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Accueil du site > Actualités > International > Georges W. Bush n’a plus que le mensonge pour seule vérité (...)

Georges W. Bush n’a plus que le mensonge pour seule vérité !

Ces dernières semaines, le président des États-Unis a, dans l’esprit de plusieurs observateurs, atteint les bas-fonds : il a refusé aux enfants américains un accès aux soins de santé par l’intermédiaire d’une couverture médicale élargie et il soutient, malgré des preuves évidentes, que son pays ne pratique pas la torture parce que cela ne fait pas partie de la culture américaine. Georges W. Bush s’enfonce davantage dans le mensonge et n’a plus que ce dernier pour seule vérité.

Au pays de l’Oncle Sam, 47 millions d’Américains ne disposent d’aucune assurance santé. De ce nombre, 9 millions sont des mineurs. Pour compenser cette carence grave, le Congrès avait élaboré un projet ambitieux : investir une somme supplémentaire de quelque 35 milliards de dollars, répartie en cinq ans, pour élargir la couverture médicale, du Programme pour l’assurance santé des enfants (SCHIP), au million et plus d’enfants américains qui en sont dépourvus. Ce plan avait fait l’objet d’un plébiscite populaire à hauteur de 70 % auprès de la population qui approuvait son adoption.

Georges W. Bush, obnubilé par la guerre en Irak, en est venu au point d’oublier ou d’ignorer la misère qui sévit dans son propre pays. Le président américain vient d’atteindre les plus bas niveaux qu’on puisse imaginer d’un chef politique : au prétexte d’un déficit qui n’a cessé de se creuser ces dernières années, en raison surtout de la guerre d’Irak, Bush, l’homme du mensonge, ne peut s’imaginer décevoir l’aile la plus conservatrice de son parti. Il vient d’apposer son veto au plan du Congrès : du programme en faveur des enfants, il avait fait un symbole. Ce programme ne s’adresse pas exclusivement aux familles pauvres, mais pourrait profiter à une classe moyenne qui, à ses yeux, a les moyens de s’offrir une assurance privée : « Le projet de loi s’oppose aux objectifs de réduction des dépenses... », soutient Bush qui propose plutôt une augmentation du programme limitée à cinq milliards.

L’homme, qui se dit privilégié d’avoir des entretiens avec Dieu, lui-même, ne veut pas, par son veto, investir 35 milliards sur cinq ans pour donner accès à des millions d’enfants américains aux soins de santé. Soutenir ce programme était « la chose qui est moralement juste », expliquait le sénateur de l’Utah, Orrin Hatch, dont les prises de position en faisaient plutôt jusqu’ici un proche du président. Le chef de la majorité démocrate au Sénat, Harry Reid, a beau jeu de noter que les fonds requis représentent « l’équivalent de ce que le président dépense en moins de quatre mois en Irak ».

Relativement à cette championne olympique américaine, Marion Jones, qui a avoué s’être dopée pendant deux ans avant les Jeux de Sydney, le président Georges W. Bush s’en est ému. « Il a été attristé de cette nouvelle », a dit sa porte-parole, Dana Perino, enchaînant qu’il espérait que les parents parleront à leurs enfants pour faire en sorte qu’ils se gardent de consommer ce type de stéroïdes en grandissant. Et que répondront ces parents aux enfants qui n’ont pas, en raison de leur pauvreté, accès aux soins de santé américains ? Que le président en est triste ? Non, pas du tout. Le président a besoin de cet argent pour sa sale guerre en Irak.

Georges W. Bush est l’un des rares présidents, dans un pays démocratique, qui a trouvé le chemin de la méditation tout en acculant le peuple irakien à la plus grande déchéance, qu’on puisse imaginer, et son propre peuple, au sein duquel se trouvent des enfants à qui l’État refuse un accès aux soins de santé. Le président médite et prie, pendant ce temps.

Laura Bush, première dame des États-Unis, a demandé à la junte au pouvoir en Birmanie de « céder la place » et a souhaité que le Conseil de sécurité des Nations unies adopte une résolution en faveur d’une transition pacifique vers la démocratie dans ce pays. « Nous appelons les autres gouvernements à se joindre aux États-Unis pour condamner l’usage de la violence par la junte et pour travailler au rétablissement de la liberté en Birmanie », a lancé Mme Bush. Pendant ce temps, que se passe-t-il à New York ?

Il se passe que le New York Times révèle l’existence d’un avis juridique secret : Alberto Gonzales, le 5 février 2005, a signé un document, quelques semaines seulement après que le département de la Justice a étendu sa définition officielle de la torture, qui donne le feu vert à certaines méthodes d’interrogatoire violentes dont la technique dite de la baignoire, qui consiste à maintenir la tête d’un détenu sous l’eau pour lui faire croire qu’il va être noyé. L’administration Bush a confirmé l’existence de ce mémo secret. Un deuxième mémo, daté du 5 février 2005, toujours selon le New York Times, stipule que les méthodes d’interrogatoire ne violaient pas le nouveau texte de loi tout en assurant que la loi n’empêche pas de frapper un détenu au visage, de le soumettre à des températures extrêmes ou au supplice de la baignoire, entre autres. Parmi ces nouvelles techniques destinées à recueillir le maximum d’informations, sont autorisés les coups sur la tête, la simulation d’étouffement et l’exposition à des températures polaires.

Le directeur du bureau du Conseil juridique, au département de la Justice, depuis 2005, Steven G. Bradbury, signataire du mémo, a défendu ses méthodes en déclarant : « La Maison-Blanche n’a jamais précisé comment il fallait faire avouer les présumés terroristes ». Un autre juriste, John Woo, jeune professeur de droit à l’université de Berkeley, sollicité pour donner un avis préalable au mémo du 5 février 2005, estime que ces méthodes d’interrogatoire ne sont pas illégales, à moins qu’elles ne provoquent « la défaillance d’un organe ou la mort ». Faux, répond Georges W. Bush. « Ce gouvernement ne torture pas les gens. Nous observons la loi américaine et nos obligations internationales », a rétorqué, sans coup férir, Georges W. Bush (« This government does not torture people »). China View n’a pas raté l’occasion de traiter de l’affaire.

En éditorial, dimanche, le New-York Times accuse Georges W. Bush « de mener une campagne systématique pour tromper le Congrès, les Américains et le monde au sujet de cette politique ». Le quotidien poursuit sa charge en s’en prenant à la CIA qui a « copié ces techniques sur celles des cachots de l’Égypte, de l’Arabie saoudite et de l’Union soviétique ». Ces révélations choquent l’Amérique, comme le montre ce commentaire, d’Andrew Sullivan, du Times (online). « C’est bouleversant et renversant ! ». « Bush’s torturers follow where the Nazis led ». Le président américain a insisté sur la nécessité et l’efficacité des « techniques alternatives » dans les interrogatoires de terroristes présumés, notamment dans les prisons secrètes de la CIA. Il persiste et signe : « J’ai mis ce programme en place pour une bonne raison : mieux protéger les Américains, et quand nous trouvons quelqu’un qui pourrait avoir des informations sur une attaque potentielle contre l’Amérique, nous n’allons pas nous gêner pour le garder prisonnier, et nous n’allons pas nous gêner pour l’interroger ». Le président Georges W. Bush médite et prie pour donner à l’Amérique la paix et la sérénité.


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186 réactions à cet article    


  • non666 non666 8 octobre 2007 11:26

    « Bush il est trop mechant ».

    Maintenant que tout le monde lui tape dessus, moi, qui le montre du doigt depuis le debut, je vais le defendre.

    Bush n’est pas seul, il ne l’a jamais été.

    Il n’a été qu’un instrument d’un certains nombre de lobbies qui l’ont mis en place avec pour objectif de lui faire mener la politique qu’il a méné, justement.

    1) Prendre le controle des gisement de pétrole (« le style de vie des americains n’est pas negociable »)

    2) Detruire les etats arabes capables de s’opposer a israel

    3) Renover en permanence l’armée US en faisant payer la facture au monde entier via des guerres « justes ».

    4) Nier d’autres puissance emergentes et en particulier l’Europe et la Chine en prenant position dès a present , pendant que les rapports de force leur sont favorable.

    Aujourd’hui, Bush est livré aux chiens par ceux la meme qui l’ont mis au pouvoir. Oserais je la comparaison avec Chirac et les gentils suiveurs de l’UMP ?...

    On sacrifie un numero 1 pour ne pas perdre la meute entière. On fait porter a la victime expiatoire la responsabilité des agissement de tous.

    Le peuple est idiots, « les Français sont des veaux », n’est ce pas ? Les yankees aussi apparement.

    La methode semble universelle. Mais elle marche drolement bien. En crucifiant Bush , le gros con de yankee croira avoir payé ses dettes aux mondes et « oubliera » ceux qui agisaient dans l’Ombre et soutenaient cette guerre.

    Et nous ?

    BHL, Gluxmann, Finkielkraut , Bruckner ... on oublie ? Maintenant qu’ils sont tous sagement cachés derriere leur homme de paille, le brillant vainqueur Sarkozy, sommes nous priés de ne plus les voir et ne plus nous rappeler qui ils servaient il y a encore 5 ans ?

    Bush est coupable c’est sur.

    Il ne devrait pas etre seul dans le box des accusés, ni aux etats unis, ni en France.

    Montrons du doigt ses disciples...


    • Pierre R. Chantelois Pierre R. - Montréal 8 octobre 2007 12:27

      @ Non666

      Deux choses : le mensonge offert systématiquement et l’usure du pouvoir de Georges W. Bush en font bien évidemment une cible. D’autre part, en deuxième mandat et fin de règne, un président de la stature de celui-ci des États-Unis devrait vouloir terminer en laissant une marque. Son veto pour un accès des enfants aux soins de santé ne l’honore pas et marquera de manière indélébile son passage à la Maison blanche.

      Je vous recommande aujourd’hui la lecture d’une entrevue de Bill Clinton au Figaro où il déclare : « Vous savez, il y a des gens qui aiment détester l’Amérique, mais la plupart sont simplement en désaccord avec les politiques menées. Et quand le président Bush a été réélu, le monde entier y a vu un soutien aux visions mondiales du président et cela les a irrités ». [...] « Nous étions très mal vus pendant la guerre du Vietnam. [...] La situation créée actuellement par notre présence en Irak est radicalement différente et ses effets sont bien pires parce que nous vivons dans un monde complètement interdépendant. [...] i nous sommes dans une telle difficulté aujourd’hui dans une grande partie du monde, c’est à cause de l’Irak, bien sûr, mais pas seulement. C’est l’unilatéralisme des États-Unis qui est en cause. Sur le réchauffement climatique, la prolifération, l’arrêt des essais nucléaires...  ».

      Pierre R.


    • non666 non666 8 octobre 2007 12:44

      J’ai lu encore aujourd’hui cet article du Figaro.

      Mais Clinton d’aujourd’hui ne peut pas faire oublier le Clinton d’hiers qui s’est tu pendant que les etats unis faisaient voter leurs lois d’exeption(« patriot act »)


    • Lino Pralino La Praline 8 octobre 2007 16:16

      Le Sunday Times de ce jour nous avise qu’au contraire de ce que ferait croire sa réputation d’isolé, « George Bush smooths path for Hillary ». Cela signifie, pour rester dans un langage extrêmement conformiste, que GW prépare une transition avec celle qu’il croît être la future présidente et, d’une façon plus générale, avec une administration démocrate dont il pense qu’elle lui succédera. En termes un peu plus nets, cela signifie que GW Bush vérifie qu’il verrouille bien la prochaine administration à sa politique belliciste, - et cela, avec l’approbation générale, de l’establishment à Hillary elle-même. En un mot, tout le monde est d’accord.

      http://www.dedefensa.org/article.php?art_id=4504


    • Universitaire 1995 8 octobre 2007 16:58

      Les « démocrates » US aident en ce moment Bush à sauver la mise en Irak. Rien d’étonnant. C’est la même « transversalité » qu’en France, sur fond d’alliance Europe-USA pour le contrôle de la planète. Pour rappel, deux liens :

      http://blog.360.yahoo.com/quicalt?p=228

      Sarkozy, Bush, médias, lobbying... et ce qu’on nous prépare (1)

      (...)

      3. « Transversalité » planétaire et rencontre Sarkozy-Bush

      Aux Etats-Unis, la « transversalité » de la politique est également très ancienne. Les « targaires » accaparent la scène et le système a réussi à imposer des consensus généralisés marginalisant toute opposition digne de ce nom. De quoi plaire à Nicolas Sarkozy qui, dans son « admiration » du « modèle démocratique américain », fait l’impasse sur les voies musclées par lesquelles le « consensus » a souvent été préservé. Y compris le palmerisme avec les vagues d’arrestations de 1919-21 ou le maccarthisme avec la « chasse aux sorcières ». Plus le soutien, dans l’après-guerre, à la mise en place de régimes (Suharto en Indonésie, Pinochet au Chili...) qui ont ressemblé fort peu à la « démocratie » tant vantée. Et la politique d’intervention militaire permanente où on ne joue pas à la targe, etc...

      La « transversalité » à l’échelle mondiale, débouchant sur le règne de la « politique unique » ; le rapprochement Bush-Sarkozy en même temps que la mise en place d’un nouveau Traité européen ; les pressions permanentes sur les régimes politiques « dissidents », jusqu’à la négociation de leur « retour au bercail »... sont-ils autre chose que des signes d’un verrouillage économique et politique de la planète ? Il y a de quoi s’inquiéter. Dans l’histoire de l’humanité, les possibilités d’exil pour les opposants ont été un moteur du progrès. Mais bientôt, il n’y aura plus où s’exiler. Les exemples ne manquent pas, dans le passé, d’empires très stables qui ont stagné et reculé, devenant retardataires et rétrogrades. A présent, c’est un empire planétaire des lobbies financiers et des multinationales qui se met en place. Quasiment sans aucune opposition réelle, en Europe ou aux USA, et avec des moyens de domination sans précédent.

      http://blog.360.yahoo.com/quicalt?p=235

      Nicolas Sarkozy, capitalisme de choc et alliance impérialiste Europe-USA

      (...)

      Nicolas Sarkozy a présenté, le jeudi 30 août, son « programme de la rentrée » à l’Université d’été du MEDEF, à laquelle se sont rendus également plusieurs dirigeants des grandes centrales syndicales. Les lois adoptées en juillet ont été vite oubliées, et à présent les coupoles syndicales se focalisent dans un esprit « constructif » sur les emplois de fonctionnaires et sur les négociations salariales. Avec de tels partenaires, ravis apparemment de se faire photographier avec « ceux qui comptent », tout baigne. Sarkozy a intérêt à en faire un maximum, de façon à permettre aux dirigeants syndicaux de se tirer d’affaire avec un « service minimum ». Sauf « imprévu », le financement de l’Europe militaire et de la gendarmerie du « nucléaire planétaire » ne pâtira guère de la « masse salariale », pas plus que des « charges sociales » ou du « coût de l’Etat ». Le coup de main donné à George Bush en Irak avec la visite de Kouchner, malgré un incident qui paraît calculé, pointe dans la même direction. Bush a d’ailleurs exclu à nouveau toute réelle perspective de retrait US de l’Irak. C’est donc une coalition impérialiste rapprochée qui se met en place à l’échelle mondiale, doublée d’une importante machine répressive et antisociale « interne » dirigée contre les populations. Avec une politique à façade humaniste très médiatisée, mais qui s’annonce clairement agressive, et des dépenses militaires sans précédent que les citoyens devront supporter jusqu’à la misère si on laisse faire.

      (...)

      2. Bruits de « crise économique » et financement de l’Europe militaire

      La « masse salariale » des pays dits « riches » (plus de 600 milliards d’euros annuels pour la France) constitue un immense magot, sans précédent dans l’histoire, dont depuis deux décennies les oligarchies financières et industrielles ont entrepris de s’emparer. Mais il y a encore plus gros, à court et moyen terme : l’ensemble du patrimoine des « petits citoyens ». Epargne, biens immobiliers... Telle est la cible de l’actuelle opération présentée sous couvert de « crise financière » et qui avait été préparée par deux décennies de promotion du surendettement. De quoi financer, entre autres, l’Europe militaire et l’axe des superpuissances jumelles Europe - USA en perspective.

      (...)


    • dom y loulou dom 8 octobre 2007 20:34

      oui et puis les années de présidence Clinton furent aussi celle de l’embargo sur l’Irak qui, en douze années, à fait pas loin de 12 millions de victimes... on se demanderait presque comment il se fait qu’il y a encore des gens en Irak et pourquoi monsieur Clinton avait préféré regarder partout sauf en Irak, les spécialistes type Rumsfeld lui disaient ce.rtainement qu’ils s’occupaient de tout... c’estnce qui me fait souci dans la candidature Clinton (mme donc cette fois)

      ...

      je me demande un truc... dont on nous a jamais dit rien qui vaille... les soldats « coalisés » en Irak sont-ils autorisés à tirer sur des membres Blackwaters en cas d’exactions type gestapo ? smiley


    • guillaume 8 octobre 2007 20:46

      On fait une fixation sur Bush, mais bon les USA sont une démocratie et s’occupent de leur pouvoir qu’ils savent très bien remettre en cause. Quand on parle de ce qui se passe en Russie, par contre, où toutes les libertés gagnées grâce à Eltsine, qu’on traitait de tous les nomes d’oiseau, se sont évaporées sous Poutine, qui désormais arrange ses futures élections et la redistribution des postes, façon KGB, à tout renationalisé, et mis ses copains de promo à la tête des toutes les entreprises renationalisées, et qui désormais ressort ses avions bombardiers nucléaires pour patrouiller à nos frontières, voire les franchir (l’un d’eux raccompagné du dessus du territoire britannique). De même pendant ce temps, aucune démocratisation en vue en Chine, et un dictateur en Iran (là-bas aussi les élections sont arrangées), veut se fabriquer un arsenal nucléaire dit-il pour taper sur Israel, mais en fait l’utilisera à toutes fins utiles pour nous extorquer cequi lui passera par la tête. Et puis en Irak et en Afghanistan, des gouvernements démocratiquement élus essaient de faire face à une horde de « terroristes » composés de tous les associaux qui ont eu la main sur ces pays, et que les Etats-Unis ont eu la bonne idée d’essayer de secourir. Même ne serait-ce que dans leur intérêt stratégique (on se porte toujours mieux face à une démocratie habituée au dialogue que face à une dictature totalement sous contrôle), cette action est positive et devrait être saluée et soutenue.


    • Adama Adama 8 octobre 2007 13:01

      Sweet girl, moi vous m’aimez au moins ? don’t hate me please smiley


    • heyben 8 octobre 2007 22:39

      - 8 pour juche girl.

      Zêtes fou, c’est du grand art.

      Prenez le au second degré, vous-y gagnerez.


    • Pierre R. Chantelois Pierre R. - Montréal 8 octobre 2007 12:00

      Arthur

      Encore une fois, je ne suis pas responsable du choix de la photogrphie. Le comité de rédaction fait son travail, je fais le mien.

      Pierre R.


    • LE CHAT LE CHAT 8 octobre 2007 12:43

      @MAGE ARTHUR

      arrête un peu de dire des conneries , au rythme où fuient les irakiens leur pays , il n’y aura bien plus personne !

      IRAK conbientième au fait au niveau dévéloppement humain ?


    • kingofshifumi 8 octobre 2007 13:00

      @Arthur Mage

      « L’histoire et les irakiens donneront un jour prochain raison à Bush sur ce point. »

      Comment peut-on encore penser cela en France aujourd’hui. La guerre en Irak était inique, ça ne fait plus aucun doute. Il est vrai qu’à l’époque des désinformations, on pouvait trouver quelques benêts tels que Kouchner ou Romain Goupil pour penser que l’Irak possédait bien des armes de destruction massive et que c’était une raison suffisante pour partir en guerre, mais aujourd’hui il est indiscutable que toutes les raisons qui ont été avancées pour faire la guerre étaient fallacieuses. Toutes les raisons, y compris l’argument bateau des naïfs à la Beigbeder : « mais enfin, l’Irak est une dictature et les Etats unis vont y apporter la démocratie. Comment peut-on être contre un pays qui en débarasse un autre d’un ignoble dictateur », qui ne tient pas compte du fait que Saddam Hussein était à ce moment là un dictateur faible et isolé, et approchant de la fin de son règne. Sa tyrannie était certes très dure, mais cela était dû surtout au caractère démesuré de la personnalité de Saddam Hussein, pas à sa politique. L’échec de l’intervention américaine est simplement causée par le fait que la démocratie ne s’impose pas : elle n’a de sens que si le peuple la demande. Le peuple Irakien n’était pas prêt pour une démocratie, et surtout pas pour une démocratie à l’américaine imposée par l’ingérence yankee. Excusez-moi d’avoir à effectuer ces rappels que je pensais acquis par tout le monde, mais il semble bien qu’il y ait encore des gens qui n’aient pas les idées très claires à ce sujet.


    • Dégueuloir Dégueuloir 8 octobre 2007 13:26

      cet usurpateur et ses sbires se nourrissant de guerres sont abjects ,cyniques,répugnants,ignobles et criminels,puisse l’Amérique se débarrasser de ses cafards immondes ,cela me fend le coeur que l’on puisse même serrer la main à cet assassin(je pense à Sarko entre autres...) c’est une injure à la vraie démocratie,mais un jour il devra ,lui et sa junte,répondre de ses actes devant la justice de son pays et du monde,soyez en certain !!

      d’ailleurs je crois que la forfaiture est une histoire de famille chez la famille « Buisson »......  smiley

      http://questionscritiques.free.fr/Bush/Prescott_Bush_Hitler.htm


    • NPM 8 octobre 2007 13:50

      Oui, les irakiens sont des sauvages, et les américains les laissent faire, c’est triste..


    • Zalka Zalka 8 octobre 2007 14:19

      @Arthur Mage : et un jour, le père noël descendra te voir en vrai.


    • Nobody knows me Nobody knows me 8 octobre 2007 14:39

      « L’Irak est quoi qu’il en soit peu à peu en train de sortir du cauchemar et de ses démons. »

      Pour l’instant, peut-être qu’on peut encore dire - et c’est pas sûr - que « la situation était pire sous Saddam ». Mais je ne pense pas que ça va durer longtemps. Franchement, l’intervention est bien foirée là. Enfin pas pour tout le monde... Suivez mon regard. Et ils veulent remettre ça en Iran... Soit ils sont idiots, soit ils aiment ça.

      « L’histoire et les irakiens donneront un jour prochain raison à Bush sur ce point. »

      Disons quand les poules auront des dents moins le quart.


    • Nobody knows me Nobody knows me 8 octobre 2007 14:45

      « Vous marchez sens dessus dessous ! Contre qui luttent les Etats-Unis et leurs alliés ? Contre des nihilistes criminels religieux qui préfèrent la fin du Monde à un Monde qui ne serait pas à l’image de leur délire. »

      Mais qu’est-ce que vous racontez là ? Les nihilistes criminels religieux dont vous parlez sont-ils les civils qui ont connu les 20 ans de blocus des USA ? Ou bien peut-être ceux qui ont ramassé les balles en uranium appauvri en 1992 ?

      On dirait un discours de NPM (fautes d’orthographe en moins)


    • el bourrico 8 octobre 2007 15:12

      Au mage nécromant niveau 1.

      Non, ils luttent contre tout ce qui pourrait leur faire de l’ombre. Les USA ont eux même commis assez d’exaction ces temps ci pour que tes croyances soient du même niveau que de croire au père noël, la politique n’est jamais altruiste, si tu y crois, alors tu es un naïf. Les Français ont connus aussi ce genre de période sombre il y pas si longtemps que ça, ça s’appelle la guerre d’Algérie, et les ciatrices sont encore à vif. Mais tu vas peut ête me dire que la colonisation était un bien fait de l’humanité.


    • el bourrico 8 octobre 2007 15:17

      Au fait, tu vis aux USA j’espère, parceque si ce n’est pas le cas, demande tout de suite l’asile politique, comme quoi tu es persécuté, au moins la bas tu seras bien, dans ce paradis de la liberté tu n’as que deux partis politiques, qui d’ailleurs se ressemblent beaucoup. Cest peut être le seul pays sans opposition politique réelle qui se prétends être en démocratie, mais à voir la façon dont le pantin à été élu, on peux en douter. C’est pire qu’en Iran, le président est aussi un pantin, derrière il y a les mollah du dollars qui tirent les ficelle, et, encore une fois, l’opposition est muselée, achetée... Finalement, ils sont peut être jaloux les ricains.


    • Zalka Zalka 8 octobre 2007 15:27

      Les Harkis ont grandement déchanté depuis qu’ils ont constaté comment leur loyauté était récompensé.


    • fouadraiden fouadraiden 8 octobre 2007 15:31

      on ne peut pas être à la fois traître et loyal.les Français mieux que n’importe qui comprennent cela.il fallait être très optimiste pour croire le contraire .les traîtres le sont toujours : très naifs.


    • Adama Adama 8 octobre 2007 16:18

      Arthur, les modérateurs et leur gourou Carlo ont une devise :

      Hâte-toi lentement, Festina lente !


    • kingofshifumi 8 octobre 2007 16:19

      Voyons, il ne faut pas avoir peur des mots !


    • LE CHAT LE CHAT 8 octobre 2007 16:22

      @ADAMA

      tu es persifleur , les plus lents sont les agents de la DDE en Provence qui ont demandé le port d’armes pour butter les escargots grimpant sur les manches de pelles .... smiley


    • kingofshifumi 8 octobre 2007 16:47

      Les Etats Unis sont actuellement les plus forts, comme l’Allemagne avant la guerre. Ils ont une politique expansionniste, comme l’Allemagne avant la guerre. Ils ont un président élu avec les apparences de la démocratie, comme l’Allemagne avant la guerre. Lorsque la France ou même des célébrités se sont affirmées opposées à la guerre en Irak, on les a taxées d’anti-américanisme et ont été boycottées ; ce « si vous n’êtes pas avec nous, alors vous êtes contre nous » est un réflexe fascisant. Les Etats Unis représentent une certaine idée de la démocratie qui ne doit pas être la nôtre, puisqu’elle s’appuie sur la politique du lobbying et qu’en réalité c’est l’argent qui gouverne. J’affirme donc que le désir d’hégémonie des USA est dangereux et qu’il faut s’y opposer, comme il aurait fallu s’opposer aux Allemands pendant la guerre. Ceux qui respectent les USA parce qu’ils sont les plus forts ont une mentallité de collabos. Ce n’est pas une insulte, simplement un constat. Arthur Mage, je ne veux pas créer de conflit (de connard) entre toi et moi.


    • Zalka Zalka 8 octobre 2007 16:48

      Sûr que vu ton commentaire, Arthur Mage, le fasciste était de trop. Kingofshumi aurait dû le conserver pour les fois où tu franchis la ligne (donc pas ici).

      Aujourd’hui tu te contentes de faire le mickey.


    • faxtronic faxtronic 8 octobre 2007 17:48

      ouh, le vilain monsieur avec un bonnet rouge, il a dis connard. Je vais le recommender a la maitresse. T’es trop drole Arthur mage, tu as le QI d’une fillette de 8 ans !


    • NPM 8 octobre 2007 19:00

      « J’affirme donc que le désir d’hégémonie des USA est dangereux et qu’il faut s’y opposer, comme il aurait fallu s’opposer aux Allemands pendant la guerre. »

      Arf ! Ils n’ont rien à craindre alors !

      C’est sur qu’un Etat qui ne controle même pas son territoire (immigration, cité) sans armée et l’économie en déclin va vachement pouvoir faire la lecon aux USA..


    • Serpico Serpico 8 octobre 2007 19:45

      Arthur : "l existe également des photos dans lesquelles la personne dont vous parlez, mister R., a un aspect tout à fait sympathique, un regard très humain.

      L’Irak est quoi qu’il en soit peu à peu en train de sortir du cauchemar et de ses démons.

      L’histoire et les irakiens donneront un jour prochain raison à Bush sur ce point."

      **********************

      Arthur tu es impayable !

      Des photos où il a l’air sympa ? en cherchant bien, c’est sûr mais on s’en fout. Quand il est bourré, peut-être ?

      L’Irak sort peu à peu... il faut avoir la foi pour sortir des énormités pareilles. Ou tu as un âge mental de 5 ans ou tu as 5 ans.


    • Serpico Serpico 8 octobre 2007 19:47

      Arthur : « Contre qui luttent les Etats-Unis et leurs alliés ? Contre des nihilistes criminels religieux qui préfèrent la fin du Monde à un Monde qui ne serait pas à l’image de leur délire. »

      ****************

      Il ne faut pas croire tout ce qu’on te raconte. Grandis un peu, que diable !


    • dom y loulou dom 8 octobre 2007 21:04

      @kingofishumi

      laissez-tomber avec mage, il est indécrottable et ne comprend pas que ses posts nous gonflent parce qu’il croit que tout le monde pense comme les médias et que les médias dsent toute la vérité et rien que la vérité, ce qui n’est pas dans les médias n’existe pas pour lui. Pour notre malheur ( de devoir le revoir inlassablement remettre son grammophone en route)il croit peut-être avoir la conscience absolue et croit donc qu’une « grande majorité » de citoyens emploient encore leur temps à ignorer la libération de Berlin par... les russes... et se repassent en boucle la grande vadrouille, cette vérité biblique. smiley excuses mage, mais il y a des fois on aurait envie de vous étrangler tant vos arguments sont en-dehors des souffrances réelles imposées par ces guerres, elles ne sont pas un jeu vidéo ni des vues de l’esprit.

      regardez donc le reportage sur ARTE ce soir qui vous enseignera ENFIN sur ce que Bush et ses compagnons-tortionaires appellent la démocratie et demandez-vous si vraiment vous partagez ces vues.

      Vous confondez trop souvent faits et théories et surtout vous projetez sur les théories qui vous habitent, des certitudes étranges sensées gommer les faits inqualifiables de l’administration Bush, parmi les plus criminels de l’histoire des hommes. smiley


    • heyben 8 octobre 2007 22:57

      @serpico

      Pour la réponse à ta question (sur les 5ans), vas voir sa fiche, elle commence « spécialement », et je ne vais pas polémiquer sur le sens de cet adverbe. « Je suis un français né de parents français en 1970 en France, où j’ai grandi et où j’habite. »


    • Zalka Zalka 9 octobre 2007 11:27

      Finalement le problème d’Arthur, c’est la sémantique. C’est dramatique de confondre libération et invasion...


    • Zalka Zalka 9 octobre 2007 17:42

      Vos sens de la réalité sont totalement biaisés Arthur, c’est pour cela que vous êtes convaincu du bien fondé de cette catastrophe.


    • Serpico Serpico 11 octobre 2007 14:00

      @ heyben :

      Purée, ça explique tout.

      Un français 200% (ou un peu plus).


    • jay 8 octobre 2007 12:00

      Cher Pierre, Que Bush (son administration...) mente, c’est sûr. Mais encore faut il s’entendre.... que le leader d’un pays démocratique mente pour entraîner dans une sale guerre sa nation est un motif légitime de mécontentement (le mot est un peu faible, mais bon). Qu’il mente sur certaines pratiques mise en oeuvre dans les guerres de renseignement (et une guérilla est avant tout une guerre de ce type) c’est nettement plus normal. et à la rigueur salutaire. le jour où toute une population n’est plus vraiment choquée par les pratiques de torture on peut se faire du souci. je peux comprendre (et approuver) la plupart des critiques qui sont faîtes à cette administration, je trouve cela plus difficile dans le cas de ses mensonges sur la torture.


      • Pierre R. Chantelois Pierre R. - Montréal 8 octobre 2007 12:34

        @ Jay

        « le jour où toute une population n’est plus vraiment choquée par les pratiques de torture on peut se faire du souci ».

        Très juste.

        Pierre R.


      • Forest Ent Forest Ent 8 octobre 2007 12:11

        En ce qui concerne le système de santé US :

        c’est le plus cher de l’occident (15% du PIB)

        c’est un de ceux qui couvre le moins de gens (chiffres dans l’article)

        c’est un de ceux dont le coût augmente le plus vite : toutes les créations d’emploi cette année dans le secteur privé (voir en particulier les derniers chiffres de l’emploi US en août : toutes les créations sont dans le public ou la santé)

        Ca n’a pas un petit air de bulle ? Quand je pense que d’aucuns tapent sur les systèmes publics !

        Avec la prochaine chute du dollar, ça va nettement empirer (pour les pauvres).

        Je ne pense pas qu’il soit prudent aujourd’hui d’investir pour le long terme dans la pharmacie. Il y aura un trou d’air en 2009.

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