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Accueil du site > Actualités > International > Aylan a réveillé les Charlie

Aylan a réveillé les Charlie

La catastrophe humanitaire en cours devra se payer, il y aura un vrai Nuremberg au XXIème siècle. Ceux qui s’imaginent au dessus de tout s'y retrouveront, non pas comme juges mais comme coupables, à moins qu'ils ne périssent avant dans le chaos qu’ils ont créé. Notre civilisation est ce fameux colosse aux pieds d’argile : son impressionnante cuirasse repose sur des fondations posées sur le sable du mondialisme et rongées par les termites du choc des civilisations si cher à l'establishment anglo-américain.

La genèse d'un crime contre l'humanité

Personne n'a oublié la "croisade des libertés" de Georges Bush père, dans les sables de Mésopotamie ni son mémorable discours du 11 septembre 1990 devant le congrès américain, où il promettait paix et félicité à tous ceux qui s'allieraient avec lui sous la bannière du nouvel ordre mondial en chassant l'innommable Saddam Hussein, jadis si cher ami de l'Amérique. Ce fut son fils qui termina le travail avec cette fois cette inoubliable fiole exhibée par Colin Powel à l'ONU pour extirper les armes de destructions massives, libérer définitivement le peuple irakien du joug insupportable de la tyrannie et leur offrir la démocratie avec des lendemains qui chantent.

Pendant de longues années, les américains ont pilonné ce pays avec des munitions à l'uranium appauvri. Si les conséquences ont été quelque peu relatées à travers le scandale du syndrome de la guerre du Golfe, c'est dans un silence assourdissant qu'ont été oubliés des centaines de milliers de petits Aylan (le décompte, trop gênant, a été arrêté à 500 000) empoisonnés pour le plus grand bonheur du complexe militaro-industriel américain et pour son plus grand profit. Selon Madeleine Albright, "le jeu en valait la peine". Cette même Ministre qui s'est ensuite honteusement enrichie sur le dépeçage de la Yougoslavie. La catastrophe humanitaire issue de l'usage de ce type de munitions perdure encore de nos jours laissant pour les siècles à venir, une trace indélébile.

Ces deux guerres d'Irak ont été la mise en place d'un plan géostratégique (anglo-israélo-américain et de façon plus large par le Club) à travers tout le Moyen-Orient et jusqu'en Afrique du Nord. La phase finale se déroule actuellement en Syrie et l'afflux de réfugiés relève d'une planification en phase terminale qui a été curieusement décrite en 1985 par le "complotiste" Serge Monast dans un document que nous mettons à votre disposition. Nous nous permettons quand même de relever l'alinéa 5 tant il est d'une actualité criante.

Pour nous assurer à tout prix de la réussite d'une telle entreprise, faisons en sorte que nos Agents déjà infiltrés dans les Ministères des Affaires Intergouvernementales et de l'Immigration des États-Nations fassent modifier en profondeur les Lois de ces Ministères. Ces modifications viseront essentiellement à ouvrir les portes des pays occidentaux à une immigration de plus en plus massive à l'intérieur de leurs frontières (immigrations que nous aurons d'ailleurs provoquées en ayant pris soin de faire éclater, ici et là, de nouveaux conflits locaux). Par des campagnes de Presse bien orchestrées dans l'opinion publique des États-Nations ciblées, nous provoquerons chez celles-ci un afflux important de réfugiés qui aura pour effet, de déstabiliser leur économie intérieure, et de faire augmenter les tensions raciales à l'intérieur de leur territoire. Nous verrons à faire en sorte que des groupes d'extrémistes étrangers fassent partie de ces afflux d'immigrants ; ce qui facilitera la déstabilisation politique, économique et sociale des Nations visées.

Migration désordonnée, financement orchestré

Rien ne sert de tourner autour du pot, le prix à payer pour rejoindre l'Europe s'étale sur une fourchette entre 500 et 6000 euros. Pour un syrien, aller en Autriche peut coûter 12 000 euros. Qui finance ce trafic et qui en profite ? Avec de telles sommes, il serait possible de s'installer confortablement dans de nombreuses zones de la région et dans des secteurs en paix. Ce n'est pas possible car les financiers ne débloquent les fonds qu'à la condition de rejoindre l'Europe. Si des sources non confirmées accusent des organisations humanitaires américaines comme celle de Soros de dépenser sans compter pour organiser ces voyages et distribuer des manuels pour migrants, il est pour le moins étonnant que la Barclay's de M. Rotschild soit la plus généreuse donatrice pour ces mêmes personnes.

A qui profite le crime ?

Selon un rapport de l'organisation globalinitiative, financée par les gouvernements norvégiens et suisse, les premiers bénéficiaires des sommes nécessaires à ces migrations sauvages et dangereuses sont les groupes terroristes officiants actuellement en Irak, en Syrie et en Libye. Ce sont eux qui organisent la destruction des centres urbains nouvellement conquis, qui entretiennent la terreur de manière à faire fuir les populations. Avec l'argent soutiré auprès des fuyards, ils financent leurs activités et leur armement. Depuis la chute de Khadafi, les milices harcèlent les migrants et leur famille pour leur extorquer des fonds ou vont jusqu’à vendre des migrants aux trafiquants.

Ce rapport désigne la Libye comme la plaque tournante de tous les trafics (drogue, armes et hommes) montrant par la même l'absurdité de l'intervention française au Mali et pire encore, de la prochaine en Syrie. Il n'y a aucune chance que ces groupes terroristes s'assieds un jour a une table de négociations tant les divers trafics dont ils bénéficient seraient perdus en cas de retour à une situation normale. Il ne faut pas oublier non plus l'incroyable duplicité du gouvernement turc qui outre une aide logistique indiscutable, leur permet de faire transiter leur production de pétrole sur le marché international. Les pétrodollars n'ayant pas d'odeur, ce sont donc des pays de l'Union Européenne qui sont directement impliqués dans ce trafic, comme le dénonçait l'ambassadrice de l'UE en Irak, Jana Hybaskova en septembre 2014. Selon la fameuse maxime : "le receleur ne vaut pas mieux que le voleur".

Dans ce panier de crabes, il ne faut pas oublier que le petit Aylan, mort sur la plage, venait de la ville syrienne de Kobané dont les autorités turques interdisaient le ravitaillement tout en bombardant des positions kurdes en lutte acharnée avec l'Etat islamique. Cette ville ne doit son salut qu'à l'intervention des Pershmergas dans l'indifférence générale de l'Occident.

Le business subtile de nos dirigeants

L'Europe, grâce au flou artistique concernant ses lois sur la limitation de l'immigration laisse à chacun de ses pays membres le soin de gérer la crise par ses propres moyens. Comble de cynisme, c'est à la Grèce, ruinée par les bons soins de la Troïka, qu'il convient de gérer le principal flux de réfugiés, elle qui n'a plus les moyens de subvenir aux besoins élémentaires de sa population. De son côté, l'Italie a été condamnée par la Cour Européenne des Droits de l'Homme en 2012 pour avoir refoulé vers la Libye une embarcation de migrants sans tenir compte de leur situation. A Bruxelles, l'organisation Frontex, en charge de cette crise ne dispose d'aucun moyen financier ni matériel pour aider les pays européens les plus touchés. Si cette crise s'est accentuée depuis un an, elle a commencé dans les années 90 et ce sont officiellement plus de 16 000 disparus qui ont été discrètement décomptés jusqu'en 2012 par l'organisation United for intercultural Action.

 

On ne peut que s'étonner de l'incroyable arrogance de certains réfugiés qui refusent même l'aide des éternels humanitaires idéalistes, quand on n'assiste pas à d'improbables selfies joyeux de la part de ceux qui sont censés avoir tout perdu. (photo)

Les files interminables d'hommes arborant le V de la victoire ne laisse pas augurer de personnes soulagées et reconnaissantes mais plutôt de ce que bien des médias ne peuvent plus cacher, il y a forcément des terroristes dans ce flot ininterrompu. Le chiffre importe peu, quand on a vu que Merah, à lui seul, a terrorisé une ville ou que dans l'affaire Charlie, ils n'étaient que trois.

Le patronat se frotte les mains

Récemment dans le journal Le Monde, Pierre Gattaz, patron du MEDEF, estimait que la crise actuelle des migrants obligeait à l'action. Ce dernier expliquait que l'accueil confortable des réfugiés était un impératif pour des questions d'humanité et de cohérence avec une des valeurs fondatrice de notre République : la fraternité. Il va de soi que nous adhérons pleinement avec ses devoirs mais rappellons néanmoins que si l'on remplaçait le mot fraternité par charité, la dimension du problème changerait d'angle. Comment effectivement accepter de recevoir la leçon d'une personne profitant de la situation catastrophique de l'emploi en France ?

Ceux qui bénéficient d'une main d'oeuvre déjà corvéable à merci, soumise à la concurrence internationale, peuvent-ils prêcher la charité, embourbés qu'ils sont dans leurs parachutes dorés indécents ? Sans compter le chiffre à peine croyable révélé par la Fédération européenne pour les enfants disparus et sexuellement exploités : la moitié des enfants migrants qui posent un pied sur le sol européen disparaissent dans la nature, dans les 48 heures. Ces malheureuses victimes terminent leur courte vie, au mieux dans une usine en tant qu'esclaves, au pire exploités comme objets sexuels.

Une illusion de croissance

La récente conversion de la chancelière allemande Angela Merkel à la cause humanitaire syrienne ressort d'un autre calcul : l'Allemagne a une natalité deux fois moins importante que la France ce qui l'empêche de tirer les salaires encore plus vers le bas. Mais la morale n'est pas à géométrie variable, selon qu'elle serve des intérêts particuliers ou qu'elle s'y oppose. Le mirage du consumérisme, indispensable à la croissance, ne passe pas par une main d'oeuvre nombreuse sous-payée, mais par une répartition plus juste du bien commun. Ce n'est pas un avenir radieux qui attend ces étrangers, mais bien plus une montée de l'extrême droite qui ne manquera pas de fustiger les victimes et les profiteurs.

La fermeture des frontières allemandes, hongroises et autrichiennes ne va qu'engorger encore plus la Grèce ou la Serbie, pays les plus pauvres d'Europe, en attendant que les plus riches filtrent ces arrivants à travers leurs multiples camps aux milles dénominations (camp de demande d'admission, pour étrangers, de rétention, de droit commun, d'expulsion). Il y a actuellement en France 51 centres et locaux de rétentions administratives pour étrangers et près de 80 lieux où ceux-ci sont parqués en attente d'une évolution de leur situation.

Les instances européennes, soutenues par certains gouvernements nationaux, dont la France, veulent imposer des quotas de réfugiés par pays. On a pas fini de voir manifester les maires qui pestent sur le rognement de leurs moyens financiers depuis six ans d'austérité et qui n'ont plus les ressources pour assurer le nécessaire aux collectivités locales, lorsqu'ils vont voir débarquer des milliers de réfugiés dans leurs villes.

Il reste un avantage à cette situation, les inamovibles trafiquants de charité spectacle montent tous au créneau permettant à certains de retrouver le devant de la scène. En matière de ridicule, ils sont tous dépassés par un certain BHL qui ne connaît plus la honte depuis bien longtemps : lui qui a largement poussé à la destruction de la Libye se présente aujourd'hui sur les plateaux télés la larme à l'oeil.

Quant à nos politiques, tant que le peuple perd son temps dans des débats aussi stériles qu'inutiles, la bête immonde pourra continuer son oeuvre car si le diable existait, il ne gèrerait pas autrement cette crise.

Article tiré de la Lettre d'Analyses et d'Informations Libre n°5

www.agenceinfolibre.fr


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14 réactions à cet article    


  • Jeussey de Sourcesûre M de Sourcessure 3 octobre 2015 16:21
    Vous écrivez :
    «  Personne n’a oublié la »croisade des libertés« de Georges Bush père, dans les sables de Mésopotamie ni son mémorable discours du 11 septembre 1990 devant le congrès américain »

    Personne n’a oublié non plus l’expression « l’axe du mal qui n’était pas piquée des hannetons et dont l’origine n’est pas sans intérêt.
    Dans 
    The Right Man, David Frum, qui faisait partie de l’équipe des rédacteurs des discours présidentiels, explique qu’il cherchait une expression qui pourrait qualifier tous les pays du Proche- et du Moyen-Orient dont l’islamisme militant traduisait la haine de l’Occident et de ses succès matériels. A court d’inspiration, et la destruction des tours jumelles ressemblant à Pearl Harbour, il prit un livre de discours de F. D. Roosevelt, sauta sur le mot « axe » qui désignait l’Allemagne, l’Italie et le Japon, et inventa « l’axe de la haine ». Juif lui-même, et de surcroît canadien, Frum n’agit pas en tant qu’évangéliste ; et, à ses yeux, l’expression était historique et culturelle. Il précise que ce fut le rédacteur en chef des discours, Michael Gerson, qui « voulut utiliser le vocabulaire théologique que Bush employait depuis le 11 Septembre, et “l’axe de la haine” devint “l’axe du mal”. La Corée fut ajoutée pour faire bonne mesure puisqu’elle aussi fabriquait l’arme nucléaire et avait besoin d’une mise en garde ».

    • sarcastelle 6 octobre 2015 13:49

      @M de Sourcessure

      Attention, vous avez oublié deux accents circonflexes nécessaires à la distinction entre passé simple et imparfait du subjonctif.
      J’en suis étonnée, presque personne n’ignorant le maniement de l’imparfait du subjonctif. 

    • howahkan howahkan Hotah 3 octobre 2015 16:48

      Salut,

       non seulement le peuple perd son temps dans des débats stériles est il écrit ,certes bien sur, ,mais entre nous et honnêtement il n’a strictement rien à proposer le peuple car c’est le peuple qui est à l’origine du maître donc ici du sionisme pour notre époque par son refus justement de coopérer entre gens de bonnes volontés et partager les nécessités vitales..

      comme coopérer pour les besoins vitaux est vital, et bien le bon peuple qui refuse de coopérer spontanément va alors .........coopérer sous la menace...

      il n’ y a ni peuple, ni élites ; il y a des humais totalement paumés dans leur refus de la vie car entre autre vivre c’est mourir....

       ON NE PEUT REFUSE L ABSOLU... d’où notre démence !!

      CQFD


      • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 4 octobre 2015 11:46

        @howahkan Hotah
        Le peuple n’est responsable de rien du tout ! Vos discours culpabilisants ne servent qu’à camoufler les impostures des médias et de ceux qui gouvernent. Vous voulez relire les mensonges dont on nous a abreuvés pour nous faire voter OUI à Maastritch ?


        Le peuple est manipulé, abreuvé de propagande, on lui ment à longueur de temps, et sur tout ce qui est important. Un journaliste allemand déballe tout : « J’ai été formé à mentir, à trahir, à ne pas dire la vérité aux lecteurs, la majorité des journalistes est vendue aux agences de sécurité de l’ Ouest. »

      • Germicane Germicane 4 octobre 2015 16:11

        @howahkan Hotah

        @Fifi Brind_acier
        D’accord avec howahkan. 

        Que l’humanité soit manipulée à telle ou telle échelle, depuis telle ou telle époque, qu’est-ce que cela change au final... ?
        Une grande prise de conscience il y a un an, m’a fait faire sauter aux yeux « l’idée » que le soucis de l’Humanité n’est pas à la city, Jerusalem ou à strasbourg, mais en nous. 
        Nous sommes conditionnés pour réfléchir sur tout, penser sans arrêt... nous identifier à tel ou tel concept, culture... tout cela plus ou moins subtilement... chercher des solutions à des problèmes extérieurs qu’on s’invente pour éviter d’affronter le présent, la peur de l’infini, qui désintègre l’interprétation qu’on se fait de nous-même, du monde qui nous entoure, et de celui qui nous dépasse.

        Le jour où l’Humanité cessera de placer sa raison au dessus de tout et vivra en suivant les signaux que lui relais sa conscience, l’instant présent, avec toutes les conséquences sur son individus, donc le collectif et la nature qu’elles entraînent, là, une politique, une économie, se dessinera d’elle-même... 

        La question, est, est-ce que l’Humanité aura le temps d’effectuer ce bon hors de l’eau... avant qu’un NWO officiel lui soit imposé... ?

        Pour illustrer cette prise de conscience, peu de temps après (j’étais un peu comme un enfant qui découvrais ce qu’il pouvait continuer de faire, ou non...), je suis allé au cinéma avec des potes voir « Les nouveaux sauvages » au Gaumont. J’étais stone (c’était une grosse habitude). Il y a toujours les bandes annonces de films complètement formatés avant la séance, sauf que celles-ci passaient en boucle (3 fois de suite, dont un film avec Merad-Dubosc...). 
        Il y avait des rires devant certaines, je riais aussi parfois de bon coeur devant ce flot de débilité et de cliché si propice à faire rire le défoncé lorsqu’il est en bande. 
        A la « troisième boucle » il y avait toujours quelques rires, et j’ai eu l’impression soudaine d’être exactement comme dans un film de SF, où nous sommes tous manipulés, divertis, endormis... je me suis sentis tout tout tout petit, désemparé devant l’ampleur de la tâche à accomplir pour nous tous... et j’ai finalement lâché prise. Cette sensation de peur s’est transformée en du vide, ressentant simplement de la compassion, de l’amour, de l’indulgence et de la patience face tout ça, et aussi pour moi même... la sensation infiniment mystérieuse d’un plan qui nous dépasse, aussi.
        Depuis j’ai arrêté l’herbe. Mais cette expérience a été une sorte de piqûre de rappel. Ne pas aimer et juger pompe trop d’énergie pour rien... et nous coupe de tout, du tout.

        Le système, nous le portons en nous à ne pas savoir concilier la raison avec la conscience, qui elle ne s’exerce que dans l’instant présent, l’inconnus, l’amour simple et infinis.

      • howahkan howahkan Hotah 4 octobre 2015 17:43

        @Germicane

        salut.....

        oui on porte le système en nous, nous le précédons bien sur...il est notre création ou notre acceptation....

        Je n’ai pas l’énergie d’ecrire pour aller plus en avant aujourd’hui...alors merci et a un de ces jours

         smiley


      • leypanou 3 octobre 2015 17:21

        Quant à nos politiques, tant que le peuple perd son temps dans des débats aussi stériles qu’inutiles : le peuple ne discute « publiquement » que des sujets que les journaleux choisissent.

        Il est certain que si pendant une semaine on ne parle que de la phrase de N Morano comme quoi la France est un pays de race blanche, en attendant, on ne pense pas aux sujets plus sérieux. Et là, la technique du buzz est très efficace.

        De toute façon, parmi les milliers de réfugiés qui sont déjà là ou qui vont venir, il y aura certainement des terroristes potentiels : j’aimerais bien voir la tête de certaines personnes ce jour-là. Déjà que l’entraîneur syrien qui a été pris dans un club de football espagnol n’est pas du tout aussi « clean » qu’on/il le prétend !!!

        En tout cas, je partage parfaitement l’analyse de cet article.


        • César Castique César Castique 3 octobre 2015 18:33

          « Aylan a réveillé les Charlie »



          Vous croyez vraiment ? 


          Depuis que la photo d’Aylan a fait le tour du monde, j’ai eu connaissance de la noyade d’une dizaine d’enfants - dont 4 sur un total de 22 personnes, dans la seule matinée du 15 septembre - dont pratiquement personne n’a parlé

          • Aristoto Aristoto 3 octobre 2015 22:05

            Et t’ettone ou t’attriste !?

            Ou y tu totalement indifférent.

            Enfin tant qu’il y aura des vague d’immigration massif moi ça me va !

            vive la globalisation.


          • lermontov lermontov 3 octobre 2015 22:39

            ’Aylan’ est une pure opération de com des Turcs avec mise en scène, etc. La Turquie a cru aux sornettes de l’Otan concernant la chute inexorable d’Assad ; elle a accueilli 2 millions de réfugiés et dépensé 8 milliards pour les gérer. L’UE et les us avaient promis de contribuer à ces dépenses et ne l’ont pas fait.


            • fred.foyn Le p’tit Charles 4 octobre 2015 07:40

              +++++
              Remarquable article de la situation « Ubuesque » actuelle...qui change des éternels pleurnichards habituels encartés sur Agora qui viennent faire leur propagande à deux balles...Messieurs prenez en de la graine...
              Merci et bonne journée.


              • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 4 octobre 2015 08:53

                Mieux vaut parler de la stratégie de la Russie, seule capable de mettre fin à la stratégie du chaos organisée par les USA et ses vassaux...

                ** Le Caire soutient l’intervention russe en Syrie.
                Obama disait que la Russie et l’ Iran étaient isolés, rêve !


                ** A la demande du gouvernement irakien, la Russie mène des actions de reconnaissance... en Irak.

                ** La Chine installe une base militaire...à Djibouti.

                ** Iran, nouvel allié de la Syrie.

                Au total : armée syrienne + Kurdes + Hezbollah + Chine + Iran + Russie + Égypte + Irak. Comme isolement, on a vu pire... 


                • Passante Passante 4 octobre 2015 10:33

                  de sissi à ouioui il n’y aurait qu’un grelot ..

                  donc il approuve monsieur culbuto en syrie, le chiite contre le sunnite
                  et il l’approuve encore au yémen, activement, le sunnite contre le chiite,
                  comme double serpillère, moubarak fut une esquisse.

                  • Layly Victor Layly Victor 5 octobre 2015 18:51

                    Capitaine, je n’ai qu’un mot à dire : bravo !

                    Si les français avaient un peu de courage et de dignité, BHL aurait déjà quitté la France depuis longtemps, en compagnie de quelques comparses.

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