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Accueil du site > Actualités > International > Chàvez ou la tentation bolivarienne en Amérique latine

Chàvez ou la tentation bolivarienne en Amérique latine

Le changement radical qui s’est opéré depuis trente ans en Amérique latine a complètement redessiné le visage politique de cette région où la prédominance politique des Etats-Unis a fait long feu.

Passant de la contestation par les armes à la conquête du pouvoir par la démocratie, l’Amérique latine a vu naître une génération de dirigeants politiques aux idéaux socialistes très différents qui de l’ancien leader sandiniste Ortega désormais Président de la république du Nicaragua, à Juan Evo Morales en Bolivie, à Luiz Inácio Lula au Brésil n’ont cessé de défier la première puissance mondiale et de montrer au reste du monde la perte de son autorité morale. De plus, cet antiaméricanisme traditionnel dans la région s’est renforcé de façon plus prégnante devant l’égarement de la politique américaine menée durant les deux mandats de l’administration Bush.

Si on pose de côté, l’expérience cubaine menée par Fidel Castro, le cas du Nicaragua rend préoccupante l’évolution politique de ce continent qui pourrait une fois de plus, l’éloigner d’un encrage démocratique durable et profond.

Le 4 février 1992, le lieutenant colonel Chàvez, à la tête d’un bataillon de parachutistes fit son entrée dans le paysage politique vénézuélien en reconnaissant l’échec de son coup d’état qu’il avait tenté quelques jours plutôt.

Revenu une première fois en 1998 sur la scène politique par la voie démocratique des urnes, puis réélu en 2000, puis révoqué en 2004, il a finalement renoué avec le pouvoir en décembre 2006. Il a face à lui une opposition quasi inexistante et très fractionnée qui s’est faite hara-kiri en boycottant les élections législatives de 2005 ce qui a eu pour conséquence immédiate la constitution d’un parlement composé uniquement de députés le candidat populiste.

Dans la foulée et sans que personne ne s’en étonne, le chef d’état vénézuélien a obtenu de cette assemblée toute acquise, des pouvoirs étendus dans la plus pure tradition bolivarienne, qui vont lui permettre de gouverner par décret pendant les dix huit prochains mois.

De plus, plusieurs secteurs stratégiques seront sous sa compétence : l’énergie, la fiscalité, les télécommunications, la sécurité et la défense.

Assuré de son assise politique, il vient d’annoncer qu’il procéderait à un référendum d’ici à trois ans qui permettra au Président en place de se représenter sans limitation de mandat. Ce qui lui permettra de conserver, à titre personnel, le pouvoir au moins jusqu’en 2030 selon ses propres termes.

Malgré la proximité personnelle et leurs liens d’amitiés, il existe une différence marquée entre la politique que tente d’accomplir Hugo Chàvez au Vénézuéla et celle qui a été menée par Fidèle Castro à Cuba tout au long de son règne. Le Chàvezisme s’inscrit d’une part, dans une doctrine nationaliste, anti-américaine et autoritaire de type péroniste et d’autre part, dans une contestation idéologique de l’ordre établi suivant les valeurs chrétiennes de la mouvance de la « théologie de la libération  » théorisé par le théologien péruvien Gustavo Gutiérrez qui proposa une lecture marxiste de certains textes bibliques et qui reçu un écho favorable chez les peuples très croyants d’Amérique latine souffrant de pauvreté. Chàvez souhaite donc gouverner au nom de Dieu et de la révolution.

Sur le plan international, le nouvel homme fort du Vénézuéla se retrouve sur la liste noire des Etats-Unis. La récente visite du président iranien au Caracas à été perçu, côté américain, comme une provocation. John Negroponte, le nouveau Secrétaire d’Etat adjoint américain a mis en garde l’Amérique du sud contre le danger que représente Chàvez pour la démocratie latino américaine. Le chef de file de la gauche anti-libérale du continent sud américain a tout de suite répliqué en traitant le nouveau collaborateur de Condoleezza Rice ainsi que le Président Bush de criminels de guerre n’hésitant pas à comparer le président américain à Hitler.

Menacé d’expulsion après avoir appelé le Vénézuéla à compenser équitablement les compagnies américaines touchées par la nationalisation des industries clés du pays, l’ambassadeur des Etats-Unis à Caracas, William Brownfield sera prochainement remplacé.

Neuvième producteur de pétrole au monde et sixième exportateur de brut, le Vénézuéla a transformé le rapport de force avec les Etats-Unis en faveur de l’Amérique Latine.

Poursuivant son bras d’honneur à l’adresse de l’ancienne puissance diplomatique de la région, le Vénézuéla a signé un accord militaire avec la Russie qui s’est empressée de lui fournir des armes très sophistiquées.

Il est intéressant de noter que le discours grandiloquent de Hugo Chávez sur l’égalité entre les hommes et la redistribution, qui place le problème de la solidarité au cœur de ses discours idéologique, ne vaut guère dès lors qu’il s’agisse d’évoquer la richesse pétrolière.

En effet, celui qui exploite à fond une inégalité naturelle absolue : le pétrole, ne formule aucune proposition d’aide en direction des pays du Tiers Monde, sans ressources énergétiques, dépendants des pays riches.

Quel paradoxe lorsqu’on sait qu’une telle démarche éloignerait la pauvreté par une plus juste répartition de cette matière naturelle dont beaucoup d’états dépendent !

Les tentatives des Etats-Unis de constituer un grand marché pour l’ensemble de l’Amérique du Sud (l’ALENA) se heurte au pacte commercial des peuples et à l’alliance Bolivarienne pour l’Amérique Latine (l’ALBA) qui sont autant de moyens pour contrer l’influence économique américaine en mettant en place une union économique de libres échanges concurrentielles au géant d’Amérique du Nord.

En dépit des promesses électorales de Chàvez et notamment de ses engagements en matière sociale (les missions sociales, médicales, alimentaires, les progrès contre l’illettrisme, la démocratie participative) on est frappé par la situation sociale et économique catastrophique du pays qui n’a jamais cessé de se détériorer en dépit des neuf années où il a régné à la tête du pouvoir exécutif.

Et on est en droit de se demander si les nouvelles promesses entourant son nouveau mandat (qui se décline à nouveau en missions de toutes sortes) seront tenues et à quel moment la manne pétrolifère bénéficiera au peuple ?

Le pari de Lula est hautement plus difficile et plus risqué que celui de son homologue vénézuélien qui bénéficie de la rente pétrolière et surf sur des discours démagogiques. Le Président brésilien poursuit, pour son pays, une politique de progrès social, de lutte contre les inégalités tout en respectant le jeu démocratique, dans un univers mondialisé où des contraintes financières s’imposent.

La volonté affichée des américains, au cours des années 70 de soutenir des dictatures de droite dans l’ensemble de la région, puis l’effondrement de son pouvoir moral dès les années Reagan ; les cinquante ans de pouvoir Castriste dont on a peu dénoncer les exactions en Europe sous prétexte de ne pas rompre le rapport de force bipolaire qui régna au sortir de la seconde guerre mondiale, marquent un double fiasco politique.

Cette situation a débouché sur une carence démocratique dans les pays d’Amérique du Sud : Ce qui explique très certainement les aller et retour au pouvoir d’un Hugo Chàvez et l’écho favorable que rencontrent ses positions populistes qui pourraient, si on n’y prenait pas garde, faire basculer tout un continent dans un totalitarisme ressemblant fortement aux dictatures de droite qui ont sans cesse retardé ce continent à prendre la place qui lui revient dans le concert des nations.

Dès lors, on peut espérer que le brésilien Lula bénéficiera d’un poids plus important sur la scène politique internationale et sera entendu et soutenu par les instances économiques et monétaires dans sa volonté de réformer ses institutions tout en respectant le jeu démocratique.


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40 réactions à cet article    


  • Marsupilami Marsupilami 9 mars 2007 11:53

    Bon article qui résume assez bien les diverses tentatives sud-américaines pour se soustraire aux prédations étatsuniennes via l’ALENA.

    Voici, à propos de Bolivar, ce qu’a osé dire G.W. Bush en tournée en Amérique latine :

    « Comme [George] Washington, Simón Bolívar était un général qui a lutté pour le droit des peuples à se gouverner par eux-mêmes [...]. Notre mission est de compléter la révolution qu’ils ont commencée sur nos deux continents ». Source : Libération d’aujourd’hui.

    Manque pas de culot le prédateur-menteur de la Maison Blanche...


    • Michel Maugis Michel Maugis 15 mars 2007 01:23

      Vous avez raison sur le culot de Bush.

      Par contre, je crois que vous avez très mal lu l’esprit de l’article auquel vous répondez en le qualifiant de « bon ».

      Cet article est un éloge camouflé et hypocrite de Bush et une dénigration de Chavez et sa révolution par des propos calomnieux.

      J’ai rarement vu l’étalage de tant d’hypocrisie ou d’ignorance. Je pense plutôt au premier.

      Le dogmatisme aveugle de l’auteur envers le libéralisme ne peut supporter sa défaîte cinglante dans le monde et en particulier en AL.

      Peut importe la vérité pour ce monsieur de la finance, ce qui compte est de défendre l’indéfendable ( le libéralisnme) et de diaboliser tel un larbin de Bush les révolutionnaires d’une très haute valeur éthique tels que Chavez et Fidel et de camoufler les crimes du libéralisme et en particulier du plus grand terroriste de tous les temps.

      Je vais lui répondre en plusieurs fois et étaler son hypocrisie ou ignorance totale du sujet.


    • Serpico Serpico 19 mars 2007 14:52

      D’accord avec vous en ce qui concerne l’hypocrisie sinueuse de l’auteur.

      Avec le Venezuela, après Cuba, on a la nette impression que le suivisme est devenue une science à part entière : il y en a même qui attaquent le Venezuela tout en se prétendant (ou en se croyant) de gauche alors qu’ils défendent le bushisme avec l’énergie du désespoir.


    • bulu (---.---.147.29) 9 mars 2007 13:50

      L’article omet de parler du coup d’etat orchestre contre chavez en 2002 dont le documentaire suivant (primé a divers festivals) rapporte les faits :

      the revolution will not be televised (en francais)


      • Alexdan 23 mars 2007 11:19

        Il oublie pas mal de choses...

        Comme la création d’un Parti Socialiste Uni du Venezuela, les résultats réels des missions sociales (Comme si les milliers de médecins, infirmières, professeurs, travailleurs sociaux cubains qui sont dans les zones les plus pauvres du pays depuis des années avaient passés leur temps à jouer au dominos !).

        Comme si le programme Mercal (qui assure la vente de produits de base à prix subventionnés) n’avait pas eu de succès !

        Comme si le Venezuela n’avait pas été déclaré Territoire libre de l’analphabétisme fin 2005.

        Etc, etc....

        En plus il ose affirmer que le Venezuela garde jalousement son pétrole et ne partage pas avec les pays pauvres de la région !

        Une paille ! Il a fondé l’alliance Petrocaribe justement pour aider au développement social-économique des Antilles (dont la pauvre Haïti — Alors que la France a surtout aidé la famille Duvallier...— et même jusqu’aux USA où la Cie CITGO distribue chaque hiver à prix coûtant du fioul à plusieurs communautés défavorisées...

        Enfin bref, manque quelques détails...

         smiley


      • Phileas Phileas 9 mars 2007 14:51

        merci pour l’info


        • Pierre R. Chantelois Pierre R. - Montréal 9 mars 2007 15:05

          Excellent article.

          Je vis de ce côté-ci de l’Amérique. Pour un pays qui ne vit pas dans la misère, le Canada ressent tout de même, parfois brutalement, les effets de l’Alena. Les États-Unis sont très protectionnistes, quoiqu’ils en disent. Imaginons maintenant un Alena élargi avec le Mercosur ou une grande partie de l’Amérique latine.

          L’aide internationale se faisait couramment nord-sud. Puis est-ouest (avec la chute de l’Union soviétique et l’énergence des anciens pays de l’Est). La création de la Banque européenne de développement (dirigé un temps par Jacques Attali) démontrait bien l’importance de ce nouvel axe de développement.

          L’Amérique latine - pendant très longtemps - a été oublié. Puis, les pays ont semblé négliger l’Afrique pour se tourner vers l’Amérique latine, notamment le Chili. Pays très prometteur.

          Je m’interroge le plus sérieusement du monde sur l’opération qu’entend mener Georges W. Bush. La basculement à gauche d’une partie de l’Amérique latine a certes de quoi inquiéter les États-Unis. Vous avez raison, Lula maintient le cap et évite - malgré ses antécédents à gauche - de stigmatiser les pays donateurs et investiseurs. Il est incontournable.

          J’ai été surpris de sa réélection. Les classes populaires se sont senties oubliées. Elles ont maintenu leur confiance à Lula. Un parcours sans faute pour Lula.

          Reste à voir les résultats de la visite de Bush et le changement de stratégie politique qu’entraînera dans sa suite cette visite.

          Merci

          Pierre R.

          Montréal (Québec)


          • Phileas Phileas 9 mars 2007 18:22

            @Pierre, Merci de me lire et merci pour votre commentaire constuctif et vive le Quebec Libre smiley


          • Mathieu (---.---.228.253) 9 mars 2007 15:28

            bonjour,

            C’est toujours interessant d’avoir une analyse sur le Vénézuela. J’ai peur cependant que l’on retrouve les anciens antagonismes de la guerre froide. c’est un peu ce que je ressens à la lecture de cette article.

            C’est vrai que Chavez est une figure politique que nous connaissons pas en Europe. De fait, la façon dont il fait de la politique nous est peu familière. Ceci dit, je veux bien admettre que la situation ne soit pas excellente mais pourquoi il a été réélu aux dernières élections présidentielles ? De l’aveux même de Vénézuéliens (qui sont au PCV) des choses ont été faites, ce n’est pas quelqu’un qui fait uniquement des déclarations : l’aide médicale dans tous les quartiers pauvres, je crois savoir qu’il fournit du pétrole à la mairie de Londres et à d’autres collectivités et qu’il a investit dans l’alphabétisation des adultes, etc. Il y a apparament un manque d’investissement dans l’industrialisation du pays.

            Je veux bien qu’il soit un dictateur en puissance mais la presse demere libre, d’ailleurs, les plus grands groupes de presse du Vénézuela appartiennent à un seul homme (cf www.acrimed.org), grand admirateur des USa et pas le dernier des adversaires de Chavez. Là où je suis inquiet, c’est son rapprochement avec le fada d’Iran (là, c’est une vraie tyranie qui est en train de se casser la geule, ce qui est normal vu que tout régime théocratique est conduit à disparaître). je suis militant à gauche (PCF) et tous les partisans du « les ennemis de mes enemis sont mes amis » font une erreur politique grave (et ils sont nombreux à l’extrême gauche !). Je trouve en l’espèce que la démarche de Chavez ressemble à cela.

            On oublie une chose quand on parle des pleins pouvoirs de Chavez : c’est que la Constitution du Vénézuela permet la destitution après référendum suivant une pétition citoyenne. Il faut quand même admettre que la durée des pouvoirs exceptionnels me paraît trop longue et que le mandat semble trop large (mais le même défaut est possible en France quand on légifère par ordonnance, l’exemple du CNE en est un bel exemple). S’il abuse, tout est possible...

            Je veux bien que l’on compare le Vénézuela et le Brésil, mais la situation politique n’est pas la même : l’analphabétisme n’est pas le même, la classe moyenne non plus, le Brésil est plus industrialisé que le Vénézuela, la tradition politique est diffrénte, etc. donc les rapports de force dans les Eatas sont pas les mêmes. Le président Lula a aussi une opposition forte et une majorité politique qui le conduit à faire sa politique. Les choix qu’il fait ne tombent pas du ciel par simple « puissance » de la raison. En Amérique du Sud, il y a plus de latitude à agir face aux USA car la Chine investit beaucoup pour avoir des matières premières (Paradoxe, un Etat totalitaire permettant à des démocraties qui s’incrivent de plus en plus dans la durée de se stabiliser) et qui conduit à que ce qu’il perdent d’un côté, elles le regagne de l’autre.

            Il n’y a pas carence de démocratie en amérique latine, elles se font selon une histoire propre dans une période historique donnée.


            • Phileas Phileas 9 mars 2007 18:21

              Mathieu,

              Merci pour votre commentaire constuctif.


            • tovara (---.---.149.182) 12 mars 2007 10:20

              Ce n’est pas la peine de « tortiller du c.l pour ch. ;;r droit »/ Chavez est le plus récent exemple de caudillisme classique sud-américain, mais comme il a l’étiquette « de gauche et antiaméricain », tous les marxistes de service lui tressent des lauriers. Et de s’étonner naïvement de son alliance avec les Ayatollahs iraniens : « qui se ressemble s’assemble », entre dictateurs et apprenti-dictateurs -et gros producteurs de pétrole- on s’entend bien. Bush est sans doute cynique, mais en face ils le valent bien !


            • Michel Maugis Michel Maugis 15 mars 2007 01:55

              Je suis marxiste, et je n’ai compris qu’une seule chose à votre article.

              Il est celui d’un analphabête politique qui ne peut avoir d’autre « argumentation » que de dénigrer les hommes pour ne pouvoir le faire avec leurs idées.

              Quant à qualifier cet article «  d’analyse sur le Venezuela » , cela ne confirme que votre niveau de connaissance du sens des mots.

              Il n’y eut aucune analyse !!

              Si vous voulez apprendre un petit peu, n’hésitez pas, je suis à votre service.


            • Act (---.---.115.227) 9 mars 2007 18:57

              A l’auteur,

              Votre article est une véritable plaisanterie ; de très mauvais goût cependant. Chavez a gagné haut la main toutes les élections auxquelles il s’est présenté. Il a même accepté de remettre en jeu un mandat en cours par un référendum qu’il a également remporté. (Seul de Gaulle l’a fait au cours de la Ve république)

              Vous prétendez qu’il réunit tous les pouvoirs entre ses mains ? Ce n’est pas tous les pouvoirs juste un certain nombre de domaines qui lui permettent d’avoir des compétences équivalentes au président de la république en France ou aux Us pour prendre ces deux exemples. Vous souvenez-vous de comment est passé le texte sur le CPE ? Un peu de bonne foi SVP.

              On découvre aussi que l’opposition est quasi inexistante. Il faudrait n’avoir aucune mémoire pour ne pas se souvenir que cette opposition constituée du patronnat et de toute la bourgeoisie détenait entre ses mains toute l’économie et la presse. Elle a d’ailleurs organisé un coup d’état, tenté de bloquer le fonctionnement du pays et saboter des infrastructures. Cette opposition a l’appui total des US et de ses services spéciaux de très triste mémoire sur le continent. Bien curieuse dictature dans laquelle la majeure partie de la presse reste entre les mains d’une opposition puschtiste.

              Demandez donc à la majeure partie de la population vénézuélienne des villes et des campagnes qui peut enfin bénéficier d’éducation, de soins et de logements gratuits ce qu’elle pense de Chavez. Mais aussi où va l’argent du pétrole entre autre.

              Chavez n’aiderait pas les autres pays pauvres ? Les dons de pétrole à Haïti, Cuba, New-York (Harlem), News Orleans Londres, Bolivie... , c’est quoi selon vous ? Ne jouez pas de l’ignorance ou de l’indifférence des gens pour cracher votre venin.

              Et n’essayez pas maladroitement de délivrer des brevets de démocratie à certains. Lula serait bien et les bolivariens des totalitaires. Demandez au Brésiliens pauvres se qu’il pense de Lula. Ils vous diront que durant son premier mandat il n’a rien fait pour eux (emploi, terre, insécurité, santé, violence policière..)et est un corrompu.

              Lula l’a d’ailleurs publiquement conféssé lors de la dernière campagne électorale et demandé pardon tout en promettant de changer radicalement de politique. Il aura été réélu par défaut c’est tout, ce qui est loin d’être la cas de Chavez.

              Vu les innombrables bienfaits des US en Amérique latine en matière économique, des droits de l’homme et du développement durable, comme c’est curieux que les hériteirs du libérateur Bolivar n’entendent plus leur remmettre leur destin dans lescroquerie de l’Alena. J’imagine que Castro qui n’a jamais admis le multipartisme est le diable en personne. Sauf que Cuba est de très loin le meilleur succès ratio PIB/IDH mondial et le seul modèle compatible avec le déveloopement durable dans toutes ses composantes (préservation de l’environnement, répartition des richesses, promotion de la diversite sociale). Chavez et les autres bolivariens s’inscrivent clarement sur ce modèle ce qui met hors d’eux les futurs globocidaires qui dirigent l’Occident. Allez, soyez un tant soit peu sérieux.

              En conclusion, je me demande quelle est votre nature qui s’allie avec des loups de tout poil pour éteindre la moindre flamme d’espérance, briser le moindre élan d’émancipation, la moindre initiative de réalisation de trop nombreux humains, depuis trop longtemps privés de leur dignité humaine.


              • Phileas Phileas 9 mars 2007 19:37

                @ Act,

                Jérôme Métellus de la RIPOSTE a écrit un commentaire récent qui s’intitulait « Les détracteurs de Chavez au sommet de l’hypocrisie » où il dénonce comme vous, les gens qui comme moi, osent remettre en cause sa démarche politique.

                A chacun sa sensibilité. Je ne suis pas un chaud partisan du capitalisme pur et dur mais les outrances de cet homme politique et ses choix, me semblent, vue de ma fenêtre, populistes. Du coup il ne semble pas jouir du rayonnement continentale qu’il serait en droit d’attendre par sa position dominante dans cette région du globe. Je trouve cela dommage et dommageable pour l’ensemble des autres sensibilités de gauche portées au pouvoir dans la région. Je reste persuadé qu’en dépit de toutes les déclinaisons de « missions sociales » qu’il met en oeuvre et qui portent à chaque fois de jolis noms, Chàvez est est un homme politique dangereux sur le fond comme sur la forme.


              • tovara (---.---.149.182) 12 mars 2007 10:27

                Cuba, un modèle ? on croit rêver ! Castro est le dictateur du XX éme siècle qui sera resté le plus longtemps au pouvoir (50ans en 2009 s’il est encore là, de toutes façons s’il disparaît ce sera son frère Raoul), lisez Armando Valladares pour vous informer de ce qui se passe dans les prisons cubaines. Et les Cubains qui s’enfuient dans les pateras, c’est pour le plaisir ? leur île est une prison où il n’y a plus d’espoir, car « l’homme ne vit pas que de pain ». A sa façon Castro ne vaut pas mieux que son prédécesseur Batista.


              • Michel Maugis Michel Maugis 15 mars 2007 02:03

                @ phileas.

                Act vous a très bien Réfuté en montrant des exemples qui démentent vos afirmations.

                Vous êtes parfaitement d’accord avec ces réfutations car vous n’en rejeté aucune.

                Vous ne faites que rabâcher votre thèse de la défense du capitalisme en dénigrant ses adversaires avec des calomnies desquels vous ne vous excusez même pas.

                Je vais attendre avant de montrer votre monstrueuse hypocrisie.


              • Rdlm (---.---.114.107) 9 mars 2007 19:48

                Un article récent (2-3 semaines au max) dans le courrier internationnal montrait que le Vénézuéla souffre de pénurie allimentaire (y’a plus rien dans les magasins) et souffre aussi d’une hyper inflation (15% en 2006) mettant à mal les plus pauvres...

                Bref, Chavez conduit à la ruine son pays en commençant par les pauvres... y’a qu’un membre du PCF comme Mathieu pour s’en féliciter !


                • Mathieu (---.---.31.75) 9 mars 2007 22:33

                  Salut,

                  Où tu vois que je me réjouis de l’info que tu donnes ? Si c’est vrai, c’est dramatique.

                  J’argumente juste que ce qui est dit sur Chavez doit être pris avec prudence. Tu n’as qu’à aller lire le dossier sur le site www.acrimed.org à proposde la rumeur comme quoi il est anti-sémite et comment la presse européenne la reprise alors que c’est faux. Il y a ensuite sur le même site un article sur le l’équivalent de ce qui pourrait être Lagardère en France.

                  Je prend pas les infos pour argent content... simplement je m’interroge sur l’objectivité qu’on porte sur le personnage. Je condamne son rapprochement avec le présidnt iranien car cela discrédite...

                  Franchement, c’est confortable vivre avec des préjugés sur les cocos ????


                • tovara (---.---.149.182) 12 mars 2007 10:33

                  Il m’a été donné lors d’un séjour en Espagne de capter la télé vénézuelienne, et qu’est ce qu’on y voit ? Chavez faisant des discours fleuves , Chavez inaugurant des buildings, des posters de Chavez partout,des interviewés chantant les louanges du Lider de la « Republica Boliviariana »...ce n’est pas encore la Corée du Nord, mais pas loin...


                • Laurent GUERBY (---.---.162.148) 9 mars 2007 21:52

                  « puis révoqué en 2004, il a finalement renoué avec le pouvoir en décembre 2006 »

                  Intéressante désinformation.

                  Il s’est passé quelque chose en 2002 au Venezuela qui pourrait interesser les lecteurs, non ?

                  Aux lecteurs, je conseille wikipedia pour ce faire une idée de ce qui manque et qui est faux :

                  http://fr.wikipedia.org/wiki/Hugo_Chavez


                  • (---.---.37.71) 9 mars 2007 23:53

                    Tôt ou tard, il va se faire butter...

                    Ca sentira meilleur.

                    Nos Profits valent plus que sa vie !


                    • ExSam (---.---.184.151) 10 mars 2007 11:14

                      Quand même incroyable : l’auteur trouve dangereux Hugo Chavez, mais il passe sous silence le coup d’état très meurtrier dont il a été victime.

                      De la fenêtre de l’auteur, les petits hommes rouges ont tous un couteau entre les dents et les pacificateurs proprement humains viennent de Washington et soutiennent la liberté en finançant le renversement des gouvernements démocratiquement élus, quand ils ne forment les milices qui le feront, quand ils ne fournissent pas les instructeux de l’ombre de la CIA pour le faire.

                      Bref, sans parler de l’analyse partielle et partiale des succés de Chavez, dans un pays ruiné par vingt ans de dictature, corrompue et autoritaire, menée par l’oligarchie propriétaire qui ose l’accuser aujourd’hui de populisme, je reste légèrement stupéfait de voir un article prétendument journalistique omettre un acte - la tentative de coup d’Etat - qui révèle la nature des acteurs en présence, qui oriente, sans aucun doute, la réaction politique du peuple pour des années, et qui révèle l’activisme américain continu pour manipuler les gouvernements sud-américains en faveur de ses intérêts.

                      Je vous plutôt d’aller lire une analyse, ça change de la propagande.

                      http://www.legrandsoir.info/article.php3?id_article=3858


                      • veda veda 10 mars 2007 11:32

                        Désinformation pure et dure.

                        Au passage Rumsfeld a aussi déclaré que Chavez était comme un nouveau Hitler. Il n’en a pas le monopole.

                        Je ne parle même pas des differents coups d’état ratés orchestrés par la CIA ou la mise en scène théatrale dans les grands médias d’opposition pour faire imaginer un grand soulèvement du peuple contre Chavez. Ils faisaient passé des images en boucle de quasi guerre civile alors qu’ils ne filmaient que des opposants la plupart du temps financé par les US. Tout ce cirque etait je me rappelle relayer par le monde.fr à l’epoque.

                        Quelle surprise de voir avec la force des événements, le peuple prendre position pour soutenir en masse Hugo Chavez pour eviter le coup d’etat médiatique. lemonde.fr a du faire volte face et modéré ses propos mais la tentation obscurantiste continue.

                        C’est le peuple qui a vu juste et c’est senti piégé par les médias d’opposition.

                        Les opinions publiques en occident ont par contre été beaucoup intoxitées par la propagande US. Ce sont bien les seuls pigeons.

                        Renationaliser les ressources energétiques d’un pays est une bonnes choses quand on sait que les multinationales exploitent sans vergogne et donne peu en retour au peuple.

                        Redistribution des richesses. Education renforcée. Démocratie participative. Collectivité locale. L’Europe , la France et le reste du monde devrait prendre exemple sur de telles avancées.

                        Vive Chavez, vive Morales. Merci à eux.


                        • Phileas Phileas 12 mars 2007 19:11

                          Il faut attendre le 13ème paragraphe pour que j’émette un avis sur Chàvez : Ma démarche était aussi informative et le propos de cet article est aussi d’évoquer sur ce forum une actualité moins prisée par les lecteurs parce que plus lointaine de nos préoccupations. Je me fécilite que certains d’entre vous soulignent ces faiblesses, même s’il me faut lire que je suis Bushiste. Je respecte les idées de chacun et j’invite Veda, puisqu’il est déjà inscrit comme rédacteur sur AgoraVox à préparer un article sur le Vénézuéla d’information pure et dure que je lirai avec beaucoup d’intérêt.


                        • Michel Maugis Michel Maugis 15 mars 2007 03:01

                          @ Phileas

                          Il faut attendre le 13ème paragraphe pour que j’émette un avis sur Chàvez :

                          Mensonge. Dès les premières lignes de votre torchon j’ai su votre avis. C’est dire que votre torchon est le produit d’un préjugé dogmatique de celui qui prend le capitalisme comme un système terminal, à tel point que vous ne vous apercevez même pas que votre ton « neutre » et « impartial » n’est que pure spéciosité, comme je vais vous le démontrer au moment venu.

                          Ma démarche était aussi informative

                          Non, elle était fondamentalement désinformative ou celle d’un dogmatique qui néglige les informations qui le dérangent. Cela est éclatant.

                          Dire  »merci pour l’info » à celui qui vous informe que Chavez à subit un coup d’état est la démonstration éclatante du bel hypocrite et désinformateur que vous êtes, dans le but de satisfaire vos dogmes du capitalisme.

                          Comment vous ne saviez pas que Chavez a subit un coup d’Etat ? Que seul Cuba l’a soutenu en Amérique Latine ? Que ce coup d’état n’aduré que 48 heures grâce à l’action de milliers de pauvre descendant des collines de Caracas etc.. ? et vous voulez faire œuvre informative !! Un peu de modestie SVP et prenez pour des cons que ceux qui vous félicitent, mais pas les lecteurs de ce forum en général. Un forum, ce n’est pas la télé ou un journal, ou peuvent déblatérer des Alexandre Adler et autre larbins de l’empire sans craindre des réfuteurs.

                          et le propos de cet article est aussi d’évoquer sur ce forum une actualité moins prisée par les lecteurs parce que plus lointaine de nos préoccupations.

                          De vos préoccupations de financier sans doute qui voit la croissance irrésistible du coup de la main d’œuvre en AL, conséquence de la révolution bolivarienne, donc de la baisse irrésistible du taux de la plus value du travail, donc de la peur des financiers capìtalistes etc.....

                          Je me fécilite que certains d’entre vous soulignent ces faiblesses, même s’il me faut lire que je suis Bushiste. Mais il est dans votre camp, celui du capitalisme » comme Hitler l’était aussi, vous ne pouvez y échapper. Et Chavez est dans le camp de ceux qui veulent un autre monde meilleur qui est possible. Et c’est cela qui vous guide. Bush, fait le sal boulot, et vous l’acceptez de bon cœur dans votre hypocrisie que vous avez du mal à occulter, comme tous les néocons.

                          Encore une belle hypocrisie. Vous ne pourriez vous en féliciter que seulement si vous les preniez en compte pour corriger les âneries et calomnies que vous diffusez afin de satisfaire vos dogmes surfaits.

                          Je respecte les idées de chacun

                          NON SENS, Que voulez vous dire par respecter les idées de chacun quand vous négligez obstensiblement les réfutations que l’on vous porte, pour continuer à calomnier et bien traiter le criminel bush dans ses égarements et maltraiter Fidel, la plus haute autorité morale des peuples en luttes et de l’humanité consciente.

                          Personnellement je ne respecte les idées qui me semble respectable, même si je ne suis pas d’accord, si elles sont émises de bonne foi, avec une vision éthique.

                          Ce n’est pas votre cas dans cet article, et je le démontrerai. Et c’est parce que je ne respecte pas les hypocrisies et les calomnies dans le débat que je vais vous répondre, en temps voulu.


                        • ChavisteForEver (---.---.20.123) 12 mars 2007 18:36

                          J’ai toujours un peu de mal à comprendre l’aversion des démocrates francais pour CHAVEZ. Passons sur les erreurs flagrantes (Chavez révoqué en 2004 !!!). Pourquoi créer un néologisme (Chavezisme) au lieu d’utiliser le vocable courant de Chavisme ??? Es t on bien certain que Negroponte est qualifié pour évaluer la qualité d’une démocratie (il suffit d’aller voir wikipedia pour avoir une idée du personnage...) Juste 2 remarques qui me semblent importantes : 1- depuis 1998 Chavez doit avoir gagné 8 elections nationales, avec à chaque fois 1 ou 2 % de plus que le coup d’avant. Il y a donc 2 possibilités : soit ces Venezueliens sont vraiment des bourrins qui votent pour n’importe quel « gorille tropical » (cd A Adler). Soit, vox populi vox dei, il y a une large majorité de venezueliens qui estiment que c’est la meilleure option pour le venezuela aujourd’hui. Lorsqu’on a une aussi légère connaissance d’un sujet (cf infra), il vaut peut etre s’abstenir de donner des conseils au peuple venezuelien... 2- Ce fameux coup d’état de 1992 !!! J’adore cette histoire, on a toujours l’impression que Chavez, jeune admirateur de Pinochet, a finalement choisit de devenir un dictateur de gauche. La vérité est un tout petit peu différente : l’armée vénézuelienne est l’héritiere de l’armée d’indépendance, elle a toujours eu en son sein un courant qui estime que la plus grande ignominie pour l’armée, c’est de tirer sur le peuple (cf Bolivar). Lorsque, en 1989, le gouvernement « social démocrate » a noyer dans le sang (environ 5000 morts) les emeutes liées à la politique d’ajustement structurel. Certains jeunes officiers ont estimé que ce gouvernement n’avait plus aucune légitimité. Cette tentative de coup d’etat (les chavistes disent « soulevement civico militaire ») n’était certainement pas une bonne solution, mais pour avoir vécu dans ce pays en 1988, je sais bien qu’il était très difficile d’en imaginer de meilleures.

                          A part ça, c’est bien, continuez à vous interesser à Chavez, vous finirez bien par entrevoir la réalité...


                          • tovara (---.---.149.182) 14 mars 2007 11:27

                            ...autrement dit, quand c’est la droite qui fait un coup d’état militaire (Pinochet), c’est trés mal, mais quand c’est la gauche (Chavez), on « tortille un peu du c.l » mais finalement on trouve çà bien. Quelle hypocrisie !


                          • Phileas Phileas 14 mars 2007 14:26

                            @ Tovara

                            Oui, je crois que vous avez bien résumé la situation. C’est exactement cela : je tortille du cul.

                            Cordialement.


                          • Michel Maugis Michel Maugis 15 mars 2007 03:22

                            A part ça, c’est bien, continuez à vous interesser à Chavez, vous finirez bien par entrevoir la réalité...

                            Si seulement ça pouvait arriver, mais j’en doute.

                            Ces gens là entrevoient très bien la réalité sur Chavez, et c’est justement pour cela qu’ils le haissent en dénigrant sans fondement.

                            Améliorer le sort des pauvres ne peut que faire monter le coût de la force de travail, donc baisser le taux de profit du Capital qui s’investit en AL justement pour tirer un profit maximum. Pas besoin d’avoir lu le grand Karl pour savoir cela, de nos jours.

                            D’ailleurs, c’est currieux qu’une personne travaillant dans la finance ne dénonce pas cette conséquence de la politique chaviste ?

                            Ici réside la base de l’hypocrise des défenseurs du capitalisme.

                            Ils ne recherchent pas la vérité, la compréhension des processus historiques. Ce qu’ils cherchent est présérver le système de l’exploitation de l’homme car ils savent être du bon côté de cette exploitation, même si en tant que simple larbin, et qu’importe l’éthique.


                          • Michel Maugis Michel Maugis 15 mars 2007 03:55

                            ...autrement dit, quand c’est la droite qui fait un coup d’état militaire (Pinochet), c’est trés mal, mais quand c’est la gauche (Chavez), on « tortille un peu du c.l » mais finalement on trouve çà bien. Quelle hypocrisie !

                            Je ne vois pas ou est l’hypocrisie ! Vous n’avez montré que la vôtre.

                            Un coup d’état c’est bien ou c’est mal selon le type de régime qu’il remplace ou qu’il se propose de remplacer.

                            Dans l’Amérique Latine, il n’y a eu que 2 coups d’état biens, ils n’étaient ni de droite ni de gauche.

                            Le premier c’est celui de Fidel qui renversa une dictature sanglante après une lutte revolutionnaire. Etes vous d’accord que c’était bien ? Ou que c’était mal ?

                            Cela n’a rien à voir si Fidel était de gauche ou de droite. On ne l’a su qu’après. Il aurait pu être un type de droite, mais progressiste, éclairé, d’ailleurs certains de ces collègues l’étaient. Il a décrété un revenu minimum pour les vieux ( je crois que les vieux étaient d’accord), la distribution des terres ( je crois que les paysans étaient d’accord) Le droit à la santé pour tous, même pour ses bons a rien de pauvres qui ne savent que mendier ou se prostituer etc.. C’est bien ou c’est mal ? Otez moi d’un doute, pour connaître votre système éthique.

                            Le second c’est celui de Chavez, qui a été très bien expliqué par celui auquel vous croyez avoir répondu par une déduction insignifiante et très très très hypocrite mais qui démontre tout de même votre complexe et mauvaise conscience.

                            était ce bien, oui ou non, ces 2 coups d’états, un réussi, et l’autre que vous croyez avoir été raté ?

                            Donc pour ces 2 seuls coup d’état qui se révélèrent BIENS, ils existent umne infinité de coup d’état fascistes qui pourraient être bien selon vous car ayant eut tOUJOURS le support des USA et de l’oligarchie catholique, avec des rats dans les vagins et des hommes pendus par les testicules, et des corps liés à des rails jetés à la mer. il est vrai que c’étaient souvent des communistes.

                            Donc ou est l’hypocrisie dans ce qui est VOTRE seule déduction ?

                            N’auriez vous pas un raisonnement qui supporte votre déduction ?

                            Par exemple : un coup d’état de gauche est généralement soutenu par le peuple pour renverser un régime excécrable et anti social : C’est donc bien-

                            Un coup d’état de droite est toujours fomenté par l’Oligarchie possédante et très souvent par l’oligarchie catholique et l’Opus Dei, pour renverser un régime qui se permettrait de faire des réformes un peut trop sociale. Ces coups d’états en AL, et aussi en Europe ( Franco, Salazar, les colonels grecs) utilisent la terreur pour manipuler et « convaincre » le peuple de les soutenir. Ils ont toujours été en AL instigués, financés, préparés par les USA (CIA).

                            Est ce bien ou est ce mal ?

                            Vite, levez moi d’un doute.

                            En fait tous les coups d’état son bien et mal à la fois. Tout dépend de quel côté on se place. Visiblement vous n’êtes pas de mon côté.


                          • Michel Maugis Michel Maugis 15 mars 2007 07:48

                            Comme promis dans mes commentaires précédents, je vais me permettre de démontrer la malhonnêteté en profondeur de cet article, bien camouflée par un emballage qui se prétend neutre et impartial pour conclure par une forte diabolisation de Chavez, par doses homéopathiques au départ, puis croissantes tout le long de l’ article, par la peur à la fin, celle du monsieur qui travaille dans la finance.

                            Peur de quoi ? Nous ne le saurons jamais, et pour cause. Et le saurait on, qu’on ne saurait toujours pas pourquoi on devrait en en avoir peur. A chacun de deviner, de supputer, l’auteur n’ose pas le dire.

                            La peur est mauvaise conseillère, comme chacun sait. Elle est souvent imaginaire. Les petits enfants ont peur de personnages inexistants, mais que les adultes leur font croire existant. La peur peut donc être induite par ceux qui veulent l’exploiter pour des bénéfices politiques occultes. Hier c’ était le juivisme qui mangeait les petits enfants, puis ce furent le communisme, aujourd’hui le terrorisme. Maintenant, nous entrons de plain pied dans la nouvelle peur, celle du « populisme ». Mais peur de quoi, bon sang et pourquoi avoir peur !!!

                            La peur, c’est l’arme principale de destruction massive de la rationalité, dans les mains du fascisme en général et celles de Bush en particulier, qui permet de maintenir un mode de production qui ne peut plus se défendre à partir de ses propres mérites, le capitalisme. C’est pourquoi ses défenseurs sont toujours bien complaisants, voire tendres envers le busher de Washington, qui fait le sale boulot.

                            Presque tous les paragraphes de l’article sont des non sens de construction. Ils montrent l’ embarras manifeste pour diaboliser Chavez à partir de l’histoire et de faits tergiversés, manipulés. Les construction syntaxiques n’ont aucune logique interne, voire entrent en contradictions avec elles-mêmes. Ce sont des phrases spécieuses, destinées à tromper intentionnellement.

                            Analysons le titre, qui est excellemment bien trouvé car résumant la vision de l’auteur sur la politique bolivarienne de Chavez. C’est une tentation !!

                            Chàvez ou la tentation bolivarienne en Amérique latine

                            Je relève tout de même le pléonasme. Il suffisait de dire à destination des gens éduqués « Chavez ou la tentation bolivarienne » Car pour qui connaît un peu l’ambition de Bolivar, elle ne pouvait concerner que l’Amérique Latine. Toutefois, au XXI siècle une politique bolivarienne ne peut qu’avoir des conséquences planétaires qui vont bien au-delà de l’ambition de Bolivar. Et Chavez a raison de lier l’ambition bolivarienne d’unification de l’Amérique Latine avec la construction du socialisme au Venezuela et en AL. Ce que Chavez appelle le Socialisme du XXI e siècle. Sans socialisme, il ne peut y avoir une unification.

                            Certes, Bolivar n’était pas un socialiste, mais un bourgeois révolutionnaire et éclairé comme beaucoup d’autres de ses contemporains. A cet époque, par la libération et l’indépendance de l’AL, il était possible de développer une bourgeoisie indépendante dans une AL progressiste débarrassé de l’emprise espagnole. Il est évident que l’unification de l’Amérique Latine contrecarrait l’ambition impériale des USA déclarée dans la doctrine Monroe. Aujourd’hui la seconde libération de l’Amérique Latine, celle de la soumission aux intérêts US, passe par son unification. Diviser pour régner a son corollaire : l’union fait la force pour se libérer.

                            Donc l’aspiration bolivarienne de Chavez est l’unité de l’Amérique latine par la construction du socialisme du XXI siècle en s’appuyant sur la force grandissante de l’éthique et le désastre des politiques néolibérales partout dans le monde.

                            Mais pour l’auteur de l’article cette aspiration n’est qu’une tentation. En un mot, tout est dit.

                            Qu’est ce une tentation sinon un attrait quasi irrésistible mais condamné par les mœurs, la morale, la religion car portant à des conséquences mauvaises pour la société si on n’ y résistait pas.

                            En fait cette union est nuisible pour l’empire et les puissances occidentales européennes. De leurs points de vues, il s’agit donc bien d’une tentation. Ainsi notre auteur ne parle que pour ses intérêts égoïstes de financier exploitant les peuples du tiers monde

                            Il est symptomatique de la malhonnêteté de l’article, de ne jamais inclure dans celui-ci le moindre argument montrant que cette union de l’Amérique Latine souhaitée par Bolivar et Chavez serait néfaste à celle-ci ou à la société. C’est pourtant l’ambition de titre que de vouloir le démontrer.

                            Hélas pour l’auteur, c’est impossible.


                          • Serpico Serpico 19 mars 2007 17:38

                            A tovara :

                            Il n’y a rien à tortiller et il n’y a pas photo : Pinochet était un criminel au service des USA. Il a non seulement ruiné les espoirs démocratiques du Chili mais en plus, il a été le mercenaire des USA.

                            Même avec de bonnes intentions, une trahison reste une trahison.

                            Ce qu’il y a d’extraordinaire, c’est de voir tout le monde s’aligner automatiquement derrière les définitions US de ce qui est In et de ce qui est Out.

                            A part répéter les âneries du journal renégat qu’est Libération, je ne vois vraiment pas ce qu’on peut reprocher à Chavez.

                            Et surtout ne venez pas dire que vous vous intéressez au sort des vénézueliens. Je ne le croirais pas du tout.


                          • yo (---.---.15.109) 23 mars 2007 16:15

                            TELEPHONE PORTABLE


                          • Michel Maugis Michel Maugis 16 mars 2007 02:28

                            Le changement radical qui s’est opéré depuis trente ans en Amérique latine a complètement redessiné le visage politique de cette région où la prédominance politique des Etats-Unis a fait long feu.

                            Commencer un article par une superbe tautologie est une belle introduction pour un auteur qui ne connaît rien du sujet, sauf qu’il faut diaboliser un homme et sa révolution bolivarienne.

                            La tautologie est une figure de style malhonnête dont le but est de tromper. Elle consiste à mettre dans les prémisses d’un raisonnement la conclusion à laquelle il devrait aboutir.

                            Selon l’auteur, c’est le changement radical qui s’est opéré ..en AL qui a redessiné le visage politique.... Quel est donc ce changement radical qui serait causal ? On ne le sera jamais. Pour une raison bien simple. Le nouveau visage politique est le changement radical même qui ne peut donc en être la cause Mais quelles sont donc les causes profondes de ce changement radical ? Motus et bouche cousue, notre penseur financier n’a rien à dire à ce sujet, tant il sait que son capitalisme et l’arrogance impériale US qu’il défend hypocritement en sont les causes. Le dirait il qu’il passerait pour un communiste. Quelle horreur !

                            depuis 30 ans

                            Il eut été difficile pour l’auteur de dire : depuis l’arrivé au pouvoir de Chavez. C’est à dire depuis 9 ans. Ou depuis l’arrivé de Castro, mais alors c’est 48 ans. Ou depuis Allende, mais alors c’est 37 ans. Ou depuis le bombardement du Guatémala, mais alors c’est 55 ans. Ou de Grenade ? Ou de Panama ? Pourquoi donc dire 30 ans ? Pour occulter le mérite des hommes comme Fidel, Chavez , Evo et de ceux qui depuis des décennies luttent pour un monde meilleur et sont en train de gagner. Et c’est ça qui fait peur à certaines minorités, peur de perdre leurs privilèges, peur que le monde change.

                            Pour l’auteur, le changement radical serait en fait que la prédominance politique des USA à fait long feu

                            On remarquera l’absence de jugement sur cette prédominance. Est elle bénéfique ou nuisible ? Et si elle fut bénéfique pourquoi aurait elle fait long feu ? Et si elle était nuisible, que s’est il passé il y a 30 ans pour être mise en cause à partir de ce moment ?

                            Les USA domine toujours politiquement les élites d’Amérique latines, par la menace, le chantage économique, le terrorisme physique et médiatique, la corruption. Le changement radical est ailleurs. Le mensonge médiatique perd de son efficacité parmi le peuple qui arrive à discerner des leaders honnêtes, compétents et incorruptibles.


                            • Michel Maugis Michel Maugis 16 mars 2007 03:58

                              Passant de la contestation par les armes à la conquête du pouvoir par la démocratie, l’Amérique latine a vu naître une génération de dirigeants politiques aux idéaux socialistes très différents

                              Il faut vraiment être éloigné de ces idéaux pour imaginer que les révolutionnaires qui accèdent au pouvoir aient des idéaux socialistes différents quant au fond. Ce sont les conditions de luttes, l’époque, les circonstances, les rapports de force, la personnalité, la stratégie etc. qui sont forcément différents dans le temps et l’espace.. Mais les idéaux sont les mêmes et se résument à la justice sociale.

                              qui de l’ancien leader sandiniste Ortega ..., à Juan Evo Morales.., à Luiz Inácio Lula .. n’ont cessé de défier la première puissance mondiale et de montrer au reste du monde la perte de son autorité morale.

                              Et en quoi ont-ils défier les USA ? A vouloir diriger l’économie de leurs pays respectifs de façon souveraine et indépendante, en la mettant au service de leurs peuples ! Est-ce un crime ? Et si ce ne l’est pas, pourquoi ne le dites vous pour être plus clair, pour montrer de quel côté vous êtes, celui des peuples ou celui de l’empire ? Mais le reste de votre texte le dit très bien.

                              De plus, cet antiaméricanisme traditionnel dans la région

                              Ainsi, la lutte contre les USA pour pouvoir conquérir sa souveraineté n’est qu’un racisme anti-étasunien. Les peuples de l’AL luttent contre les USA, non pour ce qu’ils font, non pour se libérer d’eux, non pour vaincre la pauvreté et la misère, mais parce que ils sont des racistes états-uniens. Et c’est une tradition, c’est à dire, qui a perdu de sa raison d’être et qui perdure par la force de l’habitude.

                              Et ce racisme s’est renforcé de façon plus prégnante devant l’égarement de la politique américaine menée durant les deux mandats de l’administration Bush.

                              Nous retiendrons cette gentillesse à l’égard de Bush. Il y eut des égarements et non des exactions, non des crimes de guerres, non des actes illégaux, non des actes immoraux. Et ces égarements furent menés par la politique de l’administration de Bush, et non par Bush.

                              Mais pourquoi ces égarements de Bush expliquerait le renforcement d’une politique antiaméricaniste ?

                              La raison est extrêmement simple. De la même manière que la libération de l’Amérique Latine a été accélérée et rendu possible par l’affaiblissement de l’Espagne en guerre avec Napoléon, sa libération de l’empire US a été accélérée par l’affaiblissement de l’Empire enlisé en Irak et Afghanistan et ailleurs. A ce fait incontestable s’ajoute la rhétorique hypocrite des Droits de l’Homme et de la Démocratie des USA qui leurs enlève la légitimité morale de toutes interventions flagrantes en Amérique Latine. Mais ils interviennent tous de même, en douce, sachant qu’ils sont protégés par la presse à leurs bottes.


                              • misstigris (---.---.15.116) 23 mars 2007 11:33

                                je recommande à ceux qui veulent s’informer sur l’action de M.Chavez au Vénézuela , le film de Vanessa Stojilkovic intitulé Bruxelles Caracas que vous pouvez commander sur le site de inform’action ( michel Collon ) ;


                                • Lionel Mesnard (---.---.90.137) 27 mars 2007 16:37

                                  Comme une habitude propre aux médias dominants et à ses lecteurs dominés, notre prétendu analyste de la situation vénézuélienne, ne connaît rien à la situation.

                                  Le nombre d’erreurs, lui vaudrait de faire un peu de recherche et vérifier ses informations. Le gribouilleur de cet article, nous explique ce qu’il lit dans une presse plus que défavorable à Hugo Chavez. Il n’est pas le premier, ni le dernier, et ignore tout, quitte à écrire ses fantasmes.

                                  D’abord il y a confusion sur l’ALENA et l’ALCA, deux traités US, dont le premier ne concerne pas les pays du sud, sauf le Mexique, il s’agit donc du 2ème traité, qui a été refusé par plusieurs pays, dont l’Argentine et l’Uruguay.

                                  Chavez n’aurait pas de politique en direction des pays du tiers monde, faux il aide plusieurs nations et depuis plusieurs années, et fut même un argument de l’opposition dans la campagne présidentielle de 2006, en dénonçant une apport de l’ordre de 1 à 2 milliard de dollars (Bolivie, Haïti, Dominique, Uruguay, Jamaïque, ...).

                                  Rien sur le coup d’état du 11 avril 2002 contre le gouvernement légitime, et ce malgré les preuves du rôle de Aznar et Bush dans cette opération. Aussi Chavez n’a pas été révoqué en 2004, il a été vainqueur par 60 pour cent des voix. Rien non plus sur les appels au meurtre de Pat Robertson contre Chavez (un pasteur ami de Bush). Au fait ce fameux « dictateur » a gagné avec ses partisans toutes les élections depuis 1998, soit 11 scrutins nationaux ou locaux. Bizarre dans une dictature de voter, vous ne trouvez pas ?

                                  Aussi, il ne s’agit pas d’un mandat à vie que demande Chavez, mais renouvelable sans limite comme en France, en Allemagne, ... et par voie référendaire. Sommes-nous menacé aussi par le totalitarisme ?

                                  Rien sur les politiques sociales qui ont changé la vie des vénézuéliens depuis 1999 avec la création de plus de 15 missions (éducation, logement, nourriture, etc...).

                                  Le « populiste » Chavez est aussi très proche de Lula et les relations avec le Brésil sont aussi bonnes qu’avec Cuba. Mais d’avis de brésiliens les changements sociaux sont plus beaucoup rapides et visibles au Venezuela, et soulignons au passage que le Brésil est beaucoup plus riche et puissant que son voisin.

                                  Le totalitarisme est un héritage de 100 ans de relations entre le sud des Amériques et les USA... je vous conseille de lire « les vaines ouvertes de l’Amérique Latine » de Eduardo Galeano. Ce livre met en lumière comment l’Europe et les Etats Unis pendant 500 ans ont empêché tout développement. Chavez a sorti de l’ombre 80 pour cent de la population vénézuélienne, et comme le dit Galeano les invisibles ne veulent pas de retour en arrière...

                                  J’invite notre prosateur à prendre un billet et se rendre sur place et à aller dans les quartiers populaires, il découvrira le soutien dont dispose la révolution bolivarienne.

                                  Et si demain, avec ce genre d’article il était mis fin à cette expérience démocratique, ce serait la fin des relations culturelles et commerciales entre l’Europe et l’Amérique du Sud. Vous pouvez soutenir aujourd’hui la politique du département d’état étasunien, demain vous aurez les conséquences de votre méconnaissance des faits.

                                  « Celui qui ne sait pas est un imbécile, celui qui sait et ne dit rien un assassin » Bertold Bretch


                                  • Fred (---.---.252.125) 4 avril 2007 18:36

                                    Je connais bien l’Amérique du Sud y ayant passé 1 ans (dont quelques semaines au Venezuela et plus de 8 mois au Brésil). L’article est d’un excellent niveau et d’une objectivité qui ne peut être remise en cause que par les partisans d’une version de l’histoire fallacieuse et revue sous un angle marxiste. Pourant Dieu sait s’il est aujourd’hui difficile de défendre Castro, Staline et autres. Ne nous attardons pas là dessus, même la gauche française reconnait le régime liberticide, injuste, et opprimant du communisme.

                                    Non, le vrai sujet concerne le Venezuela et le Brésil. Le Venezuela est dans une dérive avancée de populisme et de dictature. Chavez (ancien putchiste) a laminé toute opposition, transformé les lois pour rester au pouvoir et supprimer toute opposition à son seul pouvoir législatif et exécutif ! C’est bien la définition de la dictature. L’immense rentrée de devise pétrolière est utilisée au profit d’un clientélisme et pas pour faire croitre le pays ; une fois de plus le pétrole devient une malédiction pour le pays qui en possède. Quant-au Brésil, Lula a les pieds sur terre. Il faut savoir cependant que la grande majorité de la classe moyenne a voté contre lui. Lula a fort à faire mais si le Brésil est sur des rails à peu près corrects aujourd’hui (encore que les 3% de croissance font pâle figure face à la Chine ou à l’Inde), le pays le doit beaucoup aux 8 années de l’ancier président Fernando Henrique Cardoso qui a stabilisé la monnaie, réduit les déficits, et cassé des monopoles publics dignes de Kafka (il faut savoir qu’au Brésil, il n’y a pas si longtemps, la compagnie des téléphones était tellement incompétente que la détention d’une ligne téléphonique était un bien qui se monneyait au même prix qu’une voiture !).

                                    Au final, Lula c’est pas mal (évidemment mieux que Chavez), mais c’est pas encore ça, et il bénéficie de 8 années d’excellence de son prédécesseur beaucoup moins médiatisé car ne faisant pas partie du cercle de gauche (donc progressiste pour nos médias français) de la planète.


                                    • CN46400 (---.---.78.194) 9 avril 2007 22:20

                                      Moi je ne connais pas l’AL, mais je sais que quand un politique se fait élire, et réélire plusieurs fois en augmentant son score à chaque voyage, c’est que sa politique est appréciées par ses électeurs !

                                      J’ai lu le bouquin de Ramonet, en particulier le passage où Fidel Castro décrit le « coup de caserne de 2002 » vu de La Havane ; ça vaut le détour !Le reste aussi d’ailleurs.

                                      Chavez, si c’est ça le populisme, on en redemande !


                                    • Gwenolito (---.---.247.25) 13 avril 2007 13:16

                                      A tous ceux qui pensent que la situation est magnifique dans ce pays, courez chez Air-France, demandez un billet aller-retour (je ne suis pas méchant, je préviens !) pour le Venezuela, et allez y passer quelques semaines. Vous reviendrez certainement avec de jolies photos de couchers de soleil, et ma foi, peut-être aussi si vous avez ouvert vos yeux, avec une cuisante amertume. Et là, vous savourerez votre pays en vous disant qu’aussi perfectible soit-il, on y vit encore pas trop mal ! smiley

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