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Accueil du site > Actualités > International > G20 : la guerre des mondes

G20 : la guerre des mondes

A l’issue du G20 de Londres, le Président Nicolas Sarkozy s’est déclaré « heureux » des résultats accomplis, en matière de régulation du système financier international, qui vont « au-delà de ce que nous pouvions imaginer ». « C’est du jamais vu ! » a-t-il même répété en conférence de presse.

Il faut dire que deux mondes (ou deux visions du monde) s’affrontaient lors du sommet du G20. Celui d’un Sarkozy un peu isolé et celui d’un couple Obama-Brown particulièrement hétéroclite. Mais cette fissure ne date pas d’hier. Cette guerre des mondes a en effet débuté en Novembre 2008, après la victoire de Barack Obama.

SARKOMANIA

Depuis son élection à la tête de l’Etat français, Nicolas Sarkozy bénéficiait d’une certaine aptitude à captiver les foules, à gagner l’attention de tous - amis et ennemis, industriels et stars du cinéma, sportifs et journalistes. Tous les médias de la planète découvraient au même moment le jeune (52 ans lors de son élection) président qui allait gouverner la France.

Puis, suite aux déboires de ce jeune président avec sa femme, le divorce ! Un nouveau coup d’éclat auquel personne ne s’attendait ! L’attention de tous focalisée encore une fois sur Sarkozy. Qu’il se rende à l’étranger seul, et cela faisait la une de tous les journaux dans le monde, qu’il y ait des rumeurs parlant du président avec une top modèle des pays de l’Est, et cela faisait vendre encore plus de journaux…

Enfin quand le président, devenu à la fois James Dean et célibataire au cœur à prendre, sortait officiellement à Disneyland Paris avec une autre top modèle au nom de Carla Bruni, la Terre entière tombait des nues ! De leur mariage discret au palais de l’Élysée, aux rencontres officielles avec des Chefs d’Etats étrangers, la planète se passionna littéralement pour le couple dont on parlait, qu’on le veuille ou non, qu’on l’aime ou non, dans toutes les chaumières. Certains avaient même surnommé Carla Bruni “la nouvelle Jackie Kennedy” ! Bref comme diraient les Anglais, Sarkozy c’est comme Marmite, “Love it or Hate it” (soit on l’aime, soit on le déteste) !

Le premier “président people”, que certains critiques surnommaient “Mister Bling-Bling” (fustigeant ainsi l’affichage ostensible de signes extérieurs de richesse : montre Rolex ou lunettes de soleil Ray-Ban, soirée au Fouquet’s le soir de son élection, vacances payées ici et là par ses amis entrepreneurs) se conjuguait au présent et à la première personne du pluriel,voyageait dans des dizaines de pays, se transformait en “sauveur du monde” et allait même jusqu’à donner des leçons aux leaders des autres pays, réunis dans l’hémicycle des Nations Unies ! Il créa également un nouveau traité européen pour sauver l’Union européenne. Le tout, en paradant fièrement et parfaitement à l’aise aux côtés de George W. Bush, son grand ami Américain !

L’ELECTION D’OBAMA

Mais c’était malheureusement sans compter sur l’arrivée de Barack Obama ! Le 4 novembre 2008, le peuple américain décida de tourner la page George W. Bush et élut le premier président Afro-Américain de son histoire. Un jour dont le Président français se souviendra certainement toute sa vie… Car à partir de ce jour-là, Nicolas Sarkozy n’attirerait plus autant les médias !

Obama et sa femme devinrent le centre de l’attention du monde. Pour une bonne raison. En cette période de crise et d’instabilité, un nouvel espoir était né avec eux…

Mais pour Sarkozy, la nouvelle “amitié franco-américaine” qu’il s’était évertué à créer avec Bush n’existait plus. Ce serait désormais chacun pour soit. Pas de cadeau.

En décembre 2008, le Time Magazine le classait au troisième rang des personnalités de l’année, Barack Obama étant premier. Il était également classé au troisième rang des personnalités les plus puissantes du monde pour l’année 2009 par le magazine Newsweek. Encore une fois, Barack Obama se classait premier.

Pour celui que certains surnommaient “Sarkozy, l’Américain” et dont on dit souvent qu’il est un adepte de l’Atlantisme et du mercantilisme, accusé par l’opposition socialiste de dissimuler une idéologie de « néo-conservateur américain à passeport français », la seule vision qui compterait désormais et la seule stratégie à adopter seraient celles de l’originalité (différence ?) française.

LE G20 : LE CHOC DES DEUX CAMPS

Ainsi, avant la rencontre avec les 19 autres Chefs d’Etats du G20, le Président a-t-il laissé entendre que si aucun accord ne semblait se dessiner avant la fin du sommet, il pourrait parfaitement laisser chaise vide. Puis, toujours avant de se rendre au G20, il a décidé d’organiser une conférence de presse commune avec la Chancelière allemande Angela Merkel afin d’affirmer qu’il n’est pas seul en Europe et que la “vieille garde” franco-allemande existe toujours en face de l’alliance américano-britannique “Obama-Brown”.

Ensuite, afin de montrer une nouvelle fois sa différence et son style anti-”Obama-Brown”, pas de Carla Bruni-Sarkozy pendant tout le sommet (une erreur peut-être car certains commentateurs ont depuis parlé de snobisme de sa part parce qu’elle ne supporterait pas la comparaison avec Michelle Obama !). Enfin à la fin du sommet du G20, il a osé commencer sa conférence de presse exactement au même moment que celle du Premier ministre britannique, l’hôte du sommet ! Et il s’annonce en véritable héros du G20, car c’est lui qui, après tout, poussait pour qu’une régulation du système financier international existe. Et c’est certainement lui qui sort le plus victorieux de ce sommet.

LA “STRATEGIE OTAN”

Ironie du sort, le G20 terminé, Barack Obama et Nicolas Sarkozy devaient se rencontrer à nouveau pour un autre sommet, celui de l’OTAN. Carla et Michelle purent enfin se rencontrer et toutes les mauvaises langues se taire.

A l’issue d’une rencontre entre les deux hommes à Strasbourg, le Président américain a plaidé pour plus d’engagement européen en Afghanistan. Réponse de Sarkozy : “la France n’enverra pas plus de renforts” !

Cependant, “il y a une parfaite identité de vues sur beaucoup de sujets entre la France et les Etats-Unis”, a ajouté le Président français avant de souligner que les deux pays ont “la même vision du monde” et que “ça fait du bien de pouvoir travailler avec un Président des Etats-Unis qui a envie de changer le monde”. Sous-entendu, changer le monde avec son homologue français, et non pas seul !

Sarkozy doit-il vraiment se justifier, face à une opinion française sceptique, du retour de la France dans le commandement militaire intégré de l’Otan ? Non. Ce retour dans l’Otan lui permet en effet de poser un peu plus son empreinte sur les décisions militaires au niveau planétaire. Et au-delà, lui offre un haut-parleur généralement monopolisé par les Etats-Unis.

QUEL AVENIR POUR SARKOZY ET OBAMA ?

Peut-on s’attendre à de bonnes choses, dans les mois et années à venir, de la part du Président Sarkozy ? Moins de “Bling-Bling”, plus de classe ? Moins d’orgueil, plus de travail ? Ou bien assisterons-nous à une lutte de chaque instant entre Sarkozy et Obama pour la suprémacie politique mondiale (ou tout du moins la suprémacie médiatique mondiale…) ? La question reste posée. Mais une chose est sûre : tant que sa fonction de président reste imperméable à la psychologie personnelle de Nicolas Sarkozy, la France (le monde ?) est sauve !


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20 réactions à cet article    


  • abdelkader17 4 avril 2009 10:35

    Que de platitudes !


    • caramico 4 avril 2009 10:50

      Je reprends les exemples de La Fontaine : La mouche du coche, la grenouille et le boeuf...
      Aucune ligne directrice, si ce n’est celle de faire parler de soi.


      • Daniel Roux Daniel R 4 avril 2009 11:26

        Avez vous remarqué comme cette réunion G 20 ressemblait à une cour de récré.

        D’un côté le mec sympa autour duquel tourne la majorité des élèves attirée par l’aura du leader naturel, de l’autre le petit teigneux surexité, retenant presque de force quelques égarés polis.

        Merkel par exemple, qui n’arrivait pas à se décoller du susceptible turlupin, astre déclinant, alors qu’elle ne pensait qu’a rejoindre l’étoile jeune et brillante qui rayonnait plus loin.

        La diplomatie française a toucher le fond ce jour là. Sarko a mangé son chapeau et est apparu au grand jour pour ce qu’il est, un incapable gonflé.

        Mais qui donc a pu voter pour un type pareil ?


        • stephanemot stephanemot 6 avril 2009 10:08

          des gamins en verite. ils ont passe leur temps sur twitter.


        • sisyphe sisyphe 4 avril 2009 11:58

          Celui là, je le remets à tous les articles sur le G20 :

          En bref, on ne change surtout rien de fondamental de ce système qui a fait la preuve de son incurie, de sa faillite, de sa carence systémique totale.

          Plus que jamais, on protège la "loi du marché", le pseudo "libre-échange", la mainmise du système financier sur le monde et sur l’économie (surtout pas de "protectionnisme" ; ben voyons), la croissance à tout prix (et à quel prix), on laisse plus que jamais la création de l’argent dans la main d’organismes privés qu’on renfloue par billions de dollars ; mais attention, hein, cette fois-ci ; promis, on vous surveille), on laisse donc le champ totalement libre à la spéculation et à la création d’une masse monétaire sans aucun rapport avec l’économie réelle, on renfloue et relance à fond le crédit (endettez-vous, comme ça, à la prochaine crise, ce n’est pas seulement vos maisons que vous perdrez, mais vous pourrez aussi vendre vos organes), et on arrose d’une pluie de dollars le FMI, pour lui permettre, plus que jamais, de prêter de l’argent aux pays endettés et pauvres, à condition, bien sûr, qu’ils démantèlent entièrement leurs systèmes de protection sociale, que l’état laisse la place aux investisseurs privés (les usuriers vampires habituels), et que la seule variable continue d’être les salaires et les salariés.

          On conforte à mort les organismes qui sont la cause et l’origine de la catastrophe ; Banque Mondiale, FMI, OMC, banques privées, on les recave à fond, pour que la partie de poker puisse reprendre ; et, cette fois-ci, ils pourront d’autant mieux bluffer qu’ils ont les poches pleines.

          Les pauvres, tous les niqués du sytème (c’est à dire, en gros, les 8/10èmes de la population mondiale) ; on vous promet qu’on va créer quelques emplois ; bons, pas suffisamment payés, mais faut quand même savoir raison garder, hein... pas grave ; vous emprunterez à crédit, pour qu’on puisse, en même temps, bien vous tenir par les couilles...

          Les paradis fiscaux ?
          Quels paradis fiscaux ?
          Aaaahhhh... ces endroits qui permettent la sacro-sainte circulation de la finance ; ben, si on les supprimait, on risquerait de mettre en péril la sainte croissance ; donc, pas (trop) touche....


          C’est clair ; on est vraiment dans un système pourri de merde, avec des dirigeants pourris de merde, qui n’ont AUCUNE autre intention que de remettre au pot pour que le système reprenne de plus belle, que ceux qui se gavent de thunes avec, se rassasient de nouveau, et que la gabegie, l’injustice, l’iniquité, le rouleau compresseur de l’ultra-libéralisme reprenne enfin sa marche en avant, en écrabouillant la piétaille...

          Le communiqué final de ce G20, et les mesures prises, ne montre QU’UNE SEULE CHOSE ; c’est l’énorme trouille qu’ont eue tous les exploiteurs et les oppresseurs (et les dirigeants mondiaux les représentant) , que leur énorme manipulation soit mise à jour, dénoncée, et qu’on les oblige à changer les règles du jeu.

          Ouf.... ils ont gardé exactement les mêmes, en redonnant les moyens à ceux qui risquaient de ne plus les avoir de continuer leur dépeçage de la planète, et leur jonglage avec le vivant et l’humanité.

          Pétard, on s’en tire bien, Joe ; fais péter le Dom Perignon : à la santé des cocus !!


          • plancherDesVaches 5 avril 2009 20:38

            VOUS avez raison sur la forme.
            Sur le fond, chaque système, aussi parfait soit-il, et surtout démocratique, se fera contourné et sourtout exploité, comme le notre par tout profiteur.
            C’est LA faille de la démocratie.
            Oui.
            Si l’Europe garde encore l’importance du vote au 2/3, ce n’est pas pour rien. Renseignez-vous.


          • souklaye souklaye 4 avril 2009 12:22

             La théorie du sauveur cher à l’espèce humaine anime les espoirs calculateurs des patriotes de chaque côté des frontières. En cas de réussite, la béatitude règnera en maître chez les cyniques, mais aux vues de l’histoire, on peut sereinement présumer un retour de cette animalité chère au meurtre de masse légitime.

            Qui est vraiment à blâmer entre la minorité des hyperactifs défenseurs de tout et n’importe quoi et le gros de la chaire à canon trop occupé au jeu de vie à crédit ?

            Les grandes phrases pour éditorialistes en manque de magie ponctueront des soliloques face caméra, on ne distinguera plus les chaises vides des chaises musicales, les bouches n’auront plus de mots pour leurs boniments et les mains les plus amicales préfèreront le silence à la chaleur diplomatique.

            En devenant à la fois juge et victime, nous sommes tous devenus invisibles, en passant de la société du spectacle au spectacle des sociétés

            La suite ici :

            http://souklaye.wordpress.com/2009/04/01/bloc-note-le-bal-des-seconds-couteaux/


            • millesime 4 avril 2009 14:12

              Ce qui compte ce n’est ni l’avenir de Sarkozy ni celui d’Obama,
              mais l’évolution de la crise systémique en cours, afin que les modèles économiques "articiels" basé sur la croissance exponantielle du crédit, passent à un autre modèle de croissance dans lequel la dette ne progresse pas plus vite que la production de richesses réelles.. !


              • François M. 4 avril 2009 20:20

                La gauche et la droite ne signifient plus rien, la seule chose qui compte est de savoir si vous êtes au service de Wall street, ou si vous essayez de défendre le peuple contre les financiers” - Webster Tarpley, auteur et historien, citation tirée du documentaire The Obama Deception de Alex Jones

                Le “nouvel ordre mondial” est une nouvelle appellation pour l’ancien ordre mondial qui a régné sous l’empire colonial anglo-saxon. Il s’agit du même groupe élitiste de banquiers privés internationaux, de financiers et de corporations.
                 

                Les termes de gouvernance mondiale, de gouvernement mondial, ou encore de pouvoir centralisé par la sphère financière via une banque et une monnaie mondiale, sont tous des synonymes de la globalisation dont nous avons été témoins depuis les dernières décennies. Ce gouvernement mondial constitué de grands blocs régionaux interdépendants - en système organique - a pour but de détruire la souveraineté des États du monde en les rendant tous dépendants les uns des autres, à l’opposé d’indépendants.

                Pas d’indépendance = pas de résistance. Dépendance signifie, en d’autres mots, plus de contrôle.

                 


                http://les7duquebec.wordpress.com/2009/03/31/le-nouvel-ordre-mondial-saffiche-publiquement/#comment-2851


                • moebius 4 avril 2009 22:30

                  "deux visions du monde". et qui s’affrontent !... mais putain c’est pas vrai ! j’y crois pas. Evolution systémique..madre mia !...nous voila dans d’beau draps.Nouvel ordre mondial...peuchére !.. ça vous défonce le trou du cul. Gouvernance mondial....enfer et damnation !... nous voila fait et globalisation...peste rage !, que dieu nous viennent en aide prions la sainte vierge et tout les saints du paradis


                  • moebius 4 avril 2009 22:34

                     ce matin je sors, pour aller au marché et toc j’ rate une marche d’escalier et toc...entorse, mais rassurez vous....sans gravité. Là ce soir, J’ai même plus mal


                    • pierrot123 5 avril 2009 08:51

                      Agoravox (son comité de sélection) devrait publier les débats (s’il y en a eu...) qui ont présidé à la décision de publier ce tissu de platitudes et lieux communs, inintéressant au possible... Et qui ne nous apprend RIEN que nous ne sachions tous depuis longtemps.
                       Et puis, franchement...je cite : "le président, devenu James Dean" ...(!) J’ai dû me pincer pour admettre que c’est de N. Sarkozy que parle ici notre Auteur....

                      Agoravox doit être plus exigeant sur le fond de pas mal d’ "articles". (parfois sur la forme aussi, hélas.)

                      Agoravox doit faire des progrès, en somme...

                      Allez, du courage, Agoravox, une première place, ça se mérite...


                      • La Luciole 5 avril 2009 12:05

                        Pour une fois qu’on n’a pas droit à une opposition systématique et une versée de fiel contre Sarko, ou une démonstration que la réussite du G 20 n’est que du vent médiatique .... ça nous change un peu. smiley

                        Mais PAQUET, pourquoi mettre le paquet sur cette rivalité entre nos 2 vedettes franco américaines ? Ces histoires d’égo elles existent bien sur, et pas seulement dans le milieu politique d’ailleurs, mais on s’en fout un peu. Et pour ce qui est d’avoir la première place, faut pas rêver, entre l’Amérique et la France y’a pas photo et il sait bien qu’il serait ridicule de jouer la grenouille. Moi ce qui m’importe c’est qu’on leur en a mis une bonne boîte à ceux qui étaient trop ravis de pouvoir se récupérer l’image obamesque au bénéfice de leur propagande socialo-marxiste. Quel nigauds !
                        Je me suis bien amusée en voyant nos 2 vedettes avec leurs tapes cordiales dans le dos, grands sourires aux lèvres, copains comme cochons. Les socialos ont du en avoir des coliques.

                        Alors intéressons nous plutôt au fond, à savoir que les américains n’ont jamais été nos ennemis car nous avons en commun cette valeur essentielle qui est la LIBERTE. Souvenons-nous de La Fayette, du débarquement, etc .... Le reste, les petites guéguerres de chef et combats de coqs, à commencer par De Gaulle, ce ne fut toujours qu’orgueil ou hypocrisies de façades visant, surtout pour ses successeurs, à caresser l’électorat français dans le bon sens du poil, friand qu’il est de paternalisme conformément à son éducation, amateur de promesses socialistes sur fond d’assistanat étatique. Bref, un manque de courage politique de nos gouvernants qui a prédominé en France depuis 68 pour atteindre son pic socialo avec MITTERAND, puis le paroxysme de l’hypocrisie avec CHIRAC, après que la vague rose se soit pris la gifle du siècle sous le règne JOSPIN !…. . D’ailleurs voilà que le dauphin De Villepin tente de nous en remettre une couche, essayant de profiter du désarroi causé par la crise.

                        Mais Sarko l’avait annoncé qu’avec lui ce serait la RUPTURE  !!! Fini l’hypocrisie française qui consistait à agir capitaliste tout en parlant socialiste. La voix "médiane" c’est un désastre. Il a pris son courage à 2 mains et osé appeler un chat un chat… à commencer par l’identité nationale (même Ségo en fut si jalouse, avec son drapeau qu’elle conseilla de mettre au balcon !... ) puis sa guerre ouverte à la pensée unique….etc... le tout avec le tact et la finesse qu’on lui connait bien sur à faire de si beaux cadeaux à ses adversaires .... smiley

                        Depuis son élection il n’a d’ailleurs jamais cessé d’afficher son amitié franco-américaine. Et pour commencer en s’exposant avec le très impopulaire Bush sans peur des risques qu’il prenait à le "fréquenter" ! Alors rien de bien nouveau avec Obama, c’est une simple continuité. Mais vu la popularité de ce dernier, cette fois c’est de la soupe au lait…  smiley


                         

                        • sisyphe sisyphe 5 avril 2009 15:19

                          Nouvelle preuve de l’inanité de ce bal de faux-culs et de petits valets des puissances financières, au détriment de la très grande majorité des citoyens  :
                          les débiles légers (voir ci-dessus) sont tout jouasses !
                           smiley


                        • La Luciole 5 avril 2009 18:19

                          Suffit d’être un brin réaliste (on s’y fait, ce n’est pas mortel) : le bal des faux-culs et des lèches n’est pas l’exclusivité de la classe politique qui n’est que le reflet des citoyens qui n’ont que les politiques qui leur ressemblent, tous partis confondus.

                          Y’a les débiles légers et les débiles encore plus lourds que leur rocher, pauvre Sisiphe...
                           smiley


                           

                          • sisyphe sisyphe 6 avril 2009 03:24

                            Suffit d’être un brin réaliste (on s’y fait, ce n’est pas mortel) : le bal des faux-culs et des lèches n’est pas l’exclusivité de la classe politique qui n’est que le reflet des citoyens qui n’ont que les politiques qui leur ressemblent, tous partis confondus

                            Effectivement, à vous lire, ça ne fait aucun doute. 
                            C’est juste ce que je signalais ; merci de le confirmer. 
                             smiley


                          • fouadraiden fouadraiden 6 avril 2009 06:26


                            sarko c’est l’agité du bocal smiley


                            • Mougeon Mougeon 6 avril 2009 07:15

                              Juste pour rire, enfin j’espère, Un nouveau scandale en vue :

                              http://www.lesmotsontunsens.com/obama-affaire-monica-lewinsky-3962


                              • chmoll chmoll 6 avril 2009 09:31

                                remarquez une chose bizarre, à chaque fois que sarko est heureux, nous ont est malheureux

                                comprend pas

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