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Accueil du site > Actualités > International > Contrat de douze sous-marins militaires à l’Australie : victoire (...)

Contrat de douze sous-marins militaires à l’Australie : victoire française ou défaite japonaise ?

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Le sous-marin Barracuda, source DNCS.

 

La nouvelle a ému les industries, les politiques et les presses nationales. En France, la société DNCS ne cachait pas sa satisfaction après une année 2014 difficile, d’autant que le constructeur français ne partait pas gagnant. François Hollande, Manuel Valls et François Rebsamen plastronnent fièrement l’excellence française pendant que la presse brandit le chiffre de 8 milliards d’euros et se découvre une admiration pour une industrie longtemps restée dans l'ombre. Le dossier révèle pourtant une vraie bataille diplomatique, qui cristallise les enjeux géopolitiques de la région.

Leçon de diplomatie et d’humilité pour le consortium japonais

L’affaire semblait entendue. Les relations entre l’australien Abbott et son « meilleur ami en Asie », Shinzo Abe, était une garantie de succès. L’amitié entre les deux pays assure déjà la stabilité de la région du Pacifique, sous le regard approbateur de l’allié américain. En 2014, le contrat de 40 milliard de dollars enhardissait le géant Mitsubishi, soutenu par le gouvernement japonais. La stratégie du premier ministre, qui consiste à développer une industrie militaire de pointe sans renoncer au pacifisme, était déjà entérinée. Le ministre français de la défense Jean-Yves le Drian saisit alors l’occasion du centenaire du premier convoi de soldats australiens pendant la Première Guerre mondiale pour faire une offre à son homologue. Mais à ce stade, les japonais restaient favoris.

C’était sans compter la démission du ministre de la défense australien, David Johnston, et la pression de l’opposition. Mitsubishi entendait construire les sous-marins sur son propre sol, prétextant, un brin condescendant, que la main d’œuvre australienne n’était pas assez qualifiée. Johnston se rangea de cet avis ; l’opinion renvoya le ministre au placard. Le premier ministre Abbott fut forcé d’examiner la concurrence, pour le bonheur du français DNCS et de son rival allemand, TKMS.
S’ensuivit un fiasco commercial et diplomatique du côté japonais. Sûr de lui, le groupe feignit de jouer le jeu pour soigner son image, mais toujours convaincu qu’il s’agissait là d’un simple contretemps. « Même si nous étions dans la compétition, nous avons agi comme si rien n’avait changé » confirme une source gouvernementale japonaise, citée par le Japan Times. La conférence du SEA1000 Australia’s Future Submarine Project se tint fin mars l’année dernière : on déplora l’absence de la délégation japonaise, tandis que ses concurrents français et allemands voyaient déjà la situation leur sourire. En avril, la DNCS embauchait Costello, un marin déjà rompu à la négociation pour avoir fait partie de l’équipe du précédent ministre de la défense, David Johnston. Costello l’assure, il aurait été ravi de travailler pour les japonais, mais « ils n’ont pas pris le téléphone. » Les Français prenaient donc une longueur d’avance.

Si le groupe nippon prétendait construire « les meilleurs sous-marins du monde », le gouvernement australien parut circonspect, eut égard à leur manque d’expérience. TKMS et Mitsubishi brandissaient des croquis, pendant que DNCS proposait aux Australiens une version non-nucléaire du sous-marin Barracuda dont le premier exemplaire sera déjà construit en 2017 pour la Marine française. Les Japonais tenaient à construire les sous-marins chez eux - avant d’offrir une sorte de compromis fin septembre - pendant que les Français promettaient des appareils conçus en Australie, dans la région la plus touchée par le chômage, à Adelaide. La bataille diplomatique paraissait déjà plus favorable aux Européens. Mais lorsque le premier ministre Malcolm Turnbull succéda à Tony Abbott à la fin de l’année passée, l’assurance des japonais pris un revers sans précédent.

 

L’importance du contexte géopolitique

La sécurité de la région préoccupe particulièrement les Etats-Unis, allié commun de l’Australie et du Japon, dans ses rapports avec la Chine. La consolidation des relations australo-japonaises ne fut guère ébranlée par le changement de gouvernement. « Nous sommes dévoués à notre fort engagement stratégique trilatéral entre l'Australie, le Japon et les États-Unis » assura Turnbull, cité par Japan Today. La France, très implantée en Asie du Sud-Est, n’a pas les désavantages d’une telle alliance avec le géant américain. Le Japon, à l’inverse, souffre doublement de son positionnement géostratégique.

Les îles Senkaku/Diaoyu, disputées par la Chine et son rival japonais, sont le théâtre de manœuvres navales militaires fréquentes. Elles sont au cœur des rapports difficiles entre les deux pays. Jean-Pierre Maulny, chercheur à l’IRIS et cité par 20 minutes, rappelle l’importance des Etats-Unis dans le processus de décision, puisqu’il constate qu’un ancien secrétaire d’Etat à la Navy, Donald Winter, faisait partie d’un panel d’experts engagés pour conseiller le gouvernement australien. Mais cette alliance s’est peut-être révélée pénalisante pour le groupe japonais. Une alliance maritime et militaire entre l’Australie et le Japon aurait pu être interprétée par la Chine comme une provocation, sinon comme une compétition pour la domination des mers, et dont les îles Senkaku auraient été le symbole. L’Australie ne désire pas le moins du monde amorcer un conflit avec la Chine, qui demeure son premier partenaire commercial. La présence française en Polynésie Française, en Nouvelle-Calédonie et à Wallis-et-Futuna ne présentent guère le même risque.
Non seulement le Japon pâtit de son conflit en Mer de Chine, mais ses liens avec les Etats-Unis ne lui permettent pas un positionnement neutre par rapport aux jeux de dames qui se joue entre les acteurs du Pacifique.

 

Le génie industriel succède au jeu diplomatique

Les délégations françaises successives eurent sans doute raison de l’accord tacite qui flottait dans les esprits jusqu’à la fin de l’année entre l’Australie et le Japon. Mais il fallait encore prouver aux Australiens toute la force de l’industrie navale française, emmenée par la société DNCS. Avec une expérience bientôt quadri-centenaire, soutenu par le gouvernement et par le groupe Thales, le groupe a écrasé du poids des siècles son homologue japonais, fraîchement introduit dans le cercle de la vente d’armes par un gouvernement japonais lassé d’être réduit à ses contributions pécuniaires pour le compte de l’ONU. Mitsubishi vantait une technologie de pointe ; DNCS ne disait pas autre chose, mais pouvait disposer de preuves pour l’avancer. Le travail des délégués français s’observent également dans le souci méticuleux qu’ils ont eu pour adapter leur offre aux besoins de la marine australienne. Pendant que le Japon campait sur ses positions, fier de ses aptitudes et sans doute avec raison, la France développait une relation particulière avec sa clientèle, faite de proximité et de compréhension. La déclaration finale du premier ministre australien, faite à Adelaide, reflète cet état de fait rapporté par les observateurs dans la presse hexagonale : « L'offre française représentait les capacités les plus aptes à répondre aux besoins uniques de l'Australie. »

L’allemand TKMS aurait pu répondre à ces caractéristiques s’il avait eu quelque expérience dans la construction de bâtiments de plus de 4000 tonnes. Le savoir-faire français dans le domaine aura suffi à faire pencher la balance. Jean-Yves le Drian promet un millier d’emplois en France, la filiale DNCS évite les licenciements prévus à cause des difficultés de l’année 2014, y gagne au moins 8 milliards d’euros, et l’Australie construira les sous-marins sur son sol. La victoire française est éclatante, et les relations franco-australiennes présagent de beaux jours.

 

Après l'échec

La défaite japonaise laisse la presse et les acteurs politiques et industriels amers. Le communiqué officiel en témoigne : « Il est profondément regrettable que les capacités du Japon n’aient pas été suffisamment communiquées, ce qui a conduit au résultat annoncé aujourd'hui. » Même dans l’échec, Mitsubishi Heavy Industries semble toujours sûr de la supériorité de son offre, accusant visiblement un problème de communication. Le chef de l’agence d’approvisionnement de la Défense, Hideaki Watanabe, l’assure : « nous avons mis nos plus grands efforts dans l'offre ». Cette déception, qui risque de porter une estocade à la stratégie géostratégique du premier ministre Shinzo Abe qui subit déjà les foudres de l’opinion, n’enlève rien au désir des Japonais d’apprendre de leurs erreurs. Plusieurs sources officielles ont fait savoir qu’elles souhaitaient que l’Australie apporte les raisons de l’échec japonais. « Nous avons pensé jusqu'à la fin que nous aurions pu gagner » rapporte encore une source citée par le Japan Times. Peut-être un autre jour.

 

Sources : Japan Times, Japan Today, Le Monde, 20 minutes.


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60 réactions à cet article    


  • Trelawney Trelawney 2 mai 08:55

    Si l’Australie se paie des sous marins français, c’est qu’elle en a les moyens. Ca ne date pas d’hier, mais pour la construction de navire de guerre, la France possède une compétence mondialement reconnue. Si depuis quelques années, elle n’arrivait plus à commercialiser ses navires, c’est que Balladur et Sarkozy l’ont rendu tricard dans pas mal de pays.

    L’évolution du sous marin classe Suffren en diesel électrique est intéressante et le plus que la France a par rapport au Japon et à l’Allemagne est la formation des équipages


    • fred.foyn Le p’tit Charles 2 mai 09:20

      Ce ne sont que 8 milliards sur 50 ans.. ?


      • Theobald Delfis Theobald Delfis 2 mai 13:02

        @Le p’tit Charles
        Ce n’est pas l’objet de l’article. Et cela reste un apport d’un millier d’emplois de longue durée pour la France et non pour la Japon.


      • Leperesiffleur (---.---.81.21) 4 mai 22:22

        @Theobald Delfis

        Pas vraiment quand on sait que se sont des travailleurs détachés qui sont sur les chantiers aujourd’hui...les seuls à pouvoir vraiment se réjouir se sont effectivement les politiques grâce aux juteuses retrocommisions...

        Sans oublier que notre super fleuron français avait déjà 20ans de retard face aux torpilles mhd des américains et des russes sur se que l’on sait actuellement alors en 2016 laissez moi rire


      • Theobald Delfis Theobald Delfis 4 mai 22:57

        @Leperesiffleur

        Il n’y a aucun élément tendant à montrer que ce sont des travailleurs détachés qui travailleront sur ces projets. D’autant qu’il s’agit ici de mains d’œuvres qualifiées voir très qualifiées, pas d’un chantier BTP. En l’absence d’informations, on peut donc présager du contraire. Aucune preuve non plus en ce qui concerne les rétrocommissions dont vous parlez. L’assertion qui consiste à dire que nous sommes en retard aujourd’hui parce que nous l’aurions été hier est fallacieuse. DNCS est une société mondialement reconnue, et notre technologie ne semble rien avoir à envier à celles d’autres pays dans ce domaine. En outre, la comparaison avec les USA n’a ici aucune espèce de rapport avec le sujet. Ce n’est parce que vous savez dénigrer gratuitement le génie industriel français ou la politique française que cela vous donne l’air intelligent. L’inverse est vraie.


      • Leperesiffleur (---.---.81.21) 5 mai 14:29

        @Theobald Delfis

        Des preuves vous en aurez dans 20 ans quand aux travailleurs détachés des chantiers naval c’est déjà le cas et en arriver à dire que les travailleurs de haute technicité étrangers sont moins qualifiés que les français est encore plus déraisonnable que dncs soit connu mondialement n’est en rien une une preuve effective de leur avancée technologique..

        Être chauvin dans se monde capitaliste c’est utile pour votre moral mais en rien réaliste, votre genre est pompeux mais on connaît la réalité.


      • Hermes Hermes 2 mai 10:52

        Bonjour,

        Fabrication en Australie, transfert de compétences...

        Donc, emplois créés en Australie.

        Par ailleurs, fabriquer des armes, ce n’est pas ce que l’humanité fait de mieux ! Comment peut-on se réjouir de leur dissémination à travers le monde ?

        Qatar, Australie.. etc etc.

        C’est vrai que tant que les morts ne sont pas à notre porte, on se croit en paix et tout va bien !

        Apprendre à être vraiment positif, tout au fond de soi-même, et non pas simplement endormi et révassant, est un long chemin. Puissiez-vous le prendre un jour.

        Bonne jourrnée.


        • HELIOS HELIOS 2 mai 12:51

          @Hermes

          Comment peut-on se réjouir de leur dissémination à travers le monde ? 

          Qatar, Australie.. etc etc.

          L’Australie, ce n’est pas le Quatar. faire une transfert de technologie aux Australien, c’est comme tranferer la technologie de Brest a Perpignan... cela reste dans la famille !... et puis, il vaut mieux 8 Milliards sur 50 ans avec des sous marins de conception française là-bas... que garder notre savoir faire et regarder passer les sous marins japonais !


        • gogoRat gogoRat 2 mai 14:29

           Démocratie ? ( Même sans trop savoir définir ce que représente ’Nuit Debout’, le fait que ça existe, après ’les indignés’ ... qui n’existaient pas avant, fait certainement partie du ’factuel’ à ne pas négliger )
           
           
           Les Françaises et Français qui osent encore réfléchir par eux-mêmes (« sapere aude ») auront eu l’outrecuidance de remarquer qu’aucune des communications journalistiques de masse n’a seulement évoqué l’enjeu politique et stratégique qui engage ou entraîne les Français dans cette vente/transfert-de-compétence !
           
           Pendant que les salariés/spécialistes français, en contrat de subordination avec leur employeur, sont tenus au secret le plus absolu (à tel point qu’ils ne pourront jamais avancer les constats de leur point d’observation personnel si jamais, pour eux, le besoin s’en fait sentir un jour) leurs efforts et sacrifices (dont prospective personnelle forcée) seront vendus au plus offrant, non pas en conséquence d’un engagement politique qu’ils auraient pu contribuer à cautionner par le ’choix’ de nos ’Représentants’ de La République, mais bien, en catimini, sous couvert de secret, par des ’experts’ et ’commerciaux’ qui se contentent de mettre leurs concitoyens devant le fait accompli, et dont on se demande bien comment il serait possible qu’ils aient éventuellement à rendre compte un jour des erreurs ou tromperies(*) qu’ils pourraient commettre ! 
          (*) tromperie en tous cas sur le caractère démocratique des incitations à la collaboration

           
           
           par exemple, deux points stratégiques que trop peu ont relevé :
          cf  http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/sous-marins-les-cinq-cles-du-succes-de-dcns-en-australie-566901.html
          Dixit :
          ...
          “ Tout comme la France, l’Australie a identifié trois grandes menaces :

          •  un pays qui menace la souveraineté (Chine),

          •  la menace du terrorisme transnational (combattants australiens au sein de Daech)

          • et, enfin, le risque de déstabilisation d’une région par des Etats faillis comme les Fidji après le putsch de décembre 2006 .
          Par ailleurs, la non-livraison des Mistral à la Russie en 2014 a permis à la France de présenter une offre, assure-t-on dans l’entourage du ministre.” ...
           
           
           Le clivage Droite/Gauche n’est-il pas un peu bousculé ici ?
           ( Avec une ’Gauche’ gênée pour défendre ses jobs, et une Droite qui préférerait qu’on parle d’autre chose / l’une comme l’autre ayant leurs petites ou grandes complicités , et contradictions idéologiques )
           Ceci pourrait expliquer cela !

        • pakal (---.---.176.215) 2 mai 17:25

          @HELIOS
          « faire une transfert de technologie aux Australien, c’est comme tranferer la technologie de Brest a Perpignan » Qu’est ce que vous racontez ? d’où les australiens sont nos cousins ?

          Certes ils nous ont aidés durant les guerres mondiales comme tout les occidentaux, et après ? nos anciennes colonies aussi, vous voulez leur vendre des sous marins

          Désolé je radote, mais non ce ne sont pas nos cousins. J’y ai passé un an et il n’y a pas la moitié des australiens qui sont capables de situé le pays sur une carte.


        • Anthrax 2 mai 19:05

          @Hermes

          Ce n’est pas tant DCNS qui récupère ces emplois (1000 quand même, mais combien de créations ?), c’est surtout le groupe Thalès qui lui va en créer 6000, dont 2000 en France et là ce sont bien des créations. Il faut encore ajouter un bon millier d’emplois pour les sous-traitants de la région de Dunkerque sans compter que DCNS assurera la formation des techniciens puis celle des équipages australiens qui ne fait pas partie du contrat.
          Au total, je ne pense pas que le pays puisse se passer de « seulement » huit milliards et de la créatipn de 3 à 4000 emplois dans une région très touchée par le chômage.
          Ces nouveaux sous-marins assurent à la DCNS une maîtrise technologique qui pourrait déboucher sur de nouveaux contrats en Norvège.

        • HELIOS HELIOS 2 mai 20:04

          @pakal

          c’est parce qu’on ne parle pas de la même chose. Je vous laisse réflechir 2 secondes... vous feriez un transfert de technologie avec le Pakistan, vous ? on a essayé ; il y a un autobus plein de français qui a sauté !... les australiens et nous, c’est pareil !

        • izarn 2 mai 13:30

          Laius un peu bizaroide. Alors comme ça les australiens ne voulant pas vexer la Chine, commencent par se tourner vers le Japon, ce qui est logique chez le père Ubu...
          On se demande pourquoi les australiens n’ont pas acheté des sous-marins américains...
          Etrange non ? Question ici qui n’est jamais posée....
          Pour etre sérieux, l’offre de sous-marins de premier plan est assez étriquée : USA, Russie, France...Il y a bien encore la GB et les Allemands, mais bon....
          Justement, il semblerait que les australiens ne veulent pas dépendre des anglo-saxons otaniens USA/GB/Allemagne+Japon.
          Les australiens ne croient pas à l’intégration complete de la France dans l’OTAN, ni au démembrement de son armement stratégique, qui est le fer de lance du reste.
          En fait Hollande n’a que 11 mois à vivre, et les australiens ne parient pas un kopeck sur le larbinisme pro américain des futurs président(e)s (A part Juppé) français.
          Bref Hollande foutu à la porte, ils seraient rassurés par l’effective livraison technologique des Baracudas. Pas comme la honte des Mistral !
          Donc ce n’est pas la réussite de l’actuel gouvernement, mais plutot la certitude qu’on n’aura plus affaire à ces rampouilles devant les USA, qui dépasse meme l’amitié Australo-Américaine !
          Donc Hollande et sa suite ont perdu la bataille en 2017, et ça se sait dans les chancelleries.
          Ensuite les australiens commencent à avoir la trouille de Clinton va t’en guerre...Eux ne veulent pas de conflit avec la Chine, et donc ne pas dépendre des ricains pour leur armement. Le coup classique depuis de Gaulle.
          Voila les vraies raisons.
          La méfiance mondiale vis à vis des néocons et de leurs larbins.
          Et à ceux qui prétendent que c’est un succés gouvernemental :
          Les cons ça ose tout, c’est à ça qu’on les reconnait !


          • Theobald Delfis Theobald Delfis 2 mai 13:38

            @izarn
            « On se demande pourquoi les australiens n’ont pas acheté des sous-marins américains... »
            -> Ce n’est pas l’objet de l’article. Si vous êtes intéressés par la question, écrivez un article sur le site.
            « 
            Donc ce n’est pas la réussite de l’actuel gouvernement »
            -> Cet article ne l’a jamais prétendu.
            « Eux ne veulent pas de conflit avec la Chine, et donc ne pas dépendre des ricains pour leur armement. »
            -> Même si c’est vrai, c’est loin d’être suffisant pour expliquer la victoire de DNCS. Encore une fois, ce n’est pas l’objet de l’article.

            Pour le reste, votre commentaire est construit à partir de suppositions et d’opinions, sans parler de votre aparté carrément grossier à la fin. L’article se veut au contraire plus proche des faits.


          • pakal (---.---.176.215) 2 mai 17:30

            @Theobald Delfis

            Si vous etes choqué par son aparté de fin « Les cons ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnait ».

            La citation des Tontons flingueurs est quand meme connu et est une reference ds la culture française.


          • Theobald Delfis Theobald Delfis 2 mai 18:39

            @pakal
            Je faisais référence aux trois dernières phrases. Je n’ai pas écrit qu’elles me choquaient, mais que ça me semblait grossier.
            La formule des Tontons flingueurs que je connais évidemment n’a rien à faire dans cette discussion, d’autant qu’elle occupe ici la place d’un argument censé expliquer que ceux qui parlent d’un succès gouvernemental sont des cons.
            Or, même si je suis opposé au gouvernement sur la majeure partie de son action, je ne serai pas aveugle au point de dénier ici le succès diplomatique (qui a bien plus à voir avec Le Drian/Rebsamen que Hollande/Valls, soit dit en passant).

            Les Tontons flingueurs, c’est bien pour les discussions de café ou entre amis. Pas pour la politique internationale. Traiter les gens de cons parce qu’ils ont une opinion, je trouve ça grossier, effectivement.


          • Leperesiffleur (---.---.81.21) 4 mai 22:28

            @pakal

            On est toujours le con d’un autre alors osez !


          • Jean Pierre 2 mai 13:58

            Je crois que la France n’aurait pas pu remporter un marché d’une telle importance avec l’Australie10 ans ou 20 ans plus tôt. Les essais nucléaire dans le Pacifique et l’affaire du Rainbow Warrior avaient refroidi les relations de la France avec les pays de l’hémisphère sud. L’opinion publique y était très remonté contre la France et les Français. Tout cela semble oublié. La curiosité de l’affaire étant que Hollande était dans l’entourage immédiat de Mitterrand à l’époque. 


            • Yvance77 Yvance77 2 mai 15:54

              La seule question à se poser est pourquoi a t-on laisser passer ce contrat... alors que du coté du Commonwealth on sait faire aussi ces jouets ? Sans compter l’oncle Samy qui veille au grain. 

              .
              Cela sent le retour de politesse dans pas longtemps et je me dis que les baisés seront à compter dans le peuple de France !

              • Trelawney Trelawney 3 mai 07:57

                @Yvance77
                La seule question à se poser est pourquoi a t-on laisser passer ce contrat...

                Peu de pays possèdent la compétence pour construire des sous marins à propulsion « diesel électrique ». C’est pays sont : la Chine, l’Allemagne, le Japon et la France. Les Américains et les Russes ne construisent qu’à propulsion nucléaire et les Anglais sont dépendant de l’industrie d’armement américaine.

                Le sous marin à propulsion diesel électrique est facile d’entretien et plus furtif qu’un sous marin nucléaire. Il a cependant un rayon d’action moins grands et a besoin d’une logistique pour se déplacer sur une grande distance.

                Ce contrat est un simple contrat commerciale entre gens qui savent faire et personnes qui ont besoin de cette technologie. Ca va donner du travail dans des régions sinistrées comme la Manche et le Nord Pas de Calais (ainsi et surtout que pour Thalès).

                Pour les contrats d’armement et depuis les affaires Balladur, Chirac, Sarkozy, les français étaient tricards. Il faut rendre hommage à notre ministre de la défense qui n’a pas ménager sa peine pour faire de la France un partenaire commercial crédible dans ce domaine


              • Que de cocoricos !!

                L’examen des informations concernant le commerce des armements (du moins, celles que les média aux ordres veulent bien laisser filer...) nous a appris une seule chose, c’est un beau panier de crabe plongeant dans une fosse à purin !!

                Tous les scandales dévoilés (Vedettes de Cherbourg, de Taïwan, soum au Pakistan, contrats mirifiques avec les pétromonarques, et pour finir en apothéose : Fiasco-Mistral !) montrent qu’il s’agit d’un « commerce » fortement trempé de politique, baignant dans une sulfureuse atmosphère de pognon occulte (à coup de Millions d’€, pas de la petite bière !).

                A certains stades, on peut penser que la qualité intrinsèque des matériels devient secondaire face aux pressions diverses, et surtout secrètes !!

                 Alors, les rodomontades du genre « c’est nous qu’on est les meilleurs !! » ça fait doucement rigoler !

                Si on « vend » des soums aux australiens, c’est que l’oncle Sam l’a bien voulu, qui fait la pluie et le beau temps sur la planète dans ce secteur...

                Il a bien réussi à fourguer son JSF totalement pourri à nos collègues européens et à d’autres !

                Huit pays partenaires Le JSF est développé par les Etats-Unis en partenariat avec huit pays qui avaient prévu au départ d’acheter 730 avions : Royaume-Uni, Italie, Pays-Bas, Australie, Canada, Danemark, Norvège, Turquie. Autres clients : Israël, Singapour, Japon
                En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/international/article/2012/05/11/l-avion-de-chasse-americain-f-35-seme-la-zizanie-en-europe_1699846_3210.html#H8YbmwTUqUFicv6C.99


                • @Plus robert que Redford
                  Mais, bien sûr : CE N’EST PAS L’OBJET DE L’ARTICLE !!!


                • Theobald Delfis Theobald Delfis 2 mai 18:31

                  @Plus robert que Redford
                  « Que de cocoricos !! »
                  -> Non. Relisez l’article, qui tente au contraire de montrer que c’est une série d’erreurs diplomatiques du Japon qui a largement permis aux français de remporter le marché. Quant à l’excellence de l’industrie DNCS, ce sont des faits. Comme les manœuvres délégataires. Des faits.

                  « média aux ordres »
                  -> De qui ? Selon qui ? D’après quoi ?

                  « Tous les scandales dévoilés[...]montrent qu’il s’agit d’un « commerce » fortement trempé de politique, baignant dans une sulfureuse atmosphère de pognon occulte. »
                  -> Non. Même si vous aviez raison, ce qui en soit n’est même pas la question, ce que vous dîtes n’aurait aucun sens parce que vous ne vous fondez que sur des suppositions, qui ne sont même pas relatives au dossier.

                  « A certains stades, on peut penser que la qualité intrinsèque des matériels devient secondaire face aux pressions diverses, et surtout secrètes !! »
                  -> Libre à vous de « penser ». Pour ma part, j’appelle ça une thèse complotiste.

                  « c’est nous qu’on est les meilleurs »
                  -> Êtes-vous sûr d’avoir lu l’article ? 

                  « Si on « vend » des soums aux australiens, c’est que l’oncle Sam l’a bien voulu, qui fait la pluie et le beau temps sur la planète dans ce secteur »
                  -> Encore plus de théories complotistes !

                  Ça ne vous ressemble pas de citer un article du Monde (un média aux ordres, d’après vos informations visiblement infaillibles) dans une de vos sources. Je vous conseille de réviser votre stratégie, votre posture de Cassandre anti-impérialiste est encore trop fragile pour aller rejoindre Alain Soral et Johanovic.


                • Anthrax 2 mai 19:09

                  @Plus robert que Redford

                  Fiasco Mistral ? Vendus tous les 2 à l’Egypte pour 950 M, pour moi c’est pas un fiasco.

                • Trelawney Trelawney 3 mai 08:05

                  @Plus robert que Redford
                  Fiasco Mistral ?

                  Refaite l’historique objectivement : On doit fournir 2 navires à la Russie et suite aux événements d’Ukraine et à la pression américaine, ça n’aboutit pas. Et voila que ces 2 navires sont vendus au égyptien, soit une opération correcte pour la DCN et une partie du dédommagement russes versé en commission, car c’est la Russie qui fournira aux égyptiens l’électronique embarquée.

                  Et tout cela au nez et à la barbe des américains qui devaient fournir ces deux navires


                • Anthrax 3 mai 09:24

                  @Trelawney

                  1/ Il ne s’agit pas de refaire l’histoire mais de compter : 2 navires devant être vendus à la Russie ont été achetés par l’Egypte pour un prix très équivalent. Où est la perte ?
                  2/ Dans l’hypothèse du contrat russe, ceux-ci devaient fournir l’électronique et l’armement. C’est ce qui se fait avec le contrat égyptien, donc il n’y a aucun changement et encore moins de « fiasco ».
                  J’ajoute que les Russes n’ont rien fait pour que cette vente soit conclue, un des adjoints de Tchirkov ayant déclaré que les chantiers navals russes étaient capables de réaliser des navires équivalents et d’autre part, les Russes étaient très satisfaits de se dégager d’un contrat de 2 milliards en pleine débandade économique.

                • Trelawney Trelawney 3 mai 09:40

                  @Anthrax
                  C’est ce que j’ai dit. C’est de l’autre coté de l’Atlantique, qu’il faut chercher les pigeons de cette histoire


                • mmbbb 8 mai 10:42

                  @Plus robert que Redford Sauf que cet avion le F35 est un gouffre financier et qu il ne vole pas tres bien Son pire détracteur Pierre Speer un des concepteurs du F16 Le gars est habiite a avoir un regard critique Les deputes canadiens commencent a emettre des doutes sur cette cooperation ainsi que les anglais. Certains modèles a tuyères inversées ( décollage vertical) ont pris feu le budget développement de cet avion cumule les milliards Un comble et le congrès amercain a des hauts le coeur A l’instar des avions construits en cooperation comme le TYPHOON et devant repondre a divers cahiers des charges conduit a des fiascos. Cet avion a des defauts de structure Quant au Australiens ils avaient deja achtete des Mirage III. THALES SAFRAN DASSAULT SYSTEMES sont d’excellentes entreprises Le logiciel CATIA developpe par DASSAULT est vendu aux grandes entreprises Le dernier FALCON a ete entierement concu par ce logiciel ainsi que le RAFALE . La DCNS utile ce logiciel et ce sousmarin Barracuda est l’aboutissement de l’expérience acquise.par la navale en partiulier les SNLE et les SA de la classe RUBIS. THALES est une entreprise tres performante ( civil et militaire ) Nous avons d’excellents ingenieurs, et l’armement, le spatial ainsi que l’avionique restent des domaines de competence ou nous excellons. Ne pas le reconnaitre est du « french bashing » idiot, domaine ou nous excellons aussi helas .


                • bob de lyon 2 mai 18:19

                  Auparavant, prolégomène de justification : je suis maintenant un vieux monsieur et je n’ai jamais été gaulliste bien que reconnaissant à cet animal politique hors du commun pour les raisons que tout le monde peut supposer…

                   

                  Nous y voilà.

                   

                  Si Charles de Gaulle n’avait pas décidé de sortir de l’OTAN, s’il n’avait pas entrepris le chantier de la dissuasion nucléaire, aurions-nous nous vendu, en 2016, ces submersibles ?

                   

                  Si je m’en tiens au peu de ce que je sais du cahier des charges, l’Australie appelait une offre d’engins à propulsion conventionnelle (thermique classique/électricité) mais de gros gabarits.

                   

                  Trois pays ont répondu.

                  Le Japon – parti favori – fut écarté pour ne pas envenimer les relations australo-chinoises.

                  L’Allemagne. Elle manque d’expérience pour des bâtiments de ce gabarit.

                  Et la France, qui depuis plus de cinquante sait fabriquer, exploiter et entretenir des engins de cette classe, mais à propulsion nucléaire.

                   

                  Finalement, aurait-il été visionnaire le Charlie de l’époque ?

                   

                  Si vous pensez que j’énonce des stupidités, ne vous privez pas de me remonter les bretelles, j’acquiesce sans réserve aux réflexions pertinentes qui m’instruisent.


                  • Anthrax 2 mai 19:21

                    @bob de lyon

                    Le Japon n’ a pas été écarté pour ne pas déplaire aux Chinois. C’est expliqué dans l’article, les Japs ne voulaient pas de transferts de technologie et ont commis de nombreuses erreurs de relations publiques qui ont énervé les Australiens.

                  • Trelawney Trelawney 3 mai 09:42

                    @bob de lyon
                    Le Japon – parti favori – fut écarté pour ne pas envenimer les relations australo-chinoises.

                    C’est justement parce que les chinois foutent le bordel dans cette zone maritime que les Australiens ont besoin de sous marins, alors les « bonne relations australo-chinoises » ils s’en fichent un peu


                  • bob de lyon 4 mai 07:46

                    @Trelawney

                    À propos des relations sino-australiennes, j’aurais dû mettre des guillemets, puisque la réflexion

                    sur le climat politique délétère de l’espace Pacifique entendu sur France Inter émane de François Heisbourg.

                     

                    Il dit à peu près et de mémoire : « acheter du matériel japonais aurait été vu par Pékin comme une provocation à la limite du casus belli…  L’Australie n’est pas encore prête à gérer les tas de problèmes qui pourraient arriver. »

                     

                    Modeste citoyen, vulgum pecus, je ne peux qu’écouter pour essayer de comprendre.

                    Pour avoir un cousin gérant d’une entreprise à Shangaï, je peux, là, confirmer que le climat politique de ce pays - alimenté d’une hypertrophie nationaliste - est sérieusement périlleux.


                  • Renaud Delaporte Renaud Delaporte 2 mai 19:24

                    Je partage à grands traits l’analyse de l’auteur, mais je pense que la petite simulation effectuée l’année dernière dans le Golfe du Mexique a pu jouer un rôle plus que marginal dans la démonstration du savoir-faire français :
                    Un porte-avions américain « coulé » par un sous-marin français.
                    ... avec une partie de son escorte !

                    Ces performances prouvées peuvent rassurer le choix des décideurs.


                      • Trelawney Trelawney 3 mai 08:12

                        @colere48
                        Ils ont fait cela avec un classe saphir qui est l’un des plus anciens sous marins nucléaires encore en activité et donc très facilement détectable.

                        Ou les marins français sont des cadors ou la Navy est surfaite.


                      • Anthrax 3 mai 09:30

                        @Trelawney

                        Je pencherais pour la 2eme solution avec pour illustration les 12 passes d’attaques au missile fictives réalisées par un SU 24 russe sur le destroyer USS Donald Cook en septembre 2014 après avoir éteint toutes ses défenses électroniques... 

                      • Laurent 47 2 mai 19:55

                        Je ne comprends pas pourquoi les australiens achètent autant de sous-marins pour faire la guerre aux aborigènes ! D’abord, ce sont des gens pacifiques, et surtout ils ne vivent pas au bord de la mer !
                        Ce sont ces aborigènes qui auraient eu besoin de ces sous-marins à l’époque, car dans ce cas, les envahisseurs leur auraient peut-être foutu la paix !
                        Plus sérieusement, j’ai l’impression que le terme « anglo-saxon » désigne une maladie mentale et non une origine ethnique, car où sont les ennemis de l’Australie ? Moi, je ne vois pas !
                        Mais bon, comme disait Coluche : quand je pense qu’il suffirait que personne n’achète pour que ça se vende pas ! ( c’est valable aussi pour les sous-marins ).
                        Alors, tant mieux pour notre industrie militaro-industrielle !


                        • aldous II aldous II 2 mai 21:05

                          le danger ce la chine, car la france fabrique des sumaris pour l’australie OTAn allie de washington, donc cherbourg devient une cible privilege du systeme nucleare chinese car washington veux une guerre avec la chine est pour mettre la france au defaut il le donne a la france la posibilite de vendre des submarine, comme la france est esclave de le sionisme de AIPAC et L’OTAN. le deal est parfait. egalement comme les aventures de fabious en syrie et sarko en libye iran est ce sanctions economique que ont ruine peugeot, alsthom renault le quelle est propriete de washington AIPAC. EDF est dans la ligne de mire pour vente a profit de l’amerique zionist. voila reveillez vous dans cette monde inverse. 

                          reveillez vous car la france est en danger comme londres du pouvoir sioniste mediatique que la domine totalement. 

                          • franc 2 mai 21:31

                            je pense que le transfert de technologie et la constructions de ces sousmarins en Australie a fait pencher la balance en faveur de la France ,en plus qu’on est en pleine période de commémoration du contingent de soldats australiens morts en France dans la 1ère guerre mondial , l’effet psychologique n’est pas négligeable pour la fierté australienne

                            -

                            j’ai des doutes par contre pour la performance des sousmarins français comme j’ai des doutes aujourd’huis pour la capacité française à construire les nouvelles centrales nucléaires ,voir la faillite d’Avéra et des EPR ;l ’industrie nucléaire étant pourtant une industrie de pointe ancienne de la France et de renommée mondiale grâce à De Gaule

                            -

                            Je ne néglige ni ne sous-estime pas la capacité ancienne des français dans la construction navale mais construire des armes nouvelles des sous-marins est une autre paire de manche qui demande une très haute qualification de s ingénieurs ,peut -être qu’il en reste encore quelques uns de ces anciens ingénieurs français sortis des anciennes grandes écoles qui travaillent encore et font du bon boulot ,mais je pense que ce sont peut-être les derniers restants et que dans le futur m^me proche il n’en restera plus vu la dégringolade de l’école française surtout en mathématique mesurée par les grands instituts de mesure comme PISA ;la faillites des ingénieurs français à construire de nouvelles centrales nucléaires est un exemple frappant et dramatique pour la France ;j’espère que ces nouveaux sous marins ne rencontreront pas les m^mes difficultés que les nouvelles centrale nucléaires françaises

                            -

                            d’autre part dans le futur une fois que les australiens auront la technologie de construire des sousmarins performants grâce au tranfert technologique ,il n’achèteront plus de sous marins français ;

                            Donc c’est une victoire à court terme ,mais peut être une défaite à long terme pour la France


                            • Trelawney Trelawney 3 mai 08:19

                              @franc
                              L’Angleterre qui était jusqu’à la fin du 19 ème siècle le premier ennemi de la France et surtout sur les mers, avait un dicton : « Quand les anglais prennent un navire français, ils le copient et quand les français prennent un navire anglais, ils l’améliorent ». La France a toujours eut cette réputation de construire les meilleurs navires du monde. Elle conserve encore cette spécialité. Les plus beaux paquebots sont construit en France et les navires hyper pointus le sont aussi.

                              Il aura fallu attendre les années 80 pour que l’état démantèle la construction navale française (Dunkerque, Rouen, Le Havre, La Seine) au profit de la Corée. Pour quelle raison ? On cherche encore

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Theobald Delfis

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