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Confessions de l’Orient

La question confessionnelle de l’islam au Moyen-Orient souffle à plein feux sur les braises du conflit libanais. Pourtant, le Liban n’est qu’un cas d’espèce de cette question confessionnelle. Sunnisme et chiisme semblent représenter le nouveau point de crispation au Moyen-Orient... Liban, Irak, Iran, Pakistan et Afghanistan sont eux aussi pris dans les rouages des conflits confessionnels de l’islam. Au-delà de ce simple constat, une réflexion s’impose quant au pseudo-réveil de ces tensions confessionnelles qui pourraient davantage être la mise en lumière de l’incapacité occidentale à les entrevoir dans la période post-11-Septembre.

Alors que les acteurs régionaux (Iran, Israël, Etats-Unis) se renvoient la balle quant à la responsabilité du conflit au Liban, la journée du 8-Mai aura été symbolique à l’échelle du Moyen-Orient. Symbolique des agitations confessionnelles qui traversent les pays du Moyen-Orient. Symbolique d’une dimension trop souvent laissée dans l’ombre depuis le 11-Septembre et qui revient avec force dans un contexte stratégique déjà bien épineux. La guerre confessionnelle, voilà le point central des violences qui traversent aujourd’hui le paysage du Moyen-Orient post-11-Septembre…

Le 8-Mai a marqué pour le Liban une explosion des combats entre les militants chiites du Hezbollah et les partisans sunnites du gouvernement. Au jour des premiers éléments, ces événements sont porteurs de funestes messages quant à la possible guerre civile qui s’annonce au Liban. Funestes car bien évidemment toute guerre l’est, mais plus encore c’est la dimension durable de la probable guerre civile auquel renvoie ce terme. En effet, plus que jamais la question confessionnelle revient en force sur la scène du Moyen-Orient pour en constituer l’élément central de compréhension. A ce titre, le Liban constitue à la fois le cas particulier par sa fragmentation confessionnelle non seulement musulmane, mais religieuse, mais aussi un cas d’espèce pour tout le Moyen-Orient. En effet, au Liban comme ailleurs, les affrontements sont l’affirmation d’une crispation entre les deux grandes confessions de l’islam : chiisme et sunnisme.

Néanmoins, rien ne semble être exclusivement libanais et les membres du Parti de Dieu agissent dans un mouvement plus global où les tensions entre chiites et sunnites sont exacerbées. A quelques centaines de kilomètres de là, le président irakien, Talabani, doit se résoudre à la même équation du conflit confessionnel.

En Irak, les tensions confessionnelles depuis la guerre de 2003 n’ont cessé de s’amplifier. Au départ sous la menace des sunnites d’Al-Qaïda, la majorité chiite en Irak est aujourd’hui non seulement violente, mais divisée quant à l’avenir national[1]. Les violences entre sunnites au Nord et chiites au Sud (avec bien sûr des disparités plus fines à l’intérieur du pays) ne cesse de s’accroître, à un point tel que l’annonce d’un découpage de l’Irak en trois parties confessionnelles (kurdes, sunnites et chiites) ne serait pas étonnante. La milice chiite du Mahdi Moqtada al-Sadr terrorise le Sud irakien pour imposer sa domination alors que le gouvernement chiite de Nouri al-Maliki semble avoir abandonné son soutien confessionnel. La discorde irakienne est ainsi bien confessionnelle entre une majorité chiite et une minorité sunnite, mais elle se veut aussi bien plus profonde comme la montre les divergences entre les différents mouvements chiites.

En Iran, pays du chiisme roi, cette agitation confessionnelle est largement source de contentement puisque le pays voit son rayonnement augmenté de jour en jour et ses capacités de déstabilisations renforcées. Les voisins afghans et pakistanais sont sur les tablettes des milieux politiques iraniens dans la liste des conflits à attiser.

On pourrait étendre cette analyse au Pakistan, qui constitue, à l’heure actuelle, l’Etat sûrement le plus instable de tout le Moyen-Orient puisqu’il voit les rebelles talibans se réfugier dans les zones tribales frontalières de l’Afghanistan, connaît une demande croissante d’indépendance du Baloutchistan, alors qu’au même moment sa minorité chiite (20 % de la population qui constitue la plus grosse population chiite nationale devant l’Iran) agite le torchon d’un conflit confessionnel.

Bref d’Est en Ouest, c’est bel et bien la question confessionnelle qui cristallise toutes les tensions et qui pourrait provoquer tous les dangers. A la lumière des derniers événements, nous semblons assister à un retour à vive allure de la question confessionnelle dans les enjeux stratégiques du Moyen-Orient. La division entre chiites et sunnites semble prendre une place grandissante dans les conflits armés autour du Golfe. Aujourd’hui plus que jamais, on peut très clairement définir les logiques conflictuelles au Moyen-Orient selon des crispations confessionnelles (chiite/sunnite) qui semblaient être absentes auparavant. Etait-ce vraiment le cas ?

Il paraît pertinent de s’interroger sur le retour réel des problèmes confessionnels au Moyen-Orient. La question confessionnelle qui agite au Liban, en Irak, en Arabie saoudite, au Pakistan ou en Iran n’était-elle pas tapie dans l’ombre depuis le 11-Septembre ? Les événements actuels ne sont-ils pas simplement la mise en éclairage des conflits déjà saillants portés par les mésinterprétations occidentales au Moyen-Orient ?

Les attentats du 11-Septembre ont largement participé à gommer les différences confessionnelles intra-islam au profit d’une vision homogène défendue par les états-majors occidentaux. Dès lors, les musulmans du monde entier ont été perçus comme un vaste ensemble cohérent, partageant les mêmes croyances et les mêmes réalités sociales. Chiisme et sunnisme étaient pour beaucoup d’experts les deux faces de la même pièce, ou même une seule et même pièce lorsque la différence n’était pas connue. La période post-11-Septembre, pour des raisons stratégiques tout autant qu’idéologiques, a souhaité gommer toute finesse d’analyse sur l’islam pour le constituer en un objet uniforme labellisé par les spécialistes stratégiques. Vu tantôt comme l’islam du terrorisme, tantôt comme l’islam des « Etats-voyous » (Libye, Irak, Iran…), on a effacé toutes les différences existantes à l’intérieur du mouvement religieux en dépit des intérêts de compréhension qu’ils apportaient pour les enjeux stratégiques du Moyen-Orient.

Les mésinterprétations des enjeux confessionnels au Moyen-Orient sont nombreuses à commencer par les plus hauts membres des états-majors occidentaux. Le redécoupage du Moyen-Orient à peine entamé par les Américains depuis la guerre en Irak est porteur de ses confusions. Au-delà de l’arbitraire des frontières, c’est l’impossibilité de certaines constructions étatiques qui saute aux yeux pour les observateurs les plus minutieux des enjeux stratégiques de la région.

La carte du redécoupage du Moyen-Orient selon les volontés américaines, préparée par le lieutenant-colonel Ralph Peters et publiée en 2006 dans la très sérieuse revue : Armed Force Journal, est terrifiante de naïveté. Pour ne prendre qu’un seul exemple qui concerne la confusion entretenue sur la question confessionnelle au Moyen-Orient, il est aberrant d’envisager la création d’un Etat islamique sacré sur le modèle du Vatican (autour de la Mecque et de Médine) en plein territoire du sunnisme saoudien développé jusqu’à outrance par le modèle wahhabite.

Si, pour les Américains, la création d’un tel Etat trouve ses racines dans le besoin des Américains à posséder un interlocuteur religieux stable capable de chapeauter les musulmans de la région sous une seule entité politico-religieuse, le projet s’avère irréalisable par la nature confessionnelle de l’islam saoudien. L’Arabie saoudite est un pays d’islam sunnite à ce titre, il n’existe aucun type de structure cléricale comme cela peut être le cas dans le chiisme (notamment le chiisme duodécimain en Iran ou Irak). Vouloir créer un Vatican des musulmans avec un pape des musulmans (inspiré des ayatollahs iraniens) est une entreprise hautement spéculative des Américains et terriblement vouée à l’échec !!! Le sunnisme n’est pas le chiisme et c’est cette différence fondamentale que les stratèges occidentaux, souvent américains semblent avoir oublié. Le sunnisme ne supporte aucune espèce de patronage religieux, comment est-il alors possible de créer un Etat islamique sacré supporté par un clergé islamique en terre wahhabite ? Pas besoin de se questionner, il suffit de tracer… Voilà ce que semble être la réponse de l’état-major américain au mépris du bon sens confessionnel.

Cette confusion sur la question confessionnelle au Moyen-Orient est permanente et porteuse de grands dangers quant aux futures décisions stratégiques dans la région. On se rappellera aussi de la « bourde » du candidat américain à l’élection présidentielle qui s’emmêla le discours en mettant main dans la main la nébuleuse sunnite Al-Qaïda et la République islamique chiite d’Iran. Rectifiée quelques secondes plus tard, cette erreur d’appréciation est significative d’une réelle ignorance des caractéristiques confessionnelles du Moyen-Orient.

Associer sans sourciller l’ayatollah chiite Khamenei et le sunnite Oussama Ben Laden alors que, depuis cinq ans, Al-Qaïda en Irak s’est chargé de l’extermination des populations chiites du sud du pays, revient à simplifier de manière totale les relations confessionnelles en Orient. Un simple retour sur les écrits ou les paroles de Moussab Al-Zarqaoui (chef d’Al-Qaïda en Irak jusqu’à sa mort en juin 2006) éclaire ce que John Mc Cain semble ignorer : « Les chiites : c’est, selon nous, à eux qu’il faut s’en prendre. Je veux dire par-là les viser et les frapper… »[2]

Dès lors on comprend mieux pourquoi aujourd’hui le Moyen-Orient ressemble pour les observateurs extérieurs à un vaste champ de bataille sans aucune cohérence ni destinée. Pourtant, l’ensemble des conflits actuels sont quasiment tous articulés autour de la question confessionnelle. Ce point de crispation n’est pas tellement celui d’un retour, mais plutôt celui d’un oubli mécanique exercé depuis les attentats du 11-Septembre. Absente des enjeux post-11-Septembre, la question confessionnelle de l’islam fait aujourd’hui un retour sanglant aux avant-postes des conflits moyen-orientaux.

La question de la discorde confessionnelle en islam sous forme théologique (Fitna) ou non n’est pas nouvelle et les livres d’histoire musulman sont riches d’enseignement sur ce sujet. Pourtant, la question n’est ici pas tant de savoir si ces conflits confessionnels sont nouveaux puisque bien évidemment ils sont millénaires, mais davantage de montrer qu’ils ont pu être sous-estimé dans la période post-11-Septembre. Toujours présente en fond de l’histoire musulmane, la division confessionnelle avait quelque peu disparu des réflexions stratégiques d’abord dans la période post-11-Septembre puis de la guerre en Irak comme les diverses méprises américaines ont pu le montrer.

Plus que jamais, il convient de replacer au centre des réflexions stratégiques les questions confessionnelles de l’islam sous peine de laisser s’embourber des situations explosives et d’enflammer un Moyen-Orient comme l’énonçait, le 8-Mai, Terje Roed-Larsen, l’envoyé spécial du secrétaire général de l’ONU. La situation libanaise pourrait bien être la poudrière, capable d’embraser la région de Beyrouth à Islamabad.



[1] Voir Emission La Société des nations sur France Culture avec notamment Joseph Maïla, spécialiste du Moyen-Orient , directeur du Centre de recherche sur la paix.

http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/

[2] Courrier International (hors-série), Atlas du terrorisme, mars-avril-mai 2008


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22 réactions à cet article    


  • HELIOS HELIOS 13 mai 2008 15:39

    hors considérations humaines, en quoi ces conflits nous concernent ?

    Nous n’avons qu’une chose a faire, c’est defendre nos intérêts sur place en ménageant la chèvre et le choux pour être en bonne entente, aprés !

    En attendant, qu’ils se battent, s’egorgent (ils ont l’habitude), s’entretuent... on peut compter les points.

    Lorsqu’un brin d’intelligence leur sera revenu, nous pouvons penser qu’ils se calmeront. Nous avons fait exactement pareil, en son temps. Qui signera le premier "edit de Medine" sur le modèle de l’edit de Nantes....


    • katalizeur 13 mai 2008 19:19

      salut @ l’hauteur

      continu a tudier a passer d’autre licence et maitrise TF1 ,Atenne2, la cinq

      si c’est pour raconter tes conneries arrete de tudier et viens j’ai de la place en maçonnerie.


    • Yannick Harrel Yannick Harrel 13 mai 2008 20:14

      Bonjour,

      J’ai toujours été partagé sur la vision Américaine en Irak : désiraient-ils réellement promouvoir un Etat prenant en compte les différences religieuses ou souhaitaient-ils attiser les ressentiments de chaque communauté pour mieux asseoir leur contrôle sur le territoire ?

      Ingénuité ou machiavelisme ? Toujours est-il qu’à l’heure actuelle il est difficile de prétendre que le résultat est probant car si l’avantage est d’obtenir un pays divisé et donc incapable de se lever d’un seul homme contre l’administration étrangère, a contrario le souci premier reste l’engloutissement de sommes colossales du budget militaire US pour se maintenir sur place, il n’est pas dit que le profit de la manne des ressources énergétiques du pays soit suffisant pour combler ce poste de dépense.

      Accessoirement, cette question confessionnelle n’est pas propre au Moyen-Orient, elle existe aussi par exemple en Asie centrale, même si elle n’a que trop peu la faveur des caméras occidentales. Et pourtant...

      Cordialement


      • Steve-O 13 mai 2008 23:16

        Bonsoir,

         

        Effectivement la difficulté est bien d’envisager la question des volontés et des résultats américains.... En étant peut être un peu trop déterministe je pense clairement que les Etats-Unis avaient des objectifs divers à la guerre en Irak ( Néo-conservatisme méssianique, intérêts pétroliers, lobby du complexe militaro-industriel...) mais le point central est sans doute la volonté de faire barage aux chinois sur l’accès énergétique au Moyen Orient.

        Vous connaissez apparament bien le conteste Russe et de l’Asie Central, et savez ainsi à quel point la question des approvisionnements énérgétiques pour la Chine en pleine croissance économique est une question fondamentale.... Pas de pétrole... Pas d’énergie... Pas de croissance.... Voici l’équation.......

        Or la Chine est depuis 10 ans à la recherche d’approvisionnement énergétique croissant... Notamment vers la Russie ou vers l’Asie centrale ( Papeline vers l’Ouzebekistan et l’Afghanistan qui pose problèmes actuellement).... L’intérêt pour les Etats-Unis qui souhaient conserver encore un peu leur domination au Moyen Orient revenait à faire barage sur la Chine en direction de l’Afrique en se plaçant en IraK point central du pétrole au Moyen-Orient (non seulement pour la production mais pour l’acheminement avec l’Arabie Saoudite contrôlé de loin par Washington)...

         

        Voilà pour ce qui me semble être des inérêts que je nommerais préalables à la guerre en Irak.... Pour les intérêts actuels je ne suis pas sûr que la division soit dans le réel intérêt des USA. Si au cours de la dernière année, cette division semblait représenter un bénéfice non négligeable pour les USA (pas d’unification de l’Irak souveraine et donc garder le contrôle) aujourd’hui elle s’avère à double tranchant puisque qu’elle échappe aux USA.... Le grand gagnant est désormais l’IRAN (article à venir à ce sujet) qui joue à la fois au niveau insurectionnel (Moqtada al-Sadr, insurgé chiite au sud irakien) et au niveau officiel (Nouri al-Maliki premier ministre)..... Les intérêts d’une division ne semble plus aussi évident pour les américains qui commencent un nouveau syndrome et une sanctuarisation similaire au Vietnam (cette fois ci la comparaison peut enfin ce faire par exemple sur la Zone Verte et le camp américain de Long Binh à Hanöi durant la Guerre du Vietnam)...

         

        Quant aux questions confessionnelles, effectivement elles sont aussi présentes en Asie (notamment centrale où elles se doublent de conflits éthniques entre les turcophones, les arabes, les perses et les indiens avec l’exemple du Pakistan en voie de désintégration en Sind , Balouchistan et zones tribales...) mais je pense que la question confessionnelle qui reste la plus préocuppante est bel est bien celle du Moyen-Orient dans l’actualité brulante... Ce n’était pas le cas hier et peut être pas demain... mais actuellement c’est la zone qui pose le plus d’interrogations quant aux logiques futures...

         

        Cordialement,

         

        Steve-O


      • Internaute Internaute 13 mai 2008 21:36

        Ah que l’on regrette le bon temps de Saddam Hussein !

        Est-ce que Bush et Collin Powels seront pendus pour crimes de guerre ? Tout dépend du sort des armes. En matière de droits de l’homme c’est toujours je plus fort qui est vertueux et le plus faible qui est une ordure.

        On a oublié un peu vite Abu-Graïb. Aucun des dignitaires du régime républicain aux Etats-Unis n’a été inquiété. Je trouve cela trés inquiétant.


        • Steve-O 13 mai 2008 23:01

          Bonsoir,

           

          Effectivement on peut regretter le gachis du Moyen Orient mais pour moi Bush ou Colin Powell ne sont que des biens mauvais coupables.... Les vecteurs ou les acteurs responsables sont ailleurs par les doctrines et les courants qui ont portés l’administration US depuis bien avant 2001.....

          D’ailleurs Colin Powell s’est retrouvé au milieu de cette situation avec le plus grand malheur lui qui avait été le fondateur de ce qu’on appelle en géopolitique "La doctrine Powell" :

          Bien résumé sur Wikipédia...

          Il s’agit un principe d’engagement militaire défini par le général américain Colin Powell à l’aube de la Guerre du Golfe en 1990-91. Elle est basée sur la Doctrine Weinberger (du nom de l’ancien Secrétaire à la Défense et supérieur de Powell, Caspar Weinberger).

          Cette doctrine se résume à une série de questions qui doivent être répondues par l’affirmative avant d’engager la puissance militaire américaine :

          1. Des intérêts vitaux sont-ils en jeu ?
          2. Des objectifs atteignables ont-ils été définis ?
          3. Les risques et coûts ont-ils été objectivement analysés ?
          4. Toutes les autres options non-violentes ont-elles été épuisées ?
          5. Existe-t-il une stratégie de sortie permettant d’éviter un embourbement ?
          6. Les conséquences d’une intervention ont-elles été évaluées ?
          7. Le peuple américain soutient-il cette action ?
          8. Avons-nous un réel soutien de la communauté internationale ?

           

          Clairement la doctrine Powell allait vers plus de retenu et un isolationnisme des USA comme sous la doctrine Monroe. Or finalement c’est le personnage central de cette doctrine (Powell) qui a été envoyé au front pour soutenir une intervention qui s’inscrivait à l’inverse de ces pensées....

          Je crois que l’on peut excuser quelque peu Powell sachant la déchirure que cela à du être de porter ces mensonges et ses choix stratégiques...

           

          De la même manière croire que c’est George Bush qui a tout décidé depuis la Maison Blanche revient à avoir une vision trop limité des processus décisionnels dans l’administration américaine. La guerre en Irak et ce que l’on a appelé la doctrine Bush (Unilatéralisme, Imposition de la démocratie, Sécurisation du monde...) est en fait un courant porté par une série de personnage comme Rumsfeld ou Wolfowitz qui militent depuis 20 ans pour ces idées....

          D’abord venus de la gauche, ancien trotskistes (des ouvrages existent sur la question notamment à paraître la thèse de Justin Vaïsse, sur le néo-conservatisme, LE spécialiste français des USA) reconvertis autour d’un messianisme mondiale... proposant le droit d’ingérence au nom de l’imposition de la démocratie et de la liberté...

          C’est sous Carter avec la politique droit de l’hommiste (qui finit avec une Révolution en Iran et des otages !!!) puis de nouveau sous Bill Clinton (Kosovo, Somalie..) et définitivement réactivé sous Bush que ces idéologues appelés néo-conservateurs vont façonner la politique étrangère américaine....

          Ce discours nous rappelle un exemple plus français : Bernard Kouchner : droit d’ingérence, liberté et démocratie pour tous et pourquoi pas attaquer l’Iran.... Il n’y a rien d’étonnant dans les déclarations de Kouchner qui est une néo-conservateur sauce française... Il n’est pas plus à droite depuis qu’il est dans le gouvernement Sarkozy, il est simplement lui même.... comme les néo-conservateurs américains.

          Si aujourd’hui quelqu’un était à juger je pense que les penseurs néo-conservateurs (Rumsfeld, Wolfowitz et consorts) devraient être mis en avant davantage que des marionnettes comme Bush ou Powell....


        • gaiaol 13 mai 2008 23:34

          le problème du moyen orient n’est pas actuel...

          le problème du moyen orient n’est pas confessionnal...

          le problème du moyen orient n’est pas l’islam... sunnite ou chiite...

          le problème du moyen orient a débuté lorsque campbell- bannerman réunit l’élite des penseurs des puissances européennes de l’époque, à savoir la france, l’angleterre, les pays bas, l’italie, l’espagne, la belgique et le portugal en leur demandant de définir tous moyens susceptibles de permettre à l’impérialisme européen de rester dans le monde arabe pour l’empêcher de se développer et d’être autonome. c’est ce congrès, et ses conclusions, adoptées à l’unanimité, qui ont foutu le merdier pour toutes les générations depuis lors et toutes les générations à venir. d’après campbell, si les arabes arrivaient à s’unir, ils deviendraient une puissance sur laquelle il faudrait compter et c’en serait fini de la colonisation européenne et de sa main mise sur le pétrole et sur le role de cette zone stratégique de premier plan faisant pont entre l’europe et l’asie. pour cette raison, il devenait primordial de diviser les arabes en petits états faibles et de créér une puissante barrière étrangère et hostile aux populations indigènes(le futur israel). ce congrès charga la grande bretagne d’exécuter les décisions suivantes : 

          d’abord les accords sykès picot qui dépecèrent le moyen orient, puis la déclaration balfour et la puissante barrière hostile que sera israel et pour finir, maysalun, victoire française qui permit aux vainqueurs de dépecer la syrie, la rendre impuissante et faible, conditions primordiales pour la naissance d’un état d’israel fort et fominateur . pour le permettre, on offrit la dépouille de la syrie aux vassaux régionaux :la jordanie s’aggrandit, le liban s’offrit des frontières plus larges. meem la palestine se vit offrir un peu de syrie en vue de la future création d’israel. mais le liban ainsi que la jordanie resteraient à jamais incapables de peser sur l’échiquier moyen oriental, incapables de faire face à israel, incapables de se gouverner seuls ; leur rôle serait surtout d’être les "flancs mous" sur lesquels personne ne pourrait peser si israel était attaqué.la jordanie dépendait complètement de la grande bretagne, aujourd’hui toujours autant des états-unis et le liban de la france, etc...

          ce qu’ont commencé les anglais et les français au début du siècle se poursuit aujourd’hui avec la puissance américaine : diviser le monde arabe encore et toujours pour garder le controle du moyen orient et des puits de pétrole... "nourrir l’esprit "entitaire" régionaliste et séparatitste à l’intérieur de chacune de ces entités, en meem entre elles, de telle sorte qu’il devienne impossible qu’elles se réunissent sous quelle forme que ce soit"*.

          un véritable festin qui dure depuis un siècle et qui se continue sur le dos d’innocents chiites, sunnites, chrétiens arabes d’orient, etc...

          *le liban et la question syrienne


          • fouadraiden fouadraiden 14 mai 2008 00:34

             

             

             tres bon papier.

             

             une chose quil fut garder tt de meme à l’esprit pour relativiser le clivage sunnite/chiite dont l’analyse occidentale s’abreuve probablement pour occulter la véritable dimension du problème, c’est simplement l’identité sunnite de tous les islamsites qui dirigent les pays du Golfe et qui sont alliés aux Americians et occidentaux en général.

             

             qu’est ce qui différencie un membre du HAMAS de la clique saoudienne ? le sunnisme , sûrement pas.le rapport à l’Occident , à coup sûr.

             

             il y a deux catégories de personnes dans le monde arabe:ceux qui s’allient et s’aligent à la politique des intérêts occidentaux ,pour se renforcer eux-memes au pouvoir, et les autres qui refusant ce deal se croient obligés de ns ramener à l’islam des origines.c’est le Hamas ,le Hezbollah qui sont tous peu ou prou à terme la mort des regimes arabes qu’encourageait encore Sarko en Tunisie.

             

             le problème n’est pas l’islam ou meme sa version minoritaire mais l’hégémonie occidentale qui pousse les dirigeants arabes soucieux de ns en debarrasser à croire que le seul recours reste l’islam politique.

             

             autrement dit , nous tombons tjrs dans le piège colonial.

             

             


            • abersabil abersabil 14 mai 2008 09:47

              L’occident est à sa sixième croisade si je ne m’abuse ! mais rien n’y fit le monde moyen oriental est toujours là même en présence du cheval de Troie qu’est Israël, maintenant s’il vise l’Islam, il peut encore courir ( serment de Dieu ), et quand on est un néo con, on reste tout de même un cancre, bonne continuation messieurs les néo cons, gaspillez ce qui reste de votre bourse


              • abersabil abersabil 15 mai 2008 14:56

                 @ bodidharma

                Vous etes libre de croire en ce que vous voulez, en homme libre vous avez cette faculté, on vous laisse volontiers la philosophie et la sémantique que vous seul arriviez a atteindre en somme c’est le nirvana, tant mieux pour vous et tant pis pour ces millions voire milliards d’ignorants qui ont permis à l’occident de prendre contact avec le savoir, vous etes maître de votre destin ; quant au droit de la femme en islam, laissez aux concernés au moins le droit de choisir ( en toute démocratie ), toutefois je vous rappelle que la femme Française n’a eu droit au vote qu’a une date bien très récente, alors gardez vos leçons de yoga pour vous. Votre destin disais je vous prédestine à ce qu’on ne souhaite à personne fut elle juive à l’occasion.

                 

                 

                 


              • frédéric lyon 14 mai 2008 10:17

                Il y a toujours une chose qui me frappe lorsque je lis des articles sur la situation au Moyen-Orient :

                Pourquoi les auteurs de ces articles croient-ils toujours qu’ils sont plus intelligents que les stratèges américains qui travaillent sur les dossiers du Moyen-Orient ?

                Pourquoi parler d’erreurs ou de méprises ? Les américains ne se sont peut-être pas trompés DU TOUT.

                L’antagonisme, pour ne pas dire la haine, qui oppose entre elles les diverses communautés éthniques, ou religieuses, de cette région du monde est connu de tout le monde et depuis toujours : Arabes contre Turcs, Turcs contre Perses, Perses contre Arabes, Chiites contre Sunnites.

                Bien évidemment les américains n’étaient pas sans connaitre toutes ces divisions. Alors, pourquoi ne pas imaginer qu’ils ont décidé d’en jouer ?

                Pourquoi ne pas constater que ces stratèges américains ont choisi de frapper en Irak parce ce pays est JUSTEMENT situé sur les lignes de fractures qui opposent entre eux les Turcs, les Perses et les Arabes, d’une part, et les Chiites au Sunnites, d’autre part.

                Ce choix n’est pas le fait du hasard ! Ni sans doute le fruit d’une erreur ou d’une méprise !

                On a souligné à de nombreuses reprises que le prétexte évoqué par les américains pour déclencher l’opération était un peu léger (la recherche des armes de destructions massives), dans ce cas pourquoi ne pas en conclure que les américains avaient sans doute d’autres raisons d’intervenir là-bas ?

                On a aussi voulu expliquer l’intervention en Irak en invoquant la raison pétrolière, or cette explication n’est pas vraiment convaincante, car les américains dépendaient très peu du pétrole de Saddam Hussein, et il était par ailleurs prévisible que le pétrole irakien continuerait d’être vendu AUX MEMES ACHETEURS, avant et après l’intervention. 

                A qui donc le pouvoir en place à Bagdad, aujourd’hui comme hier et pareil que demain, pourrait-il bien le vendre, sinon TOUJOURS AUX MEMES. Il y a cinquante acheteurs solvables de pétrole dans le monde, et c’est tout !

                Les raisons véritables des américains n’allaient pas être étalées sur la place publique, il serait naïf de le penser, mais ce n’est pas une raison pour en conclure que les américians n’avaient pas de bonne raison d’intervenir précisemment à cet endroit et à ce moment. Il est stupide de croire que ce sont des idiots qui ont pris cette décision.

                Il serait plus honnête de dire qu’on a rien compris et que l’on aurait pas été sélectionné pour faire partie des équipes qui ont pensé, organisé, planfié et réalisé l’opération. Pas assez malin, voilà tout.

                Pour en revenir à la situation présente au Moyen-Orient, elle est excellente car les terroristes ont perdu définitivement la partie à Bagdad. 

                En fait les troupes americaines ne servent plus que de tampon entre les différentes communautés qui se précipiteront les une sur les autres pour s’entre-dévorer dès que ce tampon sera retiré.

                Par conséquent les américains sont totalement maître du jeu en Irak.

                Espérons maintenant que les Ayatollah iraniens tomberont dans le piège où est tombé Saddam et qu’eux aussi s’entêteront jusqu’au bout pour attirer la foudre. Car il est clair qu’il faut se débarasser de ces gens, et le plus tôt sera le mieux, et qu’on pourra ainsi démanteler l’Iran comme on a démantelé (de fait) l’Irak, qui ne tient plus debout que par la volonté américaine.


                • katalizeur 14 mai 2008 11:39

                  @ de lyon

                  tes strateges americains on juste du se tromper d’echelle :

                  prevu 6 semaines on va vers 6 ans

                  intelligents peut etre mais ils ont baissés la culotte devant le lobby sioniste qui va les pousser a leur perte et retour de baton l’effondrement des us entrainera la disparition des sionistes de la page du temps

                  la suite plus tard je vais manger j’ai faim

                   


                • Gilles Gilles 14 mai 2008 11:31

                  l’auteur

                  "l’annonce d’un découpage de l’Irak en trois parties confessionnelles (kurdes, sunnites et chiites)"

                  Kurde n’a rien à voir avec la confession religieuse ! Il s’agit d’un peuple dont la majorité sont de confession sunnites (mais pas seulement)

                  Bien que sunites, le problème avec les kurdes c’est que ce ne sont pas des arabes ! Alors que les chiites eux sont arabes. Un vrai bordel, non ?

                  Bref ! Parlez plutôt de d’un découpage en trois parties ethnico-confessionelles


                  • Steve-O 14 mai 2008 14:20

                    Effectivement j’aurai pu être plus précis quant aux concepts que je voulais exposer.... Et je fais volontiers mien vos apports de conflits ethnico-confessionnels en Irak.

                     

                    Cordialement,


                  • abersabil abersabil 14 mai 2008 14:07

                    Ne te fatigues pas trop lyon, ton cri est un miaulement, le sionisme finira bien un jour comme l’a été le nazisme et le fascisme, quant à la religion juive, elle à toujours était respectée par l’Islam, mais quand on se prend pour des lumières des nations on finit par se prendre la tête, ce en quoi l’extrémisme est interdit en islam, sauf que prendre une réaction pour l’action première c’est qu’on est bête, l’histoire nous prouve clairement que l’état sioniste fut bâti par la terreur, il finira par la peur, les habitants de Sderot en savent quelque chose, à moins d’une solution onusienne ( franchement suspecte ) . quant aux religions laissant les aux Hommes pieux 


                    • abersabil abersabil 15 mai 2008 14:57

                      @ bodidharma

                      vous etes libre de croire en ce que vous voulez, en homme libre vous avez cette faculté, on vous laisse volontiers la philosophie et la sémantique que vous seul arriviez a atteindre en somme c’est le nirvana, tant mieux pour vous et tant pis pour ces millions voire milliards d’ignorants qui ont permis à l’occident de prendre contact avec le savoir, vous etes maître de votre destin ; quant au droit de la femme en islam, laissez aux concernés au moins le droit de choisir ( en toute démocratie ), toutefois je vous rappelle que la femme Française n’a eu droit au vote qu’a une date bien très récente, alors gardez vos leçons de yoga pour vous. Votre destin disais je vous prédestine à ce qu’on ne souhaite à personne fut elle juive à l’occasion.

                       

                       

                       


                    • gaiaol 15 mai 2008 18:42

                      d’après todd, les violences de l’histoire occidentale depuis les protestants jusqu’au milieu du siècle dernier devrait vous inciter à plus de prudence... et je ne parle pas d’avant, de l’inquisition et autres guerres aussi sanguinaires que féroces...
                      donc vous pouvez regarder avec condescendance les musulmans et leur violence d’aujourd’hui... mais cela ne fait que révèler que votre profonde ignorance quand à votre propre histoire. vous cultivez le culte de la mémoire et pratiquez allègrement l’amnésie quand cela vous arrange...

                      la crise qui secoue l’islam aujourd’hui est celle qui a secoué hier les pays européens... et ce ne sont pas fatalement des crises qui font régrésser... il s’agit de périodes de transition durant lesquelles la modernisation désoriente les peuples qui la subissent. y’a qu’à voir la vie sur les foris, que tout progrès paralyse, déstabilise... alors que dire des peuples...

                      mais je voudrais savoir : avez vous attribué les horreurs du génocide rwandais au christianisme ?? pas que je sache. pourquoi n’appliquez vous pas le meem raisonnement aux guerres ou les musulmans sont impliqués ? d’autant qu’ils n’ont attaqué personne... qu’on les envahit... les colonise, les spolie, les tuent.. pourquoi donc expliquer leur défense comme une essence particulière de l’islam ???

                      ou alors il faut expliquer l’holocauste, la colonisation, les guerres européennes, l’esclavage, l’exploitation de l’homme par l’homme, comme l’essence meem du christianisme...
                       

                      il y a à peine deux siècles, lors de l’essor européen vers le progrès, les révolutions européennes ont abouti à des troubles sanglants, et à la décapitation des rois. il y a à peine un siècle, les guerres civiles, le stalinisme... à peine 60 ans en arrière, il y a le fachisme japonais, la colonisation, le nazisme... l’europe qui se modernisait a vécu des convulsions autrement plus violentes que celles qui agitent le monde musulman aujourd’hui, alors que la globalisation le pousse à s’ouvrir à son tour.

                      l’age de l’alphabétisation, le passage à la modernisation est aussi le refus du changement... les musulmans vivent sur la planète terre et ressemblent à tous les hommes qui la peuplent.. leur période de transition est arrivée...en tout cas, elles est de loin, la moins brutale... et toutes vos connaissances en maths ne feront pas des musulmans l’ethnie la plus violente. avec près de deux milliards de croyants, les troubles n’ont et n’auront jamais l’ampleur de celles qui ont secoué l’europe au seuil de son développement. alors raison gardée... meem si vous êtes autant libre de vos haines ! mais sincèrement, qui s’en soucie bodih ?


                      • gaiaol 17 mai 2008 00:23

                        body

                        "vivez vos questions, peut être, un jour lointain, entrerez-vous ainsi, peu à peu, sans l’avoir remarqué à l’intérieur de la réponse. "rilke


                      • gaiaol 17 mai 2008 00:45

                        mais tout de meem, malgré votre post phraseux, pompeux, et aussi fanatiquement réducteur, il me smble que vous aussi essayez de vous détacher de votre condition matérielle....vous vous essayez à la spiritualité ? rejoignez donc les amantes de jésus... toutes ces femmes en mal d’amour que la tradition déguisent en bonnes soeurs dans les couvents désertés... recette éculée pour permettre aux hommes de ne point s’occuper de celles qui, trop vertueuses, les faisait mourir d’ennui...

                        vous voyez que nous pouvons meem être d’accord au sujet des religions...

                        mais, que je vous dise... en ce moment meem, de tous les pays de l’est affluent des femmes... des femmes achetées, battues, violées, déshumanisées puis acheminées vers des maisons d’abattage, ensuite vers des marchés, capitales du monde, pour y être vendues et servir d’esclaves sexuelles... sans fantasme et sans érotisme... et je ne parle pas de ceux qui assassinent purement et simplement toute naissance de sexe féminin et qui, ô surprise, ne sont pas musulmans.

                        alors les religions ont elles été nécessaires à l’homme pour provoquer chez lui ses plus bas instincts ou est ce l’homme qui pervertit tout ce qu’il anime ? est ce l’amour ou la haine de la religion qui détermine les sentiments de l’homme ?

                        ne soyez pas simpliste dans vos raisonnements. alle splus loin et pensez au trains. il y en a toujours un pour en cacher un autre...le différentiel entre sexes masculin et féminin est largement antérieur aux religions

                        ps pourtant : savez vous que la seule religion qui prône le plaisir dans l’union est l’islam ? avez vous pensé à vous y convertir ?


                        • gaiaol 17 mai 2008 16:10

                          une vie sans engagement est une vie sans substance tall... imam ça vous va bien je trouve...mais attention, la religion fait tanguer les incertitudes et l’amour de soi. vous risquez de vous voir tel que vous êtes et alors bonjour la dépression


                        • IMAM ATHEE 17 mai 2008 19:49

                          Juste pour signaler que le Tall ci-dessus est un faux.

                          Il y a 2 moyens de vérifier : cliquer sur mon pict pour accéder à ma fiche et voir mes anciens posts, et regarder mon ip qui commence en général par xxx.x19


                        • Steve-O 19 mai 2008 16:18

                          Très honnêtement je souhaiterais comprendre comment d’un article sur les enjeux chiites/sunnites au Moyen Orient on est passé à un pseudo débat théologique sur l’Islam et les religions et maintenant à une encyclopédie copier-coller du terrorisme... biaisé idéologiquement et par manque de connaissance...

                          Si vous souhaitez discuter de l’article, je pense que les commentaires sont fait pour cela sinon si c’est pour un autre sujet conspiration, terrorisme, cinquième colonne..... Le Réseau voltaire est là pour ça !!!

                           

                          Plus sérieusement, afin de bien cerner un phénomène comme le terrorisme des livres sérieux existent :

                           

                          CHALIAND & BLIN, "Histoire du Terrorisme : de l’Antiquité à Al Qaïda"

                          LAQUEUR, "Post Modern terrorism : new rules for old game"

                          DAVIS " Petite histoire de la voiture piégé"

                          MARRET " Techniques du terrorisme"

                          KEPEL "Jihad : expansion et déclin de l’islamisme"

                          NACOS "Terrorism and counter terrorism"

                           

                          Après la lecture des ouvrages suivants, les betises seront peut être un peu moins grosses !!!

                           

                          Cordialement...

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