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Accueil du site > Actualités > International > Guerre nucléaire, la menace inexistante

Guerre nucléaire, la menace inexistante

Opposition entre Bloc atlantique et Russie au sujet de la crise ukrainienne, manoeuvres de pays de l'OTAN en Pologne, projets de déploiement d'unités blindées OTAN dans les Pays Baltes et de défenses antimissile en Roumanie et en Pologne, survols agressifs de navires américains par des chasseurs russes, non seulement les relations OTAN - Russie prennent progressivement la forme d'une Guerre Froide 2.0, mais de nombreux responsables et commentateurs s'inquiètent du risque d'affrontements escaladés jusqu'à l'emploi d'armes nucléaires.

Et en Russie comme en OTAN, on lance des déclarations ambiguës voire affirmatives et menaçantes - oui si "ceux d'en face" continuent comme ça, on finira par en venir aux mains, puis au nucléaire !

Risque réel, ou hystérie ?

Le président russe Vladimir Poutine l'a affirmé, lorsque des soldats russes ont pris le contrôle du parlement de Crimée à Simferopol et forcé l'organisation d'un référendum d'autodétermination, en cas d'intervention armée OTAN en Crimée la Russie se tenait prête à riposter, y compris "en mettant en alerte le dispositif nucléaire".

Face aux déploiements prévus d'éléments de défense antimissile dans plusieurs pays d'Europe centrale et du nord, la Russie a explicitement averti Danemark, Norvège et Pologne qu'en cas de guerre, ces éléments présents sur leurs territoires pourraient devenir des cibles de frappes nucléaires.

L'ancien chef suprême adjoint de l'OTAN en Europe, le général britannique Sir Richard Shirreff, avertit que sauf à déployer des troupes dans les Pays Baltes, l'OTAN risquerait la guerre avec la Russie "d'ici un an", et que "ce serait une guerre nucléaire".

Les médias ne sont pas en reste, notamment en Russie où le présentateur vedette Dmitri Kisselev rappelait en mars 2014 sur la chaîne Rossiya 1 que la Russie pouvait réduire les Etats-Unis "en cendres radioactives". Qu'il se soit trompé de photo et ait proféré sa menace devant l'image d'un essai nucléaire... français à Mururoa rajoute à la bouffonnerie, mais ne diminue pas d'un iota l'agressivité du propos.

"En cendres radioactives" - Télévision russe, mars 2014

Dmitri Kisselev devant une photo prise à Mururoa

Ajoutons ce fait moins médiatisé mais qui attira beaucoup d'attention dans les milieux spécialisés, et n'a certainement pas été oublié en Russie, la parution en 2006 de l'étude des chercheurs américains Keir A. Lieber and Daryl G. Press "The End of MAD ? The Nuclear Dimension of US Primacy" (PDF en anglais) c'est-à-dire "La fin de l'équilibre de la terreur ? La dimension nucléaire de la primauté américaine". La thèse des deux auteurs étant que la dégradation des capacités nucléaires russes et surtout l'augmentation de la précision des missiles américains donnaient la possibilité aux Etats-Unis de détruire tout l'arsenal russe en une seule frappe surprise, laissant Moscou à leur merci, privé de tout moyen de riposte.

Keir Lieber et Daryl Press - Washington pourrait attaquer impunément ?

Avec tous ces bruits belliqueux, l'inquiétude est bien compréhensible. C'est ainsi qu'un groupe de blogueurs d'origine russe vivant aux Etats-Unis, notamment Dmitry Orlov et Andrei Raevsky, publiaient au début de juin Un avertissement russe, exprimant leur vive inquiétude :

Nous, soussignés, sommes des Russes vivant et travaillant aux États-Unis. Nous avons suivi avec une inquiétude croissante les politiques actuelles des États-Unis et de l’OTAN qui nous ont placés sur une trajectoire de collision extrêmement dangereuse avec la Fédération de Russie, ainsi qu’avec la Chine.

Et continuant par de sévères mises en garde :

En cas d’attaque, la Russie ne reculera pas ; elle se vengera, et anéantira complètement les Etats-Unis. (...) les Russes n’ont plus de place laissée à la retraite. Ils ne vont pas attaquer ni, non plus, reculer ou se rendre. (...) si la Russie est attaquée, ou simplement menacée d’attaque, elle ne reculera pas, et (les dirigeants russes) lâcheront un barrage nucléaire duquel les États-Unis ne se remettront jamais.

Va-t-on en venir aux mains ? Les dirigeants américains ont-ils, comme le craignent Orlov et Raevsky, des tendances suicidaires ? Le président russe prépare-t-il une guerre d'agression dans les Pays Baltes et en Pologne ?

En réalité, le risque de guerre nucléaire entre Etats-Unis et Russie est aussi bas aujourd'hui qu'il y a cinq, dix ou vingt ans, ceci pour des raisons très concrètes, dont voici les principales :

1. La défense antimissile américaine ne peut annuler la dissuasion russe

Point liminaire mais essentiel : le déploiement de missiles antimissiles en Europe centrale ne menace en rien la dissuasion nucléaire stratégique russe.

Il y a à cela plusieurs raisons, citons seulement la principale : la Terre est ronde.

L'essentiel des missiles balistiques sol-sol russes sont basés au-delà de l'Oural. Une riposte nucléaire russe sur les Etats-Unis prendrait le plus court chemin, le seul que des missiles balistiques peuvent emprunter, et ce chemin passe par-dessus les pôles. Il ne s'approche pas de l'Europe centrale, et les missiles antimissiles que l'Amérique se prépare à baser là n'y pourraient strictement rien.

Bases russes de missiles balistiques intercontinentaux

Pour aller aux Etats-Unis ? C'est vers le Nord, pas vers l'Ouest !

Quant aux rares antimissiles longue portée que l'Amérique a basé sur son territoire, non seulement leurs performances contre des missiles dotés de leurres sont fortement sujettes à caution, mais étant si peu nombreux ils ne pourraient dans le meilleur des cas intercepter que quelques-unes des centaines d'ogives nucléaires que compterait une riposte massive.

Le même raisonnement s'applique aux missiles balistiques mer-sol, les SNLE russes étant basés dans l'Arctique, voire pour certains dans le Pacifique.

Pourquoi le gouvernement russe accorde-t-il alors une telle importance en paroles aux futurs antimissiles d'Europe centrale ? Il faudrait leur poser la question. Voici trois hypothèses - qui ne s'excluent nullement - à prendre en considération :

  • Ces défenses pourraient compliquer l'attaque par les Russes du second échelon d'une éventuelle invasion terrestre OTAN de la Russie
  • L'objectif est d'affirmer le principe comme quoi l'OTAN devrait respecter les traités et ne pas déployer d'unités militaires permanentes dans les pays de l'ancien Pacte de Varsovie
  • Il s'agit d'un discours à visée politique interne, visant à renforcer le soutien de la population russe à son gouvernement

2. La thèse de la "primauté nucléaire" américaine ne tient pas

L'étude de 2006 comme quoi l'équilibre de la terreur serait dépassé et les Etats-Unis auraient la possibilité de désarmer la Russie par une frappe nucléaire massive surprise appelle les remarques suivantes :

  • Elle a été réalisée par deux personnages dont aucun n'était militaire et aucun n'était ingénieur - à la fois Keir A. Lieber et Daryl G. Press sont diplômés de sciences politiques. Pour prendre une comparaison dans un contexte français, il faut imaginer que le Ministère des Affaires Etrangères essaie d'apprendre leur métier à l'Etat-Major des Armées ainsi qu'à la Direction Générale de l'Armement. Disons-le tout net : ils n'avaient pas les compétences nécessaires, et déjà à l'époque plusieurs avaient émis de forts doutes sur leur thèse
  • Même ces auteurs avaient remarqué que leurs conclusions seraient ruinées si deux hypothèses fortes n'étaient pas vérifiées, soit l'absence de patrouille permanente par un SNLE russe, et l'absence de déploiement sur le terrain de missiles sol-sol mobiles russes

Or la Russie a retrouvé au plus tard en 2014 avec l'entrée en service du 3ème bâtiment de type Boreï la capacité à effectuer des patrouilles permanentes de SNLE qu'elle avait perdue depuis plus d'une décennie, et elle a depuis 2006 multiplié les balistiques sol-sol mobiles, dont elle possédait 81 en janvier 2016, et dont une partie sont très certainement déployés sur le terrain.

Bref, s'il s'agissait de mettre à jour l'étude de 2006, même ses auteurs devraient s'apercevoir que leurs élucubrations de l'époque ne tiennent pas.

Le Vladimir Monomaque, 3ème SNLE du dernier type Boreï

3. Le risque d'invasion russe dans les Pays Baltes est inexistant

On cite la menace russe d'invasion des Pays Baltes, point de départ d'une éventuelle guerre à grande échelle entre Russie et pays de l'OTAN, guerre dont il est ensuite fortement suggéré qu'elle déboucherait sur des tirs nucléaires.

On cite cette menace surtout, soit dit en passant, si l'on est analyste à la RAND Corporation le fameux think tank américain, et que l'on a un contrat à remplir...

C'est ainsi que la RAND publiait en début d'année les conclusions d'un wargame - une simulation - montrant que la Russie pourrait prendre Estonie et Lettonie en moins de trois jours, sans que leurs alliés de l'OTAN ne puissent s'y opposer, et conseillant d'installer dans la région jusqu'à "sept brigades, dont trois lourdes blindées, avec tout leur support aérien et autre" pour parer ce risque. Voir Reinforcing deterrence on NATO's eastern flank (PDF, en anglais)

Or cette menace est inexistante, pour des raisons politiques évidentes :

  • La Russie n'y a aucun intérêt - pas de base navale russe dont les droits pourraient être mis en question par un gouvernement hostile comme Sébastopol en Crimée en 2014, non plus que de réserves de pétrole à placer sous contrôle comme en Irak en 2003. Rien que des populations fort méfiantes envers elle, et des minorités russophones dispersées, majoritaires nulle part, et d'ailleurs préférant l'accès à l'Union Européenne dont elles bénéficient aux bénéfices hypothétiques d'une inclusion dans la Fédération de Russie
  • Quand bien même les Russes éliraient comme successeur de Vladimir Poutine un pensionnaire d'asile d'aliénés qui imaginerait d'occuper les Baltes, il ne pourrait qu'être arrêté par la garantie de sécurité que l'ensemble des pays de l'OTAN leur ont accordée

Il faut ici éviter le piège tendu par les analystes de la RAND prétendant qu'il serait "impossible" de défendre ces pays. C'est bien entendu parfaitement possible, simplement cette défense ne pouvant arrêter une offensive initiale russe car réagissant trop lentement pour raison géographique se concentrerait sur la reconquête et la libération de ces pays.

Opération qui serait certes sanglante, mais que la Russie n'aurait aucune chance de parvenir à empêcher. La puissance militaire russe a été sous-estimée dans le passé, ce n'est pas une raison pour la surestimer maintenant.

Rappelons tout de même, pour prendre un exemple de comparaison, que suite à une interruption presque totale des achats de nouveaux avions de combat entre 1992 et 2008, l'armée de l'air russe dispose de moins de chasseurs modernes de moins de 25 ans d'âge que la seule armée de l'air française - soit une centaine de Su-30 et Su-35 ainsi qu'environ 70 Su-34 à fin 2015 pour laVoïenno-vozdouchnye sily Rossiï, à comparer avec une centaine de Rafale et une centaine de Mirage 2000 produits dans les années 1990 pour l'Armée de l'Air. Certes, la VVS compte aussi de nombreux appareils beaucoup plus vieux, qui peuvent encore être utiles contre des djihadistes par exemple en Syrie, mais ils seraient rapidement abattus par un adversaire doté d'une défense aérienne moderne. Certes on modernise à tour de bras en Russie, mais même le résultat final de cette modernisation une fois achevée sera fort loin d'être suffisant pour arrêter une offensive européenne décidée visant à libérer les Pays Baltes - sans même parler de l'armée américaine.

4. Le peuple américain refuserait un projet d'attaque américaine sur le territoire russe

Faut-il alors imaginer que ce soit l'OTAN, ou les Etats-Unis, qui lance une offensive sur les terres russes, ou bien qui du moins attaque les forces russes déployées à l'étranger ? La chose n'est théoriquement pas impossible, et quels que soient leurs déboires lorsqu'ils essaient d'occuper dans la durée un pays récalcitrant comme l'Irak ou l'Afghanistan, les Etats-Unis restent de fort loin la première puissance militaire mondiale.

Il faut quand même se rendre compte des difficultés politiques.

Rappelons qu'en 2002-2003, le souvenir des attentats du 11 septembre 2001 étant frais dans la conscience de la population américaine, et une propagande massive tentant de convaincre que Saddam Hussein avait eu quelque chose à y voir, ou encore qu'il avait des armes de destruction massives, il a fallu des mois et des mois au gouvernement américain pour finir par emporter l'assentiment de la majorité des Américains pour attaquer une puissance militaire de troisième ou quatrième ordre - l'Irak.

Aujourd'hui que "9/11" est beaucoup plus lointain, alors que même la pire propagande ne parviendrait pas à établir un lien entre Russie et djihadisme, alors que les Etats-Unis ont connu bien des déconvenues militaires écœurant à l'avance une bonne partie de la population à l'idée de nouvelles aventures militaires, l'appareil de propagande américain parviendrait à obtenir l'assentiment de la population pour attaquer une puissance militaire de premier ordre - la Russie ?

Il faut quand même être sérieux : même pour les "communicateurs" les mieux doués, c'est "Mission impossible".

En mars 2014, seuls 8% des Américains étaient prêts à envisager une intervention militaire en Ukraine

5. Un éventuel affrontement armé américano-russe en Syrie ou ailleurs n'aurait aucune chance d'être nucléaire

Enfin, même dans ce cas qui reste improbable - même si le faucon Hillary Clinton était élue présidente - d'une guerre américano-russe dans un pays tiers loin de l'une comme de l'autre, par exemple en Syrie autour de zones d'interdiction de survol que les Etats-Unis imposeraient à l'allié syrien de Moscou au risque bien compris de déclencher une guerre avec la Russie, idée que certains défendent aux Etats-Unis, cette guerre pour grave qu'elle soit n'aurait aucune chance de dériver vers un emploi du nucléaire.

Cela ne signifie pas bien entendu qu’une telle guerre ne serait pas sanglante – elle le serait – ni qu’elle n’aurait pas de conséquences – au contraire, son impact de long terme pourrait être profond. Simplement, cette guerre ne serait en aucun cas nucléaire.

Rappelons que la doctrine militaire russe - version de décembre 2014 - affirme que le nucléaire sera utilisé si la survie de la nation est en jeu - et seulement dans ce cas (PDF, en russe)

La Russie se réserve le droit de se servir de son arme nucléaire en riposte à une attaque à l’arme nucléaire ou à une autre arme de destruction massive, réalisée contre elle et/ou ses alliés, ainsi qu’en cas d’une agression massive à l’arme conventionnelle mettant en danger l’existence même de l’Etat

Passer au nucléaire juste parce qu'une intervention extérieure a échoué, ce n'est tout simplement pas la politique russe. Et les Etats-Unis non plus n'envisagent pas d'utiliser le nucléaire pour des raisons aussi futiles, surtout pas contre un pays qui en disposerait. Suite à leurs échecs en Irak, en Afghanistan et avant cela au Vietnam, nul à Washington n'a d'ailleurs ne serait-ce qu'évoqué la possibilité d'une "vengeance" nucléaire.

Il faut se souvenir que des guerres directes entre puissances nucléaires ont déjà eu lieu, en 1969 à la frontière soviéto-chinoise notamment, ainsi qu'en 1999 à la frontière indo-pakistanaise. Dans chaque cas, le protagoniste vaincu et humilié - Chine et Pakistan respectivement - s'est bien gardé d' "escalader" la guerre, surtout pas en utilisant des armes nucléaires. C'est justement que leur effet de terreur réprimait les envies les plus vives de continuer à en découdre.

On pourrait encore rappeler la guerre du Kippour en 1973, où certes seul l’un des protagonistes disposait d’armes nucléaires – Israël – mais où ce sont tous les autres qui l’ont attaqué et par surprise. Et Israël s’est bien défendu sans utiliser l’arme atomique.

Conclusion - Du danger des distractions...

Les fausses alertes d'un risque dérive vers une guerre nucléaire sont-elles alors inoffensives ? Peut-on les négliger ?

Non, elles sont dangereuses indirectement - parce qu'elles sont de puissantes distractions.

Or la vérité est que l'humanité court des dangers bien réels et beaucoup plus sérieux ceux-là, liés au risque d'effondrement financier entraînant un effondrement industriel, au plafonnement des extractions d'énergie fossile en attendant leur décroissance, au réchauffement séculaire en cours et aux autres détériorations écologiques qui risquent de finir par réduire la population humaine de force. Et tout ce qui détourne l'attention de ces risques-là, et de ce qu'il faudrait faire pour y parer, ou du moins limiter conséquences et dégâts autant que faire se peut, est perte de temps.

Il est d'autant plus important de dégonfler les baudruches des risques qui ne se posent pas, et une guerre nucléaire est de ceux-là.


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50 réactions à cet article    


  • Gandalf Gandalf 17 juin 08:18

    Après la théorie du grand écart du spectre total, une fois reçu le coup dans les baloches (Syrie, JSF35, etc), l’Oncle Sam prétendrait pouvoir revenir imposer son chaos où cela lui chante.


    Que peux t’on souhaiter au « cordon sanitaire » peu ou prou de la Roumanie jusqu’à L’Estonie ?
    Bonne chasse aux papillons ?



    • Gandalf Gandalf 17 juin 09:08

      Apparemment, les réserves de l’Orénoque, au Venezuela, c’est 100 ans de consommation mondiale (source : reseau Voltaire).


      L’énergie des hydrocarbures, c’est un peu comme le charbon de bois ou le feu de bois, ce n’est pas une fatalité énergétique.

      L’écologie, en s’adossant à l’unique postulat de la rareté, a perdu toute crédibilité, puisque cela mène à un malthusianisme darwiniste, qui interfère avec la notion de choix. Elle semble également nier ou ignorer tout les progrès scientifiques récents.

      Vantant les mérites de l’économie circulaire, il semblerait que l’écologie politique soit plutôt le fait de comportements sexuels circulaires.

      Il est dès lors regrettable de constater que, à l’instar de la première interdiction sanitaire écologique (l’interdiction du DDT ayant permis une recrudescence de choléra sous les tropiques, la morbidité consécutive étant mal chiffrée, de quelques centaines de milliers de morts à queques dizaines de millions de morts), la détérioration du bon-sens véhiculée par le matraquage idéologique (ref : guerres idéologiques du XXème siècle), en l’occurence ici l’écologie, soit la menace menant à l’effondrement sociétal décrié.

      De ce fait, la pensée écologique ne peut prendre tout le débat. Mais, à l’instar des idéologies prédédemment recevables, trouver le pré-carré nécessaire au respect de la nature qui permet de respecter in fine la notre.




      • mmbbb 17 juin 10:15

        @ l’auteur article interessant mais un peu long je l’ai lu Vous mentionnez les nouveaux sous marins Russes de la Classe Borei certes qui rend de nouveau la dissuasion nucleaire russe credible. Mais vous oubliez les missilles mobiles TOPOL, d’une redoutable efficacité .L immensité du territoire Russe est un atout .et une attaque américaine sera vouée à l’échec d’autant plus que les Russes peuvent mettre des leurres ( bonne vielle technique ) . Par ailleurs les Russe ont d’excellents missiles, et en Syrie l ’un deux a degomme un missille americain D’autre part les russes ont mis au point des contre mesures electroniques efficaces voir le cas de l USS DONALD COOK en mer noire qui fut paralysé par un Sukkhoi 24 ayant ce dispositif . Les russes ont reussi a detecte un sous marin d ’attaque americain de la classe SEA WOLF qui etait dans les eaux russes. Nous lors d une opération d’entrainement, avec la marine amércaine, le sous marin d’attaque Saphir a su échapper aux contre mesures electroniques americaines, et se fondre dans les lignes adverses et a abattu fictivement le porte avion USS T ROOSEVELT . Non les américains n’ont pas la primauté de la défense malgré les 590 milliards d’ euros du budget militaires.MAis les médias évidemment ne font pas l’écho de ces mésaventures. Vous mentionnez l’aviation russe , la Russie a redresse la barre avec les Sukkoi. Les americains se sont perdus dans des projets couteaux et inefficace tel le F 22 et surtout le F 35 . Le Congrès américain a limite l’achat du F22 et mettront un terme a la gabegie du F35 dont l’un des pires détracteurs et P SPREY concepteur du F 16 Les senseurs du futur mettront a mal cette furtivité tel est le pronostics des ingénieurs de Dassault. In fine la politqiue agressive de l’amerique accroît la prolifération nucléaire. Le droit d’ingérence tant prône par Kouchner et abusivement utilisé renforce le désir de posséder l’arme nucléaire puisque les américains ne connaissent que le rapport de force. Le gouvernement chinois l’a très bien compris ainsi que les Iraniens .



        • doctorix doctorix 17 juin 17:29

          @mmbbb

          Les américains ont dix ans de retard, notamment dans la guerre électronique.
          Les moyens de défense Russes sont très en avance, les américains ayant privilégié les moyens d’attaque, par habitude d’écraser tout (le genre « nous sommes venus, nous avons vu, il est mort » de la folle Clinton).
          Ce décalage entre les vantardises et la réalité fait beaucoup de bruit au Pentagone, où on est parfaitement au courant du retard accumulé, et furieux.
          Je ne pense pas que cet article soit de la propagande :

        • mmbbb 17 juin 18:10

          @doctorix L engagement de la russie en Syrie a demontre la renaissance de l’armée russe ( missiles balistiques et contre mesures ) Les russes ont de bons mathematiciens et physiciens Les américains ne savent pas compter et ont des credits illimités l’exemple du F 35 un abysse financier Par ailleurs la Chine développe des missiles anti porte avion qui rendra ceux ci inopérants si une opération est menée Quant au Missile TOPOL, ce n’est pas de la bricole comme ceux de KIM JON 2 . un fois lance c’est termine aucune defense ne peut l’arrêter. De surcroît l’armee russe a su garder son identité . Nous nous avons ceder au modele americain, désormais ressource humaine et gestion du materiel par adjudication Une aberration comptable Le general regis Chamagne l’explique tres bien .


        • chantecler chantecler 17 juin 18:15

          @mmbbb
          Ouais, ouais... !
          Faut pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué...
          Et puis le mieux c’est de laisser l’ours tranquille .


        • Anthrax 17 juin 20:06

          @mmbbb

          Ah la vache ! Avec un mec comme toi à la tête de Balard ça voudrait pas chier ! Je serais toi je postulerais, ils cherchent des mecs pour les faire rire après les séances de simulation d’attaque au gaz.

        • Anthrax 17 juin 20:07

          @doctorix


          C’est sur, Réseau Voltaire c’est du béton. Il y a aussi le site de PIf Gadget qui est sympa dans le même genre.

        • doctorix doctorix 18 juin 18:04

          @Anthrax

          J’ai commencé à connaître Thierry Meyssan avec le 11 Septembre.
          Puis en Libye, puis en Syrie : il ne s’est jamais trompé sur quoi que ce soit ;
          Je crois bien que c’’est ce qui vous ennuie : un journaliste honnête, informé, et qui informe. Un journaliste qui risque sa peau et qui a du s’expatrier sous menace de mort pour informer, du genre qu’on ne rencontre pas dans nos merdia.

        • Le Sudiste Le Sudiste 19 juin 14:15

          Anthrax
          journaliste PQ qui a « modéré » 181 articles en 5 jours... Combien en a-t-il lu ?


        • Le Sudiste Le Sudiste 19 juin 14:17

          ah non ! 118 ! dont 80 négativement


        • kader kader 19 juin 20:34

          @Anthrax
          tu as raison c’est beaucoup mieux BFMTV


        • Fourmi Agile Fourmi Agile 17 juin 10:16

          Oui, la menace nucléaire n’existe pas, parce que la bombe atomique n’existe pas.


          • mmbbb 17 juin 11:25

            @Fourmi Agile l homme sur l Lune cela n’existe pas tournage dans les studios d Hollywood etc etc Internet est noyée par ce genre de conneries Votre auteur a l’air d’un allumé, Allez visité Murmansk ou allez dans le pacifique francais . Plus près, dans le sahara algerien a Regane là ou la premiere bombe francaise a explosée Vous en avez d’autres d’aussi comique


          • Fourmi Agile Fourmi Agile 17 juin 12:52

            @mmbbb
            Vous n’avez pas bien lu le site. L’auteur n’est pas un allumé, il fait quelques erreurs, mais la plupart de ses arguments sont cohérents. 



          • pemile pemile 17 juin 13:18

            @Fourmi Agile « L’auteur n’est pas un allumé, il fait quelques erreurs, mais la plupart de ses arguments sont cohérents »

            Vous parlez de vous à la troisième personne ou vous n’assumez plus ?

            Les erreurs cela se corrige, non ?


          • Alpo47 Alpo47 17 juin 14:51

            @Fourmi Agile
            Donc, les habitants d’Hiroshima et de Nagasaki sont morts ... de rire ? ... d’une grippe ?
            Vous ne devriez pas croire tout ce que vous lisez.


          • pemile pemile 17 juin 15:27

            @Alpo47 « Vous ne devriez pas croire tout ce que vous lisez. »

            FourmiAgile est l’auteur du site qu’il donne en lien.


          • Fourmi Agile Fourmi Agile 17 juin 23:11

            @pemile
            C’est pas que je n’assume plus, c’est que je me prends très au sérieux ! 

            Un peu trop d’ailleurs.


          • Fourmi Agile Fourmi Agile 17 juin 23:15

            @Alpo47
            Vous aussi vous n’avez même pas lu le site !Je n’ai jamais dit qu’il n’y a pas deu de morts à Hiroshima et Nagasaki. 
            J’explique qu’ils ont été tués par des bombes au napalm et non pas une bombe atomique.Mais prenez le temps de lire mon site, Vous y trouverez certaintement quelques erreurs, mais beaucoup d’anomalies dans cette histoire de bombe atomique.


          • Ouam2 (---.---.41.186) 18 juin 03:05

            @Fourmi Agile 17 juin 10:16 :

            « Oui, la menace nucléaire n’existe pas, parce que la bombe atomique n’existe pas.. »

             

            Va expliquer cela aux japonais (aux survivants de nagazaki et hiroshima), ils vont apprécier tes propos.

             

            D’ailleurs le nucleaire n’existant pas fukushima n’a pas non plus eu lieu...

            si on suit ton raisonnement.

            il y a de plus en plus de « milla » sur ce forum....ca craint !


          • soi même 18 juin 12:33

            @Fourmi Agile, par hypothèse admet ont, les auteurs se garde bien de dire de quoi , il s’agit réellement, car je ne crois pas que c’est seulement du napalm avec des composants chimiques, il y a bien l’utilisation d’une énergie qui n’est pas en rapport classique à la matière physique .

            Comme dit l’adage : La nature n’aime pas le vide .


          • Allexandre 17 juin 13:17

            @ l’auteur

            Ce que vous écrivez est juste globalement.
            La guerre nucléaire paraît aussi improbable aujourd’hui qu’elle le fut durant la Guerre froide. C’est simplement un hochet pour faire peur aux peuples crédules et pour pouvoir les tyranniser davantage. Ceux qui les détiennent n’ont rien à y gagner. Donc, leur folie ayant des limites, ils ne joueront pas à ce jeu. Là encore, regardez le passé récent et vous comprendrez l’absurdité de cette hypothèse. Le drame de notre société, c’est qu’elle est incapable de tirer des leçons de l’Histoire car 95% ne la connaissent pas. Et ce n’est pas un hasard si les gouvernants et l’EN réduisent la connaissance historique à une peau de chagrin.

            • Zolko Zolko 17 juin 14:09

              @ l’auteur : l’erreur GIGANTESQUE que vous faites est de limiter le risque nucléaire à l’USA et la Russie. Sur ce point, je serais d’accord avec vous, aucun de ces 2 là ne va déclencher une guerre nucléaire. Et j’y inclurai même tous les pays qui ont officiellement la bombe nucléaire, c.à.d. la Chine, la France, l’Inde, le Pakistan et même la Corée du Nord.
               
              Mais je ne dirai pas la même chose des pays qui ont des bombes atomiques sans le déclarer, comme Israel ou des pays Arabes qui en auraient acheté auprès du Pakistan ou de la Corée du Nord. Il existe même un programme Israélien appelé « Samson » qui affiche clairement que si l’existence d’Israël était réellement menacée, ils enverraient des missiles nucléaires sur toutes les capitales du monde et entraîneraient le Monde avec eux dans leur fin. Et les fous d’Allah dans les dictatures du Golfe pourraient aussi fournir des bombes atomiques à des groupuscules « terroristes » .
               
              Alors je suis malheureusement en total désaccord avec vous : le danger de guerre nucléaire est très élevé, mais pas avec les protagonistes que vous envisagez.


              • mmbbb 17 juin 18:20

                @Zolko si Israel a la bombe c’est grace a la France les plans venait directement du CEA Les amercians ne voulaient aps que ce pays ait la bombe Par ailleurs les americains se sont fait abuser lors d’une visite puisque les scientifiques israeliens ont su maquillées et meme monter un mur en ne donnant pas l’acces a certaines salles sensibles. Ce sont les allemands qui ont fournis les sous marins diesiels ( dédommagement de guerre ) mais je connais pas la capicité des missiles israeliens Quant aux fous d’Allahs, les democraties craignent l’usage d’un bombe « sale »


              • kader kader 19 juin 20:38

                @Zolko
                je suis d’accord avec toi, les grandes puissances n’utiliseront jamais les bombes atomiques entre elles...

                Après qui a la bombe qui l’a pas... Comment savoir. Mais c’est dans la logique des choses que tot ou tard des dizaines de pays aient cette arme.


              • Alpo47 Alpo47 17 juin 14:49

                Espérons que les néoconservateurs fous des EU ou les ultra-nationalistes Russes fassent la même analyse ou ... lient votre article.
                La logique de l’autodestruction mutuelle a prévalu pendant la « guerre froide » dont l’utilité était surtout de faire gagner des sommes astronomiques au complexe militaro industriel US. On peut toutefois se demander si le même bon sens serait à l’oeuvre aujourd’hui.
                Le système économique mondial est en train de s’effondrer, et le chaos est plus que jamais possible, or, de tous temps, la guerre a servi à faire tourner les usines et camoufler l’incompétence et l’échec. Une guerre « classique » serait déjà très destructrice, mais ensuite, je crains surtout l’irrationalité des leaders US. Notamment si H.Clinton devait être élue. Cette femme est une psychopathe hystérique et le pire est le plus probable venant d’elle.
                Par conséquent, incertain est l’avenir de l’humanité.


                • Jeekes Jeekes 17 juin 15:57
                  Peut-être que ce n’artik dit des choses intéressantes, mais : 

                  « lorsque des soldats russes ont pris le contrôle du parlement de Crimée à Simferopol et forcé l’organisation d’un référendum d’autodétermination » 

                  Pas eu envie d’aller plus loin... 
                   

                  • politzer politzer 17 juin 17:10

                    j ai toujours défendu cette hypothèse sans besoin d analyser les forces en présence mais cet article est intéressant .
                    J ajouterai quand même qu en cas d agression nucléaire de l OTAN, en utilisant des minis bombes atomiques ce que l article n envisage pas contrairement au pentagone , la Chine serait obligée d entrer en guerre elle aussi sachant qu elle serait la seconde cible des néocons.
                    Et cette perspective ajoute aux difficultés de l impérialisme yankee à dominer le monde entier par la force .

                    http://www.mesopinions.com/petition/politique/jamais-france-fera-guerre-russie/20443


                    • Anthrax 17 juin 19:53

                      @politzer

                      T’as toujours défendu cette hypothèse devant qui ? Tes copains de bistrot ? Le cercle de scrabble de ton quartier ? 

                    • Jean Keim Jean Keim 17 juin 17:40

                      Une guerre nucléaire est possible, elle serait l’œuvre d’un dément et sauf preuve du contraire les déments ne sont pas tous internés, et certains occupent des postes clés qui justement demandent une bonne (mauvaise) dose de folie et plus inquiétant encore ... tous les déments ne sont pas recensés.


                      • ben_voyons_ ! ben_voyons_ ! 17 juin 21:50

                        @Jean Keim

                        Par le passé, on a dit, une guerre avec des canons serait l’oeuvre d’un dément.
                        Puis,
                        une guerre avec des mitrailleuses serait l’oeuvre d’un dément.
                        Puis,
                        une guerre avec des gaz de combat serait l’oeuvre d’un dément.
                        Puis,
                        une guerre avec des armes chimiques et biologiques serait l’oeuvre d’un dément.

                        Il n’y a aucune raison que cela s’arrête (je fais l’impasse sur les armes climatiques et autres fantaisies pour lesquelles je n’ai pas de données suffisantes).

                        A l’échelle du corps planétaire qu’est cette planète, une détonation d’une Mt est du pipi de chat.

                        Et depuis 1945, plus de 2000 engins nucléaires et thermonucléaires ont déjà été expérimentés, sans que cela ne gêne nullement la prolifération humaine, bien au contraire. 

                        A noter que l’arme thermonucléaire n’est pas l’arme ultime ; il y a déjà un étage au-dessus sur lequel planchent les états-uniens.


                      • Jean Keim Jean Keim 18 juin 12:18

                        @ben_voyons_ !
                        Vous avez une vision curieuse, mettre les armes conventionnelles et l’arme atomique dans le même panier est oublier les effets sur le long terme des radiations, quand à dire que l’utilisation d’une arme est un acte de dément qq. soit l’arme est effectivement une tautologie est un truisme.

                        Et donc une guerre nucléaire mais à grande échelle est donc envisageable par une bande de fous.

                      • chantecler chantecler 17 juin 18:12

                        "Les médias ne sont pas en reste, notamment en Russie où le présentateur vedette Dmitri Kisselev rappelait en mars 2014 sur la chaîne Rossiya 1 que la Russie pouvait réduire les Etats-Unis « en cendres radioactives ». Qu’il se soit trompé de photo et ait proféré sa menace devant l’image d’un essai nucléaire... français à Mururoa rajoute à la bouffonnerie, mais ne diminue pas d’un iota l’agressivité du propos.« 

                        J’aime bien cette remarque : les journalistes russes utiliseraient une image d’essai nucléaire français pour illustrer la fermeté du propos .
                        C’est certain nous aimerions des photos de la destruction réelle d’une ville occidentale par une bombe russe : ça ferait plus sérieux .
                        Faudrait inviter les »présentateurs" russes aux sièges de nos télévisions généralistes pour leur apprendre ce que sont des vrais médias , avec de vrais journalistes , qui utilisent de vrais documents ...
                        Un peu de déontologie diantre !


                        • soi même 17 juin 18:16

                          Votre article me fait pensé à l’opinion général qui avaient en Europe à la veille de la guerre de 14-18 et 39-45, aucun peuple voulait la guerre, il voulait juste en découdre se soulagé, tous cela était prix en fin de compte pour jeux à se faire les fiers à bras.

                          Seulement la réalité est toute autre, les États- Unis ont peur de perdre leurs avances stratégique militaire, au niveaux balistiques la Russie et la Chine sont en passe de dépassé le potentiel militaire des États-Unis.

                          Il est vrai qu’il est peut probable de frappe nucléaire, néanmoins, vous oubliez qu’il y a aussi des armes non convention,el de part et d’autre qui peuvent être beaucoup plus destructeur infrastructure que le simple fait d’envoyer des bombes atoniques de part et d’autre.

                          Comme le grand publique est en réalité peut informer où prenne cela pour des fantasmagories futuristes, non pas conscience que cela peut être utiliser en réalité très directement et peut paralysé tous un pays par une panne électrique généralise, un dérèglement chaotique du climat, où un tremblement de terre sur un point géographique particulièrement destructeur.

                          Avec se type d’arme dont en réalité aucun gouvernement avouent officiellement en possède et si il en parle c’est toujours au futur à l’état des recherche cela n’est pas au point.

                          L’on devrait être beaucoup plus avertie en réalité, dans tous les camps vous avez des bellicistes prêt en découdre surtout si les armes peuvent agir incognitos.

                          Souvenez vous de l’an 2000 avec le Koursk , où les accidents nucléaire en Iran , etc peuvent être un déclenche d’une confrontation généralisé.


                          • howahkan howahkan Hotah 17 juin 18:24

                            Ceci est une inconnue, encore une fois ce qui nous reste de cerveau montre son incapacité à vivre l’inconnu...c’est normal , ce qui nous reste peut être 5 %, est un outil qui gère le connu pour gérer la vie physique....moyens, déplacements, outils, nourriture, etc etc etc

                            plus faux tu meurs..

                            faute de mieux on essaye de mettre un sens( car la souffrance qui est la meilleure amis de tout le monde demande cela, si si si,) avec ces 5% là ou il n’y a que moyens et qui sera donc : le sens de la vie est dans les moyens, les déplacements, les outils, la nourriture etc...

                            c’est simple..

                            bien sur etc...Salut à Jean keim  smiley


                            • Ratatouille Ratatouille 17 juin 19:41

                              la mort blanche 30 à 50 % de chance de se produire d’ici 2050.
                              les nano bidules répliquant ne sont pas encore sortis des labos.
                              et la biologie n’à pas dit son dernier mot ,


                              • Anthrax 17 juin 19:50

                                Qu’est-ce qu’il y a comme spécialistes de géostratégie sur ce site ! Je serais l’Ecole de guerre et l’ISEM je viendrais directement recruter sur Agoravox. Faites gaffe les gars, la DRM vous surveille !


                                • wesson wesson 17 juin 21:11

                                  Globalement votre article est appréciable, mais je crois qu’un (petit) risque existe toutefois. 


                                  Sur le point 4, effectivement les Américains ou Européens ne pourraient se lancer à l’assaut de la Russie avec l’aval de leur population .... à moins d’avoir réussi à faire paraître que ce soit la Russie qui attaque en premier. 

                                  Et là effectivement, nous avons toute la stratégie Ukrainienne notamment dans le Donbas : Essayer d’y entraîner réellement la Russie à venir y combattre. Je pense qu’il en as fallu du sang froid du coté du Kremlin pour ne pas céder à cette provocation, d’autant que même à l’intérieur du pays les tentations pour « y aller » étaient légion.

                                  Si entraîné dans un champ de bataille de cet ordre une riposte se fait sur un autre endroit du territoire Russe, la doctrine officielle du Kremlin est de riposter nucléaire d’entrée. 

                                  Et là effectivement on serait parti pour la gloire. 

                                  Je reconnait : c’est peu probable. Mais les néoconservateurs Américains n’ont pas abandonné cette idée, pour l’instant bloquée par Obama. L’arrivée probable de Clinton au pouvoir risque de faire vraiment changer la donne.

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