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Accueil du site > Actualités > International > Des signaux sismiques révèlent l’utilisation d’explosifs au WTC (...)

Des signaux sismiques révèlent l’utilisation d’explosifs au WTC le 11/9, selon le géophysicien André Rousseau

Le docteur André Rousseau, ex-chercheur du CNRS en géologie-géophysique et spécialiste des ondes acoustiques nous livre ici les résultats de ses analyses des signaux sismiques enregistrés le 11 septembre 2001 à New York et donne son point de vue de spécialiste sur la question de la destruction des trois tours du World Trade Center.

Une nouvelle étude des signaux sismiques le 11 septembre 2001 à New York

par André Rousseau (*), le 18 février 2010


Des signaux sismiques ont été émis le 11 septembre 2001 pendant la période où les Tours Jumelles du World Trade Center (la tour nord étant appelée le WTC1 et la tour sud le WTC2) ont été percutées et se sont effondrées, ainsi qu’au cours de l’effondrement du Bâtiment 7 du WTC (aussi appelé WTC7), lequel n’a été percuté par aucun avion.

Parmi les données sismiques publiées sur ce sujet, c’est la station d’enregistrement sismique de Pasadena, située à 34 km au nord-est de Manhattan, qui semble fournir les trains d’ondes les plus aptes à être interprétés, particulièrement pour la détermination de leurs sources. Ces trains d’ondes, extraits des publications du Lamont-Doherty Earth Observatory of Columbia University, sont représentés dans les figures 1 et les figures 2.

Les sismologues se montrent perplexes dans leurs analyses des signaux enregistrés à cette occasion, tant les contradictions sont grandes, et ils sont tout particulièrement intrigués par la présence de "pics" sismiques avant les effondrements… (voir la figure 4). Ce texte se concentre sur l’étude de ces signaux sismiques et a pour objectif de montrer qu’une cohérence apparaît dès que l’on sort des explications officielles. Cela donne lieu à une nouvelle interprétation qui rend caduques les assertions de la "version officielle".


Étude de la composition des différents trains d’ondes

Les trains d’ondes dont nous disposons sont :
  1. les signaux des figures 1a et 1b contemporains respectivement des percussions du WTC1 et du WTC2 par les avions,
  2. les signaux des figures 2a et 2b contemporains respectivement des effondrements du WTC1 et du WTC2,
  3. le signal de la figure 2c contemporain de l’effondrement du WTC7.
• Détermination/indétermination du calage temporel du point d’origine des signaux
 
Dans les cinq cas, l’origine des signaux a été attribuée par les sismologues qui publient ces données aux percussions ou aux effondrements relatés par les vidéos (Kim et al., 2001 ; Irvine, 2001 ; Hoffman, 2006). L’étude de la propagation de tels signaux sismiques s’apparente, de par les distances de propagation et la nature des sources, à la géophysique appliquée. Or dans ce type d’étude, les temps d’origine sont connus avec une grande précision (au moins à la milliseconde) pour calculer les vitesses de propagation des différentes ondes. Tel n’est pas le cas ici. Dans les cas présents, la vidéo a été utilisée pour la tour nord (WTC1) à partir de l’enregistrement effectué par CNN et grâce à la bannière continue de l’horloge sur l’écran (Hoffman, 2006), et les résultats ont été comparés à la méthode utilisée par le Lamont (Kim et al., 2001). Cette dernière a consisté à fixer approximativement une vitesse de 2 km/s pour une onde de Rayleigh traversant plusieurs stations (voir la figure 3) situées à des distances croissantes du point d’origine. L’inconvénient majeur de ce procédé provient de ce que ces stations ne sont pas situées sur une ligne rectiligne, que les terrains superficiels – dans lesquels se propagent les ondes de surface – sont différents et qu’en plus ils n’ont pas la même vitesse de propagation. En effet, la rivière Hudson se trouve sur une faille qui sépare à l’ouest des terrains sédimentaires du Trias et du Jurassique avec des intrusions de dolérite, le tout surmonté de sédiments récents holocènes, et à l’est des formations cristallines et métamorphiques du Protérozoïque, du Cambrien et de l’Ordovicien qui affleurent. Ces dernières formations sont plus rapides que celles situées à l’ouest, ce qui explique que le chemin WTC-MANY, le seul situé à l’est de l’Hudson, soit plus rapide que tous les autres chemins, situés à l’ouest, ces derniers dépendant étroitement de la vitesse de propagation de la couverture sédimentaire traversée. Autrement dit, il n’est pas étonnant que seules les stations de Pasadena à 34 km, d’Arny à 67,5 km et de TBR à 51 km fournissent un résultat semblable, car elles sont situées sur des formations géologiques semblables. D’ailleurs, l’énorme indétermination de 2 secondes, attribuée par les auteurs des calculs eux-mêmes (Kim et al. 2001) des calculs à la fixation de l’origine du temps de chaque signal, oblige d’ores et déjà à prendre de la distance par rapport aux conclusions officielles.

• Trains d’ondes attribués aux percussions des tours (fig.1a et 1b)

En premier lieu, il faut s’interroger sur la signification de tels signaux en fonction de la cause qui leur est attribuée. Alors que cette cause, la percussion d’un avion, est semblable pour les deux tours, la magnitude – reflétée par les amplitudes – des deux signaux est différente et l’onde générée n’a pas la même vitesse apparente (voir les figures 1a et 1b), bien que les Tours Jumelles puissent être considérées comme confondues au sens de l’origine spatiale par rapport à la distance du lieu d’enregistrement. En effet, le calcul des vitesses de propagation effectué à partir des graphes des figures 1a et 1b, où l’origine a été fixée à l’heure observée de la percussion correspondante, indique 2900 m/s pour le WTC1 et 2150 m/s pour le WTC2 : on a vraisemblablement affaire à des ondes de Rayleigh. Or, même s’ils sont très amplifiés, ces signaux ne peuvent pas avoir été générés par les percussions sur les tours, car les ondes réelles dues aux percussions ont été amorties avant d’arriver au sol, en supposant même qu’on ait affaire aux mêmes (basses) fréquences… En effet, les fréquences des ondes générées par des explosifs sont de l’ordre de l’hertz – ce qui est le cas ici -, alors que celles dues aux percussions sont supérieures à 10 hertz, pour se situer plutôt autour de 100 hertz. D’ailleurs, la bande passante des enregistrements cités ne permet pas l’enregistrement de telles ondes.
Quant à la théorie de l’oscillation des tours, défendue par Irvine (2001), pour expliquer ces signaux, elle ne tient pas la route, car dans ce cas on aurait un signal "carré" de longue durée et d’amplitude constante, alors que nous observons un signal "en cloche", représentatif d’une impulsion puissante et brève, particulièrement évidente dans le cas du WTC2.

Dans la mesure où il est géophysiquement impossible d’avoir deux vitesses de propagation différentes pour la même onde, à la même fréquence – car les ondes de surface sont dispersives, c’est-à-dire que les vitesses dépendent des fréquences -, sur le même parcours et à quelques minutes d’intervalle, il faut se rendre à l’évidence que les origines supposées des ondes enregistrées ne sont pas correctes, et qu’en l’occurrence elles ne sont pas liées aux percussions des avions, mais à une autre origine, tel un déclenchement d’explosion, avec un décalage de temps non identique pour les deux tours par rapport aux impacts des avions. De même, la différence de magnitude des deux signaux ne peut qu’être liée à des paramètres différents relatifs à un volume d’explosifs et/ou à leur distance au sol.

• Trains d’ondes attribués aux effondrements des tours (fig. 2a, 2b et 2c)

Alors que, pour le géophysicien, les Twin Towers ont approximativement la même masse, les mêmes hauteur et largeur, et le même type de structure interne – en plus de l’identité du point d’origine des ondes et de la distance par rapport à la station d’enregistrement -, les signaux attribués au WTC1 (fig. 2a) et au WTC2 (fig. 2b), au lieu d’être semblables comme l’imposerait la thèse officielle qui attribue la source des ondes sismiques au simple effondrement des tours, sont en fait assez différents du point de vue de leur « forme », de leur composition, et surtout de leur vitesse apparente, celle calculée à partir de l’origine officielle.

En effet, l’enregistrement relatif au WTC1 montre les trois types d’ondes caractéristiques d’une source explosive brève (type "Dirac") confinée dans un matériau solide compact : une onde P de vitesse 6000 m/s, valeur usuelle pour un terrain cristallin ou sédimentaire très consolidé (ce qui est le cas du bed-rock de Manhattan), une onde S de vitesse 3500 m/s et une onde de surface de vitesse 1800 m/s (onde de Rayleigh). Ces valeurs s’accordent avec celles enregistrées pour les tremblements de terre ou en prospection sismique.

En revanche, l’enregistrement relatif au WTC2 ne fait pas apparaître les ondes de volume P et S observées pour le WTC1, mais seulement une onde de surface, dont la répartition des amplitudes sur la durée est différente de celle du WTC1. En fonction de l’origine déterminée du signal, la vitesse de propagation est aussi différente de celle du WTC1, et égale à 2125 m/s (onde de Rayleigh). Cette onde semble suivie d’une deuxième onde de Rayleigh à 4 secondes, durée calculée entre les deux « pics » d’amplitude.

On retrouve le même cas de figure pour le WTC7 où le calcul de la vitesse de l’onde en fonction de l’origine déterminée s’apparente à une onde de Rayleigh avec 2200 m/s. Notons que les amplitudes sont ici comparables à celles des ondes émises en même temps que les percussions des tours par les avions. Cette onde semble suivie d’une deuxième onde de Rayleigh à 6,7 secondes, durée calculée entre les deux « pics » d’amplitude.

Dans les trois cas, la forme des ondes en "cloche" indique une source impulsive et non un ébranlement du sol dû à la chute de matériaux, au demeurant de petite taille, qui a duré une dizaine de secondes (un temps très long pour un géophysicien). Notons au passage que la durée du signal s’allonge en se propageant, corrélativement avec son atténuation, et cette durée est augmentée pour les ondes de surface qui, étant dispersives, ont des vitesses de phases différentes. La durée de ces ondes ne renseigne donc pas sur la source, contrairement à l’amplitude et surtout la fréquence.
 
Discussion
 
Dans la mesure où ni la simple percussion ou vibration d’une tour, ni la chute de débris ne peuvent être la source d’ondes sismiques enregistrées à 34 km de distance et où les très basses fréquences ne peuvent avoir été provoquées que par des sources explosives, il faut rechercher pourquoi les trains d’ondes sont différents. Plusieurs cas de figure sont à considérer. On doit en effet distinguer les explosions souterraines, subaériennes (près du sol, sans le toucher) et aériennes.

Les explosions souterraines sont assimilables aux tremblements de terre, en cela que toute l’énergie mécanique est transmise au terrain sous la forme d’ondes de volume (P et S), et d’ondes de surface (Rayleigh et Love) quand le signal atteint une interface solide-fluide (le cas de l’air atmosphérique par exemple) (cas 1). Les explosions aériennes émettent toute leur énergie dans l’air (ondes P dites sonores), et ce qu’il en reste en atteignant le sol – quand elle l’atteint – est alors trop faible pour y créer des ondes de volume… (il peut y avoir des ondes de surface sur une faible distance) (cas 2). Les explosions subaériennes émettent une énergie qui se répartit en ondes sonores principalement dans l’air, et en ondes de surface dans le sol. Les ondes de volume dissipées dans l’air ne peuvent se retrouver qu’amoindries dans le sol, mais les ondes de surface sont bien présentes (cas 3).

En bref, une explosion souterraine ne sera pas entendue dans l’air, mais le sol vibrera et initiera un train d’ondes complet (ondes de volume et de surface), tandis que si l’on entend une explosion, c’est qu’elle est, soit "aérienne" et elle ne donnera pas de signal sismique, soit subaérienne et des ondes de surface pourront être générées.
Ainsi, on peut affirmer que des explosions qualifiées de "subaériennes " ont été déclenchées près de la base des tours simultanément à la percussion de chacune d’elles par les avions, le bruit qui en découle pouvant se confondre alors avec celui des percussions (cas 3). Ces tours ont alors été fragilisées par le bris des colonnes porteuses. L’explosion à la base du WTC1 a été entendue par le témoin William Rodriguez (2006) (voir aussi Spingola (2005)).

En ce qui concerne les effondrements de ces tours, il faut distinguer celui du WTC1 et ceux des WTC2 et WTC7. D’après les types d’ondes provenant de ces deux dernières tours, elles ont subi une très grosse explosion "subaérienne " (cas 3), entendue par les témoins. Par exemple, en ce qui concerne le WTC2, un pompier témoigne d’une explosion avant l’effondrement dans un énorme nuage de poussières (voir [1]), apparemment pas très loin de la base de la tour et accompagnée d’éclairs et de bruit d’après un « Assistant-Commissioner » (voir [2]). Un autre pompier, présent au pied du WTC2, a constaté une grande explosion au niveau de 20 étages au-dessous de la zone d’impact de l’avion, juste avant que le sommet de la tour ne s’effondre (voir [3]). Ces explosions étaient trop hautes pour générer dans le sol des ondes de volume, et l’onde de Rayleigh enregistrée provient probablement uniquement de l’explosion située la plus près du sol. Parmi les autres explosions entendues à la base du WTC2 (Anonyme, 2009), l’une d’elles a généré la deuxième onde de Rayleigh enregistrée 4 secondes après la première. C’est le même phénomène qui a affecté le WTC7. Un témoin observant cette tour a entendu comme un « coup de tonnerre » qui a fait exploser les fenêtres vers l’extérieur, alors que la base du bâtiment en feu s’est affaissée une seconde plus tard, avant que la tour entière ne suive le mouvement (voir [4]), aidé par une seconde explosion qui a généré une onde de Rayleigh enregistrée 6,7 secondes plus tard.

Quant au WTC1, dont l’effondrement a commencé après celui du WTC2 en dépit du fait qu’il a été percuté avant celui-ci, c’est une explosion souterraine (cas 1) qui a précédé sa chute. Cette explosion n’a donc logiquement pas été entendue par les témoins extérieurs à 10 h 28 EDT, sauf par ceux situés à côté de cette tour (voir [5]), mais elle a été "ressentie" par une caméra qui, en filmant la tour et en étant solidaire du sol, est secouée par la vibration de ce sol au moment de l’explosion (voir [6]). En revanche, il est tout aussi logique que les nombreuses explosions que montrent les vidéos dans les étages supérieurs avant et pendant les effondrements n’aient pas provoqué d’ondes sismiques (cas 2), en raison de la fragmentation dans le temps de l’énergie détonante avec multiplication de sources successives, chacune d’elles ayant une impulsion limitée, insuffisante pour générer des ondes sismiques dans le sol.

Même si les démolitions contrôlées bien faites ne créent pas d’ondes sismiques (explosions aériennes), il est utile de comparer ces observations avec les données sismiques obtenues lors des démolitions contrôlées du Kingdome à Seattle (voir Anonyme, 2000) et à Oklahoma City (États-Unis) (Holzer et al., 1996). Le cas du Kingdome est particulier, car c’est à la demande expresse des sismologues que les explosions ont été paramétrées (ils voulaient profiter de l’occasion), et celui d’Oklahoma est consécutif à la reconstitution d’un attentat à l’explosif. Ces deux exemples entrent dans le cas 3 évoqué ci-dessus, avec une explosion subaérienne puissante et l’émission consécutive d’ondes de Rayleigh, et où la chute des débris est sans conséquence du point de vue sismique, même à des distances plus faibles que 34 km (respectivement moins de 7 et de 26 km).

Les hauteurs et profondeurs des explosions des deux tours WTC1 & WTC2 qui ont généré des ondes sismiques sont donc différentes. Cela est à corréler avec le fait que ces deux tours ne s’effondrent pas de manière identique : en effet, d’une part le temps écoulé entre la percussion et l’effondrement est plus long pour le WTC1 (1 heure 42 minutes) que pour le WTC2 (56 minutes), d’autre part, tandis que le sommet du WTC1 commence à s’effondrer de travers, ce ne peut être objectivement que la puissante explosion souterraine située sous cette tour qui permet à tout le bâtiment de s’effondrer verticalement.

Les magnitudes locales ML, que les sismologues ont calculées d’après les ondes de surface, donnent des résultats qui confortent nos analyses. En effet, sur l’échelle de Richter, elles se révèlent supérieures à 2 pour les ondes émises au moment des effondrements. Or il est impossible d’obtenir une telle magnitude à partir de la seule chute de débris, et plus particulièrement sur une durée d’une dizaine de secondes !! Même si la tour entière avait été ramenée à une boule compacte, il aurait fallu un déplacement de vitesse "météoritique", en tout cas supérieure à celle due à l’attraction terrestre, pour espérer atteindre une telle magnitude !! De plus, il faut noter que la magnitude attribuée à l’explosion souterraine, celle du WTC1, est ML=2,3 – comparable à celle du séisme survenu à Manhattan le 17 janvier 2001 (ML=2,4) -, alors que la magnitude provenant de l’explosion subaérienne du WTC2 est ML=2,1, donc plus faible, et cet écart – logique pour les explosions décrites – est particulièrement appréciable dans cette échelle logarithmique. Ceci est à comparer au fait que les tours étant de masse et de hauteur semblables, la chute de leurs débris aurait dû générer une magnitude semblable, si c’eût été la source des ondes…

Remarquons que la géophysique appliquée sait générer des ondes sismiques dans le sol, en utilisant des sources impulsives non explosives de type "weight dropping" – qui consistent à laisser tomber une masse de 3 tonnes sur le sol – ou bien des "vibrateurs" plaqués au sol. Mais les énergies des ondes développées dans le sol sont alors trop faibles pour que ces ondes y parcourent plus que quelques hectomètres…
 
Relations ondes sismiques/processus d’effondrement
 
L’observation de l’effondrement de chacune des trois tours montre qu’il a été différent, et cela est à corréler avec les émissions d’ondes sismiques correspondantes.
L’effondrement du WTC7 est celui qui se rapproche le plus de la démolition contrôlée classique, avec effondrements successifs des étages à partir de la base du bâtiment fragilisée par une puissante explosion subaérienne. En ce qui concerne les Tours Jumelles, elles ont d’abord été fragilisées par des explosions à leur base au moment où les avions les percutaient. Ensuite, il faut distinguer la partie du bâtiment située au-dessus de la zone de percussion des avions, et celle située au-dessous. Si les ondes sismiques n’ont pu être générées par les explosions visibles dans les étages et qui ont permis les effondrements graduels du bas vers le haut au-dessus de la zone de percussion et du haut vers le bas au-dessous de cette zone, c’est une puissante explosion située à la base du bâtiment pour le WTC2 et une autre souterraine pour le WTC1, qui ont accéléré le processus de ruine totale, et ont émis les ondes sismiques étudiées. C’est d’ailleurs selon toute vraisemblance l’explosion sous le WTC1 qui, en précipitant la ruine de la base de la tour, a « remis » dans la verticalité la trajectoire initialement oblique de la chute du sommet du WTC1.
 
Conclusion
 
Au moment de la percussion des Tours Jumelles par les avions et de l’effondrement de ces dernières, ainsi que de celui du WTC7, des ondes sismiques ont été générées. Dans la mesure où (1) les ondes sismiques ne sont créées que par des impulsions brèves et (2) où les basses fréquences sont associées à une énergie (magnitude) comparable à celle d’un séisme instrumental, ces ondes révèlent indubitablement une origine explosive. Même si la percussion par les avions et la chute des débris des tours sur le sol ont pu générer des ondes sismiques, d’une part leur magnitude a été insuffisante pour être enregistrée à 34 km, et d’autre part elles ne pouvaient qu’être homogènes.

Or les signaux sismiques montrent des différences significatives dans leur composition et leur magnitude et surtout dans leur vitesse de propagation, alors que leur parcours est pourtant identique dans des conditions identiques. Cette dernière différence étant physiquement inexplicable dans le cadre de la version officielle, on doit remettre en question le calcul des vitesses effectué à partir d’une origine calée sur les images vidéo. On ne peut que conclure qu’en réalité la source (explosive) a été déclenchée manuellement, donc avec un décalage variable pour chaque origine par rapport aux vidéos.

La composition des ondes est révélatrice de l’emplacement de la source et la magnitude dépend de l’énergie transmise au sol. L’origine souterraine des ondes émises au moment de l’effondrement du WTC1 est attestée par la présence des ondes de volume (P et S) en plus des ondes de surface (ondes de Rayleigh), lesquelles sont présentes dans les cinq cas. L’emplacement de la source des quatre autres explosions est subaérien, ce qui est attesté par la seule présence des ondes de Rayleigh. Les explosions aériennes visibles sur les vidéos dans les étages supérieurs des Tours Jumelles ne fournissent pas d’ondes sismiques à 34 km de distance de la source.

Il y a un facteur dix entre la puissance des explosions contemporaines des percussions des Tours Jumelles (ainsi que de celle contemporaine de l’effondrement du WTC7) et la puissance de celles – les plus puissantes – contemporaines de leur effondrement, l’explosion souterraine sous le WTC1 étant celle qui a transmis le plus d’énergie au sol.
Notons aussi que dans la mesure où les ondes de surface sont dispersives (la vitesse dépend de la fréquence), la durée du signal enregistré n’est pas représentative de la durée du signal à sa source.

Enfin, la démolition contrôlée des trois tours, suggérée par les témoignages visuels et auditifs, ainsi que par les observations sur leur chute est donc démontrée par l’analyse des ondes sismiques émises au moment des percussions par les avions et au moment des effondrements.
 
par André Rousseau (*)

 
(*) André Rousseau, Docteur d’État, est retraité du CNRS, où il a étudié plus particulièrement les relations entre les caractéristiques des ondes mécaniques progressives et la géologie. Il a publié de nombreux articles sous comité de lecture sur la géophysique ainsi que participé à de nombreux congrès, y compris à comité de sélection.
Dans cet article, il met en évidence que les ondes sismiques enregistrées le 11 Septembre à New York sont le résultat d’explosions souterraines et subaériennes participant à la démolition contrôlée des Tours Jumelles et du Bâtiment 7.
 

FIGURES

(À noter que pour des raisons de lisibilité, ces figures sont reprises sans modification des échelles, lesquelles sont dans un rapport de un à dix entre les enregistrements au moment de l’effondrement des WTC1 et WTC2 et ceux au moment de leur percussion, de même que pour l’enregistrement lors de l’effondrement du WTC7.)

Ondes émises au moment de l’impact des avions

Figure 1a : signal enregistré à Palisades lors de l’impact sur le WTC1

 

Figure 1b : signal enregistré à Palisades lors de l’impact sur le WTC2

 

Ondes émises au moment de l’effondrement des tours

Figure 2a  : signal enregistré à Palisades lors de la chute du WTC1

 

Figure 2b : signal enregistré à Palisades lors de la chute du WTC2

 

Figure 2c  : signal enregistré à Palisades lors de la chute du WTC7

 

Figure 3 : Calage du temps d’origine du WTC1

 

Figure 4 : les "pics" sismiques

 

NOTES

TÉMOIGNAGES CITÉS

Les témoignages cités dans les notes (1), (2), (3) et (5) proviennent de : Oral Histories From Sept. 11 Compiled by the New York Fire Department – The New York Times (2005)

(1) Interview du pompier Richard Banaciski, situé dans la rue en face du WTC2
« Je m’en souviens, on était… au début on était dans la rue, et puis des gens ont commencé à sauter, alors tout le monde est revenu en arrière vers le parking couvert, en direction du bâtiment, pour être à l’abri de ce qui tombait.

On est restés là peut-être 10 ou 15 minutes et je me rappelle qu’il y a eu justement une explosion. Ça ressemblait à ce qu’on voit à la télévision quand on détruit un bâtiment. C’était comme si ça faisait tout le tour comme une ceinture, toutes ces explosions. Tout le monde s’est alors écrié : « courez ! », on est partis en se retournant et on s’est rués dans le parking couvert, parce que c’était de là qu’on venait. En courant tout droit c’est là qu’on arrivait. On ne pensait pas que le bâtiment était en train de s’écrouler. On pensait juste qu’il y avait eu une grosse explosion, que des trucs allaient nous tomber dessus. Puis un énorme nuage de fumée s’est engouff’ré dans le parking. »
http://graphics8.nytimes.com/packages/pdf/nyregion/20050812_WTC_GRAPHIC/9110253.PDF
 

(2) Interview de l’Assistant-Commissioner Stephen Gregory situé dans la rue devant le WTC2

A ce moment-là, on a entendu un bruit énorme, on a entendu du bruit et ensuite le bâtiment s’est effondré.
(…) Quand j’ai regardé en direction du World Trade Center avant qu’il ne s’effondre, avant que la tour 2 ne s’effondre, (…) j’ai vu des flashs vers le bas. Quand j’ai parlé avec le lieutenant Evangelista, alors que je ne lui en avais pas parlé, il m’a demandé si j’avais vu des flashs devant le bas du bâtiment, et je lui ai répondu oui parce que je pensais, à ce moment-là, je n’avais aucune idée de ce que ça pouvait être. Je veux dire, ça aurait pu être comme la conséquence de l’effondrement du bâtiment, des choses qui explosent, mais j’ai vu des flash flash flash et puis ça a fait comme si l’immeuble s’effondrait.

Q. Est-ce que c’était au-dessous ou au-dessus de la zone touchée par les incendies ?

R. Non, c’était sur la partie en dessous. Vous savez comme c’est quand on démolit un bâtiment, quand on le fait sauter et qu’il s’effondre ? C’est ce que je pense avoir vu. Je n’en ai pas parlé au lieutenant, mais il m’a interrogé, lui. Il m’a dit : « je ne pense pas être fou, mais je voudrais te demander quand même parce que tu étais juste à côté de moi » il m’a demandé si j’avais vu quelque chose sur l’immeuble. Je lui ai demandé ce qu’il voulait dire par « voir quelque chose ». Il m’a demandé : « as-tu vu des flashs ? ». Je lui ai répondu que oui, je pensais que j’avais dû rêver ; il m’a dit que lui aussi avait vu ces flashs. Je ne sais pas si ça fait sens. Je veux dire, j’ai assimilé cela au bâtiment en train de s’effondrer en écrasant des trucs, ça aurait pu être des explosions dues à l’électricité, ou à n’importe quoi d’autre. Mais c’est quand même troublant que deux personnes disent à peu près la même chose alors qu’aucune d’elles nous n’en avait parlé. Je veux dire que je ne connais ce gars ni d’Eve ni d’Adam. Je me tenais juste à côté de lui. Je ne l’avais jamais rencontré de ma vie auparavant. Il savait qui j’étais par mon nom sur ma veste, je suppose, et il m’a interpellé genre « comment ça va ? Tout va bien ? Et puis, heu,au fait… » C’était juste un peu étrange.

Q. A la télévision également on a vu, avant le premier effondrement, qu’il y avait eu une explosion au niveau des étages supérieurs.

R. Je sais oui, l’explosion aux étages supérieurs. C’était en face, je n’ai pas eu à regarder, j’avais déjà le regard tourné dans cette direction. Je ne vais pas vous dire si c’était au premier ou au deuxième étage, mais c’est quelque part par là que j’ai vu ce qui m’a semblé être des flashs. Je ne sais pas où c’était en bas. Je veux dire, on avait entendu le bruit, mais après tout, je ne sais pas.
http://graphics8.nytimes.com/packages/pdf/nyregion/20050812_WTC_GRAPHIC/9110008.PDF
 

(3) Interview du pompier William Reynolds situé devant le WTC2
Après un petit moment, je ne sais pas combien de temps exactement, j’ai été très préoccupé par une grosse explosion provenant de la tour sud. C’était comme si on tirait sur 50 mètres dans toutes les directions, et puis tout d’un coup le sommet de la tour a commencé à s’effondrer comme un mille-feuille (...).

(Le feu) est apparu quelque part au-dessous (des étages supérieurs où l’effondrement a commencé). Peut-être vingt étages sous la zone percutée par l’avion. Je croyais que c’était un incendie et puis quand ensuite j’ai vu ça à la télévision, ça ne montrait apparemment pas du feu, ça montrait un jet de fumée s’échappant de dessous la zone d’impact de l’avion.

http://graphics8.nytimes.com/packages/pdf/nyregion/20050812_WTC_GRAPHIC/9110288.PDF


 
(4) 9/11/2001 radio broadcast, 9/11 Videos – The Controlled Collapse of WTC7


J’étais juste là, vous savez... on regardait l’immeuble (le WTC7), il était en feu… Les étages du bas étaient en feu et on a entendu ce bruit… comme un coup de tonnerre… tout autour - on a été choqués de voir que le bâtiment était… Hé bien, ça a fait comme une onde de choc parcourant l’immeuble, et toutes les fenêtres ont éclaté… C’était horrible… Une seconde plus tard, l’étage du bas s’est affaissé et l’immeuble a suivi… On a vu l’immeuble s’effondrer tout entier vers le sol… on était en état de choc.
http://whatreallyhappened.com/WRHARTICLES/wtc7.html
 

(5) Interview du Lieutenant EMS Bradley Mann arrivé dans l’entrepôt du WTC1

“Nous étions sur place tout au long de l’événement. Juste avant l’effondrement de la première tour, je me rappelle avoir senti le sol trembler. J’ai entendu un énorme bruit, et les débris ont commencé à voler de partout. Tout le monde s’est mis à courir là-bas. (…)
Alors que tombaient les débris provenant du ciel suite au premier effondrement, nous avons commencé à retourner à l’est vers West Street et quelques minutes plus tard, je ne me souviens plus exactement, parce qu’on était tellement occupés à voir qui était là et qui manquait, il s’est passé la même chose. Le sol a tremblé de nouveau, et nous avons entendu un autre bruit énorme, puis nous avons su que la seconde tour s’effondrait. Et de nouveau on a couru sur Vesez Street pour sauver notre peau."
http://graphics8.nytimes.com/packages/pdf/nyregion/20050812_WTC_GRAPHIC/9110194.PDF
 

(6) Vidéo de la preuve d’une explosion survenue à la base du WTC1

"Cette vidéo montre l’effondrement du WTC1 (…). La caméra n’était pas tenue à la main, mais directement reliée au sol par un trépied, ce qui permit à la caméra de saisir visuellement un tremblement du sol qui est survenu environ 13 secondes avant que l’immeuble ne s’effondre. La vidéo montre aussi un objet tombant de la droite du bâtiment peu avant que la caméra ne commence à trembler. La proximité dans le temps de ces deux événements indique qu’ils sont liés."

http://whatreallyhappened.com/WRHARTICLES/shake.html

 

RÉFÉRENCES

Anonyme (2000) : Kingdome implosion seismograms.
http://www.geophys.washington.edu/SEIS/PNSN/WEBICORDER/KINGDOME/
 
Anonyme (2009) : 9/11 Firefighters : Bombs and Explosions in the WTC.
http://whatreallyhappened.com/WRHARTICLES/911_firefighters.html

Hoffman J. (2006) : Seismic Records of the Twin Towers’ Destruction : Clarifying the Relationship Between Seismic Evidence and Controlled Demolition Theories,
http://911research.wtc7.net/wtc/analysis/collapses/freefall.html

Holzer T. L.,. Fletcher J. B, Fuis G. S., Ryberg T., Brocher T. M., and Dietel C. M. (1996), Seismograms offer insight into Oklahoma City bombing, Eos Trans. AGU, 77(41), pp393, 396-397.
http://209.85.229.132/search?q=cache :-VD6lxBuA9IJ:earth.agu.org/sci_soc/eosholzer.html+seismograms+offer+insight+into+Oklahoma+city+bombing&cd=1&hl=fr&ct=clnk&gl=fr
 
Irvine T. (2001) : The World Trade Center Disaster : A Shock and Vibration Perspective
http://www.vibrationdata.com/Newsletters/November2001_NL.pdf, pages 4-10
 
Kim Won-Young, Sykes L.R., Armitage J.H., Xie J.K., Jacob K.H., Richards P.G., West M., Waldhauser F., Armbruster J., Seeber L., Du W.X., and Lerner-Lam A (2001) : Seismic Waves Generated by Aircraft Impacts and Building Collapses at World Trade Center, New York City, Eos, Transactions, American Geophysical Union, Vol. 82, No. 47, pp 565, 570-571, November 20, 2001. http://www.ldeo.columbia.edu/LCSN/Eq/20010911_WTC/WTC_LDEO_KIM.pdf


Rodriguez W. (2006) : 9/11 Hero “last man out”, Wednesday, November 7th, American Scholars Symposium, Seattle Center.
 
Spingola D. (2005) : William Rodriguez, a 9-11 Survivor.
http://www.spingola.com/william_rodriguez.htm

 

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656 réactions à cet article    


  • Traroth Traroth 12 mars 2010 11:20

    Donc, en gros, quel que soit l’argument qu’on va vous fournir, vous ne daignerez même pas le prendre en considération, puisque vous ne répondez à chaque fois que par une vanne idiote...


  • non666 non666 12 mars 2010 11:25

    Laisse le tsaroth.
    Il se devoile.
    Moi, je me regale.


  • Mmarvinbear mmarvin 12 mars 2010 11:59

    Pour être plus clair : les ondes sismiques de très faibles intensités ne peuvent pas forcément être vues car comme pour les ondes sonores, il existe un bruit de fond, qui a une intensité variable selon la nature du terrain.

    La présence de telles ondes avant ne prouve en rien la présence d’explosifs. D’autant plus que si véritablement des explosifs s’étaient trouvés dans les tours, comment se fait-il que leur descente ait commencé au point d’impact des avions, et non au rez-de-chaussée ?

    SIX ans que cette thèse circule. Six ans que je pose la question et pas un truther n’est capable de justifier cela.

    Si quelqu’un a une réponse autre que « cherche sur le web et tu trouveras »...


  • charmord 12 mars 2010 12:05

    La réponse est dans l’article, Mon cher Mmarvin. L’auteur dresse une hypothèse qui répond à tes interrogations. 


  • pieroufff pieroufff 12 mars 2010 12:25

    @marvin

    oui marvin...

    le bruit de fond tu l’as avant et après que les courbes s’affolent (tu te prends surement pour un scientifique je suppose...)

    effectivement les détails de la démolition contrôlée des tours 1 et 2 montrent qu’ils ont effectué une démolition étage par étage en descendant l’immeuble car si ils avaient fait les cons (comme sur le wtc 7) avec une démolition classique ou l’immeuble tombe d’un bloc par le bas sans perdre sa forme alors ca se serait trop vu...mais explique moi plutôt comment par exemple le dixième étage de la tour 7 peut tomber en restant tout collé entre le 9eme et le 11eme étage, d’un bloc,

    normalement il devrait attendre que les quelques 50 étages au-dessus se soient d’abord effondrés pour être écrasé par eux....

    Ce qui ne donnerai pas du tout le même aspect a la chute de la tour 7...

    Est-il logique que le premier étage à être détruit quand un bâtiment s’effondre par la gravité soit le rez de chaussée....

    pitié dites moi que vous êtes payez pour embrouiller les gens, par ce que le bon sens me semble plus répandu parmi les soi-disants incultes, chômeurs, profiteurs, branleurs, alcooliques, de la sale france d’en bas que parmi les soi-disants élites intellectuelles urbaines (ils ont même jamais fait de chateaux de sables ? ...)

    bref, la fin c’était un pti coup d’humeur (dans une mjc de centre ville ou je bosse j’ai demandé a une vingtaine de gamins entre 10 et 15 de me dire d’où venait la nourriture qu’il mange et ben ca fait peur à entendre...le vide intersidéral, aucun lien entre les champs et la bouffe, non plus entre la viande et les animaux sauf pour les musulmans avec le mouton et l’aid...)

    www.eyeswideopen.over-blog.com


  • Onegus Onegus 12 mars 2010 14:43

    Et voici un énième démenti cinglant de la version « officielle » du 11-Septembre. Le Mythe néo-conservateur de l’Administration Bush, continue de s’effondrer sous les coups de butoir de la science, de la logique et du simple principe de réalité...

    Certains n’en continuent pas moins à rester dans la négation irrationnelle ou criminellement délibérée, s’affichant par leurs insultes, leur ironie stupide et leur incapacité à apporter la contradiction avec des arguments constructifs. Leur attitude sectaire n’a pas d’autre objectif que de nuire au débat, mais elle permet cependant aux intervenants sérieux de les identifier aisément et de pouvoir ainsi les ignorer.

    Merci pour cet article et ce travail salutaire. Continuons à être solidaires de ceux qui aux Etats-Unis se battent sans relâche depuis 9 ans pour qu’une investigation véritable de cette tragédie prenne enfin place. Continuons d’être solidaires de ce petit groupe de proches de victimes à l’origine de la demande de vérité sur le 11-Septembre, sans lesquelles il n’y aurait pas même eu de commission d’enquête !

    En complément de cet article, on peut aussi prendre connaissance des propos du représentant des « Pompiers pour la Vérité sur le 11-Septembre » qui, dans une déclaration fracassante, énumère quelques-unes des violations du code de procédure standard US en matière d’investigation criminelle d’incendies ; les 3 principales étant :
    - Non préservation de la scène de crime
    - Non recherche de trace d’accélérateurs exothermiques
    - Non analyse des sources de combustible

    La vidéo est disponible ici en VO sous-titrée français :
    http://www.dailymotion.com/video/xcjc1f_11-septembre-2001-les-pompiers-se-m_news

    Il sera décidément difficile de pouvoir dire un jour : « Je ne savais pas »


  • drourim drourim 12 mars 2010 16:13

    aux Incrédules

    En 1984 dans les Vosges une tornade a dévasté villages et forêts pire qu’en 1999, laissant au sol des centaines d’hectares de sapins hêtres chênes toitures clochers salles de sports etc.

    Mon voisin était aux toilettes avant le premier coup de vent.

    Lorsqu’il tira la chasse d’eau, sa toiture s’envola, les murs se fendirent, la porte des toilettes vola en éclats.

    Aujourd’hui encore, cet homme se croit responsable de la catastrophe.

    Si vous connaissez quelqu’un qui pourrait le convaincre que ce n’est pas lui le responsable mais le gouvernement de Mitterrand qui s’essayait à détruire la petite propriété capitaliste.


  • Mmarvinbear mmarvin 12 mars 2010 16:17

    "La réponse est dans l’article, Mon cher Mmarvin. L’auteur dresse une hypothèse qui répond à tes interrogations. " : L’article ne répond en rien à la question.

    Toutes les vidéos sont formelles. Les effondrements se sont déclenchés au niveau des impacts des avions. Les étages du bas N’ONT PAS BOUGÉ tant que le front d’effondrement ne les ont pas atteints.

    Si des explosifs avaient sapé la base, la tour se serait effondrée depuis la base. On voit qu’il n’en est rien.

    La seule chose qui s’effondre ici, c’est la thèse des explosifs.


  • Mmarvinbear mmarvin 12 mars 2010 16:34

    "effectivement les détails de la démolition contrôlée des tours 1 et 2 montrent qu’ils ont effectué une démolition étage par étage en descendant l’immeuble car si ils avaient fait les cons (comme sur le wtc 7) avec une démolition classique ou l’immeuble tombe d’un bloc par le bas sans perdre sa forme alors ca se serait trop vu...«  : Ce n’est très cohérent comme argument... D’une part les comploteurs ont bien dissimulés leurs traces en plastiquant les tours 1 et 2 de façon à faire croire à un attentat, et en même temps ils font les cons avec la tour 7.

    Un peu comme si un gars préparait le crime parfait, puis allait en plein milieu d’un commissariat pour l’exécuter...

     »mais explique moi plutôt comment par exemple le dixième étage de la tour 7 peut tomber en restant tout collé entre le 9eme et le 11eme étage, d’un bloc, normalement il devrait attendre que les quelques 50 étages au-dessus se soient d’abord effondrés pour être écrasé par eux.... Ce qui ne donnerai pas du tout le même aspect a la chute de la tour 7...«  :
     Tout simplement parce que ce sont deux types d’effondrements différents.

    Les tours 1 et 2 sont heurtées par des avions qui y explosent, endommageant une grande partie des colonnes. Quand la structure finit par se déformer suite aux incendies, l’effondrement commence par le haut et écrase les étages un à un jusqu’au sol.

    La tour 7 elle n’a pas été heurtée par un avion.

    J’en profite d’ailleurs au passage pour répéter que jamais personne n’a prétendu le contraire. Le mantra truthiste »deux avions, trois tours ? faites le compte...« n’a strictement aucun sens.

    Un peu comme si ils disaient à Hiroshima »une bombe, 140 000 morts ? faites le compte...« . J’exagère, mais c’est l’idée générale.

    La tour 7 en revanche a été heurtée par des débris d’impacts, puis par des débris issus de l’effondrement de la tour nord. Ces débris ont déclenché des incendies qui n’ ont pu être combattus en raison notamment
    - de l’importance des dégats
    - de la destruction des moyens automatiques d’extinctions, ou en tout cas des canalisations qui les alimentaient

    Les incendies ont eu tout le temps (plus de 6 heures ! alors que les protections incendies sont censées résister au mieux 2 heures) d’affaiblir les piliers de soutiens et de report de charge qui se trouvaient au 6 et 7 è étages.

    Quand ces derniers ont cédé, la structure s’est effondrée d’un bloc.

     »Est-il logique que le premier étage à être détruit quand un bâtiment s’effondre par la gravité soit le rez de chaussée....«  : Heu tu parles de quelle tour là ?

     » par ce que le bon sens me semble plus répandu parmi les soi-disants incultes, chômeurs, profiteurs, branleurs, alcooliques, de la sale france d’en bas que parmi les soi-disants élites intellectuelles urbaines" : c’est vrai que le clodo alcoolique est forcément plus intelligent que le docteur en médecine...


  • gimo 12 mars 2010 20:09

    onegus

     c’est une guerre qui ne dit pas son nom par
    des irresponsables mediocres élus par des moutons
    c’est l’éxtase et l’agonie
    des imbécile con-cu— piscence
    qui ont bp de soldats idiots aveugles ’des vendus par lacheté
     à leur botte qui ne pensent qu’ a manger
     contre
    les gens de bon sens et de claivoyance non achetables
    qui luttent pour que un demain soit meilleur


     
     


  • jef88 jef88 12 mars 2010 20:33

    @ drourim
    Vivent les Vosges !


  • ergdor ergdor 12 mars 2010 20:50

    moi j’ai déjà vu des clodos alcooliques et cultivés, ex-avocats et ex-docteurs. Pour le reste il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir - tant pis pour toi


  • ergdor ergdor 12 mars 2010 20:51

    c’était pour marvin.


  • Cosmic Dancer Cosmic Dancer 12 mars 2010 21:17

    Tiens, c’est curieux. Si on traite le naze Non666 comme il parle de nos contemporains selon lui Juifs, sionistes, atlantistes, bref, à trucider grâce à ses listes, on est censuré derechef ? Comme chez Morice ?


  • Cosmic Dancer Cosmic Dancer 12 mars 2010 21:18

    Grâce aux listes de noms qu’il prétend dévoiler au jour du jugement smiley

     smiley


  • boris boris 12 mars 2010 21:39

    Tais toi comic, tes copains sont dans le coup.


  • Cosmic Dancer Cosmic Dancer 12 mars 2010 21:42

    Ach Boris, Du bist ein Freund von Monsieur Morice de Tourcoing (saw).

    Le terrorisme n’existe pas, ach so. Zaloperie de Zaméricains aux zordres des zionistes.


  • boris boris 12 mars 2010 22:10

    Vous en avez vraiment gros sur la patate, pour tout vous permettre maintenant, y compris faire péter deux tours pour pouvoir continuer votre guéguerre avec vos cousins sémites.


  • non666 non666 13 mars 2010 13:59

    Tiens , un de mes posts a deja disparu avec l’apparition des pleurnicheuses du Betar ?

    Je suis d’humeur MOSSAD , il ne faut pas trop me chatouiller en ce moment.
    Je rajoute donc une couche a ma menace precedente.
    Non seulement je publierai une serie d’article qui montrera que l’argumentation officiele ne tient pas , que TOUS les medias auraient pu se donner la peine de verifier, mais en plus, je publierais la victimologie des victimes des 5 attentats de septembre....

    OUI, 5.

    Mais en plus, pour faire bonne mesure , je vous dirais comment ils ont fait.



  • morice morice 13 mars 2010 14:59

    Là vous êtes ridicule, Chantecler, sachez-le.


  • appoline appoline 13 mars 2010 16:43

    @ Non,


    Je te rassure moi aussi j’ai un post qui a sauté, je complétais en partie ta liste de gens qui sont au pouvoir ou dans les médias, qui sont effectivement de confession juive. On s’aperçoit qu’ils peuvent faire passer ce qu’ils veulent quand ils veulent.

  • non666 non666 13 mars 2010 21:43

    @appoline
    Les amis d’israel peuvent surtout faire disparaitre ce que nous autres français, ne devons pas voir.

    Ainsi la visite du président ezer Weizmann , venu plaider pour l’integration de son pays dans l’union europeene AU SEIN MEME DU SENAT FRançais ou il fut reçu en grande pompe a mysterieusement disparu du site du senat, apres l’echec du referendum de 2005....

    Et oui, si les français ont été choqué par l’entrée de la Turquie qu’il soupçonnaient de pouvoir entrer par derriere , grace a l’aide de traitres hauts placés qui nous mentent , ils risquaient de se revolter de voir l’Etat le plus violeur de resolutions de l’ONu faire de meme... Les journalistes etant sous control, ils peuvent pretendre faire le suivi des dossier tout en oubliant ce qu’ils veulent.

    Avec l’arrivée de Sarkozy , le mensonge prend visage présidentiel.
    Par devant il jure qu’ils ne rentreront pas, par derriere il leur signe TOUT.
    Mais bon, visiblement,au vue de ses decisions, il bosse pour eux.



  • appoline appoline 14 mars 2010 12:19

    @ Non,


    Justement quand tu parles de tes articles, crois-tu qu’ils auront le courage de les éditer, à voir même de ne pas les censurer ? Enfin si tu décides de les faire passer. Sinon , indique moi où je peux les lire, sans que ça te pose de problèmes évidemment. 

  • dom y loulou dom 14 mars 2010 13:36

    mais oui mmarvin


    quand les tours avaient été construites POUR POUVOIR recevoir un tel impact d’avion de ligne (selon l’architecte des tours lui-même)

    mais en plus ça fait quatre ans qu’on peut OBSERVER ce FAIT, les ondes sismiques enregistrées ne font que prouver d’avantage ce que nous VOYONS ici.


    http://www.dailymotion.com/video/xe489_video-inédite-du-11-septembre

    mais certains même si on leur met le nez dans le plat prétendent encore que cest blanche neige et les sept talibans qui ont fait le coup... et Hitler et les extraterrestres... et Dingo et la princesse Nefertiti...


    observez bien à 13.59

    et expliquez-nous comment l’avion est descendu dans les sous-sols.



    continuer à nier devant tant d’évidence ne nous prend pas seulement pour des boeufs mais est devenu de l’indécence morale complète.



    merci pour ce nouveau document, accablant pour la Version oficielle.


  • dom y loulou dom 14 mars 2010 14:22

    bon chanteclerc vous pouvez regarder le lien qu’on vous met où on VOIT l’explosion en sous-sol ou vous continuez à donner la nuque à nos bourreaux ?


  • Traroth Traroth 15 mars 2010 18:52

    "L’article ne répond en rien à la question.

    Toutes les vidéos sont formelles. Les effondrements se sont déclenchés au niveau des impacts des avions. Les étages du bas N’ONT PAS BOUGÉ tant que le front d’effondrement ne les ont pas atteints.

    Si des explosifs avaient sapé la base, la tour se serait effondrée depuis la base. On voit qu’il n’en est rien.

    La seule chose qui s’effondre ici, c’est la thèse des explosifs«  : Mais là, vous avancez d’autres arguments que dans votre premier message, Marvin.

     »Les étages du bas N’ONT PAS BOUGÉ tant que le front d’effondrement ne les ont pas atteints« , »Si des explosifs avaient sapé la base" : Est-ce que vous avez la plus élémentaire idée de la manière dont fonctionne une destruction contrôlée d’un bâtiment ??? Ce n’est certainement pas en sapant la base de la structure !


  • Mmarvinbear mmarvin 16 mars 2010 03:38

    "quand les tours avaient été construites POUR POUVOIR recevoir un tel impact d’avion de ligne (selon l’architecte des tours lui-même)«   : les Tours ont été conçues pour résister à l’impact d’un 707, avion plus petit et plus léger qu’un 757, volant à vitesse réduite. Les architectes se sont inspirés du drame de 1945 quand un B 25 a percuté dans le brouillard l’ Empire State Building.

    Le 11/9, les tours ont résisté à l’impact. Mais l’impossibilité pour les pompiers à éteindre rapidement les incendies ont eu raison des Tours.

     »observez bien à 13.59«  : On est censées voir quoi ? j’ai regardé l’intégrale (je me suis bien fait chier d’ailleurs...) et je n’ai rien noté de particulier. En quoi cette vidéo prouve quoi que ce soit ?

     »et expliquez-nous comment l’avion est descendu dans les sous-sols."  : c’est quoi encore que cette histoire d’avion dans les sous-sols ???


  • Mmarvinbear mmarvin 16 mars 2010 03:44

    " Est-ce que vous avez la plus élémentaire idée de la manière dont fonctionne une destruction contrôlée d’un bâtiment ??? Ce n’est certainement pas en sapant la base de la structure !" :

    Une démolition controlée demande des semaines, voir des mois de préparation. Il faut enlever portes et fenetres, attaquer les murs porteurs avant de placer les charges et les cablages. C’est un travail long, bruyant, impossible à accomplir sans que quiconque aux alentours ne s’en aperçoive, même en travaillant de nuit. Et une fois l’immeuble à terre, il reste les gaines des explosifs et les cables électriques qui ont servi à mettre le feu aux charges.

    Les débris du WTC sont restés 9 mois sur place avant complète évacuation, y compris les débris de la tour 7.

    Personne n’a jamais trouvé le moindre élément. Aucun ouvrier n’a trouve de gaines ou de cables dans les décombres.

    Il va vous falloir vous faire une raison.

    Il n’y a jamais eu d’explosifs dans les Tours.


  • Wald Wald 12 mars 2010 10:40

    Ce qui est bien avec cet article, c’est que quand on disait qu’AV était devenue une annexe du site Reopen, c’était au sens figuré. Maintenant, c’est au sens propre.

    Pas un peu moins usé jusqu’à la corde pour relancer l’audience ? Un peu épuisé votre filon.

    • morice morice 13 mars 2010 15:06

      Ce qui est bien avec cet article, c’est que quand on disait qu’AV était devenue une annexe du site Reopen, c’était au sens figuré. Maintenant, c’est au sens propre.


      ah tout le monde ne peut pas être à la solde de Waldganger.

      plus là, le Waldganger : 


      non, chez lui :


       à cracher tous les jours sur Agoravox :


      sponsorisé en prime ! (cliquez, vous allez découvrir par quoi !

    • Romain Desbois 14 mars 2010 01:06

      morice

      Merci pour les liens . Je comprends mieux maintenant certains commentaires groupés smiley

      En tous cas , un mot me vient en lisant sur le lien l’article et les commentaires des « exilés » : HUMILITÉ. smiley Wouah, dur dur.

      Mais les blessures d’égo sont les plus douloureuses et je peux comprendre ce qu’ils ressentent.
      J’ai dit comprendre...


    • non666 non666 14 mars 2010 10:51

      Depuis le debut d’internet en france (en gros vers 1997) le betar et la LDJ pousse leur membre à investir tous les forums , tous les espaces de sicussion en fonction des affinités de chacun.

      Sur JOL, par exemple ils ont longtemps controlé la moderation...
      Ils existe plusieurs noyaux « d’amis ».
      Certains ont meme été remunéré par le gouvernement Bush pour « expliquer » la politique US au proche-orient dans tous les sites.
      En France, une seule communauté pouvait accepter ce role de mercenaire du NWO.

      Mais ne vous rejouissez pas.
      Si ils quittent avec un profil, bruyamment , en claquant la porte un site, c’est que depuis des semaines, leurs profils de remplacement sont deja implémentés...

      Vous pouvez les reperer facilement en suivant la courbe de densité de leur post qui s’effondrent quand un pseudo est en fin de vie et les nouvelles apparitions fulgurantes d’autres pseudos...

      En vous concentrant sur les sujets ou l’on parle d’israel, du 11 septembre, de Sarkozy , leur concentration est curieusement importante.
      Quelqu’un aurait il une explication ?....






    • Alois Frankenberger Alois Frankenberger 12 mars 2010 10:41

      C’est bien joli cette théorie des explosions mais PERSONNE n’a entendu d’explosions au moment où les tours se sont effondrées , outre le fait qu’il n’y avait pas de cratères ... un peu étrange non pour expliquer une explosion sous terrainne ...

      Un bobard de plus !


      • Wald Wald 12 mars 2010 10:48

        Un bobard de plus ? Mais vous êtes sur Agoravox cher ami ! On essaie même de nous faire croire, y compris par la censure, que Morice n’est pas un collectif d’auteurs. 

        C’est étrange qu’il y ait eu des ondes, la prochaine fois, on nous dira que les tours ont fait du bruit en s’effondrant et que c’est louche.

      • frugeky 12 mars 2010 11:14

        Vous dites que personne n’a entendu les explosions alors qu’il y a les témoignages des pompiers qui ont entendu des explosions.
        Vous le faites exprès ou vous ne lisez pas l’article ?


      • mandra 12 mars 2010 11:25

        Comment ca un bobard de plus ? Je vous rappelle qu’il s’agit d’une analyse scientifique qui démontre la présence d’explosifs !!!
        A moins d’avoir quelque chose de plus pertinent, vous êtes prié de vous taire...

        Vous en voyez souvent un cratère dans les cas d’une démolition contrôlée qui se ramasse 80 étages sur la tronche ?

        Bien au contraire TOUT LE MONDE a très bien entendu les explosions pendant l’effondrement, il ne m’a pas semblé que la chute s’est faite dans le silence...

        Que faites vous des témoignages d’explosions juste avant l’impact et avant les chutes (concierge, pompiers) ? Pourquoi tout cela ne figure pas dans le rapport de la commission ? Ca ne mérite pas qu’on s’interroge un petit peu selon vous ?





      • Mmarvinbear mmarvin 12 mars 2010 12:05

        Bien sur qu’il y a eu des explosions : le son était produit par l’éclatement des vitres sous la puissance de l’onde de choc dû à la surpression produite par l’air emprisonné.

        Moi traduire :

        Tour se comporter comme grosse pompe a vélo : chute verticale compresse l’air vers le bas. Pression de l’air augmenter dans tour lors de chute. Air parfois arriver à s’évacuer par vitre plus fragile que les autres, ce qui donne d’ailleurs fameux squirbs visibles sur vidéo.

        Eux pas résulter d’explosifs : se produisent visiblement de façon aléatoire. Jamais démolition controlée être déclenchée comme ça. Et DC « atypique » pas exister, ou alors tour s’effondrer n’importe comment pas droit comme un I comme on voit.

        Moi logique et intelligent.


      • Manfred Manfred 12 mars 2010 12:16

        @mmarvin : ’-_-

        6.55KPa max de surpression d’air (cf Bazant).
        Et vous faites exploser des vitres avec ça ? Voire même des pans entiers de bâtiments ?

        Arrêtez avec votre théorie de la surpression d’air, ça vaut mieux pour votre crédibilité.


      • pieroufff pieroufff 12 mars 2010 12:27

        non toi pas logique et pas scientifique...

        www.eyeswideopen.over-blog.com


      • srobyl srobyl 12 mars 2010 12:53

        « analyse scientifique qui démontre la »présence d’explosifs« ou »des explosions" ? Ca me paraît différent.
        D’autre part, au cours incendies ayant eu des causes différentes, n’a-t-on jamais entendu d’explosions ? 
        (simples questions sans parti-pris) 

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