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Accueil du site > Actualités > International > L’homophobie n’est pas une valeur africaine

L’homophobie n’est pas une valeur africaine

Transcription annotée d’un débat tenu le 17 mai 2011 sur RFI au sujet des droits des homosexuel/le/s en Afrique entre Charles Gueboguo, sociologue camerounais, Jann Halexander, réalisateur et chanteur franco-gabonais, président de la commission culturelle de Tjenbé Rèd Prévention, et Alice Nkom, avocate camerounaise, fondatrice de l’Adéfho

 
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Rivière-Pilote - Yaoundé - Paris, lundi 22 août 2011
 
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 Le 17 mai dernier, en direct sur RFI (Radio France Internationale), trois acteur/e/s de la lutte contre les homophobies en Afrique et parmi les populations originaires d’Afrique échangeaient leurs points de vue lors d’une émission animée par Jean-François CADET : « Droits des homosexuels en Afrique : où en est-on ? » [1]. Il s’agissait des personnes suivantes :
 
 Charles GUEBOGUO, sociologue, spécialiste de la question de l’homosexualité en Afrique, auteur de : « La question homosexuelle en Afrique : le cas du Cameroun » (éditions L’Harmattan) [2] ;
 
 Jann HALEXANDER, réalisateur et chanteur franco-gabonais [3], président de la commission culturelle de l’association Tjenbé Rèd Prévention (Association de prévention des racismes, des homophobies & du sida issue des communautés afro-caribéennes) [4] ;
 
 Me Alice NKOM, avocate camerounaise et fondatrice de l’Adéfho (Association de défense des homosexuels) [5].
 
 Voici la transcription intégrale et annotée de leurs échanges, particulièrement éclairants - quelques menues anacoluthes étant amendées [entre crochets] avec l’accord de leurs auteur/e/s.
 
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 00:00 | JEAN-FRANÇOIS CADET - Ce soir, à l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre l’homophobie, [nous parlerons] des droits des homosexuel/le/s en Afrique : [proposition] de loi anti-homosexualité en Ouganda (même si son examen a été repoussé sine die), viols « correctifs » [sic] de lesbiennes en Afrique du Sud, arrestations au Cameroun ou encore au Sénégal... Le sujet est régulièrement au cœur de l’actualité. Où en est-on ? Comment considère-t-on les homosexuel/le/s sur le continent ? Avec nous, trois invité/e/s : Maître Alice Nkom, avocate camerounaise, fondatrice de l’Adéfho (Association de défense des homosexuels), en ligne de Yaoundé [au Cameroun] ; en ligne des États-Unis [d’Amérique], le sociologue Charles Gueboguo, [auteur de] : « La question homosexuelle en Afrique : le cas du Cameroun » (aux éditions L’Harmattan) et à mes côtés en studio [à Paris] le chanteur et réalisateur franco-gabonais Jann Halexander. La cause homosexuelle [est-elle] en train de progresser en Afrique ?
 
 00:58 | JANN HALEXANDER - Indéniablement mais au lieu d’employer le mot de cause, il faudrait plutôt employer [celui de] sécurité [qui renvoie à] l’idée que des gens qui ne sont pas hétérosexuel/le/s ont le droit de vivre comme les autres et ne soient pas harcelé/e/s, tué/e/s, persécuté/e/s, violé/e/s...
 
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« Il ne fait pas bon être homosexuel en Afrique,
on apprend des choses absolument horribles
contre lesquelles il faut qu’on se mobilise »
(Me Alice Nkom)
 
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 01:17 | JFC - Vous parlez de sécurité : cela veut dire, Maître Nkom, qu’il est dangereux aujourd’hui d’être homosexuel/le sur le continent africain ?
 
 01:25 | ALICE NKOM - Oui, malheureusement, il ne fait pas bon être homosexuel/le africain/e, vivant en Afrique... si je m’en tiens à l’exemple camerounais, à ce qui se passe en Ouganda et un peu partout. Même là où on n’a pas criminalisé l’homosexualité, comme en Afrique du Sud, on apprend des choses absolument horribles [contre] lesquelles il faut qu’on se mobilise.
 
 01:55 | JFC - Charles Gueboguo, toujours sur le constat, est-ce qu’on peut dire que l’Afrique est homophobe ?
 
 02:04 | CHARLES GUEBOGUO - [Selon] moi, il serait difficile de parler d’homophobie en Afrique quand on sait la charge historique que porte le concept, en lui-même, et là je me pose en tant qu’analyste exclusivement. Je parlerais plutôt du sentiment anti-homosexuel qui, justement, retrace le paradoxe entre des sociétés - pour la plupart en Afrique - homophiles ou homosociales et des sentiments qui sont considérés comme étranges, étrangers. Le rapport homosexuel ou le sentiment homosexuel s’expriment de plus en plus en public : est-ce qu’il faudrait parler d’homophobie ? [...] D’une part, vous avez dans la société cette division des genres qui est très stricte, où les hommes se plaisent à être entre eux et où les femmes se plaisent à être entre elles : c’est culturalisé, accepté. D’autre part, [vous avez] les persécutions de personnes de même sexe qui s’aiment, toujours dans cette même société. Ce paradoxe, je « l’adresse » [anglicisme, NDLR : « je l’étudie »] en termes de sentiment anti-homosexuel. Maintenant, toute la forme légalisée qu’on observe aujourd’hui et qui nous vient [...] la plupart du temps d’Occident est ce que j’appelle l’homophobie d’État. Oui, il existe une forme d’homophobie d’État en Afrique.
 
* * *
 
« Il existe un paradoxe
entre ces sociétés africaines homosociales
- où les hommes se plaisent à être entre eux
et les femmes se plaisent à être entre elles -
et le fait qu’elles considèrent
les sentiments homosexuels comme étrangers »
(Charles Gueboguo)
 
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 03:30 | JFC - Jann Halexander, ce qui pose problème aujourd’hui, [est-ce] l’homosexualité en elle-même ou l’affichage en public de l’homosexualité ?
 
 03:37 | JH - Je suis très content qu’il y ait aussi Charles Gueboguo parce qu’il a été l’un des premiers sociologues africains, notamment de langue française, à aborder de plein fouet cette question. La bisexualité, il ne faut pas se leurrer, est très répandue en Afrique. Il ne faudra pas se mettre des œillères, elle est très répandue dans les pays du Sud, que ce soit en Amérique du Sud, en Afrique ou en Asie. Cela rejoint ce que vous dites : ne pas en parler, faire régner l’omerta... très bien ! Au Cameroun, on parle d’ailleurs du « bilinguisme » pour [évoquer ces] hommes mariés qui vont fréquenter des minets dans les bas quartiers mais s’affichent publiquement homophobes... Tant que règne l’omerta, ça va [mais] à partir du moment où une personne commence à dire « je », « je suis », « j’existe », « j’entends être ce que je veux », ça pose problème. La lutte contre le rejet des homos, des lesbiennes, des bisexuel/le/s, des transsexuel/le/s, sert tout le monde, elle sert tou/te/s les Africain/e/s, parce qu’il y a un très gros problème dans les sociétés africaines contemporaines et je sais de quoi je parle (j’ai vécu seize ans à Libreville, je suis métis, franco-gabonais, mère blanche, père noir). Il y a un problème avec l’idée de la différence, de quelqu’un qui est différent. Évidemment, si vous êtes homo, vous êtes vraiment en première ligne mais vous pouvez être aussi d’une minorité ethnique, vous pouvez être une femme, vous pouvez ne pas être comme les autres, vous pouvez ne pas avoir la même culture que la majorité et on vous le fait payer au nom de valeurs « africaines » - d’une certaine « africanité » dont on ne sait pas trop ce que c’est.
 
 05:16 | JFC - Cela veut dire, Charles Gueboguo, que l’homosexualité est perçue comme une importation occidentale - à tort ?
 
 05:21 | CG - Exactement. Dans l’ensemble des imaginaires locaux, on observe comme une manière de penser qui voudrait que l’homosexualité soit l’importation de l’Occident et notamment des Blancs. C’est un tort de penser ainsi, [plusieurs] études anthropologiques l’ont montré, je l’ai également montré dans mes travaux, mais en même temps cette logique peut s’expliquer, se comprendre. On sait qu’aujourd’hui, dans la course à la mondialisation, les Africains semblent avoir tout perdu, n’avoir rien à proposer. Alors, ils essaient de récupérer cette idée de « non-africanité » de l’homosexualité pour essayer de se poser dans cette globosphère, d’apporter ce qu’ils appellent (entre guillemets, comme le disait Jann tout à l’heure) les « valeurs africaines », essayer d’avoir en quelque sorte un mot à dire dans cette culture. Ils font appel à ce qu’ils [nomment] une sorte d’authenticité mais on se pose encore la question de savoir quelle est-elle : qu’on le veuille ou non, le monde est métis, l’Afrique est métisse. L’Afrique a connu des influences, l’Afrique est dans cette croisée-là et on ne peut pas la lire autrement. Aujourd’hui, parler de l’homosexualité comme d’une importation occidentale reste [selon] moi une stratégie politique de positionnement dans cette globosphère, parce que l’Afrique est pauvre, elle n’est même pas maîtresse de sa pauvreté, elle n’est même pas maîtresse de son devenir ou semble ne pas l’être et alors on cherche comme [cela] des subterfuges pour essayer de se positionner.
 
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« Au Cameroun, on parle de bilinguisme pour évoquer
ces hommes mariés qui vont fréquenter
des minets dans les bas quartiers
mais s’affichent publiquement homophobes... »
(Jann Halexander)
 
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 07:03 | JFC - Maître Alice Nkom, est-ce que l’homophobie est une expression parmi d’autres de la haine du Blanc ?
 
 07:12 | AN - Je ne sais pas s’il faut [le dire ainsi] mais c’est certainement en partie vrai, parce que lorsque je discute de ce sujet ici, on me dit toujours qu’effectivement, l’homosexualité, c’est le colon. On cite même un ancien gouverneur du Cameroun comme étant le « grand manitou » de l’homosexualité au Cameroun [qui] aurait fait de l’homosexualité un ascenseur social, à travers lequel tous nos pères fondateurs du Cameroun sont [NDLR : « seraient » ?] passés. Il y a ce rejet qu’on colle à cette image du colon qui a aidé à fabriquer le Cameroun et les dirigeants camerounais d’aujourd’hui. Bien évidemment, ça traduit la haine du Blanc mais d’un autre côté, ceux qui vous disent que l’homosexualité est contre la religion et qui vous plaquent Sodome et Gomorrhe sur le visage oublient que la religion en question (qu’elle soit musulmane ou chrétienne) est une religion d’importation également - par les Blancs.
 
 08:29 | JFC - Jann Halexander, est-ce que les églises (au sens large, églises chrétiennes, l’Islam également) sont des obstacles aux droits des homosexuel/le/s aujourd’hui ou est-ce qu’on instrumentalise la religion ?
 
 08:44 | JH - Ce n’est pas un mystère, que ce soit en Europe de l’Ouest, de l’Est ou en Afrique, on ne peut pas dire que les religions soient très gay-friendly (en tout cas dans la pratique, bien qu’il y ait évidemment aussi des gens qui sont pratiquant/e/s et qui sont tolérant/e/s).
 
 09:01 | JFC - Donc pas plus en Afrique qu’ailleurs ?
 
 09:04 | JH - Je ne sais pas, je ne crois pas... Au Gabon, quelque chose est très resté ancré, c’est l’animisme. C’est un peu tabou mais le rapport au corps, à la sensualité, à la sexualité est quelque chose de très concret dans les pratiques animistes et n’a pas été encore complètement mis à mal par les religions (au Gabon, protestante surtout, protestante austère, catholique et dans une moindre mesure [...] musulmane).
 
* * *
 
« Lorsque l’Église a dénoncé les homosexuel/le/s,
le président de la République est intervenu
pour dire : Stop, c’est la vie privée »
(Me Alice Nkom)
 
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 09:38 | JFC - Et pour vous l’animisme explique pourquoi au Gabon les choses se passent mieux que dans d’autres pays - parce qu’au Gabon on ne réprime pas aujourd’hui l’homosexualité ?
 
 09:45 | JH - Attention, c’est risqué d’aller sur cette pente-là. Le Gabon est un petit pays, très cosmopolite, qui a été occidentalisé, mondialisé avant les autres. Les Gabonais ont très vite vu ce qui se passait ailleurs dans le monde. Il y a eu une période sombre pour les homos au début des années 80, la police qui venait et tout... Cela a un peu changé [mais] il ne faut pas dire que c’est le paradis... [Paradoxalement, dans la vie de tous les jours,] c’est beaucoup plus facile d’être homo et gabonais dans les classes moyennes, petites classes, que dans les classes aisées... [Cependant, en cas de problème avec la police ou la justice, cela reste évidemment] beaucoup plus facile si vous avez de l’argent que si vous êtes pauvre pour vous défendre... [6] [En effet,] vous pouvez toujours être poursuivi/e pour atteinte aux bonnes mœurs, juridiquement : il n’y pas d’espace [légal ou officiel qui reconnaît clairement] qu’il y a d’autres genres sexuels que l’hétérosexualité. Cela dit, il faudrait aussi garder espoir : d’abord, il y a des millions d’Africain/e/s qui ne sont pas homophobes. L’homophobie n’est pas une authenticité africaine donc ce n’est pas naturel d’être africain/e et homophobe. Il y a beaucoup d’Africain/e/s, hommes et femmes, du Nord au Sud, qui ne sont pas homophobes et il y a de l’espoir parce que par rapport à l’an dernier, davantage de pays africains - dont le Gabon - ont signé la « charte de dépénalisation mondiale de l’homosexualité » mise en route par l’ONU [7].
 
 11:18 | JFC - Est-ce qu’il y a des raisons d’être optimiste, Maître [Nkom] ?
 
 11:23 | AN - Oui, je pense qu’il y a des raisons d’être optimiste, même si aujourd’hui au Cameroun la réforme du code pénal ne laisse pas beaucoup de place à l’espoir (j’ai encore trouvé que le délit d’homosexualité était prévu dans le nouveau code, lorsque l’on étudie la réforme aujourd’hui). Ce qui me donne beaucoup d’espoir c’est que, lorsque l’Église catholique a dénoncé les homosexuel/le/s du Cameroun en 2005 ou 2006, le président de la République [Paul Biya] est intervenu pour dire : « Stop, c’est la vie privée des gens, vous n’avez pas à vous [en] mêler, c’est sacré » (alors, il ne faut pas spéculer sur les « vices » des uns et des autres) [8]. Je pense donc que le président de la République est conscient de son devoir de garant de toutes les libertés, [de] tout le monde, quelque soit l’âge, le sexe, la religion et à plus forte raison l’orientation sexuelle des uns et des autres. Je crois que l’un de ces quatre matins, nous pourrons, en le citant, faire échec à la montée de l’homophobie (qui est le fait de quelques-uns seulement de ses collaborateurs, [lesquels] malheureusement sont bien placés aujourd’hui pour pouvoir induire un nouveau code qui ne prend pas en compte les engagements internationaux du Cameroun - parce que le Cameroun a signé tous les traités et toutes les conventions [dans] lesquels on refuse la discrimination de quelque nature que ce soit).
 
* * *
 
« Il est bon de distraire la population
- surtout quand on parle de pouvoirs illégitimes -
en lui donnant les homosexuel/le/s en pâture »
(Charles Gueboguo)
 
* * *
 
 13:01 | JFC - Charles Gueboguo, est-ce que vous avez le même diagnostic que Maître Nkom sur le cas camerounais, puisque vous l’avez étudié de près ?
 
 13:08 | CG - Je partage totalement l’avis de Maître Alice Nkom, non seulement sur le cas camerounais mais également sur le cas de plusieurs pays africains. Ce que je voudrais apporter à son analyse serait qu’il ne faudrait pas qu’on oublie également qu’il nous faut du temps : il faut inscrire le changement dans le temps, parce que malheureusement on ne change pas les mentalités à coups de décrets.
 
 13:33 | JFC - Cela veut dire que la réponse n’est pas essentiellement politique ?
 
 13:39 | CG - La réponse n’est pas essentiellement politique mais le politique peut jouer un rôle fondamental parce qu’après il faudrait éduquer les populations. Les associations comme celles de Maître Alice Nkom et d’autres en Afrique subsaharienne jouent déjà ce rôle, petit à petit, avec le peu de moyens [qu’elles] ont, à travers les médias, à travers le porte-à-porte... Les résultats ne peuvent pas se mesurer tout de suite, on les aura peut-être dans vingt ans ou dans dix ans, mais le politique a un rôle fondamental à jouer. Encore maintenant faudrait-il qu’il y ait une volonté politique or parfois cette volonté politique ne se manifeste pas, parce que, comme je le disais au début, elle s’inscrit dans une logique où il est bon de distraire la population - surtout quand on parle de pouvoirs illégitimes - [en lui donnant], la plupart du temps, les homosexuel/le/s en pâture...
 
 14:35 | JFC - Donc les homosexuel/le/s sont un bouc émissaire pour un certain nombre d’hommes politiques africains ?
 
 14:39 | CG - Exactement, un bouc émissaire, un exutoire, une sorte de catharsis... Autrement, on ne peut pas défendre une politique de mauvaise gouvernance, de gouvernement corrompu, on ne peut pas défendre la famine, la paupérisation des sociétés africaines... quand on sait que le sol africain - entre autres - est très riche ! D’une part, il y a cet espoir que je lis et je partage l’avis de Maître Alice Nkom mais, d’autre part, je sais qu’il faudrait du temps (un temps qui va s’inscrire dans la durée).
 
* * *
 
« Des Africains noirs disent
que l’homosexualité est un truc de Blanc
mais sont bien contents d’avoir la voiture des Blancs
et de prier pour un Jésus blanc »
(Jann Halexander)
 
* * *
 
 15:16 | JFC - Jann Halexander, quel regard portez-vous sur ce qui se passe en Ouganda (comme le Gabon, pays d’Afrique centrale), avec ce débat parlementaire qui a été repoussé sine die mais quand même [cette proposition] de loi anti-homosexualité qui a été présenté[e] et qui prévoit la peine de mort dans certains cas contre les homosexuel/le/s ?
 
 15:35 | JH - Vous voyez qu’avec Charles Gueboguo ou Alice Nkom, on vous dit à peu près la même chose. Avant de répondre, [je voudrais dire] que je suis toujours affligé quand je vois des Africain/e/s noirs qui disent que [l’homosexualité] est un truc de Blanc et [sont par contre] bien contents d’avoir la voiture des Blancs, l’ordinateur des Blancs, le dernier confort ultra-luxe tel qu’on le voit dans les publicités occidentales, de prier pour un Jésus blanc, une Marie blanche... mais par contre « ça » [l’homosexualité], ça leur pose problème ! [Concernant] l’Ouganda, j’ai du mal à me réjouir. Effectivement, pour le moment [la proposition de] loi est suspendue mais rien n’est réglé : des gens se réjouissent bien trop vite, je suis très perplexe, j’attends de voir ce qui va se passer, il faut toujours rester en alerte. Il est clair que cette loi avait été proposée par ce monsieur, David Bahati, en pleine crise : des Ougandais manifestaient contre la faim, contre la crise économique, et vous voyez que - comme par hasard ! - c’est ce jour-là qu’on veut proposer un truc pour discriminer les homos [9]. Dernier point, par rapport au Gabon : c’est peut-être plus sûr d’être à l’heure actuelle une lesbienne dans un quartier de Libreville ou de Port-Gentil [au Gabon] qu’à Soweto [en Afrique du Sud]. Pourtant, en Afrique du Sud, c’est légalisé, c’est reconnu mais les meurtres atroces qui [s’y] passent régulièrement en ce moment montrent bien qu’une politique ne suffit pas (qu’une réponse juridique, une loi, ne suffit pas) : il faut aussi un changement de mentalité.
 
 17:19 | JFC - Alice Nkom, quelle action concrète sur le terrain, au quotidien, peut-on mener pour faire accepter l’homosexualité ?
 
 17:29 | AN - Il faut combattre l’ignorance. Beaucoup de gens prêchent par ignorance. J’ai vu ici un cardinal organiser des marches, faire signer des pétitions à ses ouailles en disant « Voilà, le Cameroun s’apprête à légaliser l’homosexualité ! » alors qu’il était simplement question de ratifier le protocole de Maputo [10], qui n’a pas une ligne, pas un mot sur l’homosexualité, bien au contraire (qui rassemble les droits des femmes africaines). Je l’ai vu le faire et je l’ai entendu dire que « les homosexuel/le/s sont moins que des animaux parce que les animaux ne sont pas homosexuel/le/s », ce qui est faux : c’est de l’ignorance. De la même façon, lorsqu’un prélat de ce niveau-là parle à ses ouailles, on ne leur dit pas, par exemple, que l’Église catholique en sa plus haute échelle, le Vatican en tant qu’État, consacre la séparation des pouvoirs et ne va jamais jusqu’à la répression des homosexuel/le/s. Cela résulte d’une déclaration - claire et nette ! - du Vatican faite à la LXVIIIème session, je crois, de l’assemblée générale des Nations unies [NDLR : Plutôt, semble-t-il, la LXIIIème] [11]. Le Vatican en tant qu’État sait très bien et affirme que l’égalité des droits, l’appartenance aux Nations unies, la ratification de tous les traités sur la non-discrimination, la non-violence, la non-torture ne [lui] permettent pas de [réintroduire] les dogmes religieux dans l’État et le Vatican n’a jamais réprimé un seul homosexuel !
 
 19:21 | JFC - Merci à vous.
 
 
 
Signataires :
 
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Me Alice Nkom
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- - -
Charles Gueboguo
- - -
 
- - -
Jann Halexander,
président de la commission culturelle de Tjenbé Rèd Prévention
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- - -
David Auerbach Chiffrin,
président de Total Respect - Tjenbé Rèd Fédération
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 Références :
 
 [1] 17 mai 2011 - Émission « Droits des homosexuels en Afrique : où en est-on ? » (animée par Jean-François Cadet, avec Charles Gueboguo, sociologue, spécialiste de la question de l’homosexualité en Afrique, auteur de « La question homosexuelle en Afrique : le cas du Cameroun », éditions L’Harmattan ; Me Alice Nkom, avocate camerounaise et fondatrice de l’Adéfho, Association de défense des homosexuels ; Jann Halexander, réalisateur et chanteur franco-gabonais, responsable de la commission culturelle de l’association Tjenbé Rèd, association de soutien aux personnes noires et métisses LGBT, lesbiennes, gaies, bi & trans, sur RFI, antenne Afrique)
 http://www.rfi.fr/emission/20110517-droits-homosexuels-afrique-est-on
 http://www.tjenbered.fr/2011/20110517-79.mp3
 
 [2A] 30 novembre 2006 - « La question homosexuelle en Afrique : le cas du Cameroun » (par Charles Gueboguo, sociologue, spécialiste de la question de l’homosexualité en Afrique, aux éditions L’Harmattan)
 http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=22354
 
 [2B] Entrée Charles Gueboguo sur le site Internet Wikipédia
 http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Gueboguo
 
 [3] Site officiel de Jann Halexander, réalisateur et chanteur franco-gabonais, président de la commission culturelle de l’association Tjenbé Rèd Prévention (Association de prévention des racismes, des homophobies & du sida issue des communautés afro-caribéennes)
 http://jannhalexander.free.fr/
 
 [4] Site officiel de l’association Tjenbé Rèd Prévention (Association de prévention des racismes, des homophobies & du sida issue des communautés afro-caribéennes)
 http://www.tjenbered.fr/prevention
 
 [5A] Page du site Internet officiel de Maître Alice Nkom, avocate camerounaise, consacrée à l’Adéfho (Association de défense des homosexuels) qu’elle a fondée en février 2003
 http://alicenkom.com/mon-opinion-sur/vie-associative/adefho.html
 
 [5B] 12 juin 2009 - Préface accordée par Me Alice Nkom, avocate au Cameroun, présidente du Cofenho (Collectif des familles d’enfants homosexuels) et de l’Adéfho (Association de défense des homosexuels), au rapport 2008 de Tjenbé Rèd
 http://www.tjenbered.fr/2009/20090612-97.pdf
 
 [6] Précision de Jann Halexander (courriel du 21 août 2011 à 20h03) : « Rien de contradictoire, en fait : oui, c’est plus facile d’être homo ou bi dans les classes moyennes et populaires parce que, là, on a moins à perdre en terme de réputation et tout à gagner, par exemple, en cas d’élévation sociale si le gay de la famille a un conjoint aisé. Par contre, si on est séropo ou victime de brimades de la police, mieux vaut être le fils de... et avoir du fric. »
 
 [7] Il est difficile d’identifier le document évoqué ici de mémoire par Jann Halexander :
 
 Le 18 décembre 2008, une « Déclaration relative aux droits de l’homme et à l’orientation sexuelle et l’identité de genre », lue à New-York lors de la LXIIIème session de l’assemblée générale des Nations unies, a bien été signée par 68 États dont le Gabon ainsi que cinq autres États africains (Cap-Vert, Guinée-Bissau, Maurice, République centrafricaine et Sao-Tomé-et-Principe), alors que vingt États africains figuraient parmi les 57 signataires d’une déclaration opposée (Algérie, Bénin, Cameroun, Tchad, Comores, Côte-d’Ivoire, Djibouti, Égypte, Érythrée, Éthiopie, Gambie, Guinée-Conakry, Kenya, Libye, Malawi, Mali, Mauritanie, Maroc, Niger, Nigéria) [7A] ;
 
 Le 21 décembre 2010, cinq États africains (Afrique du Sud, Angola, Cap-Vert, Maurice, Rwanda) approuvaient la mention de l’orientation sexuelle dans une résolution relative aux « exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires » alors que vingt-neuf s’y opposaient (Algérie, Bénin, Botswana, Burkina Faso, Burundi, Comores, Congo-Brazzaville, Congo-Kinshasa, Djibouti, Égypte, Gambie, Ghana, Libye, Malawi, Maroc, Mauritanie, Namibie, Niger, Nigéria, Ouganda, Sénégal, Tanzanie, Sierra Leone, Somalie, Soudan, Swaziland, Tunisie, Zambie, Zimbabwe) [7B] ;
 
 Le 22 mars 2011, cinq États africains (Afrique du Sud, République centrafricaine, Rwanda, Seychelles et Sierra Leone) figuraient parmi les 85 signataires d’une « Déclaration appelant à la fin des violences et des violations des droits de l’Homme fondées sur l’orientation sexuelle et l’identité de genre » [7C]  ;
 
 Par ailleurs, le 17 juin 2011, une résolution relative « aux droits humains, à l’orientation sexuelle et à l’identité de genre » du conseil des droits humains des Nations unies a recueilli deux votes africains (Afrique du Sud et Maurice) contre neuf (Angola, Cameroun, Djibouti, Gabon, Ghana, Mauritanie, Nigéria, Sénégal, Uganda) et deux abstentions (Burkina Faso et Zambie), la Lybie étant suspendue [7D].
 
 [7A1] 18 décembre 2008 - Déclaration relative aux droits de l’homme et à l’orientation sexuelle et l’identité de genre lue par l’Argentine au nom du groupe interrégional, le 18 décembre 2008, à New York, lors de la LXIIIème session de l’assemblée générale des Nations unies (Version portant mention de 55 signatures et non de celle du Gabon)
 http://www.trans-aide.com/ta2-lgbt%20-inter/doc/onu-2008-12-18.pdf
 http://www.tjenbered.fr/2008/20081218-49.pdf
 
 [7A2] 15 juin 2011 - Orientation sexuelle et identité de genre (Page du site Internet de la France à l’Onu indiquant 68 signatures, dont celle du Gabon, pour la Déclaration relative aux droits de l’homme et à l’orientation sexuelle et l’identité de genre du 18 décembre 2008)
 http://www.franceonu.org/spip.php?article3983
 http://www.tjenbered.fr/2011/20110615-79.pdf
 
 [7B1] 21 décembre 2010 / 30 mars 2011 - Résolution n°65/208 de l’assemblée générale des Nations unies relative aux exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires (adoptée le 21 décembre 2010, la Gabon n’ayant pas pris part au vote ; distribution générale le 30 mars 2011)
 http://daccess-dds-ny.un.org/doc/UNDOC/GEN/N10/525/03/PDF/N1052503.pdf
 http://www.tjenbered.fr/2011/20110330-89.pdf
 
 [7B2] 18 décembre 2010 - L’ONU doit condamner les meurtres homophobes ! (Lettre de Tjenbé Rèd à Michèle Alliot-Marie portant demande de soutien par la France au vote du 20 décembre à l’ONU pour la protection des personnes LGBT contre les exécutions extrajudiciaires) - Communication n°TR10INT14
 http://www.tjenbered.fr/2010/20101218-00.pdf [fr]
 http://www.tjenbered.fr/2010/20101218-09.pdf [en]
 http://www.lepost.fr/article/2010/12/19/2345513_l-onu-doit-condamner-les-meurtres-homophobes.html [fr]
 http://makoume.yagg.com/2010/12/19/onu/ [fr]
 http://www.msmgf.org/index.cfm/id/11/aid/2640/ [fr]
 
 [7B3] 22 décembre 2010 - L’ONU condamne les meurtres homophobes (Tjenbé Rèd Fédération demande cependant des explications à Sainte-Lucie, au Bénin, aux îles Salomon et au « Saint-Siège » après leurs positions homophobes) - Communiqué de presse n°TRF10INT14B
 http://www.tjenbered.fr/2010/20101222-00.pdf [fr]
 http://www.tjenbered.fr/2010/20101222-09.pdf [en]
 http://www.lepost.fr/ [fr]
 http://international.123news.org/ [fr]
 http://makoume.yagg.com/2010/12/23/onu-2/ [fr]
 http://blogdelacommunaute.yagg.com/ [fr]
 http://pairsonnalites-entrefilets.blogspot.com/2010/12/makoume-lonu-condamne-les-meurtres.html [fr]
 
 [7B4] 22 décembre 2010 - L’Afrique et l’océan Indien doivent lutter contre les meurtres homophobes ! (Lettre aux États africains et océano-indiens et notamment au Bénin, principal État de la région à s’être prononcé en faveur des meurtres homophobes !) - Communication n°TRF10INT14D
 http://www.tjenbered.fr/2010/20101222-02.pdf [fr]
 
 [7B5] 24 décembre 2010 - Lettre à Brice Hortefeux en vue de voir modifiée, suite au vote de l’ONU, la « liste des pays sûrs » - Communication n°TRF10INT14F
 http://www.tjenbered.fr/2010/20101222-04.pdf [fr]
 http://www.lepost.fr/ [fr]
 http://makoume.yagg.com/2010/12/24/ofpra/ [fr]
 http://blogdelacommunaute.yagg.com/ [fr]
 
 [7C1] 22 mars 2011 - Dépénalisation de l’homosexualité : 85 pays signent une déclaration à l’ONU (par Judith Silberfeld, pour Yagg.com)
 http://yagg.com/2011/03/22/depenalisation-de-lhomosexualite-83-pays-signent-une-declaration-a-lonu/
 http://www.tjenbered.fr/2011/20110322-99.pdf
 
 [7C2] 22 mars 2011 - Human Rights Council holds general debate on follow-up and implementation of the Vienna Declaration and Programme of Action (Office of the High Commissioner for Human Rights)
 http://www.ohchr.org/EN/NewsEvents/Pages/DisplayNews.aspx?NewsID=10879&LangID=E
 http://www.tjenbered.fr/2011/20110322-89.pdf
 
 [7C3] 22 mars 2011 - Joint Statement on the Rights of LGBT Persons at the Human Rights Council (U.S. Department of State, Washington, DC)
 http://www.state.gov/r/pa/prs/ps/2011/03/158847.htm
 http://www.tjenbered.fr/2011/20110322-88.pdf
 
 [7C4] 22 mars 2011 - Over 80 Nations Support Statement at Human Rights Council on LGBT Rights (Statement by Ambassador Eileen Chamberlain Donahoe U.S. Representative to the Human Rights Council on the “Joint statement on ending acts of violence and related human rights violations based on sexual orientation & gender identity”)
 http://geneva.usmission.gov/2011/03/22/lgbtrights/
 http://www.tjenbered.fr/2011/20110322-86.pdf
 
 [7C5] 22 mars 2011 - Conseil des droits de l’Homme - Déclaration appelant à la fin des violences et des violations des droits de l’Homme fondées sur l’orientation sexuelle et l’identité de genre (Ministère français des affaires étrangères et européennes)
 http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/entrees-thematiques_830/droits-homme_1048/droits-economiques-sociaux-culturels_4720/violations-droits-homme-fondees-sur-orientation-sexuelle-identite-genre-22.03.11_90930.html
 http://www.tjenbered.fr/2011/20110322-87.pdf
 
 [7D1] 17 juin 2011 - Résolution « Human rights, sexual orientation and gender identity » du conseil des droits humains des Nations unies (le Gabon ayant voté contre)
 http://ilga.org/ilga/static/uploads/files/2011/6/17/RESOLUTION%20L9rev1.pdf
 http://www.tjenbered.fr/2011/20110615-78.pdf
 
 [7D2] 17 juin 2011 - Council establishes mandate on Côte d’Ivoire, adopts protocol to child rights treaty, requests study on discrimination and sexual orientation (Office of the High Commissioner for Human Rights)
 http://www.ohchr.org/EN/NewsEvents/Pages/DisplayNews.aspx?NewsID=11167&LangID=E
 http://www.tjenbered.fr/2011/20110617-79.pdf
 
 [7E1] 6 novembre 2006 / 31 mars 2007 - Principes sur l’application de la législation internationale des droits humains en matière d’orientation sexuelle et d’identité de genre dits « de Jogjakarta »
 http://yogyakartaprinciples.org/docs/File/Yogyakarta_Principles_FR.pdf
 http://www.tjenbered.fr/2007/20070331-89.pdf
 
 [7E2] 27 octobre 2010 - Homophobie : La violence de l’intolérance (Navanethem Pillay, haut-commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, prend position contre l’intolérance envers les minorités sexuelles en Afrique et ailleurs)
 http://www.un.org/french/ecosocdev/geninfo/afrec/newrelfr/homophobie.html
 http://www.tjenbered.fr/2010/20101027-79.pdf
 
 [7E3] 21 juillet 2011 - Sexual Orientation and Gender Identity at the United Nations (From Wikipedia, the free encyclopedia)
 http://en.wikipedia.org/wiki/Sexual_Orientation_and_Gender_Identity_at_the_United_Nations
 http://www.tjenbered.fr/2011/20110721-79.pdf
 
 [8] 10 février 2006 - Discours à la jeunesse (par Paul Biya, président de la république du Cameroun, appelant au « nécessaire respect de la vie privée » -texte intégral introuvable)
 
 [8A] 20 juillet 2006 - Lettre ouverte à Son Excellence Paul Biya, Président de la République du Cameroun, au sujet de la mort du jeune Alim Mongoche en particulier et de la situation des personnes homosexuelles au Cameroun en général - Communication n°ANA2006/12
 http://www.tjenbered.fr/ana/2006/20060720-00.html
 
 [8B] 2 août 2006 - Mort d’Alim : le cabinet de Girardin reçoit An Nou Allé et le Comité Idaho - Communiqué de presse n°ANA2006/18
 http://www.tjenbered.fr/ana/2006/20060802-00.html
 
 [8C] 23 juillet 2008 - Homosexualité : Ces ministres accusés d’avoir fabriqué les listes (Cameroun On Line : « Bien que Paul Biya, le président de la République et du RDPC [Rassemblement démocratique du peuple camerounais], ait condamné le 10 février 2006 lors d’un discours à la jeunesse et en juillet 2006 lors du congrès du parti au pouvoir, l’immixtion de la presse dans la vie privée des citoyens – allusion à peine voilée aux listes - comment ne pas s’interroger sur le bénéfice que son régime en a tiré ? »)
 http://www.cameroun-online.com/actualite,actu-5630.html
 http://www.tjenbered.fr/2008/20080723-89.pdf
 
 [8D] 11 décembre 2009 - Cameroun : Un appel à Paul Biya pour dépénaliser l’homosexualité (par Edouard Jean Pierre Kingue, pour Presse de la nation)
 http://pressedelanation.com/news/1795.html
 http://www.tjenbered.fr/2009/20091211-89.pdf
 
 [8E] 21 juillet 2010 - Lettre ouverte à Paul Biya, président de la République du Cameroun, au sujet des persécutions policières homophobes - Communication commune Adéfho | Afsupes | Tjenbé Rèd - Communication n°TR10INT10
 http://www.tjenbered.fr/2010/20100721-00.pdf
 
 [9A] 3 avril 2010 - Ouganda : la proposition de loi « anti-homosexualité » est anti-droits humains ! Tjenbé Rèd signe la pétition lancée par la Uganda’s Civil Society Coalition on Human Rights & Constitutional Law - Communiqué de presse n°TR10INT07
 http://www.tjenbered.fr/2010/20100403-00.pdf
 http://www.citegay.fr/
 
 [9B] 19 février 2011 - Suite au meurtre de David Kato : Nouvelle journée d’action devant les ambassades d’Ouganda & du Royaume-Uni - Communiqué de presse n°TRF2011-07J
 http://www.tjenbered.fr/2011/20110219-10.pdf [fr]
 http://www.tjenbered.fr/2011/20110219-19.pdf [en]
 http://www.lepost.fr/ [fr]
 http://www.citegay.fr/ [fr]
 
 [10A] 11 juillet 2003 / 25 novembre 2005 - Protocole à la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples relatif aux droits des femmes, dit « de Maputo » (adopté par la IIème session ordinaire de la conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine le 11 juillet 2003 à Maputo, Mozambique, entré en vigueur le 25 novembre 2005 après ratification par quinze États)
 http://www.africa-union.org/Official_documents/Treaties_Conventions_fr/Protocole%20sur%20le%20droit%20de%20la%20femme.pdf
 http://www.au.int/fr/treaties
 http://www.tjenbered.fr/2005/20051125-99.pdf
 
 [10B] 27 juin 1981 / 21 octobre 1986 - Charte africaine des droits de l’homme et des peuples | African Charter on Human and Peoples’ Rights (adoptée par la XVIIIème conférence de l’Organisation de l’unité africaine - OUA - le 27 juin 1981 à Nairobi, Kenya, entrée en vigueur le 21 octobre 1986 après ratification par vingt-cinq États)
 http://www.au.int/fr/content/african-charter-human-and-peoples-rights
 http://www.aidh.org/Biblio/Txt_Afr/instr_81.htm
 http://www.tjenbered.fr/documents/charte_africaine_19861021.pdf
 
 [11] 18 décembre 2008 - Statement of the Holy See delegation at the 63rd session of the general assembly of the United Nations on the declaration on human rights, sexual orientation and gender identity (“The Holy See continues to advocate that every sign of unjust discrimination towards homosexual persons should be avoided and urges States to do away with criminal penalties against them”)
 http://www.vatican.va/roman_curia/secretariat_state/2008/documents/rc_seg-st_20081218_statement-sexual-orientation_en.html
 http://www.tjenbered.fr/2008/20081218-48.pdf

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37 réactions à cet article    


  • Rounga Roungalashinga 24 août 2011 10:31

    Monsieur Chiffrin,
    Je vous invite à répondre aux commentaires parus sous votre précédent article dans lequel vous dénonciez la surdité de vos ennemis idéologiques. Votre silence tend à suspecter une surdité de votre côté.


    • Gargantua 24 août 2011 14:25

      Ne vous attenterez pas à une réponse, de David Auerbach Chiffrin
      Cette communauté se caractérise par leur surdité à écouté d’autre point de vue, il ont leur conception du monde, il me veule que égoïstement que leur point de vue qui triomphe qui à passez pour des martyres de leur cause. 
      Car derrière cette revendication du mariage, il on en vue de subtilisé le droit pârental à leur profit.


    • Jordi Grau J. GRAU 24 août 2011 12:00

      Merci pour la retranscription de cette émission intéressante. J’ai bien peur que les commentaires qui vont suivre ne le soient pas autant. Dès qu’on parle d’homosexualité, certaines personnes - particulièrement actives sur Agoravox - perdent tout sens critique et se lancent dans des discours totalement irrationnels. Bon courage !


      • David Auerbach Chiffrin David Auerbach Chiffrin 24 août 2011 13:31

        Merci de vos encouragements :)


      • anty 24 août 2011 12:56

        L’homophobie un terme inventé à l’intention d’un large publique
         terme qui veut dire quelque chose qui n’existe pratiquement pas sous nos cieux.

        La propagande agressive des homos elle par contre a eu pour conséquence des réactions hostiles un peu partout dans le monde (des réactions qui étaient inexistantes avant )


        • Gargantua 24 août 2011 13:03

          Encore un article tarte à la crème de leurs malaises infantiles.


          • ottomatic 24 août 2011 13:30

            Visiblement l’homosexualité est une fixette chez l’auteur...


            En afrique, il ne fait pas bon être une femme, un albinos et sans doute un hommo...

            je vais sans doute perdre tout sens critique et me lancer dans des discours totalement irrationnels, mais à l’aube du cataclysme financier sans précédent qui nous attends et des conséquences qui en suivront (famine, guerre etco), parler de l’hommophobie en afrique c’est comme de discuter du sexe des anges sur le titanic aprés sa rencontre glacée...

            • ottomatic 24 août 2011 13:51

              Et hop, on censure ce qui ne sont pas d’accord avec vous... vous qui parliez de surdité hier...


              Mais vous ne pourrez pas cacher la note de l’article...

              • anty 24 août 2011 13:56
                Tourisme Sexuel Maroc
                Il faut savoir que le Maroc est une destination très prisée par les « touristes sexuels » et faut dire que c’est loin d’être récent. Déjà en 1930 et 40, lorsqu’elle avait le statut de ville internationale, Tanger était connue pour être une destination très prisée par la communauté Gay. Au lendemain de l’indépendance du Maroc, et à partir des années 60, ce sont surtout les touristes sexuels espagnols qui continuent de fréquenter Tanger. Majoritairement homos, ces touristes traversaient le Détroit pour venir s’offrir les charmes d’une population jeune, masculine et déshéritée. Mais, à l’époque, ce phénomène restait marginal. Il faudra attendre les années 70 et, surtout, les années 80 pour qu’il prenne de l’ampleur. Marrakech et Agadir deviennent les pôles d’attraction préférés des homosexuels allemands, français et scandinaves.
                D’un autre coté nous avons les riches de leurs pétrodollars, les Moyen-orientaux, essentiellement saoudiens et koweïtiens, qui affluent en masse. La plupart s’établissent à Casablanca, où ils trouvent une offre généreuse de femmes, jeunes, belles, arabes et, surtout, musulmanes. D’ailleurs dans ce même élan, on pourrait prendre l’exemple d’un homme qui avait comme fantasme de « se faire » des femmes musulmanes qui resteraient voilés pendant l’acte. Cela peut être d’un pathétique extrême et pourtant ça existe et la réalité est croyez moi aussi pitoyable. Nous sommes dans un pays pauvres, le sexe constitue pour certains un super business, entre ceux qui offrent des enfants pour des sommes battants tous les records jusqu’à 50 dirhams seulement, le tourisme sexuel comme nous venons de le voir existe sous toutes les formes et est donc très difficile à combattre vu qu’on ne l’étiquette toujours pas.

                Face à un Maroc qui génère l’offre nous avons une France qui apporte la demande. Le pays se trouve récepteur d’une France émettrice.


                • anty 24 août 2011 14:27

                  Je suggère à l’auteur (comme d’habitude désormais ) de proposer son article à tetu où il trouvera un accueil enthousiaste auprès d’un public homo

                  Ici sur AV il faut qu’il se contente d’un accueil critique et c’est normal ,ce article le mérite d’ailleurs

                  Alors comme pour les homo il faut faire un choix et aller vers la bonne direction...


                  • COVADONGA722 COVADONGA722 24 août 2011 14:37

                    propagande d’une élité bourgeoise pour imposer son consumerisme comportemental comme norme
                    ça se resume tout simplement par
                     « j’ai l’argent pour m’offrir ce que la nature me refuse »


                    la démonstration irréfutable qu’a l’instar des autres hommes un homo peut etre un con sectaire et sans rigueur morale et intellectuelle .
                    Pour etre bien compris d’un scribouillard qui prend les autres pour des sourds .
                    Mon mépris vas à votre prosélytisme puant et bourgeois pas à vos préférences amoureuses.
                    « covadonga pere affectueux d’une jeune fille gay »


                    • David Auerbach Chiffrin David Auerbach Chiffrin 24 août 2011 16:19

                      Contrairement à d’autres, ce commentaire est objectif, pertinent et apporte quelque chose au débat. Sur cet article où je relate des propos que je n’ai pas tenu, émanant notamment d’une juriste et d’un universitaire, je n’ai pas souhaité donner libre cours à des arguments que je laisse usuellement étouffer sous leur propre bêtise, comme ici : http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/la-surdite-derniere-tactique-99331


                    • Gargantua 24 août 2011 16:27

                      c’est article est un vrais pompon de mauvaise fois.


                    • anty 24 août 2011 15:51

                      Devra-t- on conclure que les forum concernant l’homosexualité exige le politiquement correct et que toute critique est bannie car sinon elle sera censurée.....


                      • ottomatic 24 août 2011 15:59

                        Non, c’est juste l’auteur qui abuse de son statut...

                        Plus des 3/4 des commentaires censurés ne contredisent en rien la charte d’AV...
                        Un petit abus de pouvoir qui nuit à l’auteur ainsi qu’a la cause qu’il défend mais lui donne sans doute un petit plaisir lache vu qu’il ne justifie pas objectivement la censure qu’il utilise...

                      • ottomatic 24 août 2011 15:55

                        Article mal noté...

                        Les seuls commentaires visibles sont des commentaires noté fortement négativement...

                        Il facile de comprendre que c’est l’auteur qui utilise le petit pouvoir donné par son statut de modérateur...

                        Conclusion pour l’auteur : changez de planète puisque le monde entier est contre vous...

                        • Gargantua 24 août 2011 16:21

                          On est d’autant plus censuré que nous sonnes pas ouvertement homophobe.


                          • ottomatic 24 août 2011 16:29

                            Admirez la fermeture d’esprit de celui qui nous reproche d’être fermé...


                            • BHL=MST 24 août 2011 16:30

                              Cette censure est insupportable. Je disais : les africains ont besoin de paix et d’eau potable, pas d’être rééduqués, et surtout pas par vous. Moi, moi, moi, et ma tribu. Pathétique !


                              • BHL=MST 24 août 2011 16:32

                                1 vagin artificiel = 1 puit non creusé en Somalie


                                • Gargantua 24 août 2011 16:36

                                  Je crois que l’auteur n’a pas le sens de ce qu’est l’exactitude, 1+1= 2 ; un homme + une femme = des enfants, un homme+ un homme= des homos, une femme+ une femme = des homos. point bar.


                                  • tikhomir 24 août 2011 16:56

                                    Je vais me contenter du titre et de l’introduction pour commenter autour de gros problèmes.

                                    « L’homophobie n’est pas une valeur africaine »

                                    - L’homophobie comme le rappelle un précédent commentateur, c’est la peur, l’aversion pour ce qui nous ressemble. En grec : Homos, c’est ce qui est pareil, identique et phobos, la peur et par extension l’aversion. L’homophobie est pratiquement inexistante, voire n’existe pas : on n’a généralement pas peur de ce qui nous ressemble ni même d’aversion.

                                    Ce terme inventé pour servir une idéologie vise à disqualifier tout contradicteur en le faisant passer pour quelqu’un qui a un problème mental, on le traite d’homophobe, mot dont le suffixe -phobe rappelle ces angoisses terribles et autres problèmes du même acabit. Ça en fait « quelqu’un à soigner ».

                                    Il est donc urgent de ne plus utiliser ce terme qui ne désigne pas du tout ce qu’il signifie en réalité et ne peut pas être au service du dialogue.

                                    « Transcription annotée d’un débat tenu le 17 mai 2011 sur RFI au sujet des droits des homosexuel/le/s en Afrique entre Charles Gueboguo, sociologue camerounais, Jann Halexander, réalisateur et chanteur franco-gabonais, président de la commission culturelle de Tjenbé Rèd Prévention, et Alice Nkom, avocate camerounaise, fondatrice de l’Adéfho »

                                    - On écrit des « homosexuels » et pas des « homosexuel/le/s ». Une règle élémentaire du Français veut que le masculin l’emporte sur le féminin, justement pour éviter ces lourdeurs d’écriture ridicules.

                                    Je pense, au vu des autres commentaires et des commentateurs eux-mêmes, que le fond du reste a bien déjà été bien commenté.


                                    • eric 25 août 2011 11:51

                                      A tikhomir
                                      Vous avez bien évidemment raison sur le fond. Dans la forme, ce terme est en train de s’établir. Admettons. Mais alors, dans l’intérêt de la société en général et des homo en particulier,il faut militer activement pour le droit à l’homophobie et a sa libre expression !

                                      Le problème est plutôt de stigmatiser cette dite « homophobie ». Pour ce que l’on en sait, elle serait un sentiment largement partagé sinon généralisé et en tous cas naturel.
                                      Si comme les prétendent les pshy, chacun d’entre nous à des tendances homo refoulées pour affirmer son identité sexuelle, alors il est parfaitement compréhensible, logique, voir inéluctable, que la fréquentation d’homosexuels, puisse provoquer spontanément un malaise plus ou moins inconscient, par ce qu’il remet doublement en cause cette identité sexuelle. En réveillant peut être ces choses qui seraient enfouies, le cas échéant en se trouvant placé quoi qu’on en ait comme objet sexuel potentiel dans un sens auquel on est pas préparé.

                                      En ce sens, « l’homophobie » serait aussi naturelle que l’appétit sexuel que peut provoquer un partenaire potentiel chez un homo quel que soit l’orientation de ce dernier.

                                      Le problème est de vouloir ainsi stigmatiser des réflexes parfaitement naturels. La vraie question est qu’il faut condamner non l’homophobie, mais bien les comportements concrets agressifs contre des gens qui sont homosexuels.
                                      De même qu’un homo est en général parfaitement capable de maitriser ses pulsions naturelles : par exemple se livrer à des attouchements sur des sujets qui ne le souhaitent pas, la plupart des hétérosexuel sont parfaitement capable de ne pas traduire une réaction largement inconsciente et spontanée de prise de distance en actes violents.
                                      Dans le cas inverse, on se retrouve alors dans la règle général de de pas taper sur son voisin pour quelque raison que ce soit, sans nécessité d’un législation propre et rétablissant les homo dans la stricte normalité commune. Pourquoi taper sur quelqu’un parce que l’on aime pas sa gueule serait plus, moins, ou différemment répréhensible que parce qu’on aime pas ses préférences sexuelles ? La création de texte spécifique sur la traduction violente de réflexes homophobes constitue donc un stigmatisation des homosexuels particulièrement vicelarde. On ne voit pas pourquoi un con violent serait traité différemment en fonction de ses formes spécifiques de connerie violente.

                                      A la limite, on pourrait même se demander si il ne faut pas encourager les discours homophobes. En oralisant son malaise de façon énergique, l’homophobe pourrait il éviter la tentation de passer à l’acte ? L’agressivité spontané que peut provoquer très légitimement une remise en cause de son identité sexuelle s’exprimerait ainsi, le débarrassant de ces énergies négatives. Vouloir l’obliger à les refouler de force pourrait le conduire un jour à perdre le contrôle.
                                      Si le fait d’avoir le droit de dire « j’aime pas les pédales » lui permet de retrouver son calme, quel problème ? Surtout pour les homo, conscient du caractère conjuratoire de la formule et qui ne devrait en aucun cas y trouver matière à redire bien au contraire.


                                    • BHL=MST 24 août 2011 17:28

                                      17.00 : Deux nouvelles régions du sud somalien viennent d’être déclarées en état de famine. La LGBT persiste, le problème n°1 des africains reste l’homophobie. Vous parliez de surdité ?


                                      • BHL=MST 24 août 2011 18:01

                                        Je dirais hiérarchiser les priorités. La paix civile, un abri, de l’eau potable, une nourriture suffisante, un semblant de soins médicaux et d’éducation me semblent prioritaires à la promotion de l’homo-sexualité. Lorsque ces nécessités vitales ne sont pas réunies, il devient obscène de ramener sa fraise et ses revendications communautaires. 


                                      • anty 24 août 2011 17:48

                                        L’homophobie mondiale a progressé depuis l’invention de ce mot.
                                        Chaque année on combat contre une fictive homophobie en signalant des très rares cas qui se rapprochent plus d’un délit du droit commun ou voir d’une boutade (tarlouze du président Nicollin)

                                        A l’auteur
                                        Il faut arrêter de raconter n’importe quoi au sujet de l’homosexualité et prendre les internautes pour des imbéciles
                                        Tout le cirque autour des homos a été fabriqué artificiellement de toutes pièces par des militants homos dans le but uniquement de faire progresser leur cause politiquement et j’ajoute au détriment des hétéros


                                        • tikhomir 24 août 2011 18:24

                                          Bien évidemment et elle continuera de progresser. A partir du moment où on traite ses contradicteurs (de bonne foi ou non) de malades mentaux, on ne peut pas s’étonner de générer de la haine et un sentiment de non-écoute de la part des autres car automatiquement disqualifiés par l’insulte.

                                          Ce mot ne peut pas servir le dialogue ni la paix sociale.

                                          Conclusion logique : les personnes et associations qui balancent de « l’homophobie » à tout le monde pour servir leur cause sont génératrices de haines et de tensions sociales et font donc exactement l’inverse de ce qu’elles souhaitaient au début. C’est très triste pour ces personnes malheureusement noyées dans leurs idéologies : elles souhaitent faire le bien (et souvent elles en font) mais génèrent beaucoup de mal à côté.


                                        • ottomatic 24 août 2011 18:30

                                          L’homophonie n’est pas une valeur africaine, la faim par contre...


                                          Ce que l’auteur n’a pas compris, c’est vous ne ferrez jamais passé vos idée en passant votre temps à réclamer a longueur d’article le statut de victime... Ca n’est pas comme ça que vous ferez bouger les choses.

                                          Ce qui tourne autour de l’homophobie est la même logique nauséabonde que celle de la lutte contre le racisme et aboutie de la même manière à l’effet inverse.

                                          • BHL=MST 24 août 2011 19:13

                                            Bien. Tout le monde s’accorde donc à dire que l’auteur est un pompier pyromane, sans doute payé à l’hectare incendié, doublé d’un idéologue borné. Ce commentaire respecte la charte.


                                            • anty 24 août 2011 21:20

                                              Pour ne pas subir un débat contradictoire l’auteur préféra de saccager son fil plutôt qu’entendre divers avis sur le problème posé

                                              triste 


                                              • Mmarvinbear Mmarvinbear 25 août 2011 03:10

                                                Avec tous ces coms repliés on se croirait chez IKEA...^^


                                                • David Auerbach Chiffrin David Auerbach Chiffrin 25 août 2011 11:05

                                                  Avisse à la population : Roter sur son clavier ne signifie pas exercer son droit à la liberté d’expression. Sur cet article de facture universitaire, j’ai exceptionnellement souhaité un haut niveau de qualité dans les commentaires, pas les éructations habituelles des quelques excité/e/s réactionnaires qui sortent tous leurs oripeaux dès qu’ils voient marqué « homosexualité » sans répondre à l’article proprement dit.


                                                  • anty 25 août 2011 11:13

                                                    Vous êtes sur AV et pas sur têtu où d’ailleurs le haut niveau des commentaires n’existe pas.
                                                    Le niveau de votre article est par contre tout à fait moyen et mérite tout à fait les commentaires qu’il reçoit.


                                                  • Rounga Roungalashinga 25 août 2011 11:14

                                                    Dans ce cas pourquoi ne pas avoir répondu aux commentaires de votre précédent article, dont la plupart étaient argumentés et montraient vos erreurs de raisonnement ?
                                                    Tout cela donne l’impression que vous n’êtes pas prêt à engager un débat rationnel et de confronter vos arguments à d’autres. Vous voulez rester convaincu que vos adversaires ne sont que des connards, et pour cela vous vous bouchez à la fois les yeux et les oreilles. Et par dessus tout ça, vous accusez vos adversaires de surdité ! Il n’y a pas une erreur ?


                                                  • Mmarvinbear Mmarvinbear 25 août 2011 13:24

                                                    « Sur cet article de facture universitaire, j’ai exceptionnellement souhaité un haut niveau de qualité dans les commentaires, pas les éructations habituelles des quelques excité/e/s réactionnaires qui sortent tous leurs oripeaux dès qu’ils voient marqué »homosexualité« sans répondre à l’article proprement dit. »


                                                    Cela me fait un peu mal de le dire mais pour une fois, les excités homophobes de service ont un peu raison !

                                                    Ce n’est pas en repliant à tire-larigot tout ce qui ne te convient pas que tu va faire progresser la cause ! Débattre, c’est prendre le risque de l’agression verbale. Si tu ne l’acceptes pas, autant te taire !

                                                    Et puis, « de facture universitaire »... Franchement... C’est juste un copié-collé d’extraits d’émission suivi par une pile de liens...

                                                    Ou alors, l’université a vraiment beaucoup baissé en terme de qualité...

                                                  • Gargantua 25 août 2011 15:14

                                                    Le roi est nue, je suis sur de ne pas te l’apprendre ?


                                                  • Gargantua 25 août 2011 14:57

                                                    Je voie que l’artiste à le sens de l’humour, à défaut de répondre il sucre.
                                                    Par qu’elle amour de moi même, je ne suis attiré cette insatisfaction ?

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