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Accueil du site > Actualités > International > Des experts face au 11-Septembre : entre doutes et accusations

Des experts face au 11-Septembre : entre doutes et accusations

Les remises en question de l’histoire officielle du 11-Septembre sont, pense-t-on parfois, le fait exclusif d’internautes désoeuvrés et sans aucune crédibilité. En réalité, elles sont aussi largement portées par des experts. Ces prises de position éclairées ne devraient laisser personne indifférent.

Un site Internet, Patriots Question 9/11, recense les contestations de plus de 90 personnalités, officiers supérieurs de l’armée des Etats-Unis, agents du renseignement, hommes politiques américains et du monde entier, et même, membres de la Commission d’enquête sur le 11 septembre. Sans oublier celles de près de 120 professeurs d’université, philosophes, historiens, politologues, juristes, économistes, mathématiciens, physiciens, chimistes, ingénieurs, etc. Autant de personnalités qui peuvent se prévaloir d’un statut, d’une autorité, et dont les mots pèsent du lourd poids de leur expertise reconnue. Etat des lieux - non exhaustif - de ces contestations « autorisées ».

Mensonges et omissions face à la Commission

Thomas Kean et Lee Hamilton sont, respectivement, les président et vice-président de la commission qui a enquêté sur les attentats du 11 septembre 2001. Cette commission a rendu un rapport le 22 juillet 2004, qui fixe ce qu’il convient d’appeler l’histoire officielle du 11-Septembre. En août 2006, les deux hommes sortent un livre, Without Precedent : The Inside Story of the 9/11 Commission, qui raconte les coulisses de l’enquête. On y apprend, avec stupéfaction, que tous les témoignages apportés par les agents de la FAA [Federal Aviation Administration] et du NORAD [North American Aerospace Command], au sujet de la non-intervention des chasseurs durant l’attaque, se sont avérés faux : « All of the after-action reports, accident investigations and public testimony by FAA and NORAD officials advanced an account of 9/11 that was untrue » (Washington Post du 4 août 2006).

Il semble même que l’on puisse parler de tromperie délibérée de la part du Pentagone, selon le Washington Post du 2 août 2006 : « The Pentagon’s initial story of how it reacted to the 2001 terrorist attacks may have been part of a deliberate effort to mislead the commission and the public [...]. « We, to this day, don’t know why NORAD told us what they told us », said Thomas H. Kean [...]. « It was just so far from the truth. » » Tromperie qui avait déjà été dénoncée durant une audience du Congrès, le 31 juillet 2004, par le sénateur Mark Dayton.

Un fâcheux oubli

En septembre 2006, le journaliste Bob Woodward révèle que, le 10 juillet 2001, le directeur de la CIA de l’époque, George Tenet, accompagné de son directeur du contre-terrorisme, Cofer Black, a rendu visite à la secrétaire d’Etat Condoleezza Rice à la Maison Blanche, pour l’informer d’une attaque d’Al-Qaida imminente. Rice aurait, semble-t-il, négligé l’alerte de ses visiteurs. Les trois personnages, interrogés par la Commission, à la fois en privé et en public, et tenus de dire la vérité, ont « oublié » de parler de cette rencontre, qui aurait suscitée, si elle avait été connue, de très nombreuses questions de la part des enquêteurs.

Peter Rundlet, conseiller pour la Commission, dénonce avec colère, le 30 septembre 2006, cette dissimulation et s’interroge gravement sur ce silence : « Was it covered up ? [...] At a minimum, the withholding of information about this meeting is an outrage. Very possibly, someone committed a crime. And worst of all, they failed to stop the plot. » Un membre de la Commission, Timothy Roemer, se dit, quant à lui, profondément perturbé et même furieux de cette omission (New York Times du 1er octobre 2006).

Rendez-vous dans un siècle

Dans une interview à CBC News le 21 août 2006, Lee Hamilton déplore les très mauvaises conditions dans lesquelles l’enquête a dû être menée : démarrage tardif, manque de temps et de moyens, résistance de certains, difficulté à accéder aux documents et aux gens... La Commission, confrontée à tant d’obstacles, était, selon lui, vouée à l’échec. Un échec programmé.

Hamilton reconnaît que la Commission n’est pas parvenue à établir toute la vérité, et prédit que l’on enquêtera sur le 11 septembre durant encore un siècle : « People will be investigating 9/11 for the next hundred years in this country, and they’re going to find out some things that we missed here. »

Les membres de la Commission eux-mêmes reconnaissent qu’ils ont été trompés, qu’on leur a menti ou qu’on ne leur a pas tout dit, que leur travail est donc incomplet et défaillant. D’autres avis, extérieurs à la Commission, vont dans le même sens. Ainsi, Paul Hellyer, ancien ministre canadien de la Défense nationale, regrette la superficialité de l’enquête et son manque de transparence. Raymond McGovern, ancien analyste de la CIA durant 27 ans, estime qu’il y a bel et bien eu dissimulation, et que le rapport de la Commission n’est rien moins qu’une « blague ».

Une histoire officielle « impossible »

L’histoire officielle semble bien ne pas pouvoir tenir la route, si l’on se fie aux doutes émis par le colonel Ronald Ray, ancien adjoint du secrétaire à la Défense sous Ronald Reagan : « I’m astounded that the conspiracy theory advanced by the administration could in fact be true and the evidence does not seem to suggest that’s accurate. » Catherine Austin Fitts, assistante du secrétaire au Logement de la première administration Bush, n’hésite pas à dire (dans cette interview du 9 septembre 2004, à la 52e minute) : « The official story could not possibly have happened. [...] It’s not possible. »

Le lieutenant-colonel Robert Bowman, retraité de l’US Air Force, prend encore moins de réserves, assimilant l’histoire officielle à un « tas de sottises ». Jugement similaire chez le capitaine Gregory Zeigler, ancien agent du renseignement dans l’US Army. Quant à Philip Berg, ancien procureur général adjoint de Pennsylvanie, il parle sans détours de « mensonge ». Giulietto Chiesa, membre italien du Parlement européen, affirme enfin sans ambages, le 18 novembre 2005, que l’histoire qu’on veut nous imposer est complètement fausse.

Penchons-nous à présent sur des éléments plus concrets, sur des remises en question plus ciblées de l’histoire officielle du 11-Septembre. Commençons par l’effondrement des tours.

Des tours dynamitées ?

Beaucoup ont déjà entendu parler de l’opinion émise par Danny Jowenko, ce spécialiste néerlandais de la démolition contrôlée. Lorsqu’une équipe de télévision vint le voir pour lui faire visionner la chute de la tour 7 du World Trade Center, dont il n’avait d’ailleurs jamais entendu parler (le rapport de la Commission n’en faisant lui-même pas mention), son jugement fut sans appel : c’était pour lui une démolition contrôlée. Nul doute dans son esprit (voir cette vidéo : version courte sous-titrée en français, ou version longue sous-titrée en anglais).

D’autres personnalités ont rejoint cet avis, pour parfois l’étendre aux deux autres tours, aux Twin Towers. Ainsi, Paul Craig Roberts, secrétaire adjoint au Trésor dans l’administration Reagan, déclare avec assurance, le 16 août 2006, qu’il n’est pas pensable qu’un immeuble, en particulier s’il est doté de colonnes en acier, s’effondre à la vitesse de la chute libre... de manière tout à fait naturelle. Pour le lieutenant-colonel Karen Kwiatkowski, qui a travaillé auprès du directeur de la NSA [National Security Agency] et dans l’Air Force durant 20 ans, l’effondrement des tours du WTC viole, ni plus ni moins, les lois de la probabilité et de la physique.

David Griscom, chercheur en physique et membre de la Société de Physique américaine, salue, quant à lui, le travail de David Ray Griffin, l’un des leaders du mouvement Scholars for 9/11 Truth, qui affirme que des explosifs ont été utilisés pour abattre les trois tours du WTC. Même conviction chez William Christison, ancien officier du renseignement national, membre de la CIA durant 28 ans, où il a notamment dirigé le Bureau de l’Analyse régionale et politique. Robert David Steele, officier du renseignement durant 20 ans, notamment à la CIA, se focalise sur le WTC 7 et affirme, de manière tout à fait catégorique, le 27 octobre 2006 : « I’m absolutely certain that WTC 7 was brought down by controlled demolition. »

Un Boeing dans le Pentagone ?

Plus surprenantes peuvent paraître les mises en doute sur ce qui s’est passé au Pentagone. Même si aucun film n’a jamais été diffusé par les autorités américaines, qui prouve le crash d’un Boeing, des témoins existent, qui ont décrit l’arrivée et le crash d’un gros avion de ligne. Ceci n’empêche pas le colonel George Nelson, retraité de l’US Air Force, où il a travaillé durant 34 ans, notamment en tant qu’enquêteur sur les accidents d’avions, d’afficher de très sérieux doutes : « Any unbiased rational investigator could only conclude that a Boeing 757 did not fly into the Pentagon as alleged. » Le commandant Douglas Rokke, retraité de l’US Army, va plus loin ; il est convaincu que c’est un missile qui a frappé le Pentagone, arguant de la petite taille du trou fait dans le bâtiment et de la nature des dégâts causés.

Le capitaine Russ Wittenberg, ancien pilote de chasse de l’US Air Force, et pilote de ligne durant 35 ans pour Pan Am et United Airlines, est tout aussi catégorique. Il est, selon lui, impossible qu’un Boeing ait pu effectuer une trajectoire aussi complexe et précise que celle réalisée par l’engin qui a frappé le Pentagone : « There was absolutely no possibility that Flight 77 could have »descended 7,000 feet in two minutes, all the while performing a steep 270 degree banked turn before crashing into the Pentagon’s first floor wall without touching the lawn.«  Sans toucher la pelouse... Wittenberg ne croit pas qu’un pilote puisse prendre subitement les commandes d’un avion aussi difficile à contrôler pour le manier avec un telle aisance (comme un as du vol qu’Hani Hanjour, le pilote présumé, n’était d’ailleurs pas) : »There is not one chance in a thousand". Invoquant le fait qu’on n’a pas retrouvé les restes de l’énorme Boeing 757 au Pentagone, il conclut que la cause des dégâts est probablement un missile.

Barbara Honegger, journaliste spécialisée dans les affaires militaires, évoque, dans un essai publié le 6 septembre 2006, l’utilisation d’un avion militaire, seul capable de déjouer le système de défense du Pentagone, de neutraliser ses batteries de missiles antiaériens, en émettant un signal « ami ».

Dick Cheney... savait ? savait pas ?

Si c’est bien le vol 77 d’American Airlines qui a frappé le Pentagone, peut-on croire que les autorités américaines ont été surprises par son crash, ne l’ont pas vu venir ? Selon le rapport de la Commission, le gouvernement n’a pas eu connaissance de la position du vol 77 avant 9h32 (soit 5 minutes avant le crash). Or, le témoignage de Norm Mineta, secrétaire au Transport entre 2001 et 2006, vient contredire cette version. Mineta, devant la Commission, a affirmé s’être rendu à 9h20 à la Maison Blanche, au Centre Présidentiel des Opérations d’Urgence (PEOC), et y a vu, vers 9h25, le vice-président Dick Cheney en discussion avec un assistant, qui venait régulièrement l’informer de la progression du vol 77 (de la distance qui le séparait encore du Pentagone ?) : « There was a young man who had come in and said to the vice president, »The plane is 50 miles out. The plane is 30 miles out.« [...]  »The plane is 10 miles out". On ne sait guère quand a commencé cet échange entre Cheney et son assistant. Quoi qu’il en soit, le vol 77 était repéré bien avant l’heure indiquée dans le rapport. Un rapport qui maintient, par ailleurs, que Dick Cheney n’est arrivé au PEOC qu’à 9h58  ! Un rapport qui, finalement, n’a pas intégré le témoignage, fort dérangeant, de Norm Mineta...

Après ces aspects « techniques » - chute des tours et crash sur le Pentagone -, il convient d’évoquer d’autres aspects fondamentaux de ces attentats, à commencer par leur financement.

Le scandale Mahmoud Ahmad & Omar Sheikh

La congressiste Cynthia McKinney a rappelé, le 18 août 2005, que nous ne savions toujours pas officiellement qui avait commis les attentats, ni qui les avait financés. Michael Meacher, ancien ministre britannique de l’Environnement, fait, lui aussi, remarquer (dans ce documentaire de la télévision néerlandaise, à 12min35) que l’enquête n’a pas su déterminer qui a financé les attentats, tout en prétendant - ce qui est ahurissant - que cela n’a, au fond, pas grande importance [voir le rapport de la Commission, page 172]... alors qu’il va de soi que c’est un point absolument capital !

Cynthia McKinney pose la bonne question : « What about the terrorist Omar Said Sheikh ? » Les services secrets indiens sont, en effet, à l’origine d’une révélation stupéfiante  : le chef des services secrets pakistanais (ISI), Mahmoud Ahmad, a transféré, en juillet 2001, 100 000 dollars au chef présumé des pirates de l’air du 11-Septembre, Mohammed Atta, par l’intermédiaire de Omar Sheikh. Information donnée le 9 octobre 2001 par le Times of India, puis par de nombreux médias occidentaux (AFP, Wall Street Journal, London Times...), confirmée par Dennis Lormel, le directeur de la section financière du FBI. Quelques jours avant le début de la guerre en Afghanistan le 7 octobre 2001, Ahmad a été poussé à la démission, sous la pression des Américains. Depuis, il n’a fait l’objet d’aucune enquête, ni d’aucune poursuite, de la part du Pakistan ou des Etats-Unis (sources).

Michael Meacher s’étonne de cette absence de poursuite judiciaire, dans le Guardian du 22 juillet 2004 : "When Ahmed was exposed by the Wall Street Journal as having sent the money to the hijackers, he was forced to "retire" by President Pervez Musharraf. Why hasn’t the US demanded that he be questioned and tried in court ?" Question lancinante, il est vrai, pour les esprits pas totalement endormis...

Le rapport de la Commission reste, quant à lui, parfaitement muet sur ces faits. Lors d’une conférence de presse à la Maison Blanche le 16 mai 2002, un journaliste indien interrogea Condoleezza Rice sur toute cette histoire ; la secrétaire d’Etat écarta la question d’un revers de main, prétendant qu’elle n’en avait jamais entendu parler... (voir 9/11 Press For Truth à 68min05sec, ou ici). L’Asia Times, dans un article du 8 avril 2004, nous donne peut-être la raison de ce mutisme : "If Mahmoud was really involved in September 11, this means the Pakistani ISI - "the state within the state" - knew all about it. And if the intelligence elite in Pakistan knew it, an intelligence elite in Saudi Arabia knew it, as well as an intelligence elite in the US." Le grand public a-t-il jamais entendu parler de Mahmoud Ahmad depuis cinq ans et demi ?

L’énorme affaire Able Danger

Autre scandale, dont les Français n’ont, dans leur très grande majorité, jamais entendu parler : le 19 juin 2005, un article du Times Herald révèle l’existence d’une unité de renseignement militaire du nom de "Able Danger", placée sous l’autorité du Commandement des Opérations Spéciales de l’armée des Etats-Unis (SOCOM), qui avait, selon toute vraisemblance, repéré quatre des futurs kamikazes plus d’un an et demi avant le 11 septembre ; il s’agissait de Mohammed Atta, Marwan Alshehhi, Khalid Almihdhar et Nawaf Alhazmi. Les quatre hommes avaient été identifiés comme des membres d’Al-Qaida oeuvrant aux Etats-Unis, dans la cellule dite "de Brooklyn". Or, à en croire le rapport de la Commission, Atta et Alshehhi étaient restés inconnus des services de renseignement jusqu’au jour des attentats.

L’affaire a été véritablement médiatisée grâce à l’intervention du représentant républicain du Congrès Curt Weldon, le 27 juin 2005, devant la Chambre des Représentants. L’homme tient ses informations du lieutenant-colonel Anthony Shaffer, qui prétend avoir été associé à Able Danger. Ses allégations ont été confirmées le 22 août 2005 par Scott Philpott, un capitaine de la Navy (voir The New York Times, ou Fox News) ; selon ce dernier, "Atta was identified by Able Danger by January-February of 2000". Le 27 août 2005, c’était au tour d’une troisième source, James Smith - qui prétend avoir travaillé sur l’aspect technique de l’opération Able Danger -, de confirmer cette incroyable histoire (Fox News). Suite à leurs découvertes, les membres de l’unité Able Danger avaient recommandé au SOCOM que le FBI soit chargé de démanteler la cellule de Mohammed Atta ; mais les avocats du SOCOM leur avaient rétorqué que ces informations ne pouvaient pas être partagées avec le FBI.

Dans un article du Wall Street Journal du 17 novembre 2005, Louis Freeh, directeur du FBI entre 1993 et 2001, considère que ces faits sont les plus importants révélés depuis la fin de l’enquête officielle. Selon lui, les découvertes réalisées par Able Danger auraient dû permettre l’arrestation des membres de la cellule de Mohammed Atta. La Commission, de son côté, osa affirmer, en août 2005, que l’opération Able Danger n’était, à ses yeux, "pas historiquement importante". Ce qui conduit Freeh à s’interroger avec gravité sur la négligence de la Commission, dont il va jusqu’à remettre en cause la crédibilité : "This astounding conclusion [...] raises serious challenges to the commission’s credibility and, if the facts prove out, might just render the commission historically insignificant itself."

"Laisser-faire" du gouvernement US ?

Tant d’anomalies dans l’enquête officielle font envisager à certains un "laisser-faire" des autorités américaines, qui avaient besoin de ces attentats pour justifier leur entrée en guerre au Moyen-Orient, leur implantation dans cette zone riche en pétrole, et, plus généralement, pour mettre en branle le plan du PNAC [Project for the New American Century], qui vise à assurer l’hégémonie mondiale des Etats-Unis au XXIe siècle.

Ainsi, pour Robert Bowman, "the very kindest thing we can say is that they were aware of impending attacks and let them happen". Pour Michael Meacher, "il est clair que les autorités américaines ont fait peu ou rien pour empêcher les événements du 11 septembre." Il rappelle qu’"au moins 11 pays ont averti à l’avance les Etats-Unis des attaques du 11 septembre." Pour John Loftus, ancien procureur fédéral américain et expert en terrorisme, la CIA et le FBI, avec la masse considérable d’informations dont ils disposaient, ne peuvent pas sérieusement se réfugier derrière leur prétendue incompétence pour rendre compte de leur défaillance.

Paul Craig Roberts affirme sans détours : "The 9/11 "terrorist attack" has been manipulated to serve a hegemonic agenda in the Middle East." Avis partagé par David Shayler, ancien officier du contre-terrorisme britannique (MI5), ainsi que par le lieutenant-colonel Stephen Butler, membre de l’US Air Force durant 24 ans : "Of course Bush knew about the impending attacks on America. He did nothing to warn the American people because he needed this war on terrorism" (New York Times du 4 juin 2002).

Complicités américaines ?

Certains envisagent même la complicité des autorités américaines avec Ben Laden. L’argument le plus volontiers mis en avant, c’est que Ben Laden n’aurait pas pu organiser - et surtout réussir - seul ces attentats. C’est l’opinion de Robert Baer, agent de la CIA durant 21 ans, spécialiste du Moyen-Orient, qui, dans une interview du 9 juin 2006, considère que l’idée d’un complot intérieur ("inside job") est tout à fait plausible. William Christison, membre de la CIA pendant 28 ans, se range aussi à cette idée.

D’autres voix, politiques, s’élèvent depuis cinq ans du monde entier, qui, sans accuser le gouvernement américain, refusent de penser que Ben Laden est le seul et même le principal responsable des attentats du 11 septembre. Mohamed Hassanein Heikal, ancien ministre des Affaires étrangères égyptien, affirmait ainsi le 10 octobre 2001, dans le Guardian, qu’Al-Qaida n’était pas en capacité de mettre en place une telle opération et de la garder secrète, rappelant que Ben Laden était sous surveillance depuis des années, et que son organisation était même infiltrée par les services secrets américains, pakistanais, saoudiens et égyptiens.

Andreas von Bülow, ancien secrétaire d’Etat (à la Défense) et ministre allemand, Horst Ehmke, ancien ministre de la Justice ouest-allemand, ou encore le général Leonid Ivashov, chef de cabinet des forces armées russes au moment des attentats, sont persuadés que des services secrets ont appuyé les opérations du 11 septembre. Quant à l’ancien Président de la République italienne, Francesco Cossiga, il soupçonnait, peu après les attentats, dans La Stampa, des complicités à l’intérieur du système de sécurité américain (page 36 de ce document).

Un fol espoir

Les témoignages recensés dans cet article ne constituent qu’une infime partie de tous ceux que regroupe le site Patriots Question 9/11. La liste des experts contestataires de l’histoire officielle du 11-Septembre s’allonge régulièrement, elle est en expansion continue.

Rien ne prouve, à ce jour, un laisser-faire ou une complicité des autorités américaines. C’est entendu. Mais il est tout aussi entendu que la Commission n’a pas su atteindre son but. Son vice-président en personne nous promet même encore près d’un siècle de recherche avant d’aboutir - peut-être - à la vérité ! L’esprit critique quant à l’histoire officielle actuelle - reconnue non véridique par ceux-là mêmes qui l’ont faite, rappelons-le, rabâchons-le ! - est donc une attitude qui devrait être qualifiée de normale. Au lieu de cela, elle est jugée déviante, malsaine par la plupart de nos politiques et journalistes. Elle est diabolisée.

Une enquête réellement indépendante doit être ouverte, qui aura les moyens de ses ambitions. Sans doute les médias ont-ils un rôle à jouer pour faire pression sur les dirigeants de ce monde, qui auront à prendre cette lourde décision. Peut-être les citoyens doivent-ils alors commencer par faire pression sur les médias, en les sommant de retrouver leur vocation : la recherche de la vérité et sa diffusion. La passion des faits, rien que des faits.


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349 réactions à cet article    


  • tvargentine.com lerma 26 mars 2007 09:43

    Le doute n’existe que chez les révisionistes

     smiley


    • Dominique Larchey-Wendling 26 mars 2007 10:14

      Non le doute est la base de la rationalité. Assimiler le doute au révisionnisme (avec toutes les connotations que ce terme porte) est digne de l’attitude sectaire d’un fondamentaliste.


    • Dominique Larchey-Wendling 26 mars 2007 10:16

      Un article excellent. Beaucoup d’informations. De nombreuses pistes pour commencer un travail de questionnement personnel.


    • (---.---.245.234) 26 mars 2007 10:46

      « Assimiler le doute au révisionnisme (avec toutes les connotations que ce terme porte) est digne de l’attitude sectaire d’un fondamentaliste »

      Toujours cette mauvaise foi pour seul argument. Où a t’il assimilé doute et révisionisme ? Il n’a pas dit que les gens qui doutent sont des révisionistes, mais que les révisionistes doutent. Qu’y a t’il de sectaire et de fondamentaliste la dedans ? Et après ça va jouer les victimes quand ça se fait prendre à parti !

      « De nombreuses pistes pour commencer un travail de questionnement personnel »

      En voila d’autres des pistes pour commencer un travail de questionnement personnel : Une nouvelle église remet en cause l’église officielle ou encore celle là ...


    • Avatar (---.---.26.210) 26 mars 2007 10:47

      Tenants de la théorie officielle ou tenants de la théorie conspirationniste, un petit problème mathématique s’impose :

      deux tours de 110 étages et de 420m de hauteur s’écroulent sur elles-même. (que ce soit à cause des terroristes au cutter ou a cause d’autre chose)

      Calculer la hauteur du tas de débris en soustrayant le vide entre chaque étage et comparez là au tas de 9 m de haut (cf. 9/11 official report) montré par les tv à la planète....

      Une petite piste :

      http://www.mondialisation.ca:80/index.php?context=viewArticle&code=20070320&articleId=5130

       smiley


    • Avatar (---.---.26.210) 26 mars 2007 10:50

      J’ai oublié de préciser que le lien ci-dessus , d’apres qq internautes à l’étranger, ne fonctionne que depuis qq pays ....


    • diogene (---.---.14.156) 26 mars 2007 11:23

      Moi, je n’ai aucun doute, c’est un « inside job ».


    • Dominique Larchey-Wendling 26 mars 2007 11:26

      @ IP:xxx.x93.245.234

      « Le doute n’existe que chez les révisionistes »

      Il est bien évident que cette phrase prise dans toute sa généralité est une absurdité puisque le doute est à la base de la science et de la rationalité. Donc à moins d’être un idiot, l’auteur n’a pas voulu dire qu’en général il n’y a que les révisionnistes qui doutent.

      Donc, c’est dans le contexte particulier du 11/9 qu’il s’est exprimé. Et dans ce contexte il affirme que ceux qui doutent ne peuvent être que des révisionnistes :

      « Le doute n’existe que chez les révisionistes »

      Donc, si vous doutez, c’est que vous êtes un révisioniste. Voilà ce que l’auteur de cette phrase a écrit. Donc il a exactement dit que les gens qui doutent sont des révisionistes.

      La contraposée : « les révisionistes sont des gens qui doutent » est une évidence mais ne caractérise en rien ceux qui doutent.

      Maintenant, si vous m’accusez de mauvaise foi parce que je lis correctement le français ...


    • (---.---.14.171) 26 mars 2007 12:19

      « Donc il a exactement dit que les gens qui doutent sont des révisionistes »

      Non, il a dit que les gens qui doutent de la version officielle du 11/9 sont dans le camp des révisionistes, complotistes ou ce que vous voulez par opposition à ceux qui croient à la version officielle et donc ne doutent pas.

      Et en l’occurrence vous ne pouvez contester que seul les révisionnistes doutent, pour les autres tout cela relève de l’hystérie collective et est a ranger avec les autres thèses complotistes : « on a pas marché sur la lune », le « protocole de Sion » et toutes les multiples histoires à dormir debout que nous servent une poignée d’illuminés (très active mais ultra minoritaire), alimentées par ceux qui en vivent. Ou est le problème et surtout en quoi cela revient à assimiler « doute » au « révisionnisme » ?

      A vos votes les complotistes, cachez vite tous ces commentaires qui vont à l’encontre de la théorie de vos gourous. C’est pas bien grave, mais ne venez pas ensuite pleurnicher d’être censuré dans les vrais média avec de vrais lignes éditoriales et de vrais filtres anti-guignols (ah oui j’oubliais, les media, les millions de journalistes, les dizaines de millions de fonctionnaires de l’ « administration bush » sont tous dans le coup, tous des pourris, la vérité est ailleurs ... et oui ça occupe les désoeuvrés !) !


    • minijack minijack 26 mars 2007 12:41

      N’importe quoi ! Les « révisionnistes » sont-ils tous des idiots ? Faut-il croire encore ingénument aux « voix » de Jeanne d’Arc la gentille bergère ? Et pourquoi pas au petit chaperon rouge ?

      Et c’est quoi d’abord, un « révisionniste » ?

      Si c’est quelqu’un qui nie les évidences, preuves sous les yeux et témoignages à l’appui, à seule fin d’endoctriner les gens, alors c’est un imbécile ou un criminel.

      Mais si c’est un homme qui s’appuie sur des éléments cachés, sur des mensonges dévoilés, des interprétations erronées, des contre-expertises solides, pour démontrer qu’une chose soi-disant « établie » par une autorité ne peut pas être vraie, alors celui-là n’est pas un révisionniste, c’est un citoyen intelligent, un enquêteur sérieux, un rectificateur de vérités, en somme un redresseur de torts. Et nos sociétés médiatiques pourries jusqu’à la moelle par des intérêts privés en ont le plus grand besoin.


    • Marc (---.---.14.10) 26 mars 2007 12:53

      Si vous ne connaissez même pas le sens des mots que vous employez ...

      "Le révisionnisme est une démarche critique consistant à réviser de manière rationnelle certaines opinions couramment admises en histoire, que ce soit par le grand public (le plus souvent), ou même par des historiens de profession non spécialistes de la période ou du domaine d’études considéré. Il se fonde sur un apport d’informations nouvelles, un réexamen des sources, et propose une nouvelle interprétation (une ré-écriture) de l’histoire. ...

      Mentionnons enfin que « révisionnisme » désigne très souvent dans des mouvements d’idées ou des idéologies politiques, des branches dissidentes, remettant en cause la tendance majoritaire. Le « révisionnisme » a également désigné le mouvement demandant la révision du procès Dreyfus, c’est d’ailleurs cette démarche qui donna son sens actuel au terme. "


    • Marc (---.---.14.10) 26 mars 2007 13:06

      « Mais si c’est un homme qui s’appuie sur des éléments cachés, sur des mensonges dévoilés, des interprétations erronées, des contre-expertises solides, pour démontrer qu’une chose soi-disant »établie« par une autorité ne peut pas être vraie »

      Pour le moment et 6 ans après les évènements, nous sommes toujours dans le brassage de vent. Il y a à peu près autant de théorie que de pseudo spécialistes. Seuls les vendeurs de soupe en tire quelque chose.

      Vous parlez d’interprétations erronées, qui vous permet de dire qu’elles le sont, refusez vous d’admettre que ce puisse être les vôtres qui le soit ? Pouvez vous prouver qu’il y a eu mensonge, et que des dizaines de millions de fonctionaires (policiers, pompiers, administration, journalistes sont dans le coup ? Pensez vous être plus intelligent que tous ces gens là ? Quelle porétention !

      Quant à vos contres expertises, laissez moi rire, il n’y en a pas 2 qui débouchent sur les mêmes conclusions.


    • Matozzy Matozzy 26 mars 2007 13:37

      —« Quant à vos contres expertises, laissez moi rire, il n’y en a pas 2 qui débouchent sur les mêmes conclusions. »—

      Faux. Toutes les recherches et expertises apportent de nouveaux éléments qui permettent de conforter l’une des 3 théories existantes :

      1- La théorie officielle (le commando de Ben Laden qui réussi une opération miracle)

      2- La théorie LIHOP (Let It Happen On Purpose)

      3- La théorie MIHOP (Made It Happen On Purpose)

      Vous trouverez les détails ici, par exemple : http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=16378

      Evidemment, peu d’éléments viennent étayer la première théorie... mais vous pouvez toujours essayer. Ensuite que ce soit la 2 ou la 3... dans tous les cas, il vaut la peine de demander des comptes et l’ouverture d’une véritable enquête. Les éléments sont là. Ce que tout le monde demande, ce sont des réponses... rien d’autre.


    • aquad69 (---.---.100.34) 26 mars 2007 13:54

      Bonjour Dominique,

      entièrement d’accord avec vous : merci Taïké Eilée de votre excellent article.

      J’ai tout de même une remarque à faire : à trop vouloir faire éclater officiellement une vérité que l’on connaît très bien, au fond, à tenter de rechercher les coupables et à essayer de les punir, celà pourrait produire le risque de certaines réactions de leur part.

      On ne saurait trop rappeler le précédent de la prise de pouvoir par les colonels en Grèce ; à ce sujet le vieux film de Costa-Gavras, « Z », illustre bien les dangers qu’il y aurait à trop acculer certaines puissances aux USA...

      C’est peut-être là l’explication de l’étonnante modération des Démocrates à la Chambre du Congrès.

      Cordialement Thierry


    • Dominique Larchey-Wendling 26 mars 2007 14:50

      @ IP:xxx.x02.14.171

      «  »Donc il a exactement dit que les gens qui doutent sont des révisionistes"

      Non, il a dit que les gens qui doutent de la version officielle du 11/9 sont dans le camp des révisionistes, complotistes ou ce que vous voulez ... "

      C’est hallucinant ... vous dites non puis ensuite vous reproduisez la même phrase en changeant « sont des » par « sont dans le camp des » ... Ensuite, je n’ai pas vu le mot « complotistes » dans la phrase dont nous débâtons.

      Bref vous avez quasiment la même lecture que moi de la phrase et vous la répétez sous une autre forme :

      « Et en l’occurrence vous ne pouvez contester que seul les révisionnistes doutent, »

      Me niez vous le droit de contester cette affirmation ? Car je la conteste en effet. Je doute. Je ne suis pas un révisioniste. C’est là que vous faites une assimilation scandaleuse. Je pourrai à la rigueur accepter le terme « dissidents ». Je ne suis pas un révisioniste car 1/ tous les faits ne sont pas établis avec l’impartialité nécessaire, 2/ parmi les faits établis, certains contredisent la VO.

      Donc quand on parle de la VO, nous ne parlons pas d’Histoire mais d’une interprétation, d’une théorie « explicative » des faits historiques. Théorie qui a de graves faiblesses.


    • Dominique Larchey-Wendling 26 mars 2007 15:00

      A Thierry :

      Bonjour,

      On se connait ?

      « J’ai tout de même une remarque à faire : à trop vouloir faire éclater officiellement une vérité que l’on connaît très bien, au fond, à tenter de rechercher les coupables et à essayer de les punir, celà pourrait produire le risque de certaines réactions de leur part. »

      C’est exact ... mais en l’occurrence, n’ont-ils pas déjà montré de quoi ils sont capables ? Peut-on vraiment espérer que des gens comme ça vont s’assagir ou se calmer ? En a-t-on même le droit lorsqu’on prétend ne pas pouvoir commettre les même erreurs que nos ancêtres ?

      Mon opinion est que la ligne jaune a été largement dépassée le 11/9 et que seule une lutte idéologique à mort chassera du pouvoir ces usurpateurs. Peut-être que je me trompe et ce sera tant mieux ... mais s’en remettre à la chance dans ces circonstances, c’est plus de la lâcheté que de la lucidité.


    • iaury- (---.---.193.123) 26 mars 2007 15:52

      pour « revisioner » il faut qu’il y ai une realité bien etabli. ce qui n’est pas le cas pour le sujet dont on parle. il ne s’agit donc pas de revisionisme


    • Bob (---.---.161.74) 26 mars 2007 16:57

      Quelle affirmation stupide et prétentieuse ! Tu as le droit de te servir de ton cerveau tu sais smiley


    • aquad69 (---.---.100.34) 26 mars 2007 17:20

      Re,

      non, je n’ai jamais eu l’occasion de vous faire un commentaire ; mais rien n’empêche de faire connaissance.

      Quand au fait que ces gens aient dépassé la ligne jaune, je suis entièrement d’accord avec vous ; je crains seulement qu’il n’y ait derrière tout ça des pouvoirs très puissants, à affronter avec beaucoup de prudence...

      Cordialement Thierry


    • Dominique Larchey-Wendling 26 mars 2007 17:37

      A Thierry,

      Il est certain qu’un animal blessé, acculé de plus, peut-être extrêmement dangereux. Mais je crois que quand on a consciemment décidé de sacrifier 3000 compatriotes innocents pour un hypothétique bénéfice futur, et qu’en plus on s’en est servi pour terroriser des millions de personnes, l’âme qui a fait ce choix ne peut plus guérir. Elle sera rongée par son mensonge et l’obsession de le protéger à n’importe quel prix. La seule protection étant de se maintenir au pouvoir ...

      Cordialement

      Dominique


    • Serpico Serpico 26 mars 2007 17:50

      Lerma : « Le doute n’existe que chez les révisionistes »

      ***************

      Et la foi est aveugle...


    • (---.---.189.130) 26 mars 2007 17:53

      L’ambassadeur saoudien s’enfuit de Washington

      vendredi 22 décembre 2006

      http://www.bakchich.info/article630.html

      Cet intime de Donald Rumsfeld a dirigé les services secrets saoudiens jusqu’en septembre 2001. Limogé à la veille des attentats du 11 septembre, Turki al-Faisal a été l’officier traitant d’Oussama Ben Laden durant plus de vingt ans. Wahhabite très rigoriste, ce maître espion s’était mal adapté à la vie diplomatique dissolue de la capitale fédérale. Mais surtout, il faisait tâche dans le nouveau biotope de l’administration Bush après la victoire des Démocrates aux élections législatives/mi-mandat de novembre dernier.

      Bien que bénéficiant de solides protections chez les Démocrates comme chez les Républicains, Turki incarne à lui seul le « Ben Ladengate », c’est-à-dire les responsabilités saoudo-américaines dans les attentats du 11 septembre. Et son prédécesseur à Washington, Bandar Ben Sultan, le fils du prince héritier Sultan Ben Abdel Aziz, chef de file du puissant clan Soudeïri, qui fait la pluie et le beau temps à Riyad, ne cessait de lui savonner la planche.

      Alerté à plusieurs reprises par Richard Perle, l’un de ses intimes américains, sur le fait qu’il pourrait prochainement intéresser la justice new-yorkaise instruisant toujours les plaintes des familles des victimes du 11 septembre, Turki a préféré prendre la fuite.


    • (---.---.208.241) 26 mars 2007 18:14

      « Un article excellent. Beaucoup d’informations. De nombreuses pistes pour commencer un travail de questionnement personnel. »

      Je suis désolé, mais mon psy me dit que mes délire de complots sont du à un ennui du à l’absence de relations sexuelles.

      Je ne vais encore continuer à me questionner ! Pour moi c’est clair, les américains n’ont jamais marché sur la lune, mais les illuminatis ont complotés pour Napoléon soit battu.

      PS : Elvis est vivant, on a parlé par télépathie hier. Vive Pol pot amen !


    • Marc (---.---.14.91) 27 mars 2007 10:49

      @dominqiue machin-chose

      Au début je pensais que vous étiez de mauvaise foi, désolé je vous avais mal jugé, vous n’êtes pas de mauvaise foi mais plus simplement très bête !

      « vous dites non puis ensuite vous reproduisez la même phrase en changeant »sont des« par »sont dans le camp des"

      Et oui, « sont des » ou « sont dans le camp des » c’est la même chose, le problème c’est que vous ne regardez jamais au bon endroit. Maintenant, si vous ne voyez pas la différence entre : « les gens qui doutent sont des révisionistes » et « les gens qui doutent de la version officielle du 11/9 sont [dans le camp] des révisionistes » ?

      et bien c’est à peu près la même différence qu’entre : « Les étrangés qui refusent d’appliquer la loi sont des délinquants » et « les étrangés sont des délinquants »,

      « Je ne suis pas un révisioniste. C’est là que vous faites une assimilation scandaleuse »

      vous êtes décidement bête à manger du foin, relisez la définition du révisionisme (je l’ai rappelée un peu plus haut) et vous comprendrez (peut être) que vous n’êtes que ça !


    • Dominique Larchey-Wendling 27 mars 2007 12:36

      Maintenant, si vous ne voyez pas la différence entre : « les gens qui doutent sont des révisionistes » et « les gens qui doutent de la version officielle du 11/9 sont [dans le camp] des révisionistes » ?

      Bien-sûr que si je vois la différence et c’est bien pour cela que dans un message précédent, j’ai précisé :

      «  »Le doute n’existe que chez les révisionistes" Il est bien évident que cette phrase prise dans toute sa généralité est une absurdité ... Donc, c’est dans le contexte particulier du 11/9 qu’il s’est exprimé."

      Nos deux interprétations sont les mêmes. Simplement, je pense que cette affirmation est infondée et vous pensez qu’elle est fondée.

      Voici votre définition :

      « Le révisionnisme est une démarche critique consistant à réviser de manière rationnelle certaines opinions couramment admises en histoire, ... »

      Je ne critique pas votre définition mais elle ne s’applique pas à la VO du 11/9. La VO n’est pas une opinion couramment admise. Rien que sur Agoravox, vous pourrez constater que les articles anti-VO sont toujours notés positivement à plus de 70%. Bien-sûr, vous aurez raison d’affirmer qu’Agoravox n’est pas représentatif de la France. Mais aux USA à New York, d’après un sondage Zogby, 50% de New Yorkais pensent que le gouvernement « savait » (que les attaques auraient lieu) et plus de 66% souhaitent une nouvelle enquête ...


    • Marc (---.---.14.91) 27 mars 2007 13:08

      « Mais aux USA à New York, d’après un sondage Zogby, 50% de New Yorkais pensent que le gouvernement »savait« (que les attaques auraient lieu) et plus de 66% souhaitent une nouvelle enquête ... »

      Le fait que les New Yorkais pensent que le gouvernement « savait » (que les attaques auraient lieu), n’a rien de surprenant. Je ne conteste pas que les services secrets ait été au courant qu’un attentat pourrait avoir lieu, même les services secrets israéliens ont reconnu avoir prévenu les Etats-Unis. Ils auraient d’ailleurs fait envoyer des SMS aux gens leur demandant de ne pas aller au WTC le lendemain, ce qui a même fait dire à certains qu’ils étaient dans le coup.

      Et si certains américains demandent la réouverture du dossier c’est pour comprendre pourquoi ces menaces d’attentats n’ont pas été prises au sérieux et mieux prévenues. Et non pour chercher à savoir si ce ne serait pas leur propre gouvernement qui aurait assassiné leurs propres compatriotes, ou pour vérifier les thèses des conspirationistes.


    • dubbledom (---.---.132.73) 27 mars 2007 13:56

      non vous avez diamétralement tort. les révisionistes comme vous les appeléz et dont je suis, ne « révisionnent » rien du tout hormis la foule de faits avérés incompatibles avec la version officielle du pentagone, nous ne doutons justement pas, absolument pas, nous pouvons être certains au contraire que la version qui engage tout ce qui est raciste sur cette planète à avoir une justification de sa maladie est un mensonge absolu, peut être bien commandité en soi par une autre nation que les USA puisque l’équipe dirigeante semble être prête à ruiner l’économie US.

      D’abord personne ne « révise » le 11 septembre 2001, mais ceux qui ont les moyens d’enquêter mettent en lumière des faits en contradiction absolue avec la version du clan Bush, donc nous ne doutons absolument plus, nous savons que toutes les justifications émises sont fausses et nous ne le ferions pas si cette version n’avait pas entraîné tout l’occident dans la guerre la plus abstraite et la plus ridicule, la plus barbare en termes de logique, la plus ravageuse en équilibres geopolitiques intenationaux. Et qui en prime généralise l’usage de pratiques qu’on croyait réservé aux républiques bananières type chili sous Pinochet et qui sont avalisés par tout l’occident sans broncher, par simple peur de perdre un salaire, serait-il ministériel, pour une fiche de chômage. Serions-nous en d’autres temps nous pourrions encore comprendre, mais aujourd’hui, tous les fantômes envoyés par l’ombre noire qui se dégage du pentagone cherchent juste à retourner à l’amour créateur des mondes et leur superorganisation armadesque astrale s’écroule dans le vide qu’elle a elle-même insufflé aux appareillages de la machine de guerre.

      Vous connaissez le barbapapa ? Ou comment faire une montagne avec un grain de sucre ? Le grain est dans la main de Rumsfeld, le résultat est la guerre contre le terrorisme qui ne fait que de torpiller les démocraties, les vidant de la notion que les fonctionaires sont au service des citoyens et non des agents persécuteurs. Va falloir remettre l’église au milieu du village on va dire. smiley

      Pour finir, il faut vraiment être un idiot fini pour continuer à soutenir le fait que des terroristes (dans des avions militaires) aient pu exploser les sous-bassements des tours depuis les avions comme nous pouvons le voir dans le film de jenny « ce que nous avons vu » filmé en direct. Devons-nous donc en conclure que tous les dirigeants actuels des gvts occidentaux sont des imbéciles ? puisqu’ils continuent à travailler avec Bush et à lui serrer la main sous l’oeil révulsé des oeufs de caviar faisant eux aussi les frais de nos impôts, à faire la guerre au-dessus de nos têtes nous mettant tous en danger et en accumulant les risques, d’avantage chaque jour ? Tout est prétexte à empirer les évènements.

      Prenez les marins britaniques embarqués par les iraniens. Qu’est-ce qu’ils ont à se croire des super-héros ? Blair ne peut pas s’excuser, il ne sait que menacer ? la vie des petits, seraient-ils leurs propres soldats, ne les intéresse absolument pas ? juste comment utiliser les évènements pour aller vers le pire ? Jamais essayer d’apaiser la situation, toujours l’envenimer ?

      On leur souhaite bonne chance devant les citoyens lors de leur procès. Ce n’est pas du révisionisme, mais nous sommes très affirmatifs au contraire. Comment peut-on espérer faire perdurer de tels mensonges pendant longtemps quand tout le vivant est posé sur la vérité ? Allez donc traiter de terroristes les collines et les brins d’herbe qui vous portent et vous nourrissent, traitez même l’air de conspirationiste si ça vous chante, car si il n’était rempli d’amour il se soustrairait à vos poumons, mais savez-vous remercier le vivant des chances qu’il vous donne ? Ou l’accablez vous d’avantage de vos propres conneries ? Vous ne comprenez pas ce que je dis-là ? Une longue habitude des mensonges peut-être ? smiley smiley smiley


    • Erem (---.---.97.27) 28 mars 2007 01:06

      « , il a dit que les gens qui doutent de la version officielle du 11/9 sont dans le camp des révisionistes, complotistes ou ce que vous voulez par opposition à ceux qui »croient« à la version officielle et donc ne doutent pas. »

      En effet ceux qui ne doutent pas, qui ne discutent jamais (un ordre par exemple fut-il contraire à la morale ou leur conscience) ceux qui suivent leur guide ou leur maître contre vent et marées. Qui font une confiance aveugle à toute autorité.Qui ne posent aucune question sur rien ,du moment que c’est affirmé par les autorités,c’est que c’est vrai, n’est-ce pas, puisque c’est officiel c’est là la garantie suprême donc .

      Alors que ces illuminés qui osent douter ,qui osent imaginer un complot, qui osent réexaminer les vidéos, réfléchir, faire des calculs sur la chute par gravité ou pas etc... ces affreux et dérangeants « révisionistes »

      Heureusement qu’ils existent moi je dis ! heureusement que le monde n’est pas fait que de « suiveurs » béni oui-oui.

      D’aileurs je pense en fin de compte que vous êtes un révisioniste qui s’ignore 02 14 171 à 12h19 smiley vous n’avez pas réussi à chasser tout doutes ! de votre esprit car par rapport à votre enfance vous ne croyez plus n’est-ce pas au père noël ? si c’est le cas ? vous prétendez, alors qu’il y avait une vaste conspiration, un complot sur la question du père du noël. Nous aurait-on menti ?

      vous avez donc « révisé » votre position sur ce doux mensonge. Mais c’est affreux mon vieux ! vous avez osez faire ça ! malheur ! ou on va là, si c’est comme çà ? smiley


    • Erem (---.---.97.27) 28 mars 2007 01:26

      25 208 241 Quelle dialectique ? c’est puissant vos arguments ! smiley

      Après çà y a plus rien dire, si vous voyez tout ce que vous énumérez comme « identique » à la question dont on discute, ! et du coup je m’explique mieux votre jugement , mais je ne le partagerai jamais... évidemment


    • 3antar (---.---.238.221) 28 mars 2007 17:07

      Je note qu’un des abrutis c’étant exprimé la haut en parlant de révisionnisme dis, et je le cite :

      « Pour le moment et 6 ans après les évènements, nous sommes toujours dans le brassage de vent. Il y a à peu près autant de théorie que de pseudo spécialistes. Seuls les vendeurs de soupe en tire quelque chose. »

      Dans ce cas je pense que la question de révisionnisme ne se pose même pas ! Pour qu’il y ait révisionnisme il faut d’abord qu’il y ait une démonstration de la thèse officielle ! Une fois cette thèse officiel étudié puis éventuellement admise ont peut commencer à parler de révisionnisme, tant que les néo-cons n’auront pas démontré leur thèse je crois que la question révisionnisme ne se pose même pas !

      Et quand bien même il nous la démontrerai je ne verrai pas le mal a la remettre en cause avec des arguments a l’appui !

      Si l’on ne peut se questionner sur l’histoire on ne peut réfléchir a l’avenir et a la façon de le construire !


    • luklamainfroide 13 juin 2007 20:24

      mr en politique il ni y a pas de hasard et ce coup est trop fumant pour etre du a quelques fanatiques munits de cuters ,non auq’un espéce d’aéroplane de quelque nature qu’il soit n’aurait put s’écraser sur les toures sans une complicitée des services de sécuritées ,maintenant jusq’ou ceux ci sont mouillés et a quel échelon mystere et boule de gome !En tout cas il est certain que ceux ci sont a la taille du forfait et il y a une question qui me semble avoir toute son importance et que l’on a pas asser poser a mon gouts A QUI RAPORTE LE CRIME ???????


    • Taïké Eilée Taïké Eilée 20 janvier 2008 16:47

       Votre éditeur écrit : « Le recours à l’accusation de révisionnisme, la référence à la Shoah deviennent l’outil principal du discrédit, le dernier moyen inventé par les dominants pour museler les critiques ». Et on retrouve dans votre ouvrage la citation d’un journaliste qui parle de « nouveau révisionnisme » en évoquant ceux qui, comme vous, ont eu une vision critique durant l’intervention de l’OTAN. Qu’en pensez-vous ?

       Dans le cas du Kosovo, il s’est produit quelque chose de très inquiétant : une fois qu’un certain nombre de journalistes (peu nombreux) ont voulu établir la matérialité des faits, donc rétablir la vérité, expliquer que, contrairement à ce qu’on nous disait il y a un an, il existait un certain nombre d’éléments d’information qui nous obligeaient à adopter un nouveau regard sur les événements que nous vivions, eh bien, au lieu d’accueillir cette démarche professionnelle avec allégresse, en disant « Après tout, enquêter est le propre du travail du journaliste, de la responsabilité de l’intellectuel », on a présenté cette volonté de réviser les faits à la lumière de ce qu’on avait appris comme la marque d’un « révisionnisme », terme très chargé puisqu’il est associé à la démarche de ceux qui prétendent nier la réalité du judéocide nazi en prétendant qu’il n’a jamais existé. Or, c’est le travail de l’historien, du journaliste, de l’universitaire, de « réviser » les faits à mesure que s’améliore la connaissance de ces faits. En opérant un glissement délibéré et indigne sur le terme de « révisionnisme », on a essayé de nous interdire de revenir sur ce qu’on savait de la guerre du Kosovo, quels étaient les vrais chiffres, quelle était la réalité, et dans quelles conditions l’opération s’était réellement déroulée. Dès que le mot « révisionniste » a été employé, on a cherché à faire croire que nous étions des « faurissonniens » (du nom de cet ancien universitaire qui a nié le génocide), donc proches de l’extrême droite. Ce procédé, auquel se sont prêtés un certain nombre de médias considérés comme respectables, est proprement répugnant. Il devrait disqualifier définitivement les malheureux qui s’y sont livrés. Le travail de journaliste, notre travail, c’est de réviser en permanence un certain nombre de notions tenues pour exactes à la lumière d’enquêtes qui nous permettent tantôt de les confirmer, tantôt de les nuancer, tantôt de les contredire.

      Serge Halimi, octobre 2000

      www.homme-moderne.org/societe/media/halimi/opinion/syndikat.html

      Le Monde Diplomatique a-t-il gardé la même éthique avec le 11-Septembre ? On peut en douter au vu de cet article caricatural qui ne traite plus les sceptiques de "révisionnistes", mais les pare de toutes sortes de noms pas injurieux du tout (n’est-ce pas...) : 

      occultisme, hébétement, ratiocinations interminables, « théorie du complot », instinctivement, animosité, vide théorique et stratégique, fariboles, absurdité, adeptes du complot, foi absolue, postulat raciste, fantasme, infantilisme, illuminé, obsessions, régression de la conscience. 

      Au lieu de s’intéresser aux "théories" des uns et des autres (il est vrai contestables), et de les moquer, les journalistes auraient plutôt dû s’intéresser aux faits et témoignages occultés : le WTC 7 et l’avis d’experts en démolition contrôlée (Jowenko...), la vidéo de Rick Siegel (qui capte des explosions dans les tours), Able Danger (Atta & Co identifiés en janvier 2000), Anthony Shaffer, Sibel Edmonds, Norman Mineta, Mahmoud Ahmad (financier présumé des attentats en visite officielle à Washington le 11/9), l’opération Bojinka (l’ancêtre du 11/9, connu de tous ceux qui ont jugé le 11/9 "inimaginable", dès 1995), les mensonges (parfois sous serment : Condy Rice) de l’administration Bush au sujet des avertissements qu’elle a bel et bien reçus avant le 11/9, la CIA qui visite Ben Laden à Dubaï en juillet 2001 (l’un des 10 hommes les plus recherchés du monde dès 1999), le Mossad qui envoie à New York des agents "documenter l’événement" du 11/9, les 28 pages censurées par Bush du rapport du Congrès en 2003 qui incriminaient l’Arabie Saoudite (entre autres), les exercices de simulation militaires le matin du 11/9 (dont détournement et crash d’avions... coïncidence dit-on), les 24 membres de la famille Ben Laden qu’on autorise à partir juste après le 11/9 avant tout interrogatoire, la guerre d’Irak planifiée en janvier 2001, les contestations de la VO de vétérans de la CIA, du FBI, de l’armée US, etc., etc. Mais s’intéresser à cela, ça demande sensiblement plus de boulot que de ridiculiser des théories et de diaboliser des hommes.


    • Rand (---.---.134.185) 26 mars 2007 10:02

      Très bon article très bien construit. Comme le prouve le commentaire précédent, les crédules qui croient encore à la théorie officielle du gouvernement n’arriveront pas à avancer d’arguments, ils se contenteront de montrer leur ignorance en recourrant aux insultes et aux amalgames.

      Encore une fois, bravo pour votre article, j’éspère, effectivement, que ce genre d’initiatives forcera nos médias manipulés à faire à nouveau leur travail.


      • Taïké Eilée Taïké Eilée 27 mars 2007 20:30

        Merci pour ce commentaire. Il est, en effet, fascinant de voir que les réactions à un article pourtant (je le crois) assez riche en contenu se limitent souvent à un rejet en bloc, rejet d’idées qui ne se trouvent pourtant exprimées nulle part dans l’article, et un refus de considérer les éléments précis invoqués. On regarde ailleurs, on parle grossièrement de « théorie du complot », d’anti-américanisme primaire, de complaisance avec l’islamisme, et que sais-je encore. On se demande pourquoi les Américains auraient eu besoin de commettre ces attentats, etc. On fait comme si l’article était militant et défendait cette thèse extrême. On est incapable d’apprécier un travail relativement objectif et (je m’y efforce en tout cas) relativement impartial.

        Je récapitule le fond de l’article :

        Les deux hommes qui ont dirigé la Commission affirment que la FAA et le NORAD leur ont menti (ce n’est pas mon opinion, c’est eux qui le disent !).

        Des membres de la Commission sont furieux de ce que Condoleezza Rice, George Tenet et Cofer Black aient négligé de leur parler d’une réunion pourtant capitale à leurs yeux.

        Le vice-président de la Commission déclare qu’il ne prétend pas avoir fini d’écrire l’histoire du 11/9, il prédit même encore un siècle de recherche.

        Des hommes politiques et des agents du renseignement US sont moins diplomatiques, parlent clairement de dissimulation, et discrédient complètement le rapport, assimilé (au choix) à une « blague » ou à un « tas de sottises ».

        Des politiques américains qui ont occupé des fonctions importantes dans des administrations républicaines (Reagan ou Bush) disent que l’histoire officielle est « impossible ».

        Un spécialiste de la démolition contrôlé est sûr et certain que le WTC 7 a été dynamité.

        D’autres scientifiques, ainsi que des agents du renseignement, partagent son avis.

        Je fais remarquer que des témoins disent avoir vu un gros avion de ligne frapper le Pentagone (et j’ai, peut-être naïvement, tendance à leur faire confiance). Mais des pilotes chevronnés et des militaires rétorquent que c’est impossible (je ne fais que relayer leur avis, sans doute mieux fondé que le mien).

        Le témoignage de Russ Wittenberg, en particulier, est très intéressant : « There was absolutely no possibility that Flight 77 could have »descended 7,000 feet in two minutes, all the while performing a steep 270 degree banked turn before crashing into the Pentagon’s first floor wall without touching the lawn." Il évoque une agilité de vol qu’un Boeing ne pourrait pas avoir.

        Un membre du gouvernement Bush révèle devant la Commission que Dick Cheney suivait l’avancée du vol 77 (et donc qu’il n’a pas pu être supris de son crash), dans un lieu où il n’aurait pourtant dû être présent (officiellement) que 30 minutes plus tard. Témoignage rejeté du rapport final (et qui le contredit).

        Des politiques a priori sérieux font remarquer qu’on ne sait toujours pas qui a financé les attentats, et s’étonnent qu’aucune poursuite judiciaire n’ait été lancée contre Mahmoud Ahmad et Omar Sheikh, qui ont manifestement participé à ce financement.

        Un politique républicain et des hauts-gradés de l’armée révèlent l’existence d’une opération secrète qui avait identifié des terroristes bien avant le 11/9, contredisant ainsi le rapport officiel.

        Le directeur du FBI considère l’extrême importance de cette révélation et s’offusque de ce que la Commission ne la juge pas « historiquement importante ».

        Des politiques et agents du renseignement nous apprennent qu’une dizaine de pays avaient averti les Etats-Unis des attaques du 11/9 et croient qu’un laisser-faire est probable, dans le but de justifier la politique offensive du PNAC (les USA, n’étant pas un « Etat-voyou », ont encore besoin de justifier leur violence).

        Des politiques bien informés et des militaires sont convaincus que des services secrets ont appuyé les attentats.

        Je passe sur les accusations frontales de complot intérieur (« inside job ») sur lesquelles toutes les critiques se concentrent, alors qu’elles ne constituent qu’une petite partie du propos de l’article.

        Mon but n’est pas de faire du sensationnel. Il est d’informer.

        L’article couvre un vaste champ d’investigation, il synthétise de nombreux points, et des avis très différents y sont avancés. Il y a une gradation dans les critiques. Comme le dit d’ailleurs le titre de l’article : « entre doutes et accusations ».

        Je trouve cette « lutte » entre partisans de la version officielle (« pro-VO ») et « complotistes » (terme souvent injurieux qui ne sert qu’à discrédier l’adversaire) stérile et stupide. Chacun peut, au moins, partager l’avis de Lee Hamilton, l’un des pères de la version officielle, qui nous dit qu’il n’a pas la prétention d’avoir découvert toute la vérité, et qui nous donne rendez-vous dans un siècle... pour avoir droit à la « vérité vraie ». Donc être « pro-VO », si cela signifie être satisfait du rapport actuel, est une position stupide de gens mal informés, qui ne prennent pas en compte l’avis de ceux-là mêmes qui ont écrit la VO.

        Je me situe dans la ligne de Lee Hamilton, je lui fais confiance. Nous sommes très loin de la vérité finale. Il faut donc la chercher. Il faut donc enquêter. A moins que le sujet ne soit finalement jugé négligeable. Pourquoi pas...

        La recherche de la vérité devrait tous nous réunir, je crois. Puisqu’il est acquis que nous ne la possédons pas encore. On peut commencer à pointer du doigt des anomalies dans l’enquête précédente, ce que j’ai fait (en citant des personnes « autorisées à parler »). On peut donner la parole à des experts, sans prendre leurs mots pour paroles d’Evangiles, ce que je fais aussi. Il y a de l’excès peut-être chez certains, il y a de l’erreur sans doute. Et quoi ? Personne n’a la science infuse.

        Chercher. En sachant qu’on va parfois se tromper. C’est inévitable. Avancer en acceptant d’être corrigé. Et surtout ne pas avoir d’emblée sa « pensée de derrière » dans la tête, qu’on veut à tout prix voir triompher ! Je n’ai, pour ma part, pas de conviction ultime. Mon rêve serait que chacun fasse l’effort (difficile !!) d’être aussi ouvert.


      • LaEr (---.---.126.214) 26 mars 2007 10:22

        Article plus intéressant que la grande majorité des articles relatant la même hypothèse... Certaines réflexions intéressantes et qui méritent d’être approfondies, mais je ne suis pas encore convaincu...

        Que les US aient quelque peu « laisser faire » pour se donner une justification, pourquoi pas... Mais n’oubliez pas que ce qui est « plausible » n’est pas forcément vérité, c’est juste une possibilité parmi d’autre.

        De plus, le nombre de contestataires ne m’apparaît pas comme un argument frappant : sur n’importe quel sujet, du 9-11 à l’infiltration de martien dans la production de hamburgers MAcDo, vous trouverez toujours des personnes (parfois bien placées) qui soutiendront les thèses les plus farfelues...


        • Avatar (---.---.26.210) 26 mars 2007 11:11

          De nombreux témoins parlent d’avions sans hublots de type cargo qui seraient rentrés dans les twin sisters.

          Un film, (allez sur les sites 911 and Co) montre même après l’analyse d’un cliché , une protubérance sous l’avion qui va se crasher.

          Connaissez-vous l’opération Northwood ???

          C’était en pleine guerre froide au moment de la crise entre Cuba et les USA :

          "L’opération Northwoods vise à convaincre la communauté internationale que Fidel Castro était irresponsable au point de représenter un danger pour la paix de l’Occident. Pour ce faire, il est prévu d’orchestrer, puis d’imputer à Cuba de graves dommages subis par les États-Unis. Voici quelques-unes des provocations projetées :

          Attaquer la base américaine de Guantanamo. L’opération aurait été conduite par des mercenaires cubains sous uniforme des forces de Fidel Castro, elle aurait inclus divers sabotages et l’explosion du dépôt de munitions, laquelle aurait nécessairement provoqué des dégâts matériels et humains considérables .

          Faire sauter un navire américain dans les eaux territoriales cubaines de manière à raviver la mémoire de la destruction du Maine, en 1898 (266 morts), qui provoqua l’intervention américaine contre l’Espagne [6]. Le bâtiment aurait été en réalité vide et télécommandé. L’explosion aurait été visible de La Havane ou de Santiago pour que l’on dispose de témoins. Des opérations de secours auraient été conduites pour crédibiliser des pertes. La liste des victimes aurait été publiée dans la presse et de fausses obsèques auraient été organisées pour susciter l’indignation. L’opération aurait été déclenchée lorsque des navires et avions cubains se seraient trouvés dans la zone pour pouvoir leur imputer une attaque.

          Une page du document déclassifié de l’opération Northwoods

          Terroriser les exilés cubains en organisant quelques plasticages contre eux à Miami, en Floride, et même à Washington. De faux agents cubains auraient été arrêtés pour disposer d’aveux. De faux documents compromettants, établis à l’avance, auraient été saisis et distribués à la presse.

          Mobiliser les États voisins de Cuba en leur faisant accroire une menace d’invasion. Un faux avion cubain aurait bombardé de nuit la République Dominicaine, ou un autre État de la région. Les bombes utilisées auraient été évidemment de fabrication soviétique.

          Mobiliser l’opinion publique internationale en détruisant un vol spatial habité. Pour frapper les esprits, la victime aurait été John Glenn, premier Américain à avoir parcouru une orbite complète de la terre (vol Mercury).

          Une provocation avait été plus particulièrement étudiée :

          « Il est possible de créer un incident qui démontrera de manière convaincante qu’un avion cubain a attaqué et descendu un vol charter civil en route des États-Unis vers la Jamaïque, le Guatemala, Panama ou le Venezuela ». Un groupe de passagers complices, qui pourrait être des étudiants par exemple, aurait pris un vol charter d’une compagnie détenue en sous-main par la CIA. Au large de la Floride, leur avion aurait croisé une réplique, en fait un avion apparemment identique, mais vide et transformé en drone. Les passagers complices seraient retournés sur une base de la CIA, tandis que le drone aurait continué en apparence leur trajet. L’appareil aurait émis des messages de détresse indiquant qu’il était attaqué par la chasse cubaine, et aurait explosé en vol.

          La réalisation de ces opérations implique nécessairement la mort de nombreux citoyens américains, civils et militaires. Mais c’est précisément leur coût humain qui en fait d’efficaces actions de manipulation."

          in

          http://www.asile.org/citoyens/numero13/northwoods/index.htm


        • jp (---.---.88.216) 26 mars 2007 10:23

          Excellent !

          Merci à l’auteur !


          • benalgue (---.---.139.175) 26 mars 2007 10:33

            wouah !!! ça me laisse bouche bée...mieux qu’un film d’espionnage à la télé...quand il y a tant de gens et pas n’importes lesquels qui apportent des temoignages comme ceux evoqués dans l’article il y a de bonnes raisons de douter de la version officielle


            • benalgue (---.---.139.175) 26 mars 2007 10:36

              à Laer « quelque peu laissé faire » serait déjà enorme !!!


            • LaEr (---.---.126.214) 26 mars 2007 10:43

              C’est plausible.... cela ne veut pas dire que c’est la vérité.

              Que l’enquête continue, par un maximum d’unités indépendantes du gouvernement US, je suis parfaitement pour, mais ce gouvernement (que je n’aime pas trop :D ), comme tout accusé, doit être considéré comme innocent jusqu’à preuve irréfutable du contraire.

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Taïké Eilée

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