ClimateGate 4 : nouveaux éléments, nouvelles fraudes mises à jour, nausée chez certains scientifiques
Quelques brefs télégrammes dans la foulée des révélations du ClimateGate, dont vous pouvez suivre les épisodes précédents : ClimateGate 1 (révélation de l’affaire) | ClimateGate 2 (analyse plus complète des mels) | ClimateGate 3 (réaction des médias et lignes de défense des scientifiques incriminés par les mails)
-------------
Scoop : le réchauffement en Nouvelle Zélande est bel et bien multiplié par 15 à cause de l’action humaine !
Le professeur Vincent Gray fut relecteur du GIEC, avant d’en claquer la porte. J’ai déjà présenté ici en février 2008 sa critique du GIEC ("Le GIEC, un organisme corrompu ?"), dont je copie-colle un tout petit extrait :
Over the years, as I have learned more about the data and procedures of the IPCC I have found increasing opposition by them to providing explanations, until I have been forced to the conclusion that for significant parts of the work of the IPCC, the data collection and scientific methods employed are unsound. Resistance to all efforts to try and discuss or rectify these problems has convinced me that normal scientific procedures are not only rejected by the IPCC, but that this practice is endemic, and was part of the organisation from the very beginning. I therefore consider that the IPCC is fundamentally corrupt. The only “reform” I could envisage, would be its abolition…
Vincent Gray exigeait de la part de l’association météorologique de Nouvelle Zélande (NIWA) les données brutes qui permettaient à cet organisme de déterminer que la température avait augmenté de 0,92°C par siècle depuis 1900 dans le petit archipel de l’hémisphère sud, selon la courbe ci dessous :
De la même façon que d’autres organismes liés au GIEC refusaient de donner leurs données à des McIntyre ou Courtillot, M. Gray s’est vu refuser l’accès aux données brutes. Il n’est pas inutile de préciser que le patron du NIWA, David Wratt, est cité comme Vice Chairman de l’équipe de rédaction du rapport AR4 du GIEC de 2007.
Mais voilà, le vent tourne, et dans le contexte actuel, sur fond de climategate, le NIWA a dû livrer ses données brutes. Celles-ci révèlent que l’augmentation moyenne des températures au XXème siècle mesurée par les stations de référence a en fait été de... 0,06°C/ siècle. Plus de détails en Français chez Papy Jako. Cf. Courbe ci dessous :
L’affaire est présentée, entre autres, par "The Examiner" et bien sûr Anthony Watts. Le professeur Wratt a bien tenté d’expliquer ces différences par la nécessité d’ajuster les données anciennes, pour une seule des 7 stations de mesures, à cause de la mise en service d’un aéroport, ce qui parait assez pauvre comme argument pour expliquer de telles différences dans la forme des courbes. Mais son explication ne convainc pas les membres de la NZ Climate Science Coalition qui remettent en cause la réponse de Wratt dans cet article publié par le magazine "investigate" sur leur blog.
Naturellement, il n’est pas exclu que certains ajustements aient pu être rendus absolument nécessaires pour tenir compte des évolutions des moyens de mesure. Mais entre 0,06°C et 0,92°C/ siècle, il y a tout de même une sacrée différence, et la différence d’allure générale des courbes ne laisse pas entrevoir qu’un simple besoin d’ajustement...
Entre données brutes et données réinterprétées : l’intervention humaine a multiplié le réchauffement climatique par 15 en Nouvelle Zélande !
A noter que M. Wratt, pourtant employé d’un organisme financé par le contribuable, a mis à disposition ses données brutes, après une longue bataille d’obstruction, mais n’a toujours pas livré ses méthodes d’ajustement et ses programmes... Mais naturellement, il y aura des bonnes âmes pour nous expliquer que cela ne prouve absolument rien.
Enfin, juste quelques présomptions....
En Australie aussi !
Le professeur Australien Warwick Hughes, qui est un de ceux qui ont exigé la fourniture des données brutes du CRU au nom du Freedom Of Information Act britannique, a analysé les données retenues par Phil Jones et ses compères pour l’Australie. Or, le CRU semble avoir systématiquement tout simplement rejeté les données des stations qui ne lui convenaient pas, c’est à dire ne montraient pas un réchauffement.
Hughes ne trouve aucune raison "scientifiquement acceptable" d’une telle exclusion.
Naturellement, on ne peut pas déduire de la seule Australie et de la Nouvelle Zélande que toutes les données de températures du monde entier ont fait l’objet de tels traitements de faveur par les climatologues affiliés au GIEC.
Mais considérer que les courbes de températures livrées par le CRU ont la moindre crédibilité après cela devient tout de même un acte de foi totalement déconnecté de la moindre considération rationnelle.
Des scientifiques réagissent : la perversion autoritaire du GIEC
Mike Hulme, qui est climatologue dans la même université que Phil Jones, "10ème auteur le plus cité dans les publications sur le climat", ne se montre pas tendre pour le GIEC, dans ce constat publié par le correspondant "environnement" du New York Times, pourtant un soutien du GIEC de longue date, Andrew Revkin. Voici le principal extrait du constat de M. Hulme :
[Upcoming UN climate conference in Copenhagen] “is about raw politics, not about the politics of science. [...] It is possible that climate science has become too partisan, too centralized. The tribalism that some of the leaked emails display is something more usually associated with social organization within primitive cultures ; it is not attractive when we find it at work inside science. It is also possible that the institutional innovation that has been the I.P.C.C. has run its course. Yes, there will be an AR5 but for what purpose ? The I.P.C.C. itself, through its structural tendency to politicize climate change science, has perhaps helped to foster a more authoritarian and exclusive form of knowledge production – just at a time when a globalizing and wired cosmopolitan culture is demanding of science something much more open and inclusive.
Phrases clé :"Le GIEC a peut être fait son temps" - "Le GIEC lui même, du fait de sa tendance structurelle à politiser la science du changement climatique, a peut-être aidé à favoriser une forme plus exclusive et autoritaire de la production du savoir"
Eduardo Zorita, qui est un relecteur du GIEC, et se juge lui même comme un "petit soldat" des travaux de cette institution, estime que Michael Mann, Phil Jones et Stefan Rahmstorf doivent être exclus des travaux du GIEC, et ce, bien qu’il soit "conscient que sa prise de position lui vaudra sûrement d’être moins facilement publié à l’avenir". Extrait (passages en gras choisis par moi), l’original est sur sa page de biographie au centre de recherche allemand qui l’emploie :
"The scientific assessments in which they may take part are not credible anymore
(...)
I may confirm what has been written in other places : research in some areas of climate science has been and is full of machination, conspiracies, and collusion, as any reader can interpret from the CRU-files. They depict a realistic, I would say even harmless, picture of what the real research in the area of the climate of the past millennium has been in the last years. The scientific debate has been in many instances hijacked to advance other agendas.
These words do not mean that I think anthropogenic climate change is a hoax. On the contrary, it is a question which we have to be very well aware of. But I am also aware that in this thick atmosphere -and I am not speaking of greenhouse gases now- editors, reviewers and authors of alternative studies, analysis, interpretations,even based on the same data we have at our disposal, have been bullied and subtly blackmailed. In this atmosphere, Ph D students are often tempted to tweak their data so as to fit the ’politically correct picture’. Some, or many issues, about climate change are still not well known. Policy makers should be aware of the attempts to hide these uncertainties under a unified picture. I had the ’pleasure’ to experience all this in my area of research.
(...)"
Inutile de traduire je pense (blackmailed : soumis au chantage).
Michael Mann sur la sellette
Il n’y a pas que des scientifiques individuels qui commencent à regarder Michael Mann de travers. Son employeur, l’université de Pennsylvanie, va réexaminer ses travaux au vu des révélations des mels du ClimateGate. Autant pour ceux qui nous affirment que ces e-mails sont "normaux" dans le milieu de la science... Pour Penn State U., cela ne coule pas de source.
Les fichiers aussi commencent à parler
Si l’analyse des mels a été finalement assez rapidement menée, celle des programmes et des autres fichiers contenus dans l’archive FOIA2009.zip commence également à révéler des pépites.
Le site Skyfal a fait une fois de plus un travail de compilation remarquable des principales trouvailles, lesquelles portent sur le code ou sur les commentaires insérés par les porgrammeurs à l’intérieur de leurs programmes de traitements des données. Si les protagonistes du ClimateGate se sont défendus en affirmant que "les mels étaient retirés de leur contexte", et vous savez déjà ce qu’il faut penser de cette ligne de défense, il est difficile de trouver plus "contextuel" que du commentaire de code informatique.
FOIA/documents/osborn-tree6/mann/mxdgrid2ascii.pro
printf,1,’Osborn et al. (2004) gridded reconstruction of warm-season’
printf,1,’(April-September) temperature anomalies (from the 1961-1990 mean).’
printf,1,’Reconstruction is based on tree-ring density records.’
printf,1
printf,1,’NOTE : recent decline in tree-ring density has been ARTIFICIALLY’
printf,1,’REMOVED to facilitate calibration. THEREFORE, post-1960 values’
printf,1,’will be much closer to observed temperatures then they should be,’
printf,1,’which will incorrectly imply the reconstruction is more skilful’
printf,1,’than it actually is. See Osborn et al. (2004).’ (la récente baisse a été ARTIFICIELLEMENT ENLEVEE pour faciler le calibrage. PAR CONSEQUENT, les valeurs post 1960 seront bien plus proches que la vraie température qu’elles ne devraient, ce qui impliquerait de manière fausse que les reconstructions sont plus fiables qu’elles le sont en réalité)
Données "corrigées"
L’étude des codes de certains programmes est également instructive. L’exemple suivant, qui est lié aux commentaires ci-dessus, et également cité par Skyfal, est analysé plus en détailen langue anglaise par le magazine conservateur "The American Thinker" :
For instance, in the subfolder "osborn-tree6\mann\oldprog," there’s a program (Calibrate_mxd.pro) that calibrates the MXD data against available local instrumental summer (growing season) temperatures between 1911-1990, then merges that data into a new file. That file is then digested and further modified by another program (Pl_calibmxd1.pro), which creates calibration statistics for the MXD against the stored temperature and "estimates" (infills) figures where such temperature readings were not available. The file created by that program is modified once again by Pl_Decline.pro, which "corrects it" – as described by the author — by "identifying" and "artificially" removing "the decline."
But oddly enough, the series doesn’t begin its "decline adjustment" in 1960 — the supposed year of the enigmatic "divergence."In fact, all data between 1930 and 1994 are subject to "correction."
And such games are by no means unique to the folder attributed to Michael Mann.
A Clear and Present Rearranger
In two other programs, briffa_Sep98_d.pro and briffa_Sep98_e.pro, the "correction" is bolder by far. The programmer (Keith Briffa ?) entitled the "adjustment" routine “Apply a VERY ARTIFICAL correction for decline !!” And he or she wasn’t kidding. Now IDL is not a native language of mine, but its syntax is similar enough to others I’m familiar with, so please bear with me while I get a tad techie on you.
Here’s the "fudge factor" (notice the brash SOB actually called it that in his REM statement) :
These two lines of code establish a twenty-element array (yrloc) comprising the year 1400 (base year, but not sure why needed here) and nineteen years between 1904 and 1994 in half-decade increments. Then the corresponding "fudge factor" (from the valadj matrix) is applied to each interval. As you can see, not only are temperatures biased to the upside later in the century (though certainly prior to 1960), but a few mid-century intervals are being biased slightly lower. That, coupled with the post-1930 restatement we encountered earlier, would imply that in addition to an embarrassing false decline experienced with their MXD after 1960 (or earlier), CRU’s "divergence problem" also includes a minor false incline after 1930.
And the former apparently wasn’t a particularly well-guarded secret, although the actual adjustment period remained buried beneath the surface.
Plotting programs such as data4alps.pro print this reminder to the user prior to rendering the chart :
IMPORTANT NOTE : The data after 1960 should not be used. The tree-ring density records tend to show a decline after 1960 relative to the summer temperature in many high-latitude locations. In this data set this "decline" has been artificially removed in an ad-hoc way, and this means that data after 1960 no longer represent tree-ring density variations, but have been modified to look more like the observed temperatures.
Others, such as mxdgrid2ascii.pro, issue this warning :
NOTE : recent decline in tree-ring density has been ARTIFICIALLY REMOVED to facilitate calibration. THEREFORE, post-1960 values will be much closer to observed temperatures then (sic) they should be which will incorrectly imply the reconstruction is more skilful than it actually is. See Osborn et al. (2004).
Care to offer another explanation, Dr. Jones ?
En clair, nous avons là un algorithme de minoration des données anciennes et majoration des données récentes de températures entre 1930 et 1994, ce qui, je suppose, doit pouvoir être traduit, en langage de Phil Jones, par "une astuce pour cacher le déclin" - A trick to hide the decline. Le blog "Heliogenic" a réalisé une compilation graphique des corrections apportées (seul souci, l’unité verticale du graphique n’est pas précisiée).
Les commentaires des programmeurs à l’intérieur de leurs logiciels montrent qu’à l’évidence ces corrections sont totalement artificielles et n’obéissent à aucune nécessité scientifique. La fraude est manifeste.
Le CRU : données brutes "perdues"
Pendant ce temps, il se confirme (source : the sunday times) que le CRU ne pourra pas livrer ses données brutes, parce que, dit il, il les a... Perdues. Ceci dit, au vu des échanges de mels entre Jones et ses compères, appelant plusieurs fois à "détruire" des données plutôt qu’à les remettre pour des investigations dans le cadre du FOIA, on peut douter du caractère fortuit de cette perte.
Le CRU, toujours cité par le Sunday Times, a déclaré sur son site Web :
“We do not hold the original raw data but only the value-added (quality controlled and homogenised) data.”
A la lecture du paragraphe qui précède, le terme "value added" prend soudain une toute autre dimension ! Quant au contrôle qualité du CRU, ce qu’il faut en penser...
Académie des sciences
La presse française bouge très lentement sur ces questions, au contraire de celle d’outre Atlantique, ou plus encore d’Outre Manche, ou même la BBC évoque, de façon feutrée il est vrai, un audit interne diligenté par l’université d’East Anglia, et des pétitions qui se créent pour forcer une enquête de plus haut niveau sur ce qu’il faut bien appeler un scandale.
Plus modestement, l’Express souligne timidement que le rôle du CO2 anthropogénique dans les changements climatiques ne fait pas l’unanimité au sein de l’académie des sciences, en se gardant bien de fournir tout élément d’appréciation de l’ampleur des divergences, et en se contentant de citer Le Mouel et Courtillot parmi les sceptiques, pour induire dans l’esprit du lecteurs qu’il n’y a vraiment qu’une poignée d’indécrottables pour nier le sacro-saint réchauffement.
Il ne manquerait plus que l’on s’aperçoive qu’il y a une vraie divergence au sein de la communauté scientifique, tout de même...
Dans la presse, ailleurs
UK : Le telegraph : "Le pire scandale scientifique de notre génération"
USA : Wall Street Journal : "Trafiquer le consensus climatique
Canada : National Post : L’affaire Courtillot vs Jones. Ça change de libé !
UK : Financial Times : "climat de soupçon"
UK : London Daily Mail : "La nature a ses propres ’astuces’ pour réguler le CO2"
UK : Telegraph : Y a-t-il eu des pressions sur un journaliste de la BBC pour taire le scandale ?
UK : Times : "Le grand scandale du changement climatique"
Google.com et le Climate gate
Pour l’anecdote, dimanche 29 novembre, 12h41 :
Climategate : 10 700 000 résultats de recherche
Global Warming : 10 200 000 résultats de recherche
Comprendre le ClimateaGate : qui est qui, qui a fait quoi ?
Une vidéo (en Anglais, youtube) présente les principaux protagonistes du Climate Gate :
Un poil long à mon avis, mais utile pour ceux qui sont un peu perdus...
Sentiment général après une grosse semaine de ClimateGate
Ce que nous savons, avec certitude :
> Des scientifiques, occupant une position clé au sein de l’équipe de rédaction des différents rapports du GIEC, et dont les conclusions ont servi de base à bien d’autre travaux d’experts qui les ont reprises de bonne foi, se sont livré à des manipulations de données visant à accroître artificiellement la représentation du réchauffement climatique au XXème siècle et à minimiser les réchauffements antérieurs
> Les données brutes "perdues", à moins qu’elles n’aient été détruites, comme le suggèrent certains mails de l’équipe Jones, seront très difficiles et très longues à reconstituer. L’ampleur de la Fraude sera donc difficile à estimer.
> Les pressions sur les "dissidents" étaient réelles et pouvaient aller jusqu’à de graves représailles au plan professionnel. Des scientifiques ont dû s’auto-censurer pour ne pas encourir les foudres des têtes pensantes du GIEC.
> En supposant que les relevés de concentration de CO2 au volcan de Mauna Laua soient exacts (même si j’en viens à douter de tout, je n’imagine pas que TOUTES les mesures soient absolument pourries, tout de même...), nous avons donc une température qui a certainement moins varié que ce que nous en dit le GIEC au XXème siècle, et qui est restée dans son "fuseau de fluctuations normales" des deux millénaires passés.
> Par conséquent, le lien de causalité, et surtout de sensibilité, entre évolutions des concentrations de CO2 et températures terrestre apparait plus que jamais remis en question.
LA SCIENCE SUR LAQUELLE SE SONT FONDEES DES DIZAINES DE DECISIONS ECONOMIQUEMENT TRES CONTRAIGNANTES DANS DE NOMBREUX PAYS EST A REMETTRE TOTALEMENT EN QUESTION !
Copenhague
A ce jour, AUCUN DES DIRIGEANTS AYANT ANNONCE SA PRESENCE A COPENHAGUE n’a fait mention du scandale. Et tous continuent d’annoncer des concessions en vue d’annoncer des accords de réduction du CO2. Lequel, répétons le, n’est pas un polluant, chimiquement parlant (c’est le gaz dont les plantes se nourrisent pour la photosynthèse) et ne pose sans doute aucun problème décelable en terme de températures atmosphériques.
Or, au vu d’un tel scandale, la seule option viable devrait être d’annoncer un gel de tous les processus politiques découlant des travaux du GIEC, voire la dissolution du GIEC lui même et la remise de la recherche climatique dans des processus purement universitaires déconnectés des pressions gouvernementales.
That’s all folks - Mais Ob’Lib’ reviendra très prochainement sur le sujet !
Obtenez une réduction fiscale de 66% avec un e-reçu. Un don de 10 € ne vous coûte que 3€40.
Grâce à votre aide, AgoraVox peut continuer à publier plus de 1000 articles par mois. En donnant à la Fondation AgoraVox, vous offrez un soutien à la liberté d'expression et d'information.
Léon j’ai du mal à croire que vous considériez vraiment la manipulation des résultats, la pression sur les revues peer reviewied, la non communication des données et la mainmise politique (voire notamment la différence entre le rapport pour les décideurs du GIEC et le rapport complet du GIEC qui est bien plus pondéré dans ses propos) sur des objectifs de recherche comme anodins habituels ou normaux. Associé à une formidable machine mediatique, Il s’agit clairement de propagande pour conditionner des comportements nan ?
Votre obsession à lutter (et c’est à votre honneur) contre tous les complotistes en herbe d’AV vous ferait perdre une partie de la raison sur ce sujet.
Je suis de formation et de métier scientifique. Ce genre de procédé, je connais ; c’est quand on veut faire dire aux résultats ce qu’on veut : bref qu’ils collent à notre théorie. C’est déjà limite quand ça a peu d’impact pour le boulot ou en TP à l’école. Mais là il s’agit de décisions politiques lourdes avec des bénéifciaires et des perdants. La déontologie n’a jamais étouffé la verité.
Par FritzTheCat(xxx.xxx.xxx.93)30 novembre 2009 17:12
Intéressant !!
Au delà de la fraude absolument énorme et le peu de retentissement dans les médias français de cette affaire, les autres constats sont : - D’une part la dérive dogmatique du monde scientifique. - Et d’autre part une certaine collusion (malsaine) entre intérêts financiers, politiques et décideurs économiques.
Evidemment il vaut mieux ne pas vivre de ses recherches ! La démarche scientifique s’appuie sur le doute (qui n’a rien à voir avec le soupçon, sinon, de quoi parlerait-on dans les laboratoires ? Il faut de la matière à la pensée qui s’exerce. Même du "falsifié", on peut trouver des vérités pour plus tard. Les scientifiques musclent leur esprit. Il arrive parfois que de la verrerie vole....).
D’abord, on ne sait pas, Vincent Bernard, si c’est l’invraisemblance qui a guidé vos pas ou des "puces à l’oreille".
C’était en 1987, qu’est paru un ouvrage aux éditions du Seuil, collection Points dont le titre toujours disponible est "La souris truquée" résumé : "Si la fraude a cessé d’être un sujet tabou pour alimenter la presse à sensation, c’est en partie grâce à La Souris truquée. En montrant que même les plus célèbres savants, de Ptolémée à Newton, ont succombé à la tentation falsificatrice, W. Broad et N. Wade ont initié une série de travaux indispensables pour comprendre la science actuelle. A cause de sa structure hiérarchique favorisant les élites, et de ses méthodes forgées pour la recherche désintéressée de la vérité, la science est très vulnérable aux trucages, plagiats et autres abus de pouvoir. Nier qu’elle soit, comme toute autre activité sociale, le champ des ambitions, des rivalités ou des illusions rend incompréhensible l’incroyable histoire de ce biologiste qui, pour simuler l’effet d’une greffe, peignit en noir la peau de ses souris. Cette enquête sur la face cachée de la science donne de l’activité scientifique une image plus juste et plus humaine - trop humaine pour ne pas contribuer efficacement à rapprocher de la science le grand public."
Rien de bien nouveau sous le soleil. Sauf que peut-être, après avoir vu le reportage sur les Nasca, on découvre qu’ils furent témoins d’une catastrophe climatique. Et puis dans la foulée, l’éruption pyroclastique du Krakatoa fit 36 000 morts en 1883, abaissant la température à la surface de la terre de plusieurs degrés, encore sensibles au début du siècle suivant à cause d’un nuage de soufre. Ce qui s’est d’ailleurs passé récemment en Argentine, abaissant la température tout autour de la terre d’un degré pendant 1 année au moins.
Par PapyJako(xxx.xxx.xxx.176)30 novembre 2009 21:38
@clostra Faites l’expérience :
- Tout le monde sait ce qu’est "Krakatoa"
- Presque personne ne sait ce qu’est "Tambora"
Pourtant, l’éruption du Tambora, en 1815, a été un événement volcanique majeur, d’un ordre de grandeur supérieur à celle du Krakatoa.
Cent fois plus puissante qu’Hiroshima, Tambora tua directement "au moins" 61 000 personnes.
Pourquoi Krakatoa est-il plus connu ?... C’est simple, on venait d’installer la première ligne de télégraphe. L’éruption du Krakatoa fut connue quelques heures plus tard à Londres.
Mon propos était d’illustrer l’ordre de grandeur des phénomènes "naturels" et de leurs conséquences. De constater qu’un immense nuage de soufre capable d’abaisser de plusieurs degré la température au sol, disparaît en moins de 20 ans (pour les plus impressionnants). Les éruptions pyroclastiques en sont un bon exemple.
Oui, c’est vrai ! Média ou "circulation de l’information", du coup nous prenons en pleine figure toutes les "fins du monde" de la terre. L’angoisse vient du fait que nous n’y pouvons rien. On le voit, le Krakatoa et le cousin germain dont vous parlez repartent vers un nouveau cycle...Les populations devront s’exiler à temps cette fois.
Merci infiniment pour ce lien vers un exposé passionnant et instructif. Je retiens en particulier (mais c’est bien sûr !) que H2O évaporé (atmosphérique, les nuages quoi !) sont les plus puissants gaz à effet de serre et qu’ils ne sont jamais (trop compliqué !) entrés dans les calculs du réchauffement climatique. Surtout, allez visionner cette conférence ! et constatez, également, que ce physicien spécialiste des phénomènes liés au magnétisme, conclut quelque chose comme "si nos calculs sont exacts", laissant la porte ouverte sur l’improbable actuel.
et on ne peut donc pas baser un gouvernement mondial sur l’improbable.
Ni une taxe de 1000 euros annuels pour chaque habitant de la terre tout en exonérant les multinationales pollueuses de cette même taxe, précisément ceux qui nous empêchent d’utiliser des énergies propres !!! Et on ose penser que ce traité veut réellement changer la donne de la pollution !!!
L’illégal gouvernement mondial se donne donc le droit de piétiner les constitutions ET les personnes physiques à Copenhagen,
Illégal parce que personne ne l’a élu ce gouvernemet fantôche ni le monde entier voté pour sieur Obama comme empereur planétaire, donc de quel gouvernement mondial nous parle-t-on ? Le conseil de sécurité de l’ONU ? Qui d’après vous ? Qui veut la taxe carbonne croyez-ous ? Des entités abstraites et gentilles tapies derrière la bonne bouille d’Al Gore ? Les verts croient-ils donc encore que eux, par miracle, sont maintenant écoutés quand sinon plus personne ne l’est ?
Et il faudrait être pour un traité qui ne déclare pas de qui provient l’exigence d’une taxe sur chaque être vivant et prétendre ET CROIRE que cela va aider la situation eAl Gore selèce amplement les babines pour un éhonté ensoge qui couvre toutes le VRAIES pollutions ?!?!?!
Mais cette taxe va enfoncer la plupart des citoyens sur ce monde !!! Chaque pet sera taxé, chaque chien et chaque vache, chaque chat et canari vous comprenez ? Comme en Californie sous Schwarzenitler t les ruits de cette collection immense de txes aller vers où ? Directement dans es poche d la fondation Al ore ? .. Mais quel sale film on joue là ?.
Autres infos, c’était du direct de Pittsburgh, dernier G20, ce qui ressemble donc le plus à ce qui est réellement promi à Copenhagen,
Mais la capitale du Danemark est un choix parmi les choix n’est-ce pas, la marque de Dan, les juges... se disent-ils... de l’humanité bien sûr... charmant.
Danemark. Le pays qui accueillit leurs aïeux cananéens en exil maritime, cette brave tribu de Dan qui a ruiné la civilisation scandinave, millénnaire probablement, en laissant la mémoire que tous les scandinaves étaient des VI kings qui mirent l’europe a feu et à sang...
les 6 kings Hiksos exilés de la nouvellement appelée Palestine par les romains colonisateurs victorieux juste après la crucifixion de Isu le Christ.
Et ils voudraient interdire l’histoire dans les écoles, on comprend mieux pourquoi !!
scandinavie pourtant pacifique et commerçante des ameriques jusq’à l’asie à cette époque.
excusez-moi, mon clavier déconne vraiment trop, errata donc
...
Mais cette taxe va enfoncer la plupart des citoyens sur ce monde !!! Chaque pet sera taxé, chaque chien et chaque vache, chaque chat et canari vous comprenez ? Comme en Californie sous Schwarzenitler et les fruits de cette collection immense de taxes aller vers où ? Directement dans les poches de la fondation Al Gore ? .. Mais quel sale film on joue là ?
Léon j’ai du mal à croire que vous considériez vraiment la manipulation des résultats, la pression sur les revues peer reviewied, la non communication des données et la mainmise politique (voire notamment la différence entre le rapport pour les décideurs du GIEC et le rapport complet du GIEC qui est bien plus pondéré dans ses propos) sur des objectifs de recherche comme anodins habituels ou normaux. Associé à une formidable machine mediatique, Il s’agit clairement de propagande pour conditionner des comportements nan ?
Votre obsession à lutter (et c’est à votre honneur) contre tous les complotistes en herbe d’AV vous ferait perdre une partie de la raison sur ce sujet.
Je suis de formation et de métier scientifique. Ce genre de procédé, je connais ; c’est quand on veut faire dire aux résultats ce qu’on veut : bref qu’ils collent à notre théorie. C’est déjà limite quand ça a peu d’impact pour le boulot ou en TP à l’école. Mais là il s’agit de décisions politiques lourdes avec des bénéifciaires et des perdants. La déontologie n’a jamais étouffé la verité.
concernant le piratage, vu comment cela a été opéré et le classement très scientifique des dossiers il est très certainement possible qu’il soit l’oeuvre d’une personne interne au CRU. En tout cas d’une personne connaissant parfaitement l’organisation et le fonctionnement des services, les questions essentielles et le rôle de chacun. C’est un hypothèse crédible, d’autant que le FOIA est suggéré (freedom of information act).
concernant le pedigree de l’auteur, j’essaye de ne pas le prendre en compte dans un jugement a priori. Certes, comme le dit si bien (et si souvent) P.Villach, alias Zorro, "nul ne donne une information susceptible de lui nuire " (en italique dans le texte). Il est évident que ce genre d’information alimente le moteur de ce type d’institut et qu’ils en ont tout intérêt à s’en faire l’écho. pour leurs propres intérêts.
Mais finalement cette histoire de maîtrise ou non (car le problème réel est là : peut on maîtriser le climat ?) climatique, n’est-elle pas qu’une vaste opération de lutte d’intérêts parfois contradictoires, parfois concordants ? Beaucoup de personne ont intérêt à valider le réchauffement climatique antropique ; à commencer par ceux qui ont investi dans la bourse carbone (coucou Al Gore), ceux qui essayent de limiter le développement d’une partie de la population, ceux qui espèrent tirer bénéfice des technologies "vertes" et du flux continu d’argent dans le secteur, sans oublier ceux qui n’ont que des volontés electoralistes. Beaucoup d’intérêts sont en jeu. Les pétroliers par exemple ont tout intérêt à faire financer la mutation technologique de l’après pétrole pour capter le marché et continuer leur développement. D’ailleurs le renversement de la politique US n’est pas seulement due à la volonté de la population ou au simple cerveau d’obamha mais aussi à la prise en compte des lobbies industriels et financiers de la manne que peut apporter le marché carbone et le conditonnement de millions de consommateurs ; bref au fait que ce que vous appelez décroissance peut être juteux pour certains.
personnellement je vous conseille la dernière vidéo, non d’Allègre, mais de Courtillot qui est vraiment impressionnant dans l’intelligence de son propos et son attitude très scientifique sur le sujet. Loin de l’émotion et du scandale facile, il est rare qu’une telle personnalité soit intéressante pour nos medias. Et pourtant...
Merci en tout cas d’avoir répondu (et au fait votre vaccin ? tout va bien ? )
Par PapyJako(xxx.xxx.xxx.176)30 novembre 2009 18:43
@Lapa
" ... compte tenu de la source de cet article, c’est-à dire Vincent Benard, chef de la secte Hayek ..."
Que diriez vous si Vincent Benard se hasardait à dire que c’est le soleil qui éclaire la Terre ?
Il se trouve par ailleurs qu’ aucune des sources citées par l’auteur ne provient de la "secte Hayek". Vincent Benard reprend des infos qui parcourent le monde, et pas seulement celui du buzz Internet.
Il n’y a qu’en France qu’on ne prend pas cela au sérieux dans la grande presse.
A quelques petits détails près, je savais moi-même déjà tout ce que rapporte Vincent Benard, et je ne fais pas partie de la "secte Hayek", dont j’ignorais l’existence il n’y a guère.
Je trouve la synthèse de l’auteur complète et très bien faite..
Vous poursuivez
" ... au bout du compte, seule importe la double information : y-a-t-il réchauffement climatique ? Comporte-t-il une part importante d’origine anthropique ?..."
Il semblerait que vous n’ayez en fait pas lu l’article. En effet, vous y auriez trouvé, au moins, la réponse à la deuxième partie : oui, le réchauffement est anthropique, puisqu’il est du à la main de l’homme.
Cela ne va pas retomber comme un soufflé. Le nom "ClimateGate" est extrêmement bien choisi. Des enquêtes internes sont déjà en cours dans les Universités où sévissent les faussaires et les demandent de démission fleurissent.
Je vous prend le pari que le Sénat des USA lancera une commission d’enquête et n’imagine pas une seule seconde que la justice ne finisse par se saisir de l’affaire. Elle prendra son temps, bien sûr.
Ce qu’il y a de plus fascinant, c’est qu’il n’y a rien dans ces mails. Le seul où on pourrait éventuellement supputer une manipulation de données, c’est celui où on parle d’astuce pour masquer le déclin, mais une explication simple et crédible a été fournie. A part cela, une grosse partie tourne autour de la publication d’articles sceptiques dans une revue "climate research" que les sceptiques ont infiltré afin de pouvoir passer au travers du processus de peer rewieved. Enfin, il y a les mails où ils parlent des tentatives faites par certains sceptiques de les accuser de fraude(et cela continue apparemment)...
Le plus frappant, c’est qu’il n’y a aucune allusion à une hausse artificielle des températures, ni au trucage de données, ni à une supposée conspiration....
Par PapyJako(xxx.xxx.xxx.176)30 novembre 2009 22:11
@sissa
A partir du moment où on accepte les règles et comportements :
1) "peer reviewed" = confirmé par les autres membres du gang.. 2) Sélectionner les observations conformes à notre foi, jeter les autres. 3) En cas de nécessité, torturer un peu les données pour qu’elles avouent. 4) Empêcher, par des moyens mafieux, la publication des résultats impies. 5) Détruire les preuves de nos méfaits.
Par Nometon(xxx.xxx.xxx.144)1er décembre 2009 10:44
Sophisme habituel de Léon qui tente de décrédibiliser un argument en ne regardant que la source qui l’a émise. Pour lui, le contexte prime toujours sur le texte.
Connaître le contexte d’un document ou d’une prise de position est fondamental. Mais rejeter une argumentation du fait du seul contexte, c’est... proprement stupide. Léon démontre une fois de plus son mode de pensée : ne peut s’exprimer justement, à ses yeux, que celui qui dispose des bonnes étiquettes. Comme c’est justement ce que l’on reproche au GIEC : avoir fait passé le contexte (une idéologie) avant le texte (les données brutes et les conjectures de leur interprétation), il n’y a rien d’étonnant que Léon ressente spontanément une proximité "intellectuelle" avec les méthodes de ces falsificateurs.
@papy : je pense que vous vous trompez de personne en me citant
@Léon : le lobby nucléaire et du traitement de l’eau n’a rien à envier à celui du pétrole. Le lobby du marché carbone non plus je pense... Encore une fois sur cette histoire, ce qui me gène par dessus tout c’est l’utilisation seulement d’une partie des données du GIEC (qui peuvent déjà à l’origine être sujettes à cauton ou au moins incertitudes mais ce n’est pas encore le plus gros problème) par des chargés de communication qui impactent les décideurs politiques et fournissent les medias d’info tronquées, allant dans le sens qu’ils désirent (le plus alarmiste toujours) : couplé à la formidable caisse de résonnance médiatique et à l’incrustation en fin de boucle d’opportunistes hélicologiques on obtient un effet proche de la propagande et du rabâchage continuel. Le plus grave est à mon sens l’incompétence des politiques mais aussi des media qui ne vont jamais au delà de l’info parcelaire (quand elle n’est pas fausse) qui leur est donnée par ces chargés de communication.
@Leon vous ne vous posez pas les bonnes questions. Regardez au-delà de la mascarade qui se joue en façade. Ceux qui investissent massivement dans le "cleantech" sont les mêmes qui exploitent les sables bitumeux aujourd’hui en toute impunité... Ne croyez pas que ces entreprises soient inquiète par une taxe carbone, car dans tous les cas, c’est le consommateur qui paiera le surplus...
L’une des plus fortes hausse d’impôts sur les ménages est entrain d’être votée au niveau mondial, sur des ménages déjà fragilisés et pour la plupart esclaves (impôts, crédits, etc.). Réfléchissez un instant... A qui va profiter cette manne providentielle ? Certainement pas à l’éducation de nos générations futures, à leur manipulation... Peut être.
les paticules fines de plomb et autres joyeuseries passent aussi dans les trous de pipeaux...
mais elles n’existent pas vértablement pour le traité de Copenhagen ...
seul existe et nous menace l’effroyable CO2 !!
Juste le trou d’Ozone et la disparition des abeilles elles ne sont même pas mentionnées ni la problématique des OGM de Monsanto ni la polluton des nappes phréatiques ni la disparition des espèces animales.. l’ours blanc tient la vedette et on nous explique qu’il se noie...
on pourrait diffcilement trouver plus grotesque excuse quand l’ours blanc est le meilleur nageur des mammifères terrestres !!
on peut bien minimiser des e-mail qui PROUVENTque la théorie du CO2 a été traffiquée !! Mais QUI voudrait d’un gouvernement mondial capable d’émettre de telles sornettes et d’évidences truquées ??
C’est tout ce qui est contesté maintenant, pas les très graves pollutions qui agressent la planète partout et qui sont couvertes par le CO2, tout à coup unique responsable de tous les maux de la terre.
C’est ça qui en fait un CLIMATEGATE jusqu’en nouvelle zeelande et CELA SUFFIT AMPLEMENT pour contester la signature de tous le présidents du monde qui établissent ainsi un gouvernement mondial à-travers un traité aboissant les constitutions.
voici des lieux communs :
"Il nous faut des spécialistes de la politique"
unilatéraux, valets de corporation et complètement uniformisés ??
"on doit chacun faire notre part et ne pas blâmer les autres"
"les autres" étant ici des multinationales multimilliardaires mettant le monde dans tous ses pétrains et qui eigent une taxe assassine dont pas une multinationale ne sera affectée et dire ouiouiamen oh oui nos saiuverons le monde en payant des taxes et nous serons bienheureux et saints car nous aurons sauvé les ours blancs de l’eau glacée ?
Les Bilderberg font assez tout pour nous échauffer les esprits vous ne trouvez pas ?
qu’est-ce qu’ils s’en tapent du réchauffement quand il faut d’après eux continuer une guerre d’envergure au moyen-orient ?
Mais quand on fait le tour de la question et du discours actuel, la frontière est mince entre "changement climatique" et "réchauffement climatique" et l’amalgame fréquent entre "pollution atmosphérique", ce qui est vrai dans les grandes villes (Paris bénéficie toujours d’un degré supplémentaire par rapport à la "campagne" alentour, l’été c’est une fournaise avec ses murs et zinc des toits chauffés à blanc ! le nuage grisâtre est visible lorsqu’on arrive sur Paris) preuve que, malgré tout, on ne fait pas gober n’importe quoi à la population. C’est pas mal qu’on se sente responsable de tout ça qui traîne de par le monde sur terre, sous terre et sur mer et sous mer... Maintenant que l’on produise de l’énergie propre et renouvelable, c’est du bon sens. Que l’Iran veuille ses centrales nucléaires pour continuer à vendre son pétrole (ou pour ne pas polluer) afin de résoudre sa pauvreté, peut-être élever le niveau d’instruction, seule façon de passer d’un régime à un autre...C’est bien non ? alors, l’arrivée impromptue de ces dévoilements à propos du réchauffement climatique, c’est peut-être même un complot ! pour dire à l’Iran : vous pouvez utiliser votre pétrole sans crainte et vous passer de vos centrales !
Par PapyJako(xxx.xxx.xxx.176)30 novembre 2009 22:31
La pollution de l’air de Paris, comme d’ailleurs de celui de toutes les grandes villes "occidentales", diminue d’année en année. C’est "Air Parif" qui le dit.
Voir la série de posts que j’ai écrit sur ce sujet, polluant par polluant, sur la base des données publiées par Air Parif (plus écolo ... tu meurs) :
Il est faux de prétendre le contraire, et de plus pas très mobilisateur pour la poursuite des efforts qui ont été consentis, et qui doivent être poursuivis.
Oui, je vous suis tout à fait. Désolée que mon commentaire ait pu induire en erreur sur les progrès concernant la qualité de l’air à Paris. Cependant, lors des grosses chaleurs, sans un souffle, et une pollution avérée (dans l’orange) chacun perçoit sa gêne. La fournaise est due aux matériaux chauffés à blanc (murs, toitures etc). C’est vrai il n’y a plus d’industries polluantes dans la capitale. Et cette odeur caractéristique aux abords des gares (synonyme de la joie du départ en vacances de nos enfances) a totalement disparu avec les derniers trains à vapeur... Des études sont faites pour améliorer encore les constructions avec des végétaux capables de transformer ces pollutions à leur profit.
Par FritzTheCat(xxx.xxx.xxx.93)30 novembre 2009 17:12
Intéressant !!
Au delà de la fraude absolument énorme et le peu de retentissement dans les médias français de cette affaire, les autres constats sont : - D’une part la dérive dogmatique du monde scientifique. - Et d’autre part une certaine collusion (malsaine) entre intérêts financiers, politiques et décideurs économiques.
"- Et d’autre part une certaine collusion (malsaine) entre intérêts financiers, politiques et décideurs économiques."
Vous avez raison, oui. Mais on retrouve hélas les même collusions entre l’industrie et l’académie des sciences. Ce qui ne grandi pas le propos d’aucunes des deux parties.
Par croacroa(xxx.xxx.xxx.130)30 novembre 2009 17:15
quelle foulée de révélations : vos manipulations grotesques ??? bien entendu tous les " savants " victimes de nausées travaillent pour le lendernau liberal-refroidiste !!!
Si chacun de nous ne prend pas conscience des risques grandissant de dérive à trop rapprocher la recherche privée de la recherche publique, à favoriser à grand fracas les universités coca-cola, c’est à en perdre son latin ! Ce qui est vraiment de la politique ! alors qui encore va pouvoir s’emparer de cette affaire pour initier, proposer une autre politique de recherche ? Pour l’industrie pharmaceutique : c’est le même (mauvais) tabac !
C’est bien ce qui est en route, si ce genre de désinformation et de diffamation prend, on aura droit à une recherche sur le climat payé par les compagnies pétrolières. C’est d’ailleurs ce que souhaite notre rédacteur, en bon disciple de Hayek.
Par PapyJako(xxx.xxx.xxx.176)30 novembre 2009 22:35
@sissa Et pouquoi donc faudrait-il consacrer des milliards à une "recherche sur le climat", au détriment - car les ressources sont finies - de tous les sujets qui pourraient, eux, déboucher sur des applications utiles ?
décroches rocla, que feras-tu quand ton objet de fixation très momentanée ne sera plus ?
on t’a dit mille fois qu’il n’y a pas de modèle partculier, personne n’en a besoin, les aom sont libres et personne n’est l’exemple d’un autre ni oblige les autres à quoi que ce soit sauf dans tes fantasmes. Troublant, inattendu ?
Par Marc Bruxman(xxx.xxx.xxx.123)30 novembre 2009 19:43
Eh oui, Science et politique ne font pas bon ménage. L’arnaque écologique ne tardera pas à connaitre une fin brutale. Genre synchronisée avec la fin de la bulle de l’endettement public. Dépéchez vous de faire une belle plus value sur les actions vertes, c’est le moment !
Les annonces apocalyptiques ont toujours attiré les gogos.
Bouh ! fait moi peur.
En plus se penser maitre du climat, quel bonheur pour son petit ego.
Que tout ces contempteurs de l’Homme et de la Liberté, se préoccupent déjà de leurs propres pollutions. Qu’ils évitent de souiller les campagnes, qu’ils soient eux-même économe du bien des autres. Après, peut-être, pourront-ils donner des (leçons) conseils aux autres.
Quelle désinformation ! un record. L’organisation qui a dénoncé la pseudo-fraude a en réalité réalisé une manipulation grossière en traitant des séries de données de plusieurs stations différentes comme si elles venaient d’une seule : explication . D’autre monsieur Benard ignore ou feint d’ignorer que les principales académies des sciences(dont la française, donc) ont signé à plusieurs reprise des déclaration soutenant les conclusions du giec : exemple
Par PapyJako(xxx.xxx.xxx.176)30 novembre 2009 21:57
La défense du NIWA (lien de sissa) est pitoyable.
Ils donnent une raison - qui laisse dubitatif, mais qu’on aurait pu accepter si elle n’était pas un peu tardive - le déplacement d’une station, pour justifier les modifications sur l’ensemble des données des 7 stations de mesure.
Si le NIWA expliquait d’abord les raisons pour lesquelles il a planqué - et il planque toujours - les raisons de l’ensemble des modifications, il serait plus crédible.
De deux choses l’une :
1) Soit le NIWA a modifié les données pour de bonnes raisons, bien scientifiques et tout et tout, et a documenté ces modifications comme tout scientifique le fait.
2) Soit, il a modifié les données pour qu’elles collent mieux à la thèse qu’il défend, ce qui est bien sûr non "traçable", et se sentait tellement à l’abri des lois qu’il a pensé qu’il pouvait le faire sans risquer de contrôle.
Chacun peut choisir à sa guise entre ces deux hypothèses. Pour ma part, mon choix est fait. Dans l’hypothèse 1, le NIWA n’aurait pas fait le barrage aux demandes d’informations, et serait capable, au moins aujourd’hui, d’ouvrir ses livres.
Le fait qu’il tarde encore à les ouvrir ne plaide pas en sa faveur !
Par Crevette(xxx.xxx.xxx.171)30 novembre 2009 20:43
Aujourd’hui, je n’ai pas encore fait mon choix totalement. Arnaque ou pas arnaque ?
J’ émet un avis un peu connexe par rapport à ce fil de discussion, mais bon. En tant que surfer Breton, je constate physiquement que depuis 2003, l’eau se refroidit. Elle n’a jamais été aussi froide que ces 3 dernières années, toutes saisons confondues.
Pareil pour la température athmosphérique. La neige revient l’hiver, après au moins 10 ans d’absence. La neige en Bretagne, et tout s’arrête.
C’est subjectif, mais c’est ce que je ressent.
Tout comme avec Windows ou la neige en Bretagne, c’est la panique quand le système économique plante. Le système économique, c’est comme le service public : la continuité doit être assurée.
Mais il y a un autre élément que peu de gens semblent prendre en compte ici, sauf Lapa qui ne le dit pas explicitement :
Le réchauffement climatique serait t’ il l’arbre qui cache la forêt du pic pétrolier ?
Le dernier justificatif pour économiser le pétrole sans faire imploser les bourses (financières et le reste... Le genre de truc qui ne fais pas paniquer les gens car moins anxiogène, que le pic, plus progressif. Le genre de truc qui servirait à faire passer la pilule suivante "en douceur" celle de la déplétion quand la déplétion sera avérée. Histoire de prendre un peu d’avance, l’air de rien. Le genre de truc suicidaire pour les politiques qu’il vaut mieux éviter d’annoncer à la population pour être élu ou réélu (le seul qui parle ouvertement de ce tabou, c’est Yves Cochet !)
Je pense donc qu’il faut continuer à creuser le ClimateGate avant de donner un avis définitif. Vous voyez de quel côté je penche.
Je suis convaincu que toutes les crise qui actuelles de ce monde sont liées (crise énergétique, alimentaire, financière... .. .)
Ce n’est pas fini, j’attends impatiemment la suite de cette affaire.
Par stephane(xxx.xxx.xxx.237)1er décembre 2009 08:56
Je n’ai pas encore fait mon choix non plus, mais plus j’étends mes recherches sur le pic pétrolier et plus cela tend vers l’explication que vous commencez à entrevoir aussi.
Certains lisent contreinfo et se font peur quand à l’état de la banquise, sans voir que quelques articles plus bas, il y a l’explication de pas mal de crises quand on sort la tête du sable et que l’on accepte de considérer que le pétrole est une ressource non renouvelable.
Le problème c’est que nous avons atteint le pic de production et que la déplétion de cette ressource signifie, mécaniquement, la décroissance voulue ou non de ce modèle économique reposant sur les énergies fossiles.
Il suffit d’ailleurs de mettre en parallèle deux graphiques : les dernières projections de l’AIE -révélant que 20% manqueront en 2020- et celui de réchauffistes qui nous disent qu’il faudrait arriver, pour le bien de notre climat, à diminuer de 20% nos émissions d’ici à 2020....les 2 faces d’une même pièce.
C’est comme un fumeur dont on saurait qu’il va se braquer si on lui parle d’arreter de fumer pour sa santé : on lui dit alors que ce serait mieux pour son haleine, ou que çà éviterait de jaunir les rideaux..... Je pense que c’est la démarche de nos gouvernements actuellement, tellement il est impossible comme vous l’avez souligné d’annoncer au monde que la fête est finie.
Sans parler de complots, je pense que pétroliers et états ont longtemps joué à l’autruche sans vouloir faire les investissements en temps voulu : tout le monde s’est laissé auto abuser par les chiffres délirants -inventés de toute pièce dans les années 80’- sur les réserves de pétrole, aujourd’hui la réalité rattrape tout le monde : sur 800 champs historiques fournissant 2/3 de la production mondiale, 600 sont en déclin. Et il est bien plus prononcé que ce que les plus pessimistes avaient imaginé : 6 à 8% par an, c’est dramatique. D’où l’apparition de nouveaux carburants, comme le "95 e 10" dont on prétend l’écologie alors que si on y injecte 10% d’agrocarburant, c’est parce que le pétrole se fait rare.....Tout ce tintamare tient du même accabit : tenter de faire croire que nous devons nous mêmes baisser nos consommations pour le bien de la planète, alors que la réalité c’est que de toute façon notre consommation va diminuer qu’on le veuille ou non....
La déplétion pétrolière m’impressionne autrement plus , de par ses effets inéluctables, que la montée annoncée des océans pour 2050 ou 2100..... Le pic pétrolier c’est maintenant, on est très en retard et çà risque de faire très mal.
Par Le péripate(xxx.xxx.xxx.61)30 novembre 2009 21:40
Certains, qui ont rodé leur rhétorique sur les fils complotistes, pensent qu’il s’agit d’un d’un débat sur la science, alors qu’il s’agit d’un débat sur l’usage politique de la science.
Je pourrais comprendre que des décisions politiques soient prises en fonction de la dérive des continents, théorie qui fait largement plus qu’un vague consensus, mais l’unanimité. Et ceci parce que des preuves ont été présentés.
Voilà, des preuves. Ce n’est pourtant pas compliqué.
Oui il faut des preuves. Et quand on n’en a pas, se baser sur l’état de l’art. Etat de l’art régulièrement remis à niveau et établi par les scientifiques du domaine. Scientifiques qui doivent être financièrement indépendants des lobbies industriels dont l’activité est impactée par cette affaire. C’est un minimum, pour éviter une trop grande boucle de rétro-action entre les décisions politiques collectives et les intérêts privés, au détriment du plus grand nombre.
Çà se passe ainsi. Ou çà devrait (mais il n’y a rien de sérieux ici pour me faire douter). Et les lobbies pétroliers sont très probablement très énervés que la science puisse tenter d’outrepasser leurs points de vue sur la question de l’usage de l’énergie fossile. Ils essayent de faire de l’entrisme en tentant de torpiller le GIEC : rien d’insensé au vu de leur profil psychologique.
De plus, cette amorce de théorie de la conspiration ne tient pas debout. Il n’y a rien de concret (juste de fumeuses interprétations de quelques phrases, que l’étude du contexte précis explique de façon satisfaisante).
Cette tentative de lancer une nouvelle théorie de la conspiration arrangerait d’autant plus les industries du pétrole qu’elles espèrent gagner sur deux tableaux :
— ceux qui opteraient pour l’anti-réchauffisme (le froidisme) les aideraient à accroître leur influence sur ces décisions politiques hautement stratégiques. Au mieux de leur intérêt, bien sûr,
— ils récupéreraient les moins méthodiques des thruthers, qui travailleraient pour eux (çà les changerait !) ; et, si çà ne prend pas, ils pourront tenter de dire : « ok mais le 11/9/01 c’est bidon aussi, hein..., vu que c’est les mêmes thruthers »
Mais les thruthers sont moins crédules qu’ils le croient. Pas mal d’entre eux ont affiné leur jugement (à force !). Si les ultra-libéraux arrivent à faire adopter le froidisme à ceux qui parmi les thruthers font passer leur sentiment avant leur jugement (en bref, les non-factuels), alors il y aura un clivage intéressant entre les thruthers...
Il ne s’agit pas de lancer une theorie de la conspiration. Les sceptiques ne croient pas qu’il y ait un quelconque complot, a part quelques illumines.
Il s’agit tout simplement d’une convergence d’interets. Suite a la courbe en crosse de hockey, le GIEC a ete cree pour enqueter sur le rechauffement climatique. Et immediatement la sauce est montee, car le GIEC est un organisme politique. Chacun a interet a dramatiser si possible le rechauffement climatique car c’est le moteur de leur carriere, tout simplement.
A propos des lobbies petroliers... si vous avez bien suivi, les mails voles revelent que ces scientifiques ont des contacts tres pousses avec Shell. Shell a tellement investi en recherche et developpement sur les reductions de CO2 qu’il a tout interet a dramatiser le probleme pour rentabiliser. C’est assez drole que les gens croient que les puissances de l’argent sont uniquement du cote des sceptiques.
Les puissances de l’argent vont la ou un developpement s’annonce. Si c’est le rechauffement qui domine, ils foncent dans les technologies vertes, la speculation sur les credits de CO2.
Le domaine traditionnel des industries "fossiles" est un vieux domaine, tres concurrentiel...les marges y sont faibles. Au contraire, le vert, le renouvelable est un domaine jeune, les marges y sont bien plus importantes.
Par dessus tout ce scandale pose un problème plus profond auquel très peu oserons répondre :
Dans combien d’autres domaines de la science ce mandarinat mafieux (pour appeler un chat, un chat) a t’il complètement vérolé ce qu’on croyait jusqu’à maintenant, tiens au hasard le big bang (et combien d’auitres) ?
Par Fabienm(xxx.xxx.xxx.13)1er décembre 2009 10:36
J’adore tous les gens qui n’y connaissent rien en science, et qui se délectent d’article sans aller consulter les sources ... où il n’y a rien du tout !! Le climatgate tout le monde s’en fout, ce ne sont que des gesticulations des pions du capitalisme qui a prévu de tout détruire jusqu’à la dernière miette. Hallucinant comme vous vous engouffrez dans la moindre débilité qui vous donnera l’impression de savoir quelque chose que les autres ignorent, et rendra votre vie plus formidable :) halleluiah !!
et le pompom : celui qui parle de sceptique !!!
Trop fort : ) Vraiment
on est pas dans le scepticisme ici, mais dans la négation primaire. Le doute et le scepticisme sont justement les qualités qui vous manquent pour analyser froidement les données que présentent les charlatans qui ne trouve écho que sur des sites sans aucune ligne éditoriale.
Si vous vous intéressiez un temps soit peu à la science, vous seriez un peu plus humble qu’en à votre capacité à analyser des données qui manifestement vous dépassent (et vous dépasseront toujours).
Par PapyJako(xxx.xxx.xxx.176)1er décembre 2009 10:43
Première conséquence majeure politique du ClimateGate, l’opposition Australienne, dont le leader avait négocié avec le gouvernement le vote de la loi climat - qui instaure un "cap and trade" - vient d’être désavoué par ses troupes, et viré !
Le nouveau leader de l’opposition au Sénat, Tony Abbot, a déclaré que son parti ne votera pas la loi et qu’il était prêt, sur ce sujet, à affronter les électeurs.
Etant donné que c’est le deuxième passage de la loi, - une première mouture avait été rejetée en août - le premier ministre avait menacé de dissoudre les chambres et de provoquer des élections anticipées en cas de deuxième rejet.
La guerre est donc déclarée !
Et les "journaux" Français continuent à minimiser le ClimateGate !... les pauvres.
La lutte contre le changement climatique est un faux nez posé sur le pic pétrolier.
Il est nécessaire de diminuer sa consommation de pétrole car il se raréfie se traduit par minimiser son impact carbone car il va faire chaud.
Les raisons évoquées sont fausses, et finalement peut importe si le RCA est réel ou pas, il ne faut pas effrayer le consommateur, électeur en lui disant que notre économie basé sur un pétrole abondant et bon marché va s’effondrer comme un château de carte à cause de la raréfaction et de l’élévation du niveau de vie de milliard d’individus qui désirent juste ce que nous avons, nous les riches. Mieux vaut évoquer la météo.
En effet nous comprendrions alors que les gouvernements successifs de tous bords n’ont aucune idée à part écouter les sirènes néo libérales, aucune vision à part les prochaines échéances électorales. De tout bord les politiques seraient probablement remerciés.
Nous pouvons nous attendre à ce que des décisions soit prisent à Copenhague, mais pas pour les raisons que l’on veut nous faire avaler. Cela explique le quasi silence radio en France sur une affaire comme le Climate Gate.
Par david C.(xxx.xxx.xxx.149)3 décembre 2009 12:21
Citoyen !
Les soi disant scientifiques du GIEC (Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat) ont été pris la main dans le sac, depuis des années ils ont manipulé l’opinion mondiale afin de faire croire au réchauffement globale pour faire plier les dirigeants politique devant leur folie idéologique.
Le scandale du Climate Gate sera le scandale qui changera l’histoire !
La fin de l’aventure humaine ?
Les écologistes radicales et les financiers internationaux se sont associés dans une bataille contre le développement de l’humanité pour instaurer des politiques malthusiennes d’austérité, des politiques de coupes claires de budgets, de remboursement de la dette avec des taxes soi disant verte, de réduction de population comme sous les régimes les plus noirs de la France (Laval, Pétain)
Pourquoi !
Pour rembourser la dette du système ! Aujourd’hui le système financier international s’effondre, il y a deux choix politiques possibles : soit sauver le système en forçant les gens à payer les dettes accumulé par 30 année de folies libérale, soit sauver les gens c’est-à-dire mettre le système en règlement judicaire, mettre en système en banqueroute organisée !
Le citoyens doit faire un choix soit il se soumets au politique de destruction de l’économie physique de l’empire financier de la City de Londre et de Wall Street soit il se mobilise et prend ses responsabilités politiques afin de bâtir un avenir à l’humanité !
Face à ce scandale étalé devant l’opinion international, le citoyen doit se mobiliser pour que la vérité soit fait sur les intentions du GIEC afin de stopper la folie du futur sommet de Copenhague ! Nous devons rapidement nous mobiliser afin que le gouvernement se rassemblement autour d’une nouvelle architecture monétaire et financière juste, un nouveau Bretton Woods !
Par sisyphe (xxx.xxx.xxx.119)6 décembre 2009 05:28
Voilà le résultat du lobbying ultra-libéral négationniste et complotiste : on en arrive à une vraie confusion mentale, où le GIEC est assimilé au FMI et à la Banque Mondiale, les écologistes aux banquiers, spéculateurs, et financiers ; une épouvantable bouillie amalgamique où tout se mêle avec n’importe quoi, dans un triste délire paranoiaque...
c’est toi qui es pitoyable sysiphe. Ma foi, attention aux mots que tu emploies.
Ce n’est pas parce que TOI tu ne fais pas l’effort de comprendre l’HISTOIRE et que tu préfères peut-être les mythes consensuels que cela fera que l’Histoire cesse d’être factuelle. Ni chaotique ni incompréhensible et au contraire très cohérente,
Elles n’ont pas forcément oeuvré dans un but constructif les pérégrinations des tribus n’est-ce pas ? L’une d’elles aime baucoup trop l’esclavage des autres apparemment et excuses-nous si ça te dérange qu’on s’en défende.
Par sisyphe (xxx.xxx.xxx.126)6 décembre 2009 02:52
Le lobbying forcené de l’ultra-libéral Bénard, qui n’a, rappelons le, AUCUNE LEGITIMITE à parler du réchauffement, puisque n’étant pas scientifique, piochant, de ci delà, des articles de scientifiques isolés, ou convaincus de malhonnêteté (Courtillot, entre autres), essayant de créer de toutes pièces un "climategate" à partir de mails piratés par un hacker (dont on ne sait pas pour qui il a opéré ; bizarre...) ; le lobbying forcené, donc, continue, et AgoraVox continue de s’en faire l’écho, malgré l’évident aspect propagandiste de l’intox négationniste anti-réchauffement ; qui, lui, est constaté, indubitablement.
Alors, quelques éléments d’information :
Que sait-on exactement du réchauffement ? Quels sont les moyens d’en
limiter les effets ? Technologies, énergies, modes de vie... Le tour des
pistes pour sauver l’environnement.
Quels sont les principaux Etats responsables du réchauffement ?
Les pays industrialisés, en particulier les Etats-Unis. Certes, les
Chinois émettent aujourd’hui autant de CO2 que les Américains (6
milliards de tonnes par an), mais ils sont quatre fois plus nombreux.
Surtout, les pays émergents (Chine, Inde, Brésil) ne portent aucune
responsabilité historique : chez eux, les rejets de gaz à effet de
serre ont débuté cinquante ans plus tard qu’en Europe ou qu’en Amérique
du Nord. Pourtant, comme la plupart des pays les moins riches, ils sont
les premières victimes du changement climatique.
Qu’est-ce qui prouveque l’homme influence vraiment le climat ?
En analysant les glaces polaires, les scientifiques se sont aperçus
que pendant les dix mille dernières années, le dioxyde de carbone
atmosphérique s’était maintenu à un niveau stable... Et voilà qu’il
augmente de 30 % en quelques décennies ! Le CO2 produit par la
combustion de ressources fossiles (pétrole, charbon...) et par la
déforestation est venu perturber les échanges naturels de notre
planète. Cette augmentation coïncide - plusieurs études établissent le
lien de cause à effet - avec l’observation d’une augmentation moyenne
des températures de plus de 0,7 °C sur la Terre entre 1900 et 2000,
particulièrement marquée depuis les années 1970. D’autres gaz à effet
de serre représentent une menace. Parfois, la responsabilité de l’homme
est indirecte : on craint, du fait du réchauffement, le dégel des
régions polaires, qui pourrait provoquer un dégagement massif de
méthane stocké dans les sols. Un phénomène potentiellement
dramatique... mais encore mal connu.
Certains parlent d’une pause dans le réchauffement, voire nient celui-ci. Sur quoi s’appuient-ils ?
Des relevés, sur certaines périodes particulières, peuvent donner
l’impression que la température sur le globe est stable, alors que les
prévisions du Giec
évoquent une augmentation de 0,2 °C par décennie environ. Ainsi, un
récent relevé d’une équipe britannique indique qu’entre 1998 et 2008 la
température n’aurait quasiment pas augmenté (+ 0,02 ºC). Mais cette
étude ne couvre pas toute la surface de la planète, et la période
étudiée commence et se termine par deux années atypiques, 1998 (forte
hausse des températures due à El Niño) et 2008 (forte baisse avec La
Niña). Le "diagnostic" publié par le Giec juste avant ce sommet de
Copenhague met les choses au point : malgré de fortes variations
annuelles, consécutives à ces phénomènes climatiques ponctuels, la
tendance depuis 1980 est - malheureusement - conforme aux prévisions.
2007, 2008 et 2009 figurent ainsi parmi les dix années les plus chaudes
depuis cent cinquante ans, malgré une faible activité solaire. L’idée
d’un refroidissement est fausse, tranche ce rapport.
Les prévisions des experts du Giec sont-elles fiables ?
La teneur en CO2 atmosphérique et le niveau des océans ont augmenté
ces dernières années plus vite que ne le prévoyait le pire scénario
établi par le Giec, ce qui montre que ce dernier ne verse pas dans le
catastrophisme. Cette instance, récompensée en 2007 par le Nobel de la
paix, livre des diagnostics - issus du consensus entre de nombreux
experts - sur l’évolution du climat, les impacts régionaux et les coûts
de la diminution des gaz à effet de serre. Mais elle n’a pas réponse à
tout : de l’aveu même de ses responsables, beaucoup reste à faire pour
évaluer le seuil au-delà duquel la calotte glaciaire du Groenland
disparaîtra, affiner les prédictions à dix ou vingt ans, anticiper
certains phénomènes océaniques...
La technologie peut-elle nous sauver ?
Certains l’affirment. Ils mettent en avant des solutions
avant-gardistes qui, pour l’heure, n’ont guère dépassé le stade des
études. L’Académie nationale des sciences américaine comme la Royal
Society britannique se penchent toutefois sur ces questions... Il
s’agit de diffuser des particules soufrées à haute altitude pour créer
une sorte de gigantesque parasol. De mettre en orbite un miroir censé
dévier le rayonnement solaire. Ou d’ensemencer l’océan Austral avec du
fer afin de favoriser la production de phytoplancton, capable de capter
le CO2 atmosphérique. Les experts du climat sont pour le moins
sceptiques : ils craignent que ces initiatives perturbent encore plus
la machine climatique et conduisent à un résultat à l’opposé de celui
qui est recherché. Moins farfelus, des projets de séquestration du CO2
sous la terre ou sous la mer sont actuellement à l’étude. Ces
techniques risquent toutefois de coûter très cher. Leur intérêt est
vivement contesté par les écologistes, qui préféreraient que cet argent
serve au développement des énergies renouvelables.
Le nucléaire, pauvre en carbone, est-il la bonne réponse ?
Comme il émet peu de CO2, le nucléaire (15 % de l’électricité dans
le monde, 75 % en France) figure parmi les solutions les plus
évidentes. Il est souvent cité dans le "mélange énergétique" idéal, aux
côtés des énergies renouvelables. Son empreinte écologique n’est
pourtant pas neutre, au regard notamment de ses déchets toxiques à vie
longue, dont le stockage reste très préoccupant, et de l’éventualité de
nouvelles catastrophes, comme à Tchernobyl. Et l’uranium, indispensable
à la filière, se fait rare : il resterait soixante ans de réserve pour
le parc actuel, davantage si l’on est prêt à payer très cher son
extraction.
Changer nos modes de consommation, est-ce vraiment efficace ?
Diminuer massivement les émissions de gaz à effet de serre dans la
vie quotidienne est la plus évidente des parades, et l’effort de chaque
pays, ainsi que le calendrier, va être âprement discuté à Copenhague.
Pour maintenir un réchauffement global inférieur à 2°C (au-delà,
l’évolution du climat pourrait devenir incontrôlable, selon les
prévisions), il faut réduire de moitié les émissions de CO2 sur la
planète. En France, comme partout en Europe, l’objectif est de les
diviser par quatre. En moyenne, il faudrait que chaque humain s’en
tienne à 500 kilos de CO2 par an. Ce n’est pas grand-chose :
l’équivalent de 750 litres d’essence, soit 5 000 kilomètres en ville
dans une petite voiture. Et il faudrait, pour que le calcul soit juste,
prendre aussi en compte toutes les émissions liées à notre habitat et à
notre "part" de pratiques industrielles et agricoles liée à nos modes
de consommation. C’est notre façon de consommer qu’il faut changer. Un
mode de transport plus propre, un habitat mieux isolé, un étalement
limité des villes, toutes les pistes doivent être explorées.
Qu’est-ce que la"compensation carbone" ?
Le principe est simple : il s’agit de compenser nos émissions
nocives de CO2 en finançant des programmes ou actions bénéfiques pour
la planète. Deux types de compensation sont possibles : la compensation
institutionnalisée, liée au protocole de Kyoto, qui s’adresse aux
grandes entreprises occidentales - elles bénéficient de "crédits
carbone" lorsqu’elles adoptent des techniques "vertes" ; la
compensation volontaire, qui concerne chaque individu. On calcule sur
un site Internet le bilan CO2 de son trajet en voiture, par exemple, et
on "compense" en versant de l’argent à des organisations qui pilotent
des projets écologiques. Problème : ces calculs sont peu fiables. Augustin Fragnière,
auteur de "La Compensation carbone : illusion ou solution ?" (PUF),
prend le cas d’un vol Paris/New York : selon le prestataire de
compensation, le résultat varie du simple au quadruple. Cette formule
n’empêche pas non plus de continuer à polluer, puisque même compensées,
nos émissions de CO2 par la voiture ou l’avion restent dans
l’atmosphère. Rien à faire, donc.
Faut-il un gendarme de l’environnement ?
Beaucoup de mauvais élèves, l’Espagne en tête, ne tiennent pas les
engagements pris à Kyoto. Des sanctions sont prévues, mais personne ne
peut vraiment contraindre ces pays à rectifier le tir. D’où l’idée de
créer une OME, Organisation mondiale de l’environnement, placée sous
l’égide de l’ONU, qui veillerait à la bonne application des textes.
C’est d’autant plus urgent qu’il n’est plus seulement question de
science, mais de sécurité des Etats : des migrations massives de
"réfugiés climatiques" sont attendues du fait de la montée des eaux,
comme au Bangladesh. Jusqu’à Kyoto, les pays en développement étaient
plutôt réticents, craignant que cette instance soit synonyme
d’ingérence plutôt que d’arbitrage. La tendance semble s’inverser, mais
il est trop tôt pour qu’un accord sur cette question émerge à Copenhague
Par ailleurs, on rappelera que les données sur les températures ont été confiées à des scientifiques indépendants, sans savoir de quoi il s’agissait, (en "aveugle"), et que leurs conclusions ont rejoint en tous points, celles du GIEC, sur le réchauffement.
"Par ailleurs, on rappelera que les données sur les températures ont été confiées à des scientifiques indépendants, sans savoir de quoi il s’agissait, (en "aveugle"), et que leurs conclusions ont rejoint en tous points, celles du GIEC, sur le réchauffement."
MDR, en aveugle et ils arrivent à la même conclusions sans savoir de quoi il en retourne (je précise déjà qu’il manque les sources pour faire crédible parce que là c’est que du blabla), trop fort ces scientifiques. J’en pouffe encore... Tiens voilà des données t’en penses quoi ?? Et bien après études des données dont je ne sais pas de quoi ça parle, je prédit pareil que toi, Hahahahahahaha
Puisque la plupart des intervenants ne font qu’accuser l’auteur d’etre un lobbyiste a la solde des petroliers, regardons un peu ce mail entre deux climatologues du climategate :
" Mike,
J’ai eu une tres bonne reunion avec Shell hier. C’est seulement une
petite partie de l’agenda, mais j’espere qu’ils vont accepter
l’invitation a etre un partenaire strategique et vont contribuer a
financer les etudiants a certaines conditions. Je dois attendre que
leurs declarations se traduisent en reponses. De toute facon nous
devons discuter aussi vite que possible de ce que "partenaire
strategique" signifie, qu’est-ce que le financement d’etudiants, etc,
etc.
Par email ? En personne ?
[..]
Je connais peu la fondation et quels genre de projets ils recherchent.
Ce pourrait etre interessant pour le nouveau batiment meme si les avis sont partages sur le fait que ca soit dans les attributions."
Le mail :
From : "Mick Kelly" <m.kelly@xxxxxxxxx.xxx>
To : m.hulme@xxxxxxxxx.xxx
Subject : Shell
Date : Wed, 05 Jul 2000 13:31:00 +0100
Reply-to : m.kelly@xxxxxxxxx.xxx
Cc : t.oriordan@xxxxxxxxx.xxx, t.o’riordan@xxxxxxxxx.xxx
Mike
Had a very good meeting with Shell yesterday. Only a minor part of the
agenda, but I expect they will accept an invitation to act as a strategic
partner and will contribute to a studentship fund though under certain
conditions. I now have to wait for the top-level soundings at their end
after the meeting to result in a response. We, however, have to discuss
asap what a strategic partnership means, what a studentship fund is, etc,
etc. By email ? In person ?
I hear that Shell’s name came up at the TC meeting. I’m ccing this to Tim
who I think was involved in that discussion so all concerned know not to
make an independent approach at this stage without consulting me !
I’m talking to Shell International’s climate change team but this approach
will do equally for the new foundation as it’s only one step or so off
Shell’s equivalent of a board level. I do know a little about the Fdn and
what kind of projects they are looking for. It could be relevant for the
new building, incidentally, though opinions are mixed as to whether it’s
within the remit.
Regards
Mick
Mick Kelly Climatic Research Unit
University of East Anglia Norwich NR4 7TJ
United Kingdom
Tel : 44-1603-592091 Fax : 44-1603-507784
Email : m.kelly@xxxxxxxxx.xxx
Web : http://www.cru.uea.ac.uk/tiempo/
Meditez cela : Il y a beaucoup plus d’argent a se faire en surfant sur les legislations de credits de CO2 et les technologies "propres" que les Etats vont imposer a leurs citoyens quel que soit leur cout, qu’en essayant de torpiller la these du rechauffement climatique anthropique. De toute facon le petrole va vers sa fin, les petroliers le savent bien.
Le débat sur le climat est vraiment trés compliqué, il ne faut pas se le cacher Mais l’auteur ici se situe dans la droite ligne de Reagan qui, le premier, sous la pression des lobbyistes, a nié l’aspect anthropique du réchauffement et son titre provocateur sous-entend un mauvais complot (analogie évidente au Watergate) On comprend que les libertariens soient si offensifs...ici ou ailleurs
Sur ce dossier complexe, il n’est pas sûr d’ailleurs que Courtillot ait tout à fait tort.D’ailleurs récemment , il n’excluait pas une part d’influence anthropique, mais se disait incapable de la mesurer... Le débat est bien sûr brouillé par des querelles d’experts et des chapelles pas toujours épistémologiquement correctes... Mais les analyses du Giec restent à mes yeux une base de travail utile, provisoire , forcément partielle, en opposition avec un certain discours écolo simpliste, moralisateur, culpabilisant, parfois justement dénoncé
Bien sûr que si je vous rassure : il objecte médiatiquement avec son poids médiatique (tout à fait artificiel d’ailleurs) au lieu de coucher des arguments précis dans un papier et de le faire évaluer par les scientifiques de son domaine. De plus, il dit des énormités, qu’il serait trop long d’énumérer.
Le GIEC manipule les données, la preuve avec la courbe en forme de crosse de hockey n’a pas été reprise dans le rapport de 2007 :
Le Dr. David Deming, géophysicien, a témoigné[4]
qu’à la même époque il lui avait été suggéré de « se débarrasser du
réchauffement climatique du Moyen Âge ». Suite à ces critiques la
courbe n’a pas été reprise dans le rapport 2007.
Le GIEC et les journalistes ne se privent pas pour utiliser toutes sortes d’arguments alarmistes qui sont faux. Un exemple, la fonte des glaciers, pour tout le monde elle est lié au réchauffement climatique n’est ce pas ? Pourtant le professeur Robert Vivian n’était pas d’accord sur ce point, pourquoi sa voix n’a pas été entendue ?
par Robert VIVIAN Professeur des Universités, Glaciologue
1/6
> 1 - La thèse condamnée : "Le réchauffement global de la terre est une certitude : la preuve ?, les glaciers disparaissent !".
À notre sens, la glaciologie a trop souvent été exploitée - à tort - pour justifier les modèles climatiques établissant un rapport de cause à effet entre, d’une part le réchauffement global de notre planète terrestre et, d’autre part le développement des industries et des nuisances liées à l’essor de nos sociétés industrielles.
Dans ce court article, nous souhaitons prendre le contre-pied de ce discours dominant. Nous serons guidés dans notre analyse et notre critique par les trois perspectives suivantes : - en terme de statistique, les "moyennes" - dont on fait des gorges chaudes aujourd’hui (si la température moyenne s’élevait de 1 °C... ou de 6 degrés..) ne veulent rien dire, eu égard à la complexité du fonctionnement de notre planète ; elles ne peuvent par ailleurs tenir lieu d’arguments scientifiques solides ; - en terme de vision géographique, la vie de notre planète terre est faite de contradictions et d’oppositions (tout cela commence au plan régional : l’enneigement des stations de sports d’hiver avec la fameuse opposition Alpes du Nord-Alpes du Sud, ou années sèches-années humides, ou encore années précoces-années tardives etc.)... Il n’y a pas de moyenne qui vaille à l’échelle mondiale ; - en terme de modélisation, les "modèles" (qui expriment les points de vue et l’approche de leurs concepteurs) visualisent avec bonheur des hypothèses d’évolutions. Hypothèses seulement, pas certitudes !
Que l’on ne nous fasse pas dire ce que nous ne disons pas !
Ce point de vue ne discute pas les évidences de certaines preuves de réchauffement à la surface de la terre. Si nous avions un avis à formuler, nous ne nous élèverions que contre deux aspects : d’une part les généralisations abusives, et d’autre part les données utilisées, car elles sont prises le plus souvent dans des environnements urbains qui sont autant de "bulles thermiques". Nous ne discutons même pas les modèles climatiques. Ce n’est pas le sujet ici et, de plus, nous ne sommes ni climatologue, ni météorologue professionnel (nous avons bien sûr, là aussi, notre idée…).
En tant que glaciologue, nous voulons avant tout défendre une certaine rigueur scientifique que nous estimons bafouée à propos des glaciers... par le discours de certains glaciologues plus théoriciens que chercheurs de terrain, par celui de personnes qui ne sont pas des spécialistes (et donc peut-être excusables, elles, de colporter des contre-vérités ; il faut les convaincre qu’elles sont dans l’erreur) ou qui n’ont des glaciers qu’une vision :
- soit partielle : de la route nationale la plus proche (glacier des Bossons ou glacier du Rhône), du chemin de fer voisin (glacier de Morterasch), du petit train ou du téléphérique permettant de prendre pied aisément sur la glace (Mer de Glace, glacier du Gorner), etc.
- soit livresque, photographique par exemple. On peut faire dire ce que l’on veut aux images. Par exemple avec des "photos-choc" sur le recul de la langue (la partie visible de l’iceberg pour un glacier)... alors que tout ce qui est derrière, en altitude, et qui constitue l’essentiel du glacier, est le plus souvent méconnu : c’est en somme, renversant l’image, la partie immergée de l’iceberg.
Par samregarde(xxx.xxx.xxx.4)6 décembre 2009 18:53
Courtillot n’est pas allègre, mais il ne devrait pas se sentir à l’aise non plus, vu ses compétences sur le sujet (il a en effet remis par deux fois à 2 ans d’intervalle un rapport sur le climat truffé d’erreurs grossières, lequel a été vivement dénoncé par ses pairs : http://sciences.blogs.liberation.fr... )
J’ignore s’il y a vraiment matière à un climategate, mais en tout cas Courtillot ne fais pas partie de ses défenseurs crédibles...
Je viens de lire votre article, je note qu’il est assez "ancien" et je le prouve partial... Si le l’activité solaire n’a aucun effet sur le climat, pourquoi est ce qu’il a une influence sur l’hydrologie ?
Activité Solaire et régionaux de débit d’eau Kansas District, US Geological Survey Kansas District, US Geological Survey AUTHOR : Charles A. Perry, Research Hydrologist Auteur : Charles A. Perry, de la recherche hydrologue
Alors que nous sommes actuellement dans un minimum d’activité solaire profond que beaucoup souhaiteraient appeler "minimum d’Eddy" en hommage à John A. Eddy :
Ces journalistes de Libération affirment que le soleil n’a aucun rôle sur le climat et pourtant beaucoup des scientifiques affirment ’aujourd’hui le contraire...
David
Deming, un géophysicien à l’Université de l’Oklahoma, a écrit
récemment, "les prédictions de réchauffement global par les
météorologues sont basées sur la spéculation, non vérifiées, et mal
limitée de modèles informatiques. Mais notre connaissance des âges de
glace repose sur une grande variété de données fiables, y compris
carottes provenant des inlandsis du Groenland et l’Antarctique. Dans ce
cas, il serait perspicace pour écouter les géologues, et non les
météorologues.
"By
reducing our production of carbon dioxide, we risk hastening the advent
of the next ice age. Even more foolhardy and dangerous is the Obama
administration’s announcement that they may try to cool the planet
through geo-engineering. Such a move in the middle of a cooling trend
could provoke the irreversible onset of an ice age." « En
diminuant notre production de gaz carbonique, nous risquons de hâter
l’avènement de la prochaine ère glaciaire. Même les plus téméraires et
dangereux est l’annonce par le gouvernement Obama qu’ils mai essayer de
refroidir la planète par la géo-ingénierie. Une telle mesure dans le
milieu du une tendance au refroidissement pourrait provoquer
l’apparition irréversible d’une ère glaciaire ».
He
added, "Earth’s climate is controlled by the Sun. In comparison, every
other factor is trivial. The coldest part of the Little Ice Age during
the latter half of the seventeenth century was marked by the nearly
complete absence of sunspots. And the Sun now appears to be entering a
new period of quiescence. Il a ajouté : « Le climat de la Terre
est contrôlée par le Soleil. En comparaison, tous les autres facteurs
est trivial. La partie la plus froide du Petit âge glaciaire au cours
de la seconde moitié du XVIIe siècle a été marquée par l’absence
presque complète de taches solaires. Et le Soleil semble désormais
entrer dans une nouvelle période de repos.
Le premier millénaire a débuté avec l’arnaque à Jesus-Christ Le troisième a commencé par l’arnaque du 11 septembre, prolongé par l’arnaque de la grippe porcine et comme ça marche, pourquoi une arnaque sur le CO². Ca permettra de taxer un peu plus. Pour l’histoire du réchauffement du Moyen-Age, étonnant qu’ils n’aient pas invoqué les buchers où ils cramaient allègrement( tiens, Allègre s’en mêle) sorcières et hérétiques. Et puis de toute façon, si l’homme crève, ce sera bien pour l’humanité.. pardon pour la planète
Par histrion(xxx.xxx.xxx.121)6 décembre 2009 23:10
Il n’est pas évident de ce faire une opinion sur ce sujet, mais quand je vois tout les "Grands de ce Monde", politique, média, industriels, showbizz, cohabiter pour une mème cause, c’est que l’on essaye de me vendre du vent...
Et ce n’est pas la première fois que celà arrive ...
Plusieurs modèles de prévisions météorologiques nous prévoient une vague de froids assez intense pour la semaine prochaine.
Prenez vos dispositions si ces prévisions se confirment.
Suivez la situation ici sur différents modèles (GFS, GEFS, ECMWF, UKMO, etc) :
Si les liens ne marchent pas, chercher sur Youtube "Lord Monckton Returns to Alex Jones Tv 1/5:Lord Monckton Reveals Scientific Fraud at Copenhagen !"
Et aussi, cette vidéo tournée aujourd’hui et destinée à buzzer. Malheureusement, elle aussi est en anglais. Il faut que la France ait accès à ces documents en français !