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Accueil du site > Actualités > International > Grèce : pourquoi Obama appuie-t-il Syriza ?

Grèce : pourquoi Obama appuie-t-il Syriza ?

Cela a été un soutien inattendu à Syriza : Barack Obama a déclaré « on ne peut pas continuer à pressurer des pays qui sont en pleine dépression  », et on dit que la rencontre prévue avec Angela Merkel porte sur ce sujet. Que penser de cet interventionnisme étasunien ?

 

Du bon sens économique
 
Comme le rapporte le Figaro, la troïka « demande à Athènes un surplus budgétaire (hors charge de la dette) allant jusqu’à 4,5% du PIB, au prix de lourds sacrifices sociaux  ». Usant d’une belle image, Paul Krugman, « prix Nobel d’économie » 2008, dit que c’est vouloir « tirer du sang à une pierre  ». Même le FMI dit que « maintenir un surplus de 4% du PIB pendant quelques années pourrait se révéler difficile ». Le 22 janvier, plusieurs économistes, dont Stiglitz et Pissarides, également « Nobel », ont demandé « une réduction de la dette, en particulier bilatérale, un moratoire sur le paiement des intérêts et un montant significatif d’argent  » pour financer de grands investissements et d’importantes réformes.
 
Tout ceci montre peut être que la distance permet de mieux comprendre la folie des politiques menées en Grèce, que nous avions été plusieurs à dénoncer dès 2010, sans être écoutés malheureusement. Au final, ces politiques étaient aussi inhumaines que folles et il serait aberrant de les poursuivre. Le problème est que, pas illogiquement, les pays créditeurs renâclent à accepter une réduction de la dette grecque. Le système de la monnaie unique européenne dresse les pays les uns contre les autres. En conscience, je pense qu’il faudrait accorder une remise à la Grèce, d’autant plus que je crois que la banque centrale doit être sous le contrôle de l’Etat et pourrait donc éponger cette « perte ».
 
Un souci plus géopolitique ?

Quelques amateurs de la théorie du complot ont vu dans l’intervention de Barack Obama la preuve que les Etats-Unis tireraient les ficelles de l’Union Européenne, si ce n’est du monde. Mais dans la réalité, le fait que le président des Etats-Unis se prononce publiquement pour faire pression montre sans doute l’inverse, à savoir que l’Allemagne semble renâcler. Washington est contraint à mettre tout son poids dans la balance pour essayer de pousser les faucons austéritaires à mettre de l’eau dans leur vin. L’enjeu géopolitique n’est pas neutre. Comme le dit Fabien Escalona sur le blog de Coralie Delaume, « si le mémorandum n’est pas démantelé, le coût politique pour Syriza sera terrible ».

En effet, il sera difficile pour Syriza de renoncer à ses promesses, comme le montrent les manifestations en réaction à la décision de la BCE. Du coup, si les négociations avec les dirigeants européens échouaient, le nouveau Premier ministre grec pourrait être tenté de demander de l’aide à la Russie, qui serait sans doute ravie d’enfoncer un coin russophone dans une construction qui regarde tellement vers l’Atlantique. Voici donc sans doute la principale raison pour laquelle Washington semble vouloir pousser Berlin et les autres capitales européennes à plus de souplesse avec Athènes. Sinon, le puzzle géopolitique installé depuis si longtemps en Europe pourrait être remis en cause.

Si cet interventionnisme des Etats-Unis, cette superpuissance qui croit qu’elle peut se mêler de tout, est forcément désagréable au gaulliste que je suis, qui ne veut pas d’une « Europe étasunienne », et même si les motivations me déplaisent, cela pourrait aussi signifier la fin de la torture des Grecs.


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23 réactions à cet article    


  • Fergus Fergus 7 février 2015 09:45

    Bonjour, Laurent.

    Bien vu. En cas de rejet par l’UE des avancées nécessaires à la Grèce pour rééchelonner le remboursement de sa dette jusqu’à la rendre indolore, ce pays orthodoxe pourrait fort bien être contraint de se tourner vers le grand frère orthodoxe qu’est la Russie. Ce qui pourrait entraîner deux conséquences majeures : 1) une sortie de l’UE aux conséquences potentiellement dangereuses pour l’économie continentale ; 2) la perte pour l’Otan d’une place stratégique en Méditerranée.

    Pour toutes ces raisons, je persiste à penser que Merkel et les quelques intransigeants qui la soutiennent seront contraints de céder à Syriza de manière, sinon totale, du moins suffisamment significative pour que l’horizon économique de la Grèce s’éclaircisse, ce qui pourrait d’ailleurs être facilité par les 3,5 % de croissance que devrait connaître ce pays en 2015.


    • Aldous Aldous 7 février 2015 20:46

      Jusqu’à preuve du contraire, il n’est pas incompatible avec les statuts de l’EU ou de l’OTAN d’avoir des relation diplomatiques et économiques avec la Fédération de Russie.


      Et il n’est pas interdit non plus d’être orthodoxe.

    • Jelena XCII 7 février 2015 23:33

      @Aldous Plus ou moins... Cela fait des mois que Berlin, pardon Bruxelles, (il y a tellement de similitudes entre les deux que l’on finit par confondre d’époque...) dit à la Serbie que si elle refuse d’appliquer des sanctions à la Russie, elle ne pourra pas faire partie de l’UE (quelle punition... ).
       
      Fort heureusement Belgrade fait la sourde oreille. Mais toujours est-il que cela démontre une fois de plus le coté très peu « démocratique » de cette UE (« vous êtes avec nous ou vous êtes contre nous » G.W.Bush).


    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 8 février 2015 02:36

      Imaginez.que la Chine rachete en bloc la dette greaque a sa valeur au marché et l’etale sur 50 ans. la plus valu des titres du seul fait qulils sont desormais en mains solvables en fait une operaion rentable. Les BRICS disposent d’une base en Mediterranée....Et les banksters sont bien embeteé. pour placés en catastrophe ces centaines de milliards que leur rembourserait la Grece.... Il y a une roman a ecrire sur cette hypothese....



      PJCA

    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 7 février 2015 10:38

      Bonjour,
      Il y a 3 solutions :
      - celle de la Troïka : « Les Grecs paieront ». Chantage.


      - celle de Tsipras et de Matthieu Pigasse : « Les contribuables européens paieront’, 100 milliards propose Matthieu Pigasse, c’est ça ou ils perdront tout. Chantage.

      - celle de l’ UPR, sortie de l’ UE et de l’euro, pour retrouver la souveraineté et la possibilité de faire une politique intérieure nationale dans l’intérêt général des Grecs.
      Exemple,  »le Programme de Libération Nationale".

      Il y avait une vie avant l’euro, il y a une vie après l’euro.

      • Fergus Fergus 7 février 2015 11:22

        Bonjour, Fifi.

        Ne surtout pas sortir de l’UE et même de la zone euro, ce qui serait une colossale erreur, mais tout faire dans l’Union pour contraindre Merkel et La BCE à assouplir leur position sur la dette. Même le FMI est désormais d’accord pour aller dans ce sens. Le reste devrait suivre.


      • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 7 février 2015 12:09

        Fergus,
        Vous avez raison, la situation actuelle de la Grèce n’a aucun rapport avec les objectifs de l’ UE : ruiner les peuples et ne tenir aucun aucun compte de leur avis...


        Comment voulez-vous contraindre des dictateurs qui tiennent le robinet de la finance ?
        Il reste 2 milliards dans les caisses de la Grèce.
        La Grèce doit trouver dans quelques semaines 4 milliards à rembourser au FMI, et elle paiera ses fonctionnaires avec quoi ?

        Ils sont d’accord sur quoi ? Sur le fait de faire payer les contribuables européens.
        Vous parlez d’une solution révolutionnaire... !

      • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 7 février 2015 12:14

        Pourquoi Obama soutient Syriza ?
        Pour s’assurer que les réserves d’hydrocarbures de la Grèce ne soient pas nationalisées et reviennent bien à l’entreprise Noble Energy, avec une poignée de cacahouètes à la Grèce et à la Turquie et 60% pour Noble Energy. 


        • alinea alinea 7 février 2015 13:09

          La Grèce va devenir comme un enfant dans un divorce difficile ; qu’il s’agisse de , peut-être, demander de l’aide à la Russie, vlan, les US rappliquent ; comme à Cuba, souvenez-vous, soudain Obama s’avise qu’il pourrait peut-être desserrer l’étau du blocus, mais après la visite de Poutine à Raul !!
          Sont pas fins ces Américains-là !!
          Par ailleurs, la plupart des gens sont rancuniers, mais l’Allemagne humiliée il y a soixante-dix ans ( sans parler de l’humiliation précédente, cause de tout finalement), s’est déjà vengée en éclatant la Yougoslavie, en « assassinant » la Serbie ; au tour de la Grèce aujourd’hui.
          Ces Américains-là, qui ont bien aidé le fascisme en Grèce, tout à coup viennent fourrer leur nez dans leurs affaires !! Ça pue, je vous le dis !


          • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 7 février 2015 13:18

            alinea,
            Ce n’est sans doute pas pour rien qu’en 2004, ils ont signé « l’ Alliance germano- américaine pour le 21e siècle... » , tout en nous bassinant avec le couple franco- allemand.


          • egos 7 février 2015 20:07

            jr Fifi


            Un dessin humoristique anglais publié par 1 hebdo de presse économique,il y a qqs années, représentait deux chiens, un caniche, paraissant dandiner et tenant une baguette entre ses frivoles mâchoires, ses côtés, un molosse équipé d’un collier clouté

            ainsi que les noms des nations sensées être caricaturées.


            La férocité du trait et sa pertinence peuvent se discuter mais l’humour n’es’t il pas déclaré devoir constitutionnel au sein de notre nation ?


            Hollande, lors de son discours au Congrès US, quémandant une application rapide de Tafta, tel un toutou tendant la laisse à son maitre, ne rendait il pas justice au talent du dessinateur ?


            Protagonistes en ce qui concerne le sort dévolu à l’Europe ( à l’exception du Royaume Uni lequel n’a probablement jamais imaginé en faire partie) USA et Allemagne n’en sont pas moins antagonistes sur bien des plans (culturel, économique et financier)


            Il est probable que les desseins de notre voisin d’outre-rhin visent à constituer un espace économique et 1 réservoir démographique à l’Est de ses frontières actuelles,

            doublé d’une zone tampon reliant le pays à son puissant vis-à-vis russe, futur et incontournable partenaire économique.


            Qui n’a jamais entendu 1 hommes d’affaire allemand énoncer : pour être leader mondial il est nécessaire d’être le 1er sur son continent, 

            bien entendu ce précepte reste dépendant du contenu donné à ce concept de continent


            USA et Allemagne divergent par la nature de leur économie et le rôle alloué à économie financière,

            par souci de raccourci, notons que les premiers vivent de la vente (à l’échelle globale) de leur devise (produite au coût d’1 imprimerie fiduciaire) et du phénoménal potentiel de développement ( « culturel », techno-scientifque, militaire, financier) de cette contrée, les seconds d’une industrie traditionnelle quoique performante dont l’inflation constitue à coup sur la toxine létale la + efficace.


            Quid du sort de la Gréce, dont l’intégration à l’€ fut promue successivement par des gvts de(s) droite(s) ou de(s) gauche(s) en France (notamment Jospin), ses comptes habillés par Goldman Sachs , les Commissaires de Bruxelles, les Agences de Notation ( l’affaire était connue et révélée depuis ses origines mais pudiquement tue au nom des impératifs de défense grecs, suivez mon regard ..)


            il apparait lié à celui des Nations (en vrac les pigs) dont la patrie de Goethe a largement financé l’adhésion à l’UE (+ crument : acheté le ralliement à l’€-mark) et dont elle attend aujourd’hui le retour sur investissement(s), sujet sur lequel (bien d’autres en faits) ceux ci régent en gomme le terme gründlich et tout ce qu’il recouvre.


            L’économie d’Ukraine en déroute, la levée de boucliers en Grèce (remake de la bataille des Termopyles en perspective, risques de propagation ?) l’embarcation tend à se charger dangereusement.



            Berceau des mythes, de l’art et de la pensée conceptuelle la Grèce est aussi celui d’une histoire emplie de drames, cela forge un caracètre

            en deux siècles (ou +) le pays de Péricles et des enfants de Pélops) eut à subir la férule sanglante de l’empire Ottoman, le soutien intéressé de la Sainte Alliance, l’invasion nazie, la dictature des colonels (par la grâce des manoeuvres de sa puissance tutélaire UK puis US) et « the last but not the least » la dictature des banques (n’omettons pas de figurer au tableau une kleptocratie locale à faire pâlir d’envie celle que ns hébergeons à domicile)


            Révéler le rôle tenu par le pétrole et autres ressources géologiques en tant qu’axe majeur des opérations de conquête et de contrôle-destruction de nations (gmop,Ukraine ...) ne semble pas effrayer les esprits libres quels qu’il soient ( espèces séditieuses cependant très répandues en UK et US) à la fois pragmatiques et dépourvus de ces fausses pudeurs coutumières sous nos latitudes ;


            Obama se fait l’avocat de la Grèce, que n’efface t il donc ses dettes ?


            Serait il animé par d’autres préoccupations ?


            http://fr.wikipedia.org/wiki/Sixième_flotte_des_États-Unis#mediaviewer/File:USN_Fleets_(2008).png




          • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 8 février 2015 09:10

            Que l’ Allemagne et les USA soient différents ne les a pas empêchés de torpiller de concert le Traité de L’ Elysée proposé par De Gaulle et signé par Adenauer.


            Quand Kennedy a lu le traité qui excluait les USA et le Royaume Uni, il a piqué une crise et convoqué l’ambassadeur d’ Allemagne. Lors de la ratification par le Parlement allemand, un préambule a été ajouté au texte, qui faisait rentrer par la porte tout ce que De Gaulle avait sorti par le fenêtre.
            Le couple franco allemand est un mythe depuis 1/2 siècle.

          • egos 8 février 2015 12:04

            Un mythe particulièrement entretenu de ce côté ci de la rive du Rhein et pour cause, le traité adossait la puissance de la diplomatie française à celle de l’économie allemande ,

            le tout sous le contrôle US-UK.

            La manœuvre d’obstruction résulte en effet d’une directive adressée au Bundestag par l’administration US, 

            quelle eut été la réaction de cette institution en l’absence de pressions US (qualifié d’occupant par la population) ? 

            Il serait vain de prétendre ré-écrire l’histoire.

            Cependant, le constat est là, le mariage arrangé par les familles prend l’eau de ttes parts ....





          • alain_àààé 7 février 2015 16:01

            je suis désolé d vous dire cela mais vous étes un peu jeune pour étre gaulliste car lorsque le grand charlot est parti je ne dirais pas que c est devenu un peu chaotique mais ne confondé pas le gaulisme et vos ordures de copains de socialiste qui font crever le peuple peut etre vous etes fonctionnaire ce qui expliquerait votre raisonnement


            • Ariane54 Ariane54 7 février 2015 17:08

              De 2 choses l’une :

              - Obama ne veut pour rien au monde que la Grèce lorgne un peu trop du côté de la Russie et envoie donc un message à Merkel : démerdez-vous pour garder la Grèce dans le giron de MON Europe.

              - Obama n’a pas vraiment saisi le message des grecs lors de ces élections.

              En me relisant, je constate que ces deux suppositions ne sont nullement opposées, mais sont même totalement complémentaires.


              • Mohammed MADJOUR Mohammed MADJOUR 7 février 2015 17:14
                «  »Grèce : pourquoi Obama appuie-t-il Syriza ?«  » ...

                Façon d’emmerder sérieusement l’Europe !


                • oscar fortin oscar fortin 7 février 2015 18:32

                  Obama est un personnage en qui on peut retrouver à peu près tous les discours. N’a-t-il pas déjà dit qu’un des principes fondamentaux de la politique extérieure des États-Unis était la non-intervention dans les affaires internes des autres pays. De ces contradictions, il en pleut dans ses discours et interventions. 

                   Pour ceux et celles que le sujet peut intéresser, j’ai mis en ligne ce matin un texte qui est une forme de « simulation » d’une lettre de Jésus-Christ à Barack Obama dont nous savons qu’il est de foi chrétienne. De quoi susciter votre curiosité sur les propos tenus par ce personnage à la source de la foi chrétienne.


                  • lydiabul 3 mai 2015 11:00

                    @oscar fortin >> à mon humble avis il y a erreur, il ne sert qu’un maître et c’est mammon, si il en sert deux ce sont mammon et satan


                  • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 7 février 2015 18:41

                    Voici le point de vue de Jacques Sapir sur la Grèce.
                    « L’ingérence des USA prouve la soumission de l’UE »


                    • soi même 7 février 2015 19:50

                      Pourquoi Obama appuie-t-il Syriza et bien c’est simple ce mouvement est un leur et en aucume mesure gène les intérêts américains dans la région, une convulsion en Turquie ferait plus de mal que ce qui ce passe en Grèce !


                      • Rincevent Rincevent 8 février 2015 00:43

                        Il est vrai qu’il pourrait être tentant pour Tsipras de faire les yeux doux à Poutine, du genre facilités portuaires pour la marine russe en Méditerranée dans un premier temps et, pourquoi pas, projet d’une base ensuite pour voir l’effet produit en face… A sa place, je ne m’en priverais pas. J’emm... la troïka, les US, les Turcs aussi au passage, un vrai billard à trois bandes. Après, je ne suis pas obligé de le réaliser comme ça, tout dépendrait de la tournure des négociations sur la dette...


                        • velosolex velosolex 8 février 2015 00:49

                          En tout cas, quelle qu’en soit la raison, l’engagement d’Obama, propre à faire pleurer les chaumières, n’a rien d’humanitaire, et obeit à une stratégie économique.

                           
                          Ce pays, cynique au possible, et s’étant foutu comme de sa première chemise, des conséquences de la guerre en irak sur les civils, du blockus de cuba sur les civils......
                          Et j’en passe tant et tant, pour ne pas parler de Guantanomo où croupissent de pauvres types qu’on sait innocents, ne peut pas être pris au sèrieux quand elle place la cause humanitaire comme un premier principe. 

                          Il faut donc chercher ailleurs....Bon, on sait que les experts us ont aidé les grecs a maquillé leurs comptes et pas qu’un peu pour rentrer dans l’union européenne. 

                          La Grèce doit beaucoup aux états unis, et les Etats unis attendent peut être des choses de la grèce. Qu’est ce que John le carré penserait de ce Varoufakis, ce ministre austalo-grec, amateur de jeux video et de moto, au look plutôt sympa, qu’a l’air toujours sur le chemin d’un pub ?

                          En tout cas, les etats unis n’ont jamais rêvé d’une europe forte, qui ferait de l’ombre au dollar. 

                          Moi je n’ai pas la science infuse, et John Le Carré non plus, mais peut être bien qu’il travaille la dessus à un nouveau roman

                          • lydiabul 3 mai 2015 10:49

                            En 17 minutes chrono, découvrez à quel point le rôle central des États-Unis dans la « construction européenne » est un fait avéré qui n’a rien à voir avec du « complotisme ».

                            >> https://www.youtube.com/watch?v=BxhPtaZCvPM

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