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Accueil du site > Actualités > International > Israël : Ehoud Olmert s’en va... la paix aussi ? (3)

Israël : Ehoud Olmert s’en va... la paix aussi ? (3)

Acculé à la démission, Olmert quitte le pouvoir en pleines négociations avec les Palestiniens et les Syriens. Une difficile succession qui va remettre en cause une nouvelle fois l’espoir de paix. Suite et fin.

Dans un premier article, j’avais évoqué la succession chaotique du Premier ministre israélien Ehoud Olmert. Dans un deuxième article, j’avais rappelé l’historique de la longue quête de la paix. Je termine ici avec le processus actuel mis en place avec l’arrivée du "couple" Sharon et Abbas et ce que pourront en faire leurs successeurs.


Après la mort de Yasser Arafat le 11 novembre 2004, la politique d’Ariel Sharon s’infléchit. Unilatéralement, Sharon décide de quitter la bande de Gaza, parfois par la force en obligeant les colons israéliens à partir. Cette décision n’est pas forcément salutaire, puisque Gaza est passée entre temps sous contrôle du Hamas.


Cette politique d’ouverture a engendré l’incompréhension des ultras du Likoud menés par Nétanyahou à tel point que Sharon décide de quitter le Likoud (dont il était le patron, mais aussi l’un des fondateurs en 1973) pour créer son propre parti "centriste", Kadima, et a convaincu le travailliste Shimon Peres (sans doute très avide de ministères) à le rejoindre.

La disparition politique d’Ariel Sharon quelques jours après la création de Kadima, consécutive à son accident vasculaire cérébral qui le plonge dans le coma (qui dure encore deux ans et demi après), place son héritier, Ehoud Olmert à la tête du gouvernement israélien dès le 4 janvier 2006.

Peut-être était-ce pour acquérir auprès de ses compatriotes une légitimité militaire ? Ou par incompétence à la suite de l’enlèvement de soldats israéliens ? Olmert décide en juillet 2006 de pilonner le Sud-Liban dans le but d’anéantir le Hezbollah. Le bilan est désastreux, l’opération échoue et le Hezbollah montre sa force. L’impopularité d’Olmert grandit quelques mois à peine après sa victoire aux élections législatives du 28 mars 2006.

Olmert n’avait aucun passé militaire, ni son ministre de la Défense Amir Peretz (président du Parti travailliste, qui est remplacé à ces deux postes par Ehoud Barak en mai et juin 2007). Sa volonté de montrer sa fermeté est accompagnée de nombreuses erreurs que lui reprochent ses compatriotes, tant les partisans d’une pacification des esprits que les ultras qui considèrent que l’opération de l’été 2006 n’a pas été efficace puisque le Hezbollah a résisté.

Olmert faisait partie des "durs" du Likoud lorsqu’il était jeune député. Parlant de lui-même à cette époque (1978), il déclare : « J’avais voté contre Menahem Begin. (…). Je lui avais dit que c’était une erreur historique. (…) Maintenant, je suis désolé qu’il ne soit plus en vie pour m’entendre reconnaître publiquement sa sagesse et mon erreur. Il avait raison et j’avais tort. Grâce à Dieu, nous nous sommes retirés du Sinaï. »

Ehoud Olmert a réussi à nouer des liens de confiance avec le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas (élu à 62% le 9 janvier 2005 à la succession d’Arafat). Les deux parties ont pris l’engagement d’aboutir à un accord avant la fin du mandat de George W. Bush, qui devrait également être la fin du mandat d’Ehoud Olmert si des élections anticipées étaient organisées en Israël.

Ce qui est clair, c’est que Mahmoud Abbas, comme Arafat, n’est pas éternel et qu’à 73 ans, sa succession ne tardera pas à se poser et sera encore plus difficile que celle d’Olmert. La paix est donc urgente.

Alors, quel est l’avenir de la paix avec le départ d’Olmert qui était, comme Rabin en 1995, comme Sharon (quoi qu’on en dise) en 2005, l’homme d’État israélien le plus apte à conclure la paix entre Israéliens et Palestiniens ?


1. Aller vite parce qu’Olmert s’en va

Ehoud Olmert a déclaré qu’il voulait, avant de quitter le pouvoir, conclure un double accord de paix avec les Palestiniens et avec les Syriens (l’accord sur la Syrie devrait porter sur le Golan qui serait restitué).

Le problème, c’est qu’Olmert risque fort d’être contesté dans son propre camp, les scandales politico-financiers et sa démission annoncée lui sapant toute autorité politique.

Certains de ses alliés politiques ne sont d’ailleurs plus d’accord pour poursuivre les négociations, comme le ministre des Communications Ariel Attias du parti religieux Shass qui estime que, désormais démissionnaire, Ehoud Olmert n’a plus de mandat pour mener des négociations et ne peut que gérer les affaires courantes.

À cela, Olmert répond qu’il impliquera la nouvelle direction de Kadima à chaque nouvelle avancée des négociations afin de les pérenniser.

Même son de cloche du côté des interlocuteurs palestiniens. Le président palestinien Abbas a considéré peu probable de finir les négociations avant la fin du mandat de Bush Jr mais a assuré également que les discussions se poursuivraient quelle que soit l’identité de ses interlocuteurs israéliens.

On ne peut s’empêcher de penser que si Olmert ne parvenait pas à conclure avant son départ, tout un nouveau cycle serait nécessaire, ne serait-ce que pour permettre aux négociateurs de se connaître et de connaître leurs intentions. Ces remises en cause permanentes n’aident pas à la continuité du processus de paix, sans parler de ceux qui veulent mettre de l’huile sur le feu.


2. L’après-Bush Jr ou l’après-Olmert

Si les négociations s’enlisaient pour les prochains mois, nul doute qu’elles seraient réactivées par de nouveaux interlocuteurs : Israéliens, mais aussi Américains dont l’entremise est essentielle dans la réussite du processus (Camp David, Oslo, etc. l’ont bien montré).

Les deux candidats à la présidentielle américaine du 4 novembre 2008, le républicain John MacCain et le démocrate Barack Obama, l’ont déjà affirmé : une fois l’élection finie, ils poursuivraient le processus de paix. Obama ayant d’ailleurs ironisé en disant qu’il n’attendrait pas la septième année de sa présidence pour commencer à s’inquiéter de la paix au Proche-Orient, pique adressée à son éventuel futur successeur George W. Bush.


3. Un nouveau Premier ministre en Israël

Un changement de Premier ministre pourrait-il relancer le processus de paix ?

La réponse à la question dépend évidemment du nom du successeur d’Olmert, de son parti (est-ce la continuité ou est-il issu de nouvelles élections comme c’est fort probable ?).

En règle générale, tout changement de dirigeant induit un retard dans la reprise des négociations, le temps que la nouvelle équipe se mette en place et travaille les dossiers. Le risque, c’est que les négociations doivent être reprises au début.

Cependant, si le désengagement unilatéral de la Bande de Gaza voulue par Sharon peut prêter à confusion (Abbas souhaite que la Cisjordanie suive ce mouvement et Israël voudrait au contraire pérenniser les implantations des colons en Cisjordanie alias "Judée-Samarie"), les timides discussions engagées avec la Syrie par l’entremise de la Turquie devraient être poursuivies dans tous les cas.

En effet, Israël a un besoin impératif d’assurer la sécurité de sa frontière nord et un accord encourageant la Syrie à neutraliser le Hezbollah libanais en contrepartie d’un retrait du Golan serait approuvé tant par le futur responsable du Kadima que par Nétanyahou (Likoud) et Barak (travailliste).


4. Hypothèse Shaul Mofaz

Ce serait l’hypothèse la plus favorable à Olmert car il est l’un de ses proches. Il est considéré, selon la "terminologie israélologue", comme un "faucon", c’est-à-dire comme peu enclin à vouloir la paix.

Mais a contrario, seul un "faucon" peut vraiment négocier une paix valable avec les Palestiniens, et le peuple israélien fait plus confiance à une personnalité forte capable de fermeté tant face au Hamas et au Hezbollah que face aux négociateurs palestiniens et syriens, qu’à un pacifiste intellectuel (tel que Shimon Peres).

De plus, son origine iranienne pourrait laisser croire que la volonté belligérante des États-Unis contre l’Iran serait tempérée par cet homme.


5. Hypothèse Tzipi Tivni

Une femme à poigne, sorte d’Angela Merkel du Proche-Orient, avec une expérience gouvernementale non négligeable (Justice et Affaires étrangères entre autres), une stature internationale indéniable et un passé personnel militaire qui la rend légitime auprès de ses compatriotes. Ce qui avait manqué à Shimon Peres mais pas à Yitzhak Rabin.

Une femme réussirait-elle mieux dans ces négociations difficiles qu’un homme ? Pas sûr, mais peut-être.


6. Hypothèse Nétanyahou

Hélas, je dis hélas pour les partisans de la paix, l’hypothèse d’une victoire de Benjamin Nétanyahou lors d’élections anticipées est quasi incontournable. Ces élections ne pourraient se dérouler qu’à la fin du prochain hiver, ce qui donnerait à Olmert un peu de temps encore pour finaliser les négociations.

On se souvient que c’est "Bibi" qui avait fait capoter les accords d’Oslo lorsqu’il avait pris le pouvoir à la suite de l’assassinat de Rabin, en encourageant les implantations juives dans les territoires occupés.

Tout le processus de paix actuel serait certainement remis en cause.


Mais "le pire n’est jamais sûr"

Ne nous trompons pas : au pouvoir ou pas au pouvoir, tant que Nétanyahou est populaire, la paix sera oscillante.

Une paix entre Israéliens et Palestiniens ne pourra être durable que si un consensus se noue tant en Israël que chez les Palestiniens sur cette paix.

Et seul un leader politique comme lui, à l’origine opposé à la création d’un État palestinien, pourrait établir cette paix durable car il pourrait la rendre consensuelle au sein de son pays, la faire admettre par les plus réfractaires de ses compatriotes.


Alors, la paix va-t-elle quand même se faire dans cette région du monde avec le départ d’Ehoud Olmert ?


Elle a beaucoup perdu de temps. Elle a perdu une bataille, mais certainement pas la guerre.


Aussi sur le blog.

Sylvain Rakotoarison (6 août 2008)


Pour aller plus loin :

Dépêches de presse sur la démission d’Ehoud Olmert et sa succession.


Documents joints à cet article

Israël : Ehoud Olmert s'en va... la paix aussi ? (3) Israël : Ehoud Olmert s'en va... la paix aussi ? (3) Israël : Ehoud Olmert s'en va... la paix aussi ? (3) Israël : Ehoud Olmert s'en va... la paix aussi ? (3) Israël : Ehoud Olmert s'en va... la paix aussi ? (3) Israël : Ehoud Olmert s'en va... la paix aussi ? (3) Israël : Ehoud Olmert s'en va... la paix aussi ? (3) Israël : Ehoud Olmert s'en va... la paix aussi ? (3) Israël : Ehoud Olmert s'en va... la paix aussi ? (3)

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11 réactions à cet article    


  • tvargentine.com lerma 6 août 2008 10:53

    C’est une guerre de religion sans fin et jamais il n’y aura de solution de paix,nous l’avons vue ces 10 dernières années

    Israel est une démocratie et c’est ce qui fait ça force

    Les autres pays arabes sont tous des dictatures et les dirigeants palestiniens après avoir mis le chaos en Jordanie dans les années 70(septembre 73),ensuite au Liban qui aura apporté la guerre aux libanais.

    Maintenant les palestiniens se tuent entre eux avec uniquement pour objectif l’argent que leur donne ses donnateurs arabes ou européen

    Tant que les palestiniens ne se débarasseront pas des terroristes islamistes et ne seront pas des partis démocratique,ISRAEL sera en position de domination

    Ehoud Olmert était un corrompu et sa fuite en avant pour rechercher un accord de paix afin de se refaire une virginité au reste du Monde demontre bien que ce personnage était un petit politicien qui aura dégouté l’homme de la rue


    • Boscaca 6 août 2008 22:11

      Rien à voir avec une guerre de religion pauvre tache !
      quand on ne sait pas de quoi on parle on ferme sa gueule !


    • fonzibrain fonzibrain 6 août 2008 11:41

      Le 18 juillet 2008, le New York Times a publié un article de l’historien juif israélien, le Professeur Benny Morris, recommandant une attaque israélienne nucléaire génocidaire contre l’Iran avec la possibilité de tuer 70 millions d’Iraniens – 12 fois le nombre de victimes juives de l’Holocauste nazi.

      « Les dirigeants de l’Iran feraient bien de repenser leur jeu et de suspendre leur programme nucléaire. S’ils ne le font pas, le mieux qu’ils puissent espérer c’est que l’attaque d’Israël contre leurs installations nucléaires avec des armes conventionnelles détruira celles-ci. Cela voudrait dire sûrement des milliers de victimes iraniennes et une humiliation internationale. Mais l’alternative c’est un Iran transformé en désert nucléaire. »

      Morris fait régulièrement des conférences, il est aussi consultant auprès des institutions politiques et militaires israéliennes et à de ce fait un accès unique auprès des planificateurs militaires stratégiques israéliens. La recommandation de Morris et son soutien public à une expulsion massive et brutale de tous les Palestiniens est de notoriété publique. Malgré ses prises de position génocidaires, cela ne l’a pas empêché de recevoir de nombreuses récompenses universitaires. Ses écrits et points de vue sont publiés en Israël dans les journaux et magazines les plus importants. Les positions de Morris ne sont pas de vaines rodomontades d’un psychopathe marginal, comme en témoigne son article d’opinion récemment publié dans le New York Times.

      Que nous révèle la publication par le New York Times d’un article qui appelle à l’incinération nucléaire de 70 millions d’Iraniens et à la contamination d’environ un billion de personnes du Moyen Orient à l’Asie et l’Europe, sur la politique et culture US ? Car c’est le NYT qui informe les « classes éduquées » des US, publie des suppléments du dimanche, des pages littéraires et éditoriales et qui sert de « conscience morale » pour d’importants secteurs de l’élite culturelle, économique et politique.

      Le NYT offre une certaine respectabilité au meurtre de masse, exprimé par les points de vue de Morris et dont ils ne pourraient pas bénéficier si, disons, ils étaient publiés dans des hebdomadaires ou mensuels néo cons. Le fait que le NYT considère la perspective d’une extermination israélienne de millions d’Iraniens comme faisant partie du débat politique au Moyen Orient révèle à quel point le Zionisme-Fascisme a infecté les « hauts « cercles culturels et journalistiques des Etats Unis. Il est vrai que c’est le développement logique de l’acceptation publique par le NYT du blocus économique par Israël pour affamer 1.4 millions de Palestiniens à Gaza ; la dissimulation par le Times de l’influence de l’organisation Israélo sioniste AIPAC sur l’attaque lancée par les US contre l’Irak conduisant au meurtre de plus d’un million d’Irakiens.

      Le Times donne le ton pour toute la scène culturelle de New York, qui privilégie les intérêts israéliens, au point de les assimiler au discours politique US non seulement dans leurs violations routinières des lois internationales, mais leurs menaces, en fait promesses de dévaster d’immenses zones de la terre dans leur poursuite de suprématie régionale. La volonté du NYT de publier un article recommandant un génocide ethnocide, nous montre la force des liens entre un journal pro israélien « institutionnel libéral » et la droite totalitaire israélienne. C’est comme si en publiant cela le NYT considérait que les points de vue des nazis non juifs étaient inacceptables, mais que les points de vue et politiques judéo fascistes nécessitaient un examen attentif et une possible mise en application.

      L’article de Morris « d’extermination nucléaire » dans le New York Times n’a provoqué aucune opposition des 52 présidents des plus importantes Organisations Juives Américaines (PMAJO) car, dans leur bulletin quotidien, Daily Report, elles ont fréquemment publié des articles par des israéliens et des sionistes américains, préconisant une attaque nucléaire israélienne et ou US contre l’Iran. En d’autres termes, les points de vue totalitaires de Morris font partie de la Matrix culturelle profondément enracinée dans les réseaux organisationnels sionistes et leurs « influence » étendue dans les cercles culturels et politiques US. Ce que le Times a fait en publiant l’article démentiel de Morris a sorti le discours génocidaire des cercles d’influence limités sionistes, et l’a placé dans le champ traditionnel de lecture de millions de lecteurs américains.

      Mis à part une poignée d’écrivains (non juifs et juifs) qui publient sur des sites marginaux, il n’y a aucune condamnation politique ou morale émanant de tout le monde littéraire, politique et journalistique, à cet affront à notre humanité. Aucune tentative n’a été faite de lier les politiques totalitaires génocidaires de Morris aux menaces publiques officielles d’Israël et aux préparations pour une guerre nucléaire. Il n’y a aucune campagne anti nucléaire menée par nos intellectuels ayant le plus d’influence sur l’opinion publique pour dénoncer l’état (Israël) et ses intellectuels connus qui préparent une guerre nucléaire qui peut potentiellement exterminer plus de dix fois le nombre de juifs massacrés par les Nazis.

      Une incinération nucléaire de la nation iranienne est l’équivalent israélien des chambres à gaz d et fours crématoires d’Hitler, écrit en grosses lettres. L’extermination est la dernière étape du Sionisme : sur la base de la doctrine dominer le Moyen Orient ou ruiner l’air et la terre de la planète. C’est le message clair de Benny Morris (et de ses sponsors officiels israéliens) qui, comme Hitler, lance des ultimatums aux Iraniens, « rendez vous ou vous serez détruits » et qui menace les US, joignez vous dans le bombardement de l’Iran ou sinon vous devrez affronter une catastrophe écologique et économique mondiale.

      Que Morris soit complètement, carrément et cliniquement fou ne fait aucun doute. Le New York Times, en publiant ses divagations génocidaires fournit de nouveaux signes prouvant comment la puissance et la richesse ont contribué à la degenerescence de la vie intellectuelle et culturelle juive aux Etats Unis. Pour comprendre les dimensions de cette décadence nous avons seulement besoin de comparer le brillant écrivain juif allemand tragi romantique, Walter Benjamin, fuyant désespèremment l’avancée de la terreur totalitaire nazie, à la recommandation criminelle de l’écrivain juif israélien, Benny Morris, d’une terreur nucléaire sioniste, publié dans le New York Times.

      La question de la puissance sioniste en Amérique n’est pas seulement une question d’influence du « lobbying », sur les décisions du Congrès et de la Maison Blanche concernant l’aide étrangère fournie à Israël. Ce qui est en jeu actuellement, ce sont les questions liées, celle de la recommandation d’une guerre nucléaire par laquelle 70 millions d’Iraniens sont menacés d’extermination et la complicité des médias de masse US qui fournissent une plateforme, voire une certaine respectabilité politique pour un meurtre de masse et une contamination mondiale. Contrairement au passé nazi, nous ne pouvons pas affirmer, comme l’ont fait les bons allemands « que nous ne savions pas « ou « qu’on ne nous a pas prévenu », parce que cela a été écrit par un universitaire israélien notoirement connu et cela a été publié dans le New York Times.

      Article original en anglais, The New York Times : Making Nuclear Extermination Respectable, 30 juillet 2008

      Traduction Mireille Delamarre pour www.planetenonviolence.org.


      James Petras
      est l’auteur du livre « Zionism, Militarism And the Decline of U.S Power (Clarity Press Atlanta ) " publié en Août 2008.


      • fonzibrain fonzibrain 6 août 2008 11:55

        lerma

        la victoire du hamas etait tout ce qu"il y avait de normal,zero mensonge,ce qui change de la grande démocratie US,avec tout ce qu’il passé lors de l’election de bush

        alors s’il te plais la démocratie

        et puis entre le violeur katsav et le corrrompu olmert,elle est belle ta démocratie


      • USA 613 7 août 2008 02:25

        @ Fonzibrain

        Ce que vous écrivez....MENSONGE... INTOX & MANIPULATION

        Pour s’en convaincre il suffit de lire les développements et argumentations avec toutes ces PREUVES listées ci-dessous

        Vous êtes décrédibilisé par toutes vos interventions au caractère ORIENTE 
        Partout, ailleurs dans ce site, à chaque fois, les mêmes interventions dont on démontre le caractère ORIENTE cela ne vous empêche pas d’en remettre une couche dans chacune de vos interventions

        VOS manigences et manoeuvres perverses sont connues et démontrées ...

        A quoi bon persister dans ce même discours alors qu’on a fait le CONSTAT de l’ABSENCE TOTALE de FIABILITE TOTALE de CHACUN de vos commentaires


      • fonzibrain fonzibrain 6 août 2008 12:08

        ggille louise

        herzl lui aussi n’a pas pas circoncis son gosse


        • fonzibrain fonzibrain 6 août 2008 15:15

          le moinsage de - 4,c’est pour moi ou pour le sujet de l’article

          c’est vrai que de lire une tribune expliquant la possibilité d’une extermination totale des iraniens avec des bombes atomique dans le New YORK TIME est tellemnt grave que je le croyais pas


          • USA 613 7 août 2008 02:23

             

            @ Fonzibrain

            Ce que vous écrivez....MENSONGE... INTOX & MANIPULATION

            Pour s’en convaincre il suffit de lire les développements et argumentations avec toutes ces PREUVES listées ci-dessous

            Vous êtes décrédibilisé par toutes vos interventions au caractère ORIENTE 
            Partout, ailleurs dans ce site, à chaque fois, les mêmes interventions dont on démontre le caractère ORIENTE cela ne vous empêche pas d’en remettre une couche dans chacune de vos interventions

            VOS manigences et manoeuvres perverses sont connues et démontrées ...

            A quoi bon persister dans ce même discours alors qu’on a fait le CONSTAT de l’ABSENCE TOTALE de FIABILITE TOTALE de CHACUN de vos commentaires


          • USA 613 7 août 2008 02:10

            @ par fonzibrain (IP:xxx.x9.133.75) le 6 août 2008 à 11H41

            Dans votre intervention fort intéressante donnée en référence ci-dessus vous donnez une INTERPRETATION par Petras de l’OPINION de Benny Morris elle parue dans le New York Times

            Vous lisez l’anglais (vous donnez la traduction en français du détracteur de Benny Morris comme référence Il s’agit de l’article "The New York Times : Making Nuclear Extermination Respectable" by Prof. James Petras, vous en donnez le lien en bas de votre commentaire. Le Porf James Petras écrit en anglais donc vous lisez l’Anglais.)

            Ici pour vous mais aussi pour les lecteurs de votre commentaire ce que Benny Morris a écrit et qui est paru sous la rubrique OPINION dans le New York Times.
            Ici ce qui est paru de Benny Morris dans le New York Times
            http://www.nytimes.com/2008/07/18/opinion/18morris.html?_r=1&scp=2&sq=benny%20morris&st=cse&oref=slogin
            N’importe qui peut faire traduire en français cette OPINION de Benny Morris en anglais il suffit de se rendre sur la page d’accueil de Google.fr et de se servir de l’outil de traduction étant la longueur de l’article peut-être faut-il le faire en 2 fois.
            Une fois l’OPINION traduite merci de me précisier où l(on trouve les délires du Pr James Petras dans les propos de Benny Morris ?
            TOUT EST FAUX
            Il y a la MANIPULATION du lecteur par ce M. Petras et RIEN de ce qu’il écrit n’est préconisé par Morris
            Morris étudie les dangers du nucléaire iranien et les actions POSSIBLES par les US et par les IL mais NULLEPART il n’est écrit ce que le Pr Petras écrit de Morris ni dans l’esprit ni dans les termes
            Donc UNE FOIS DE PLUS .... MANIPULATION quand tu me tiens

            Quant à Petras ....
            Je viens de revisiter le site de l’article du Pr James Petras.

            HORREUR
            TOUT est FALSIFICATION dans VOTRE commentaire
            VOUS N’avez PAS lu le texte de Petras en anglais
            Vous avez lu la traduction en français de ce texte en anglais
            VOTRE commentaire N’est en fait qu’un "copier-coller" du texte en ligne sur ce site

            Quelle déception

            Ce N’est d’ailleurs PAS la seule intervention ORIENTEE de ce site
            On peut lire plusieurs interventions TOUTES tendacieuses et d’AUCUNE fiabilité étant leurs auteurs et l’esprit du site
            Un autre forum à la ligne bien affirmée
            Un indice supplémentaire que signfie un site qui présente les interventions de son forum traduites en plusieurs langues dont le FRANCAIS (le site est canadien... donc rien d’étonnant à ce que l’on trouve la traduction en Français... mais on trouve AUSSI la traduction de TOUT en Arabe
            Je ne le critique pas
            Je constate
            Que peut-on conclure d’un site quand celui-ci offre à ses lecteurs la possibilité de lire les interventions de chacun en Arabe ?
            Est-ce un indice et si OUI, lequel ?
            Connaissez-vous beaucoup de sites qui mettent en ligne des interventions en Arabe ?
            On n’en trouve pas en cyrillique, en chinois, en hbreu, en grec, mais pas en italien ou en aucune langue nordique ... mais on en trouve en Arabe... Normal ?
            Le fait de trouver des interventions en Arabe sur ce site en est-ce un indice ?
            Lequel ?

            Ce site c’est LA référence de Fonzibrain.... cela veut tout dire
            Quel site fiable vous nous donnez comme référence.. ne s’y retrouve que des intervenants réputés PARTISANS donc aux propos orientés
            Petras n’est pas le seul on y trouve d’autres tous de la même veine
            Donc NON Morris N’a JAMAIS écrit ce que Petras lui prète comme propos (il suffit de lire la traduction de l’OPINION de Morris.
            Qui est Benny Morris ?
            On trouve une biographie sur Wikipédia.... il n’est de LOIN PAS l’homme INFLUENT dans les sphères du pouvoir israélien... ENCORE un AUTRE bobard GROSSIER de l’anti-sioniste ou anti-sémite (il a les 2 scasquettes) Petras
            http://fr.wikipedia.org/wiki/Benny_Morris

            Ici pour mieux constater la validité et quelle peut être l’objectivité du délirant Petras
            http://fr.wikipedia.org/wiki/James_Petras

            En clair et pour synthétiser
            TOUTE cette salade ... de l’INTOX et de la MANIPULATION... RIEN d’objectif... RIEN d’équilibré dans ce commentaire...

            M’était-il encore besoin de démontrer que les commentaires de Fonzibrain étaient PARTISANS, OIRIENTES et NON FIABLES. 

            A présent la démonstration est faite

            Bien entendu il y en aura toujours pour préférer ce genre d’allégations quand bien même elles ne correspondraient en RIEN à ce qui a été dit ou fait... mais est-ce bien la première fois que l’on assiste à de la malhonnêteté intéllectuelle à rapporter les propos d’autrui ? NON

            Combien détournent les faits de leur réalité ?

            Là on en a un exemple

            Quant au site un site propagandiste avéré

            Pour certains les sites de propagandes sont les sites de référence... Fonzibrain fait partie du lot
            Pour moi et heureusement pour certains dès lors qu’un site est un site partisan il n’est pas la référence on le constate ici pour Fonzibrain ce n’en est pas le cas.

            Je n’aime pas être pris pour un boeuf que l’on tire par le naseau
            J’ai même HORREUR des sites partisans qui font du lavage de cerveau

            Le site de Petras est un site pour lavage de cerveaux assuré... 

            NON ce site N’est pas LA référence
            Il en va de même des commentaires de Fonzibrain

            LA PREUVE se trouve explicitée ci-dessus et sur les liens OBJECTIFS donnes comme références ci-dessus.

            Bye Bye


            • stephanemot stephanemot 7 août 2008 02:35

              Comparer Tivni a Merkel, il fallait oser : elle n’a de cesse de rendre Netanyahu pour un modere ringard aux yeux de l’extreme droite depuis des annees.
              Parler d’Olmert comme messager de paix, il fallait oser : ses ultimes concessions de condamne n’ont pour objectif que de fragiliser encore ce qu’il reste de l’Autorite Palestinienne, que l’on accusera encore d’avoir fait torpiller la paix dans quelques semaines.
              Olmert a parfaitement poursuivi l’oeuvre de Sharon : le scenario Bangladesh (http://e-blogules.blogspot.com/2006/01/red-blogule-to-ehud-olmert-bangladesh.html) est desormais bien engage avec le Hamas a la tete de Gaza, et Jerusalem Est est sur le point de se radicaliser a son tour. Les faucons ont encore de belles annees devant eux a Tel Aviv et dans toute la region.


              • fonzibrain fonzibrain 7 août 2008 11:15

                Iran ’s leaders would do well to rethink their gamble and suspend their nuclear program. Barring this, the best they could hope for is that Israel ’s conventional air assault will destroy their nuclear facilities. To be sure, this would mean thousands of Iranian casualties and international humiliation. But the alternative is an Iran turned into a nuclear wasteland.”


                Benny Morris et le second holocauste. Dans une tribune publiée par le quotidien anglophone The Jerusalem Post du 18 janvier, l’historien Benny Morris, pubie un article intitulé : « This Holocaust will be different » (Cet holocauste sera différent). Benny Morris fut l’un des premiers historiens israéliens à avoir fait des recherches sur l’expulsion des Palestiniens en 1948-1950 et à avoir analysé la politique israélienne de cette période de manière très critique. Son livre, The birth of the Palestinian refugee problem, 1947-1949 (Cambridge University Press), publié pour la première fois en 1987, reste un classique (Pour un livre en français qui synthétise l’historiographie israélienne sur l’expulsion, on pourra lire, de Dominique Vidal, Le péché originel d’Israël. L’expulsion des Palestiniens revisitée par les "nouveaux historiens" israéliens, aux éditions de l’Atelier). Mais, depuis la seconde Intifada, il a "radicalisé" ses positions, expliquant que l’expulsion était justifiée et que l’Etat d’Israël serait plus tranquille sans minorité arabe. Son texte cité ci-après annonce un nouvel holocauste contre les juifs et l’impuissance de tous à l’arrêter.

                « Le second holocauste sera très différent. Un matin ensoleillé, dans cinq ou dix ans, peut-être durant une crise régionale ou peut-être sans crise, un jour, un an ou cinq ans après que l’Iran aura acquis la bombe, les mollahs de Qom se réuniront en session secrète, sous le portrait de l’ayatollah Khomeiny au regard d’acier et donneront le feu vert au président Mahmoud Ahmadinejad, qui sera dans son deuxième ou troisième mandat. » Et l’Iran lancera des bombes nucléaires sur Israël.

                « Certains des morts seront inévitablement des Arabes (...) Il est improbable qu’un tel massacre de masse de musulmans troublera Ahmadinejad et les mollahs. Les Iraniens n’aiment pas spécialement les Arabes, notamment les sunnites (...) Les Palestiniens, dispersés à travers le monde, survivront comme peuple, comme survivra la plus grande partie de la nation arabe dont ils font partie. Et pour se débarrasser de l’Etat juif, les Arabes accepteront de faire certains sacrifices. »

                http://blog.mondediplo.net/2007-01-21-Iran-Liban-incoherences-francaises



                « Israël attaquera presque certainement les sites nucléaires iraniens dans les 4 à 7 mois qui viennent.(...) Si cette attaque échoue, le Moyen Orient fera face presque certainement à une guerre nucléaire, soit après une frappe pré-emptive nucléaire israelienne, soit lors d’un échange de frappes nucléaires intervenant peu de temps après l’obtention de la bombe par l’Iran. » L’historien israélien ultra sioniste Benny Morris, qui regrette que le « nettoyage ethnique » de la Palestine n’ait pas été mené assez vigoureusement en 1948, publie une tribune dans le New York Times où il développe les vues apocalyptiques qui lui sont familières et annonce une frappe contre l’Iran dans la période allant de l’élection à la prise de fonction du nouveau président américain. Lorsque cet homme écrit : « given the fundamentalist, self-sacrificial mindset of the mullahs who run Iran, Israel knows that deterrence may not work as well as it did with the comparatively rational men who ran the Kremlin and White House during the cold war. They are likely to use any bomb they build, » il ne perçoit visiblement pas que la description de la psychologie qu’il prête aux dirigeants iraniens et qu’il juge irrationnelle décrit en fait trait pour trait sa propre vision de la situation. Car c’est bien dans l’esprit de Morris, que l’éventualité d’une parité dissuasive est inacceptable, et que le sacrifice semble la seule issue possible. Pas à Téhéran.

                Benny Morris, New York Times, 18 juillet 2008

                ISRAEL will almost surely attack Iran’s nuclear sites in the next four to seven months - and the leaders in Washington and even Tehran should hope that the attack will be successful enough to cause at least a significant delay in the Iranian production schedule, if not complete destruction, of that country’s nuclear program. Because if the attack fails, the Middle East will almost certainly face a nuclear war - either through a subsequent pre-emptive Israeli nuclear strike or a nuclear exchange shortly after Iran gets the bomb.

                It is in the interest of neither Iran nor the United States (nor, for that matter, the rest of the world) that Iran be savaged by a nuclear strike, or that both Israel and Iran suffer such a fate. We know what would ensue : a traumatic destabilization of the Middle East with resounding political and military consequences around the globe, serious injury to the West’s oil supply and radioactive pollution of the earth’s atmosphere and water.

                But should Israel’s conventional assault fail to significantly harm or stall the Iranian program, a ratcheting up of the Iranian-Israeli conflict to a nuclear level will most likely follow. Every intelligence agency in the world believes the Iranian program is geared toward making weapons, not to the peaceful applications of nuclear power. And, despite the current talk of additional economic sanctions, everyone knows that such measures have so far led nowhere and are unlikely to be applied with sufficient scope to cause Iran real pain, given Russia’s and China’s continued recalcitrance and Western Europe’s (and America’s) ambivalence in behavior, if not in rhetoric. Western intelligence agencies agree that Iran will reach the “point of no return” in acquiring the capacity to produce nuclear weapons in one to four years.

                Which leaves the world with only one option if it wishes to halt Iran’s march toward nuclear weaponry : the military option, meaning an aerial assault by either the United States or Israel. Clearly, America has the conventional military capacity to do the job, which would involve a protracted air assault against Iran’s air defenses followed by strikes on the nuclear sites themselves. But, as a result of the Iraq imbroglio, and what is rapidly turning into the Afghan imbroglio, the American public has little enthusiasm for wars in the Islamic lands. This curtails the White House’s ability to begin yet another major military campaign in pursuit of a goal that is not seen as a vital national interest by many Americans.

                Which leaves only Israel - the country threatened almost daily with destruction by Iran’s leaders. Thus the recent reports about Israeli plans and preparations to attack Iran (the period from Nov. 5 to Jan. 19 seems the best bet, as it gives the West half a year to try the diplomatic route but ensures that Israel will have support from a lame-duck White House).

                The problem is that Israel’s military capacities are far smaller than America’s and, given the distances involved, the fact that the Iranian sites are widely dispersed and underground, and Israel’s inadequate intelligence, it is unlikely that the Israeli conventional forces, even if allowed the use of Jordanian and Iraqi airspace (and perhaps, pending American approval, even Iraqi air strips) can destroy or perhaps significantly delay the Iranian nuclear project.

                Nonetheless, Israel, believing that its very existence is at stake - and this is a feeling shared by most Israelis across the political spectrum - will certainly make the effort. Israel’s leaders, from Prime Minister Ehud Olmert down, have all explicitly stated that an Iranian bomb means Israel’s destruction ; Iran will not be allowed to get the bomb.

                The best outcome will be that an Israeli conventional strike, whether failed or not - and, given the Tehran regime’s totalitarian grip, it may not be immediately clear how much damage the Israeli assault has caused - would persuade the Iranians to halt their nuclear program, or at least persuade the Western powers to significantly increase the diplomatic and economic pressure on Iran.

                But the more likely result is that the international community will continue to do nothing effective and that Iran will speed up its efforts to produce the bomb that can destroy Israel. The Iranians will also likely retaliate by attacking Israel’s cities with ballistic missiles (possibly topped with chemical or biological warheads) ; by prodding its local clients, Hezbollah and Hamas, to unleash their own armories against Israel ; and by activating international Muslim terrorist networks against Israeli and Jewish - and possibly American - targets worldwide (though the Iranians may at the last moment be wary of provoking American military involvement).

                Such a situation would confront Israeli leaders with two agonizing, dismal choices. One is to allow the Iranians to acquire the bomb and hope for the best - meaning a nuclear standoff, with the prospect of mutual assured destruction preventing the Iranians from actually using the weapon. The other would be to use the Iranian counterstrikes as an excuse to escalate and use the only means available that will actually destroy the Iranian nuclear project : Israel’s own nuclear arsenal.

                Given the fundamentalist, self-sacrificial mindset of the mullahs who run Iran, Israel knows that deterrence may not work as well as it did with the comparatively rational men who ran the Kremlin and White House during the cold war. They are likely to use any bomb they build, both because of ideology and because of fear of Israeli nuclear pre-emption. Thus an Israeli nuclear strike to prevent the Iranians from taking the final steps toward getting the bomb is probable. The alternative is letting Tehran have its bomb. In either case, a Middle Eastern nuclear holocaust would be in the cards.

                Iran’s leaders would do well to rethink their gamble and suspend their nuclear program. Bar this, the best they could hope for is that Israel’s conventional air assault will destroy their nuclear facilities. To be sure, this would mean thousands of Iranian casualties and international humiliation. But the alternative is an Iran turned into a nuclear wasteland. Some Iranians may believe that this is a worthwhile gamble if the prospect is Israel’s demise. But most Iranians probably don’t.

                Benny Morris, a professor of Middle Eastern history at Ben-Gurion University, is the author, most recently, of “1948 : A History of the First Arab-Israeli War.”

                usa 613


                je ne ment jamais
                les taré israélien font tellement d’atrocité que je n’ai pass à en inventer

                va sur le blog drizz

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