’est fourvoyé dans des voies qui ne permettront pas de « fixer » les jeunes talents que nous avons dans notre population « autochtone ». Il aurait fallu penser plus « globalement » l’économie locale (« pays ») voire régionale « Bretagne »... Cela aurait du être fait dès les années 1960 ( le CELIB a eu des succès !). Le tourisme n’est pas une solution totale, l’agriculture industrielle non plus, il faut d’autres axes de développement (Lannion en fut un !)

          Pour moi, il faut créer des richesses et non pas continuer à consommer de la « ressource touristique » jusqu’à épuisement de celles-ci

          Je pense que les poles universitaires de Bretagne ont plein de cartes à jouer en faisant appel aux profs d’une part (ils ont les outils pour agir, et synthétiser), et aux étudiants, (qui ont la fraîcheur pour trouver du nouveau)....

          Il ne faut pas trop s’appuyer sur les « cabinets » d’études qui ont trop tendance à « reproduire »des schémas éculés...


        • ARMINIUS ARMINIUS 24 mai 2007 10:36

          Tout à fait d’accord, il faut arrêter de crier haro sur l’étranger qui fait monter les prix, la hausse de l’immobilier en France est un mal français.C’est d’ailleurs la seule bulle a ne pas avoir explosée (avec l’Angleterre)L’initiative doit effectivement revenir aux maires qui doivent faire jouer leur droit de préemption pour débloquer des terrains à bas prix ; ensuite, revoir mes interventions au sujet de la maison préfa, qui peut très bien se plier aux normes de l’esthètique bretonne et à ses exigences climatiques en restant moins chère et plus rapide à construire que les clapiers béton style Bouygues. Enfin il faudra retraiter de la remise aux normes du paysage breton et de l’activité agricole extensive, pour revenir à des solutions plus en harmonie avec écologie et qualité de l’eau, développement durable et maintien de l’activité ( tout cela étant lié) vaste chantier...mais les Bretons ne sont pas des fainéants !


        • Patrick LUCO Patrick LUCO 24 mai 2007 22:54

          Oui, il y a des voies à mon avis, celle cité en est une. Quant à la banalisation -voire destruction !- des paysages les maires doivent exercer un contrôle plus précis des administrations (DDE, DDA, etc dont les finalités sont parfois obscures (Su Avox il y a eu des articles très interessants sur leur rôle - par ex , les ronds points...- Je pense aussi aux haies bocagères (DDa...) .

          J’espère que le Conservatoire du Littoral va continuer ses actions bénéfiques pour le bien être futur de nos descendants, sans se laisser déborder. L’excellente revue « Ar men » expose de temps à autres des réalisations d’artisan relatives à l’habitat : ca donne à réfléchir ! IL Y A D4AUTRES VOIES QUE LE B2TON MASSIF ET LE FORMICA ;; ;


        • mick legrand 27 mai 2007 16:15

          La Région est en train de créer un établissmeent public foncier régionale en ce moment (ce que vous semblez ignorer).

          Le lien :

          http://www.region-bretagne.fr/CRB/Public/rubriques_thematique/connaitre_le_territo/un_et ablissement_pub


        • Bulgroz 27 mai 2007 16:36

          la preuve que le débat est tronqué, le site que vous donnez de la région Bretagne ne parle en aucune manière de la pression étrangère.

          Il fait appeler les choses par leur nom, sinon, cela aura un impact très limité.


        • Céline Ertalif Céline Ertalif 27 mai 2007 20:01

          La Bretagne n’est pas la seule région de France à travailler sur la création d’un établissement foncier.

          C’est vrai qu’il y a énormément d’étrangers en Bzh. Mais, même à la Trinité, on n’envisage pas encore de jeter les français dehors. smiley


        • Patrick LUCO Patrick LUCO 27 mai 2007 22:08

          La création de l’EPFR ?... Oui ? on connait, mais faudra voir comment cela sera utilisé, à supposer que cela débouche sur quelque chose... Tout comme les SCOT... C’est à voir aussi ! Mais ç avance là aussi à train de sénateur ! Les dégâts sont déjà commis. Pour rattraper cela je suis très sceptique. Certaines personnes -lucides- avaient vu « le coup » venir. Mais on en a tenu aucun compte.


        • renardoux 23 mai 2007 21:12

          Quand on voit les prix atteint par l’immobilier, en Bretagne ou ailleurs, on se dit que ça ne peut que baisser.

          Mais il n’y a jamais de reportage TV qui aille dans ce sens.

          seule la presse économique semble avoir la notion que les arbres ne montent pas jusqu’au ciel

          et il y a Internet également, qui permet l’expression de points de vue alternatifs : des forums qui rassemblent des informations non immobilièrement correctes, et daily motion, qui présente des reportages que la TV se devrait de diffuser, si elle n’était pas en cheville avec les intérêts en jeu dans l’immobilier


          • Céline Ertalif Céline Ertalif 23 mai 2007 23:23

            Le titre n’est pas en rapport avec le contenu de l’article. Et tout est à l’avenant : une série impressionnante de confusions.

            Je vais me contenter d’un seul conseil, c’est d’essayer de comprendre la distinction entre la notion de territoire qui correspond à un bien commun et la notion de propriété qui est généralement privée. Le premier article du code de l’urbanisme (article L110) dit : « Le territoire français est le patrimoine commun de la nation. Chaque collectivité publique en est le gestionnaire et le garant dans le cadre de ses compétences. Afin d’aménager le cadre de vie, d’assurer sans discrimination aux populations résidentes et futures des conditions d’habitat, d’emploi, de services et de transports répondant à la diversité de ses besoins et de ses ressources, de gérer le sol de façon économe, d’assurer la protection des milieux naturels et des paysages ainsi que la sécurité et la salubrité publiques et de promouvoir l’équilibre entre les populations résidant dans les zones urbaines et rurales et de rationaliser la demande de déplacements, les collectivités publiques harmonisent, dans le respect réciproque de leur autonomie, leurs prévisions et leurs décisions d’utilisation de l’espace. »

            Urbanisme, loi littorale, Bretagne... que des sujets qui me passionnent et que je connais tout de même assez bien. Mais je suis désolée, c’est vraiment difficile de nouer le dialogue dans un tel salmigondis.

            La spéculation foncière fait des ravages c’est parfaitement vrai. Mais enfin, quand on lit que l’Etat est devenu marxiste par l’intermédiaire des collectivités territoriales, c’est tout de même du délire. L’évidence, c’est que le contrôle public est souvent insuffisant pour lutter contre la spéculation.


            • Patrick LUCO Patrick LUCO 23 mai 2007 23:35

              l’Art. 110 : ok... Je connais, je l’avais lu (et relu !) C’est de la « théorie » ! En pratique il se passe tout autre chose !... Et c’est là que cela ne va plus !


            • Patrick LUCO Patrick LUCO 24 mai 2007 08:58

              En plus de l’art. 110...Je n’ai pas tout à fait la même notion du « territoire » que vous, cela se rapproche plus de ce que l’on entend la-dessous en géopolitique, idem pour le « peuple ». (cf ; Géopolitique de Chauprade). Si vous ne voyez pas ce dont il s’agit regardez ce qui se passe au Liban depuis...1948 ! Pour une partie du « Salmigondis »... Pour l’autre, je m’« interroge » sur la nature et l’action de certains fonctionnaires : il est temps d’y mettre de l’aordre car il y a de véritables confusions.... Je ne change rien à ce que j’ai écrit dans ce résumé... Il y a beaucoup à dire encore !


            • Céline Ertalif Céline Ertalif 26 mai 2007 12:30

              Bon. La spéculation sur le foncier est un problème général, particulièrement sensible dans les grandes agglomérations et sur le littoral. Cela vaut notamment sur la presqu’ile de Quiberon qui, avec le secteur de la Baule, est la zone de plus forte pression touristique du littoral breton.

              Il y a une demande très forte et donc le sol peut valoir une fortune. Si le sol est privé, le droit du sol est public. Le foncier est privatif, mais le territoire est un bien public. Et, l’essentiel, c’est l’articulation entre ces 2 données.

              L’essentiel du droit des sols est confié aux communes qui peuvent élaborer un Plan Local d’Urbanisme (PLU) qui doit être coordonné avec le Schéma de cohérence territorial (SCOT) quand il y en a un.

              Les terrains non-constructibles ont très peu de valeur, même à Quiberon. On peut parfaitement faire des zones réservées au logement social, locatif ou en acquisition, avec un PLU. Avec une politique d’urbanisme local dirigiste, on peut faire plonger la valeur des terrains nus. Il faut du temps, des réserves foncières, un règlement et un zonage qui verrouillent le champ d’action de la promotion privée. Et là : tous les petits propriétaires sont contre en général ! Sans parler des gros, toujours prêts à vous livrer une guerre juridique impitoyable.

              Si le champ de patate n’est pas constructible, on pourra y faire encore très longtemps des patates sans payer d’ISF. Il faut tout de même arrêter de raconter n’importe quelle bêtise. La misère des assujettis à l’ISF de l’Ile de Ré, c’est surtout de la propagande de TF1. Qui demande une révision du PLU pour demander une baisse de la valeur de son patrimoine à Saint Pierre de Quiberon ?

              La commune de Quiberon n’a pas trouvé mieux il y a quelques années que d’accroitre son nombre de places de parking, alors que l’excès de circulation automobile est en train de ronger la qualité exceptionnelle d’environnement de la presqu’ile et qu’on ne fait toujours rien de la ligne de chemin de fer. Un peu de lucidité ne ferait pas de mal.


              • Patrick LUCO Patrick LUCO 26 mai 2007 13:42

                Malheureusement, c’est la politique du rat crevé au fil de l’eau qui prévaut ! Les SCOT et autres EPF sont peut être une solution. Mais je crains là aussi les détournements d’usage. l’appât du gain immédiat va peut être tuer la poule aux oeufs d’or si on continue ainsi. C’est dans les années 195 qu’il aurait fallu un peu de dirigisme. Car ce que nous connaissons en est la conséquence. Quant au chemin de fer, il y a des possibilités immenses : électrification , TGV ,tramway,... par exemple, à condition d’aller à l’encontre de certaines idées obsolètes... Mais là faudra changer beaucoup de logiciel... Par ailleurs, je ne suis pas d’accord sur le fait que vous niez un assujettissement à l’ISF pourdes champs de patates ! Il se trouve que je connais personnellement un cas de ce genre : à Ré !


              • moebius 26 mai 2007 23:02

                Monsieur le breton j’avoue que je ne comprend pas vos problémes de racines ??????????


                • Gilles Gilles 27 mai 2007 09:14

                  « Il devient d’évidence nécessaire que l’Etat, devenu marxiste et donc gaspilleur, par l’intermédiaire de ses collectivités territoriales, cesse ses prélèvements inconsidérés, qui à terme tournent à la spoliation et à la confiscation de la propriété, fruit du travail de la personne, de la famille, de la collectivité... »

                  Quelle prose comique démontrant l’inculture économique et politique de l’auteur. La France un Etat marxiste....pfffffff

                  En tout cas je ne vois là aucunement la cause de la hausse des prix du foncier en Bretagne (et ailleurs au fait). Aucun pays n’est à l’abri, pas même les USA, pourtant un tantinet moins Marxiste que la France !

                  Notons aussi que la bulle immobilière contribue largement à la croissance, et tout gouvernement d’inspiration capitaliste s’accommode donc trés bien d’un secteur immobilier en hausse.


                  • Gilles Gilles 27 mai 2007 09:33

                    « De même, lorsque par malheur une succession se fait à la suite du décès des parents, la veuve ou les enfants ne peuvent pas payer l’impôt de succession. Le bien est alors vendu. Et l’Etat se sert copieusement... La famille est alors spoliée de fait... »

                    Vraiment...on comprend où Sarkozy a puisé son électorat. Parmi les ignards, incultes et idéologues qui même s’ils savent écrivent des articles ne sont même pas fichus de vérifier leurs sources et faire un simple calcul pour valider les thèses de leur champion démagogos

                    9 successions sur 10 entre conjoints et 8 successions sur 10 en ligne directe ne sont pas imposables.

                    Prenons un exemple de patrimoine taxé :: Sur une succesion de € 200 000 (le double donc du patrimoine moyen légué en France) vers deux enfants, le montant total des droits dus par les 2 fils s’élève à € 3 300 , cad moins de 2% de droits.(http://www.lesechos.fr/patrimoine/guide/TRA85.html)

                    Ce n’est pas ça qui va envoyer les héritiers vivre en HLM à Vannes ! Le problème bien réel que vous décrivez est ailleurs que dans les iniques impôts spoliateurs ; tout simplement la majorité des gens n’ont plus les moyens d’accéder à des logement hors de prix pour leurs revenus et donc petit à petit les classes populaires sont remplacées par les classes bourgeoises dans les régions à la mode. Si on vous suit, et que l’on aboli encore plus les impots et taxes, alors se sont justement ces classes populaires obligées de quitter la terre de leurs ancêtres qui seront encore plus touchées du fait de la moindre redistribution des richesses et la concentration du capital chez une minorité qui pourront alors s’offrir une maison en Bretagne, une en Provence et un Chalet en Savoie

                    Autre Source : http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-823448,36-914886@51-913897,0.html et ailleurs. Extrait :

                    « En réalité, du fait des abattements existants - un abattement global de 50 000 euros et des abattements individuels de 76 000 euros pour le conjoint survivant et de 50 000 euros par enfant -, les patrimoines petits et moyens sont déjà non imposables en France. Ce sont donc les patrimoines plus importants détenus par les ménages aisés - au sommet de la hiérarchie des revenus, 10 % d’entre eux détiennent 46 % du patrimoine - que vise le projet de M. Sarkozy. »


                  • mandrier 27 mai 2007 10:37

                    L’auteur met bien le doigt où ca fait mal ! Et ca je comprends que ca vous gène ! Vous devez etre fonctionnaire de gooche !

                    Je suis bien d’accord avec lui sur le fait que la rapacité de l etat est en fait la cause de bien des spoliations... Des jeunes locaux ne peuvent meme plus succéder à leurs parents. Car ils n’ont pas les moyens de regler immediatement tous les frais et impots reclamés en cas de succession. Quand on a un CDI au smig, on peut pas rester dans sa maison... Il y a bien des personnes qui se sont retrouvées en HLM à Lorient à la suite de décès (ce fut mon cas, j’ai été obligé de Quitter La Trinité, pour aller à Lanester. Celui qui lorgnait la maison de mon pere va bien ! Merçi !...). Tout ca c’est pour payer des impots qui vont partir pour construire sans doute des gros ronds points bien couteux a souhait ! Ainsi certains pourront toucher une belle prime sur travaux pour leurs etrennes.... L’auteur parle de marxisme ? C’est pas faux ! Je dirais plutot demarche socialiste et collectiviste ! Les SAFER en sont ! Les etablissements publics fonciers en sont aussi !


                    • Gilles Gilles 27 mai 2007 11:12

                      Et non certainement pas fonctionnaire. Cadre sup, fondateur d’une entreprise et avec un patrimoine moyen. Autant dire que je suis dans la tranche de ceux qui paient pas mal d’impôts.

                      Malgré tout ce que vous dites, le fait est que :

                      9 successions sur 10 entre conjoints et 8 successions sur 10 en ligne directe ne sont pas imposables. Et c’est simple à calculer, comme je le montre ci-dessus.

                      J’ai hérité deux fois sur des patrimoines proches des €200,000 et je n’ai payé que des clopinettes.

                      Si vous n’êtes pas d’accord, donner des chiffres comparables sur les jeunes locaux ne peuvent meme plus succéder à leurs parents. Au passage, je ne nie pas que ces drames existent, mais ils sont trés minoritaires, sur des patrimoines largement supérieurs à la moyenne et ne justifie en aucun cas de supprimer l’impôt sur les successions qui historiquement a contribué à briser une économie de rentier inefficace vers une économie redistributrice plus productive. Tout au plus des aménagement ciblant ces cas specifiques sont à mettre en oeuvre.

                      La démarche qui consiste à remettre en cause un acquis globalement profitable à l’ensemble de la société au nom de l’équité en se focalisant à l’excés sur des faits isolés propblématique est la démarche favorite de notre nouveau gouvernement (Ex les retraités de l’île de Ré dont on parle tant et qui représentent une infime minorité)...et ça marche, la preuve !

                      Dans votre cas, quel était le coût de votre maison ? Combien d’héritiers ? Parenté ? Quel montant d’impôt avez vous payé ?


                    • Gilles Gilles 27 mai 2007 12:07

                      Et d’ailleurs, Mandrier, je ne vois pas ce que vient faire la diatribe anti-fonctionnaire au début de votre propos. Fonc et non fonc sont soumis au même impôts sur les successions.

                      Mais il vous fallait apparement placer à tout prix dans votre commentaires quelques mots acerbes sur cette catégorie.

                      J’espère en tout cas que vous n’êtes pas en CDI au smic comme vous le sous entendez. Vous sous entendez aussi ne pas être de gauche, seriez vous de droite ? Auriez vous voté pour un parti qui trouve que les salaires de la main d’oeuvre non qualifiée sont trop haut et non compétitif à l’échelle mondiale ? Un parti qui veut baisser les prélèvements obligatoires et nous faire mettre de plus en plus la main à la poche pour profiter des services publics ? Un parti qui dit qu’il faut protéger la fortune de ceux qui ont la chance d’en avoir une au prétexte que c’est cette argent qui créera l’emploi de demain ? A mon avis, avec cette politique, vous allez en avoir moins de pognon !

                      Et en plus vous êtes en HLM.... risible ! Les logements sociaux n’ont jamais eu la cote pour la droite !


                    • dimanchesoir 27 mai 2007 21:15

                      votre article est intéressant, il dénonce ce que la France entière vit au rythme des expropriations et des ventes forcées

                      ne croyez pas que la Bretagne soit la seule à endurer ce fléau, dans mon petit coin d’Auvergne le cabanon en ruine du lieu-dit à 5 km de la ville la plus proche se négocie à partir de 200.000 €, on ne loue plus à moins de 450 € sans confort particulier et sans gare à proximité, l’hypermarché à 2 km à pieds, les hollandais rachètent tout, y compris la terre qu’ils n’exploitent pas

                      nous n’aurons bientôt plus les moyens d’acheter, de conserver nos maisons dans notre propre pays, tout est à vendre y compris les consciences


                      • cara 28 mai 2007 13:19

                        Le poblème que vous soulevez existe, certes, mais vous noircissez quelque peu le tableau :

                        d’une part en victimisant la population...

                        Or, une transaction immobilière suppose un acheteur et un vendeur, et parler de spoliation me paraît pour le moins excessif : nous connaissons tous des propriétaires fonciers qui ont largement profité de la situation en vendant leurs terrains à des promoteurs ou en lotissant eux-mêmes , et ceux qui ont vendu la maison de feue leur grand-mère ont souvent vécu la hausse des prix comme une aubaine...

                        En outre, je vois mal comment acquitter des droits de succession en ligne directe peut ruiner quelqu’un, au vu des abattements pratiqués.

                        Et jeter la pierre (!) aux Anglais qui retapent toutes ces vieilles demeures, surtout dans le centre-Bretagne ne tient pas la route : ils ont acheté en général des ruines qui n’intéressaient personne et dont les propriétaires n’espéraient rien tirer ; si ces derniers, qui n’avaient pas su voir le potentiel de leur bien, crient ensuite à la spoliation, c’est qu’ils veulent le beurre et l’argent du beurre !

                        ... d’autre part, en méconnaissant le rôle des pouvoirs publics :

                        en ce qui concerne le maintien des jeunes ménages dans les communes litorales,il est inexact de dire que rien n’est fait, même si satisfaire tout le monde est impossible : je vis dans l’une des communes côtières les plus chères du Sud-Finistère, il y existe plusieurs programmes de logements sociaux, et la municipalité a acheté des terrains qu’elle a revendus au-dessous du prix du marché à des jeunes couples locaux ; le succès de l’opération (une centaine de candidatures pour une vingtaine de lots)a d’ailleurs conduit à la renouveler, l’obstacle principal étant le manque de réerves foncières.

                        Donc, ce n’est pas facile, mais le problème est pris en compte et des actions sont menées.


                        • Patrick LUCO Patrick LUCO 28 mai 2007 15:45

                          Ouest-France (édition d’Auray) fait état du problème de l’immobilier sur la côte... Le suppléments des Echos du 25 mai 2007... traite du prix des résidences secondaires (A la limite du supportable dit ce journal...) Je viens d’apprendre l’existence de « café-conférences » sur le sujet de l’immobilier, du logement, et de l’impact sur la population de ces problèmes... On peut admettre que ce sujet -nié jusqu’à présent- préoccupe bien des gens : c’est ce que j’entends pratiquement tous les jours ! Et je ne pense même pas à « noircir un tableau » qui est bien sombre pour beaucoup de jeunes (et de moins jeunes !). Les mesures que vous exposez ne sont qu’un début : pourvu que cela dure... A condition que cela ne soit pas un prétexte pour faire main basse sur l’ensemble du littoral ! (cf. les « discussions » sur la notion de hameau !)


                        • faxtronic faxtronic 3 juin 2007 19:40

                          C’est mimi, les gentils bretons qui sont opprssée par les mechants etrangers. He, monozygote a chapeau rond, les bretons sont bien contents de vendre leurs maisons et tout ce qui tombe sous la main a un haut prix. Le prix de l’immobilier c’est pas seulement le prix d’achat, mais aussi le prix de vente. Le jour ou un breton defiera les prix du marché ou proposera sont a un prix raisonnable, alors tu pourra la ramener, car qui y gagne dans la hausse de l’immobilier :

                          - Les promoteurs bretons

                          - les proporiétaires bretons

                          Point barre

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