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Accueil du site > Actualités > International > Intervention française en Syrie : qui va payer, avec quoi ?

Intervention française en Syrie : qui va payer, avec quoi ?

La volonté du Président Hollande d'intervenir en Syrie soulève de nombreuses questions et mérite quelques éclaircissements :

- au moment où le gouvernement demande aux français de faire des efforts

- au moment où l’insécurité explose partout en France

- au moment où les responsables politiques n’arrivent pas à venir à bout d’une augmentation de la pauvreté parmi les français

 

A ce même moment, le Président Hollande explique qu’il y a suffisamment d’argent dans les caisses pour financer une intervention qui coûtera des centaines de millions d’euros (à court terme) et probablement des milliards à moyen terme en tenant compte des effets collatéraux… et sans compter le coût d’un enlisement d’un conflit et des multiples répercussions qu’il aura au Moyen Orient…

 

Tout cela est-il bien raisonnable ?

La France a les moyens de dépenser des centaines de millions d'€ pour un guerre qui n'est pas la sienne, qu'elle va empirer par son intervention, et coûtera de nombreuses vies françaises...

Mais dans le même temps, cette même France
- ne règle pas ses propres problèmes d'insécurité (cette dernière est en constante augmentation et pour des faits de plus en plus graves)
- n'a pas les moyens de régler ses factures (le déficit s'alourdit à grande vitesse, tout comme sa dette astronomique)
- fait payer toujours plus ses contribuables (avec des impôts eux-mêmes astronomiques)
- réduit les pensions des retraités en raison des nouvelles ponctions fiscales prévues par le gouvernement


- réduit le pouvoir d'achat des français (toujours en raison du fardeau fiscal, mais aussi par son incapacité à réduire un chômage ayant atteint un niveau historique effrayant)
- ... et j'en passe et des pires (vous pouvez compléter cette liste)

Hollande avait indiqué que dans un effort collectif, le budget de la Défense serait réduit... et en même temps, il multiplie les interventions coûteuses à l'étranger

Hollande avait indiqué qu'il réduirait l'insécurité, et au lieu d'utiliser les forces de sécurité et l'armée pour régler les problèmes internes de la France (comme à Marseille par exemple), il les envoie s'occuper des autres, ailleurs, très loin des préoccupations des français

Hollande indique vouloir agir souverainement... alors qu'il ne fait que du suivisme aveugle des américains

Hollande parle de souveraineté de la France... mais que fait-il de la souveraineté du peuple de France en premier lieu ? sans parler de l'ingérence dans les affaires des autres !

Monsieur le Président,

- ne nous engagez pas dans une guerre qui n'est pas la nôtre,
- n'essayez pas de masquer vos difficultés à régler les problèmes des français en détournant leur attention ailleurs
- ne dépensez pas l'argent que vous n'avez pas (c'est d'ailleurs ce que vous et votre gouvernement ne cessez de répéter aux français pour justifier d'injustes hausses d'impôts)... à moins que vous n'augmentiez les impôts que pour pouvoir mener de dispendieuses campagnes militaires à l'étranger !
- écouter le peuple de France, les sondages, et sur tous les sujets parlent d'eux-mêmes
- attachez-vous a bien faire ce qui doit être fait urgemment en France (insécurité, économie etc.)
- attachez-vous à régler les vrais problèmes des qui touchent les français au cœur de leurs foyers et qui minent leur morale (pauvreté, pouvoir d'achat, etc.)

Agir ailleurs quand ce qui doit être fait chez vous n'est pas fait, c'est agir en "mauvais père de famille", c'est poursuivre une mauvaise gestion et ça souligne aussi un manque de clairvoyance dans les priorités !

Monsieur Hollande, regardez, écoutez et agissez en France, nous reparlerons du reste plus tard !

Des français qui ne comprennent pas


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26 réactions à cet article    


  • lionel 9 septembre 2013 15:44

    Qui a payé ?... Les Saouds, un milliard. Peut être...


    • Ronald Thatcher Ronald Thatcher 9 septembre 2013 16:47

      le Qatar ? Israël ?


    • Komastes 9 septembre 2013 16:52

      Nos impôts surtout !


      • non666 non666 9 septembre 2013 17:16

        Qui va payer ?

        La France et les français.

        C’est ce qui avait été annoncé depuis 2001 « punir la France.... »

        Nous payons donc une guerre qui ne nous profite pas, contre un adversaire qui n’est pas le notre, qui a été un bon client de nos produit pour satisfaire des interets qui préfèrent rester discret.

        François Hollande est membre de la french american foundation depuis 1991 (comme son poto Moscovici.

        Il est aussi regulièrement invité du diner du CRIFJ, et donc intéréssé aux interets d’une autre puissance que la France.

        En celà il est tout à fait semblable a son prédécesseur immédiat qui avait déjà débarrassé un autre état arabe de son leader naturel pour lui préférer des « islamistes » de façade qui confortent la théorie du choc des civilisations.

        Pourquoi Israel et les etats unis devraient payer une guerre qui leur profite si un etat qui a oser resister à leurs interets lors d’un episode précédent est desormais sous controle de ll’un de leurs agents ?

        Le « young leader » de 1991 peut faire des declarations de principe, de posture, feindre d’etre « de gauche », il est aux ordres, comme son predecesseur.


        • Vladivostok 1919 Vladivostok 1919 9 septembre 2013 17:59

          les Saudis et Qataris ont effectivement offert de financer le changement de regime en Syrie :

          http://www.zerohedge.com/contributed/2013-09-04/arabs-saudis-and-qataris-will-pay-syria-war

          "John Kerry said at today’s congressional hearing that Arab counties have offered to pay for regime change in Syria :

          With respect to Arab countries offering to bear costs and to assess, the answer is profoundly yes. They have. That offer is on the table.

          In fact, some of them have said that if the United States is prepared to go do the whole thing the way we’ve done it previously in other places, they’ll carry that cost.

          That’s how dedicated they are at this. That’s not in the cards, and nobody’s talking about it, but they’re talking in serious ways about getting this done.

          The « Arabs » Kerry alludes to are Saudis (and see this) and Qataris (and here)."


          • Komastes 9 septembre 2013 20:01

            ... bien entendu, mais il y a toujours des charges non couvertes qui se chiffrent en centaines de millions, des charges non chiffrables comme tous les dommages collatéraux qu’auront à subir ceux qui participeront à une telle opération, etc.

             

            Est-ce le moment pour la France de prendre un tel risque et de disperser son énergie ?


            • L'Auvergnat L’Auvergnat 9 septembre 2013 21:34

              Les larbins de l’UMP ils en ont encore sous la semelle...............


              • Bertrand Loubard 9 septembre 2013 21:36

                La légitime défense préventive (comme en Irak, Afghanistan, Libye), remplacera bientôt dans le vocabulaire « mainstream », le concept de "légitime repentance préventive« , en quelque que sorte : le »devoir de mémoire prémonitoire« . Le plus »jamais çà« …mais après…. L’ingérence  »inhumanitaire" aura vécu de beaux jours entre-temps…….Mais, dommage, c’était pourtant l’"amitié entre les peuples qui prenait le quart"….….


                • Komastes 10 septembre 2013 17:24

                  N’oublions pas non plus que la majorité du peuple syrien est derrière son gouvernement et que les rebelles, certes nombreux, ne représentent qu’une minorité de la population !

                  En démocratie, 1 voix de plus suffit pour l’emporter.

                  Que ferait le gouvernement de Monsieur Hollande si les 49% qui n’ont pas voté pour lui descendaient dans la rue pour tout casser, tuer des innocents et semer la terreur ?

                  => Comme l’a montré Monsieur Valls à plusieurs reprise, il n’hésiterait pas à utiliser la force, à passer en force, avec violence si nécessaire et même en utilisant des gaz (comme ceux qui ont été utilisés lors des manifestations massives contre le « mariage pour tous »)

                   

                  Après ça, comment peut-on oser donner des leçons à ses voisins ?


                • lloreen 9 septembre 2013 23:01

                  « Des français qui ne comprennent pas »

                  Vous ne comprenez pas que la dette (les guerres permettent aux banquiers d´ endetter les nations) sont les deux seules options pour faire perdurer leur escroquerie ?


                  • Komastes 10 septembre 2013 09:02

                    Vous insinuer qu’il y a 2 choses « pour faire perdurer leur escroquerie » [je cite], mais votre phrase est ainsi tournée que finalement vous n’en mentionnez qu’une « la dette » !!!

                    J’imagine que vous vouliez dire la « guerre » et la « dette »... un propos qui reste confus !


                  • Komastes 10 septembre 2013 09:04

                    Vous insinuez qu’il y a 2 choses « pour faire perdurer leur escroquerie » [je cite], mais votre phrase est ainsi tournée que finalement vous n’en mentionnez qu’une, « la dette » !!!

                    J’imagine que vous vouliez dire la « guerre » et la « dette »... un propos qui reste tout de même confus et nécessite d’être explicité !


                  • White Rabbit White Rabbit 10 septembre 2013 11:01

                    Bonjour, 

                    Je souhaite attirer votre attention sur cette pétition


                    Elle a pour but de demander à Monsieur Ban Ki-moon, secrétaire général de l’ ONU de faire statuer sur la définition du « crime d’agression » car elle n’est toujours pas fixée dans le « Statut de Rome » ; lorsqu’elle le sera, les personnes ayant commis un tel crime pourront être poursuivies devant la Cour Pénale Internationale (CPI).

                    La notion de crime d’agression définit les crimes commis par les personnes ou les Etats ayant préparé, accompli ou promu un conflit armé visant à déstabiliser un ou plusieurs états souverains.

                    En regard de ce à quoi nous avons assisté par le passé et de ce qui est en train de se reproduire sous nos yeux, il est de notre devoir et de notre responsabilité de demander l’application entière et plénière du « Statut de Rome » ; la notion d’agression étant la dernière pierre à placer à l’édifice pour que la CPI se pose comme garante des droits des peuples à vivre en paix.

                    Cette cause est d’une importance cruciale pour le devenir de toutes les nations et je pense qu’ensemble, nous pouvons agir pour la défendre, faites passer le mot — de telles campagnes démarrent toujours timidement.

                    N’ayant aucun réseau ni expérience dans ce domaine, je ne vous remercierais jamais assez de faire suivre et de diffuser cette pétition parmi vos cercles.

                    Nicolas F.


                    • Komastes 10 septembre 2013 12:04

                      C’est bien noté Nicolas, et bravo pour votre engagement


                    • DACH 10 septembre 2013 13:01

                      Pour éclairer un peu...

                      La Perspective de Michel TOUMA

                      Guérir le mal par le mal... En schématisant, tel est le message que s’emploient à marteler, fort à propos, les dirigeants américains et français pour expliquer le bien-fondé d’une frappe contre le régime de Bachar el-Assad. Car une forte opposition se manifeste dans plus d’un pays contre une intervention dans le conflit syrien. Une opposition due sans doute à un puissant lobby, qui pourrait être à multiples facettes, s’appuyant sur « l’esprit munichois » de certains élus et responsables politiques ainsi que sur une faction de l’opinion publique par principe, et traditionnellement, réticente à toute opération militaire.


                      Cette aspiration à la paix dans l’absolu, au niveau de l’opinion publique, est certainement louable en soi. Elle a été à la base de l’initiative spectaculaire prise par le Vatican d’organiser, samedi dernier, une journée de mobilisation populaire, de jeûne et de prières un peu partout dans le monde. Sauf que dans le contexte spécifique présent, cette initiative a été perçue (c’est la perception qui compte) et a été présentée par certains médias non pas comme le reflet d’un attachement de principe, non conjoncturel, à la paix, mais comme une position ponctuelle hostile au projet de frappes occidentales contre la Syrie, et donc comme un appui, par ricochet, au régime Assad.

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                      De ce point de vue, le timing bien précis et la médiatisation de cette initiative du Saint-siège ont reflété une maladresse certaine, d’autant que rien de tel n’a été entrepris pour dénoncer les massacres au quotidien qui prennent pour cible, au moyen de l’aviation, des blindés et des missiles balistiques, la population civile syrienne. Il paraît paradoxal de prôner l’attachement à la paix alors que la finalité (le output) d’une telle attitude risque d’être exploitée par un pouvoir assassin qui donne libre cours à sa machine de guerre. Il aurait été sans doute plus judicieux de choisir un timing et une conjoncture qui écartent sans équivoque une telle exploitation partisane.
                      Ce comportement paradoxal s’applique surtout aux responsables politiques et à la frange de l’opinion publique occidentale qui s’opposent au projet de frappes, soit sous l’impulsion de « l’esprit munichois », soit sous l’effet d’une attitude pacifiste qui frôle le dogmatisme. Dans l’un et l’autre cas, le paradoxe nous apparaît à son apogée si l’on approfondit quelque peu l’analyse de la situation relative à la crise syrienne.


                      Encore une fois, il ne sera jamais superflu de rappeler le fameux précédent des accords de Munich, en 1938, qui apportent la preuve qu’il ne sert à rien de caresser dans le sens du poil un tyran aux ambitions meurtrières, sous prétexte d’éviter la confrontation ou pour préserver la paix. Les Libanais en ont fait l’expérience en 1969 lorsque le pouvoir en place a signé avec l’OLP le tristement célèbre Accord du Caire en vertu duquel l’État s’était départi de sa souveraineté sur le Liban-Sud dans le but d’éviter la guerre civile et un conflit armé avec les Palestiniens. Pour reprendre la formule de Winston Churchill, les Libanais avaient alors accepté le déshonneur de l’Accord du Caire, et ils ont eu droit quand même à l’affrontement entre l’armée et les organisations palestiniennes en 1973, ainsi qu’à la guerre civile en 1975...


                      Ce que l’opinion occidentale ne perçoit pas et que certains élus feignent de ne pas voir, c’est que, paradoxalement, l’absence de réaction ferme au déchaînement du régime Assad éloignera pour de bon toute perspective de solution politique et aura pour résultat direct de provoquer une grave escalade dans les opérations militaires. Et pour cause : tout laxisme au stade actuel après la tragédie de la Ghouta reviendrait à faire parvenir à Damas un message dont il ressort que le régime en place bénéficie désormais d’une impunité totale, qu’il n’a plus à s’inquiéter d’une quelconque réaction à ses actions meurtrières, et que de ce fait il peut faire feu de tout bois, bien davantage que ce qu’il a fait au cours des deux dernières années. La conséquence immédiate ne saurait être qu’une escalade dans les combats, et une aggravation de l’instabilité dans les autres pays de la région.


                      Inversement, une réaction forte à la récente utilisation des armes chimiques pourrait faciliter et paver la voie à une solution, fondée sur la mise en place d’un gouvernement de transition. La longue expérience douloureuse des Libanais avec le clan Assad, depuis le début des années 70 et jusqu’à nos jours, nous a appris tout au long des décennies passées, aux dépens de la stabilité et de la sécurité du Liban, que la logique d’une solution politique équilibrée et du dialogue d’égal à égal est totalement étrangère au vocabulaire du pouvoir qui contrôle la Syrie d’une main de fer depuis plus de quarante ans.


                      Plaider en faveur d’un « dialogue » avec le régime Assad revient à dire que le « dialogue » était possible avec Hitler pendant la Seconde Guerre mondiale. Une solution politique n’est envisageable face à un tyran que si celui-ci est brisé ou s’il est suffisamment affaibli pour le contraindre à accepter qu’il n’est plus maître à bord.
                      Dans le cas de figure présent, Bachar el-Assad est effectivement réduit à sa plus simple expression, en termes de pouvoir réel. S’il parvient encore à tenir bon, c’est parce qu’il bénéficie du soutien massif, financier, militaire et politique de la Russie du président Vladimir Poutine, certes, mais surtout de l’Iran et du Hezbollah. Et c’est précisément à ce niveau qu’apparaît le deuxième grand paradoxe dans l’attitude des élus occidentaux et de la frange de l’opinion publique hostile à toute frappe militaire...


                      Sans l’appui de Téhéran et du Hezbollah sur les lignes de front, Bachar el-Assad n’est plus rien, en effet, sur l’échiquier régional et il ne tiendrait pas longtemps. Par voie de conséquence, toute attitude conciliante envers lui reviendrait à renforcer encore davantage l’Iran et le Hezbollah. Ceux qui s’opposent à une mise au pas sérieuse et radicale du régime Assad auraient ainsi contribué à accroître l’influence de Téhéran, lui permettant d’occuper une place prépondérante sur la rive orientale de la Méditerranée. Ils auraient aussi contribué à accentuer la puissance du Hezbollah alors même que l’Union européenne vient d’inscrire le parti chiite (pardon, sa « branche militaire » !) sur sa liste des organisations terroristes et que le parti chiite est depuis longtemps qualifié de terroriste par les États-Unis. Les pacifistes de la dernière heure auraient-ils oublié dans ce cadre que le Hezbollah a tout récemment été reconnu coupable d’actions terroristes en Bulgarie et à Chypre (pour ne citer que le cas de l’Europe) ? Auraient-ils oublié les attentats contre les quartiers généraux des marines et du contingent français de la Force multinationale à Beyrouth en 1983, la crise des otages français au début des années 80, la destruction du siège de l’ambassade US à Beyrouth, l’assassinat de l’ambassadeur Louis Delamare, et l’enlèvement puis la liquidation du sociologue français Michel Seurat ?

                       

                      Autant d’exemples qui s’inscrivent dans le cadre d’une stratégie à long terme et qui illustrent les méthodes d’action privilégiées de ceux que ces « pacifistes » ménagent aujourd’hui et qui ne manqueront pas de revenir, tôt ou tard, à de telles méthodes d’action sur les territoires européen et américain, si rien n’est fait pour mettre le holà à leurs desseins hégémoniques et meurtriers. C’est alors, seulement, que le dialogue et la paix seront vraiment réalisables


                      • Dominique TONIN Dominique TONIN 10 septembre 2013 13:17

                        @ l’auteur,

                        Du fait que l’on ne sait rien de vous et que vous écrivez certainement sous couvert d’1 pseudo, vous pouvez tout autant faire partie du cabinet d’HOLLANDE qui essaierait à travers cet article, de sonder l’opinion des français ! ou de connaître leur avis, ils vont être servis.
                        Alors, oui, HOLLANDE est un inconséquent en plus d’être un va t’en guerre. La place de la France à l’internationale s’amoindri de jour en jour du fait de sa « mollesse » qui n’est plus un secret pour personne. Il essaye donc de se donner une contenance en allant mettre son nez dans les affaires des autres en mauvais gestionnaire qu’il est et à grand renfort de milliards, vs l’avez fort justement souligné !
                        Alors qu’il est demandé aux français de faire des efforts et qu’il y a tant à faire sur notre sol, vs l’avez si bien fait remarquer.
                        De toute évidence, si nous laissons à ce genre d’individu de prendre des décision pour les Français, nous courons à la catastrophe.
                        C’est pour cette raison que nous pensons qu’il est urgent que le peuple, les peuples, reprennent les rênes du pouvoir, peut être par ce biais www.democratie-demos.eu

                        • Denzo75018 10 septembre 2013 14:07

                          Nos Politiques ne ’en vantent pas, mais ce sont les pays du golf qui vont financer les interventions !


                          • Komastes 10 septembre 2013 17:02

                            Probablement une partie, mais une partie seulement car il est impossible de chiffrer les coûts collatéraux et autres impacts sur l’économie de la France, des sociétés françaises et par ricochet des sociétés européennes...


                          • Aldous Aldous 10 septembre 2013 14:41

                            Ben c’est pas compliqué : Pour financer une guerre contrela Syrie, il suffit d’alonger l’age de cotisation a la retraite et de transferer les fonds à au ministère de la defense...


                            (On ne devrait pas dire « ministère de l’attaque » ?)

                            • Komastes 10 septembre 2013 17:07

                              + de TVA

                              + autres taxes (carbone, avion, écolo, etc.)

                              + de nouveaux impôts

                              + de CSG etc.

                              - de retraites

                              - de prestations sociales

                              - d’aide à la création d’entreprise

                              - d’incitations fiscales visant à favoriser l’investissement

                              => Voilà les mesures qui sont prises en ce moment pour payer l’addition toujours plus lourde... à moins d’un virage radical, libéral et raisonnable, tout cela conduira à la catastrophe économique


                            • Komastes 10 septembre 2013 17:08

                              ... mais également les mesures telles que celles décrites dans la réaction ci-dessus


                            • Fivago 10 septembre 2013 15:36

                              Pour ma part, qu’il s’agisse d’une guerre pour pacifier ou d’une guerre pour faire la guerre, c’est toujours une guerre et ça ne peut qu’empirer une situation déjà alarmante. Du côté des politiciens, c’est souvent très facile de prendre ce genre de décision et ce n’est pas vraiment un problème pour la plupart d’entre eux si la Syrie venait à être rayer de la carte du monde. Mais il faut aussi penser aux autres, à ces Syriens qui ont envie de vivre en paix dans ce monde. Quant à qui va payer quoi pour ces interventions, je suppose qu’il y va de la volonté de chaque pays en force.


                              • Komastes 10 septembre 2013 17:14

                                N’oublions pas non plus que la majorité du peuple syrien est derrière son gouvernement et que les rebelles, certes nombreux, ne représentent qu’une minorité de la population !

                                En démocratie, 1 voix de plus suffit pour l’emporter.

                                Que ferait le gouvernement de Monsieur Hollande si les 49% qui n’ont pas voté pour lui descendaient dans la rue pour tout casser, tuer des innocents et semer la terreur ?

                                => Comme l’a montré Monsieur Valls à plusieurs reprise, il n’hésiterait pas à utiliser la force, à passer en force, avec violence si nécessaire et même en utilisant des gaz (comme ceux qui ont été utilisés lors des manifestations massives contre le « mariage pour tous »)

                                 

                                Après ça, comment peut-on oser donner des leçons à ses voisins ?


                              • colza 10 septembre 2013 15:48

                                Si, à raison, vous ne voulez pas de l’intervention française en Syrie et ne voulez pas payer pour cela, je suggère, si l’auteur est d’accord, que nous fassions chacun un copier-coller de l’article et l’envoyions à François Hollande.

                                Je ne sais pas si cela changera quelque chose, mais il saura au moins ce que l’on pense.

                                • Komastes 10 septembre 2013 17:15

                                  Je suis parfaitement d’accord avec votre proposition et vous laisse utiliser mon article pour le diffuser largement.

                                  Bien à vous,

                                  Komastes


                                • Komastes 10 septembre 2013 17:16

                                  Par ailleurs, cf. ma réponse ci-dessus.

                                   

                                  N’oublions pas non plus que la majorité du peuple syrien est derrière son gouvernement et que les rebelles, certes nombreux, ne représentent qu’une minorité de la population !

                                  En démocratie, 1 voix de plus suffit pour l’emporter.

                                  Que ferait le gouvernement de Monsieur Hollande si les 49% qui n’ont pas voté pour lui descendaient dans la rue pour tout casser, tuer des innocents et semer la terreur ?

                                  => Comme l’a montré Monsieur Valls à plusieurs reprise, il n’hésiterait pas à utiliser la force, à passer en force, avec violence si nécessaire et même en utilisant des gaz (comme ceux qui ont été utilisés lors des manifestations massives contre le « mariage pour tous »)

                                   

                                  Après ça, comment peut-on oser donner des leçons à ses voisins ?

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