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Accueil du site > Actualités > International > Et si wikileaks n’était qu’un prétexte à la troisième guerre (...)

Et si wikileaks n’était qu’un prétexte à la troisième guerre mondiale …

Wiki : site web modifiable par ses visiteurs
Leaks : fuites

Wikileaks, c’est quoi, c’est qui ?

Depuis sa création, le site wikileaks publie des documents sensibles, voire classés « secret défense ».
Si l’identité des contributeurs et leur rémunération éventuelle restent un secret, l’équipe dirigeante n’hésite pas à s’afficher et à donner des conférences. A l’origine du projet, on trouve The Sunshine Press, un organisme à but non lucratif financé exclusivement par les dons « de défenseurs des droits de l'homme, de journalistes d'investigation, de technophiles et du grand public ». Porte-parole du site, Julian Assange, un Australien qui se présente comme un hacker militant, rêve de faire d’internet un moyen pour les citoyens d’apprendre ce que leurs dirigeants leur cachent. Ce personnage énigmatique assure ne pas gagner d’argent avec ce site et affirme travailler avec une centaine de personnes environ.

Les premières fuites

Début avril 2010, wikileaks diffuse la vidéo d’une bavure de l’armée américaine en Irak. On y voit les soldats tuer douze civils dont deux journalistes de Reuters. Suite à ce buzz, pour la première fois de l’histoire, le pentagone déclare un site « menace pour l’armée américaine ».
D’autres diffusions dénonçant la censure en Australie, l’extrème droite britannique, ou les agissements douteux d’une importante banque Islandaise, dérangent les dirigeants un peu partout dans le monde … capitaliste.
Les grandes nations de la planète tremblent.

La tentative de déstabilisation

En août, Julian Assange est accusé de viol et agression sur deux femmes en Suède. Le fondateurn de wikileaks annoncera que le pentagone pourrait être derrière ces accusations visant, selon lui, à « détruire » le site internet qui embarasse l’armée américaine.
« Je ne sais pas ce qui se cache derrière (ces accusations), mais on nous avait averti que , par exemple, le pentagone, nous jouerait de vilains tours pour nous détruire » affirmait Julian Assange dans un entretien publié par le tabloïd suédois Aftonbladet. « En plus, on m’avait mis en garde contre des pièges sexuels », ajoutait-il.
Quelques semaines plus tard, les chefs d’inculpation s’avèreront non fondés.

Le largage massif

Fin novembre, wikileaks publie plus de 250000 documents émanant du département d’état américain. Cinq grands journeaux de la presse internationale ont accés en exclusivité à ces télégrammes diplomatiques échangés entre le département d’état américain et ses ambassades. Ces cinq journeaux sont : Le Monde (Paris) , The New York Times (The New York) , The Guardian (Londres) , Der Spiegel (Hambourg) et El Pais (Madrid).
… premiers doutes du Chienchien … Pourquoi donner la primeur à des journeaux occidentaux ? …

Première utilisation des fuites : les écrans de fumée

Outre les « journeaux de guerre » relatant les comportements de l’armée US en Irak et en Afghanistan, l’essentiel de cette deuxième salve de scoops se résume à des rumeurs entre gens hauts placés. Ainsi, on apprendra très vite que selon Jean-David Lévitte, conseiller diplomatique de Nicolas Sarkozy, Hugo Chavez est « fou » et il est en train de transformer son pays en un « autre Zimbabwé ». On découvrira également, de source ambassade des états unis à Rome, que Silvio Berlusconi est « incapable » et « vaniteux » , « inefficace » et « physiquement fragile ».
Et une dernière pour la route : selon le prince Andrew, représentant spécial du Royaume-Uni pour le commerce extérieur, « les français sont corrompus, les journalistes bruyants, et les enquêteurs de l’état idiots ».
Voilà donc les fameuses et fumeuses révélations de wikileaks ? Oui ! Enfin, celles que l’on met en avant, qu’on affiche, qu’on divulgue et diffuse. Mais en grattant un peu, on peut aussi lire bien plus interessant ….

Deuxième utilisation des fuites : l’amorce du détonateur  
 

  • Source : Al-Quds Al-Arabi (quotidien panarabe de Londres)

 

Dans les premières révélations, on peut lire que le roi d’Arabie Saoudite a demandé aux Etats Unis de « bombarder l’Iran » …

« Tous les rapports sur le nucléaire iranien ont établi que l’Iran, à ce jour, ne produisait que de l’uranium faiblement enrichi. Alors pourquoi un état arabe comme l’Arabie Saoudite, qui jouit dans le monde musulman d’une position éminente, s’est-il emprêtré dans une telle démarche ? » s’étonne Al-Quds Al-Arabi à propos des révélations de wikileaks faisant étatt d’une demande officielle par le roi Abdallah d’Arabie Saoudite aux Eétats-Unis d’attaquer militairement les sites nucléaires iraniens. « A supposer que le nucléaire iranien représente réellement une menace, pourquoi ne pas y répondre avec un projet nucléaire similaire ? Le roi saoudien n’ae-t-il pas pensé aux conséquences dramatiques d’une frappe militaire ? Ces révélations ne paliront certainement pas à l’Iran. Reste à savoir quelle sera la réaction de Téhéran . Une forte tension est à prévoir dans les relations entre l’Iran et ses voisins, l’Arabie Saoudite au premier chef.
 

  •  Source : Yediot Aharonot (quotidien Tel Aviv – 400000 exemplaires)


Si WikiLeaks n’existait pas, Israël devrait l’inventer. Une vérité qui ne laisse place à aucune ambiguïté a éclaté au grand jour. Le monde entier, et pas seulement Israël, est terrifié par la menace nucléaire iranienne. La nucléarisation de l’Iran ne relève pas de la paranoïa israélienne, comme certains le prétendent. De Riyad à Moscou, les dirigeants du monde en perdent le sommeil. La question iranienne est le fil conducteur des centaines de milliers de documents rendus publics par WikiLeaks. Il en ressort que le monde attend d’Israël et des Etats-Unis, dans cet ordre, qu’ils fassent quelque chose pour barrer la route au “Hitler de Téhéran”.

Les fuites ne portent pas atteinte à la politique étrangère de Washington ; elles viennent étayer la principale thèse avancée par deux gouvernements américains, qui s’avère incroyablement similaire au message central du discours officiel israélien : l’Iran représente la plus grande menace, claire et immédiate, pour la stabilité du monde, lequel doit agir pour supprimer cette tumeur maligne. Tout le reste est secondaire.

Certains médias ont tenté d’exagérer l’importance d’un ordre qu’aurait donné la secrétaire d’Etat Hillary Clinton au personnel diplomatique américain, consistant à espionner des hauts fonctionnaires des Nations unies. Mais, si l’on étudie d’un peu plus près les documents, on s’aper­cevra que l’étroite coopération entre certains ­fonctionnaires de l’ONU et le Hamas ou le Hezbollah, était effectivement une source de préoccupation. Là encore, c’est une question qu’Israël avait fréquemment soulevée.

Le fait est que, jusqu’ici, rien dans la masse des révélations n’a jeté une lumière défavorable sur Israël. Le Premier ministre Benyamin Nétanyahou s’en sort (relativement) indemne, tout comme son prédécesseur Ehoud Olmert. Même la déclaration du chef sortant du Mossad, Meir Dagan [Tamir Pardo lui succédera au 1er janvier 2011], sur la nécessité pour les Etats-Unis d’encourager la révolte des intellectuels et des étudiants en Iran s’inscrit dans une vision du monde démocratique – et dans une longue expérience en matière de renversement des dictatures. Les politiques étrangère et de défense ­d’Israël n’ont sans doute jamais été autant confortées ces dernières années que le dimanche 28 novembre dernier. Au moins sur le front iranien, et apparemment pour bien d’autres questions également, les dirigeants du monde, y compris du monde arabe, pensent comme nous, même s’ils ont honte de le reconnaître. Une honte que WikiLeaks a montrée au grand jour.
 

  • Source : Kayhan (Téhéran)


Les documents diffusés par WikiLeaks n’ont rien d’exceptionnel. Il ne faut surtout pas croire que ce sont des “révélations” qui ont été faites contre le bon vouloir de Washington. Il est évident que les dirigeants de Washington et de la CIA ont programmé cette diffusion. Ce que l’on nous présente comme des “documents” n’est qu’une nouvelle manière de proférer des accusations infondées contre les opposants à la politique de Washington, comme Téhéran. Le but est de présenter l’Iran comme une menace aux yeux des opinions publiques occidentales. Franchement, si les Etats-Unis avaient une preuve quelconque que l’Iran ait acheté des missiles à la Corée du Nord, ils auraient communiqué ces informations au Conseil de sécurité de l’ONU pour convaincre les quinze pays de voter unanimement les sanctions contre le programme nucléaire iranien. Mais ils n’avaient pas de preuves et ils ont mis plusieurs mois pour réunir une majorité [le 9 juin 2010], et ce avec beaucoup de difficultés. Les manœuvres du site WikiLeaks peuvent être considérées comme de la “propagande douce”. Ce site a commencé en envoyant une petite flèche dans le dos de Washington afin de s’attirer la sympathie mondiale, puis s’est attaqué avec l’artillerie lourde aux opposants des Etats-Unis. Il est important de noter que, sans la complicité des médias occidentaux, jamais WikiLeaks n’aurait pu attirer l’attention des opinions publiques du monde entier et encore moins être pris au sérieux. Pourquoi ces informations ont-elles aussi été imprimées dans The New York Times, Le Monde, The Guardian, El País et Der Spiegel si le but n’était pas de convaincre les opinions publiques du “danger” iranien ?


La manipulation de l’opinion planétaire a t-elle bien fonctionnée ?

Alors, on commence par « lacher » des fuites de la CIA . et bing, l’impérialisme américain semble attaqué…
Bien sur, Washington se rebelle : alors, tentative de déstabilisation envers Julian Assange, en vue de le décridibiliser…
Echec du pentagone : les affaires de viol et violence n’étaient en fait qu’une histoire de préservatif troué envers des consententes … (je ne sais pas vous, mais perso, ça sent déjà le ridicule…)
On continue ; plus de 250000 scoops largués massivement en pature à la presse internationale ; bravo wikileaks …
Récupération médiatique des médias occidentaux dominants (et pour cause, ils avaient la primeur !) : des rumeurs, des cancans, des ragots, des querelles de clochers entre dirigeants médisants. La montagne aurait accouché d’une souris ? …
Et bien, les USA semblent bien vouloir que non : on continue à harceler Assange et wikileaks, sans toutefois (et c’est là que mes doutes se confirment) pouvoir l’empêcher de diffuser, d’agir, sans pouvoir « flinguer » son site … la CIA serait-elle si nulle que ça ? Même pas les capacités du hacker moyen ? …

En fait, c’est ma conclusion, mais je pense que vous serez nombreux à la cautionner : le paragraphe précédent « l’amorce du détonateur », qui ne sera jamais médiatisé au grand public, est assez révélateur : les fuites de wikileaks diabolisent l’Iran, annoncent ouvertement que l’Arabie Saoudite veut détruire ce pays (ha bon ? et pourquoi ?) ; étrangement, il n’y a aucune « fuite » sur l’état d’Israël (rien de rien, pas l’ombre d’une rumeur …nation irréprochable ? ou … ?)
« L’Iran a l’arme nucléaire, l’Iran est l’ennemi public numéro un de la planète, son voisin saoudien veut sa peau, l’état d’Israël est irréprochable,… » Et toutes ces révélations qui vont foutre un bordel planétaire monstre ne sont pas la cause des USA, vu qu’ils ont été eux-mêmes les premiers attaqués ! C’est wikileaks qui est responsable !

Je finirais cet article en confirmant ceci : bien sur que c’est wikileaks qui est et sera responsable de la future destruction de la planète ; mais wikileaks n’est pas le canard enchainé ou le médiapart de la mondialisation, ce n’est qu’une création de la CIA ! 

Article d'origine :http://forget.e-monsite.com/rubrique,et-si-wikileaks-n-etait-qu-un-pretexte-a-la-troisieme-guerre-mondiale,1131422.html


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20 réactions à cet article    


  • Ariane Walter Ariane Walter 18 décembre 2010 13:17

    Belle démonstration.
    Partie d’échecs.
    il est sûr que ces gens-là quand ils se lèvent le matin, carburent sec pour savoir comment avancer leurs pions !
    Ce qui m’étonne c’est qu’ils veuillent encore garder l’illusion de la démocratie.

    On sait ce que c’est, maintenant des gens qui défilent dans les rues en criant. Peanuts...Alors, pourquoi s’en soucier ??


    • zototo 18 décembre 2010 15:40

      Je pense que nos maîtres veulent faire passer la fin officielle de la démocratie en même temps que la guerre en iran et/ou l’effondrement économique. Histoire de dire qu’on ne peut pas faire autrement...


      Sinon je suis 100% d’accord avec l’article : c’est bien la guerre avec l’iran qu’on nous vends.

    • sonearlia sonearlia 18 décembre 2010 21:49
      @zototo
      Pas nos maîtres, ceux qui se prennent pour nos maîtres.
      Perso je n’aie pas de laisse autour du cou.

    • Capone13000 Capone13000 18 décembre 2010 13:28

      Mouais pas sur, je ne crois pas que ces révalations soient manipulés par la CIA.
      Le problème c’est que on fini par douter de tout, et c’est précisement le but de certaines fausses informations véhiculées elles par les services de renseignements et agents d’influence.
      Au passage petite coquille : on dit jounaux et non journeaux.


      • Tarouilan Tarouilan 18 décembre 2010 22:59

        Pas manipulé, pas sur du tout, il serait peut être proche de la CIAou de ses officines genre NED etc.... :

        • décembre 2006 : Wikileaks se dévoile au grand public avec la diffusion d’un document volé à l’un des leaders d’un tribunal islamique en Somalie. Dans leurs interviews initiales, les porte-paroles de Wikileaks affirment posséder plus d’un million de documents confidentiels dérobés à des gouvernements. En privé, Julian Assange déclare vouloir obtenir $5 millions en donations sur les six premiers mois ; un objectif excessif qui fait claquer la porte du projet à John Young, qui accuse Wikileaks d’être à la solde de la CIA : selon lui, il n’y a qu’une manière pour un site naissant d’acquérir autant d’argent en si peu de temps, c’est d’être financé par un service d’Etat. Julian Assange répond à ces accusations par « Si escroquer la CIA peut être utile au projet, alors nous l’escroquerons » [« If fleecing the CIA will assist us, then fleece we will »], et ajoute « Nous avons déjà des soutiens de la part du NED (National Endowment for Democracy), du CFR (Council on Foreign Relations), de la Freedomhouse et d’autres tétines de la CIA » [« We have pullbacks from NED, CFR, Freedomhouse and other CIA teats »]. Young met à disposition ici et ici des archives complètes des e-mails échangés par les fondateurs de Wikileaks lors des premières semaines du projet.

        Avant 2006, des documents mentionnent Assange tantôt en tant que président de l’Australian National Cognitive Facility, tantôt de l’Australian Institute for Collaborative Research, deux organismes très discrets domiciliés à une même boîte postale australienne, et dont on trouve fort peu de traces sur le web. Autant dire qu’on ne sait pas grand chose du passé d’Assange, en dehors de sa « carrière » de hacker, qu’il raconte dans son livre « Underground » publié en 1997.

        Après la fondation de Wikileaks s’ensuivent plusieurs années plus ou moins intéressantes, où Wikileaks va dévoiler des documents confidentiels de diverses sources. Ce qui nous amène aux polémiques actuelles et aux événements de ces dernières semaines, qu’on pourra résumer de la manière suivante :

        Début juin, l’arrestation de Manning (l’analyste qui avait transmis à Assange des dizaines de milliers de documents confidentiels sur les guerres d’Afghanistan et d’Irak), trahi par Adrian Lamo, est rendue publique. Kevin Poulsen dévoile dans son article que Manning avait également transmis à Wikileaks 260.000 câbles diplomatiques confidentiels ; mais la publication des câbles ne débutera que le 28 novembre. Entre temps, les ennuis ont commencé pour Assange : le mandat d’arrêt international contre lui, émis fin août par les autorités suédoises et annulé le lendemain même, refait surface le 1er septembre. On apprendra plus tard que l’une des plaignantes aurait des liens avec la CIA. Wikileaks en prend également pour son grade : un pirate patriote, « Th3j35t3r », s’en prend d’abord à Wikileaks et met le site hors ligne pendant plusieurs heures, avant de revendiquer l’attaque. Wikileaks quitte alors son hébergeur pour migrer sur la plateforme EC2 d’Amazon, pour s’en faire bannir à peine deux jours plus tard. Le domaine Wikileaks.org est suspendu, Paypal, MasterCard et Visa coupent le robinet financier et cessent d’accepter des dons pour l’organisation. Les sites miroirs se multiplient — pas loin de 1700 à l’heure où j’écris cet article. Des pirates, les « Anonymous », entament des attaques de déni de service contre les sociétés qui sont hostiles à Wikileaks — quelques milliers de volontaires sont enrôlés pour l’occasion ; puis les Anonymous changent de stratégie en incitant les volontaires à dupliquer les mémos sensibles le plus possible afin de rendre impossible leur suppression. Parallèlement, deux anciens de Wikileaks claquent la porte et fondent OpenLeaks, un projet concurrent. La dissidence interne chez Wikileaks se fait en effet sentir depuis des mois, l’attitude dictatoriale d’Assange étant dénoncée par ses proches collaborateurs. On apprend ainsi qu’Assange vivrait rubis sur l’ongle, avec pas moins de $225.000 de dépenses personnelles, de voyages en première classe, d’hôtels de luxe et de vêtements rien que pour l’année 2009 ; tandis que le supposé soutien financier au soldat Manning peine à arriver.


      • fred 18 décembre 2010 14:36

        Merci à l’auteur pour cet article !


        J’abonde en votre sens. Philosophiquement parlant, à écouter la propagande atlantiste qu’on a dans nos « medias »« , on en reste toujours à une petite bande de fous dangereux menés par une figure emblématique : Ben Laden et Assange.

        Plusieurs avantages : 
        1) ceux qui sont tentés (en façade) de s’y mettre se disent »ok on s’en occupe« , il y a des gens biens -> Circulez ya rien à dire ;
        2) Il FAUT contrôler internet qui dérive !!
        3) On doit se méfier de chaque citoyen.

        C’est effctivement du grand n’importe quoi et je me perùmets de vous renvoyer à ce qu’en dit Meyssan : http://www.voltairenet.org/article167407.html avec un titre révélateur : »Wikileaks enfonce des portes ouvertes".

        Mais ça marche !!!

        • nuance 18 décembre 2010 16:30

          L’article de Voltaire parle simplement du revirement d’une certaine presse :

          [....]Cette opération spectaculaire permet à la presse dominante de rattraper son retard en matière d’information.[....]
          [....]Il s’en suit également que nos analyses des 5 dernières années sur ce sujet se trouvent aujourd’hui confirmées, alors que les analyses de la presse dominante sont désormais infirmées par elle-même.[....]

          Je ne vois pas dans l’ article de Voltaire le moindre doute sur l’origine des ces informations.


        • JL JL 18 décembre 2010 15:39

          « Puisque ces mystères nous dépassent, feignons d’en être les organisateurs. » (Jean Cocteau, et peut-être la CIA ?)


          • epapel epapel 18 décembre 2010 16:51

            Un première certitude : wikileaks est un prétexte pour écrire n’importe quoi.

            Avantage : ça permet de classer les auteurs.


            • Basepam 18 décembre 2010 21:00

              Oui et remarquez que nous devons être à la 20ème ou 30ème troisième guerre mondiale sur Agoravox.

              Que du vent dans cet article.

              Basepam


            • epapel epapel 18 décembre 2010 21:59

              Ca ne m’étonne pas.


            • edouard 18 décembre 2010 16:51

              Bon article courageux, la tendance étant plutôt à l’ assangélisme...
              Il semble assez clair que la stratégie derrière WikiLeaks est dirigée vers le déclenchement d’une guerre, mais il est très compliqué de repérer qui tire les ficelles, vu l’état de délabrement et d’effondrement de l’administration américaine.
              C’est pour ça que nous assistons à des chocs en retour très dommageables pour la cohérence de l’ensemble de la politique étrangère étasunienne : la Russie qui avec Medvedev s’était rapprochée de Washington est ulcérée par les révélations sur les tractations avec les Etats baltes et la Pologne et par la non signature des accords Start, résultat Poutine ne veut plus de sanctions contre l’ Iran , fait pression pour que Seoul mette en sourdine contre la Corée du Nord et qu’israël et la CIA ne jouent plus aux attentats chiites/sunnites, sans parler de l’incertitude du TSL au Liban qui hésite à lancer ses accusations contre le Hezbollah...
              D’autres part de nombreux Etats reconnaissent la Palestine. La Turquie, la Syrie et même l’Arabie se rapprochent de Téhéran l’Etat sioniste se retrouve de plus en plus seul.
              En clair et à mon avis, les States c’est comme le Titanic, ils sont en train de couler et une bande de criminels ( Soros, Mossad, néocons, Mi6, BND, une partie de la CIA...) cherchent à piquer le coffre et les canots pour repartir ailleurs , ils se servent de WikiLeaks comme sauf conduit ...
              Désormais ils n’ont plus assez de force pour déclencher LA GUERRE


              • epapel epapel 19 décembre 2010 12:49

                Un ramassis de contradiction. Comment voulez-vous qu’un système en état de décomposition avancée soit capable d’organiser ce que vous décrivez ?


              • civis1 civis1 18 décembre 2010 18:13

                -Assange se met sous la protection des anglais :  Tiens ! Tiens ! Serait-il le hacker des open source que l’on croît ? 

                 Une opération US en False Flag ? 
                Puisqu’on en sait rien alors on est bien obligés de se demander à qui profite le scoop alors de transpirations hackises en supputations ... Vue de haut : 

                1) Une première salve : des fuites sur les exactions militaires que l’on connaissait déjà peu ou proue et qu’on imaginait ( la guerre c’est pas beau ) 
                moralité = comme partout, l’armée US abrite quelques pingouins peu recommandables ... et des pieds nikelés qui ne protègeraient pas les sources.
                 Le message false flag : Les US victime des hackers et la menace c’est bien l’internet libre (et gratuit) des hackers . 

                2) Deuxième salve, des bruits de couloir d’ambassades ...

                 Confirmation l’internet libre des hackers est un media dangereux dans les mains d’irresponsables. Mais Assange heureusement s’est assagi : il fait appel aux medias inféodés qui eux ne publient pas tout et protègent les gens. 

                Pour le moment le message en false flag qui ressort de ces pipis de chats : transparence d’Israel , Les arabes en appelle aux US gendarmes du monde et disent que « l’Iran c’est dangereux ». L’Iran continue à diffuser sa propagande religieuse et pour diaboliser l’occident des laïques ne perd pas une occasion de relayer la voix d’un islam persécuté. 
                Message en false Flag US : Il se pourrait bien qu’on soit obligés d’ y aller faire un tour ?

                La vraie raison la convoitise US ? Le Gaz , le pétrôle et les richesses minières. Pas la démocratisation, ni le développement économique , ni la lutte contre l’intégrisme par des programmes éducatifs . Les US exporte la guerre et importe des dollars. 

                Pour l’Afganistan et après les russes : 
                Le pays pourrait devenir l’un des plus riches du monde si on l’aidait à exploiter ces gisements, a déclaré M. Karzaï à des journalistes. "J’ai une très bonne nouvelle pour les Afghans. Les premiers chiffres que nous avons montrent que nos gisements valent un millier de milliards de dollars. 
                Pour L’Iran et L’Irak 
                L’Iran détient 10% des réserve de pétrole  mondiales prouvées (ce qui place le pays à la 3e place dans le monde)

                 L’Iran possède également les secondes réserves de gaz naturel mondiale. 


                • TSS 18 décembre 2010 20:14

                  les USA avec les caniches attachés à leurs basques n’ont pas attendu Wikileaks pour

                   programmer un conflit avec l’Iran qui à terme entrainera un conflit international ,ce qui arrangera

                  bien les dirigeants de tous bords(faire taire la contestation et la rebellion qui montent).

                  Mais ,en definitive, wikileaks les arrange bien car cela leur permettra de se decharger d’une

                   partie de leur responsabilité... !!


                  • Asp Explorer Asp Explorer 18 décembre 2010 23:02

                    Ben voyons, wikileaks qui sert la soupe à Washington... Encore une de ces thèses débiles, étayées par une totale absence d’argument, et qui ne repose que sur la conviction profonde et indéracinable que quoi qu’il se passe quelque part dans le monde, c’est forcément la faute à la CIA et au complot juif mondial.


                    • Golden Ratio Golden Ratio 18 décembre 2010 23:26

                      oui, mais… étant donné la nullité des fuites, il m’est pour le moment impossible de trancher la question, perso.


                    • Albar Albar 19 décembre 2010 20:46

                      @ l’auteur,
                      Déjà que votre pseudo n’est pas à votre honneur, faire d’un héro un chien n’est surement pas correct vis a vis de sa mémoire.
                      Le diplomate US james cunningham a fini par admettre qu’israel est un état voyou à la pratique maffieuse, rien de nouveau en cela.
                      L’embarras de cette époque qui n’a rien d’épique, est que tout un chacun se détermine selon ses propres convictions ; Comme de tout temps, il y a les bons et les mauvais, ces derniers ont tout rafflé, c’est aux premiers de réagir (en leurs ames et consciences ).
                      .


                      • latitude zéro 21 décembre 2010 00:42

                        Albar
                        Je n’aime pas non plus le pseudo et l’avatar de l’auteur !!!


                      • latitude zéro 21 décembre 2010 00:38

                        FORT POSSIBLE !!

                        Bien qu’ayant pétionner pour la libération d’Assange , j’avais voté ici même sur Avox une certaine méfiance sur Wikileaks.

                        Personnellement j’attends la suite pour me faire une idée plus précise, si suite il y a ...
                        En tout cas, si c’est une opération pilotée par Washington en direction de l’Iran, c’est plutôt un flop pour le moment dans l’opinion publique.

                        Wait and see !

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Chien Guevara

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