Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > International > L’œuvre de Fidel Castro

L’œuvre de Fidel Castro

Fidel Castro a marqué à jamais l’histoire cubaine. En un demi-siècle, il a transformé son pays tyrannisé par la dictature de Fulgencio Batista et le joug états-unien en une nation indépendante respectée dans le monde entier pour son irrévérence, son courage et son altruisme.

Malgré l’acharnement cruel dont elle a été victime depuis 1959, malgré les sanctions économiques inhumaines qu’elle subit, Cuba a réussi à se libérer des affres du sous-développement grâce à son leader politique, historique et spirituel.

Tous les organismes internationaux, des Nations unies à la Banque mondiale, sont unanimes pour reconnaître que la population de l’île est la seule du tiers-monde à avoir atteint un niveau de développement humain comparable à celui des pays les plus avancés. Cuba dispose de l’espérance de vie la plus élevée et du taux de mortalité infantile le plus bas du tiers-monde (plus bas même que celui des Etats-Unis). L’Unicef certifie que Cuba est l’unique nation d’Amérique latine à avoir éradiqué la dénutrition infantile.

Depuis 1962, Cuba s’est engagée à soigner les pauvres à travers la planète. Près de 132 000 médecins cubains ont œuvré bénévolement dans 102 pays. Actuellement, 31 000 collaborateurs médicaux offrent leurs services gratuits dans 69 nations. En 2004, Fidel Castro a lancé l’Opération Miracle qui a permis à plus d’un million de personnes de 28 pays atteintes de maladies oculaires, y compris des citoyens états-uniens, de recouvrer la vue.

Cuba est souvent stigmatisée par Washington et ses fidèles serviteurs pour la question des droits de l’homme. Contrairement au reste du continent, à Cuba, depuis 1959, aucun cas d’assassinat politique, de disparition ou de torture n’a été rapporté par une quelconque institution internationale. Par ailleurs, il suffit de consulter les rapports annuels d’Amnesty International pour se rendre compte que ni les Etats-Unis ni l’Union européenne ne disposent d’autorité morale pour donner des leçons aux Cubains.

« Les damnés de la terre », quant à eux, vouent une reconnaissance et une admiration infinies au leader de la Révolution cubaine dont les soldats ont, entre autres, participé à la libération de l’Afrique et à l’élimination de l’ignominieux Apartheid. Comme l’a souligné Nelson Mandela, « Quel autre pays pourrait prétendre à plus d’altruisme que celui que Cuba a appliqué dans ses relations avec l’Afrique ? »

Le seul crime de lèse-majesté qu’a commis Fidel Castro est celui d’avoir refusé de courber l’échine face aux puissants, d’être resté fidèle à ses principes et de persister à croire qu’un autre monde, moins cruel, est possible.

Article publié dans The Times (Londres), 20 février 2008



Moyenne des avis sur cet article :  3.33/5   (60 votes)




Réagissez à l'article

150 réactions à cet article    


  • mi2nmi 26 février 2008 12:07

    Raul annonce des premières mesures pour les prochaines semaines

    Dans son discours de clôture de la session, le nouveau président du Conseil d’État et du Conseil des ministres a déclaré : « Le mandat du peuple à cette législature est clair : continuer de consolider la Révolution dans un moment historique qui nous exige d’être à la fois dialectiques et imaginatifs, comme nous l’a demandé le camarade Fidel Castro dans son importante réflexion du 14 janvier ».

    Raul a ensuite fait allusion aux expectatives qui se sont créés, à Cuba comme à l’étranger, autour de la composition du Conseil d’État que vient d’élire l’Assemblée. « La principale incertitude a été dissipée par le camarade Fidel dans son message du 18 février. Je peux ajouter à ce qu’il a exprimé, que je remercie notre peuple, au nom de la direction de la Révolution, pour les innombrables témoignages de sérénité, de maturité, de confiance, ainsi que la conjugaison de sentiments authentiques de tristesse et de fermeté révolutionnaire ».

    « J’assume la responsabilité qui m’a été confiée avec la conviction, comme je l’ai maintes fois répété, que le commandant en chef de la Révolution est unique. Fidel est Fidel, comme nous le savons bien, Fidel est irremplaçable et le peuple poursuivra son œuvre quand il ne sera plus physiquement présent. Cependant, ses idées seront éternellement présentes, ses idées qui nous ont permis d’élever le bastion de dignité et de justice que représente notre pays. Seul le Parti communiste, garant de l’unité de la nation cubaine, peut être le digne héritier de la confiance que le peuple a mise en son leader. Le Parti est la force dirigeante supérieure de la société et de l’État, comme l’établit le chapitre 5 de notre Constitution, adoptée en référendum par exactement 97,7% des votants. Cette conviction revêtira une importance particulière lorsque, en vertu d’une loi naturelle de la vie, la génération qui a fondé et forgé la Révolution ne sera plus », a-t-il dit.

    Plus loin, Raul a demandé l’autorisation à l’Assemblée en sa qualité d’organe suprême, de consulter avec le leader de la Révolution, le camarade Fidel Castro, les décisions d’importance spéciale pour l’avenir de la nation, surtout celles liées à la défense, à la politique extérieure et au développement social et économique du pays.

    Même si la standing ovation qu’a entraîné cette demande a confirmé l’adoption d’une telle proposition, celle-ci, comme il est stipulé par la loi, a été soumise au vote.

    « Nous nous devons d’être plus efficaces dans la gestion de notre gouvernement », a dit Raul Castro plus loin.

    Il a annoncé qu’en vertu de l’article 75 de la Constitution, l’Assemblée avait décidé de considérer question de la composition du gouvernement lors d’une prochaine session, ce qu’il a qualifié de « décision sage et opportune, car il ne s’agit pas uniquement de nominations, mais de déterminer les changements qui doivent être introduits dans le système d’organismes de l’administration centrale de l’État, ce qui demande un peu plus de temps ».

    Raul a fait remarquer que le panorama national et international a considérablement changé, si bien qu’à l’heure actuelle il nous faut une structure plus compacte et fonctionnelle, avec un nombre plus restreint d’organismes de l’administration centrale de l’État et une meilleure distribution des fonctions qu’ils doivent remplir.

    Il a expliqué que ce pas permettra de diminuer l’énorme quantité de réunions, coordinations, autorisations, conciliations, dispositions, règlements, circulaires, etc., et de concentrer certaines activités économiques décisives qui aujourd’hui sont dispersées dans plusieurs organismes, ainsi que de procéder à une meilleure utilisation des cadres.

    « En résumé, il nous faut rendre plus efficiente la gestion de notre gouvernement »,
    a-t-il souligné.

    Faisant allusion aux échanges d’opinions divergentes provoquées par son discours du 26 juillet à Camagüey, il a signalé : « Il ne faut pas avoir peur des divergences dans une société comme la nôtre, au sein de laquelle il n’existe pas de contradictions antagoniques, où les classes sociales qui la composent ne sont pas antagoniques. Des échanges de vues divergents et approfondies naissent les meilleures solutions si on est mu par des objectifs sains et les critères sont versés avec responsabilité ».

    « Les devins internationaux de la mort de la Révolution ont essayé de tirer profit des critiques suscitées pendant l’étude et la réflexion de mon discours du 26 juillet à Camagüey, sans comprendre qu’il s’agissait d’un débat critique au sein du socialisme. C’est ce qu’ont largement confirmé, quelques mois plus tard, les résultats de nos élections qui se sont achevées le 20 janvier.

     Il a signalé que « nous avons pris note des déclarations offensives et ouvertement ingérencistes de l’empire et de certains de leurs plus proches alliés. Comme il fallait s’y attendre, le Département d’État s’est hâté d’annoncer la poursuite du blocus, conformément à la politique de l’actuelle administration. D’autres, avec des propos plus nuancés persistent à conditionner les relations avec Cuba à un processus de « transition » destiné à détruire l’œuvre de tant d’années de lutte. Comme ils connaissent mal notre peuple, si fier de sa pleine indépendance et de sa pleine souveraineté ! ».

    En ce qui concerne les difficultés internes que traverse le pays, Raul a précisé que les priorités et le rythme des solutions dépendront des ressources disponibles et de l’analyse approfondie, rationnelle et collégiale à laquelle procèderont les organes compétents du Parti, de l’État et du gouvernement. « Il y a des questions dont l’analyse demande du temps, car une erreur provoquée par l’improvisation, la superficialité ou la précipitation pourrait avoir des conséquences négatives considérables », a-t-il dit.

    Il a insisté sur l’importance de la discipline et sur le fait que la priorité sera axée sur la satisfaction des besoins élémentaires de la population, des besoins aussi bien matériels que spirituels, en accord avec le renforcement soutenu de l’économie nationale et de sa base productive.

    « Nous allons également étudier le phénomène de la double monnaie dans l’économie. Afin d’éviter les effets traumatisants et les incongruités, il faut avoir une perspective intégrale et tenir compte, entre autres facteurs, du système des salaires, des prix du détail, des gratuités et des subsides millionnaires qu’impliquent actuellement de nombreux services et produits distribués d’une manière égalitaire, comme ceux de la carte de rationnement qui dans les conditions actuelles de notre économie sont irrationnels et insoutenables.

    «  J’ai parlé en décembre de l’excès de prohibitions et de régulations, et dans les prochaines semaines nous commenceront à éliminer les plus simples. Au début, beaucoup d’entre elles avaient pour but d’éviter l’apparition de nouvelles inégalités, à un moment de pénurie généralisée.

    Même si cela peut paraître simple, la suppression d’autres régulations prendra encore du temps car elle demande une étude intégrale et des changements de certaines normatives juridiques, et certaines d’entre elles ont été adoptées en réponse aux mesures prises contre notre pays par les différentes administrations des Etats-Unis », a signalé Raul Castro.



    http://www.granma.cu/frances/2008/febrero/dom24/9version-f.html


    • La mouche du coche La mouche du coche 26 février 2008 13:10

      La seule chose intéressante dans cet article est qu’il vérifie parfaitement la loi qui veut qu’un fait même le plus solide n’est jamais détruit par une croyance.

       

      On peut amener l’auteur ds les pires charniers communistes, il continuera de penser que ces gens sont bons. On rencontre ce même phénomène avec les croyants persuadés de la bonté de leur Dieu malgrè tout les malheurs dans le monde, ou les analystes qui nous assurent que la Société Générale a le meilleur système de contrôle du monde malgrès sa récente perte.


    • La mouche du coche La mouche du coche 26 février 2008 13:17

      Pardon "un fait NE DETRUIT JAMAIS une croyance" sinon ma phrase n’a aucun sens. smiley


    • Michel Maugis Michel Maugis 26 février 2008 13:21

      @la mouche à merde

      "La seule chose intéressante dans cet article est qu’il vérifie parfaitement la loi qui veut qu’un fait même le plus solide n’est jamais détruit par une croyance."

      Où avez vous vu cela dans cet article ?

      Dans votre commentaire IDIOT certainement.

      On peut énumérer des faits incontestables par des organistations internationales et des leader mondiaux comme Nelson Mandela, on trouvera toujours des CONS pour les nier au nom de leur religion de l´exploitation de l´homme par l´homme.

      Michel Maugis


    • Michel Maugis Michel Maugis 26 février 2008 13:23

      @la mouche à merde

      "La seule chose intéressante dans cet article est qu’il vérifie parfaitement la loi qui veut qu’un fait même le plus solide n’est jamais détruit par une croyance."

      Où avez vous vu cela dans cet article ?

      Dans votre commentaire IDIOT certainement.

      On peut énumérer des faits incontestables par des organistations internationales et des leader mondiaux comme Nelson Mandela, on trouvera toujours des CONS pour les nier au nom de leur religion de l´exploitation de l´homme par l´homme.

      Michel Maugis


    • Michel Maugis Michel Maugis 26 février 2008 13:26

      @la mouche à merde

       Même avec votre modification, votre phrase garde toujours le même sens, celui de votre profonde pathologie.

       

      Michel Maugis


    • La mouche du coche La mouche du coche 26 février 2008 13:38

      Désolé Michel d’avoir écrit en quelques mots précisemment ce que vous ne vouliez pas entendre.

       

      Mais rassurez-vous, si un fait le plus indiscutable ne peut jamais venir troubler une pensée, encore moins évidemment quelques lignes d’un commentaire comme le mien. Je ne vous ferais jamais changer d’avis. Vous avez raison Michel. Dormez tranquille. smiley


    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 26 février 2008 16:03

      A Mouche du coche... et les autres qui ne savent pas : MOI, j’étais à Cuba en 1960. MOI, j’ai donné la main à Castro,.. plusieurs fois. MOI, j’ai fais ce que j’ai pu pour aider, quand les sabotards gringos désinformaient... et répandaient des épizooties. MOI, j’ai vu un peuple retrouver sa dignité, dans une époque où l’on a vu tant d’autres la perdre. MOI. Pas vous, MOI. Ce n’est pas le "moi" de l’égo qui veut s’affirmer, c’est le "moi’ de celui qui rend témoignage et n’a pas peur de signer. ¡Viva Cuba !

       

      Pierre JC Allard

       


    • activista/// Activista 26 février 2008 16:26

      Juste et j’ajoute modestement mon petit "moi" qui y était au pire moment : quand les russes lachèrent l’île...

      J’ai vu un peuple résister, la solidarité généralisée et spontanée, comment ils s’en sortis seul à 150km de la première puissance du monde j’ai vu un peuple qui sourit ! Et ça fait du bien !

       

      Rappellons au passage qu’au moment même ou Katrina frappait la nouvelle orléan, cette petite ile du tiers-monde proposa à son "enemi numéro 1" l’envoi de milliers de medecins qui seraient arrivés en temps pour sauver des milliers de vies....

      Offre déclinée par la premiere puissance mondiale dont les secours mettront 4 JOURS à arriver !!!

      bien à vous.


    • yughurta 26 février 2008 17:20

      @ Blak ader,

       

      Tu crois vraiment que si il existait à Cuba ces charniers dont tu parles, les USA auraient laissé passer et n’en aurait pas fait leurs choux gras par le canal des ong à sa botte.

      Tu sais trés bien que la science moderne permet de découvrir ce genre de sites comme nous l’avons constaté dans les Balkans pour les tueries ethnocides de tous les camps en présence.

      Allons un peu de serieux, je sais que certains sont là pour faire dans l’illusion et la provoc pour essayer de faire detourner les regards de l’essentiel si bien rapporté dans le texte édité.

      De toute façon tes commentaires toujours à la limite ne pourront rien changer a ce qui est dit dans cet article avec une justesse dument documentée contrairement a certains commentaires de pure commande pour la pollution de ce forum citoyen.


    • La mouche du coche La mouche du coche 26 février 2008 19:03

      Pierre R, pourriez-vous lire ceci ?

      Various estimates have been made to ascertain the number of political executions carried out on behalf of the Cuban Government in Cuba since the revolution. Latin American historian Thomas E Skidmore, assessed that there had been 550 executions in the first six months of 1959.[12] Among those executed were former Batista regime officials and members of the Bureau for the Repression of Communist Activities (Buró de Represión de Actividades Comunistas ; a unit of the secret police know by its Spanish acronym BRAC).[13][14] British historian Hugh Thomas, in his extensive study Cuba or the pursuit of freedom[15] alleged that "perhaps" 5,000 executions had taken place by 1970,[12] whilst The World Handbook of Political and Social Indicators assertained that there had been 2,113 political executions between the years of 1958-67.[12]

      Cuban American emigrant sources place the number of executions in a far higher bracket. The Cuban American National Foundation alleges that since the revolution 12,000 political executions have taken place.[12] Dr. Armando Lago, of the Association for the Study of the Cuban Economy, a group of academics whose board of directors is almost entirely comprised of Cuban exiles,[16] claim that between 15,000 and 18,000 Cubans were executed for counterrevolutionary activities since the revolution. He also alleges that 250 Cubans disappeared during the period, 500 died in prison for lack of medical attention, 500 were killed in prison by guards and there were 150 extrajudicial assassinations of women. Lago calculated these numbers "using old news accounts, U.S. and Organization of American States records and family histories."[17] Lago’s study relies heavily on records of the US State Department and the Organization of American States.

      The Black Book of Communism claims an estimate of 15,000-17,000 people who were executed.

      http://en.wikipedia.org/wiki/Human_rights_in_Cuba

      Est-ce que votre sympathique dictateur vous a parlé de tout cela, ou vous avez simplement bu avec lui un punch avec un bon cigare ?


    • La mouche du coche La mouche du coche 26 février 2008 19:08

      Pardon, mon message s’adresse à Pierre Alard


    • Savinien 26 février 2008 19:11

      Sans vouloir vous vexer Mr Allard, ça date un peu votre expérience. Et on se demande bien pourquoi ,en cinquante ans, le dénommé Fidel n’a jamais trouvé l’opportunité d’organiser des élections pluralistes ? Probablement parcequ’il redoutait de les perdre, ces élections. Rien qu’un bon gros vieux tyran, votre Fidèle, et qui craint les urnes plus que les fusils amèricains.En quoi il n’a pas tord, pour le malheur du peuple Cubain.


    • antireac 26 février 2008 21:56

      Si les réalisations du leader minimum étaient si géniales pourquoi les cubains n’ont qu’une envie :partir chez les salauds capitalistes américains ou ils attendent impatiement la mort du prestigitateur sanguinaire.

      Plus court castro est un dictateur qui a reduit son pays à la misère comme toutes les dictatures faschistes rouges il faut qu’il parte afin que ce pays puisse retrouver la liberté.


    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 26 février 2008 22:06

       @ mouche du coche :

       

      @ Mouche du coche : 

      J’avais été à Cuba en 1955 et 1957, mais mes relations professionnelles et commerciales avec Cuba s’étalent de novembre 1959 à août 1962. Je suis retourné à Cuba en 2005, après un long hiatus. Je ne puis vous parler que de ce que j’ai connu. 

      1. Je ne puis confirmer ni nier les 550 exécutions du début 1959, mais les changements que j’ai vus à Cuba à la fin 1959 ( en relation avec 1957, par exemple) m’incitent à penser qu’elles ont sans doute eu lieu. Le pouls de la population, niveau rue, était qu’il y a eu un "bon nettoyage.

      2. Dans les années qui suivent - et où je suis très présent AU SEIN DE LA POPULATION - Il n’y a que durant les semaines qui ont suivi l’invasion de la Baie des Cochons que j’ai perçu une réserve, semblable, disons, à celle qu’on trouvait au Portugal à l’époque Salazar, en Grèce au temps des colonels... ou dans toute l’Europe de l’Est avant la chute du Mur. Autrement on parlait librement.

      3. Les brefs contacts que j’ai entretenus avec les groupes exilés cubains de Floride, particulièrement au moment de l’introduction du nouveau peso, en particulier, m’ont clairement montré, au contraire, que l’objectif de dénigrer le régime castriste primait de loin sur tout respect de la vérité. Je considère comme de crédibilité NULLE tout chiffre émanant de cette source.

      4. Je n’ai jamais fumé de cigare avec Castro. Quelques bouffées avec Guevara, oui… Je considère comme ridicule toute accusation de méchanceté gratuite, contre l’un comme l’autre, mais je ne disconviens pas que Guevara pouvait certainement prendre au besoin les mesures qu’il jugeait nécessaires. J’ignore combien d’opposants ont été exécutés avant septembre 1962, mais je puis témoigner qu’il n’y en a eu que ce que la population considérait alors acceptable. Je sais comment réagit une population qui trouve qu’ON exagère.

      5. En imposant un embargo à Cuba, les USA ont détruit son économie. Ils ont aussi tout fait pour en saboter sa ré-émergence. Penser que la nature du régime castriste est la cause de l’appauvrissement de Cuba est un grave manque de lucidité.

      6. J’ai volontairement évité de retourner à Cuba après 1962 pour ne pas voir cette sadique déconstruction que je voyais s’insaller ; j’aurais pu en développer une antipathie pour les USA. Quand j’y suis retourné, il y a quelques années, j’ai trouvé un pays en déclin. J’ai retrouvé la corruption. J’ai retrouvé un pays qui souhaiterait un changement. Un pays qu’on a privé d’une grande opportunité. Comme si la France avait été exclue de l’Europe après l’Algérie et qu’on refusait encore de lui parler.

      NON, tout ne va pas bien à Cuba - seulement l’éducation, la santé, le logement... et la fierté des Cubains d’avoir résisté au monstre - mais ne confondons pas les victimes avec leurs bourreaux.

       

      Pierre JC Allard

       

       


    • dalat-1945 27 février 2008 08:47

      TOI, TOI , TOI, petit con, petit con, petit con, et probablement un salaud.

      Parti Anti-Fachiste et Anti-Communiste de France


    • oncle archibald 27 février 2008 09:17

      « je ne disconviens pas que Guevara pouvait certainement prendre au besoin les mesures qu’il jugeait nécessaires »

      Après un procès équitable bien entendu...


    • Black Ader 27 février 2008 09:48

      "Tu crois vraiment que si il existait à Cuba ces charniers dont tu parles, les USA auraient laissé passer et n’en aurait pas fait leurs choux gras par le canal des ong à sa botte."

       

      Les USA n’en ont rien à foutre de Cuba.

       

      "Allons un peu de serieux, je sais que certains sont là pour faire dans l’illusion et la provoc pour essayer de faire detourner les regards de l’essentiel si bien rapporté dans le texte édité."

      L’essentiel, c’est que Cuba est une dictature sanglante, qui ne survi que parce que les femmes cubainnes font le tapin. Le reste, c’est du délire façon Kominterm. Vous devez tout de même avoir appris dans votre vie que TOUTES les statistiques d’un Etat Socialiste sont bidon ? Regardez donc dans quel état on a récupéré l’allamagne de l’Est, théoriquement aussi développé que la Corée du Sud !

       

      "De toute façon tes commentaires toujours à la limite ne pourront rien changer a ce qui est dit dans cet article avec une justesse dument documentée contrairement a certains commentaires de pure commande pour la pollution de ce forum citoyen."

      On se demande bien pourquoi, car franchement, qu’est ce que ca peut te foutre que Castro soi au pouvoir ? Tu n’as pas la moindre intention de quiter notre systéme capitaliste, car tu aimes le fric sur lequel tu crache. Tu n’ira jamais t’installer à vie dans un de ces pays que tu penses admirer, et ou tu manquerais de tout. Dés lors, les cubain ne sont pour toi que ce que sont les animaux en cage ou aquarium pour les habitants des villes : une curiosité zoologique, pour se souvenir que ca existe, rien de plus


    • Patience Patience 27 février 2008 09:56

       ! ! ! ! ! ! !


    • Traroth Traroth 27 février 2008 11:55

      @Mouche du coche : Cessez d’insinuer. Etes-vous en train d’affirmer qu’il y a des charniers à Cuba ? Si oui, d’où tenez-vous ces informations ? Parce que là, votre discours donne surtout l’impression que c’est *vous* qui êtes sur le plan des croyances, puisque qu’absolument ne vient étayer ce que vous dites.


    • Traroth Traroth 27 février 2008 11:58

      @Black Ader : "Les USa n’en ont rien à foutre de Cuba", ça, il fallait oser le dire. Ca fait 50 ans que les Etats-Unis essayent d’affamer la population cubaine pour les discipliner. Vous lire donne l’impression que le moindre de vos constitue une désinformation.


    • Serpico Serpico 27 février 2008 16:32

      chere mouche à merde :

       

      On peut aussi afficher toutes les turpitudes US depuis deux siècles, les zombies soutiendront que c’est quand même le phare du monde libre.

       

       


    • Serpico Serpico 27 février 2008 16:35

      Black Shit : "Les USA n’en ont rien à foutre de Cuba."

       

      ******************

       

      Ah bon ?

       

      Qu’ils lui foutent la paix, alors...


    • Ben Ouar y Villón Brisefer 28 février 2008 21:17

      @ MI2NMI et tous les comnentateurs sceptiques. 

      Quelle colère.... Vous avez sûrement eu un enfant fiévreux mort dans vos bras pour avoir été refusé à la porte d’un hôpital à l’époque des cartels mafieux qui se partageaient Cuba. Vous n’aviez pas de chéquier sur vous, je comprends. Vous auriez eu plus de chance sous l’affreux Castro, votre enfant aurait été soigné et gratuitement... ah c’est sûr, vous n’auriez pas pu ouvrir un commerce librement...

      Vous avez une telle peur des USA que vous préférez vous en faire les porte-voix.

      Mais vous préférez sûrement le monde de Bush/ Sarko où un tel article ne serait jamais paru dans la presse française en 2008 . Bravo Agoravox ! Viva Carlo ! Viva Raùl ! Vive The Times !

       


    • Kritik 29 février 2008 09:24

      Spinoza et Proust l’ont dit de façon brillante...

      C’est pourquoi une Opinion n’a aucune valeur. Seuls les Fauts historiques ont du poids.

      La Croyance est une mamladie mentale commune à tous les hommes et qui chez très peu d’entre eux est compensée par une rationnalité et une cohérence fortes.

      Problème Insoluble donc au plan politique et social.

      Bonne santé à ceux qui vont vieillir.

      Je suis content de ne plus pouvoir mourir jeune et de ne plus dépendre de la folie commune.

      Etre exécuté par Castro est parfait...le drame est de mourir victime des fascistes !


    • Kritik 29 février 2008 09:26

      Et vous, Maugis, la marque de votre atrtitude "passionnelle" aussi très paranoïaque !


    • Kritik 29 février 2008 09:33

      Oui, les partisans de Robespierre sont de retour...(Badiou ZIzek et autres ex maoïsto Polpotistes...)

      Encore une fois :

      être exécuté (comme écrivain Yddish en 1942/3 au Goulag ou d’une balle dans la nuque comme à Katyn ) par le NKVD est une bénédiction ; tandis que

      mourir sous l’action Nazie ( gaz Einstzgruppen ou de Misère physiologique au Ghetto)est une horreur.

      Vous ne changerez pas cette réalité de la pensée folle des fous-crétins du type de suffisants qui occuppent ce Site !


    • onizukaek 3 mars 2008 13:16

      Effectivement, nul doute sur l’existence de charniers à Cuba et, heureusement pour votre argumentaire déjà assez pauvre, je vais vous communiquer le lieu précis où ils se trouvent.
      Ca y est vous etes prêt ?
      Bon eh bien je ne saurais vous dire combien j’ai trimé pour découvrir cette atroce vérité, mais mes efforts ont enfin porté leurs fruits lorsque j’ai découvert l’endroit en 2002. En effet, ce jour-là j’étais dans la Havane et j’essayais de me fabriquer des armes de destruction massive avec quelques bouts de canne à sucre et des feuilles de palmier. Je me promenais donc dans la forêt pour trouver ma matière première, soudain, j’aperçoit un perroquet. N’ayant pas mangé depuis 3 semaines à cause du régime, je décide d’aller chasser le volatile et, durant ma poursuite, je m’emmêle les pieds dans une sorte de barbelé qui hélas n’en était pas un ! Je découvre en effet avec horreur mon pied enroulé dans une corde verdâtre et visqueuse !
      De nature inculte je pense donc en premier à un gros ver de terre et je me dis alors quelle aubaine puisqu’il me permettra d’engraisser mon perroquet. Je tire donc l’objet gluant vers moi et avec effroi je découvre qu’il s’agit d’un corps humain enseveli ! Enseveli il n’y a pas logtemps qui plus est ! Tel un archéologue, je dépoussière alors le corps afin de trouver un indice qui me permettrait de l’identifier. Petit à petit, je découvre son uniforme orange, j’en déduisit que c’était sûrement un opposant centriste. J’arrive au niveau de sa poitrine et je distingue une plaque d’identification avec un matricule : "Ben Barka 1708903". Vous comprendrez ma stupeur lorsque j’ai lu ce nom ! Il n’était pas d’ici ! Pensant à un touriste perdu, je continue mon chemin, notant au passage que le perroquet ne m’avait pas attendu pour bécqueter l’intestin (honnêtement je crois qu’il n’avait plus de tickets de rationnement pour en arriver là le pauvre). Je traverse un champ aride rempli de bosselets et je zigzague autour d’eux pour passer le temps. Ne faisant pas attention, je tombe devant un mur gigantesque me paraissant hostile. Je m’éloigne et remarque un "G" inscrit et suivi par d’autres lettres, je me déplace donc vers la droite et je remarque d’autres lettres : U, A, N, T, A, N, A, M, O. Guantanamo ?? Quel nom bizarre !? C’était une plage avant ? Ne pouvant m’attaquer à un objet de cette taille pour le vendre au marché noir de la Havane, je décide donc de rebrousser chemin et je remarque que les bosselets derrière moi étaient des crânes. Brusquement, je panique et décide de fuir jusqu’à ce qu’une voix rauque m’interpelle : "Hey you !" Un soldat en tenue kâkis qui parlait une langue étrangère !!. Ne comprenant rien je prend mes jambes à mon coup et slalome entre les tirs de sommation (c’est ainsi qu’ils doivent appeler ce geste chez eux) que celui-ci m’adresse. Je parviens tant bien que mal à en échapper. Mal car le perroquet fut victime des tirs et je perdis alors mon déjeuner. Mais quelle histoire mes amis !
      Je peux donc certifier avec certitude que si charnier il y a à Cuba, ils se trouvent dans un endroit appelé Guantanamo, d’après ce que j’ai pu lire sur ce mur.

      Blague à part, c’est vraiment le seul endroit à Cuba où il serait possible d’imaginer un charnier avec les méthodes de camps de concentration que nous connaissons tous. Visiblement il semblerait que les américains n’aient pas pris que des savants allemands aux nazis à la fin de la seconde guerre mondiale, peut-être d’autres nouvelles méthodes de travail aussi ? Ce n’est pas étonnant de la part des US qui au vu de leur palmarès précédent ont sûrement les moyens de perpétrer de tels actes.
      Enfin, tout le monde sur ce forum a certainement dû voir ces rares images à la télévision, il est donc inutile de décrire la scène. Rappelez vous juste que ceux qui sont enfermés dans cet endroit sont qualifiés de terroristes par les Etats-Unis, tout comme les prisonniers de jaules cubaines sont qualifiés de terroristes par le régime Cubain, tout est relatif comme disait Einstein. Mais quelques uns ont tout à fait pu être enfermés par erreur dans un cas comme dans l’autre.

      J’espère que ma petite tirade en aura amusé certains, un petit moment de détente ne fait jamais de mal.
      Bien à vous

      Charles.


    • mi2nmi 26 février 2008 12:12


      Documentaire au ton léger..Posa a tué Torturé et pausé des bombes au nom de la CIA..mais arf..c’était au nom de "la lutte anti-communiste"...



      Pour voir un peu la manière dont on fait certains reportages..Imaginé que ce mec est au contraire posé des bombes aux USA...Je suis certain que ce reportage aurait provoqué l’indignation générale...Arf Ben Laden a fait pété les tours jumelles..mais bon..



      A voir

      http://www.dailymotion.com/relevance/search/posada%2Bcarriles/video/x2bkvz_cia-vs-cuba_news

       

      D’autres documents sur le même sujet :

       

      http://www.dailymotion.com/relevance/search/Posada%2BCarriles%2BPart

       

       

      http://www.gwu.edu/ nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB153/index.htm

       


      • ronchonaire 26 février 2008 12:39

        Vous qui semblez si bien connaître Cuba et pour que cette épitaphe du meilleur goût soit vraiment complète, pouvez-vous nous rappeler combien de cubains quittent chaque année leur île où il fait si bon vivre pour rejoindre, parfois au péril de leur vie, l’enfer que constituent les Etats-Unis ? Cela fait aussi partie de "l’oeuvre" de Castro, non ?

        Tant que vous y êtes, rappelez-nous aussi le nombre de partis politiques à Cuba, le nombre de syndicats, le nombre de médias libres.

        Rappelez-nous aussi combien de cubains ont un passeport et sont libres de voyager à l’étranger comme bon leur semble .

        Rappelez-nous enfin qui a remplacé Castro au pouvoir (attention, cette dernière question comporte un piège) et par quel moyen éminement démocratique ce "remplaçant" est arrivé au pouvoir.

        Rappelez-nous tout cela et nous pourrons ainsi voir la différence entre une oeuvre et un chef d’oeuvre.


        • Michel Maugis Michel Maugis 26 février 2008 15:18

          @ Ronchonnaire.

          Visiblement vous n´avez absolument rien à dire contre l´article.

          Votre commentaire veut à tout prix démolir l´idée d´une Cuba libre, souveraine, démocratique qui progresse malgré le terrorisme incontestable qu´elle subit depuis 50 ans.
           
          Vous haïssez Cuba parce qu´elle détruit vos dogmes, parce qu´elle est socialiste, tout simplement

          Vous croyez démontrer quelque chose en posant des questions ! Vous êtes donc incapable d´écrire ce que vous voulez que les lecteurs déduisent de votre cerveau endoctriné et aliéné.

          "pouvez-vous nous rappeler combien de cubains quittent chaque année leur île où il fait si bon vivre pour rejoindre, parfois au péril de leur vie, l’enfer que constituent les Etats-Unis ?"

          Laissez donc moi vous posez aussi des questions, en espérance que votre intelligence puisse comprendre l´inintelligence de votre commentaire particulièrement idiot.

          1) Qui parle d´une île où il fait bon vivre sinon vous en reconnaissant la véracité de ce qui est dit dans cet article puisque vous ne pouvez en réfuter la moindre ligne ?

          2) Qui parle de l´enfer des États-Unis, sinon vous qui savez parfaitement qu´effectivement c´est un enfer pour de nombreux états-uniens, en particulier pour les enfants US qui n´ont pas le privilège de survivre comme à Cuba passé leur première année. Non pas le privilège de pouvoir étudier parce que vous trouvez cela normal. Non pas le privilège de pouvoir se soigner, etc..

          3) Pourquoi n´êtes vous pas capable de dire combien de Cubain quitte l´Ile ? Parce que vous savez que toute proportion gardée c´est le pays d´Amérique Latine ayant le minimum d´émigrés aux USA !!

          4) Pourquoi parlez vous seulement des USA et non des autres pays autour de Cuba ( Haïti par exemple) et ou les Cubains pourraient "fuire".

          5) En quoi le fait de quitter le pays au péril de leurs vie est t´il si important pour vous quand tous les ans près de 500 mexicains sont tués pour essayer d´aller aux USA, plus qu´il eut de Cubains en 50 ans de blocus économique de l´Ile. ? Tuer non par les dangers d´une traversée en mer, mais par des balles US, volontairement.
           
          6) Mais quelle est donc l´idée que vous voulez transmettre ? Que Cuba est un enfer ou un paradis ? Vous ne dite rien à ce sujet. Il faut deviner avec votre pauvre cervelle.

          7) Pourquoi ne mentionnez vous pas la politique des USA envers Cuba qui poussent les cubains à émigrer illégalement, en leur offrant asile, travail et argent s´ils arrivent à toucher terre sans avoir été capturés en mer ?

          8) En quoi l´émigration devrait être un argument pour critiquer l´oeuvre de Fidel, quand l´émigration y est justement minimale, et quand elle est bien supérieure pour les pays capitalistes environnant, qui ne souffrent pas d´un blocus terroriste ?

          9) Que pensez vous des émigrations vers l´Europe, et des pays où elles proviennent ?

          10) Comment devons nous juger votre honnêteté intellectuelle ?

          "Tant que vous y êtes, rappelez-nous aussi le nombre de partis politiques à Cuba, le nombre de syndicats, le nombre de médias libres. "

          Quel rapport avec l´article ? En quoi est ce pertinent, si justement vous êtes incapable de réfuter ce qui est dans l´article. Faites donc un article qui démontrerait la pertinence essentielle de ces points pour juger l´éthique d´un système économique et politique.

          A quoi servent vos partis politique bourgeois, vos syndicats bourgeois, vos médias "libres" sinon qu´a entretenir un mode de production et distribution totalement inique et toujours incapable de donner au peuple ce que Cuba donne au sien avec ses faibles moyens et dans une agressivité extérieure implacable depuis 50 ans..

          L´important n´est pas la réponse que vous ne pouvez donner à vos questions. C´est surtout votre incapacité de démontrer en quoi elle serait pertinente. Cuba est un pays socialiste et non un pays capitaliste.

          "Rappelez-nous aussi combien de cubains ont un passeport et sont libres de voyager à l’étranger comme bon leur semble . "

          En quoi la réponse aurait de l´importance pour mesurer l´éthique de l´œuvre de Fidel ? Comment pouvez vous penser que le niveau de vie des cubains puissent permettent de voyager, quand vous savez très bien que l´immense majorité (95%) des habitants de la planète ne sortent jamais de leurs pays.

          A Cuba, les gens sortent du pays que professionnellement. Le niveau de vie ne permet pas à tout à chacun de voyager à l´extérieur. Il y a des choses bien plus importantes à faire avec les devises que gagne le pays.

          Vos questions témoignent d´une absence totale de réflexion humaniste.
          Par contre, les Etats Uniens SONT PRIVES de la liberté de voyager à Cuba, même pour raison professionnelle, et même s´ils ont les moyens de le faire.

          Les cubains sont privés d´aller aux USA par les USA légalement, ils doivent le faire illégalement. Même que les USA interdit à des officiels de Cuba et d´autres pays d´aller au siège de l´ONU à New York.

          "Rappelez-nous enfin qui a remplacé Castro au pouvoir (attention, cette dernière question comporte un piège) et par quel moyen éminement démocratique ce "remplaçant" est arrivé au pouvoir."

          Fidel Castro n´a pas été remplacé, car il est irremplaçable. Raoul Castro lui a succédé à la tête du conseil d´Etat à la suite des élections les plus démocratiques du monde. Il a été élu par l´assemblée nationale du pouvoir populaire, il y a quelques jours.

          C´est je crois le seul président au monde directement élu par une assemblée de députés, représentants directs du peuple. Ce chef d´État est révocable à tout moment par une décision de cette même assemblée.

          "Rappelez-nous tout cela et nous pourrons ainsi voir la différence entre une oeuvre et un chef d’oeuvre. "
          Je ne pense pas que M. Salim Lamrani s´abaissera à vous répondre.

          Vous avez amplement démontré ce que vous êtes.

          Michel Maugis
           


        • ronchonaire 26 février 2008 18:08

          Et oui, moi et ma foutue malhonnêteté intellectuelle ! C’est à se demander pourquoi vous vous abaissez à me répondre.

          En tout cas merci, j’ai noté quelques perles que je ressortirai lors de ma prochaine soirée mondaine :

          Pourquoi parlez vous seulement des USA et non des autres pays autour de Cuba ( Haïti par exemple) et ou les Cubains pourraient "fuire". Effectivement, je ne connais pas grand monde, cubains y compris, qui serait prêt à aller sciemment s’installer à Haiti.

          Pourquoi ne mentionnez vous pas la politique des USA envers Cuba qui poussent les cubains à émigrer illégalement, en leur offrant asile, travail et argent. Arggh, les salauds d’américains ! Offrir du travail et de l’argent, c’est vraiment dégueulasse !

          Comment devons nous juger votre honnêteté intellectuelle ? Mon psy me posait justement la question il n’y a pas 1 heure. Si vous avez une réponse, je suis preneur (mon psy également.)

          Vos questions témoignent d´une absence totale de réflexion humaniste. Là, j’avoue, vous m’avez bien eu. Mes questions sur les libertés individuelles à Cuba sont à l’évidence celles d’un tyran sanguinaire, pas du tout porté sur des préoccupations humanistes.

          Mon passage préféré reste quand même la fin, lorsque vous nous expliquez que le propre frère du gars qui vient de tenir le pays pendant 50 ans, et candidat unique de surcroît, a pris le pouvoir suite aux "élections les plus démocratiques au monde". Rien que ça !

          Vous avez amplement démontré ce que vous êtes. Mais alors que suis-je ? (ça aussi, ça intéresserait mon psy)


        • Savinien 26 février 2008 19:46

          Moi, ma perle favorite, c’est : "Fidel Castro n’a pas été remplacé, car il est irremplaçable". Une quintessence d’esprit "démocratique", cette phrase. Je comprend mieux maintenant : Fidel est parfait, c’est un saint, un dieu. On n’a pas le droit de douter de sa parole, sauf à être une merde indigne de vivre. Ils doivent donc être sacrément endurant vos paillassons, Mr Maugis, vu le nombre de "merdes"à écrabouiller qu’une telle philosophie ne manquera pas d’engendrer.


        • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 26 février 2008 23:42

          @ Ronchonaire : Je ne sais pas si cette question m’est adressée. La réponse est : pour la même raison que les Allemands de l’Est sautaient le Mur de Berlin. Parce que les salaires étaient 4 fois supérieurs à l’Ouest et que c’est dans la nature humaine de chercher son profit. Qu’ils puissent obtenir ces salaires parce qu’ils avaient reçu une éducation gratuite à l’Est, payée par ceux qui ne sautaient pas le Mur ne les intéressaient pas. Ils n’avaient qu’à clamer que seul les motivaient un amour de la démocratie et bonjour la richesse.

           Idem pour les Cubains. À salaire égal ils auraient préféré rester à La Havane. Avec ou sans Castro. Avec ou sans la farce démocratique américaine. Dès que le régime changera à Cuba, les "Gusanos" reviendront de Floride, bénéficier a bas prix des services d’éducation et de santé bâtis par ceux qui sont restés à Cuba. ils privatiseront ces services, que seuls eux auront les moyens d’acheter, puis ouvriront la porte aux autres Américains qui viendront aussi en profiter... Ils feront un fric fou. Qui parle de justice ?

          Pierre JC Allard

           

           

           


        • oncle archibald 27 février 2008 09:32

          Ces allemands de l’Est avaient peut être d’autres motivations que l’argent... fuir un pays ou on vous dicte ce qu’il y a lieu de penser, par exemple ... et cet exemple me semble en effet très comparable à celui des cubains qui veulent s’en aller de leur île ’idyllique".

          Ce qui me fait sourire c’est que les tenants de cette « idéologie castriste » sont aussi ceux qui braillent qu’on attente à la liberté en France dès que l’on veut introduire une loi qui permettrait de maîtriser le risque qu’engendre la remise en liberté de délinquants très dangereux que l’on pourrait apparenter à des malades mentaux ... Heureusement en France il y a un parlement, un conseil constitutionnel, bref toutes ces sortes de choses qui permettent d’éviter les abus que déciderait seul un espèce de « guide suprême »... Vous trouvez ces institutions inutiles ?


        • Serpico Serpico 27 février 2008 16:39

          ronchonnaire :

           

          Vous avez la même conception de la vie que Stevie...


        • ronchonaire 27 février 2008 17:16

          C’est marrant, c’est aussi ce que me dit mon psy !


        • maxim maxim 26 février 2008 12:43

          ho que c’est merveilleux Cuba !!!!

          oh quel plaisir d’être denoncé par les chefs de quartier si vous avez le malheur de parler du régime ...

          quel plaisir de vivre dans un pays où l’opposant est expédié croupir en taule ,où les gens n’ont rien ,ou il faut des bons points pour posséder un frigo ,ne parlons pas d’une voiture ,c’est vrai qu’il a un un beau conservatoire de vieilles américaines qui ne tiennent le coup qu’à force de bricolage ....

          pourquoi plein de gens se barrent ou cherchent à rejoindre les USA quitte à chavirer au moyen d’embarcations de fortune ....

          je me de demande si vous n’êtes pas en train de nous faire de la propagande Castrice ......


          • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 26 février 2008 23:54

             @ Maxim : Les USA ont volontairement saboté Cuba. C’est ce que vous répètent années après années les votes des Nations Unis qui dénoncent cette saloperie. Les histoires de chefs de quartier, c’est l’URSS 1930. Ce sont les polars écrits par des fabulistes américains formés à l’école de Bernays, se gênant d’autant moins d’écrire des sornettes qu’ils écrivent pour une population abêtie par une système d"éducation que ne tolérerait aucun autre pays se prétendant civilisé 30 % des Américains ne trouvent pas les USA sur une carte physique du monde. Ce sont ces gens qui croient au régime de terreur de Castro

             Pierre JC Allard http://geocities.com/newsociety_2000/5142.html


          • Serpico Serpico 27 février 2008 16:40

            maxim : "oh quel plaisir d’être denoncé par les chefs de quartier si vous avez le malheur de parler du régime"

             

            *********************

             

            Je vous défie de prouver ce que vous déblatérez...sans citer de papier-cul occidental.

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès