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Accueil du site > Actualités > International > 11/9 : Retour sur le premier débat scientifique français

11/9 : Retour sur le premier débat scientifique français

Il aura fallu attendre 10 ans pour pouvoir assister en France au 1er, et pour l’heure unique, débat scientifique sur le 11 septembre 2001. C’était sur la radio « Ici et maintenant » le 11/09/11 et ce fut … passionnant !

Au cours d’une émission spéciale commémorative par ailleurs très inégale, une discussion sur les Twin towers a opposé durant près de 2 heures le sceptique F. Henry-Couannier, physicien, enseignant chercheur à la Faculté des Sciences de Luminy (1), à J. C. Philip et F. Bouyahbar, experts en démolition et auteurs de l’essai « 11 septembre 2001 - Avis d’experts ».
Un débat « pour l’histoire » pour reprendre l’expression de l’un des participants A. Kropotkine (2) qui constatera durant l’émission : « Je n’ai jamais entendu un échange aussi précis et aussi argumenté sur le plan scientifique et surtout entre experts, dans les médias. »

Ici, un montage audio de ce débat (1h52mn) :
http://www.11-Septembre.com/Debat.mp3
http://dl.free.fr/khodt2I1T
Et ici, l'émission spéciale dans son intégralité (5h35mn) :
http://www.agoravox.tv/actualites/technologies/article/debat-scientifique-sur-le-11-31691
http://icietmaintenant.com/archives/page.php?n=1861



Une simulation semble corroborer la thèse officielle :

Les plus longs échanges vont porter sur une simulation censée reproduire le comportement des tours et qui est au cœur de l’essai « Avis d’experts ». Son mécanisme, extrêmement grossier, est le suivant :

- Les auteurs supposent qu’au moment de l’effondrement de la tour sud la température de l’acier avait atteint 600°C, et ils en déduisent l’affaiblissement des colonnes de la tour sud.
- Ils supposent que la fragilisation de la tour nord était 2 fois moins importante que celle de la tour sud (car y avait 2 fois moins d’étages au-dessus de l’impact), et ils en déduisent que l’affaiblissement de l’acier nécessaire à son effondrement y était le double de celui de la tour sud.
- Ils calculent ensuite la température nécessaire à cet affaiblissement, puis le temps nécessaire pour obtenir cette température, soit 109mn de résistance pour la tour nord. (3)

Puisque ce résultat (109mn) est proche de la durée réelle de résistance de cette tour (102mn), ce que F. Bouyahbar qualifie de « précision chirurgicale », ils en concluent que leur modèle est validé et que cela corrobore la thèse d’une ruine par flambement due aux incendies « ce qui rend inutile le recours à d’autres hypothétiques facteurs ou actions. »


Mais l’hypothèse d’une température de l’acier à 600°C en tour sud est contestable :

Car tout indique (témoignages, traces matérielles, vidéos …) que les incendies y étaient de faible ampleur et concentrés dans la moitié sud-est de la tour. (4)

Par ailleurs et comme le fait remarquer F. Henry-Couannier, une température aussi élevée a été invalidée par le N.I.S.T. (un organisme d’Etat chargé d’étudier la ruine des tours) pour qui même dans la pire des configurations étudiées la plupart des colonnes n’ont pas atteint les 300°C. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle la version officielle explique les effondrements non seulement par la montée en température des colonnes, mais aussi par l’effet de traction de certains planchers sur ces colonnes.

Première réponse :
« cela s’est effondré quand même » et donc « le calcul que nous faisons, qui est un calcul de déduction d’un fait réel d’affaiblissement, ne peut pas être faux ».

Cette réponse n’est pas valable car il s’agit d’un raisonnement circulaire, qui doit postuler que la version officielle est vraie pour pouvoir démontrer … qu’elle est vraie !
- La version officielle est vraie
- Donc les colonnes ont nécessairement atteint les 600°C
- Or avec des colonnes à 600°C, les tours pouvaient s’effondrer comme observé
- Donc la version officielle est vraie …

Deuxième réponse :
« On est obligé de partir d’une supposition et d’analyser la corrélation des résultats avec cette théorie », « Si notre calcul avait trouvé un écart énorme, on aurait dit : il y a trop d’écart pour considérer la théorie comme valable. »

Cette réponse n’est pas valable non plus, car ces écarts (entre les durées de résistance de la tour nord calculées et la durée réelle constatée) ne sont faibles que dans un cas de figure : lorsqu’on fait l’hypothèse d’une température en tour sud très proche de 611°C. Raison pour laquelle, sans doute, nos experts ont choisi de travailler avec … 600°C.



Ainsi par exemple, avec 550°C, on obtient 138mn avant l’effondrement de la tour nord, ce qui n’a déjà plus grand-chose à voir avec les 102mn observées.

Nulle « précision chirurgicale » donc dans cette simulation, seulement le choix d’une température qui permet d’obtenir le résultat souhaité. On ne peut donc pas dire qu’ « il n’y a dans le calcul rien qui aurait permis de faire cette coïncidence ». Si, il y a. Et notamment ce choix d’une température de 600°C sur lequel repose la supposée coïncidence et qu’il conviendrait donc de justifier sérieusement.


Mais l’hypothèse d’une fragilisation plus importante de la tour sud est contestable :

Certes il y a 26 étages au-dessus de l’impact de la tour sud, contre 12 pour la tour nord. Mais les colonnes y étaient aussi plus épaisses et plus résistantes. Car ces structures étaient dimensionnées à chaque étage en fonction du poids à supporter. (5)



On ne peut donc pas considérer que le nombre d’étages au-dessus d’un impact « conditionne la fragilisation » de ces tours (6). Compte tenu des structures en cause, ce n’est tout simplement pas une donnée du problème. Et il n’y a donc aucune raison de calculer un affaiblissement de l’acier plus important pour la tour nord et partant une durée de survie plus importante (109mn / 56mn).

Avec du recul, F. Henry-Couannier considère même aujourd’hui que compte tenu d’un surdimensionnement plus important dans les étages inférieurs, la fragilisation de la tour sud devait être moins importante que celle de la tour nord. (7)

F. Bouyahbar va donner l’impression qu’il répond :
« Je vous comprends et vous imaginez que si on s’est amusé à faire ce calcul, [c’est] que cette question nous a bien entendu interpellés. »
Mais il ne répondra rien sur le fond :
« Je rappelle, le calcul n’est pas fait en direct mais de façon comparative ». [Fort bien]
« cet affaiblissement effectivement lui est proportionnel, lui est identique ». [Parfait]
« on a des tours en tous points semblables ». [Pourquoi pas]
Une série de banalités qui obligeront son contradicteur à dire « je suis d’accord hein ! Bien sûr ! », mais qui ne répondent en rien à l’objection soulevée …

Amusant. Dans une situation similaire, T. Meyssan s’est un jour exclamé : « Ca ne répond absolument pas à ma question ! […] Où est la réponse là-dedans ? Il n’y a pas de réponse à ma question. Il y a un baratin qui permet de parler d’autre chose … mais il n’y a pas de réponse à ma question ! »

F. Bouyahbar noie le poisson et ceci rend les échanges incompréhensibles. D'ailleurs A. Kropotkine dit à ce moment du débat qu’il a « du mal à suivre sur le plan des arguments techniques » et Lisandru (8) qu’il « n’en perçoit pas toutes les subtilités ». Cependant ils se trompent quant aux raisons de cette incompréhension, car le débat n’est pas devenu « technique » ou « subtil », il est seulement devenu confus.

Signalons enfin que si les auteurs de l'ouvrage « Avis d’experts » prennent le risque d’une hypothèse aussi contestable c’est qu’ils n’ont pas d’alternative. Car avec ce genre de simulations globales, il faut pour expliquer un effondrement plus rapide de la tour sud, y admettre soit des températures plus élevées, soit des dégâts plus importants. Or tout indique que ce fut le contraire puisque, d’une part les incendies y étaient plus faibles et que d’autre part les colonnes y étaient plus résistantes au niveau de l’impact et qu’un seul des 2 réacteurs d’avion y a heurté le noyau central.

Paradoxalement cette simulation invaliderait donc la thèse d’effondrements dus aux incendies seulement, puisqu’elle ne peut la corroborer qu’à partir d’hypothèses qui de toute évidence ne correspondent pas à la réalité.


Mais la simulation elle-même est contestable :

Et notamment parce qu’elle est bâtie autour du postulat selon lequel ces 2 tours auraient subi « le même sort » hormis le niveau des impacts. Or il y avait de nombreuses différences, du fait de la trajectoire excentrée du 2ème avion, des niveaux impactés ou des travaux en cours, en particulier :
- Les dégâts structurels.
- La répartition et l’intensité des incendies.
- La structure des tours et la protection incendie.

Raison pour laquelle d’ailleurs l’amorce de ces effondrements n’a pas été la même, avec un basculement pour la tour sud et une étonnante symétrie pour la tour nord.

Un modèle qui ne prend rien de cela en considération ne peut pas sérieusement prétendre simuler le comportement de ces tours. Et encore moins « avec précision ».


Et le reste du livre est du même tonneau :

Plusieurs passages du livre « 11 septembre 2001 - Avis d’experts » sont pour le moins confus, ainsi et pour ne prendre que quelques exemples :

- Le même texte (de 33 lignes) est rapporté 2 fois quasiment à l’identique, p95-96 et p97-98. Ce texte a-t-il été relu ?

- L’expert D. Jowenko n’est pas américain mais néerlandais. Et les propos qu’il tient dans cette vidéo sont mal rapportés : http://www.bing.com/search?q=http%3a%2f%2fwww.dailymotion.com%2fvideo%2fx8phwy_news&FORM=MSNSHL Celui-ci dit que l’effondrement du bâtiment 7 est visiblement une démolition contrôlée et non « qu’il est impossible d’effondrer ce genre de bâtiment sans explosif », position très différente et qu’il sera évidemment beaucoup plus facile pour les auteurs de contester dans les pages suivantes. (9)

- Dans le calcul de la durée de chute libre des tours, le poids des étages situés au-dessus des impacts est considéré comme une « donnée du problème » alors que ce n’est absolument pas le cas. Cependant le rappel de ces valeurs (38.624 tonnes et 74.976 tonnes) permet de suggérer au lecteur qu'il est normal que ces effondrements aient été rapides.

- Il est écrit que « les vidéos des attentats permettaient d’observer des durées de chute respectivement de 10 s et 8 s », alors qu'il y a consensus sur des valeurs plus élevées. Par ailleurs et paradoxalement, ceci serait incompatible avec la version officielle puisqu’une chute libre pure nécessite déjà à elle seule plus de 9 secondes.

- Alors que ces tours étaient hautes de 417 m (tour nord) et 415 m (tour sud) les auteurs se proposent (sans en expliquer la raison) de calculer les durées de chute libre avec respectivement 287 m et 260 m. Ces valeurs deviennent page suivante 291 m et 231 m. Et les résultats montrent qu’ils ont finalement utilisé 291 m et 260 m. [? !]



- Cerise sur le gâteau : Ils estiment dans leur conclusion, datée d’août 2009, que la thèse de la démolition contrôlée des tours fait « l’objet d’une intense promotion auprès de l’opinion publique états-unienne et plus largement occidentale » qu’ils qualifient aussi de « campagne d’opinion à grande échelle ». Or à cette époque rappelons-le, les sceptiques à l’image de J. M. Bigard sont littéralement traités comme des pestiférés. Tout cela n’est guère sérieux, ni objectif.


Pourtant cet ouvrage a reçu la caution d’experts renommés :

Il y a quelque chose d’effrayant à constater que ce travail, certes publié à compte d’auteur seulement (10), a néanmoins été salué par d’autres experts et non des moindres, qu’on en juge :

« J’avais déjà remarqué la pertinence et la profondeur des analyses de F. Bouyahbar […] L’exposé de leurs études nous fait comprendre le mécanisme d’écroulement des tours et le temps mis à cet écroulement, […] [Ils] se contentent de démonter avec brio les extravagantes affirmations pseudo techniques faites par les « révisionnistes » aux fins de remporter l’adhésion de leurs disciples. »
M. F***, Professeur honoraire Ecole centrale Paris, Enseignant E.S.T.P. C.E.S.I., Expert conseil auprès de la Fédération nationale des travaux publics.

« Bref, un ouvrage fouillé dans ses descriptions, son analyse, sa synthèse, qui comblera à la fois le spécialiste chevronné et le néophyte. »
M. H***, Expert honoraire près la cour d’appel de Paris, Past-Président de la Société des ingénieurs diplômés par l’Etat.

Aussi contestable soit-il sur le plan scientifique, un travail soutenant la version officielle peut donc trouver des cautions prestigieuses. Cet ouvrage aura au moins démontré cela, à défaut d’autre chose.


Suite - Ruine par vérinage :

Dans la seconde partie du débat, différents sujets vont être traités et d’abord une thèse défendue par F. Henry-Couannier :

Il va défendre son point de vue ainsi :
Le N.I.S.T. lui-même considère que la rupture des colonnes ne peut pas s’expliquer seulement par la hausse des températures (le flambement) et que celles-ci ont été tirées vers l’intérieur par quelque chose, ce qui correspond d’ailleurs aux observations.
Mais le N.I.S.T. n’est pas parvenu dans ses simulations à produire cette force de tirage à partir des planchers seulement, et F. Henry-Couannier considère que cela a pu être produit par un dispositif à base de vérins, après destruction des planchers et sans explosifs.

J. C. Philip et F. Bouyahbar vont ensuite exposer leurs doutes :
Selon eux, un tel dispositif serait assez complexe et sa mise en place ne pouvait pas passer inaperçue. Par ailleurs ils considèrent qu’étant situé au niveau des impacts, il aurait été difficile de les préserver en état de bon fonctionnement.


Suite - Vitesse de chute :

Ici F. Henry-Couannier va préciser une chose importante. A savoir que la chute des tours ne doit pas être comparée à une chute libre, mais à une chute libre freinée par l’inertie des étages inférieurs. Car la partie supérieure est forcément freinée au cours de sa chute par chacun des étages inférieurs rencontrés, qui sont immobiles et doivent être mis en mouvement par elle. (11)

Une chute gravitationnelle des tours ne se doit pas seulement d’être plus lente qu’une chute libre (ce qui est bien le cas pour les Twin towers), mais plus lente qu’une chute libre freinée par l’inertie des étages inférieurs.

Et c'est pourquoi l'observation souvent faite par les défenseurs de la version officielle, que le front d'effondrement avance moins vite dans la structure que certains débris tombant dans l'air (= chute libre), n'est pas suffisante pour démontrer que la chute est normale.



En résumé, pour que la version officielle soit vraie il faut que les chutes réelles du toit et du front d'effondrement (courbes noires) soient plus lentes (donc au dessus) que ce qui peut être calculé pour des chutes libres freinées par l'inertie des étages inférieurs (courbes rouges).



Or on peut observer que :
1 - Le toit de la tour nord est tombé à une vitesse à peine plus lente que ce calcul théorique. Ce qui signifie que presque aucune résistance n’a été fournie par :
- La destruction complète d’une structure surdimensionnée, conçue pour résister à des ouragans, des tremblements de terre, des attentats à la bombe et des impacts d’avions. (12)
- La réduction en poussière des dalles en béton armé.
- Les frottements dus à l’air.
2 – Certaines composantes du front d'effondrement (squibs / éjections) semblent même en avance sur ce calcul.
C’est pour le moins étonnant et les débats concernant les vitesses de chute semblent donc justifiés.


Suite - Ondes élastiques :

Pour expliquer une accélération aussi rapide du front d’effondrement, F. Bouyahbar va alors évoquer un mécanisme « masse ressort masse » et le flambement. Précisant au passage : « pour des non scientifiques c’est une matière peut-être un peu complexe mais qui se comprend assez bien quand on regarde de plus près ».

Ce à quoi F. Henry-Couannier va objecter que les ondes élastiques ne transportent pas assez d’énergie pour être destructrices, et que cela est confirmé par le professeur Bazant (13) l’un des principaux scientifiques soutenant la version officielle.


Suite - Bâtiment 7 :

Concernant la 3ème tour effondrée, les défenseurs de la version officielle considèreront que puisqu’elle est restée stable « un certain temps » comme les tours 1 et 2, et qu’elle est tombée (selon eux) sous l’effet du feu, « c’est exactement le même scénario qui se répète et on n’y voit nous aucun mystère ». On croit rêver !

Plus précisément, F. Bouyahbar considérera que la taille de cette tour l'a exposée plus que d'autres aux débris des Twin towers et qu'elle a donc été plus fragilisée.
Il y avait toutefois plusieurs gratte-ciel de tailles comparables et à des distances comparables (14), et lorsqu'ils ont été touchés ce fût seulement dans leur partie inférieure et faiblement. Ce sont les bâtiments plus modestes et plus proches (et non effondrés) qui ont été gravement endommagés.

Pour sa part, J. C. Philip évoquera les réserves d’hydrocarbures présentes dans les étages inférieurs du Bâtiment 7. Celles-ci sont décrites en détail dans « Avis d'experts » à 3 reprises et présentées comme un paramètre « jusque-là inconnu du grand public » expliquant pour une grande part l'effondrement de cette tour. (15)
Cette thèse a cependant été démentie par le N.I.S.T. lui-même dans son rapport paru un an plus tôt, en août 2008. (16)


Suite - Points d’accord :

Les intervenants seront toutefois d’accords à 2 reprises au cours de ce débat :
- D’abord pour reconnaître que les températures relevées en surface 5 jours plus tard, de 600°C à 700°C à l’emplacement des 3 tours effondrées, étaient anormalement élevées.
- Et ensuite pour considérer que la présence de nanothermite n'est pas parfaitement établie. Mais sur ce point, il faut noter que F. Henry-Couannier, s’il ne l’exclue pas totalement, ne voit pas non plus « l’intérêt qu’elle pouvait avoir au W.T.C. » et rappeler qu’il privilégie le vérinage comme cause des effondrements. Il y avait donc absence d’un contradicteur intéressé sur ce point.


Conclusion :

S’il y a une chose que ces échanges ont fait apparaître de façon claire, c’est bien l’intérêt qu’il y a à avoir sur le 11/9 des débats qui soient à la fois scientifiques et contradictoires.

Lorsque J. M. Bigard et M. Kassovitz ont participé à une émission télévisée sur ce thème, ils ont vivement regretté l’absence des scientifiques initialement prévus et ils ont eu raison. Les avoir écartés pour limiter le nombre d’intervenants et « éviter la bataille d’experts » n’avait pas de sens, car ce sont eux qui font la qualité du débat. Et il faut rendre cet hommage à F. Bouyahbar : si sa simulation peut être discutée c’est parce qu’il en a exposé le principe et accepté d’en débattre avec un physicien.

La version officielle a été élaborée par un organisme qui lui, refuse de publier les données de ses modèles numériques pour des raisons de « sécurité publique » (17) et dont les ingénieurs ne débattent pas de leurs travaux avec d’autres scientifiques (18). C’est évidemment regrettable car en l’absence de contradicteur il est possible de dire à peu près tout, n’importe quoi, ou son contraire. Même pour un expert. Surtout pour un expert.


Notes :

1 –
Frédéric Henry-Couannier : Enseignant chercheur à la Faculté des Sciences de Luminy et auteur du principal site sceptique et scientifique francophone sur le 11/9 : http://www.darksideofgravity.com/911index.html

2 –
Alexis Kropotkine : A organisé en 2010 la tournée européenne du documentaire « National Security Alert - The Pentagon Attack ». Il collabore au magazine Nexus et administre le blog « Enquêtes et Faits Divers ».

3 –
Affaiblissement de l'acier en tour sud :
Affaiblissement = 1 + Température / (4605 x Log (Température / 1100))
[0.505 pour la tour sud et 0.233 pour la tour nord.]
Echauffement :
Echauffement = 345 x Log (8 x Durée2(mn) +1) – 345 x Log (8 x Durée1(mn) + 1)
[56mn et 600°C pour la tour sud et 109mn et 700°C pour la tour nord.]

4 –
« Le procès du 11 septembre », V. Thorn, Editions Demi-Lune.
http://www.editionsdemilune.com/le-proces-du-11-septembre-p-3.html
Point clef ReOpen911 sur les tours jumelles.
http://www.reopen911.info/11-septembre/des-explosions-dans-les-sous-sols-des-tours-jumelles/

5 –
Document fourni par : http://iceberg911.net/intro.html

6 –
Débat « Ici et maintenant » du 11/09/11 : A 10.20 dans le montage et à 16.20 dans l’émission entière.
« 11 septembre 2001 - Avis d'experts » : p94.

7 –
http://www.darksideofgravity.com/11%20Septembre%202001.html

8 –
Un des animateurs de la radio « Ici et maintenant ».

9 –
« 11 septembre 2001 - Avis d'experts » : p16, 61, 62, 74 et 75.

10 –
Sur ce sujet un autre ouvrage (sceptique celui-là) y est aussi en vente : « L’énigme des attentats du 11 septembre 2001 », Daniel Miridi. http://www.societedesecrivains.com/librairie/livre.php?isbn=9782748038583

11 –
Temps :
Temps² = 2 / 9.8066 x Déplacement total
Vitesse :
Vitesse² = 2 x 9.8066 x Déplacement total
Vitesse à la fin = 9.8066 x Durée + Vitesse au début
Déplacement partiel :
Déplacement partiel = 9.8066 x Durée² / 2 + Vitesse au début x Durée
Ralentissement lors de chaque impact :
Masse 1 avant x Vitesse 1 avant + Masse 2 avant x Vitesse 2 avant (0m/s) = Masse totale après x Vitesse après.

Ces courbes peuvent être calculées de différentes façons (ici ce sont 15 étages qui chutent initialement sur la partie inférieure) avec de légères variations, raison pour laquelle elles sont tracées en pointillé.

12 –
« 102 minutes », J. Dwyer et K. Flynn. (H Brown, directeur de la construction du WTC et Professeur de génie civil.)
« Le procès du 11 septembre », V. Thorn, Editions Demi-Lune : p31.

13 –
http://wiki.reopen911.info/index.php/Zdenek_Bazant

14 –
Notamment les « Bankers trust » (158 m de haut, à 80 m environ) et « 2 World Financial Center » (197 m de haut, à 120 m environ). [Bâtiment 7 : 174 m de haut, à 115 m environ.]

15 –
« 11 septembre 2001 - Avis d'experts » : p32, 110 et 105.

16 –
http://www.lepoint.fr/actualites-monde/2008-08-22/le-nist-tord-le-cou-aux-theories-conspirationnistes-sur-le-11/1648/0/268418

17 –
http://cryptome.org/nist070709.pdf
http://911blogger.com/news/2010-07-12/nist-denies-access-wtc-collapse-data

18 –
« La faillite des médias », D. R. Griffin, Editions Demi-Lune : p181 et 182.

 


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68 réactions à cet article    


  • Romain Desbois 7 septembre 2012 10:00

    Je suis auditeur de RIM et je peux préciser que Thierry Meyssan a été invité sur le sujet dès la sortie de son livre et ce plusieurs fois, avec intervention libre des auditeurs.
    Longtemps avant le 11 sept. Thierry Meyssan avait une émission mensuelle sur radio Libertaire dans le cadre de ses fonctions au réseau Voltaire (passionnante)

    Ca fait 32 ans que RIM existe et n’a cessé de donner la parole aux auditeurs, c’est la seule radio que je connaisse qui ne filtre pas les interventions.

    Radio Içi et Maintenant est à la radio ce qu’Agoravox est à internet.


    • Coalis 7 septembre 2012 10:27

      Les liens pour le montage audio du débat ne fonctionnent pas bien, je les remets ici :

      http://www.11-Septembre.com/Debat.mp3
      http://www.11-Septembre.com/Debat.mp3
      http://dl.free.fr/khodt2I1T





      • aberlainnard 7 septembre 2012 11:04

        Une chose est sûre ; si j’avais à faire construire un bâtiment à structure métallique, je n’attribuerais certainement pas le marché à des architectes « experts » assez fous pour soutenir la thèse de l’effondrement des tours selon la "version du complot" officielle. J’aurais trop peur qu’il s’écroule au premier feu de corbeille à papier.


        • barrere 7 septembre 2012 14:24

          ma femme fait pareil avec sa gaziniere...

          depuis le 11.9, on mange froid.......


        • kemilein 8 septembre 2012 01:10


          - une tour d’acier sous l’effet d’une forte chaleur se tordrait en effectuant une rotation-torsade sur elle même (une sorte d’escalier hélicoïdal)

          - une structure en acier travailler par une instance chaleur aurait été plus sensible aux colossales pressions (d’air) extérieur (et n’aurait pu s’écrouler sur elle même)

          - la faille d’un seul segment aurait provoqué un effondrement partiel localisé (la tour serait tombée d’un côté puis aurait avec le temps écrasé sur ce côté les étage inférieur).

          - la chute intégrale d’un étage signifie la section net et simultanée de la totalité des poutres portantes au même endroits (quand bien même l’acier conduit fort bien la chaleur, les affaiblissements se seraient produit en des endroits différents, là ou l’acier était le plus vulnérable)


        • Coalis 8 septembre 2012 15:40

          Vous avez raison de vous méfier. Il faut multiplier par 30 le thermostat pour obtenir la température en degrés dans un four de cuisine. Ce qui donne en général 300°C ... Ca fout les jetons !


        • robin 7 septembre 2012 11:25

          Couannier sceptique ? mais à quel propos, je ne suis pas sû d’avoir compris ?


          • joelim joelim 7 septembre 2012 12:27

            Sur les traces de nano-thermite dans les poussières du WTC. 


            A ma connaissance, il a fait le test de son côté et son interprétation est qu’il n’en a pas décelé.

            Mais je pense qu’il l’explique bien sur son site.


          • Stof Stof 7 septembre 2012 12:40

            Pourquoi s’acharner à défendre la cohérence scientifique alors qu’officiellement, le 11 septembre 2001 était un jour merveilleux, emplis d’évènements magiques et incongrus.


            La FEMA a délivrée une jolie histoire pour convaincre les AMERICAINS. Vous savez, ces gens qui croient majoritairement que leur dieu a créé le monde en 6 jour ( en leur mettant l’Amérique de côté ) ; et qui ne savent toujours pas où se trouve l’Irak sur une carte.

            Que le reste du monde gobe ces fables ou pas ne les empêchera jamais de continuer leurs petites magouilles « as usual ».
            Je trouve même qu’en comparaison aux scenarios de leurs films c’était plutôt chiadé pour une fois. Même si on connait le méchant trop vite comme d’hab’...

            • Emmanuel Aguéra Emmanuel Aguéra 7 septembre 2012 12:46

              « Concernant la 3ème tour effondrée, les défenseurs de la version officielle considèreront que .... « c’est exactement le même scénario qui se répète et on n’y voit nous aucun mystère » »

              Ah bon ? un troisième avion donc ? Ben voilà, fallait le dire !
              (d’ailleurs, si ce n’était pas un Mystère, sûrement un Mirage, alors...)

              Intéressants croquis et courbes en tous cas, sur les vitesses de chutes. Jamais vu avant.


              • robin 7 septembre 2012 13:01

                J’ai eu assez de contact avec des techniciens pour comprendre que faire tomber un bâtiment droit dans ses bottes nécessitent des études de répartition de charges et des synchronisations soignées, j’aimerais bien que les experts nous évaluent la probabilité qu’un tel évènement (chute dans leur trace de 3 bâtiments) arrive à partir de paramètres hasardeux ? il faut ajouter en plus que les deux tours principales avaient des noyaux autrement plus trapus que le reste de la structure et qui pourtant sont tombés à la même vitesse......un mystère de plus.


                • bert bert 7 septembre 2012 21:28

                  ouaip 

                  c’était juste de vulgaires tours avec plein d’amiante et sûrement des malfaçonS dans leurs structures.....
                  sûrement bâties avec des entrepreneurs haïtiens&francmaçon$ smiley
                  il fallait bien les détruire.......

                • tf1Goupie 7 septembre 2012 14:32

                  Sauf que la seule fois où j’ai contacté Mr F. Henry-Couannier, il m’a énoncé une « loi » physique qui n’existe pas : « tout corps en chute libre suit le chemin de moindre résistance ».

                  Ce n’est donc qu’un religieux comme un autre prêt à nier la réalité pour soutenir ses convictions.
                  ....... à éviter.


                  • tf1Goupie 7 septembre 2012 16:07

                    ? ???????????? Comprenez-vous la différence entre moindre action et moindre résistance ?????????????????????

                    La terre est-elle ronde ??


                  • Buzz l'éclair Buzz l’éclair 7 septembre 2012 22:46

                    « En mécanique, le principe de moindre action affirme qu’un corps prend la direction qui lui permet de dépenser le moins d’énergie dans l’immédiat »

                    Mais continuez à faire celui qui ne comprend pas, ça vous va bien...


                  • robin 9 septembre 2012 10:15

                    Par Buzz l’éclair(xxx.xxx.xxx.25)7 septembre 22:46

                    « En mécanique, le principe de moindre action affirme qu’un corps prend la direction qui lui permet de dépenser le moins d’énergie dans l’immédiat »

                     ---------------------------------------

                    Vous avez du temps à perdre de répondre à ces gugusses, ils ne sont pas là pour argumenter encore moins comprendre, mais pour troller, c’est leur métier, triste métier généré par le système.

                     

                     


                  • joelim joelim 9 septembre 2012 12:03

                    Argumenter n’est pas du temps perdu.


                  • tf1Goupie 9 septembre 2012 15:13

                    Donc maintenant il va falloir faire la différence entre énergie et résistance....

                    Dites-donc Buzz, vous allez me sortir combien d’autre mots avant de capter que j’ai utilisé, comme à l’époque les conspis et Couannier, le mot résistance ??????????

                    Avez-vous compris qu’en matière de physique les mots et les nombres avaient un sens précis ??

                    Parce que là on est pas sorti de l’auberge des approximations.


                  • reveil 7 septembre 2012 14:35

                    Et pour l’effondrement de la tour 7, c’est une femme de ménage qui a éternué.


                    • joelim joelim 7 septembre 2012 17:26

                      Nafissatou Diallo ?


                    • Aurevoiràjamais Aurevoiràjamais 7 septembre 2012 17:52

                      ...j’ai entendu que c’était plutôt une flatulence, le dégagement de méthane aurait enflammé la structure primaire en acier !!?


                    • robin 9 septembre 2012 10:18

                      Ou pour reprendre Paul Amard journaliste à une objection de BIgard qu’il interviewait sur ses sketches basés sur le rapport de la commission officielle : c’est , je cite « La chaleur des 2 premières tours qui s’est propagée à la tour 7 »....texto.....lol !


                    • Coalis 9 septembre 2012 14:54

                      SuperLOL même, puisqu’il n’y avait pas de sous-sol commun permettant à une hypothétique « boule de feu » de ramper sur 120m en direction du bât 7.

                      La dernière fois que j’en ai entendu parler c’était dans « Les détectives de l’histoire » et ils avaient quand même l’air embarrassés avec ça. smiley


                    • Aldous Aldous 7 septembre 2012 14:48

                      A quand une commission de chercheurs scientifiques pour étudier le fonctionnement de la « démocratie » aux USA ?


                      • Atlantis Atlantis 7 septembre 2012 16:14

                        impossible d’étudier quelque chose qui n’existe pas. l’élection d’un représentant est par essence autre chose qu’une démocratie.
                        au point que des petits génies, après avoir créé le « développement durable » ou le « commerce équitable » ont eu l’idée de la « démocratie représentative »


                      • robin 9 septembre 2012 10:21

                        Oui justement ils ont besoin de quelques expérimentateurs pour tester les installations des camps de la FEMA.....lol ! l’administration américaine pour les y installer, à conditio qu’ils n’en sortent plus......évidemment.....lol !


                      • joletaxi 7 septembre 2012 15:50

                        je ne sais pas si vous vous rappelez cette autre histoire à dormir debout racontée par l’amirauté britannique lors de la guerre des Malouines ?
                        Voici la fable officielle.
                        Le destroyer Scheffiel est attaqué par l’aviation argentine et est touché par un missile exocet, qui n’explose pas.Celui-ci contient encore 300/400 litres de kérozène,qui s’enflamme.Malgré l’intervention rapide de l’équipage, le feu se communique aux superstructures du navire, en aluminium.Très rapidement, l’incendie prend de l’ampleur, et ne peut être maîtrisé.Au final, le bateau sera complètement détruit, et finira par couler ;L’enquête a démontré(les bouffons vas) que la présence concomitante dans un incendie de kérozène, d’aluminium et d’acier a eu raison du navire et depuis, l’aluminium n’est plus employé dans la construction de navires de guerre UK.

                        J’ai moi recueilli les confidences d’un marin du Sheffield.
                        En réalité, lors de l’impact, ils servaient des Irishcoffie, et un verre enflammé est tombé dans une poubelle contenant des papiers et des épingles trombone.Ceci est important, car en tentant d’éteindre le feu, les épingles trombones ont fini par bloquer les pompes mises en route pour évacuer l’eau.Comme tout le monde était bien givré(fait froid là-bas) la situation a rapidement empiré, et le bateau a été abandonné.
                        Bien entendu, jamais aucune commission d’enquête ne se penchera sur cette ignominie.

                        Le WTC, 50 tonnes d’alu, et de divers « machins » qui crament joyeusement(il y a qu’à voir ce qui reste d’un zinc incendié)de l’acier, et 50 tonnes de kérozène.
                        Et vous essayerez de me faire croire qu’il y a eu un incendie, sinon un petit feu de poubelles ?

                        Tiens, un tribunal US vient de débouter AA, qui tentait de s’exonérer du défaut de précaution lors des attentats.Comme si des avions avaient été détournés ce jour là !!!! jiustice de merde aux ordres


                        • barrere 7 septembre 2012 17:05

                          la grande partie du kérozene a brulé à l’exterieur du wtc. la couleur des fumées montrent bien que ce n’est pas un feu intense et 50 tonnes d’alu sur combien de tonnes de ferrailles et béton au fait ?

                          preuve audio : les pompiers signalent que les feux peuvent être maitrisés....ils n’en auront pas le temps.........

                          quant au pentagone la boule de feu n’a pas du tout la même couleur que celles du wtc....allz y comparez........sans doute un kérozene fraise tagada


                        • Aurevoiràjamais Aurevoiràjamais 7 septembre 2012 17:42

                          @jolenaïf

                          Un exocet qui n’explose pas traverse sa cible de part en part. C’est déjà un beau missile l’AM39 (650Kg à Mach1 je vous laisse calculer l’énergie cinétique) !

                          Tiré à environ 40Kms de sa cible (quasi à sa portée théorique maximale), il ne devait pas rester beaucoup de carburant dans ce projectile.

                          Ceci dit c’est bien un incendie qui à détruit le HMS Sheffield, celui du mazout embarqué. La lutte contre l’incendie ayant été mal conçue, le feu (ennemi n°1 d’un navire) s’est propagé sans que l’équipage ne puisse le contenir.

                           


                        • pissefroid pissefroid 7 septembre 2012 18:05

                          dans ce lien

                          http://www.netmarine.net/armes/exocet/malouine.htm

                          le récit parle d’une explosion

                          Selon les mots du commandant du Sheffield, le Captain Sam Salt, le bruit de l’explosion fut bref et sec. Aujourd’hui encore, les avis à ce sujet sont partagés, et personne ne sait si cette explosion provint de l’ogive de 165 kg de l’Exocet ou plus simplement du carburant qui restait dans le réservoir du missile

                          D’autre part je n’ai trouvé nulle part la température d’inflammation de l’aluminium en plaque.

                          pour l’aluminium en brouillard (poussière), température d’auto-inflammation typique : 590 °C.

                          Je ne comprend toujours pas comment de l’aluminium solide a pu s’enflammer sans penser à l’allumette qu’a été la charge explosive (ou les charges explosives) de l’exocet.




                        • joletaxi 7 septembre 2012 18:27

                          ennuyeux cette histoire d’exocet non ?
                          il est établi qu’il s’est encastré dans la superstructure, sans exploser.
                          Il restait sans doute peu de kérozène dans l’engin, ce qui est encore plus ennuyeux non ?
                          Le feu ,propagé par le carburant embarqué ? en soute. Bah oui, quand on en est aux avions holographiques pourquoi pas ?
                          La lutte anti incendie mal conçue ? sur un bateau de guerre ? en opération et alerte maxi ?
                          Des rigolos ces english hein ?

                          tiens un autre morceau d’alu qui crame joyeusement.

                          Un airbus rate son atterrissage et se plante en bout de piste.Il pleut à verse, et le sol est très boueux en bout de piste.Le feu prend rapidement, fort heureusement tous les passagers et équipage en sortent, l’avion étant resté entier.Les pompiers(mais on sait que comme les marins british, les pompiers canadiens sont de joyeux rigolos) arrivent très rapidement.
                          Au bout d’un 1/4 d’heure, il ne reste plus rien de la carlingue du jet, sinon un paquet de cendre au sol.Probablement les revues restées sur les sièges qui ont cramé ?

                          Bref, je ne sais pas vous, mais moi, j’ai la vague impression que ça a chauffé dur dans les étages des tours ?

                          Mais je suis à la solde de l’empire, cela me paraît évident(j’suis payé à la ligne, c’est pourquoi j’en rajoute)


                        • barrere 7 septembre 2012 18:40

                          savez vous que le poids est l’ennemi de tousequivole ?

                          au point que airbus abandonne les rivets métal pour les rivets carbone....pour gagner quelques centaines de kg

                          alors comparez la structure des tours avec une boite en alu........


                        • joletaxi 7 septembre 2012 23:23

                          des rivets en carbone... cette fois vous m’avez convaincu, c’est un complot !

                          on comprend mieux le succès des thèses « du côté sombre »


                        • barrere 7 septembre 2012 23:44

                          . renseignez vous.

                          même plus fort la colle au lieu des rivets.

                          http://www.larecherche.fr/content/recherche/article?id=9440


                        • robin 9 septembre 2012 10:24

                          Et couillon le taxi, ton bateau il s’est aussi réduit en poudre et rangé tout seul dans ces traces au fond de l’océan ?

                          HA HA HA, continue à nous faire marrer, c’est un spectacle permanent !

                           


                        • robin 9 septembre 2012 10:31

                          Eh , couillon le taxi,

                          Va expliquer au CSTB (Centre Scientifique et Technique du Bâtiment) que les bâtiments en structure métallique sont en alu, ca va les faire beaucoup rire .....lol !

                          Va expliquer aussi aux entreprise de démolition qu’elles perdent du temps depuis des années à faire des études de répartition et de synchronisation de charges là où quelques feux de poubelle suffiraient, succès garanti aussi.....lol !

                           

                           

                           

                           


                        • joletaxi 9 septembre 2012 16:55

                          j’avais pas vu votre dernier commentaire.

                          ma conclusion:vous êtes bouché à l’émeri.


                        • Hijack Hijack 7 septembre 2012 15:59

                          Posons nous une seule bonne question : - Pourquoi ... ceux qui ont pondu la V.O (Spécialistes de haut niveau dans les domaines concernés) ... se sont tous désistés, disant (de mémoire) qu’ils se sont fait avoir, qu’on leur a fourni de fausses données, qu’ils ont été trompés etc ...

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