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Accueil du site > Actualités > International > L’économie verte : un nouveau round pour l’endettement

L’économie verte : un nouveau round pour l’endettement

A voir le contenu des négociations qui se déroulent dans le cadre officiel du sommet de Rio+20, le moment est opportun pour attirer l'attention des peuples sur ce qui se trame derrière la façade bienveillante de l'ONU. La crise structurelle que connaît le capitalisme depuis la fin du siècle dernier est en passe d'accoucher d'un nouveau cycle de destruction pire que tout ce que nous avons subi jusqu'ici. Afin de renouer avec la croissance et les bénéfices, le capital a besoin de nouvelles marchandises et débouchés qu'il veut aller puiser, avec la bénédiction des instances internationales, dans les ressources naturelles, telles l'air et l'eau, les crises écologiques et les services environnementaux.

La nouvelle potion magique vendue pour résoudre tous nos problèmes s'appelle économie verte ou capitalisme vert. Elle n'est différente du capitalisme financier que dans le discours marketing. L'arrêt de l'exploitation déraisonnée des ressources naturelles, des énergies fossiles ou encore l'accaparement des terres arables au profit des multinationales n'est pas au programme. Ce qui change par contre, c'est la possibilité de faire passer le « business as usual » pour de la lutte contre les dégâts écologiques engendrés par... ces mêmes corporations écocidaires.

Mais cela va plus loin. Là où les peuples ont des solutions raisonnées à offrir dans le cadre de la lutte contre le changement climatique ou l'effondrement de la biodiversité, le marché n’y voit que des opportunités pour augmenter ses profits. Il n'a que faire de trouver des solutions pour résoudre durablement les crises qu'il crée et qui le priveraient de ces nouveaux débouchés. Là où nous disons qu'il faut réduire les émissions, les acteurs du marché envisagent des solutions de geo-ingeniering les plus insensées telles que celle qui consiste à repeindre en blanc le dessus des glaciers ayant fondus pour compenser la diminution de l'albedo [1]. L'exemple peut sembler énorme mais la Banque mondiale s'est montrée intéressée à financer de tels projets pourtant largement décriés par la communauté scientifique [2].

Bien qu'étant un des acteurs internationaux les plus discrédités des décennies passées, tant pour les désastres sociaux engendrés à l'échelle de continents entiers que pour son soutien à de nombreux projets écologiquement dramatiques, la BM continue de jouir toujours auprès des diplomaties occidentales d'une aura de crédibilité qui lui a permis de gérer les fonds verts alloués par la communauté internationale pour la lutte contre le changement climatique. Le loup a les clés de la bergerie et va s'en servir pour dévorer le Sud à la sauce dette et sous couvert d'écologie.

Durant le round de négociations en cours, de nombreux observateurs de la société civile ont mis en garde contre les nombreuses régressions [3] par rapport aux avancées conceptuelles validées lors du Sommet de la Terre de Rio en 1992 [4]. Une des plus importantes est sans doute celle qui reconnaissait « la responsabilité partagée mais différenciée ». La communauté internationale était alors pleinement consciente que les responsabilités pour les crises écologiques ne pesaient pas d'un même poids sur les épaules des nations. Celles qui se sont industrialisées en premier ont émis bien plus de polluants terrestres et atmosphériques que les pays dits en développement. La charge des réparations devant dès lors revenir proportionnellement aux plus gros pollueurs historiques. Revendications que l'on retrouve dans le concept de dette écologique [5]. Pourtant, aujourd'hui, ce concept éthique de base est remis en cause par la sacro-sainte compétitivité. Ce qui risque fort probablement d'en découler ressemble à ceci :

-* Sous couvert de luttes écologiques, les pays du sud se verront obliger de recourir à de nouveaux emprunts, pour financer des projets technologiques, dans le cadre de l’adaptation et la mitigation aux changements climatiques ou contre l’érosion de la biodiversité. Impossible de refuser de participer à l'effort international.
-* La BM et les institutions internationales parleront de dons alors qu'il s'agira de prêts avec un taux légèrement inférieur à celui du marché.
-* Les multinationales seront les seules à tirer leur épingle du jeu en engrangeant des profits considérables grâce à la vente de technologies et infrastructures sensées apporter des solutions (digues en ciment, nanotechnologies, OGM, projets de geo-ingeniering, nucléaire, agrocarburants, etc.) aux problèmes dont elles sont en grande partie responsables.
-* Afin de continuer à rembourser la dette qui les étrangle déjà et pour faire face à ce nouveau cycle d'endettement, les pays du sud seront contraints de céder toujours plus leurs ressources naturelles contre des dollars. Le cycle infernal se poursuivra toujours plus loin vers des niveaux inimaginables de saccage des écosystèmes.

C'est pourquoi, il est indispensable de mettre un terme à cette spirale de violence et de destruction créée par les règles de bases du capitalisme et de l'économie de marché. Les peuples ont des solutions à apporter, il est temps de les entendre. Le 18 juin, le G20 se réunira pour parler... d'économie verte, alors mobilisons-nous pour faire entendre une autre voix ! Interpellons nos politiques ! Occupons ! Idem pour la journée du 20 juin qui sera la journée du Sommet de Peuples de Rio+20. Mobilisez, interpellez, occupez ! Ne lâchons rien tant que les solutions des peuples, telle la déclaration finale du Sommet des peuples de Cochabamba [6] sur le climat, seront exclues des discussions internationales. C'est notre Terre, notre Monde, nos Institutions, notre Avenir. 


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46 réactions à cet article    


  • Politeia 7 juin 2012 16:36

    Excusez moi mais vous êtes un grand naïf !

    « Les peuples ont des solutions à apporter, il est temps de les entendre. »

    Vous l’avez entendu le peuple français lors de la dernière présidentielle ? Vous croyez réellement qu’il se soucis de l’écologie ?

    Depuis Kyoto, les avancés en faveur de la réduction de nos GES est égal à 0. Kyoto... 1993... cela va bientôt faire 20 ans... Depuis il y a eu 11/09, les subprimes, la dette, la récession... des sujets qui intéressent beaucoup plus nos concitoyens que l’écologie.


    • Eric De Ruest Eric De Ruest 7 juin 2012 17:07

      Il y a eu également le sommet de Cochabamba comme indiqué dans l’article, mais aussi le printemps arabe, les indignés, le mouvement Occupy, le printemps d’érable, etc. Beaucoup de propositions, de discussions sur les alternatives à mettre en place. Même en France, si si.  smiley


    • Eric De Ruest Eric De Ruest 7 juin 2012 17:33

      Oups, j’ai failli oublier les anonymous et toute la contestation sur le net, pétitions et prises de positions écologiques sur Avaaz et Cie. qui ont infléchit divers projets anti-écologiques. Lisez également surle projet Médupi et son blocage récent. Il y a bien mouvements...


    • Politeia 7 juin 2012 17:36

      Je vois pas bien le rapport avec le printemps arable qui a une origine beaucoup plus politique que écologique.

      Maintenant, concernant les indignés et Occupy c’est terminé il me semble non ? Qu’en est t’il sorti ?

      Le printemps d’érable... 9 français sur 10 n’ont même pas connaissance de ce qui se passe au Québec. En ce moment vous dites Canada, ils vous répondent Dépeceur.

      Avoir des idées c’est bien, vouloir les partager aussi, mais quand celle ci ne touche pas son public, au bout d’un moment faut quand même se poser des questions non ? On ne peut pas dire qu’on n’en n’a pas parler de l’écologie. Vous trouvez que nos concitoyens sont décider à faire ce qu’il faut ?

      Non. Pourquoi ? Parce qu’il c’est rendu compte que ça coute cher et que c’est plein de contrainte. Regarder la réponse de Péripate, à elle seule elle explique le pourquoi de votre article. L’écologie est devenu un nouveau marché. Le capitaliste s’en fout mais il sait que vous non. Bon être véritablement écologique coute relativement cher, et même le consommateur ne veut pas forcement être le parfait petit écolo, se donner bonne conscience lui suffit. Alors le parfait petit capitaliste il va faire semblant et pour cela il a inventé le Greenwashing.


    • Eric De Ruest Eric De Ruest 7 juin 2012 18:15

      « Parce qu’il c’est rendu compte que ça coûte cher et que c’est plein de contrainte. »

      Certes, mais l’inaction coûtera bien plus cher et comportera des contrainte que peu pourront affronter. Voilà pourquoi il faut sans cesse remettre l’ouvrage sur le métier. Chez les anglo-saxon, les initiatives de transition, initiées par Rob Hopkins sont en train de rencontrer un véritable succès. Dommage ici d’être à la traîne...  :->


    • Le péripate Le péripate 7 juin 2012 16:39

      Lénine se félicitait de ce que les capitalistes vendraient la corde qui les pendrait.
      Bon Lénine et son régime a été balayé et les capitalistes sont toujours là. Et pour un capitaliste ce n’est pas un problème de faire de l’argent avec, par exemple, le portrait d’un terroriste sur un T-shirt.

      Si vous croyez des trucs à la con, on vous vendra des trucs à la con.


      • Eric De Ruest Eric De Ruest 7 juin 2012 17:08

        Comme le capitalisme, vous semblez être preneur.  smiley


      • Politeia 7 juin 2012 17:17

        Vous en faites pas. On avait pas besoin de votre brillante démonstration pour savoir que le parfait petit capitaliste n’avait pas de morale.


      • Le péripate Le péripate 7 juin 2012 17:54

        C’est vrai : j’ai toujours trouvé scandaleux de se faire du fric avec un portrait d’assassin sur un T-shirt.
        Mais c’est moins grave que d’être l’assassin. Laissez-nous vivre, ça sera gentil.
         smiley


      • Dudule 8 juin 2012 01:28

        Et se faire du fric avec des enfants qui fabriquent des T-shirt, ça, bien sûr, c’est pas grave...


      • Le péripate Le péripate 8 juin 2012 10:49

        Je préfère un enfant qui travaille à un enfant qui couche. Question de valeur.


      • Eric De Ruest Eric De Ruest 8 juin 2012 11:19

        Faux dilemme ou vrai ânerie. Essayez ne serait-ce qu’une fois de proposer un commentaire digne d’intérêt. Votre plaisir est masochiste, plus on vous moinse et plus vous aimez ? Bon, je retourne à des occupations plus enrichissantes que celle-ci.


      • Le péripate Le péripate 8 juin 2012 11:33

        La planète est foutue si nous ne donnons pas le pouvoir à ceux qui savent.

        Ca va comme commentaire ? Je reviens ce soir pour voir si ça m’a valu des votes positifs. smiley


      • Eric De Ruest Eric De Ruest 8 juin 2012 11:45

        Encore raté. Ce n’est pas la planète qui a des problèmes, c’est le vivant. Pas tout à fait pareil.


      • Le péripate Le péripate 8 juin 2012 11:50

        Ah ? Le vivant. Bon le principal c’est que vous vous savez.


      • JL JL1 8 juin 2012 13:51

        « Je préfère un enfant qui travaille à un enfant qui couche. Question de valeur. » (péripate)

        ’Enfant qui couche« , c’est une expression de pédophile. Il n’y a pas d’ »enfant qui couche", il n’y a que des enfants violés.

        De même, il n’ a pas d’enfant qui travaille : il n’y a que des enfants qu’on fait travailler. Décidément, péripate est de plus en plus puant.


      • joletaxi 7 juin 2012 17:20

        Curieux que des gens qui finalement ne représentent qu’eux-même,c-a-d, une poignée de « branleurs » professionnels,se croient investis d’une mission à l’échelle planétaire.
        Il y a quelque chose de mystique dans cette mouvance, et ce n’est pas un hasard s’ils ont hérité des « puces » des communistes.D’ailleurs, ils n’ont guère de difficultés à s’associer au besoin avec des mouvements religieux, voire sectaires :

        http://notrickszone.com/2012/06/07/pik-potsdam-institute-drifts-forms-alliances-with-religious-organizations-target-redistribution-global-justice/

        cela fait des décennies qu’ils ont tout faux partout, qu’ils nous ont déjà coûté bonbon,et maintenant que l’argent se fait rare, il est plus que temps de les remettre à leur place de rigolos de service


        • joletaxi 7 juin 2012 17:40

          on voit tout de suite où vous voulez en venir, vous avez dit « pastèques » ?


        • Politeia 7 juin 2012 17:45

          Eric, ne perdez surtout pas votre temps à répondre à ce réac qui ne prendra jamais la peine d’argumenter et d’essayer de comprendre ce que vous écrivez.


        • Eric De Ruest Eric De Ruest 7 juin 2012 18:08

          Il semble que son personnage virtuel vit un monolecte paranoïaque permanent. Drôle de passe temps.


        • joletaxi 7 juin 2012 18:20

          un monolecte paranoïaque permanent. Drôle de passe temps.

          c’est quoi encore cette histoire d’hôpital et de charité ?


        • Acid World Acid World 7 juin 2012 18:26

          Si le concept de « dette écologique » peut servir de prétexte à tous les tours d’apprenti-sorcier sur notre planète, il serait temps d’interroger le programme écologique du FDG. Car se faire mettre profond, fût-ce par le géant vert, ça ne m’intéresse pas.


          (* fameuse citation : « nous voulons remplacer leur foutue règle d’or par la règle verte »).

          Quelqu’un pourrait-il me donner des preuves de l’engagement du FDG en faveur de l’écologie réelle ? Merci.

          • Eric De Ruest Eric De Ruest 7 juin 2012 18:39

            La dette écologique est un concept mis en avant par les sociétés civiles du Sud durant le sommet de Rio en 1992. C’est loin d’être une invention du FdG...


          • kemilein 7 juin 2012 18:50

            vous n’avez même pas idée de la bêtise (rationnelle) que cela représente

            [1] créer une entreprise de dépollution requière une entreprise polluante, or donc, leur « marché » leurs « intérêts » qu’ils défendront âprement seront la pollution, on aura donc des lobies d’entreprises dépolluantes qui militeront pour la pollution, afin de faire du chiffre d’affaire.

            [2] c’est donc par extension une reconnaissance, un légitimation des entreprises polluantes, donc l’abandon d’alternative, on « fera avec » la pollution (et l’épuisement des ressources minières) et nous ne chercherons plus a changer de système de production.


            • jacques lemiere 7 juin 2012 19:10

              Ah bon ? il n’y a que le système capitaliste qui détruit ??? et le communisme en urss ? Voire l’empire romain ?ou l’arrivée hommes en amérique du nord ! 

              mais maintenant on est beaucoup...
               
              Les peuples ont des solutions à proposer ?
              C’est de la soupe ça..
              annoncez vos proposition pas besoins de ces contre vérités flagrantes.

              Mais le plus amusant c’est quand on connait la vie des gens qui tiennent ces propos , l’anonymat du net a du bon.


              • Eric De Ruest Eric De Ruest 7 juin 2012 19:17

                « il n’y a que le système capitaliste qui détruit »

                Ça commence mal là Jacques, personne n’a affirmé cela...

                Pour les solutions, il me semble que si vous aviez lu l’article vous auriez au moins vu la déclaration finale du sommet des peuples sur la climat de Cochabamba en 2010. Ceci parmi les milliers de pages d’analyses et de travaux partagés entre la communauté scientifique, les ONG et les populations civiles autour de la planète.

                Vous n’en avez pas entendu parlé ? Demandez-vous pourquoi !

                Pourquoi home blanc toujours jouer carte de l’opposition plutôt que celle de la construction ?

                Jacques, quelles sont vos propositions pour résoudre les crises écologiques ???


              • kemilein 7 juin 2012 19:28

                «  »et le communisme en urss ?«  »

                l’urss n’a jamais été communiste
                quand on fait de si flagrantes erreurs on peut se poser des questions sur le reste de l’argumentation (ou son absence en l’occurrence)

                par ailleurs on ne détruit rien, on transforme trop.

                quand aux contre proposition, moi j’y vois l’instruction l’éducation, un système démocratique (direct, total, absolu, constant) donc mutualiste en économie, mais comme pour Athènes la belliciste ca garanti pas la paix et l’harmonie.


              • Eric De Ruest Eric De Ruest 7 juin 2012 19:50

                Vous avez raison, et au delà d’un pseudo communisme, il y a le productivisme comme abyme. Trop de matière et si peu d’esprit.


              • joletaxi 7 juin 2012 19:34

                l’urss n’a jamais été communiste...curieux comme il est difficile de se remettre en question.

                bien pratique d’ailleurs, car si je vous suis, le communisme n’a jamais été mis en pratique ?
                C’est donc une illusion,et je vous comprends ce serait terrible de perdre ses illusions


                • Blé 8 juin 2012 05:51

                  @ joletaxi,

                  Ce qui est terrible c’est l’ignorance des gens ! Avez-vous pris la peine d’étudier ne serait-ce qu’une heure ce qui s’est passé dans les pays qui se prétendent ou que l’on nomme « communistes » ?

                  J’en doute car vous ne vous sentiriez pas dans l’obligation d’écrire des bêtises plus grosses que vous !


                • joletaxi 8 juin 2012 09:10

                  Moi j’ai souvenir, bien ténu, d’une époque oµ les « intellectuels » de gauche,il n’y a d’ailleurs d’intellectuel que de gauche,nous vantaient les miracles de la dictature du peuple.
                  Entre eux, ils s’appelaient communistes, camarades,et il ne faisait pas bon tenter de mettre en doute toutes les grandes réalisations de leurs « frères »
                  ils étaient groupés dans un parti communiste.
                  Tout cela était donc encore une fois une manipulation de l’empire.

                  Vous avez raison, j’ai fait une grosse bêtise, j’ai cru un moment ce que l’on me racontait.
                  Par contre, il y a un article sur le cannabis qui a suscité pas mal de commentaires.
                  Je c rois que la plupart ici sont des adeptes de l’herve salvatrice, ce qui explique la teneur de certains commentaires


                • kemilein 8 juin 2012 11:46

                  «  »je suis un ours de 2 mètre 50«  »

                  j’ai beau le dire ca fait pas de moi un ours.
                  les gens peuvent raconter les idioties qu’ils veulent, ca les rendra pas réelles pour autant.


                • revenant 7 juin 2012 21:35


                  Excuser moi, mais moi qui ai un profond respect pour le nature, je n’ai jamais lu d’article « écolo » ici .
                  Je ne lit qu’ici et ailleurs, des réflexion de bribes de propagandes.
                  L’économie de marché vous a aussi volé ça, votre connaissance et l’exploitation de votre habitat sans intermédiaire..
                  L’écologie est le dernier rempart...
                  Votre sens de la réflexion, comme ceux de vos lecteur est soumis a une culture du non savoir et du non sens...
                  C’est pour cela que vous vous opposer.
                  l’écologie est une bonne chose mais ces fin et ces aboutissements ont étés « achetés » par les marchands de sommeils.
                  Les mêmes qui ont vendus le 11 septembre, la crise et la prochaine guerre mondiale...


                  • Eric De Ruest Eric De Ruest 7 juin 2012 21:42

                    « Moi bien, vous un peu idiot »... Mais sans opposition, bien sur.

                    Et vos solutions sont ?


                  • revenant 7 juin 2012 22:05

                    Moi un peu idiot, mais passe plus de temps a chercher que proposer.
                    Je ne propose rien mais je constate sans trop essayer de me formaliser que je ne peux perdre de temps a rendre compréhensif mon discoure pour une poignée de lecteur qui ne cherchera pas a comprendre ce que je dit...
                    donc je préfère proposer a celui qui a du temps a perdre de se pencher quelques heures sur l’écologie sans avoir en tête la connerie du réchauffement climatique et la chimère d’une production alimentaire de proximité si elle est commerciale.
                    Moi un peu idiot, mais quand je lit des gens « intelligents » je me sent parfois moins « con ».


                    • kemilein 7 juin 2012 23:59

                      moi l’écologie je n’y trouve rien d’intéressant, c’est une question éminemment égocentrique-antropocentré
                      l’humain s’en tape de l’écosystème sauf si ca le met lui même en danger.

                      je suis plus intéressé par la solution a la raréfaction d’un certain nombre de matière première. aller les chercher dans les océans ? sur d’autres planètes/astéroïdes (viable si on réfléchit deux secondes) ? ou bien une solution de facilité : réduction drastique infligé au plus grand nombre ? ou bien réduction direct du plus grand nombre ?

                      la rationalisation a plusieurs fins, laquelle sera choisie ?


                    • soimême 8 juin 2012 01:33

                      Bien sur, il y a une récupération des initiatives alternatives par ceux qui veulent gardés la mains sur le monde.

                      Et en même temps si il avait rien, cela serait peut être beaucoup plus dramatique.

                      Je sais par les faits historiques, que c’est une illusion de pensé que les grand maîtrise et façonne le monde à leurs image. Certes ils donnent des impulsions et c’est en réalité le peuple qui le réalise !

                      Nous sonnes quoi qu’ils en disent devant un changement de paradigme de civilisation, la société d’abondance est en train de se tarir et que l’on est à la veille de grand bouleversement majeur !

                      Tous ces initiatives même si elles se perdent dans le marigot du Mondialisme, elles ont le mérite d’exister et ne seront pas perdue du moment que nous nous les approprions convenablement.

                      Je viens de découvrir, un fait qui va sans doute influencé peut à peut tous le monde, la moitié de la production alimentaire produit dans le monde va directement à la poubelle.

                      Reportage de se soir sur France 5.


                      NOS POUBELLES PASSENT A TABLE

                      http://documentaires.france5.fr/documentaires/nos-poubelles-passent-table

                      Ce qui veux dire, que la faim dans le monde, et un faux problème, et individuellement il y a moyen d’agir pour ne plus être soumis au dictas du marché !

                      Toute la problématique est là, c’est la volonté de dire non à un système, et c’est bien par le contournant que le peut le vidé de sa substance de domination.

                      Toute effondrement de Civilisation est due à deux causses, c’est la perte de confiance dans l’avenir et l’émergence d’autre impulsion qui en germe prépare l’avenir !

                      Même si les dés sont pipés, tirions profit des travaux pour faire autrement et ne nous préoccupons pas de ceux qui ont l’ambition de vouloir gardé la main sur le monde.

                      N’oublions pas que le Roi est Nue !

                      Haletons nous lentement, à faire autrement !

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