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Il faudra faire sans Sarah

Après Chris Christie, c’est au tour de Sarah Palin d’annoncer sa non-candidature aux primaires républicaines. Si aujourd’hui ce n’est pas vraiment une surprise, l’égérie du Tea Party, candidate à la vice-présidente en 2008, avait pourtant tout fait pour entretenir le suspense.

Suite à sa campagne désastreuse d’il y a quatre ans, elle a d’abord quitté son poste de gouverneur de l’Alaska avant de publier Going Rogue : An American Life (Virer rebelle : Une vie américaine), un livre pouvant laisser penser qu’elle n’avait pas abandonné toute ambition politique.

Si elle n’a été candidate à aucune élection depuis la victoire d’Obama, Sarah Palin s’est malgré tout imposée comme une figure politique majeure du parti républicain, en parallèle avec l’émergence au sein de ce dernier de la mouvance très conservatrice, le Tea Party. Aux midterm, les élections de 2010, le succès de nombre de candidat estampillés Tea Party et soutenus par Palin confirme son poids politique.

Certains n’aiment pas le thé
Populaire, la plus célèbre des hockey moms peine néanmoins à être réellement prise au sérieux chez les républicains plus modérés qui n’ont pas oublié ses bourdes lors de la campagne 2008. Très présente à la télévision, en particulier sur Fox News où elle intervient régulièrement, Palin occupe patiemment le terrain médiatique. Sans l’annoncer officiellement, elle semble lancer pour de bon dans la bataille en mai dernier, en partant en bus à travers les Etats-Unis. Mais si l’accueil sur le terrain est plutôt bon, elle ne décolle pas dans les sondages. Sa côte de popularité est bonne, mais de là à l’imaginer dans le bureau ovale, il y a un pas que seul le Tea Party est prêt à franchir.

On ne peut plus attirée par les feux des projecteurs et décidée à jouer un rôle dans la campagne en cours, Sarah Palin ne devrait pas pour autant retourner s’enterrer dans son Alaska. Et comme les candidats encore en lice vont tenter d’obtenir son soutien, il y a de grandes chances qu’on n’ait pas fini de l’entendre.

« Je peux être bien plus percutante dans un rôle de soutien », a-t-elle précisé. Ça promet.


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5 réactions à cet article    


  • impertinent3 impertinent3 7 octobre 2011 12:02

    Décidément, tout fout le camp. D’abord Bush, maintenant Palin, bientôt Sarko !

    Je crois que je vais être inconsolable ! MDR


    • impertinent3 impertinent3 7 octobre 2011 19:08

      Moinsé ?

      Décidément, il y en qui n’ont aucune idée de ce qu’est l’ironie, à moins que ce soit un/une supporter de Bush, Palin, Sarko !


    • Peachy Carnehan Peachy Carnehan 8 octobre 2011 01:40

      Les deux je crois. Aucun humour et néoconservateurs pro-Sarko. Des parasites.


    • Papybom Papybom 7 octobre 2011 14:21

      Bonjour l’auteur,

      En France comme en Amérique, nous avons un grand choix en politique. Si c’est

      Palin(Sarah) c’est l’autre.

      Cordialement.


      • Horatiu Russin Horatiu Russin 7 octobre 2011 14:56

        Si Sarah Palin n’est plus voulue et soutenue par ceux qui conduisent de l’ombre les membres du Congres et les marionnettes les plus marquantes des deux partis républicains et démocrates, tous confondus, elle doit faire exactement ce qu’elle vient de faire : annoncer sa non-candidature !

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