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Après 40 ans de silence le gouvernement suisse présente ses excuses : un moment historique

Il aura donc fallu 40 ans pour que les Internés Administratifs de suisse reçoivent des excuses pour une violation extrêmement grave des Droits de l’Homme

Après 40 ans d’attente le Gouvernement Suisse présente ses excuses aux Internés Administratifs de Suisse et reconnait de facto l’illégalité et la violation grave des Conventions Européennes des Droits de l’Homme.
 
Ceci se passait le 10 septembre 2010 à 17 heures à la prison pour femmes d’Hindelbank lieu mythique des incarcérations illégale.
 
Il aura fallu attendre 40 a pour la plus part d’entre eux pour que justice soit rendue, je remercie le courage et le sens de la responsabilité politique de vous tous, nous espérons que cette nouvelle génération d’élus au Conseil Fédéral et de parlementaires soit un jour nouveau pour notre pays et que votre engagement politique rétablisse la confiance du peuple envers vous, et que votre mission soit récompensée par des changements radicaux et le respect de la dignité humaine, une élite de femmes aux postes les plus hauts de la Confédération ne peut être que bénéfique pour tous.
 
Notre pays a besoin de se retrouver de s’unir, même si nous les internés administratifs de suisse avons été spolié dans nos droits humains les plus élémentaires mais nous resterons fidèle à notre gouvernement et à notre pays.
 
Nous avons traversé durant de longues années un tunnel ou la souffrance la révolte la haine était notre quotidien , pour les internés hommes cela n’a surement pas été aussi douloureux que pour ces femmes internées dont le seul délit était d’être enceinte on leur a enlevé leurs enfants pratiqué la stérilisation forcée , Messieurs enlever à une mère son enfant c’est comme lui retirer son âme cela est un crime abominable qui n’a pas de nom , et les femmes ici présente en tant que mère peuvent imaginer la souffrance dans laquelle elles se sont trouvées, ceci est un crime même un crime contre l’humanité comme le défini la Cour pénale internationale dans la définition de la loi sur le crime contre l’humanité.
 
Pour les hommes internés administrativement, se retrouver dans une prison sans pouvoir savoir de quel délit nous étions coupable, de savoir qu’aucuns tribunal ne pourrait intervenir car la décision d’internement administratif ne relevait d’aucuns délit donc ne pouvait être contestée devant la justice.
 
14 a de ma vie ont été détruite depuis l’Age de 7 a jusqu’à l’Age de 21 a j’ai passé d’institution en institution pour finir à la Montagne de Diesse un pénitencier sans avoir commis de délits ( je me rappelle que je n’étais pas le seul à avoir subi ce traitement) tout cela simplement par vengeance contre mon père qui malheureusement buvait ,mais nous a toujours nourrit et correctement éduqué, et dont je garde encore aujourd’hui le plus profond respect , il se proclamait socialiste dans un Canton ou le catholicisme était roi, et qui ne laissait pas les rouges comme ils nous appelaient s’intégrer.
 
Je veux parler du Canton du Valais.
 
Des tristes individus aux commandes de Département de justice et police dont le seul but était de se démarquer montrer leur capacité dans leur incapacité se faire valoir et arriver au but de leurs ambitions en utilisant des méthodes que je qualifie aujourd’hui de perverses pour satisfaire leur ego et qui n’ont pas hésité un seul instant à faire appliquer une loi totalement illégale si je me souviens l’article 91 a b ou c qui définissait l’internement administratif (je nomme une certaine Gabrielle Nanchen devenue Conseillère Nationale Socialiste représentant le Valais)
 
Un petit rappel de ce qui s’est passé à l’époque en politique internationale pour la Suisse.
 
Chatre de la Convention européenne des Droits de l’homme (CEDH)
 
Au lendemain de cette seconde guerre mondiale, l’Assemblée générale de
L’Organisation des Nations Unies (ONU), qui venait de voir le jour, a adopté un
Texte reprenant en grande partie les principes contenus dans la déclaration
précitée. En promulguant toutefois de nouveaux droits et de nouvelles libertés,
comme la protection contre la torture ou l’esclavage ou encore le droit, précurseur
à l’époque, à un recours effectif devant les juridictions nationales en cas de
violations des droits fondamentaux d’une personne, la Déclaration universelle des
droits de l’homme a posé la première pierre d’une protection internationale des
droits humains et établi un « [...] idéal commun à atteindre par tous les peuples et
toutes les nations [
 
3.1.3 La CEDH et la Suisse
 
La Suisse a rejoint les rangs du Conseil de l’Europe en 1963, après que
L’Assemblée fédérale ait ratifié le Statut du Conseil de l’Europe. L’adhésion à la
CEDH a, dès cet instant, constitué l’une des principales préoccupations de la
Suisse en matière de politique internationale, car une telle démarche contribuait
au renforcement des droits de la personne d’une part, et de la solidarité internationale d’autre part.
 
Nous sommes en 1963 la Suisse avait donc ratifié le statut du Conseil de l’Europe, les responsables des Département de justice et Police de l’époque étaient parfaitement au courant que l’internement administratif était en contradiction totale avec le renforcement des droits de la personne et violait la Convention e Européenne des droits de l’Homme.
 
Il faudra attendre 1974 après une ratification rapide de la CEDH, signée par la Suisse le 21 décembre 1972. Les Chambres fédérales ont approuvé le 3 octobre 1974, par un arrêté fédéral simple, non soumis au référendum, la Convention européenne, qui est entrée en vigueur pour la Suisse le 28 novembre de la même année.
 
C’est grâce à Ursula Biondi Muller détenue administrative qui a écrit un livre que cette prise de conscience a enfin pu avoir lieu et à la collaboration de la Conseillère Nationale Jaqueline Fehr.
 
    
 
 Ursula Biondi Muller  Mme la Ministre de la Justice Suisse   
 
Mon internement administratif a eu lieu en 1966 il était donc totalement illégal et violait de facto la Convention Européenne des droits de l’homme, mais tout était caché je suppose même que les Conseiller d’Etats(Ministres) de l’époque n’étaient même pas au courant que de telles pratiques existaient dans leurs Départements
 
 C’est le problème crucial de la Suisse les conseillers fédéraux ou d’Etat passent les roitelets restent et cela ils le savent très bien un conseiller d’Etat ou un conseiller Fédéral ne peut pas être au courant de tous les dossiers t Ça serait une utopie de seulement l’imaginer.
 
Combien de jeunes hommes et femmes internés administrativement ont préférer se suicider plutôt que de subir de telles violences, combien de pères et de mères ont souffert le martyr devant l’impuissance à défendre leurs enfants combien de frères et de sœurs ont subi la honte et la risée des gens parce que l’un d’entre eux était détenus vous êtes-vous déjà posé la question ?
 
Combien ont eu leur vie détruite finissant de prison en prison ou en établissement psychiatrique ou encore sombre dans l’alcoolisme ou la drogue ?
 
L’internement administratif à générer la destruction et la mort de jeunes femmes et hommes la destruction et un traumatisme ineffaçable tout au long de leur vie, avec la peur qu’à chaque coin de rue quelqu’un vous reconnaisse vous étiez pour tous un voyou un délinquant, même dans leur vie professionnelle combien se sont retrouve au chômage en raison de leur passe ???Ce sont encore aujourd’hui des blessures qui ne se referment pas.et ne se refermeront jamais.
 
Je me souviens quand on m’a emmené à la montagne de Diesse c’est la police Bernoise qui m’a emmené je me souviens de ce policier qui me disait je ne sais pas pourquoi vous allez là ce n’est pas votre place et d’ajouter nous sommes une autorité exécutive et nous devons appliquer la loi selon les directives du Canton du valais.
 
Je me souviens de mon arrivée à Diesse c’était comme dans les camps de concentration on vous rasait le crane on enlevait vos habits pour vous faire endosser la tenue de détenu et on vous mettais en cellule, il y avait là un psychopathe nomme Burki un ancien gardien de Thor berg qui vous humiliait cherchant le moment ou vous alliez vous révolter pour vous tabasser, il a d’ailleurs suite à de nombreuses plaintes été renvoyé de Diesse mais combien de jeunes hommes ont subi ses violences avec la bénédiction de la direction de cet ’établissement qui se voulait un rôle éducatif .
 
Le travail forcés chaque jour sans aucunes compensations financières les colis envoyé par vos proches qui n’arrivaient jamais le froid qui vous gelait les pieds et les mains ou le soleil qui vous brulait en été c’était le lot quotidien des internés administratifs de Diesse.
 
Vous connaissiez le jour de votre arrivée mais jamais celui de votre sortie puisque la loi pouvait vous y laisser jusqu’à l’Age de 22 a et après si vous commettiez un délit alors la-vous recommenciez une période mais cette fois avec l’article 42 du cps et comme vous étiez déjà un interné administratif on vous considérait comme irrécupérable nous le savions tous et l’épée de Damoclès était suspendue au-dessus de votre tête. Et la prison pouvait durer des années.
 
J’ai eu la chance d’avoir un caractère et une volonté féroce de sortir de ce guêpier mais ma vengeance a été celle de leur montrer que je ne suivrais pas la voie qu’il m’avaient tracée et de réussir ma vie sans délits et ainsi ne pas leur donner raison ni la joie de finir dans des pénitenciers ou dans l’alcool ou la drogue. Ils ont échoué sur ce plan ça c’est ma plus grande satisfaction, mais le traumatisme lui est toujours là je rêve encore la nuit de cette montagne de Diesse je me vois a l’Age de 30 a toujours détenu et ça fait mal très mal parfois. Je ne suis surement pas le seul à subir cela.
 
Je me permets aujourd’hui devant vous de dénoncer une nouvelle forme de violation concrète des droits de l’homme.
 
A Genève sièges des organisations internationales sièges du HCR siège de l’ONU siège de nombreuse organisations de la défense des droits de l’homme un handicapé au bénéfice d’une rente AI qui perd son logement n’a plus le droit d’obtenir des prestations complémentaires ça veut dire quoi.
 
L’impossibilité de l’accès aux soins le paiement l’assurance maladie est supprimées donc plus d’assurance maladie et accident comme il n’a plus de domicile il ne peut plus prétendre à avoir droits à l’aide juridique pour se défendre , on va jusqu’à le dénoncer au contre de l’habitant afin que même avec son ancienne adresse même avec ses papiers déposé dans cette ville il ne puisse plus obtenir d’attestation de domicile, un logement a Genève il faut pas se leurrer c’est impossible, en plus aucune gérance d’immeubles ne lui donnera un logement vu ses revenus, il a besoin de soins de médicaments pour sa santé qui sont vitales pour lui ça n’a aucune importances il se débrouille avec son AI même si il ne peut plus se nourrir pas grave en termes crus qu’il aille crever ailleurs, avec une rente AI de 1500 frs et des médicament qui lui coutent 400 frs par mois minimum il ne peut plus vivre et ce que cela est compatible avec les accords signés par la Suisse sur les droits de l’homme de tels agissements sont criminels et violent de façon délibérées les accords signés par la suisse je tiens à disposition de tous les preuves irréfutables de mes accusations¨.
 
 Et pour finir mes dames et messieurs je citerais une phrase de René Cassin
 
 Il n’y aura pas de paix sur cette planète
tant que les droits de l’homme seront
violés en quelque partie du monde que
ce soit.
René Cassin
Témoignage
 
Philippe Frioud
 
Le discours émouvant prononcé par Madame Evelyne Widmer- Schlumpf Ministre de la Justice Suisse qui a su choisir les mots et exprimer une sincérité totale dans les excuses prononcées au nom de tout le Conseil Fédéral qui a ému l’ensemble des participants, divers Parlementaires ont pris la parole et exprimés leur regrets et leurs excuses. Le courage de cette nouvelle élite prévôt a un vrai changement d’attitude dans le Gouvernement Suisse , le peuple de suisse en a vraiment besoin, il a besoin de se retrouver de reprendre confiance et d’avancer dans un futur ou le respect de l’homme et de l’enfant tiendra une place prépondérante.
Philippe Frioud
 

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15 réactions à cet article    


  • Nometon Nometon 13 septembre 2010 11:17

    Sidérant. Révoltant. Poignant.

    On peine à imaginer que des mineurs aient pu subir un emprisonnement pénitentiaire par simple décision administrative, nécessairement arbitraire à défaut d’une procédure contradictoire (donc d’une défense). Les dégâts psychologique, physique, sensoriel, sociaux sont tout bonnement intolérables à cet âge et dans ces conditions. Au-delà de la reconnaissance d’un tord manifestement considérable, les autorités qui ont organisé cela devraient être contraintes à une réparation qui, à défaut de « réparer » réellement, offrirait à celles (et ceux) qui ont souffert de ces abus des moyens, peut-être, de (re)bâtir. La reconnaissance officielle devrait aller jusque-là, c’est à mes yeux une évidence !

    Merci pour ce témoignage. Courage à vous !


    • philippe frioud philippe frioud 13 septembre 2010 17:59

      voila une réponse concernant votre reflexion dont je vous remercie

      Tort moral et jurisprudence

      Dans son livre « Weggesperrt » (« Enfermé »), qui vient de paraître aux éditions Beobachter, le journaliste et juriste Dominique Strebel dresse un virulent réquisitoire contre les internements administratifs.

      Les excuses inattendues de Mme Widmer-Schlumpf laissent-elles espérer aux victimes des réparations pour tort moral ?

      Les excuses de la conseillère fédérale, franchement, je n’y croyais pas, c’est magnifique ! Mais là, le débat se situe au plan moral, politique, pas juridique. Il n’y a pas de possibilités de contraindre la Confédération d’indemniser les victimes.

      Pourquoi ne pas actionner l’article 124 de la Constitution sur l’indemnisation des victimes ?

      Comme les faits sont prescrits, on ne peut se référer à cet article. Et pour la plupart des victimes, c’est leur réhabilitation qui est primordiale, elles veulent enfin être débarrassées des stigmates de la prison et cela, elles l’ont obtenu aujourd’hui. Mais maintenant, il faut absolument lancer des programmes de recherche historique. Il faut que les faits soient ancrés dans la mémoire collective, qu’on en parle dans les manuels scolaires.

      Dans votre livre, vous parlez de 10 000 victimes « au moins » ?

      Il faudrait des études d’envergure pour mesurer l’ampleur du drame. Mais selon les recherches de l’historienne Tanja Rietmann, il y a eu dans le seul canton de Berne, de 1942 à 1981, 2700 hommes et femmes, emprisonnés ou internés pour des « motifs éducatifs » dans le cadre de l’ancien Code civil ou des lois cantonales de droit public (« Armenpolizeigesetze »). Si on remonte avant la Seconde Guerre mondiale, on arrive facilement au chiffre de 8000 placements administratifs dans le canton de Berne. En multipliant ce chiffre par 26 cantons... je vous laisse faire le calcul ! /cfa

      mais la compensation financière n’est pas le but principal nous devons faire condamner les responsables car il s’agit ni plus ni moins que d’un crime contre l’humanité dans toute son envergure et c’est le but que nous voulons atteindre puisque la justice suisse est encore la impuissante

      AMITIé PHILIPPE FRIOUD


    • Aldebaran Aldebaran 13 septembre 2010 18:09

      Bonjour à l’auteur.

      Qu’en est-il de la « réparation morale » des fonds juifs détenus dans les banques suisses entre 1933 et 1945, peut-être non encore restitués à ce jour, avec ou sans intérêt, avec ou sans excuse ?...

      • philippe frioud philippe frioud 13 septembre 2010 18:37

        Là vous meposez une question que je ne peux répondre, j’espère seulement que tous ces fonds ont été restitués , mais vous avez bien fait de poser la question , il semblerait selon ce que j’ai entendu (sous réserve de la preuve) que les banques et certaines Assurances qui détenaient ces fonds auraient créer des sociétés et déplacées les fonds en question .
        Les enquêteurs américains n’ont peut être pas été au bout de leurs investigations fautes d’éléments. Il est évidents que si cela était vrai les preuves des fonds ont été détruite avant ces enquêtes. A voir

        philippe frioud


      • mokhtar h 13 septembre 2010 21:24

        Hé Bé ! On en apprend des choses... L’internement administratif... et sur des mineurs par dessus le marché.. Horrible et révoltant. Personne jusqu’ici pour parler d’eux. Ils n’ont pas eu la « chance » de s’appeler Sakineh.


        • krolik krolik 13 septembre 2010 22:17

          Article rédigé pour des Suisses qui connaissent cette histoire visiblement peu glorieuse.
          Vous pourriez être plus explicit sur les circonstances de ces internements.

          @+


          • philippe frioud philippe frioud 13 septembre 2010 23:09

            Voila quelques explications dans la plus part des cas c’etait des enfants issus d’un milieu défavorisé, Lorsque dans une famille, le père buvait ou comme dans le cas du Canton du Valais ou le père ou la mère avaient des idées politiques différentes, et comme on ne pouvait pas leur reprocher, des actes délictueux et bien on s’attaquaient à leurs enfants,,

            ceci a concerné plusieurs centaines de personnes qui par leur situation familiale, ou leur situation personnelle ne correspondaient pas à la condition imagée du parfait citoyen Suisse, c’est ainsi que des jeunes hommes et femmes se sont retrouvés dès leur enfance dans le colimateur des autorités judiciaires de divers Cantons, certains responsables voulant se faire une place au soleil dans les département de Justice et Police non pas hésités un instant à montrer leur perversité et leur ambitions pour envoyer des jeunes hommes et femmes dans les divers établissements soit disant de rééducation. Mais qui en fait étaient des prisons déguisées avec une obligation au travail sans rénumération ni compensation ceci dans un but évident briser l’individu pour qu’il devienne un agneau à l’intérieur de la société suisse.

             les personnes qui étaient responsables de l’action sociale ont abusés de la pire manière que ce soit de leur mandat d’assistance publique, souvent dictée par leurs ambitions personnelles,voulant se mettre en avant pour des raisons politiques ou autres tel que Madame Gabrielle Nanchen qui est encore membre aujourd’hui du comité international de la Croix rouge,ainsi que d’autres responsables dans les département de Justice et police d’autres cantons Suisse il fallait bien remplir les places disponibles dans les pénitenciers suisse, mais ce qui est ignoble c’est que toutes ces personnes n’avaient pas commis de délits, la loi permettait d’interner administrativement des gens sous le seul pretexte vague’ dont ils n’avaient même pas à le justifier et voici un exemple

            Dans chaque canton, des dispositions administratives permettent aux autorités d’interner dans un pénitencier pour plusieurs années ceux qu’elles considèrent comme des associaux : alcooliques invétérés, personnes sans moyens d’existence reconnus, bagarreurs, fortes têtes, vagabond La Suisse se débarrassait de ses associaux en les internant, mais elle n’a rien prévu pour leur réhabilitation et leur réintégration dans la société.nds, etc et ce qui est plus grave c’est qu’ils étaient bin au courant que ceci etait une grave violation des Droits de l’homme puisque la suisse avait signé les accords internationanux sur les Droits de l’homme en 1963 ils ne pouvaient donc l’ignorer, mais ces tristes individus pensaient bien que cela ne se saurait jamais.
            voila j’espeère que cet éclaircissement vous apportera la réponse

            amitié Philippe Frioud


            • krolik krolik 14 septembre 2010 01:32

              Mais dans la pratique :
              - ça a duré de quelle date à quelle date ?
              - c’était une pratique cantonale ou fédérale en Suisse ?
              - combien d’enfants internés / retirés de la puissance parentale ?
              - les critères d’âge des gamins ? On ne devait pas les prendre à 5 ans pour les faire bosser gratis !!!
              @+


              • philippe frioud philippe frioud 14 septembre 2010 02:25

                Krolik pour répondre à votre question on estime que 8000 a 10000 personnes ont subit l’Internement Administratif, la période de ces actes inhumains se situe entre 1942 et 1981, cette pratique a été au niveau des Cantons. quand aux enfants ont ne peut pas donner de chiffres exacts car tout a été caché ,mais on peut estimer leur nombre entre 1500 et 2000. ll ne faut pas oublié que les mères souvent mineures ont vu leurs enfants disparaitre à tout jamais que sont ils devenus ça c’est un mystère non élucidé, mais le pire de l’ignominie c’est qu’après ont les stérilisait de force c’est digne du régime nazi, les enfants en bas âge ont été placé dans des institutions ou des homes pour enfants
                 C’est pourquoi il faut diffuser cet article partout ou il est possible pour que plusjamais cela ne se reproduise garder le silence c’est être complice de ces actes et les camps de concentrations nazi ont existés parce que le silence et l’indifférence les a aidé

                j’espère avoir répondu a vos questions amitié Philippe Frioud


                • krolik krolik 14 septembre 2010 09:07

                  Oh avec la Suisse à la réputation bien propre il ne faut s’étonner de rien..
                  Le passage de l’armée allemande par des trains plombés de nuit pour aller envahir l’Italie à la chute de Mussolini..
                  Officiellement cette armée est passée par le col du Brenner.. sauf qu’essayez de faire passer physiquement une telle armée en deux jours par ce goulet..

                  @+


                  • Christian 21 septembre 2010 08:13

                    @krolik : 
                    Officiellement cette armée est passée par le col du Brenner.. sauf qu’essayez de faire passer physiquement une telle armée en deux jours par ce goulet..


                    Sur quoi repose cette affirmation ? Tout le trafic du Gothard a
                    fait l’objet d’une étude historique :

                    Résumé :
                    http://www.uek.ch/fr/schlussbericht/Publikationen/pdfzusammenfassungen/04f. pdf


                    Ne pas confondre peut-être avec la Suède qui elle a effectivement offert le passage à la Wehrmarcht.

                    **********
                    Comme on mélange tout sur ce fil, la question des fonds juifs retenus par les banques a concerné non seulement des banques suisses mais aussi des banques américaines, françaises et même israëliennes. Mais si ce sont uniquement les banques suisses qui ont été dénoncées c’est bien parce que les banques suisses aux EU étaient dans la ligne de mire de la haute finance américaine. Ces 2 entités d’ailleurs ont largement démontré leurs malversation depuis....subprime du côté EU et incitation à l’évasion fiscale du côté CH.

                    http://archives.tsr.ch/player/fondsjuifs-versement

                    ************
                    Quant à ces abominables internements, je parle de ces femmes, voilà ce qui arrive quant les politiciens refusent de mettre leur nez dans le fonctionnement de la justice en répétant sans cesse : séparation des pouvoirs, séparation des pouvoirs....et en sachant parfaitement que la séparation des pouvoirs s’applique uniquement dans le déroulement d’un procès et non dans le fonctionnement de la justice. Il est vrai que ces internements sont une honte.






                  • Triodus Triodus 14 septembre 2010 10:08

                    Bonjour M. Frioud,

                    Petit telescopage d’actu :

                    http://www.tsr.ch/emissions/temps-present/1283173-les-enfants-de-la-grand-route.html

                    Cdt,

                    T.


                    • philippe frioud philippe frioud 14 septembre 2010 11:29

                      bjt Triodus
                      il ne s’agit pas d’un telescopage d’actu mais encoe une nouvelle preuve du manque de responsabilité des autorités Suisse

                      amitié philippe frioud


                    • Triodus Triodus 14 septembre 2010 13:22

                      Bonjour,

                      La Confédération a bien reconnu sa faute tout de même sur l’affaire des Jenish. C’est déjà un pas au moins..

                      Cordialement,
                      T.


                    • Alexis_Barecq Alexis_Barecq 10 mars 2011 21:14


                      C’est tardif et insuffisant !!!

                      Réparation morale ? Non ! Réparation matérielle ! Que l’état même la main au portefeuille, et bien profond, et rapidement !!!

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