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Accueil du site > Actualités > International > 11 Septembre 2001 : Interview de Craig Ranke, fondateur du Collectif (...)

11 Septembre 2001 : Interview de Craig Ranke, fondateur du Collectif Citoyen d’Investigation

L’enquête conduite par la Citizen Investigation Team entrera sans aucun doute dans les annales du journalisme citoyen.

En ignorant les premières théories alternatives sur l’attentat du 11/09/2001 contre le Pentagone, en rencontrant individuellement les témoins oculaires de l’événement, Craig Ranke et Aldo Marquis ont bouleversé bien des idées préconçues, partagées tant par les partisans de la version officielle que par le landerneau du « Mouvement pour la vérité ». Leur thèse iconoclaste - l’avion n’aurait pas frappé mais survolé le Pentagone - a quitté les régions grises de la spéculation pour pénétrer les territoires réservés du journalisme d’investigation. Si vous ne connaissez pas encore leur dernier documentaire, National Security Alert, nous vous recommandons vivement de le visionner avant d’entreprendre la lecture de cette interview.

Enquêtes et Faits Divers : Vous êtes le fondateur de la Citizen Investigation Team. Pouvez-vous présenter à nos lecteurs votre organisation, votre travail et vos découvertes ?

Craig Ranke : Je m’appelle Craig Ranke et j’ai cofondé la Citizen Investigation Team (Ndt : Collectif Citoyen d’Investigation) avec mon associé Aldo Marquis. Nous sommes deux californiens ordinaires qui nous posions des questions sur l’attentat du 11/09/2001 contre le Pentagone. Nous avons décidé de prendre les choses en main et de nous adresser directement aux témoins pour voir ce qu’ils avaient à dire. Si nous n’avons pas négligé les témoins déjà connus du public, nous nous sommes particulièrement attelés à en découvrir de nouveaux, inconnus tant des médias que du gouvernement car nous savions que leurs témoignages constitueraient la quintessence de la preuve indépendante et vérifiable. La seule façon d’atteindre cet objectif était d’aller à Arlington en Virginie et d’arpenter à pieds les environs du Pentagone, c’est donc ce que nous avons fait. Il fut très facile de trouver des personnes déclarant qu’un avion de ligne se dirigeait vers le Pentagone juste avant que ne survienne l’explosion. La thèse selon laquelle aucun avion n’aurait été impliqué dans l’attaque s’est ainsi rapidement avérée infondée. Nous nous sommes alors attachés à retracer la véritable trajectoire de l’appareil pour la comparer aux rapports officiels, aux données, et surtout, aux dégâts matériels depuis les lampadaires arrachés jusqu’aux destructions directionnelles du bâtiment lui-même. Le tracé de ces dégâts délimite une trajectoire très spécifique, laissant peu de place à l’erreur. En l’occurrence, tous les témoins ont fait état d’une ligne de vol strictement inconciliable avec les dégâts matériels, prouvant par là que l’avion n’a pu que continuer sa route après l’explosion, sans frapper les lampadaires ni le bâtiment.

Le point de repère le plus pertinent est l’ancienne station-service Citgo où nous avons interviewé trois témoins cruciaux qui ont tous, indépendamment, affirmé que l’avion était passé au nord de la station-service. N’oubliez pas que le tracé des dégâts matériels exige un survol par le sud. Ce détail, qui se résume en fait à désigner la droite ou la gauche d’un important repère topographique, est suffisant pour confirmer ou infirmer la version officielle de l’attentat, c’est à dire l’impact du Boeing contre le bâtiment. Les témoins présents à la station-service, en plaçant l’avion au nord, ont tous infirmé la ligne de vol requise par la version officielle et de nombreuses personnes, rencontrées dans les proches environs, ont corroboré leurs dires. Parmi ces autres témoins, les employés du Cimetière National d’Arlington, immédiatement en amont de la CITGO, se trouvaient sans conteste à l’un des meilleurs endroits pour apprécier la trajectoire d’approche de l’avion. Beaucoup furent officiellement interrogés en 2001 par le Center For Military History et indiquaient alors la même ligne de vol, ce qui exclut l’éventualité de souvenirs altérés par le temps écoulé.

Tandis que seuls les témoins convaincus de la réalité du crash de l’avion sur le Pentagone étaient disposés à nous parler, nous avons découvert le Sergent Roosevelt Robert qui affirmait « qu’un autre avion, à 50 pieds d’altitude » s’était enfui de l’espace aérien du bâtiment, immédiatement après l’explosion. Puisqu’aucun autre appareil ne correspondait à sa description, nous avons instantanément compris que son témoignage confirmait ce que les témoins de la station-service et du cimetière d’Arlington suffisaient à prouver : que l’avion n’avait frappé ni les lampadaires , ni le bâtiment et avait continué sa route après l’explosion.


E&FD : Si l’avion n’a pas frappé les lampadaires, ni le Pentagone, quelle est l’origine des dégâts matériels ? Qu’en est-il des témoins comme Mike Walter, qui affirment depuis des années avoir assisté à l’impact du vol 77 contre le Pentagone ?


C.R. :Nous pensons, sur la base des preuves que nous avons rassemblées, que les dégâts matériels ont été provoqués par des explosifs déposés dans le bâtiment. C’est le seule conclusion logique.

Parmi les dizaines de témoins que nous avons rencontrés, certains se trouvaient à des postes d’observation stratégiques qui leur auraient permis de voir un missile, un drone, un petit avion ou tout autre objet volant supplémentaire qui serait arrivé par le coté sud de la station CITGO. Or, au cours de nos recherches, aucun témoin oculaire n’a relaté une telle chose, et pas un seul n’a décrit la trainée de fumée blanche visible sur les vidéos suspectes des caméras de sécurité.

Dans la plupart des cas, ces témoins adhéraient à la version officielle et pensaient que l’avion avait frappé le Pentagone (bien qu’en général ils n’aient pas à proprement parler vu l’impact mais simplement l’avion qui se dirigeait droit sur le bâtiment, immédiatement suivi par une puissante explosion qui les amena par déduction à croire que l’appareil avait impacté). C’est précisément cette croyance qui les a incités à nous parler si ouvertement. S’ils avaient vu un missile ou tout autre objet volant passer au sud de la station, ils auraient su que la version officielle était fausse, et auraient été bien plus réticents à témoigner. C’est le cas de Roosevelt Jr. qui ne souhaite plus parler de son expérience depuis qu’il a compris que son témoignage prouvait que l’attentat du Pentagone était en fait une opération sous faux-pavillon. Nous pourrions également mentionner Dewitt N., dont le témoignage, tel qu’il fut publié dans la presse, suggère qu’il aurait assisté au survol du Pentagone. Cette personne, que nous avons eu au téléphone, refuse catégoriquement d’évoquer l’attaque.

Aucun témoin n’a évoqué le passage d’un second appareil aéroporté au sud de la station, pourtant les postes d’observation, nombreux et privilégiés, des personnes auxquelles nous avons parlé leur auraient certainement permis de le repérer.

Par ailleurs, un vaste faisceau d’indices démontre que les lampadaires participaient d’ une mise en scène préalable à l’attaque. Au cœur de ce faisceau se trouve l’histoire étrange, matériellement impossible et jamais recoupée du chauffeur de Taxi Loydd England, que nous avons interviewé à deux reprises. Pas un seul témoin n’a confirmé avoir assisté à l’arrachage des lampadaires et ceux qui avaient évoqué la scène ont finalement admis qu’ils les avaient vus, après coup, couchés sur le sol, ou qu’ils en avaient entendu parler aux informations (cf McGraw, Brooks, Elgas, Sucherman). Il n’existe aucun témoin, ni aucune photographie corroborant l’encastrement du lampadaire N°1 dans le taxi de Loydd England tandis que nous possédons des photographies, prises les 11 et 12 septembre, montrant son taxi face au Pentagone, le capot intact, sans la moindre égratignure. Un autre élément prouve que les lampadaires participaient d’une mise en scène : la découpe propre et symétrique de leur base alors que des photographies de lampadaires arrachés dans le même secteur par des bourrasques de vent montrent une base déchiquetée et des dégâts irréguliers, ce à quoi l’on pourrait légitimement s’attendre d’un poteau brisé par une force soudaine comme le vent ou le choc d’un avion de 90 tonnes. Consultez la page suivante de notre section "Foire aux Questions" (FAQ) pour des photos et plus d’informations.

Comme le savent la plupart des chercheurs, la section du Pentagone frappée le 11 Septembre était largement inoccupée depuis plusieurs années, en raison d’un programme de rénovation. Les suspects disposaient dès lors d’une grande latitude pour y placer des explosifs, beaucoup plus facilement que dans les WTC 1, 2 et 7 et pourtant des preuves écrasantes indiquent que c’est de la sorte que ces 3 bâtiments ont été détruits.

L’utilisation d’explosifs, couplée au survol du bâtiment, leur donnait en outre un meilleur contrôle sur la zone et sur l’identité des victimes de l’attaque, contrairement à l’hypothèse où un avion se serait crashé sur le bâtiment.


Je sais que les célèbres chercheurs français Thierry Meyssan et Pierre Henri Bunel ont récemment déclaré qu’ils avaient connaissance de nos travaux et qu’ils nous soutenaient. Toutefois, je sais aussi qu’ils affirment toujours croire à l’implication d’un missile aéroporté dans l’attentat. Je répète à nouveau qu’il n’y a absolument aucune preuve indépendante et vérifiable qui soutienne cette thèse ; et à l’inverse un grand nombre de preuves du contraire. Je viens de partager quelques unes de ces preuves ici, mais il y en a d’autres, documentées d’une part dans nos articles et nos vidéos, et d’autre part sur notre forum de recherche. Si, au cours de notre enquête, nous avions découvert un indice quelconque de l’implication d’un missile, nous l’aurions mentionné. Nous sommes reconnaissants envers Thierry Meyssan et Pierre Henri Bunel d’avoir initié la vague mondiale de scepticisme sur la version officielle des attentats, et rejoignons leurs premières conclusions quant à l’impossibilité qu’un Boeing ait engendré les dégâts observés au Pentagone. Toutefois en omettant de rester fermement concentrés sur les témoins oculaires, ils ont été contraints de spéculer sur l’origine des dégâts matériels. Dès lors, puisque rien ne prouve qu’un missile ait été impliqué, et face à l’abondance de preuves contraires à cette thèse ; nous demandons respectueusement à Meyssan et Bunel d’abandonner cette théorie et de concentrer leurs importantes surfaces médiatiques sur ce qui EST formellement prouvé : à savoir que l’avion est passé au nord de la station service CITGO, et qu’il n’a, dès lors, percuté ni les lampadaires, ni le Pentagone, ce qui explique pourquoi l’histoire de Loydd England ne tient pas debout et pourquoi de nombreux témoins comme R.Robert ont vu l’avion s’enfuir de l’espace aérien du Pentagone immédiatement après l’explosion.

Nous abordons le problème des témoins convaincus d’avoir assisté à l’impact du vol 77 contre le Pentagone, dans la FAQ de notre site CitizenInvestigationTeam.com.

Comme nous l’expliquons sur cette page, nous avons analysé les déclarations et la localisation de presque toutes les personnes que la presse présentait comme des témoins oculaires de l’impact, et nous avons réussi, très souvent, à les contacter. Nous nous sommes entretenus avec eux de leur vécu personnel le 11/09. Nous avons constaté que la plupart des témoins avaient seulement vu ou entendu un avion qui se dirigeait à basse altitude vers le Pentagone, suivi peu après par une explosion puissante qu’ils ont tantôt vue, ressentie ou entendue. Ils en ont déduit, comme n’importe qui l’aurait fait, que l’avion avait percuté le bâtiment, mais ils n’ont pas, à proprement parler, vu l’impact. En fait, très souvent les personnes présentées comme des témoins oculaires du crash n’étaient pas même en mesure de voir le point d’impact.

De nombreuses personnes présument à tort que des centaines voire des milliers de témoins étaient en mesure de voir l’avion frapper le bâtiment, or ce n’est pas le cas en raison de la topographie complexe de la zone. Le Pentagone ne fait que cinq étages (et les dégâts initiaux se limitaient aux deux premiers) ; il est situé au creux d’une large cuvette dont la pente est orientée vers l’ouest, la direction d’où venait l’avion. L’impact ne pouvait être observé que depuis quelques postes d’observation, peu nombreux, et la plupart de ceux qui virent l’avion ne l’ont vu qu’une fraction de seconde.

De plus, contrairement à une croyance populaire, la section de la Route 27 (l’autoroute qui longe la façade ouest du bâtiment) d’où le point d’impact pouvait être aperçu, fait moins de 400 m, et même pour des gens situés sur cette petite portion de route, la vue sur le point d’impact était obstruée par des arbres.

Les quelques personnes en mesure de voir l’impact et qui pensent honnêtement que l’avion a frappé le bâtiment ont été trompées par une opération soigneusement planifiée, exécutée de main de maitre, comme le démontrent les preuves du survol nord. Toutefois, et ici le cas de Loydd England est exemplaire, d’autres témoins étaient en réalité des complices chargés de diffuser de fausses informations, leurs témoignages devant aider à vendre l’histoire du crash d’un Boeing 757 sur le Pentagone. Il est généralement difficile de savoir avec certitude à quelle catégorie appartiennent les témoins, mais il existe des exceptions pour lesquelles la conclusion s’impose, tant à cause de leurs déclarations et de leurs comportements que des preuves que nous avons rassemblées. Et Mike Walter appartient sans l’ombre d’un doute à cette catégorie de témoins.

Il n’est pas exagéré de dire que Mike Walter fut utilisé plus que quiconque par les médias pour vendre au public l’histoire officielle. Il donna une demi douzaine d’interview le 11/09/2001 et beaucoup d’autres par la suite. Le 11/09, immédiatement après l’événement, il décrivait une trajectoire conforme à la trajectoire officielle et affirmait en pointant du doigt un lampadaire, que l’avion l’avait arraché. 24 heures plus tard, il décrivait un gracieux virage vers la droite, qui ne peut correspondre qu’à la trajectoire nord. Au fil des ans, Il n’a cessé de modifier son témoignage et de se contredire, comme par exemple dans cette interview accordée, depuis le nord de la station-service CITGO, à une télévision française, pour un documentaire de déboulonnage des théories de la conspiration [NdT : l’interview en question est tirée du documentaire de Canal+ "11/09/2001 : Enquête sur la théorie du complot" de Stéphane Malterre).

Le 11/09, alors que le monde entier tentait de comprendre ce qu’il venait de se passer, Mike Walter était là, pointant du doigt la trajectoire sud et le lampadaire N°1 et affirmant que ce dernier, comme le Pentagone, avait été frappé. D’ailleurs le fait que Mike Walter ait rapidement mélangé la trajectoire officielle avec la trajectoire inclinée du coté nord plaide en faveur d’un mensonge délibéré, destiné à accréditer l’idée qu’une certaine marge d’erreur existerait entre ces 2 trajectoires. Peut-être Mike Walter cherche-t-il aujourd’hui à recouvrir ses propres traces en donnant des interviews dans lesquelles il décrit la véritable trajectoire d’approche. Il pourrait ainsi plaider la bonne foi et l’innocence si l’authentique histoire de l’attaque venait à être révélée.

De plus, le matin du 11/9/2001, au cours d’une interview sur une télévision nationale le journaliste Bryant Gumbel lui demanda s’il avait vraiment vu l’avion frapper le bâtiment. Mike Walter bégaya, bafouilla avant d’admettre que des arbres avaient obstrué son champ de vision, l’empêchant de voir l’impact. Plus tard, lorsqu’il fallut affirmer que les théories de la conspiration étaient absurdes, Mike Walter publia une autre vidéo dans laquelle il prétend non seulement avoir vu l’impact de l’avion contre le bâtiment, mais aussi avoir vu les ailes se replier sous la force de l’impact, ce qui expliquerait pourquoi les dégâts semblent incohérents avec les dimensions d’un 757.

La place hiérarchique élevée de Mike Walter chez WUSA, une chaîne mainstream du groupe Gannet, est un autre détail suspect qui ne peut être ignoré, surtout compte tenu du nombre d’auteurs et de réalisateurs liés à Gannet qui, tous en retard à leur travail le matin du 11 septembre, affirment non seulement s’être trouvés sur la minuscule portion de route depuis laquelle le point d’impact pouvait être aperçu, mais également avoir assisté à la frappe de l’avion contre le bâtiment. Sont concernés, mais cette liste n’est pas exhaustive : Bob Dubill, Mary Ann Owens, Richard Benedetto, Vi Narayanan, Philip Thompson, Christopher Munsey et Peter Kopf. Ces reporters affirment s’être trouvés à moins de 400 m les uns des autres sur la Route 27, juste devant le Pentagone. Nous avons également appris que le PDG et président de Gannett à l’époque des attentats, avait rejoint cinq mois plus tôt la direction de Lockheed Martin, le plus grand industriel mondial de l’armement.

Ceci étant, je tiens à dire qu’à quelques exceptions près, la majorité des témoins qui affirment avoir assisté à l’impact de l’avion contre le bâtiment et qui furent présentés comme tel par la presse, ne ment pas. Nous nous sommes non seulement entretenus avec beaucoup de ces témoins, mais nous avons également été capables de confirmer leur localisation, et d’analyser leur champ de vision, rapporté à la topographie et aux constructions alentours. Nous en avons conclu que, dans la plupart des cas, ils n’étaient pas en mesure de voir le point d’impact, ni même parfois le Pentagone. En général, ils ont vu passer l’avion, avant d’entendre ou de voir une énorme explosion. Ils en ont déduit que cet avion avait frappé le bâtiment sans véritablement assister à la scène. Quant aux quelques témoins en mesure de voir le point d’impact et aujourd’hui persuadés d’avoir assisté au crash, nous pensons qu’ils ont été trompés par une opération organisée de main de maitre par l’armée la plus puissante et la plus riche du monde.


E&FD : Une thèse à contre-courant de tous les travaux sceptiques publiés jusqu’alors. Comment avez-vous été mis sur la piste de ces découvertes. Avez-vous bénéficié d’informations privilégiées, de whistleblowing comme l’ont dit aux États-Unis ?


C.R.  : Quand notre enquête a débuté en aout 2006, nous n’avions pas développé l’hypothèse du survol ni aucune autre théorie personnelle. Nous n’avons bénéficié d’aucune information privilégiée et n’étions pas avertis d’un quelconque whistleblowing. Nous sommes allées à Arlington sans idées préconçues et avons fait notre possible pour ignorer les théories antérieures, officielles ou non, afin que les conclusions de notre enquête ne soit dictées que par les preuves que nous allions rassembler.

Cela dit, nous connaissions le témoignage du Sergent Lagasse, qui avait déclaré en 2003, au cours d’un échange avec le chercheur Dick EastMan, avoir vu le coté tribord de l’avion lorsque celui-ci avait survolé la station CITGO, ce qui impliquait que l’avion soit passé au nord. Mais peut-être confondait-il bâbord et tribord, et puisque nous ne nous étions jamais entretenus personnellement avec lui (ni d’ailleurs avec aucun autre témoin) nous ne pouvions savoir s’il s’agissait d’un témoin honnête. Aussi, lorsque la gérante de la station-service nous a révélé que son employé, Robert Turcios, avait vu l’avion passer au nord de son lieu de travail, nous nous sommes immédiatement souvenus des déclarations de Lagasse et avons compris que si ce détail était confirmé par d’autres témoins oculaires, nous tenions la réponse qui allait dévoiler la supercherie. Et les choses se sont passées ainsi : au regard du nombre écrasant de témoins oculaires qui confirment ce point, il n’y a aucun doute que l’avion est bel et bien passé au nord de la station CITGO.


E&FD : Que pensez-vous des publications contradictoires du NTSB concernant le vol AA77 . L’animation de 2006 pourrait-elle avoir un lien quelconque avec vos travaux ou vos premières découvertes ?

C.R. : Je tiens à vous dire, en préambule, que les animations du NTSB ne sont pas conformes aux déclarations des témoins oculaires que nous avons rencontrés. Mais avant de discuter de ce point, je vais résumer pour les lecteurs ce que vous entendez par "les publications contradictoires du NTSB".

Le gouvernement américain affirme que le FDR du Vol 77, qu’on appelle aussi "boîte noire", fut récupéré au Pentagone peu après les attentats du 11 Septembre. En 2006, le NTSB a publié ce qu’il présenta comme les données brutes du FDR. Selon ces données l’avion serait passé au sud de la station Citgo, une trajectoire conforme aux pré-requis de la version officielle. Toutefois, comme l’explique la vidéo "9/11 : Attack on the Pentagon" de Pilots for 9/11 Truth, l’avion, selon ces données, était à une altitude bien trop élevée pour frapper les lampadaires ou même provoquer les dégâts du Pentagone. Ces simples faits auraient dû alerter l’opinion car ils prouvent soit que le gouvernement a publié de fausses informations, soit que l’avion n’a pas frappé le Pentagone, voire les deux (consultez à ce sujet, le documentaire de Pilots for 911 Truth).

En 2006, le NTSB a également publié une animation censément basée sur les données brutes des boites noires, mais qui ne correspond pas à ces dernières. Si, conformément aux données brutes du FDR, l’animation montre l’avion à une altitude incompatible avec la frappe des lampadaires ou du bâtiment, en revanche elle place l’avion au nord de la station Citgo. Pilots for 9/11 Truth a étudié le sujet dans la présentation de 10 minutes intitulée American 77 Flight Path version2 -in 3D [NdT : La Trajectoire du Vol American 77 version 2].

Parce que cette animation montrait l’avion sur une ligne de vol au nord de la station-service CITGO, certains ont conclu qu’elle correspondait en fait à la véritable trajectoire empruntée par l’appareil, telle que nous l’avions établie à partir des déclarations des témoins oculaires. Mais ceux qui connaissent National Security Alert savent que ce n’est pas exact. L’animation du NTSB montre l’avion tout à fait au nord de l’Annexe de la Navy et de Columbia Pike tandis que le témoin Edward Paik l’a vu traverser Columbia Pike du sud vers le nord, et passer, juste avant le survol de l’Annexe de la Navy, au dessus du garage de son frère Shinki. En prospectant dans les environs, nous avons localisé et interrogé plusieurs autres témoins postés en amont du garage qui ont corroboré les affirmations d’Edward selon lesquelles l’avion s’est dirigé vers le Sheraton depuis le coté sud de Columbia Pike. Ces témoins interviennent dans notre présentation "Flight 77" The White Plane [NdT : "Le Vol 77", l’avion blanc].

De plus, la majorité des témoins affirme que l’avion a survolé l’annexe de la Navy. Il n’était pas au nord du bâtiment comme le prétend l’animation du NTSB. Enfin l’altitude estimée par les témoins oculaires est très inférieure.

Donc, même si l’animation publiée par le NTSB en 2006 place l’avion au nord de la station Citgo, les témoignages que nous avons rassemblés la contredisent par bien d’autres aspects, et prouvent que ces données sont frauduleuses. C’est pourquoi vous ne trouverez aucune référence à ces informations mensongères dans nos documentaires. Nous refusons de les utiliser pour corroborer nos propres découvertes.

Beaucoup de gens s’interrogent sur les raisons qui ont poussé le gouvernement à publier une animation montrant l’avion sur une trajectoire incompatible avec le tracé des dégâts matériels, les données brutes du FDR et les déclarations des témoins oculaires. Nous ne pouvons répondre avec certitude à cette question mais mon opinion personnelle est que cette manœuvre avait pour objectif de semer la confusion ou de jeter le doute sur les preuves sérieuses attestant de la trajectoire d’approche nord. Si les gens pensent que nous sommes, d’une façon ou d’une autre, liés à ces données, alors clairement l’opération est un succès. Il est évident que les auteurs de l’attentat connaissent la véritable ligne de vol de l’appareil. Ils tirent bénéfice de la confusion semée par ces fausses informations et de l’idée selon laquelle il existerait une marge d’erreur acceptable entre les trajectoires nord et sud.

La chronologie des différentes publications du NTSB semble corroborer cette interprétation. Avant notre premier voyage à Arlington, nous avions, sur le 1er forum Loose Change, commencé à analyser les déclarations des témoins oculaires, et nous avions même esquissé une première reconstitution de la trajectoire d’approche de l’appareil. Ce forum était à l’époque l’un des principaux centres de recherche sur le 11/09, il serait donc logique qu’il ait été surveillé par les services de renseignement, qui pouvaient dès lors anticiper nos découvertes sur la trajectoire d’approche de l’appareil puisque nous y avions annoncé notre intention de nous rendre à Arlington pour interviewer les témoins. Voilà pourquoi la chronologie de ces publications est extrêmement suspecte, et suggère un effort préemptif du gouvernement, anticipant les découvertes de notre enquête.

Si l’animation est "connectée" de quelque façon que ce soit à notre enquête, il s’agit d’un effort des auteurs de l’attentat pour nous nuire. Nous n’avons aucun lien avec le gouvernement, et nous ne sommes impliqués, d’aucune façon, dans la publication de l’animation frauduleuse du NTSB. La meilleure preuve de cela est que nous n’avons jamais utilisé, ni même cité ces informations, dans aucun de nos documentaires. Si les membres de Pilots for 911 Truth se sont fortement concentrés sur elles, ce fut essentiellement pour en dénoncer les incohérences et montrer à quel point ces informations ne pouvaient être qu’illégitimes.

Nous n’avons jamais cru que ces données, fournies par le gouvernement , provenaient réellement des boîtes noires de l’avion-attaquant. Elles ne prouvent qu’une seule chose : que le gouvernement a trafiqué des preuves et tenté de contrôler le débat. Ces données ne corroborent ni la thèse du survol ni la trajectoire d’approche nord, et nous ne les avons jamais citées dans ce contexte. Les seules preuves que nous ayons utilisées sont les témoignages, indépendants et corroborés.


E&FD : Malgré la cohérence de votre méthodologie et l’importance des découvertes qui en ont découlé, la légitimité de vos recherches est fortement contestée, parfois au sein même du Mouvement pour la vérité. Comment expliquez-vous cette animosité ?


C.R.  : Dans l’ensemble, National Security Alert, notre dernier documentaire, a été bien accueilli et a reçu de nombreuses éloges, y compris de la part d’universitaires connus et respectés, de pilotes, d’activistes, de journalistes dont la liste peut être consultée ici. Beaucoup d’autres ont exprimé leur soutien de manière moins formelle. En outre la version originale de cette vidéo a une moyenne de 5 étoiles sur Youtube, et la version française une moyenne de 4.9 sur 5 sur le réseau DailyMotion, ainsi ceux qui ont visionné National Security Alert lui ont, le plus souvent, accordé la note maximale.

Quoi qu’il en soit, un petit groupe de détracteurs refuse non seulement d’accepter (tout du moins en apparence) les conséquences des preuves que nous avons rassemblées mais s’est engagé dans une campagne de dénigrement et d’attaques personnelles, tant contre le CIT que contre les témoins. Ce qui n’est pas surprenant compte tenu des conséquences radicales des informations que nous avons découvertes. Il faut que les gens portent une attention particulière à ceux qui instiguent ces attaques et déterminent si leurs arguments et leurs prétentions sont ou non fondés. Ceux qui le feront, découvriront que ces attaques sournoises ne réfutent aucunement les preuves incontestables à l’appui de la trajectoire nord. Ils découvriront aussi qu’elles sont généralement le fait d’individus en mal d’attention, de blogueurs anonymes qui cachent leurs noms et leurs visages ou d’autres personnes qui, pour des raisons personnelles, refusent l’idée que l’avion n’ait pas frappé le Pentagone.

Concernant cette dernière catégorie de détracteurs, il faut comprendre qu’avant notre enquête, il y avait énormément de frustration, de désaccords, et d’incertitude au sein du Mouvement pour la Vérité quant à l’attaque du Pentagone. Beaucoup pensaient que les témoins oculaires invalidaient la théorie du missile et qu’après tout, il pouvait être vrai qu’un avion avait frappé le bâtiment. Ceci a amené certaines personnes à concentrer leur attention sur le WTC, notamment sur l’effondrement du WTC 7, tout en encourageant les autres à suivre leur exemple et à rester aussi loin que possible de l’attaque contre le Pentagone. Certains se sont même investis dans une campagne active de soutien au récit gouvernemental de l’attentat, tout en travaillant à marginaliser les informations susceptibles de le contredire. Les individus qui se sont engagés dans cette voie, allant parfois jusqu’à insinuer que ceux qui pensaient autrement étaient des imbéciles, voient leur crédibilité dévastée par les preuves de l’absence d’impact. En conséquence, ils tentent avec agressivité de labelliser ces preuves "désinformation", aussi crédibles et concluantes soient-elles. Peut-être s’agit-il d’incompréhension pour certains, de problèmes d’ego pour d’autres, mais un certain degré d’opposition contrôlée et de désinformation délibérée est aussi très probablement à l’œuvre ici.

Aucun de nos détracteurs n’a été capable de présenter d’arguments honnêtes, rationnels, cohérents, susceptibles d’invalider notre travail, et pas un n’a été capable pour appuyer la trajectoire officielle, de présenter de témoignages directs, sous forme vidéo. Depuis la publication, il y a 3 ans, de nos premiers entretiens avec les témoins présents à la station-service, nous n’avons eu de cesse d’encourager les gens qui doutaient de la trajectoire d’approche nord, à rencontrer eux-mêmes les témoins oculaires et à publier leurs découvertes. Nous sommes des gars ordinaires, avec des emplois à plein-temps en Californie et pourtant, nous avons été capables de dénicher et d’interviewer des dizaines de témoins, dont une douzaine était en mesure de juger avec précision la trajectoire d’approche de l’avion par rapport à l’Annexe de la Navy et/ou à la station Citgo. Tous ont rapporté que l’avion suivait une ligne de vol nord. Si l’avion était vraiment passé au sud de la station-service, nous aurions facilement trouvé des témoins pour en parler, tandis que ceux en soutien de la trajectoire nord auraient, en toute logique, été minoritaires. S’il vous plait, demandez-vous ce qui peut motiver des personnes à consacrer des centaines d’heures de leur vie d’adulte à nous attaquer sur Internet, sans être capables, en 3 années d’exercice, de produire une seule interview vidéo d’un témoin oculaire affirmant avoir vu l’avion passer au sud de la station Citgo.

Il est également important de remarquer que nos détracteurs ont, le plus souvent, repoussé les offres de débat public que nous leur avons soumis. Ils ont préféré produire de virulents articles, extrêmement longs, alambiqués, malhonnêtes, destinés à tromper et frustrer les lecteurs dans l’espoir de jeter le doute sur nous-mêmes ou les informations que nous présentons. Nos plus anciens et plus bruyants adversaires ont, soit quitté le Mouvement pour la Vérité et disparu, soit subi de sérieux revers de crédibilité. Parallèlement l’attention et le respect pour notre travail n’ont cessé de grandir. Depuis la publication de National Security Alert, ceux qui ont étudié attentivement nos arguments ont généralement compris à quel point ils étaient simples, importants et décisifs.

Un autre prétexte avancé par certains pour justifier la mise à l’écart de notre travail est que « nos découvertes seraient trop belles pour être vraies » Ceux-là refusent de croire que des citoyens normaux puissent découvrir des informations aptes à révéler au grand jour, et si clairement, un crime monstrueux. Une minorité a avancé une théorie selon laquelle l’avion serait bien passé au sud de la CITGO avant de percuter le Pentagone, tandis que tous les témoins soutenant la trajectoire nord participeraient d’un canular ou d’une conspiration ; le CIT serait, selon eux, un groupe d’opératifs gouvernementaux spécialisé dans la désinformation. Si vous êtes enclin à croire cette théorie, tout ce que je peux vous dire c’est que, en plus d’être sans fondement et irrationnelle, elle est totalement fausse. Pour commencer, comme je l’ai déjà dit, les témoins de l’Arlington National Cemetery qui soutiennent la trajectoire d’approche nord furent interrogés par le Center for Military History en 2001. Les déclarations de Lagasse datent, quant à elles, de 2003. A l’époque, je n’imaginais pas que le 11 septembre puisse être le fruit d’un complot intérieur, et je n’ai commencé à douter de la version officielle qu’environ 1 an plus tard. Obtenir de témoins si différents qu’ils mentent face caméra sur un détail si simple contredisant définitivement la version officielle n’est pas une chose dont nous serions capables, et de toute façon je ne vois pas de raison valable pour nous ou quiconque d’orchestrer une telle chose. Surtout, le gouvernement n’aurait aucune raison rationnelle d’élaborer une canular aussi complexe et aussi fatal pour son propre récit des événements, car l’opération du 11 septembre a plutôt bien réussi. La majorité de la population mondiale a été bernée avec succès, la "guerre globale contre la terreur" continue plus vigoureusement que jamais sous l’administration Obama, tandis que la propagande soutenant le mythe du 11 septembre est toujours répandue et largement acceptée par les masses. Les preuves du survol nord sont réelles, faciles à comprendre pour le citoyen moyen et prouvent de façon définitive que le 11 septembre n’était qu’une opération sous faux-pavillon. Nous pensons qu’elles constituent un excellent moyen pour exposer au grand jour les responsable de ce crime et mettre fin aux guerres illégales et aux programmes gouvernementaux draconiens justifiés par les mensonges du 11 septembre 2001.

E&FD : La trajectoire nord, corroborée par une douzaine de témoignages, s’appuie sur des preuves particulièrement convaincantes. Il n’en est pas de même, en revanche, du survol du bâtiment pour lequel vous n’avez découvert qu’un unique témoin oculaire, le sergent Roosevelt Robert. Certains critiques ont donc tenté de dissocier l’approche nord et le survol du Pentagone, en avançant par exemple que l’avion pouvait passer au nord de la Citgo avant de virer brutalement pour s’aligner sur le tracé des dégâts matériels (lampadaires, générateur diesel et dégâts internes au bâtiment). Ce scénario est-il envisageable ? En d’autres termes, l’approche depuis le Nord de la Citgo implique-t-elle forcement le survol du bâtiment ?

C.R. : A ma connaissance, très peu de personnes soutiennent que l’avion pouvait passer du côté nord et provoquer les dégâts observés, et ceux qui l’affirment se trompent. Il est scientifiquement impossible qu’un avion à voilure fixe, survolant la station-service Citgo par le Nord, ait soudainement changé de direction pour s’aligner sur le tracé des dégâts matériels, des lampadaires au bâtiment en passant par le générateur diesel. Si vous acceptez les déclarations des témoins oculaires qui affirment que l’avion est passé au nord de la station-service, vous n’avez d’autre choix que d’accepter qu’il ait survolé le Pentagone.

En général, les profanes le comprennent immédiatement en comparant le tracé des dégâts matériels aux illustrations de la trajectoire réalisées sur plan par les témoins oculaires mais désormais, le document technique publié par Pilots for 9/11 Truth, le démontre sans appel, calculs et animations à l’appui. Ce document peut être consulté en ligne à cette adresse ou téléchargé au format pdf sur notre site Web.

Le document a été rédigé par Robert Balsamo, pilote certifié, fondateur de Pilots for 9/11 Truth, examiné et approuvé par le capitaine Jeff Latas et le commandant de bord Ralph Kolstad, tous deux pilotes confirmés. Kolstad a 13 ans d’expérience sur Boeing 757/767, en tant que capitaine à l’international pour American Airlines. Il a été entre autre commandant de bord de l’avion immatriculé N644AA, c’est à dire du vol AA77. Il a 23,000 heures de vol à son actif, a passé plus de 20 ans dans l’US Navy aux commandes d’avions de chasse stationnés sur des porte-avions, participant deux fois, avec succès, à Top Gun. Quant à Jeff Latas, avant de travailler pour la compagnie JetBlue, il a passé plus de 20 ans dans la United States Air Force, et son dossier militaire exemplaire totalise près de 5000 heures de vol en avions de chasse, une Distinguish Flying Cross récompensant l’héroïsme, quatre Air Medals, quatre Meritorious Service Medals, et neuf Aerial Achievement Medals. Une bio détaillée peut être lue ici : http://www.latasgroup.com/jeff.html

Lorsque des experts de ce calibre affirment, calculs et animations à l’appui, que l’approche nord prouve le survol et la fuite, ceux qui ne se sentent pas qualifiés pour trancher la question ne devraient plus avoir de doute. Voici leurs conclusions :

"Il est impossible qu’un avion à voilure fixe, approchant directement depuis l’annexe de la Navy et le nord de l’ancienne station-service Citgo, ait causé les dégâts matériels directionnels compris entre les lampadaires, le générateur-diesel et l’anneau C du Pentagone. Le facteur de charge qu’impliquerait la transition entre la trajectoire de vol décrite par les témoins et l’alignement sur les dégâts matériels serait supérieur aux limites matérielles de n’importe quel appareil. De plus, un scénario plus favorable à faible vitesse, impliquerait un angle d’inclinaison incompatible avec les dégâts matériels, serait contradictoire avec les déclarations des témoins, et nécessiterait un roulis instantané impossible à réaliser avec un avion à voilure fixe."

Pas un seul pilote, expert, ingénieur ou chercheur diplômé ayant étudié de près ces informations n’a contesté le fait qu’il serait impossible pour un avion suivant une ligne de vol au Nord de la CITGO, de provoquer les dégâts matériels, tous situés au sud. Même nos détracteurs les plus virulents et les plus prolifiques l’ont admis et ont plutôt choisi de jeter le doute sur les témoins - dont les déclarations prouvent cette trajectoire d’approche - ou sur nous-mêmes.

De plus, comme l’explique le document de Pilots for 9/11 Truth, il faut savoir que la majorité des témoins oculaires, sinon la totalité, a suivi l’avion du regard après son apparition. Pour soutenir que l’avion serait passé du nord de la station à une trajectoire conforme aux dégâts matériels, notamment le lampadaire N°1, il faudrait ignorer tout ce qui a été dessiné et rapporté par les témoins oculaires, ce qu’une personne objective et intellectuellement honnête se refuserait à faire. Cela inclut surtout, mais pas seulement, la position de l’avion, évoquée de façon explicite par plusieurs témoins, au-dessus ou à proximité du parking attenant aux bâtiments du Cimetière National d’Arlington. Donc, même si l’hypothétique manœuvre en question était possible, et l’article de Pilots for 911 Truth démontre le contraire, ce point resterait discutable.


E&FD : Durant des années, le Mouvement pour la Vérité a présenté le Pentagone comme un « no-man’s land aérien », situé au cœur d’une zone appelée P56, censée interdire tout trafic aérien civil. Certains ont même évoqué la présence de batteries antiaériennes défensives.

Vos recherches ont, a contrario, souligné la proximité de l’aéroport Reagan et son rôle probable dans la réussite de l’opération. Pouvez-vous nous parler de ces détails capitaux ?


C.R.
 : Comme nous l’avons expliqué dans National Security Alert et dans d’autres exposés, l’idée très répandue selon laquelle le Pentagone se trouverait dans l’espace aérien restreint de Washington DC est une erreur courante. Le Pentagone ne se trouve pas à Washington D.C. mais de l’autre côté du fleuve Potomac à Arlington, en Virginie, et n’est pas dans un espace aérien interdit. En fait, l’Aéroport National Reagan est à moins de 2 km du Pentagone, et des avions de ligne,volant à très basse altitude, décollent et atterrissent à proximité du Pentagone toutes les 2 à 4 minutes, tous les jours de l’année. Quiconque se rend sur place peut aisément l’observer, et cela fait partie du quotidien des habitants. Lorsque vous êtes sur l’autoroute 395 près du Pentagone et que vous prenez la 14th Street Bridge traversant le fleuve entre Arlington et Washington DC, il est tout à fait normal de voir des avions, atterrissant ou décollant de l’aéroport, voler à seulement quelques douzaines de pied au-dessus de votre voiture.


Quant aux batteries antiaériennes du Pentagone, aucun document public, aucune déclaration officielle n’atteste leur existence. Spéculer à leur propos ne permettra jamais d’apporter une preuve quelconque de l’implication du gouvernement dans ces attaques.


E&FD : Préparez-vous une suite à National Security Alert ? Quels sont les projets de la CIT ?

C.R. : Nous pourrions éventuellement publier une version révisée et actualisée de National Security Alert, mais ce n’est pas notre priorité du moment. Notre enquête continue, de sorte que nous recevons de nouvelles informations que nous compilerons dans de nouveaux exposés ou des mises à jour de nos précédents documentaires. Nous tenons à garder nos projets secrets jusqu’à leur publication pour ne pas alerter les services de renseignement sur nos découvertes, mais je peux vous affirmer que les projets sur lesquels nous travaillons aujourd’hui d’arrache-pied aideront les gens à mieux comprendre la portée de ce que nous avons déjà accompli. Vous pouvez certainement compter sur des nouvelles de la CIT en 2010 !


E&FD : Nous vous remercions d’avoir répondu à nos questions.

C.R. : Ce fut un plaisir. Merci de nous avoir donné cette opportunité.
Interview réalisée en mars 2010 par Enquêtes et Faits Divers. Version française publiée le 19 mai 2010.
Traduction : Kropotkine et Ikky (E&FD), JSF (News of Tomorrow) et Apétimédia (ReOpen911)
 

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106 réactions à cet article    


  • Pegasus Pegasus 27 mai 2010 11:49

    MAJOR FAIL

    http://frustratingfraud.blogspot.com/

    http://arabesque911.blogspot.com/20...

    http://911research.wtc7.net/essays/...

    Même les « truthers » américains ne croient plus à votre théorie de « pas d’avion sur le Pentagone ».

    Mettez-vous à jour, le CIT a été étrillé aux USA, certains « truthers » les ont même suspectés d’être des agents désinformateurs destiné à les décredibiliser.

    On dit quelquefois que la France à une longueur de retard sur les USA. J’ai tendance à la vue de cet article à malheureusement concourir.


    • moorea34 27 mai 2010 12:20

      « Le CIT [...] ont prouvé que c’était des guignols une bonne fois pour toute.... »


      Source : un responsable du forum de Reopen !!
      http://forum.reopen911.info/p124759-16-03-2008-23-39-38.html#p124759

      S’ils le disent même chez Reopen !!
       smiley  smiley smiley smiley  smiley smiley smiley  smiley smiley


      • Pyrathome pyralene 27 mai 2010 12:26

        Alors mon petit Gégé , toujours à croire dans la bible des néo-cons ??
        les 3 tours sont tombées toutes seules à cause du feu ?? ah ah ah ah....charlot !!...


      • kropotkine kropotkine 27 mai 2010 12:39

        Lorsque Moorea utilise l’argument ReOpen....c’est presque un honneur ! ça montre bien le niveau de l’opposition aux recherches de la CIT ! Merci smiley
        Il faudra des arguments plus solides pour déboulonner les témoignages recueillis et les preuves du survol nord.


        • friedrich 27 mai 2010 21:37
          C’ est vrai que ce WTC7 c’ était vraiment prendre les gens pour des cons... et ils avaient parfaitement raison, les gens sont vraiment cons... 

          - Pourquoi s’ emmerder à repenser l’ opération, ces cons pourront jamais croire qu’ on est capable de faire un truc pareil. Le plan reste fixé à la date prévue.

          driiiing driiing !

          - allo ? Salut Murdoch, un instant steuplait, Rompez !

          - A vos ordres mon général !

        • kropotkine kropotkine 27 mai 2010 13:06

          @Pegasus
          Les sites que vous donnez en lien sont tous gérés par des S.E. Jones’s Boys, les mêmes qui ont exclu Rick Ziegel du 911TM américain :
          http://www.ricksiegel.com/web/index.php?name=News&file=article&sid=127

          Cela dit, toutes les pointures du mouvement pour la vérité soutiennent la CIT :
          DR Griffin, Kevin Barret, Richard Cage, Dale Scott, Balsamo, etc :

          la liste des soutiens publics peut être consultée ici :


          • Clouz0 Clouz0 27 mai 2010 15:35

            ....toutes les pointures du mouvements pour la vérité....


            Les Pointures ?

             smiley smiley smiley Les Pointures !!!  smiley smiley smiley

            Waouuuuuuuuuuuu les pointuuuuuuuures........

          • kropotkine kropotkine 27 mai 2010 15:51

            Avec le temps, vous apprendrez que les sarcasmes sont bien plus efficaces sans ricanement...


          • friedrich 27 mai 2010 21:09

            Il ne ricane pas toujours. Par exemple à l’ annonce de la découverte du passeport du pilote d’ un avion qui a fait fondre les fondations d’ une tour de 400 m, il a juste dit : Mohammed qui ?


          • QuidNovi QuidNovi 27 mai 2010 13:58

            Dans cette affaire du 11/9, on pourrait reprendre la formule si lucide de De Gaulle : en France, 500 000 collabo pro-version officielle, 500 000 résistants aux aberrations de la version officielle et 60 millions de veaux, qui gobent tout ce que les médias mainstream racontent (ou ne racontent pas) ou qui s’en foutent royalement.
            Compte tenu de l’abêtissement généralisé de la population et avec la Coupe du monde qui va débuter + les traditionnels programmes bidons à la télé, on pourra encore mentir au plus grand nombre encore un petit moment.


            • Canine Canine 28 mai 2010 02:00

              @ Quidnovi.

              A tout hasard, vous pourriez sourcer cette citation du général De Gaulle ?

              Parce que, au delà du fait que De Gaulle utilsant le vocable de « pro-version officielle » c’est un peu anachronique, la France a franchi la barre des 60 millions d’habitants après les années 90 (cf http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9mographie_de_la_France), je me demande donc comment De Gaulle mort en 1970, a pu donner ce type de proportion.


            • GRESILLAUD 27 mai 2010 14:55

              Très bon travail car il se base sur des témoignages déposés qui ont été réétudiés plus précisément avec les témoins eux-mêmes et sans se cacher... bref s’il y a vraiment forfaiture on sait à qui s’adresser... La forme de ce travail est donc excellente et exemplaire... à méditer pour les centaines de témoins de l’affaire AZF qui ont déposés qui sont en contradiction avec la thèse officielle et que les média français fuient à toutes jambes (on se demande pourquoi)... !
              On peut même montrer que le travail de Craig et Aldo n’excluent pas forcément la thèse du missile ou du faux petits avions puisque pour expliquer l’explosion au sein de la façade, synchronisée avec le passage du gros avion, on peut encore supposer que ces engins de bien plus petites tailles ont pu y participer en partie sans avoir beaucoup eu de témoins.
              Sa théorie peut être fédérateur et non diviseur pour les anti-VO mais elle casse bien de nombreux arguments des pro VO.
              Réhausser la hauteur de l’avion grâce à ces meilleures estimations de la trajectoire était vraiment bien venu. Il suffit d’aller au bout d’une piste d’un gros aéroport, donc à quelques dizaines de mètres du point de décollage sous la trajectoire pour se rendre compte ce qu’est un gros boeing à quelques mètres au-dessus du sol... (donc bien plus près que les grandes routes de Roissy ou Orly) c’est effrayant, c’est assourdissant et les témoins de cet avion qui sont très sincères montrent bien qu’ils ont vu un avion beaucoup plus haut que celui de la VO.


              • non666 non666 27 mai 2010 17:21

                Pour AZF, il y a au moins deux niveaux de mensonge.

                Le 1er niveau est celui du gouvernement Chirac Jospin destiné a dissimuler la vérité, en urgence en invoquant dès le départ « l’accident industriel ».
                Les deux bougres avaient aussi interet electoralement a ce que cela ne soit pas un attentat.

                Le 2eme niveau est celui du groupe socpresse (dassault) qui est le seul a avoir defendu la thèse d’un attentat...en choisissant bien ses coupables.

                Tous les autres médias ont subi la double interdiction : celle des services français de designer une autre piste et celle des lobbies qui les dirigent de lier cette affaire aux attentats du 11 septembre.

                Meme le groupe du « devoir d’ingerence » si prolixe sur les medias avant l’attentat pour nous inciter a rejoindre la croisade des anglo-saxons et d’israel en Irak a été muette sur ce coup la.
                Je n’ose meme pas penser aux arguments que nos amis de la DST ont utilisé pour les faire taire...
                (si vous l’ouvrez, on lache la version REELLE ?)


              • kropotkine kropotkine 27 mai 2010 14:59

                merci Gresillaud


                • tinga 27 mai 2010 15:17

                  Je ne pense pas que tout cela soit très nouveau, ce qui l’est bien sur, c’est cette enquête minutieuse, mais à partir du moment où on avait beaucoup de témoignages d’un avion près du pentagone , la seule explication était qu’un avion était passé au dessus au moment de l’explosion d’on ne sait quoi, que beaucoup aient fait la confusion avion+explosion = crash sur le pentagone n’a rien d’étonnant, cela démontre une fois de plus la minutie de l’opération.

                  De même, les images des wtc explosant après le choc des avions montrées en boucle par les merdias, ont longtemps entretenu le mythe de l’écroulement à cause des avions dans l’esprit du public, ce qui fut officiellement démenti par la suite, les incendies en étant la cause comme cela a été « brillamment » montré par l’écroulement (démolition contrôlée) du wtc7.

                  • vapulaflo 27 mai 2010 15:44

                    Pour croire les inépties de la version officielle, il faut soit etre completement stupide ou ecervelé..... Un peu de recherche et un peu de science suffisent a demonter TOUS les arguments officiels.....


                    • vapulaflo 27 mai 2010 15:48

                      C’est mathématique, l’acier fond (ou commence a passer de l’etat solide a liquide) a 1380 °c....

                      Le kérosène et le papier brulent a 800 °c.... Point barre, c’est toute la conclusion qui en decoule : Un avion en plastique si grand soit-il ne peux physiquement pas faire ecrouler un batiment d’acier et de béton....

                      Rien que le fait pour un politique de parler de ce sujet a la télé, est le meilleur signe de la supercherie collective organisée.....

                      Comme on dit « plus c’est gros, et plus ca passe »....


                      • Mmarvinbear mmarvin 28 mai 2010 03:18

                        " Point barre, c’est toute la conclusion qui en decoule : Un avion en plastique si grand soit-il ne peux physiquement pas faire ecrouler un batiment d’acier et de béton...." : Sauf que si l’acier fond à 1300°, il perd de sa résistance mécanique bien avant...

                        Une poutre certifiée supporter 1 tonne à température ambiante, chauffée, ne pourra plus supporter que
                        800 kg à 500°

                        200 kg à 900°

                        En gros hein...

                        Donc, il n’est pas nécessaire de porter de l’acier à son point de fusion pour provoquer une catastrophe.


                      • Babawa 14 août 2010 02:11

                        Cher mmarvin, 


                        Dans l’hypothèse où l’acier soutient 200 kg à 900°, il ne me semble pas que les 110 étages des WTC1&2 brûlaient tous... De plus, c’est tout de même étonnant que tous ces étages (et même le sous-sol !!) ce soient effondrés à la seule vitesse.... de la chute libre.

                        200 000 tonnes d’acier et 400 000m3 de béton.... qui chute en 9secondes.

                        Mais ma conclusion sera la même que la tienne : 

                        « Donc, il n’est pas nécessaire de porter de l’acier à son point de fusion pour provoquer une catastrophe. »


                      • Le vénérable du sommet Le vénérable du sommet 27 mai 2010 15:59

                        Merci à l’auteur pour ce très intéressant article.
                        une question me vient à l’esprit : Si ce n’est pas un missile, qu’est ce que le personnel du pentagone a t -il bien pût ramasser avec hâte pour le cacher sous des bâches devant le trou ?? Des explosifs qui n’auraient pas fonctionner (d’où le trou plus petit que prévu) ??
                        Autre remarque : Le jour du 911, quand j’ai appris « l’attentat », j’ai tout de suite pensé à Bin Laden. Personnage que je ne connaissais pas un mois avant. Bizarre non ?? Avez vous connaissance d’une étude sur la propagande faite AVANT le jour J ?? J’ai lu des choses sur la propagande faites après mais pas avant ...


                        • vapulaflo 27 mai 2010 16:03

                          Regardez un peu ce qu’il s’es passé 1 mois avant l’attentat comme préparatif sur les tour du WTC....
                          Ca et puis l’or qui aurait soit disant disparu....


                        • Yann Amare 27 mai 2010 16:01

                          Je crois que c’est la vidéo de cette enquête que j’ai visionné sur le net en 2009, c’est très convaincant...Je me souviens entre autres, de ce chauffeur de Taxi Loydd England qui hors caméra mais pas hors micro a dit que sa femme travaillait pour le gouvernement , que des « amis » de sa douce épouse et de ses supérieurs hiérarchiques lui avaient « conseillé » de confirmer la VO (à mots couverts s’il voulait conserver son boulot et celui de sa femme) mettez vous à sa place il n’avait pas le choix !!... smiley

                          Personnellement j’ai supputé un coup fourré monstrueux simplement en évaluant les conséquences du 11/9, qui a profité du crime, qui bono ?!... C’est pourtant le B A BA du petit juriste débutant ou du flicaillon enquêteur de base. On sait qui a profité du crime, la bande à Bush, les industries d’armement, les pétroliers, les faucons d’Israël, tout les gouvernements occidentaux ou pas et autres Poutines, ce qui leur a permis d’instaurer un climat de peur et de faire régresser les libertés publiques partout...Donc pas étonnant qu’ils n’aient pas dénoncé la supercherie...Etc etc...Vous connaissez la suite, Sarko 1er etc !!.... smiley


                          • kropotkine kropotkine 27 mai 2010 16:05

                            Aucun argument rationnel, cohérent et honnête n’a été pour l’instant développé à l’encontre du travail de la CIT.
                            Entre Moorea qui invoque ReOpen (on aura tout vu, ce monsieur n’est pas à une contradiction près), Pegasus qui invoque des articles vieux de 2 ans, complètement dépassés par les nouvelles découvertes de la CIT....


                            • Clouz0 Clouz0 27 mai 2010 16:21

                              Pourtant, Charmord n’y croit pas.


                              Que vous faut-il de plus comme preuve ?
                              C’est bien une sacrée Pointure Charmord, Non ?

                            • joelim joelim 27 mai 2010 16:14

                              Ces témoignages, pris en vidéo, de ces policiers, sont effectivement très troublants. De là où ils étaient ils n’auraient pu confondre entre une trajectoire nord — incompatible avec les dégâts — et une trajectoire sud.

                              Si on ajoute : 
                              - le témoignage officiel de Norman Mineta, impliquant manifestement de la part de Cheney une connaissance préalable de l’arrivée d’un avion (avion qui plus est inquiétant puisque le préposé demande si les ordres tiennent toujours...)
                              - la très troublante coïncidence d’une simulation de crash quasiment synchronisée en temps et en heure avec l’attentat du Pentagone,
                              - les problèmes de trajectoire presque impossibles
                              - les premières (cela reste à vérifier) photos de la pelouse sans débris visibles

                              cela commence à faire vraiment beaucoup, jusqu’à rendre le rasoir d’Ockham défavorable à la VO...

                              Oui, une explosion (visant peut-être à supprimer les personnes missionnées pour investiguer l’incroyable trou financier du Pentagone), devient plausible.

                              Reste toutefois à comprendre, si aucun crash n’a eu lieu, que sont devenus les passagers supposés de l’avion...

                                • Clouz0 Clouz0 27 mai 2010 17:06

                                   Une (grosse) pointure, une personne d’une grande valeur dans son domaine.


                                  Ben voui, c’est donc bien ce que je disais.
                                  Y a pointure et pointure.
                                  Les vôtres sont ........ comment dire ? ........ amusantes.
                                  Je ne peux guère être plus gentil, admettez.

                                • kropotkine kropotkine 27 mai 2010 17:27

                                  Oui si vous voulez...
                                  Tels sont donc les arguments qu’ont à faire valoir les opposants à la CIT ?


                                • Clouz0 Clouz0 27 mai 2010 17:58

                                  Vous faites concours de moinssages avec moi Alchimie ?


                                  Bon, J’vais essayer de vous battre :
                                  Eh, les gars, je crois à la VO !
                                  Incroyable Non ?

                                  Alors vos nenquêtes du Collectif Citoyen d’Investigation, on a les mêmes à la maison, et on rigole.
                                  Et puis vos pointures, je change de terme, ..... hilarantes.

                                  Je crois que je devrais gagner sans pb là.



                                • friedrich 28 mai 2010 04:22

                                  Toujours ce même dilemme : liberté / sécurité




                                • Pegasus Pegasus 27 mai 2010 17:56

                                  Marrant, les « truthers » US ont anéanti le CIT, et il faut encore que les Français, persuadés du scoop essayent de le ressusciter.

                                  Alors, oui, on va essayer de dévier vers le WTC, on va essayer de soutenir que les « pointures » le soutienne ( d’un autre côté, ils ont pas le choix, s’ils admettent qu’ils ont foiré et menti sur le Pentagone dans la longueur, le mouvement Reopen est mort).
                                  Le No Plane on the Pentagon est mort, le Fly Over est encore plus idiot (soutenu par aucun témoin ni même caméra, juste une tentative desesperée de trouver quelquechose, n’importe quoi pour ne pas avoir à affronter la vérité)

                                  Alors oui, essayer de sauver ce qui reste, le désagregement a commencé

                                  Après les « Pilots for Truth » convaincus de mensonge, ce sera à qui les « Architects » ? (mais bon avouons que vu qu’ils n’ont quasiment rien produit de scientifiquement valable, il ne reste plus grand chose à faire)

                                  Franchement, ce n’est pas une liste supplémentaire de personnalités impliquées dans le mouvement qui constitue une réfutation (marrant d’ailleurs cet appel constant à l’argument d’autorité, bizarre, qui donc cela me rappelle-t-il.... Ah oui, les créationnistes, une autre pseudo-science incapable de produire des articles peer-reviewed et qui ne peut que publier sur internet, qui font des listes des personnes les soutenant mais qui n’ont jamais rien produits, qui changent de théorie dès qu’une se fait anéantir en public, quitte à la ressortir plus tard en espérant que tout le monde ait oublié, qui se voient en résistant contre la maléfique emprise des « atheist liberals » sur le pouvoir fédéral US Etats-Unis (remplacé par CIA-Neocon)... Que de points communs quand même...)

                                  Reopen, 10 ans après... rien. Ah si, Meyssan a réussi sa reconversion en Iran. J’ai hâte de voir les années suivantes


                                  • kropotkine kropotkine 27 mai 2010 18:43

                                    Mais où sont les arguments dans ce mambo-jumbo.
                                    Vous confondez l’exception et un mouvement pluriel : David R.Griffin, R.Cage et les principaux leaders du mouvement américain soutiennent la CIT.
                                    Changez de disque, et consultez cette page internet qui prouve votre erreur, ou votre mauvaise foi.


                                  • Pegasus Pegasus 27 mai 2010 18:52

                                    Incroyable, on dit « la seule chose que vous avez sont de simples déclarations des pointures du mouvements », et le contre-argument est : le lien vers les simples déclarations des pointures du mouvements en question

                                    Très fort, que tout ceux qui n’ont pas d’arthrose se prosternent.


                                  • kropotkine kropotkine 27 mai 2010 19:18

                                    Je répondais à une pseudo-critique précise.
                                    L’argumentaire de la CIT est développé dans l’interview ci-dessus. Je ne peux pas répondre à des critiques fantômes

                                    Mais je comprends que le travail de la CIT vous embarrasse. Il est difficile d’invalider des dizaines de témoignages, surtout compte tenu du fait que les témoins oculaires furent la clef de voute de la défense de la version officielle de l’attentat du Pentagone, des années durant.

                                    Pour mémoire, voici ce qu’écrivait Guillaume Dasquié en juin 2002, dans un livre toujours largement cité par les partisans de la VO :
                                    "Les témoins oculaires sont à l’accoutumée très écoutés, surtout à propos d’un événement matériel, physique, comme celui d’un crash sur le Pentagone, et principalement quand ils sont aussi nombreux que dans le cas présent (car la multiplication des témoins par dizaines rend caduque toute démarche visant à construire des faux témoignages). À moins que les témoins oculaires ne soient ignorés parce qu’ils contredisent un échafaudage de l’esprit tellement palpitant.
                                    Que disent les témoins oculaires ?
                                    Pour nous forger une opinion, nous avons réalisé le travail soigneusement évité par l’auteur de L’effroyable imposture : une prise de contact directe et personnelle avec des témoins, sans intermédiaire, c’est-à-dire des entretiens avec les personnes les plus proches de l’origine de l’information -le B.A. BA d’une enquête journalistique. (…) Nos contacts personnels à Washington, la consultation de la presse locale écrite et télévisée des Il et 12 septembre ont permis en l’espace de trois jours de répertorier dix-huit personnes, vivant dans la région d’Arlington ou à Washington, et facilement joignables en consultant les annuaires locaux…."


                                  • Pegasus Pegasus 27 mai 2010 19:55

                                    Ces témoins ?

                                    Steve Anderson
                                    — from 19th floor office in USA TODAY building in Arlington
                                    Then it dawned on me what was about to happen. I watched in horror as the plane flew at treetop level, banked slightly to the left, drug it’s wing along the ground and slammed into the west wall of the Pentagon exploding into a giant orange fireball. Then black smoke. Then white smoke.

                                    Jeff and Deb Anlauf — from 14th floor of Sheraton Hotel, 1.6 miles from explosion
                                    Suddenly I saw this plane right outside my window. You felt like you could touch it ; it was that close. It was just incredible. Then it shot straight across from where we are and flew right into the Pentagon. It was just this huge fireball that crashed into the wall (of the Pentagon).

                                    Gary Bauer — in car just past exit on 395
                                    We looked out the front of our windows to try to see the plane, and it wasn’t until a few seconds later that we realized the jet was coming up behind us on that major highway. And it veered to the right into the Pentagon.

                                    Mickey Bell — near trailer in construction zone outside Pentagon
                                    The jet came in from the south and banked left as it entered the building, narrowly missing the Singleton Electric trailer and the on-site foreman, Mickey Bell. Bell had just left the trailer when he heard a loud noise.

                                    Sean Boger — from heliport control tower
                                    I just looked up and I saw the big nose and the wings of the aircraft coming right at us and I just watched it hit the building. It exploded. I fell to the ground and covered my head. I could actually hear the metal going through the building.

                                    Donald R. Bouchoux — in car on Washinton Blvd along side of Pentagon
                                    The aircraft crossed about 200 yards [should be more than 150 yards from the impact] in front of me and impacted the side of the building. There was an enormous fireball, followed about two seconds later by debris raining down. The car moved about a foot to the right when the shock wave hit.

                                    James R. Cissell — sitting in traffic on interstate by Pentagon
                                    In the next blink of an eye, he realized he had a front-row seat to history, as the plane plowed into the Pentagon, sending a fireball exploding into the air and scattering debris - including a tire rim suspected of belonging to the airplane - past his car.

                                    Mike Dobbs — looking out window from Pentagon’s outer ring
                                    It seemed to be almost coming in slow motion. I didn’t actually feel it hit, but I saw it and then we all started running.

                                    Penny Elgas

                                    The plane seemed to be floating as if it were a paper glider and I watched in horror as it gently rocked and slowly glided straight into the Pentagon. At the point where the fuselage hit the wall, it seemed to simply melt into the building. I saw a smoke ring surround the fuselage as it made contact with the wall. It appeared as a smoke ring that encircled the fuselage at the point of contact and it seemed to be several feet thick. I later realized that it was probably the rubble of churning bits of the plane and concrete. The churning smoke ring started at the top of the fuselage and simultaneously wrapped down both the right and left sides of the fuselage to the underside, where the coiling rings crossed over each other and then coiled back up to the top. Then it started over again — only this next time, I also saw fire, glowing fire in the smoke ring. At that point, the wings disappeared into the Pentagon. And then I saw an explosion and watched the tail of the plane slip into the building.
                                    Bruce Elliot — about to board shuttle in south parking lot
                                    I felt it was going to ram the Pentagon ... the craft clipped a utility pole guide wire, which may have slowed it down a bit before it crashed into the building and burst into flames.

                                    Kim Flyler — in car in Pentagon parking lot
                                    At that moment I heard a plane and then a loud cracking noise.... Right before the plane hit the building, you could see the silhouettes of people in the back two rows. You couldn’t see if they were male or female, but you could tell there was a human being in there.

                                    Phillip Thompson — Sitting in traffic in I-395 HOV lane
                                    ... saw an American Airlines jet come overhead and slam into the Pentagon, it all came back. I heard the scream of a jet engine and, turning to look, saw my driver’s side window filled with the fuselage of the doomed airliner.

                                    Tim Timmerman — from 16th floor apartment
                                    ... it had been an American Airways 757. It added power on its way in. The nose hit, and the wings came forward and it went up in a fireball. Smoke and flames poured out of a large hole punched into the side of the Pentagon.

                                    and as is went ... by the Sheraton Hotel, the pilot added power to the engines. I heard it pull up a little bit more, and then I lost it behind a building. And then it came out, and I saw it hit right in front of — it didn’t appear to crash into the building ; most of the energy was dissipated in hitting the ground, but I saw the nose break up, I saw the wings fly forward, and then the conflagration engulfed everything in flames.

                                    Dave Winslow
                                    I saw the tail of a large airliner ... It ploughed right into the Pentagon.

                                    Joe Harrington — in parking lot outside Pentagon
                                    About two minutes later one of my guys pointed to an American Airlines airplane 20 feet high over Washington Blvd., It seemed like it made impact just before the wedge. It was like a Hollywood movie or something.

                                    Albert Hemphill — from window of Naval Annex
                                    He was slightly left wing down as he appeared in my line of sight, as if he’d just « jinked » to avoid something. As he crossed Route 110 he appeared to level his wings, making a slight right wing slow adjustment as he impacted low on the Westside of the building to the right of the helo, tower and fire vehicle around corridor 5. What instantly followed was a large yellow fireball accompanied by an extremely bass sounding, deep thunderous boom.

                                    Jerry Henson — from office in Pentagon
                                    The impact was quite clear. But it wasn’t what you would think. It was just a loud kathump. Just a loud noise.

                                    Terrance Kean — from nearby 14-story apartment building
                                    I saw this very, very large passenger jet. It just plowed right into the side of the Pentagon. The nose penetrated into the portico. And then it sort of disappeared, and there was fire and smoke everywhere. . . . It was very sort of surreal.

                                    William Lagasse — from Citgo gas station near Pentagon
                                    ... he noticed a jet fly in low. He watched as the plane plowed into the Pentagon. Initially, he thought the plane was about to drop on top of him — it was that close.

                                    Lincoln Liebner — running toward a Pentagon entrance
                                    I was close enough that I could see through the windows of the airplane, and watch as it as it hit. There was no doubt in my mind what I was watching. Not for a second. It was accelerating. It was wheels up, flaps up, engines full throttle.

                                    Lincoln Liebner — running toward a Pentagon entrance
                                    I was about 100 yards away. You could see through the windows of the aircraft. I saw it hit. The plane came in hard and level and was flown full throttle into the building, dead center mass. The plane completely entered the building. I got a little repercussion, from the sound, the blast.

                                    David Marra — on an 1-395 exit just west of Pentagon
                                    The plane rolled left and then rolled right. Then he caught an edge of his wing on the ground. There is a helicopter pad right in front of the side of the Pentagon. The wing touched there, then the plane cartwheeled into the building.

                                    Oscar Martinez
                                    I saw a big jet flying close to the building coming at full speed. There was a big noise when it hit the building.

                                    Father Stephen McGraw — on Pentagon exit onto Washington Boulevard
                                    The plane clipped the top of a light pole just before it got to us, injuring a taxi driver, whose taxi was just a few feet away from my car. I saw it crash into the building. My only memories really were that it looked like a plane coming in for a landing

                                    William Middleton — from is street sweeper in Arlington Cemetary

                                    ... the plane was no higher than the tops of telephone poles as it lurched toward the Pentagon. The jet accelerated in the final few hundred yards before it tore into the building.
                                    Christopher Munsey
                                    The plane, with red and blue markings, hurtled by and within moments exploded in a ground-shaking « whoomp » as it appeared to hit the side of the Pentagon. A huge flash of orange flame and black smoke poured into the sky.

                                    Vin Narayanan — sitting in traffic adjacent to Pentagon
                                    The tail of the plane clipped the overhanging exit sign above me as it headed straight at the Pentagon. The windows were dark on American Airlines Flight 77 as it streaked toward its target, only 50 yards away. The hijacked jet slammed into the Pentagon at a ferocious speed. But the Pentagon’s wall held up like a champ. It barely budged as the nose of the plane curled upwards and crumpled before exploding into a massive fireball.

                                    John O’Keefe
                                    The eeriest thing about it, was that it was like you were watching a movie. There was no huge explosion, no huge rumbling on ground, it just went ’pfff’. It wasn’t what I would have expected for a plane that was not much more than a football field away from me

                                    Mary Ann Owens — driving on road next to Pentagon

                                    Once it passed, I raised slightly and grimaced as the left wing dipped and scraped the helicopter area just before the nose crashed into the southwest wall of the Pentagon. Still gripping the wheel, I could feel both the car and my heart jolt at the moment of impact. An instant inferno blazed about 125 yards from me.
                                    The plane slammed into the west wall of the Pentagon. The impact was deafening. The fuselage hit the ground and blew up.

                                    Christine Peterson — on road adjacent to helipad
                                    It was so close that I could read the numbers under the wing. And then the plane crashed. My mind could not comprehend what had happened. Where did the plane go ? For some reason I expected it to bounce off the Pentagon wall in pieces. But there was no plane visible, only huge billows of smoke and torrents of fire.

                                    Frank Probst — in the construction yard outside Pentagon
                                    I saw this plane coming right at me at what seemed like 300 miles an hour. I dove towards the ground and watched this great big engine from this beautiful airplane just vaporize. It looked like a huge fireball, pieces were flying out everywhere.

                                    Lt. Commander John Sayer — riding on a bus
                                    It sounded like a very loud clap. At first I thought an airplane had hit in front of the Pentagon, but when I got closer I saw that it had struck the Pentagon.

                                    Noel Sepulveda — in the Pentagon parking lot
                                    You could hear the engines being revved up even higher. The plane dipped its nose and crashed into the southwest side of the Pentagon. The right engine hit high, the left engine hit low. For a brief moment, you could see the body of the plane sticking out from the side of the building. Then a ball of fire came from behind it. An explosion followed.

                                    Skarlet — on road adjacent to Pentagon

                                    As I came up along the Pentagon I saw helicopters. (...) it was headed straight for the building. It made no sense. (...) A huge jet. Then it was gone. A massive hole in the side of the Pentagon gushed smoke. The noise was beyond description.
                                    Joel Sucherman
                                    The large plane was 20 feet off the ground and a mere 50 to 75 yards from his windshield. Two seconds later and before he could see if the landing gear was down or any of the horror- struck faces inside, the plane slammed into the west wall of the Pentagon 100 yards away.

                                    Tony Terronez — from car on road adjacent to Pentagon
                                    This huge WHOOSH ! And something made me look in my rearview mirror and by the time I looked up I saw the side of the Pentagon explode. I was stunned. It was just so surreal, like something out of a movie, like Die Hard. The side of a building just exploded ! As the fireball got higher and higher, you saw this debris go up in the air.

                                    Carla Thompson — from about 1000 yards away from crash

                                    glanced up just at the point where the plane was going into the building. I saw an indentation in the building and then it was just blown-up up—red, everything red.
                                    Phillip Thompson — Sitting in traffic in I-395 HOV lane
                                    ... saw an American Airlines jet come overhead and slam into the Pentagon, it all came back. I heard the scream of a jet engine and, turning to look, saw my driver’s side window filled with the fuselage of the doomed airliner.

                                    Que seuls 4 témoins ont vu quelque chose qui différaient des autres, càd une approche au nord de Citgo, et que malheureusement pour vous, ces 4 témoins ont également vu l’avion s’écraser sur le Pentagone ?

                                    Que personne n’a vu de missiles ? http://forum.prisonplanet.com/index.php?topic=2822.msg11553#msg11553

                                    Ou que personne n’a vu non plus de Fly Over ?

                                    Le CIt n’a réussi à réunir que des témoignages qui confirment qu’un avion s’est bien écrasé sur le Pentagone, qu’ils n’ont pas vu de missiles ou de fly over. Bien joué les gars, marquer un tel but contre son camp est chose rarement vue.


                                  • kropotkine kropotkine 27 mai 2010 20:27

                                    Une liste intéressante car 2 témoins de votre liste ont été déboulonnés par la CIT (Suchermann, Anderson. Je vous conseille de visionner The USA Today Parade si le cas Suchermann vous intéresse).

                                    Ensuite , convenez que cette liste est particulièrement lacunaire concernant la localisation des témoins ou la trajectoire de l’appareil, une lacune typique des comptes-rendus tirés de la presse quotidienne.

                                    Comme l’explique la CIT, une infime minorité des témoins était en position de voir l’impact.
                                    Et votre liste ne répond pas à l’argumentaire clef de National Security Alert qui porte sur la trajectoire d’approche de l’avion-attaquant. Si l’avion suivait une ligne de vol au Nord de la CITGO, il n’a pas pu arracher les lampadaires ni frapper le bâtiment.

                                    Mais je laisse ici la parole à Craig Ranke :
                                    "Comme nous l’expliquons sur cette page, nous avons analysé les déclarations et la localisation de presque toutes les personnes que la presse présentait comme des témoins oculaires de l’impact, et nous avons réussi, très souvent, à les contacter. Nous nous sommes entretenus avec eux de leur vécu personnel le 11/09. Nous avons constaté que la plupart des témoins avaient seulement vu ou entendu un avion qui se dirigeait à basse altitude vers le Pentagone, suivi peu après par une explosion puissante qu’ils ont tantôt vue, ressentie ou entendue. Ils en ont déduit, comme n’importe qui l’aurait fait, que l’avion avait percuté le bâtiment, mais ils n’ont pas, à proprement parler, vu l’impact. En fait, très souvent les personnes présentées comme des témoins oculaires du crash n’étaient pas même en mesure de voir le point d’impact"


                                  • kropotkine kropotkine 27 mai 2010 20:29

                                    *correction :
                                    Intéressant car 2 témoins de cette liste....


                                  • Maldoror Maldoror 28 mai 2010 01:53

                                    @ Pegasus : vous cumulez les posts criant à la supercherie, pourtant vous n’avancez aucun élément : que faites vous de tous ces témoignages qui désignent une trajectoire qui ne concorde pas avec celle de la version officielle ?


                                  • Pegasus Pegasus 27 mai 2010 18:48

                                    C’était sensé être un argument ? Non, franchement ?

                                    Vous n’êtes quand même pas si peu sur de vos argumentations que le « moinssage » est la dernière chose qui va vous redonner confiance dans cette ce délire de Reopen, non ? si ?

                                    Sinon, encore un point commun avec les créationnisme, la certitude toujours démentie d’etre proche du Grand Soir. Les créationnistes ont ca : http://chem.tufts.edu/AnswersInScience/demise.html , les « Truthers » des proclamations ronflantes sur « l’année décisive », « le vent en train de tourner », « le bulldozer de la vérité »

                                    N’empêche, j’aurais besoin d’une confirmation, Charmord serait un agent de la CIA, CIArmord ? (Encore une preuve accablante !)
                                    ( oui, j’aime faire travailler la paranoïa de fhenryco pour qui il semble que tout Reopen soit en fait une antenne secrète des services secrets US )


                                  • Clouz0 Clouz0 27 mai 2010 18:54
                                    Ouh là, attention !

                                    Charmord dit que non.
                                    Et, on peut le croire Charmord.

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