Décrit dans un livre fleuve, voici une synthèse de la Stratégie du choc de Naomi Klein qui informera plus d'un sur l'impérialisme américain, qui fait tant de mal à la planète depuis plus d'un siècle et fait des USA le plus grand prédateur de la planète, au mépris de ses nations et de ses peuples. Dans la mentalité des gouvernements américains, rien ne vaut une bonne catastrophe pour ouvrir de nouveaux territoires.
Cette stratégie est motivée par le profit à grande échelle et la cupidité. Elle et est responsable des plus grands génocides socioéconomiques de la planète.
L’impérialisme américain
Traitement de chocs
Cette stratégie comprend plusieurs phases :
- Le renversement d'un état souverain
Pour mettre la main sur un pays, les USA fomentent des fausses révolutions en finançant les groupes d'opposition qui commercent par essayer de déstabiliser le pouvoir en organisant des manifestations, sous prétexte de soustraire une nation opprimée à la brutalité d'un régime forcément dictatorial et de lui apporter la démocratie !
La seconde étape, si la première échoue, est d'essayer d'associer l'armée à ce coup d'état, de financer son coup de main, et de la former aux techniques de guérilla et à la torture.
Si l'armée reste fidèle et le gouvernement en place résiste, des mercenaires sont formés et envoyés dans le pays visé, afin d'essayer de prendre le pouvoir par les armes. Si l'infiltration échoue aussi, la dernière solution est l'invasion du pays par les forces armées américaines.
Une fois le gouvernement renversé, les opposants au coup d'état sont capturés, emprisonnés, torturés, pour semer la terreur et réduire chez eux tout velléité de résistance. Sont même formés des brigades policières indépendantes de l'armée et de la police nationale, dont le financement est assuré par des multinationales américaines et dont l'impunité est responsable de tous les débordements que la population a vécu dans tous les pays renversés.
La torture est utilisée pour extorquer les plus d'information sur la résistance, puis comme thérapie, afin de faire des hommes des terrains vierges prêts à accepter la nouvelle idéologie que les USA veulent leur imposer.
L'enlèvement de masse est utilisé pour créer l'effroi chez la population et les famille sont rançonnées pour pouvoir récupérer leur parent vivant ou leur cadavre, ou l'arrêt des tortures.
Sans scrupules, s'il faut en passer par là, toute une partie de la population est massacrée comme au Chili pendant les années 1970.
Pour l'autre partie de la population qui était favorable à ce renversement, une grande part cède de vastes pouvoirs à ceux qui prétendent sortir le pays du chaos engendré par ce coup d'état.
La culture et l'expression politique sont censurés, au profit de l'idéologie que les USA veulent imposer et qu'ils ont le culot d'appeler démocratie !
Une dictature se met donc en place au détriment de toute une nation traumatisée et affaiblie, voire désorientée par le traitement de choc qu'elle vient de subir.
- Le pillage du pays
Il ne suffit pas de renverser un pays, mais d'avoir convaincu certains opposants aux théories économiques que les USA vont imposer au pays ciblé.
Des jeunes économistes sont formés aux théories de Milton Friedmann, un juif sioniste, et envoyées sur place, afin de mettre en application cette théorie absurde et dévastatrice, le but étant de mettre la main sur les richesses du pays et de ses matières premières (pétrole, eau), sur l'économie du pays sans aucune contrepartie et d'installer des bases américaines, afin d'augmenter l'emprise de l'empire américain sur le monde.
Même si cette théorie devient impopulaire, car détruisant l'économie du pays cible, elle est imposée par la force, mais en général l'état de choc et l'effroi que le renversement du pays a provoqué, suffit à supprimer toute résistance de la population.
Les entreprises conquistador américaines, envoyées après la conquête militaire du pays, pillent avec la même détermination et énergie impitoyable, les états traités comme des territoires coloniaux, ou cherchent sans relâche de nouvelles sources de profit dans le domaine public.
La phase du pillage peut aussi être découpée en plusieurs temps :
Privatiser le pays
Pour se faire : toutes les entreprises d'état sont privatisées en masse en les vendant à des multinationales américaines pour des cacahouètes, et sous le prétexte que leur vente est essentielle au redressement du pays.
Ce racket est organisé avec la protection du gouvernement américain. La plus part des employés sont licenciés pour soi-disant accroître leur compétitivité. Les concurrents sont écartés.
Ainsi un pan entier de l'économie de ce pays est mis à sac de façon paisible et démocratique.
La main mise sur le pétrole est le premier objectif : des contrats longs sont signés et la plus part des profits sont confisqués, privant la population des bénéfices de cette manne.
Ces multinationales mettent aussi la main sur les marchés locaux facilement au milieu du champ de bataille qu'est devenu le pays.
Ne résistant pas à cette concurrence déloyale, de nombreuses entreprises nationales ferment leur porte.
Les fonctions régaliennes sont sous-traitées au secteur privé au prix du marché, mais sans plus d'efficacité et de résultats, voire en accroissant les gaspillages. Dès lors l'Etat se contente à superviser plus ou moins bien les contrats passés avec les entreprises privées très souvent cliente du gouvernement américain.
Une armée de banquiers font la tournée des sociétés de courtage et des banques dans l'espoir de les acquérir pour une bouchée de pain.
Pour faciliter l'invasion du pays par les entreprises américaines, le contrôle du mouvement des capitaux est supprimé.
Bien sûr ces privatisations engendrent un chômage de masse car les employés autochtones sont remplacés par des étrangers. Elles provoquent aussi des vagues de suicides.
Tout le monde est touché : fonctionnaires, petits agriculteurs, entrepreneurs, syndicalistes, ou toute personne ne réussissant pas remonter la vague dévastatrice. Beaucoup viennent grossir les bidonvilles.
La reconstruction du pays détruit est réservé aux entreprises amies du gouvernement américain et aucune industrie du pays n'en bénéficie.
Même l'Etat américain pâtit de cette stratégie : une administration privée fantôme ayant été créée à l'aide des fonds publics, celle-ci mène le pays à la crise budgétaire, tant le déficit accumulé a fait grossir l'endettement des US. Les citoyens, qui ont financée cette économie parallèle, n'ont même pas leur mot à dire !
Déréglementer l'économie du pays
Ayant fait table rase du passé, le second temps consiste à passer de la dictature à la guerre économique : toutes les lois sociales et règlements sont supprimés (abolition du salaire minimum, conventions collectives), imposition d'un modèle économique dur et acharné qui rend la vie dure à une majorité de gens : d'un côté un secteur public faible, mal financé et inefficace ; d'un autre une structure privée parallèle et grassement financée.
Les sociétés américaines sont autorisées à posséder des parts entière des actifs des sociétés du pays envahi.
Les lois environnementales sont abolies, ouvrant la porte à un capitalisme sauvage.
Les frontières, au nom du libre-échange, sont ouvertes à la concurrence sauvage des entreprises principalement américaines et de ses alliés et l'impôt sur les sociétés est supprimé.
Une zone de franchise dite verte apparaît chaque fois que le complexe militaro-industriel s'abat sur le pays, creusant un fossé entre ses privilégiés : les entreprises américaines et les autochtones marginalisés.
Aussi, faute de pouvoir supporter la concurrence des produits importés, de nombreuses entreprises du pays ferment leurs portes.
L'Etat envahit et le secteur à but non lucratif, sont considérés comme des concurrents empiétant sur le marché privé.
Même le dirigeants des USA profitent du cataclysme qu'ils ont déclenchés en réalisant des profits grâce au désastre dont ils étaient responsables, comme Rumsfled et Bush pendant la guerre en Irak.
Réduction des dépenses
Toutes les dépenses sociales de la région, du pays envahit sont comprimées au maximum, voire supprimées. Le déficit budgétaire est éliminé en taxant les petits contribuables.
Bien sûr, il s'ensuit une recrudescence du chômage, de la pauvreté et des suicides.
Même les Américains pâtissent de cette stratégie : lorsqu'il faut rémunérer les entrepreneurs qui ont colonisé le pays, il n'y a pas de limite, par contre quand il faut financer les fonctions essentielles de l'Etat, les coffres sont vides.
Le gouvernement des US ferme les yeux sur les gaspillages, la mauvaise gestion, la surfacturation de ces entreprises, les erreurs en tout genre même répétées, l'important étant que celles-ci cotisent à sa caisse électorale et fournissent des bénévoles pour sa prochaine campagne.
Les entrepreneurs sont grotesquement surpayés, alors que la base qui fournit le travail est sous-payée.
Pour compenser les milliards versés, le budget fédéral, c'est à dire les aides sociales, est drastiquement réduit.
- Le nettoyage ethnique et culturel
Ayant détruit et pillé le pays ou profitant de sa destruction suite à un cataclysme naturel, les américains n'hésitent pas à chasser ou faire chasser une partie de la population de ses villages et de ses terres, si elle devient un obstacle à la reconstruction made in US, sous le prétexte d'une relance rapide de l'économie comme au Sri Lanka, lorsque des familles entières de pêcheurs furent chassées des plages, après le Tsunami.
Le peuple conquis en état choc est devenu très vulnérable et est surtout préoccupé à sa survie matérielle. Dès lors, il s'agit de supprimer la nation forte, profondément enracinée dans le territoire et le laisser envahir par d'autres ethnies en ouvrant les frontières et en remplaçant sa culture par le modèle américain : le way of life américain.
Pour se faire, on commence par supprimer d'abord les vestiges de l'ancienne culture, l'exemple de l'Irak est tout fait exemplaire.
Enfin, pour donner le coup de grâce, on avive les affrontement entre communautés, leur division finissant par disloquer complètement la nation.
- La démocratie confisquée
Le gouvernement renversé est remplacé par des représentants américains ou par des représentants locaux désignés par les US.
Tant que les USA gardent le contrôle du pays, les promesses d'élections et la rédaction d'une nouvelle constitution sont ajournés.
- L'asservissement du pays par la dette
Une fois que le peuple envahi a réussit, après des années d'occupation, à chasser la dictature qui l'opprimait, ou en remplaçant les chocs de l'invasion, de la destruction, du pillage et de l'occupation par un noyautage du pays, les USA réduisent les peuples à la pauvreté, afin de les maintenir dans un état de dépendance et de soumission.
Comment ? La technique consiste à mettre en esclavage le peuple par la dette : au nom du libéralisme, l'état a été obligé d'emprunter auprès des banques privées (plus à sa banque centrale), c'est à dire auprès des banques anglo-saxonnes et leurs affidés : le FMI, la banque mondiale.
Avec le temps, la dette augmente et les impôts ne servent plus qu'à rembourser les intérêts de cette dette, et l'état n'est plus capable de rembourser la dette elle même, tellement elle devenue insupportable !
Une autre technique consiste à trafiquer les comptes d'un état et de le déclarer en faillite, afin de pouvoir lui imposer le volet économique de la stratégie du choc avec l'aide du FMI et de la banque mondiale.
Cette croisade néolibérale n'apporte jamais la prospérité et la paix, mais la pauvreté, l'insécurité, l'accroissement des inégalités, la corruption, la dégradation de l'environnement.
Elle extorque un pays de toutes ses richesses au profit des USA.
Entre 25% et 65% de la population est mise au rancart à cause de cet impérialisme criminel et prédateur.
Les pays qui ont été victimes de cette stratégie du choc sont : l'Argentine, le Chili, l'Uruguay, la Bolivie, l'Equateur, le Guatemala, le Venezuela, la Thaïlande, la Corée, la Malaisie, l'Indonésie, le Sri Lanka, le Brésil, l'Uran, l'Irak, l'Afghanistan, l'Afrique du sud, la Pologne, la Russie.
Aujourd'hui, c'est le tour des pays européens, de la Syrie et bientôt de l'Iran, mais des pays ayant compris cette stratégie, s'unissent pour lutter contre : la Russie ; le Venezuela, la Chine, l'Argentine.
Obtenez une réduction fiscale de 66% avec un e-reçu. Un don de 10 € ne vous coûte que 3€40.
Grâce à votre aide, AgoraVox peut continuer à publier plus de 1000 articles par mois. En donnant à la Fondation AgoraVox, vous offrez un soutien à la liberté d'expression et d'information.
Les réactions les plus appréciées
Par devphil30(---.---.---.62)31 octobre 2012 10:38
Merci pour le rappel du contenu de la strategie du choc.
Je vous conseille de lire ce livre , c’est un gros pavé qui relate comme l’a très bien expliqué Dornach l’impérialisme américain depuis les années 1950.
Les méthodes de recherches de manipulations mentales par privation de sommeil , mise en place dans un environnement calme puis bruyant , torture psychologique etc ....
L’article est excellent car il explique les processus de renversement puis l’asservissement par la dette , regardez qui contrôle l’ONU , le FMI.
Par ces décisions l’ONU influe sur le destin de pays et le FMI passe ensuite pour asservir par la dette
Par Daniel D.(---.---.---.127)31 octobre 2012 12:41
Il est interressant de noter la virulence des trolls autour de ce sujet, alors que le marché transatlantique se rapproche. Cela moinse et ironise a qui mieux mieu...
Entre ceux qui refusent d’y croire, et ceux qui en font la promotion, cela vas être un sacré choc qui se prépare car l’uniformisation des marché et l’harmonisation économique qui est en train de ficeler se fait au dépend des peuples.
Le résultat seras une guerre civile, car les français qui vont majoritairement en souffrir et qui n’ont plus de capacités de réflexion décente, feront ce que font tout les peuples quand les mots ne suffisent plus : il se battront, et le sang finiras par couler
En effet, les victimes sont de plus en plus nombreuses et de moins en moins patiente, et face a la fumisterie atlantiste seule la violence peut faire avancer les choses, car il ne faut jamais oublier qu’elles en sont là ou elles en sont a cause de la passivité des peuples et la trahison complice de nos dirigeants !
L’insurrection est un devoir civique, nous n’avons pas que des droits !
le japon est au bord de la faillite, la zone euro est au bord de la faillite alors que ce sont des atlantistes sans faille
le vénézuela, la russie ou la chine ne s’en sortent pas si mal alors que ce sont des régimes critiques voire opposés aux uniens (je ne dis pas que tout y est parfait, je dis que les comptes publics sont sains)
Par grandrequin(---.---.---.150)31 octobre 2012 14:15
Très intéressant. Le Rwanda fait aussi partie de la liste de pays concernés. Dernièrement l’intervention française au Mali qui vise à rétablir le pouvoir central au Mali vient d’être torpillée par Hillary Clinton de passage à Alger : elle préfère le statu quo... Et surtout la division des forces régionales en présence.
Par Mmarvinbear(---.---.---.170)31 octobre 2012 10:15
« Les pays qui ont été victimes de cette stratégie du choc sont : l’Argentine, le Chili, l’Uruguay, la Bolivie, l’Equateur, le Guatemala, le Venezuela, la Thaïlande, la Corée, la Malaisie, l’Indonésie, le Sri Lanka, le Brésil, l’Uran, l’Irak, l’Afghanistan, l’Afrique du sud, la Pologne, la Russie. »
Tiens, je savais pas que les USA avaient envahi le Brésil, l’ Argentine, l’ Iran et la Russie...
Par devphil30(---.---.---.62)31 octobre 2012 10:38
Merci pour le rappel du contenu de la strategie du choc.
Je vous conseille de lire ce livre , c’est un gros pavé qui relate comme l’a très bien expliqué Dornach l’impérialisme américain depuis les années 1950.
Les méthodes de recherches de manipulations mentales par privation de sommeil , mise en place dans un environnement calme puis bruyant , torture psychologique etc ....
L’article est excellent car il explique les processus de renversement puis l’asservissement par la dette , regardez qui contrôle l’ONU , le FMI.
Par ces décisions l’ONU influe sur le destin de pays et le FMI passe ensuite pour asservir par la dette
Par Daniel D.(---.---.---.127)31 octobre 2012 12:41
Il est interressant de noter la virulence des trolls autour de ce sujet, alors que le marché transatlantique se rapproche. Cela moinse et ironise a qui mieux mieu...
Entre ceux qui refusent d’y croire, et ceux qui en font la promotion, cela vas être un sacré choc qui se prépare car l’uniformisation des marché et l’harmonisation économique qui est en train de ficeler se fait au dépend des peuples.
Le résultat seras une guerre civile, car les français qui vont majoritairement en souffrir et qui n’ont plus de capacités de réflexion décente, feront ce que font tout les peuples quand les mots ne suffisent plus : il se battront, et le sang finiras par couler
En effet, les victimes sont de plus en plus nombreuses et de moins en moins patiente, et face a la fumisterie atlantiste seule la violence peut faire avancer les choses, car il ne faut jamais oublier qu’elles en sont là ou elles en sont a cause de la passivité des peuples et la trahison complice de nos dirigeants !
L’insurrection est un devoir civique, nous n’avons pas que des droits !
Par ctadirke(---.---.---.247)1er novembre 2012 08:40
Il y a d’autres moyens que les armes à feu, les armes à neurones
Impérialisme usaméricain
La qualité de notre vie de Française
et de Français étant largement conditionnée par l’Administration
usaméricaine , il vous est proposé de lire et diffuser ceci
S’il est encore possible d’arrêter
notre course vers le mur, le freinage passe forcément par une prise
de conscience plus largement partagée.
NB. Usaméricain parce que les Canadiens, les Costa-ricains et les Paraguayens sont aussi des Américains et que le souci des justes mots pour les justes choses et les justes causes augmente les chances de moindre insuccès.
« la création de ce pays s’est faite et non ( fait ) dans la violence donc il ne faut pas s’attendre à une politique autre que violente ».
Donc comme l’islam s’est fait dans la violence , il ne faut attendre de lui que la violence.
(...)
« Car l’islam ne se développe pas avec des bonbons et des roses, il se développe avec des larmes et du sang. Il croît dans l’oppression, la violence , le mépris, par la haine et les pires humiliations que l’on puisse faire à l’homme ». Kateb Yacine , interview donnée en 1987.
( ...)
« C’est l’aube islamique qui a abouti à l’asservissement et la dégradation de la femme chez nous ». du même Kateb Yacine, berbère chaouis.
le japon est au bord de la faillite, la zone euro est au bord de la faillite alors que ce sont des atlantistes sans faille
le vénézuela, la russie ou la chine ne s’en sortent pas si mal alors que ce sont des régimes critiques voire opposés aux uniens (je ne dis pas que tout y est parfait, je dis que les comptes publics sont sains)
Par ctadirke(---.---.---.247)1er novembre 2012 08:45
Quel est votre propre train de vie ?
L’ophtalmo le plus proche de chez vous est à combien de milliers de kilomètres ?
Et l’ORL ?
La Corée du Sud, ça ne veut rien dire, pas plus que la France, et même pas plus que les cons qui sont , eux aussi, divers et variés. Vous connaissez le taux de pauvreté et de criminalité de ce pays et de tous les autres que vous trouvez bien ?
Votre manque de culture économique vous fait dire n’importe quoi.
Certes les pays Occidentaux ont des difficultés a cause de la crise et du modèle social. Un modèle avec des libertés et une grande protection sociale.
Ce n’est pas le cas de la Chine ni de la Russie, la preuve c’est que les immigrés ne se bousculent pas pour aller vivre dans ces pays.
Autre preuve, bien que la Turquie ait une croissance de 6 à 7 %, les Turcs installés en Allemagne ( entre 2, 5 à 3 millions ) préfèrent y rester comme les 400 000 vivants en France. Malgré la crise.
Les prestations sociales sont pour quelque chose.
Pour le Japon malgré une dette publique de + de 200%, il ne risque rien, car la dette est détenue par les Japonais. Et c’est un pays travailleur et innovant, malgré le manque de matières premières
Maintenant vous pouvez vous amuser à comparer, le PIB, de la Chine, de la Russie, de Cuba, du Venezuela , de l’Inde, de la Turquie , du Brésil etc avec celui des pays Occidentaux et des Etats-Unis. Malgré la crise.
Hier le Turc Erdogan, incapable d’aider les réfugiés syriens seul, ne s’est pas adressé pour le soulager du poids de ces milliers de personnes sur son territoire aux 57 Etats arabo-musulmans ni à la Chine ni à la Russie, mais bien aux pays Occidentaux et aux Etats -Unis Malgré la crise.
Malgré les difficultés , la crise, le chômage, tous les immigrés choisissent l’occident et les Etats-Unis.
Déjà, la construction même des USA est un superbe malentendu et plutôt un aperçu de ce qui allait suivre. On nous vend l’histoire d’un peuple épris de liberté et pourvoyeur de rêve, courageux, téméraire et bâtisseur. Vous irez demander leur avis aux Indiens et aux esclaves noirs ! Les nouveaux colons n’avaient déjà qu’une idée en tête : leur propre réussite matérielle aux dépens de celle de tous les autres. Leur idée de la démocratie, c’est plutôt la loi du plus fort et que les plus faibles crèvent. La descente aux enfers a cependant commencé pour eux avec la débâcle vietnamienne. Rien n’a jamais plus été pareil depuis, et les autres pays ont commencé à se venger. D’où la hargne des USA à vouloir rester au sommet en faisant n’importe quoi. Maintenant, on dirait même qu’ils ont trouvé plus fort qu’eux et qu’ils sont battus à leur propre jeu. La Chine, même pas embarrassée de principes démocratiques superflus et leurs poches archi-pleines, est en train de coloniser toute la planète en douceur. Est-ce mieux ou pire ?
Parfois je me demande si les USA ne sont pas une « franchise » appartenant aux multinationales et banquiers, qu’un pays..... de toute façon tel que le dit Peter Dale Scott :
les trois phénomènes préoccupants qui menacent aujourd’hui la démocratie
états-unienne. Le premier d’entre eux a été la conversion de notre
économie en une « plouto-nomie », une économie à visée ploutocratique,
marquée par une scission grandissante des États-Unis en deux classes –
les nantis et les défavorisés, les « 1 % » et les « 99 % ». Le second
phénomène est la militarisation croissante des États-Unis, et
principalement sa tendance à mener ou à provoquer des guerres dans des
régions lointaines, ce qui est devenu de plus en plus courant et
prévisible. Il est clair que les opérations de cette machine de guerre
US ont servi les intérêts du percentile au sommet de la pyramide.
Le troisième phénomène, qui est le sujet de cet essai, est l’influence
considérable des événements profonds structurels sur l’Histoire des
États-Unis, une influence de plus en plus néfaste : des événements
mystérieux, (comme l’assassinat de JFK, l’effraction du Watergate ou le
11-Septembre, qui affectent brutalement la structure sociale
états-unienne), ont un impact majeur sur la société de ce pays. Par
ailleurs, ils impliquent constamment des actes criminels ou violents.
Enfin, bien souvent, ils sont générés par une force obscure inconnue.
Par spartacus(---.---.---.149)31 octobre 2012 12:11
Les méchants américains...Les gentils altermondialistes....
C’est certain Naomi Klein altermondialiste, prônant le socialisme doit être d’une partialité exemplaire.
Elle a écrit « no-logo ». Livre de critique des entreprises, de leurs salariés et de leurs dirigeants.
Il ne faut pas longtemps pour se rendre compte qu’elle n’a aucune idée de ce qu’elle est en train de parler. Tous est cliché non vérifié, caricatural.
Sa compréhension des processus économiques peuvent être étiquetés comme nuls.
Dans la cocosphèreelle elle critique tout et souhaite la destruction des usines, c’’est trop capitaliste.
Des poncifs coco du genre tous les ouvriers sont malheureux dans le monde, les USA veulent détruire le monde, Les normes seraient inexistantes, Les ouvriers sont des cons.
Elle crée artificiellement des ennemis, Tous les vandalismes de la terre seraient organisés par un groupe qui voudrai détruire l’altermondialisme.
Achetez ses livres, Vous le regretterez. Cà a ni queue ni tête c’est nul a chier !
Si vous êtes ouvrier vous aurez le plaisir de voir que les travailleurs sont traités comme des abrutis incapable de penser par eux même.
c’est vrai que le nicaragua, le vietnam, l’irak (deux volumes et un blocus entre les deux), l’indonésie, les bombardements sur des civils de la fin de la seconde guerre mondiale, les dictatures en amérique latine (pinochet, par exemple), les false flag operation, le renversement de mossadegh, ce sont des crimes mineurs quand on voit tous les dégâts qu’a occasionné Naomi Klein. Je veux bien que la critique est une posture stérile si elle ne s’inscrit pas dans l’action mais renvoyer les altermondialistes et la CIA dos à dos, c’est un peu énorme tout de même !
Pour ceux qui lisent l’anglais c’est très intéressant.
Il en ressort une chose, le titre comme la critique du livre est de l’affabulation.
Cet article c’est n’importe quoi !
Le livre n’a pas l’objet de la critique des USA !
Le livre ne parle pas pas d’une critique des USA, mais une critique de l’économie libérale de l"école de Chicago, et en l’occurrence Milton Friedman.
Vu les différentes sources Anglophones de critiques on se demande si il l’auteur l’a lu ou il a fait une extrapolation personnelle cliché d’une critique.
Sur le livre.
L’analyse de Klein est irrémédiablement viciée à pratiquement tous les niveaux. Chaque conclusion de fait historique est fausse.
Elle insinue que le capitalisme va de pair avec la dictature ce qui bien entendu est faux.
Elle attaque Friedman sue le Chili alors que ce dernier a condamné publiquement le régime de Pinochet et c’est opposé à la guerre en Irak.
Naomi Klein confond l’école économique de Chicago et l’école autrichienne de Hayeck.
De simples vérification des sources montrent les distorsions.
Elle Ré-écrit les faits comme par exemple celle de celle de la place Tiananmen.
Klein considère la Chine comme un pays où les dirigeants ont adopté l’économie de marché et que les manifestants étaient principalement une opposition à l’économie de marché. C’est guignol.
il faut rajouter à votre trop longue liste de pays victimes des agissements de la cia, mon plat pays et ses tueurs du brabant opportunément surgis au moment où la gauche devenait une force politique « amon nosot » (chez nous). l’impérialisme est un ressort inévitable de la mécanique du capital : accaparer la valeur (d’usage) pour en transformer les décombres en valeur (d’échange). Cette mécanique s’est déployée au XIXe par chez nous sous la forme des enclosures, de la privatisation des biens communs. Nos agriculteurs d’ancêtres dépossédés de leurs terres communes ont dû vendre leur force de travail aux patrons radins. Le même phénomène est à l’oeuvre partout dans le monde actuellement avec la subtile nuance de la destruction écologique : l’environnement étant empoisonné, il n’est plus possible d’y développer des cultures vivrières, mais l’effet demeure le même. La nécessité est créée pour pousser les gens sur le marché de l’emploi. Inutile de dire que la concurrence (la compétitivité) comprime les salaires rendant les productions invendables jusque le papa-Etat-libéral-mais-interventioniste-quand-même-merci-pas-de-quoi intervienne. Vieille chanson. Ce qui m’épate, c’est qu’il se trouve encore des naïfs pour danser cette musique. Et d’invoquer éventuellement les chars russes, toujours commodes quand il y a un risque de pensée intelligente. Par rapport à NK, elle a réalisé un documentaire où elle montre la réappropriation des usines par les travailleurs-euses - je ne me souviens plus du titre, et je ne sais pas si c’est disponible en français - mais elle montrait beaucoup de sympathie pour les usines dans ce contexte.
dutroux n’a rien à voir avec la cia, au temps pour moi pour les tueurs du brabant, la thèse des services secrets est controversée, je cite wikipédia :
"Une thèse se base sur le modus operandi des braquages qui ferait
davantage penser, par certains côtés, à des opérations de commando
camouflées qu’à des attaques à main armée classiques. Certains éléments
donnent également à penser que les tueurs ont dû profiter d’informations
privilégiées ou de complicités au sein des forces de l’ordre. Cette
thèse est davantage alimentée par le mode opératoire professionnel des
tueurs pouvant s’apparenter aux tactiques enseignées dans les milieux
militaires. Certains se basent donc sur ces éléments pour défendre la
thèse d’un complot qui aurait visé à déstabiliser l’État belge, voire
d’autres pays d’Europe occidentale. Ils voient dans ces tueries l’action
de groupements extrémistes cherchant à créer un climat de terreur
auprès de la population et à favoriser l’instauration d’un régime fort.
On a notamment accusé le groupe néo-naziWestland New Post (alias W.N.P.), infiltré par un inspecteur de la Sûreté de l’État
et manipulant des services de sécurité officiels belges ou étant
manipulé par ces derniers, selon les versions. Des complicités au sein
de la Gendarmerie ont également été suspectées (sans doute aussi parce
que les auteurs n’ont jamais été arrêtés) de même que d’(ex)-gendarmes
liés de près ou de loin à l’extrême droite cherchant par ces tueries à
un renforcement de l’État mais aussi de la Gendarmerie et des moyens qui
lui sont accordés. D’autres font même un lien avec l’organisation Gladio et les réseaux stay-behind, des structures clandestines de l’OTAN chargées de résister à une éventuelle invasion soviétique."
et oui, on a raconté énormément de choses à ce sujet.
Mais que je sache, personne n’a jamais identifié un mobile crédible. La thèse de déstabiliser l’état, quand on voit ce qui se passe actuellement dans cet état, est peu crédible. Une organisation aussi bien organisée que la CIA par exemple aurait eu tout à gagner à faire émerger le mouvement nationaliste flamand, il avait du même coup un régime fort et bien à droite.
Le fait est que certains ,mais au sein de l’état,avaient des « fréquentations » hasardeuses,ce qu’a encore montré le dossier Dutroux, et les meurtres qui ont entouré d’autres dossiers « chauds »
Pas besoin d’un complot pour que ça tourne en eau de boudin.
Par spartacus(---.---.---.149)31 octobre 2012 14:03
Franchement n’importe quoi pour accuser les USA.
Le livre cité est une critique de l’économie de marché de l’ecole économique de Chicago et l’auteur y associe des conséquences de violences, mais ne vise pas spécifiquement les USA.
Par grandrequin(---.---.---.150)31 octobre 2012 14:15
Très intéressant. Le Rwanda fait aussi partie de la liste de pays concernés. Dernièrement l’intervention française au Mali qui vise à rétablir le pouvoir central au Mali vient d’être torpillée par Hillary Clinton de passage à Alger : elle préfère le statu quo... Et surtout la division des forces régionales en présence.
Il semble, hélas, que les deux grands maux qui menacent l’Europe du XXIe siècle soient l’impérialisme étasunien d’une part, et l’islamisme radical d’autre part.
Les Etats-Unis sont ceux qui reçoivent + de 1 million de personnes par an pour divers raisons. Alors qu’ à Cuba-Corée du Nord - pays Africains et pays arabo-musulmans les habitants de ces pays cherchent à fuir le leur.
Pourquoi Naomi Klein ne va-telle pays pas habiter en Chine ou au VietNam que ses parents ont défendu ni au Cambodge des khmers rouges que ses mêmes parents avaient porté aux nus, Pol Pot- Khieu Samphan - Nuon Chea - Ieng Sary . La bande qui a commis un génocide de 2 millions de personnes et qui sans l’intervention du VietNam communiste contre les Khmers rouges , la population du Cambodge aurait disparu.
Dans un rapport que la Banque mondiale cherche à dissimuler les grands prédateurs, ceux qui accaparent les terres africaines aujourd’hui, sont la Chine, l’Inde, et les pays arabo-musulmans. Quelques exemples, je pourrai donner une liste plus grande.
La Rep. Dém. du Congo = le plus gros investisseur est la Chine.
Kénya = Qatar
Tanzanie= Arabie saoudite et la Chine
Malawi= Djibouti
Mozambique= Chine
Zimbabwé= Chine
Madagascar= Corée du sud+ Inde
Zambie= Chine
Erythrée = Emirats arabes unis
Soudan = Abu Dhabi- Arabie saoudite-Bahrein-Emirats arabes unis -Corée du sud- Egypte- Jordanie- Koweït- Qatar.
Parler de ces prédateurs est tabou. Malgré le cri d’alarme du rapporteur spécial de l’ONU pour le droit à l’alimentation. Je cite
« Les pays qui accaparent les terres africaines ne créent aucun emploi. Leur usufruit est souvent défiscalisé et rapatrié ailleurs. Et la production n’est que rarement celle dont à besoin les autochtones. Sans parler des normes sociales et environnementales, écartées pour faire place aux capitaux. La concurrence génère une sous-enchère ».
Tous les investissements dans ces pays finissent par nuire a des populations déjà pauvres.
Les altermondialistes et les « idiots utiles » devraient changer de braquer et regarder ce qui se passe dans le monde aujourd’hui et non hier. Les Etats-unis et les pays Occidentaux ont certes commis des erreurs mais il y avait une opinion publique pour se révolter et s’indigner. les pays qui exploitent aujourd’hui l’Afrique et les pays pauvres le font sans rencontrer aucun obstacle et avec le silence complice des « progressistes » .