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un génocide quel qu’il soit concerne l’humanité.
La Turquie a commis un génocide. Elle doit le reconnaitre pour avancer en paix avec l’Arménie et le reste du monde.
le problème est le régime ISLAMISTE TURC héritier de l’empire ottoman.
L’islam dans le cadre du djihad global ne peut reconnaitre un génocide puisqu’il oeuvre pour la cause impérialo-islamique.
On ne génocide pas On libére !
Comment cet article a t’il pu etre publié ?
Qui a osé valider ce déni ?
Il serait intéressant d’expliquer pourquoi ce monsieur est obligé de tenir ce genre de discours : car il a PEUR, peur de la poursuite des persécutions car il sera en 1ere ligne pour servir de défouloir en cas de vote reconaissant le genocide aux Etats-Unis.
Il n’y a pas de controverse : l’Argentine, la France, la Suede, le Canada, le parlement Européen entre autre reconnaissent ce génocide..
Au passage, c’est assez intéressant de voir le terme utilisé : "petite" communauté arménienne de Turquie, quand on connait le poids historique de cette communauté dans l’empire ottoman (avant 1915 s’entend)
Ce monsieur est le représentant de la communauté armenienne et il vit en Turquie.
Donc il sait de quoi il parle.
Communauté
arménienne de Turquie.
Indignation au sein de la communauté arménienne de Turquie
envers l’un de ses représentants suite à son entrevue vendredi dernier
avec le premier ministre turc.
En cause les déclarations de Bedros Chirinian selon lequel
les Arméniens de Turquie se sentent en parfaite sécurité, et ses vives
louanges dédiées au chef du gouvernement, le premier à faire preuve
d’une belle écoute envers les Arméniens avait il insisté avant son
entrevue.
Si cela est vrai, alors nous ne vivons pas dans le même
pays lui ont répondu hier d’autres Arméniens cités par le quotidien
libéral Taraf, qui insistent au contraire sur la discriminations dont
ils sont victimes.
Les Arméniens sont des outils de négociation pour la politique
étrangère de la Turquie ajoute les auteurs de cette protestion qui ont
lancé une pétition de protestation contre Bedros Chirinian.
Nous espérions qu’il rappellerait à Erdogan au cours de son
entrevue qu’aucune mesure n’a été prise pour faire avancer l’enquête
dans l’assassinat de Hrant Dink ajoutent les protestataires qui
dénoncent tout aussi vivement les propos de Bedros Chirianian sur le
génocide
. Il a qualifié les événements de 1915 de querelle entre deux amis
qui a mal tourné et nous condamnons ces propos qui tentent de camoufler
un grave crime contre l’humanité concluent les auteurs de la déclaration
publiée par le journal Taraf.
Une réaction d’indignation plutôt rassurante car les
déclarations de cet homme présenté par les autorités comme un
représentant de la communauté arménienne, pouvait laisser croire que son
discours reflète la position de l’ensemble des Arméniens de Turquie.
La déclaration de protestation publiée hier prouve qu’il n’en
est rien et surtout que les manipulations et la propagande des
dirigeants turcs ne portent plus autant leurs fruits qu’auparavant.
TURQUIE
Un avocat demande à la justice turque de reconnaître le génocide arménien
Bendal Celil Ezman, membre du Barreau des Avocats d’Ankara, a déposé plainte devant la deuxième cour criminelle d’Ankara afin de faire reconnaître les massacres en 1915 de plus de 1,5 millions d’arméniens comme un génocide, pour condamner Talat Pasha et ses amis, pour rebaptiser toutes les rues nommées en l’honneur du Ministre de l’Intérieur turc et enlèver les statues des membres du parti Union et Progrès selon le journal HaberTurk.
L’avocat est un des Turcs qui ont signé la campagne intitulée " je fais des excuses aux arméniens ” lancé en Turquie.
" C’est la première fois qu’une telle plainte est déposée : la Turquie doit faire face à son histoire" a dit Ezman. Questionné sur les menaces auxquelles il pourrait faire face Ezman a déclaré : “ laissez-cela être la volonté de Dieu si quelque chose m’arrive. ”
Dans la plainte devant la cour , Ezman a déclaré que selon les dispositions statutaires 220 et 3713 du code pénal turc, les membres du comité Talat ont commis le crime d’avoir établi une organisation par la force et la violence.
Le crime de Génocide est défini dans les articles 76, 77 et 78.
Les massacres systématiques de citoyens arméniens dans l’Empire Ottoman en 1915 ont été projetés à l’avance et ces crimes doivent être appelés génocide selon les articles mentionnés ci-dessus dit l’avocat dans sa conclusion.
le "représentant" OFFICIEL des ARMENIENS ou de la Turquie ???
ERGENEKON,
Voyons donc, c’est bien cette secte fasciste et Ultra nationaliste Turque qui est traduit devant la justice Turque, pour crimes et exactions diverses, multiples et variées ?
C’est bien cette secte qui est l’héritière du Comité Union et Progrès de Talat Pacha responsable du Génocide des Arméniens ?
Voici la liste des crimes, exactions diverses, multiples et variés pour lesquels la secte Ergenekon est jugée devant la justice Turque !
A l’audience du 12 septembre 2008, les cinq putschistes seront jugés pour les crimes suivants commis après le coup d’état de 1980 :
- En deux ans, plus de 650.000 personnes ont été arrêtées et soumises à la torture.
- Des fichiers ont été ouverts sur 1.683.000 personnes.
- 210.000 procès politiques ont été ouverts devant les cours militaires.
- 98.404 personnes ont été jugées en raison de leurs opinions.
- 71.500 personnes ont été jugées sous les articles 141, 142 et 163 de l’ancien code pénal
- 6.353 personnes ont été jugées sous la menace de la peine capitale.
- 517 personnes ont été condamnées à la peine capitale.
- 50 personnes ont été exécutées à l’issue des procès politiques.
- 21.764 personnes ont été condamnées à de lourdes peines de prison.
- 171 personnes ont perdu la vie sous la torture.
- 299 personnes ont perdu la vie en prison en raison de mauvais traitements ou lors d’une grève de la faim.
- 348.000 personnes se sont vues refuser l’obtention de passeports.
- 30.000 personnes ont cherché asile politique à l’étranger.
- 14.000 personnes ont été déchues de leur citoyenneté.
- Les universités ont été placées sous l’autorité du Conseil Suprême de l’Education (YOK), dépendant du pouvoir politique.
- 15.509 personnes ont été chassées de leurs postes universitaires sous la loi N°1402.
- 3.854 enseignants ont été licenciés.
- Tous les partis politiques ont été dissous.
- Les activités de 23.667 associations ont été arrêtées.
- La presse a été soumise à la censure.
- 4.509 personnes ont été déportées par les commandants de la loi martiale.
- 937 films ont été interdits.
- 2.792 auteurs, traducteurs et journalistes ont été traduits devant les tribunaux.
- Le total des peines de prison prononcées contre journalistes et écrivains s’élevait à 3.315 ans et 3 mois.
- 31 journalistes ont été emprisonnés, des centaines de journalistes attaqués et trois abattus.
- 113.607 livres ont été brûlés.
Par ailleurs le site Turquie News est connu pour ses propos négationnistes, xénophobes , racistes et Arménophobes, ceci étant écrit afin que les lecteurs ne soient pas dupes des écrits de ce site.
Bendal Celil Ezman poursuivi
Bendal Celil Ezman, l’avocat turc qui a récemment demandé à son pays de reconnaître le Génocide des Arméniens fait déjà l’objet de menaces, pour l’instant juridiques. Une plainte vient d’être déposée hier jeudi à son encontre en vertu du sinistre article 301.
L’article 301 est une disposition du
code pénal qui permet à l’Etat turc de poursuivre arbitrairement tous
ses dissidents.
Le plaignant, l’avocat Serhat Kamil Zor, accuse
M. Ezman de "porter offense à la nation turque", et de "calomnier les
institutions étatiques en contradiction avec ses devoirs d’avocats".
Selon un sondage mené en 2009, les magistrats turcs considèrent très majoritairement que leur devoir n’est pas de faire respecter l’Etat de droit et les principes démocratiques mais de défendre l’Etat turc.
Dans
ce contexte, l’article 301 en vigueur depuis le 1er juin 2005, permet
de poursuivre tous ceux qui déplaisent au régime, et surtout de les
désigner implicitement aux escadrons de la mort opérant en Turquie.
C’est
après avoir été inculpé sous le coup de cet article que le journaliste
arménien Hrant Dink a été assassiné ; c’est également les mêmes
circonstances qui avaient provoqué la fuite du prix Nobel Orhan Pamuk de
son pays.
Dans sa plainte, Kamil Zor mentionne qu’il est né dans un village de la région d’Erzerum (Garin, Arménie occidentale), notant que beaucoup de lieux de la région portaient des noms grecs ou arméniens. En conformité avec l’idéologie négationniste de son pays, il prétend que les Arméniens ont massacré les Turcs durant l’avancée russe de 1916-1917.
M. Ezman avait pour sa part demandé à l’Etat turc de reconnaître le Génocide perpétré par la Turquie ottomane à l’encontre de ses sujets arméniens durant la Première Guerre Mondiale, de condamner l’architecte de ce plan criminel Talat Pasha et de débaptiser les rues qui jusqu’aujourd’hui portent son nom en Turquie.
Mais au regard des réactions, l’Humanité semble devoir encore longtemps supporter l’offense de l’Hitler turc.
Puisque tu connais si bien si je te dit :
Ergenekon yurdun adi Börtecine kurdun adi...
Ca te dit quoi cette phrase ?
Mon pseudo n’ a rien à voir avec tout ce que tu dis.
Pour en revenir aux arméniens de Turquie, si leur représentant ne les représente pas, ils n’ont qu’à changer de représentant. En attendant lui il dit ça.
Alors Mr Ergenekon, toujours pas de traduction à votre phrase écrite en Turc ?
Pas très correct, n’est ce pas ?
@ Ergenekon
Et toujours pas la traduction de votre phrase écrite en Turc Ergenekon ?
On se demande bien pourquoi, n’est ce pas ?
de plus en plus nombreux sont ceux qui ne marchent plus dans la propagande Turque !
Arménie, Chypre, Kurdes...islamisation de la société au détriment bien sur des autres "communautés" aussi Turques pourtant !
Décidément l’islamisme ....
Il faudrait commencer par apprendre votre Histoire Ottomane et Turque au lieu de vous rendre autant ridicule !
Le Président de
l’Association Internationale des Chercheurs sur le Génocide, Richard
Stanton :
“La négation est le stade ultime du génocide.
C’est une tentative continue de destruction du groupe victime,
psychologiquement et culturellement, pour nier à ses membres même la
mémoire de l’assassinat de leurs parents.
C’est ce que le gouvernement turc fait aujourd’hui aux
Arméniens autour du monde.”
Génocide arménien.
Un Avocat turc s’érige en défenseur de la cause
arménienne : Bendal Celil Ezman a déposé une plainte devant une court
d’Ankara, demandant la reconnaissance du génocide mais aussi la
condamnation de Talaat et de ses acolytes.
L’homme qui demande aussi que toutes les rues et parcs de
Turquie portant le nom de Talaat soient débaptisé, fait partie des
quelques milliers de turcs qui ont signé la pétition sur internet
demandant pardon aux Arméniens l’an dernier.
Maitre Ezman précise que c’est la première fois qu’une
telle plainte est déposée en Turquie, soulignant que le pays doit
accepter de faire face à son histoire.
Il indique d’autre part qu’on lui a refusé d’accéder aux
archives des procès intenté en 1918 et 1922 contre les dirigeants turcs,
jugés alors responsables des déportations.
Une information d’autant plus intéressante que la Turquie
affirme avoir toujours accepté d’ouvrir ses archives accusant l’Arménie
de ne pas le faire.
Étant donné que même un avocat turc ne peut accéder aux pièces
qui permettent d’établir la vérité, on voit vite quelles sont les
limites de la bonne volonté affichée par les dirigeants turcs
Bendal Celil Ezman poursuivi
Bendal Celil Ezman, l’avocat turc qui a récemment demandé à son pays de reconnaître le Génocide des Arméniens fait déjà l’objet de menaces, pour l’instant juridiques. Une plainte vient d’être déposée hier jeudi à son encontre en vertu du sinistre article 301.
L’article 301 est une disposition du
code pénal qui permet à l’Etat turc de poursuivre arbitrairement tous
ses dissidents.
Le plaignant, l’avocat Serhat Kamil Zor, accuse
M. Ezman de "porter offense à la nation turque", et de "calomnier les
institutions étatiques en contradiction avec ses devoirs d’avocats".
Selon un sondage mené en 2009, les magistrats turcs considèrent très majoritairement que leur devoir n’est pas de faire respecter l’Etat de droit et les principes démocratiques mais de défendre l’Etat turc.
Dans
ce contexte, l’article 301 en vigueur depuis le 1er juin 2005, permet
de poursuivre tous ceux qui déplaisent au régime, et surtout de les
désigner implicitement aux escadrons de la mort opérant en Turquie.
C’est
après avoir été inculpé sous le coup de cet article que le journaliste arménien Hrant Dink a été assassiné ; c’est également les mêmes circonstances qui avaient provoqué la fuite du prix Nobel Orhan Pamuk de son pays.
Dans sa plainte, Kamil Zor mentionne qu’il est né dans un village de la région d’Erzerum (Garin, Arménie occidentale), notant que beaucoup de lieux de la région portaient des noms grecs ou arméniens. En conformité avec l’idéologie négationniste de son pays, il prétend que les Arméniens ont massacré les Turcs durant l’avancée russe de 1916-1917.
M. Ezman avait pour sa part demandé à l’Etat turc de reconnaître le Génocide perpétré par la Turquie ottomane à l’encontre de ses sujets arméniens durant la Première Guerre Mondiale, de condamner l’architecte de ce plan criminel Talat Pasha et de débaptiser les rues qui jusqu’aujourd’hui portent son nom en Turquie.
Mais au regard des réactions, l’Humanité semble devoir encore longtemps supporter l’offense de l’Hitler turc.
Vous voulez parlez génocide ?? Ok allons y.
Vous êtes l’ accusation. La parole est à vous.
Combien y avait il d’ Arméniens dans l’ empire Ottoman en 1900 ?
combien y avait il d ’ Arméniens dans le monde en 1900 ?
Quel est le taux de fécondité de la femme arménienne en 1900 ?
combien y avait il d’ Arméniens dans le monde en 1923 ?
Pourquoi les Ottomans n’ ont ils pas génocidé les arméniens avant 1915, c’est à dire 50 ans 100 ans 150 ans 250 ans 500 ans avant ? Ils avaient la possibilité et les moyens .
avez vous la liste des morts dans les événements ?
Je ne demande qu’ a savoir la vérité sur tout ça. Rien d’ autre.
Il n’y a aucune accusation contre la Turquie actuelle, puisqu’elle n’existe qu’après le 23 octobre 1923, date de sa crétaion sur les ruines de l’Empire Ottoman !
La Turquie qui a été crée sur ces dépouilles, dont les responsables sont, entre autres, le Comité Union et Progrès, issue de la Loge de Salonique, avec à sa tête Talat Pacha et consorts, fait des événements de la première Guerre mondiale, du révisionnisme et du négationnisme permanent concernant les massacres des Arméniens, massacres qui entrent parfaitement dans la définition du Génocide établie par la Convention de 1948.
<<Combien y avait il d’ Arméniens dans l’ empire Ottoman en 1900 ?>>
Environ, plus de 3 millions !
<<combien y avait il d ’ Arméniens dans le monde en 1900 ?>>
Guerre plus, puisqu’ils vivaient depuis plus de 3 000 ans dans le secteur allant du Caucase jusqu’en Anatolie qui faisait partie de l’Empire Ottoman après 1853.
<<Quel est le taux de fécondité de la femme arménienne en 1900 ?>>
Un taux équivalent au peuple du Caucase !
Concernant ce problème, je vous suggère de lire l’excellente étude de P.Paulin
<<combien y avait il d’ Arméniens dans le monde en 1923 ?>>
En 1923, il n’en restait plus beaucoup en Turquie, puisque les Arméniens survivants se retrouvaient en Arménie Soviétique, et les rescapés du Génocide furent dispersés en Europe et en Amérique.
<<Pourquoi les Ottomans n’ ont ils pas génocidé les arméniens avant 1915,
c’est à dire 50 ans 100 ans 150 ans 250 ans 500 ans avant ? Ils avaient
la possibilité et les moyens >>
Là on voit bien que vous ne connaissez pas grand chose à l’Histoire Ottomane, puisque vous devriez savoir que les massacres de 1895-96 firent près de 300 000 morts dans tout l’Empire Ottoman, et les massacres du Vilayet d’Adana en 1909 firent 30 000 morts, dont les responsables étaient déjà, les Jeunes-Turcs, déjà au pouvoir pour la première fois !
<<avez vous la liste des morts dans les événements ?>>
Oui, nous avons même pu retrouver les traces d’ADN, TOUS même !
A question idiote, réponse idiote, n’est ce pas ?
Autres choses ?
Quant à votre phrase écrite en Turc, il serait bon de me le traduire, je ne comprends pas le Turc ; merci d’avance !
Autrement dit il n’ y a rien de concret dans votre reponse.
Population arménienne dans l’ empire Ottoman avants les événements : 1 300 000
Nombres d’ Arméniens exilés après les événements 700 000 .
Nombres d’ Arméniens dans l’ empire après la événements : 280 000
Nombres d’ Arméniens morts : 300 000
Vous ne maitrisez pas les chiffres et votre accusation ne repose que sur des on dit. Au cours du 20° siècles, les arméniens ont commencé par parler de 800 000 morts, puis 1 millions et maintenant 1.5 millions. Dans 10 ans ça sera 2 millions.
Pourquoi les Armèniens refusent ils l’ étude des archives de l’ etat civil ottoman ? Tout simplement car leur odieu mensonge risquerai d’ être mis à jour. Si il y avait eu 1.5 millions de morts, aujourd’hui il n’ y aurait plus un seul arménien sur la terre. Or il en reste assez pour menez cette propagande.
Désolé de vous dire que Tous vos chiffres sont faux, et ne sont que les chiffres formatés depuis le début par les successeurs du CUP, et relayés par la secte Ergenekon dont vous portez fièrement le pseudo, tout un symbole !
Pour ma part je combat cette secte ultra nationaliste et fasciste Turque, mais je n’ai aucune haine ou ressentiment envers le Peuple Turc, ni envers la Nation Turque !
Au fait, je suppose que vous connaissez les chiffrages des disparus Arméniens suivant le comptage de Talat Pacha !
Par ailleurs, votre formatage des méthodes "Ergenekon", concernant l’Histoire Ottomane Turque démontrent que vous faites tout faux, et les intellectuels et historiens Turcs sont de plus en plus nombreux à reconnaitre le Génocide des Arméniens, même s’ils ne peuvent l’affirmer haut et fort, article 301 oblige !
Petite suggestion : lisez le livre d’un historien Turc, Taner Akçam : Un acte Honteux !
Quand vous arriverez à opposer des arguments recevables à ce livre, nous pourrons continuer à échanger !
Au fait, la traduction de vos propos Turcs ?
sur quoi se base vos chiffres a vous ? quel est votre source ?
D’où sortez vous les 3 millions d’ Arméniens ?
Il se peut que vous ayez raison. Mais comment êtes vous aussi sûre de la véracité de ce que vous avancez ?
si vraiment mon pseudo vous gênes je peux le changer. Mais vous êtes à coté de la plaque.
le Livre jaune français : 1 550 000
les britanniques 1 056 000 ,
Les chiffres que vous avancez sont complètements faux et archi faux.
Puisque vous semblez ne pas connaitre le chiffrage de Talat Pacha, le voici, tel qu’il est écrit dans ses mémoires parus en 2008 : 972 246 Arméniens "disparus" de l’Empire Ottoman, chiffrage effectué vilayet par vilayet !
Concernant les chiffrages, en voici 2 :
<# La plupart des estimations donnent entre 1,5 et 2,5 millions d’Arméniens vivant dans l’empire ottoman avant le génocide.
# Patriarcat arménien : 3 000 000 d’Arméniens selon les statistiques apportées par la délégation arménienne au congrès de Berlin (1878).
En 1882, le patriarcat arménien établit une nouvelle statistique : 2 660 000.
À la veille de la Première Guerre mondiale, donc après les massacres hamidiens, de Cilicie, et après plusieurs vagues d’émigration, les sources du patriarcat arménien permettent d’établir une population arménienne d’environ 2 100 000 Arméniens.[4]
# Statistiques officielles ottomanes : Le recensement de 1844 porte à près de 2 millions le nombre d’Arméniens pour la seule Turquie d’Asie.
En 1867, le gouvernement ottoman fait publier le nombre de 2 millions d’Arméniens en Turquie d’Asie et 400 000 en Turquie d’Europe, soit un total de 2 400 000 ;
suite aux traités de San Stefano et de Berlin, où les Arméniens et leur poids démographique deviennent un sérieux problème (pour la première fois est évoquée leur possible autonomie), le gouvernement ottoman présentera alors des nombres réduits de près de la moitié, soit 1 160 000 - 1 300 000>
Concernant ce chiffrage, de très nombreuses études sérieuses font état d’une population Arménienne plus proche des 3 millions que des ridicules 1,3 M, avancés par les thèses négationnistes Turques.
Au passage, je me permets de vous rappeler que ce n’est pas le nombre de morts qui fait un Génocide, parfaitement défini par la Convention de 1948 !
Concernant votre pseudo, je ne vous demanderai certainement pas de le changer, je suis pour la liberté de pensée et d’expression, alors...
Toujours pas de traduction ?
J’aimerais bien savoir.
ARTICLES
LE NOMBRE DES ARMENIENS AYANT PERDU LEURS VIES, EST-IL 1, 5 MILLION ?
Selon les allégations faites por la propagande arménienne à l’heure actuelle, 1,5 millions d’arméniens ont perdu leurs vies lors des événements qualifiés de génocide.
Les arméniens ont prétendu que 600 mille de sujets arméniens sont morts avant ces évènements et 800 mille de sujets arméniens après les évènements en question. Ce chiffre a été revue en augmentation, par la suite d’une maniere permenante en attaignant le seuil de 1, 5 million en dernier lieu. Il ne sera pas étonnant de voir ce chiffre porté à 2 million, même à trois million grâce aux augmentations ininterrompues assurées par les milieux arméniens.
Malheureusement, certains organes de presse dont le sérieux est reconnu, participent à ces actes d’augmentations, et pour ainsi dire, aux enchères. Par exemple, le chiffre concernant le nombre des arméniens morts, indique dans l’édition d’Encyclopedia Britannica datant de 1998, est devenu 1,5 million, dans son édition datant de 1968.
Quel est le nombre réel des pertes arméniennes en vie humaine ? Sans doute, il n’est pas possible de le déterminer d’une manière précise, pour ainsi dire, ponctuelle. Mais, on dispose d’une donnée qui pourrait être prise comme base : c’est le nombre de la population arménienne au temps de l’Empire Ottoman.
Plusieurs chiffres sont fournis en ce qui concerne la population arménienne vivant au temps de l’Empire ottoman. Les chiffres fournis par les sources Arménienne ou basés sur les sources arméniennes sont plus éléves, comme on pourrait s’en douter aisément.
Il est possible de récapituler els informations démographiques d’origine ottomane, en ce qui concerne la population Arménienne vivant à l’époque ottomane :
1- Selon Marcel Leart se référant aux chiffres fournis par le Patriarcat Arménien2.560.0002- Selon l’historien arménien Basmacıyan2.380.0003- Selon la délégation Arménienne participant à la Conférence de Paix à Paris2.250.000 4- Selon l’historien arménien Kevork Aslan1.800.000 5- Selon le livre Jaune Français1.555.000 6- Selon Encyclopedia Britannica1.500.0007- Selon Ludovic de Constenson1.400.0008- Selon H. F. B. Lynch1.345.0009- Selon la Revue de Paris1.300.000 10- Selon les statistiques ottomanes1.295.00011- Selon l’almanach Anglais1.056.000
Vu les chiffres indiqués ci - dessus, on peut faire le constat suivant : Les chiffres en provenance des sources arméeniennes sont ouvertement exagerés, les chiffres fournis par les sources occidentales présentent une variation entre 1.056.000 et 1.555.000 en ayant une moyenne de 1.300.000. et cette moyenne est très proche des statistiques ottomanes basées sur les recensements A partir de là, nous pourons affirmer que le nombre de la population arménienne se situait autour de 1.300.000.
Donc, selon la première conclusion à tirer de ce tableau, le nombre de la population arménienne vivant sur le territoire ottoman étant de 1.300.000, cela signifie qu’il ne pouvait pas y avoir 1.500.000 arméniens morts. Donc, l’allégation présentée au avancée par la propagande arménienne est complètement infondée.
Donc quel est le nombre approximatif des pertes arméniennes en vie humaine ?
Talat Pacha a affirmé lors de la dernière réunion du Parti " İttihat ve Terakki " (Union et Progrès), que les pertes arméniennes en la matière étaient évaluées à 300 000
Lors de la conférence donnée en février 1916 l’institut " œuvre d’Orient ", Monseigneur Touchet, ecclésiaste français a affirmé que 500 000 sujets arméniens auraient été morts selon les estimations, mais que ce chiffre aurait pu être exagéré. Selon Toynbee, le nombre des pertes arméniennes en la matière est de 600 000, il y a le même chiffre dans l’édition d’Encyclopedia Britannica, datant de 1918. Les arméniens aussi ont avancé ce chiffre au début.
Bogos Nubar, président de la délégation arménienne lors de la conférence de Paix à Paris a affirmé qu’il y avait encore 280 000 arméniens en Turquie à l’époque et que 700 000 arméniens avaient émigré dans d’autres pays si le calcul fait par Bogos Nubar est exact, les pertes humaines subies par les Arméniens restent aux environs de 300 000, puis que le nombre total de la population arménienne est fixé à 1.300.000 d’une manière approximative. On obtient le même résultat à propos des pertes arméniennes des vies humaines, quand on prend en considération le nombre de la population non-soumise à la déportation, le nombre de ceux qui ont émigré avant et pendant la guerre et le nombre de ceux qui sont parvenus à leur destination pendant la déportation.
En outre, il ne faudrait pas oublier que ceux qui ont Per du leurs vies au rang des forces ennemies et lors des attaques des bandes armées, sont inclus dans ce chiffre.
En clâturant ce chapitre, il serait récessaire de rappeler les pertes turques en matière de vie humaine, ce qui est souvent oublié ou ignoré par la propagande arménienne et certains milieux en Occident.
Les pertes humaines subies par les Turcs sont, en tout cas, plus élevées que les pertes arméniennes. Le déficit démographique en Anatolie de l’EST est de 1.400.000 si l’on en croit Bogos Nubar.
Il ne s’agit ni d’un génocide systématique ni de la mort de 1, 5 million de sujets arméniens comme on le voit très clairement. De telles allégations ne sıgnifient que la déviation ıntentionelle des vérités historiques et l’abus de morts.
Et qui a écrit cet article révisionniste et négationniste, où tout est faux et mensongers ?
Association Internationale des Historiens des Génocides
Président Israel Charny (Israel)
Premier Vice-président Gregory H. Stanton (États-Unis)
Deuxième Vice-président Linda Melvern (Royaume Uni)
Secrétaire-Trésorier Steven Jacobs (États-Unis)
A Monsieur le Premier Ministre Recep Tayyip Erdogan
CT Easbakanlik
Bakanlikir
Ankara, Turquie
FAX : 90 312 417 0476
Le 13 Juin 2005
[i]Monsieur le Premier Ministre Erdogan,
Nous vous adressons cette lettre ouverte en réponse à votre appel pour "une étude impartiale par des historiens" au sujet du génocide des arméniens dans l’Empire Ottoman pendant la Première Guerre mondiale.
Nous représentons la majorité des historiens qui étudient les crimes de génocide en Amérique du Nord et en Europe. Nous sommes préoccupés par votre appel pour une étude impartiale du Génocide Arménien, qui montre que vous ne prenez pas en compte les très nombreuses études historiques déjà réalisées et les travaux des spécialistes de génocides, ni le fait que cet événement se conforme à la définition de la convention des Nations Unies sur le Génocide. Nous voulons souligner que ce ne sont pas seulement les Arméniens qui affirment qu’il y a eu génocide, mais c’est l’opinion générale des historiens qui étudient les génocides : des centaines d’historiens indépendants, qui n’ont aucune affiliation avec des gouvernements, et dont le travail de plusieurs décennies regroupe beaucoup de pays et de nationalités.
Les études réalisées révèlent ce qui suit :
le 24 Avril 1915, sous le couvert de la première guerre mondiale, le gouvernement Jeunes Turcs de l’empire ottoman a commencé un génocide systématique de ses citoyens arméniens - une population chrétienne minoritaire. Plus d’un million d’Arméniens ont été exterminés par massacres directs, famine, tortures, et déportations forcées. Le reste de la population arménienne a dû s’exiler sans retour possible. Ainsi une civilisation antique a été bannie de sa patrie d’origine où elle vivait depuis 2 500 ans.
Le Génocide arménien était la question la plus connue en matière d’atteinte aux droits de l’homme en son temps et a été rapporté régulièrement par les journaux à travers les États-Unis et l’Europe. Le Génocide arménien est abondamment documenté par des milliers d’actes officiels des États-Unis et des nations du monde entier, y compris l’Allemagne, l’Autriche et la Hongrie (pays alliés de la Turquie durant la guerre), par les rapports de la Cour martiale ottomane, par des comptes rendus de témoins occulaires : diplomates, missionnaires, par le témoignage des survivants, et par des études historiques réalisées depuis des décennies.
Le génocide arménien est reconnu par la communauté internationale des droits de l’homme, les historiens, et les juristes :
1) le juriste polonais Raphael Lemkin, lorsqu’il a inventé le terme de génocide en 1944, a cité l’extermination des Arméniens et l’extermination des Juifs pour donner des exemples de ce qu’il entendait par le terme génocide.
2) les massacres des Arméniens constituent un génocide selon la définition de la Convention des Nations Unies de 1948 sur la prévention et la punition du crime de Génocide.
3) En 1997, l’association internationale des historiens des Génocides, organisation regroupant les plus grands experts mondiaux en matière de génocide, a adopté à l’unanimité de ses membres une résolution formelle affirmant la réalité du Génocide arménien.
4) 126 historiens incontestables de l’Holocauste comprenant Elie Wiesel et Yehuda Bauer ont écrit publiquement dans le New York Times en juin 2000, déclarant "la réalité du Génocide arménien" et invitant les démocraties occidentales à le reconnaître.
5) l’Institut sur l’ Holocauste et les Génocides (situé à Jérusalem), et l’Institut pour l’Étude des Génocides (situé à New York) ont affirmé et reconnu comme fait historique le Génocide arménien.
6) les principales études de droit international consacrées aux génocides, telles celles de William A. Schabas¹s dans "Genocide in International Law" (Cambridge University Press, 2000), citent le Génocide arménien comme précurseur de l’Holocauste et comme précédent ayant inspiré la loi incriminant les génocides en crimes contre l’humanité.
Nous relevons qu’il peut y avoir différentes interprétations des motifs du génocide — comment et pourquoi le Génocide arménien s’est produit, mais nier la réalité factuelle et morale du génocide arménien relève non pas de l’étude historique mais d’une propagande destinée à affranchir les coupables de leurs reponsabilités, en accusant les victimes, et en effaçant la signification morale de leurs crimes.
Nous notons également que les "historiens" qui conseillent votre gouvernement ou qui sont en relation avec vos officines étatiques ne sont pas impartiaux. Les "historiens" en cause servent un obscurantisme historique et moral quand ils conseillent le gouvernement et le Parlement turc sur la meilleure façon de nier le Génocide arménien. En empêchant une conférence sur le Génocide arménien d’avoir lieu à Bogacizi, à l’Université d’Istanbul le 25 mai 2005, votre gouvernement a indiqué sa considération pour la liberté scolaire et intellectuelle — un principe fondamental condition de la société démocratique. (NOTA, ne figure pas dans la lettre ouverte car postérieur à sa publication : la conférence, suite à l’émoi international suscité par l’annulation initiale, a finalement eu lieu dans un contexte de très fortes tensions et pressions, cf liens dans l’article).
Nous considérons qu’il est clairement dans l’intérêt des citoyens turcs et pour leur avenir en tant que citoyens de plein droit de la scène internationale et démocratique, de reconnaître la responsabilité des gouvernements turcs précédents dans la réalisation du génocide des arméniens, de même que le gouvernement allemand l’a fait dans le cas de l’Holocauste.
[/i]
Approuvé à l’unanimité de la Sixième réunion bisannuelle de L’Association Internationale Des Historiens Des Génocides (IAGS) Le 7 Juin 2005, Boca Raton, Floride
Contacts : M.Israel Charny, Président de l’IAGS ; Directeur exécutif, institut sur l’Holocauste et Génocide, Jérusalem, rédacteur-en-chef, de l’encyclopédie des Génocides, 972-2-672-0424 ; encygeno@mail.com
Gregory H. Stanton, Vice-président d’IAGS ; Président de Genocide Watch, professeur, université de Mary Washington ; 703-448-0222 ; genocidewatch@aol.com
Diresctors and Advisors
Genocide Watch Board of Directors
Dr. Gregory H Stanton (bio) President, Genocide Watch
Mr. Charles A. Pillsbury Executive Director, Community Mediation, Inc., New Haven, CT
Rev. Lonnie Turner Cooperative Baptist Fellowship, Capetown, South Africa
Genocide Watch Board of Advisors
Prof. Alexander Alvarez
Professor, Department of Criminal Justice, Northern Arizona University, Flagstaff, AZ
Prof. Yehuda Bauer
Hebrew University, Jerusalem, Israel
Prof. Michael Bayzler
Professor or Law, Whittier Law School, Costa Mesa, CA
Prof. Frank Chalk
Professor of History, Concordia University, Montreal, Canada
Dr. Susan Cook
University of Pretoria, Republic of South Africa
Lt. Gen. Roméo Dallaire
UNAMIR Commander Rwanda ; Fellow, Carr Center for Human Rights, Harvard University, Cambridge, MA ; Senator for Québec, Canadian Parliament
Prof. Derek Davis
Director, J.M. Dawson Institute of Church-State Studies, Baylor University, Waco, TX
Under-Secretary General Adama Dieng
Registrar for the International Criminal Tribunal for Rwanda
Prof. Stephen Feinstein
Director, Center for Holocaust and Genocide Studies, University of Minnesota, Minneapolis, MN
Prof. Benjamin Ferencz
Professor Emeritus of International Law, Pace University Law School, White Plains, NY ; Chief Prosecutor at the Einsatzgrupen War Crimes Trials following W.W. II
Prof. Steven Jacobs
Associate Professor and Aaron Aronov Endowed Chair of Judaic Studies, Department of Religious Studies, University of Alabama
Amb. Robert Krueger
Former U.S. Congressman and Senator from Texas, Former U.S. Ambassador to Burundi
Prof. Brian D. Lepard
Assoc. Professor of Law, University of Nebraska, Lincoln, NE
Prof. Erich Loewy
Chair, Bioethics Program, University of California, Davis, Sacramento, CA
Prof. Eric Markusen
Danish Institute for International Studies, Department for Holocaust and Genocide Studies, Copenhagen, Denmark
Prof. Robert Melson
Professor of Political Science, Purdue University, IN
President, International Association of Genocide Scholars
Ms. Linda Melvern
Author, A People Betrayed ; Journalist, London, UK
Dr. Charles Mironko
Visiting Fellow, Watson Institute for International Studies, Brown University, Providence, RI
Major General William Nash
Council on Foreign Relations, Washington, D.C.
Former Commander, NATO forces in Bosnia
Dr. Samantha Power
Lecturer in Public Policy, John F. Kennedy School of Government, Harvard University, Cambridge, MA
Prof. Eric Reeves
Professor, Smith College, Northampton, MA
Dr. Elihu Richter
Associate Professor, Center for Injury Prevention
Hebrew University-Hadassah School of Public Health
Prof. John Roth
Professor, Claremont McKenna Colleges, CA
Prof. Rudy Rummel
Professor Emeritus of Political Science, University of Hawaii
Prof. William Schabas
Director, Irish Center for Human Rights, University of Ireland, Galway
Mr. Martin M. Selek
Director, Voice of Peace, Elk Grove Village, IL
Prof. Ervin Staub
Director, Ph.D. Specialization in the Psychology of Peace and the Prevention of Violence, University of Massachusetts, Amherst, MA
Prof. Colin Tatz
Director of the Australian Institute for Holocaust and Genocide Studies at the Shalom Institute, University of New South Wales, Australia
Prof. James Waller
Lindaman Chair and Professor of Psychology, Whitworth College, Spokane, WA
Prof. Eric D. Weitz
Associate Professor, Arsham and Charlotte Ohanessian Chair, University of Minnesota, Minneapolis, MN
-------------------------------------------- ------------------------------------
Genocide Watch is the Coordinator of the International Campaign to End Genocide
P.O. Box 809, Washington, D.C. 20044 USA. Phone : 703-448-0222
E-mail:genocidewatch@aol.com Web : www.genocidewatch.org
Et bien entendu, aucune réponse à ma question : Qui a écrit cet article révisionniste et négationniste ?
Au passage, je me permets de rappeler que Talat Pacha fait mention dans ses mémoires de 972 246 disparus et l’article parle de 300 000 , une falsification supplémentaire qui démontre un plus encore que tout cet article est mensonger et fallacieux !
[u]Association Internationale des Historiens des Génocides [/u]
Président Israel Charny (Israel)
Premier Vice-président Gregory H. Stanton (États-Unis)
Deuxième Vice-président Linda Melvern (Royaume Uni)
Secrétaire-Trésorier Steven Jacobs (États-Unis)
A Monsieur le Premier Ministre Recep Tayyip Erdogan
CT Easbakanlik
Bakanlikir
Ankara, Turquie
FAX : 90 312 417 0476
Le 13 Juin 2005
[i]Monsieur le Premier Ministre Erdogan,
Nous vous adressons cette lettre ouverte en réponse à votre appel pour "une étude impartiale par des historiens" au sujet du génocide des arméniens dans l’Empire Ottoman pendant la Première Guerre mondiale.
Nous représentons la majorité des historiens qui étudient les crimes de génocide en Amérique du Nord et en Europe. Nous sommes préoccupés par votre appel pour une étude impartiale du Génocide Arménien, qui montre que vous ne prenez pas en compte les très nombreuses études historiques déjà réalisées et les travaux des spécialistes de génocides, ni le fait que cet événement se conforme à la définition de la convention des Nations Unies sur le Génocide. Nous voulons souligner que ce ne sont pas seulement les Arméniens qui affirment qu’il y a eu génocide, mais c’est l’opinion générale des historiens qui étudient les génocides : des centaines d’historiens indépendants, qui n’ont aucune affiliation avec des gouvernements, et dont le travail de plusieurs décennies regroupe beaucoup de pays et de nationalités.
Les études réalisées révèlent ce qui suit :
le 24 Avril 1915, sous le couvert de la première guerre mondiale, le gouvernement Jeunes Turcs de l’empire ottoman a commencé un génocide systématique de ses citoyens arméniens - une population chrétienne minoritaire. Plus d’un million d’Arméniens ont été exterminés par massacres directs, famine, tortures, et déportations forcées. Le reste de la population arménienne a dû s’exiler sans retour possible. Ainsi une civilisation antique a été bannie de sa patrie d’origine où elle vivait depuis 2 500 ans.
Le Génocide arménien était la question la plus connue en matière d’atteinte aux droits de l’homme en son temps et a été rapporté régulièrement par les journaux à travers les États-Unis et l’Europe. Le Génocide arménien est abondamment documenté par des milliers d’actes officiels des États-Unis et des nations du monde entier, y compris l’Allemagne, l’Autriche et la Hongrie (pays alliés de la Turquie durant la guerre), par les rapports de la Cour martiale ottomane, par des comptes rendus de témoins occulaires : diplomates, missionnaires, par le témoignage des survivants, et par des études historiques réalisées depuis des décennies.
Le génocide arménien est reconnu par la communauté internationale des droits de l’homme, les historiens, et les juristes :
1) le juriste polonais Raphael Lemkin, lorsqu’il a inventé le terme de génocide en 1944, a cité l’extermination des Arméniens et l’extermination des Juifs pour donner des exemples de ce qu’il entendait par le terme génocide.
2) les massacres des Arméniens constituent un génocide selon la définition de la Convention des Nations Unies de 1948 sur la prévention et la punition du crime de Génocide.
3) En 1997, l’association internationale des historiens des Génocides, organisation regroupant les plus grands experts mondiaux en matière de génocide, a adopté à l’unanimité de ses membres une résolution formelle affirmant la réalité du Génocide arménien.
4) 126 historiens incontestables de l’Holocauste comprenant Elie Wiesel et Yehuda Bauer ont écrit publiquement dans le New York Times en juin 2000, déclarant "la réalité du Génocide arménien" et invitant les démocraties occidentales à le reconnaître.
5) l’Institut sur l’ Holocauste et les Génocides (situé à Jérusalem), et l’Institut pour l’Étude des Génocides (situé à New York) ont affirmé et reconnu comme fait historique le Génocide arménien.
6) les principales études de droit international consacrées aux génocides, telles celles de William A. Schabas¹s dans "Genocide in International Law" (Cambridge University Press, 2000), citent le Génocide arménien comme précurseur de l’Holocauste et comme précédent ayant inspiré la loi incriminant les génocides en crimes contre l’humanité.
Nous relevons qu’il peut y avoir différentes interprétations des motifs du génocide — comment et pourquoi le Génocide arménien s’est produit, mais nier la réalité factuelle et morale du génocide arménien relève non pas de l’étude historique mais d’une propagande destinée à affranchir les coupables de leurs reponsabilités, en accusant les victimes, et en effaçant la signification morale de leurs crimes.
Nous notons également que les "historiens" qui conseillent votre gouvernement ou qui sont en relation avec vos officines étatiques ne sont pas impartiaux. Les "historiens" en cause servent un obscurantisme historique et moral quand ils conseillent le gouvernement et le Parlement turc sur la meilleure façon de nier le Génocide arménien. En empêchant une conférence sur le Génocide arménien d’avoir lieu à Bogacizi, à l’Université d’Istanbul le 25 mai 2005, votre gouvernement a indiqué sa considération pour la liberté scolaire et intellectuelle — un principe fondamental condition de la société démocratique. (NOTA, ne figure pas dans la lettre ouverte car postérieur à sa publication : la conférence, suite à l’émoi international suscité par l’annulation initiale, a finalement eu lieu dans un contexte de très fortes tensions et pressions, cf liens dans l’article).
Nous considérons qu’il est clairement dans l’intérêt des citoyens turcs et pour leur avenir en tant que citoyens de plein droit de la scène internationale et démocratique, de reconnaître la responsabilité des gouvernements turcs précédents dans la réalisation du génocide des arméniens, de même que le gouvernement allemand l’a fait dans le cas de l’Holocauste.
[/i]
Approuvé à l’unanimité de la Sixième réunion bisannuelle de L’Association Internationale Des Historiens Des Génocides (IAGS) Le 7 Juin 2005, Boca Raton, Floride
Contacts : M.Israel Charny, Président de l’IAGS ; Directeur exécutif, institut sur l’Holocauste et Génocide, Jérusalem, rédacteur-en-chef, de l’encyclopédie des Génocides, 972-2-672-0424 ; encygeno@mail.com
Gregory H. Stanton, Vice-président d’IAGS ; Président de Genocide Watch, professeur, université de Mary Washington ; 703-448-0222 ; genocidewatch@aol.com
Diresctors and Advisors
Genocide Watch Board of Directors
Dr. Gregory H Stanton (bio) President, Genocide Watch
Mr. Charles A. Pillsbury Executive Director, Community Mediation, Inc., New Haven, CT
Rev. Lonnie Turner Cooperative Baptist Fellowship, Capetown, South Africa
Genocide Watch Board of Advisors
Prof. Alexander Alvarez
Professor, Department of Criminal Justice, Northern Arizona University, Flagstaff, AZ
Prof. Yehuda Bauer
Hebrew University, Jerusalem, Israel
Prof. Michael Bayzler
Professor or Law, Whittier Law School, Costa Mesa, CA
Prof. Frank Chalk
Professor of History, Concordia University, Montreal, Canada
Dr. Susan Cook
University of Pretoria, Republic of South Africa
Lt. Gen. Roméo Dallaire
UNAMIR Commander Rwanda ; Fellow, Carr Center for Human Rights, Harvard University, Cambridge, MA ; Senator for Québec, Canadian Parliament
Prof. Derek Davis
Director, J.M. Dawson Institute of Church-State Studies, Baylor University, Waco, TX
Under-Secretary General Adama Dieng
Registrar for the International Criminal Tribunal for Rwanda
Prof. Stephen Feinstein
Director, Center for Holocaust and Genocide Studies, University of Minnesota, Minneapolis, MN
Prof. Benjamin Ferencz
Professor Emeritus of International Law, Pace University Law School, White Plains, NY ; Chief Prosecutor at the Einsatzgrupen War Crimes Trials following W.W. II
Prof. Steven Jacobs
Associate Professor and Aaron Aronov Endowed Chair of Judaic Studies, Department of Religious Studies, University of Alabama
Amb. Robert Krueger
Former U.S. Congressman and Senator from Texas, Former U.S. Ambassador to Burundi
Prof. Brian D. Lepard
Assoc. Professor of Law, University of Nebraska, Lincoln, NE
Prof. Erich Loewy
Chair, Bioethics Program, University of California, Davis, Sacramento, CA
Prof. Eric Markusen
Danish Institute for International Studies, Department for Holocaust and Genocide Studies, Copenhagen, Denmark
Prof. Robert Melson
Professor of Political Science, Purdue University, IN
President, International Association of Genocide Scholars
Ms. Linda Melvern
Author, A People Betrayed ; Journalist, London, UK
Dr. Charles Mironko
Visiting Fellow, Watson Institute for International Studies, Brown University, Providence, RI
Major General William Nash
Council on Foreign Relations, Washington, D.C.
Former Commander, NATO forces in Bosnia
Dr. Samantha Power
Lecturer in Public Policy, John F. Kennedy School of Government, Harvard University, Cambridge, MA
Prof. Eric Reeves
Professor, Smith College, Northampton, MA
Dr. Elihu Richter
Associate Professor, Center for Injury Prevention
Hebrew University-Hadassah School of Public Health
Prof. John Roth
Professor, Claremont McKenna Colleges, CA
Prof. Rudy Rummel
Professor Emeritus of Political Science, University of Hawaii
Prof. William Schabas
Director, Irish Center for Human Rights, University of Ireland, Galway
Mr. Martin M. Selek
Director, Voice of Peace, Elk Grove Village, IL
Prof. Ervin Staub
Director, Ph.D. Specialization in the Psychology of Peace and the Prevention of Violence, University of Massachusetts, Amherst, MA
Prof. Colin Tatz
Director of the Australian Institute for Holocaust and Genocide Studies at the Shalom Institute, University of New South Wales, Australia
Prof. James Waller
Lindaman Chair and Professor of Psychology, Whitworth College, Spokane, WA
Prof. Eric D. Weitz
Associate Professor, Arsham and Charlotte Ohanessian Chair, University of Minnesota, Minneapolis, MN
-------------------------------------------- ------------------------------------
Genocide Watch is the Coordinator of the International Campaign to End Genocide
P.O. Box 809, Washington, D.C. 20044 USA. Phone : 703-448-0222
E-mail:genocidewatch@aol.com Web : www.genocidewatch.org
Diable ! kea01, je suis Français et j’ignorais tout de ces centaines de millions de personnes que la France aurait génocidé ! Vous n’auriez pas un peu forcé sur le schnaps ! 
kea01, peut-être que vous croyez que la France et l’Europe c’est la même chose ? Parce que, si je suis d’accord pour reconnaitre le passé colonial de la France et les crimes que la soldatesque a pu commettre à ces époques, en revanche je vous mets au défi de me citer un seul génocide commis par des Français.
Conférence sur le négationnisme turc à Ankara
Une conférence organisée par des intellectuels turcs reconnaissant le génocide des Arméniens va être organisée à Ankara les 24 et 25 avril 2010.
Réalisée par l’Initiative pour la Liberté de Pensée d’Ankara (AFTI), le symposium ne s’adressera pas seulement à l’histoire, mais explorera des questions comme la confiscation des propriétés arméniennes et les réparations.
La conférence s’intitulera « 1915 dans ses périodes pré et post historiques : Symposium sur le négationnisme et la confrontation ».
Dans l’appel à des interventions circulant actuellement dans les milieux académiques on peut lire : « La question arménienne », qui correspond à la Turquification du capital et à une pratique incessante de négation et l’extermination des populations non-musulmanes d’Anatolie dans le processus de construction d’une nation [turque], pendant la période entière s’étendant de la fin de l’Empire Ottoman au 19ème siècle aux temps Républicains, est essentiellement un problème historique et politico-économique se manifestant lui-même dans le génocide arménien commis par le Comité Union et Progrès.
Ce problème qui ne peut pas être réduit à la question « qu’est-il arrivé en 1915 ? » a une histoire, après les récents événements et impacts qui doivent être discutés à fond et les discussions ne doivent pas être limitées à des dilemmes comme « Extrême hasard ou génocide ? » ni réduire à des absurdités comme les demandes sur « documentations / preuves du génocide ».
Tout cela doit être traité dans son intégrité et historicité.
Par exemple, on ne peut pas parler de 1915 sans chercher ses antécédents dans les incidents d’Adana d’avril 1909, ni l’isoler de la dynamique réciproque de la construction d’une nation à la fois turque et arménienne. Autrement dit, la réponse à la question de « qu’est-il arrivé ? » doit être considéré dans les périodes pré et post et des phases actuelles sont essentielles à la socialisation de l’attitude morale« Nous n’oublierons pas l’histoire et nous ne permettrons pas qu’elle soit oubliée »contre les tabous et l’imposition de l’idéologie officielle.
Il semblerait que MANSAR soit un participant mono-maniaque totalement obsédé par les Turcs et/ou la Turquie. Pourquoi pas... On sait, au sein des communautés turque et arménienne de France (qui sont plus proches que l’on pourrait le croire) qu’il existe des officines turcophobes disposant de salariés à temps plein. De jeunes ados chargés d’écumer les sites internet afin de propager la haine du Turc (ouvertement ou sournoisement, nous en croisons souvent dès que le sujet touche à la Turquie).
Les répétitions et les copier/coller massifs de MANSAR (et ses [u], [i] issus des syntaxes de forums) le trahissent. Sur ses 50 commentaires, tous concernent la Turquie ou les Turcs et tous sont clairement haineux.
Payés une misère par les héritiers de l’idéologie raciste de la FRA Dashnaktsoutioun pour cliquer sur des liens et copier/coller des textes que l’on ne comprend pas, quel avenir de rêve... Vous devriez plutôt aller sur les bancs de l’école, MANSAR.
Lettre
ouverte d’un Historien Turc au Premier ministre Turc R.Erdogan et à
Bülent Arınç
Il y a une chose que j’ai du mal à comprendre.
Vous, qui avez mis fin à 95 ans de politique mensongère de l’État à
propos des Kurdes : "Il n’y a pas de Kurdes, ce sont juste des Turcs
qui errent dans les montagnes" ;
vous qui avez supprimé la tutelle
de l’armée sur la politique, cette même armée qui, depuis le début de
cette République, a décidé de qui a vécu et de qui est mort et qui a
initié des coups [d’Etat] pour un oui ou pour un non.
Comment se fait-il que vous, qui avez effectué de telles percées
importantes dans cette démocratie, puissiez persister à poursuivre 95
ans de politique négationniste quand il s’agit de 1915 ?
Nous avons tous cru, lorsque vous avez signé ces protocoles
avec l’Arménie en octobre 2009, que les 95 ans de mensonge concernant
1915 allaient prendre fin, comme ce fut le cas pour la question kurde.
Se pourrait-il que lorsque vous avez signé ces protocoles, vous pensiez
obtenir une solution perpétuant 95 ans de politique négationniste ?
Cela ne semble pas possible.
Auriez-vous pu trouver une solution au problème kurde en
continuant à dire :"Il n’y a pas de Kurdes, ce sont juste des Turcs qui
errent dans les montagnes" ?
Si vous étiez restés loyaux à la logique des méthodes de l’Armée
pour résoudre un problème quand il s’agit des Kurdes, qui ont été
assimilés à des organisations terroristes, traitant les Kurdes de
"clous" et elle-même de "marteau", auriez-vous trouvé une sortie à cette
impasse ?
Eh bien, il semble que vous pensez sérieusement trouver une
solution au problème arménien en continuant le mensonge vieux de 95 ans.
Quiconque s’oppose à cette opinion sur la question
arménienne est "le clou" et vous "le marteau"… essayant d’intimider les
États-Unis, prenant des airs de brute…
Est-ce ainsi que vous allez supprimer une gangrène de 95 ans ?
M. le Premier Ministre et M. Arinç, si le problème avait pu être
résolu de cette façon, ne pensez-vous pas que cela aurait été fait
depuis longtemps ?
Qui a besoin de vous… Sükrü Elekdag l’aurait résolu ; Veli Küçük
aurait trouvé une solution claire… n’est-ce pas ?
Alors, que se passera-t-il demain si Obama décide de vous prendre
au mot et vous rend la monnaie de votre pièce ?
à suivre...
Lettre
ouverte d’un Historien Turc au Premier ministre Turc R.Erdogan et
à Bülent Arınç (suite 1)
Que se passera-t-il s’il fait une déclaration disant : « Vous voulez
me bâillonner ou me faire dire un mensonge en me menaçant ! Vous essayez
de
m’obliger à nier ce que je pense être vrai, avec des menaces ! Honte à
vous !
N’êtes-vous pas un tant soit peu gênés de me menacer ainsi ? Je ne vais
plus
mentir… Je vais dire ce que je pense au sujet de 1915. C’était un
génocide”. »
Qu’allez-vous faire alors ?
Lorsque les protocoles ont été signés en Suisse, nous avons cru que
cela
marquerait la fin de 95 ans d’une politique de mensonges et sonnerait le
glas
de l’époque des Gündüz Aktan, Şükrü Elekdağ et Yusuf Halaçoğlu.
Non seulement la frontière devait être rouverte, mais des commissions
vouées à faire des recommandations sur la manière de résoudre les
questions
historiques devaient être mises en place. Il est probable que pendant sa
médiation pour l’accord, la Suisse ait essayé de convaincre tant
vous-mêmes que
l’Arménie en vous citant "la Commission Bergier" qu’elle avait
établie en 1996, comme un exemple de "Commission Indépendante
d’Experts".
Cette commission avait été formée pour faire des recherches sur le rôle
que la Suisse avait joué dans l’holocauste juif. Après cinq ans de
travail,
elle a présenté en 2001 un rapport final, mais pendant ces cinq ans, 25
articles de recherches ont été publiés, couvrant presque 11 000 pages
d’informations.
Cependant, il existe un fait encore plus important que cela.
Un an avant que la commission n’ait été formée, en 1995, le
gouvernement
suisse a fait des excuses à tous les juifs du monde pour sa politique
menée
pendant la Seconde Guerre mondiale. En réalité, la commission a été
formée
suite à cette excuse.
Il est impossible que vous n’ayez pas su que l’une des conditions pour
l’établissement de la commission était de s’excuser auprès des juifs.
Même si
la Suisse ne vous l’avait pas mentionné, c’était de notoriété publique
et nous
avons cru que vous aviez signé les protocoles sachant cela, annonçant le
début
d’un changement de 95 ans de politique négationniste.
Lettre ouverte d’un Historien Turc au Premier ministre
Turc R.Erdogan et à Bülent Arın
(suite 2)
"Une excuse auprès des Arméniens est proche", avons-nous
donc pensé.
Apparemment ce n’était pas le cas ; au lieu de cela, on a eu droit à une
bonne
dose "d’impénétrabilité orientale."...
Vous alliez poursuivre 95 ans de
politique négationniste tout en fabriquant
une solution aux problèmes qui ont infesté notre relation avec
l’Arménie. C’est
difficile à croire, mais c’est ce qui ressort de tout ce que vous avez
fait
jusqu’à présent.
M. le Premier ministre et M. Arinç, je vous demande de classer cette
information dans un coin de vos cerveaux : vous ne résoudrez jamais le
problème
de 1915 en répétant un mensonge rabâché pendant 95 ans.
Si le problème avait pu être résolu en rabâchant, ceux qui vous ont
précédés, et qui étaient bien plus bruyants, l’auraient fait.
On a marqué d’une tache noire le front de la nation turque en 1915.
Ceux qui l’ont fait étaient les meurtriers Unionistes. Si vous
n’identifiez pas cette tache et si vous ne mettez pas une certaine
distance
entre vous et ceux qui ont marqué de noir le front de la nation turque,
vous ne
pourrez pas prendre une seule mesure sur cette question.
Ne vous donnez même pas la peine d’essayer.
à suivre
Turquie : le réveil des arméniens cachés
On les appelle « les convertis ». Turcs et musulmans dans la rue, chrétiens et arméniens dans leur cœur. Mais ces nombreux Arméniens révèlent peu à peu leur identité réelle.
Mon Dieu, merci de nous donner à manger et bénissez ce repas, récite solennellement en arménien Murat (1), le chef de famille. Au nom duPère, du Fils et du Saint-Esprit, amen. » Les enfants, l’épouse, la grand-mère, la tête couverte du voile blanc porté par les paysannes kurdes, font le signe de croix et plongent leur cuillère dans la soupe de yaourt aux pois chiches. La scène se déroule à la nuit tombée dans l’appartement, une fois la porte d’entrée soigneusement fermée pour tenir à l’écart les oreilles indiscrètes des voisins. La journée, Murat tient une affaire de portes et fenêtres en Plexiglas à Sultançiftligi, un lointain quartier de la banlieue d’Istanbul. « A la boutique, je fais le ramadan, explique-t-il. Ici, tout le monde est musulman et conservateur. Etre chrétien, ce n’est pas bon pour le commerce, personne ne voudrait acheter à des « gavurs » [infidèles]. »
Alors, est-il chrétien ? Musulman ? Les deux ? « Mon identité est dans mon coeur, seul Dieu la connaît, sourit-il, ému. Dans mon coeur, il y a le Christ. » Il y a surtout le génocide subi par les Arméniens pendant la Première Guerre mondiale et la tragédie familiale, chuchotée de génération en génération : sous la menace des soldats ottomans, son grand-père, alors adolescent, a noyé son petit frère dans l’Euphrate.
Prénom turc
Officiellement, en Turquie, il ne subsiste qu’une petite communauté arménienne de 65 000 membres, rescapés d’une épuration ethnique qui fit plus d’un million de morts. Pour échapper aux massacres planifiés par le gouvernement des Jeunes-Turcs à partir de 1915, et avant par le sultan Abdülhamid II à la fin du XIXe siècle, des dizaines de milliers d’Arméniens sont devenus musulmans. On les appelle les dönme, les convertis. Pendant des décennies, ils sont restés dans la clandestinité, pour survivre à la politique d’un Etat turc qui a voulu éradiquer toute trace de la présence arménienne en Anatolie. Mais la vague de démocratisation actuelle en Turquie commence à faire sauter le tabou du génocide. Et les Arméniens cachés, preuve silencieuse de la page la plus sombre de l’histoire turque, dévoilent prudemment leur identité.
Damla, étudiante en gestion, a donné rendez-vous dans une pâtisserie à la mode d’Istanbul. Comme tous les convertis, elle porte un prénom turc pour passer inaperçue. « J’ai toujours su que j’étais arménienne, mais quand j ’étais petite, mes parents me répétaient qu’il ne fallait surtout pas en parler », se souvient la jeune femme. Musulmane, arrière-petite-fille d’un évêque, elle perpétue à son tour une kyrielle de traditions chrétiennes. « A Noël, nous préparons un pain spécial dans lequel on met un raisin. A Pâques, nous trempons des ficelles colorées dans l’eau bénite pour faire des bracelets et quand quelqu’un est malade, je mets un cierge à l’église... » Les crypto-arméniens sont passés maîtres dans l’art du syncrétisme. Le mariage se fait à la mosquée mais entre dönme pour préserver l’identité. Inévitablement, à force d’efforts pour se fondre dans l’islam, se soustraire à la pression sociale, une partie des convertis a fini par être entièrement assimilée. « J’ai un parent imam, raconte Sadik Bakircioglu, un autre, islamiste, a même participé à un attentat raté en 1988. » Implacable et insidieux, le temps a été le meilleur allié du négationnisme.
Surveillés par l’État
A rebours de l’idéologie officielle, des chercheurs turcs ont entrepris de sortir les Arméniens cachés des oubliettes de l’histoire. « Au début, les autorités acceptaient les conversions qui dispensaient de la déportation, explique Selim Deringil, professeur d’histoire à l’Université du Bosphore, qui travaille sur les archives consulaires et ottomanes. Ensuite, les convertis n’y ont plus échappé car les conversions étaient considérées comme non sincères. » Combien sont-ils à avoir changé de religion pour tenter de sauver leur vie ? « Au XIXe siècle, entre 20000 et 150 000... En 1915, on l’ignore. » Même après le génocide, le phénomène a perduré. Résultat : aujourd’hui, du sang arménien coule dans les veines de la Turquie. Car aux convertis il faut ajouter les femmes mariées de force à des musulmans, les enfants sauvés ou enlevés. Il y en aurait eu entre 50 000 et 200 000.
Dans sa bourgade de Sasson, à l’est de la Turquie, Giyasettin Gelir a recueilli le témoignage des derniers rescapés du génocide. « Tous m ’ont dit qu’à l’époque ils croyaient que leur conversion serait passagère, le temps que les choses se tassent. » Dans certaines régions d’Anatolie, l’hostilité est toujours tapie, comme une menace sourde. A la sortie de son village, lové au creux d’une vallée reculée, Halil insiste pour montrer l’étendue des anciens pâturages familiaux. Les chefs tribaux ont fait main basse sur la riche propriété familiale en 1915. « Voyez cette herbe grasse, nous possédions les meilleures terres, il ne nous reste que deux terrains », souffle-t-il, fixant l’horizon de son regard tourmenté. Les descendants des seigneurs locaux font toujours la loi. « Cet été, je voulais tirer de l’eau à notre ancienne source pour les plants de tabac, ils m’ont traité de sale infidèle. » « La vérité, lâche sa femme, c’est que, même musulmans, on reste des Arméniens. » Halil songe à émigrer à Istanbul pour se réfugier dans l’anonymat de la métropole. « Le pire, c’est que je ne pourrais même pas vendre mes maigres terres. Ils lorgnent dessus, ils attendent que je parte. »
« Les restes de l’épée », comme sont sinistrement surnommés les survivants du génocide, sont surveillés de près par l’Etat. A l’occasion d’une démarche administrative ou pendant leur service militaire, les convertis s’aperçoivent qu’ils sont fichés. Ahmet, un jeune ingénieur, raconte que son frère n’a pas été accepté comme pilote « alors qu’il avait réussi tous les examens de l’académie militaire ». Hélas, un soir, un oncle qui avait trop bu a lâché : « C’est parce que tu es arménien qu’ils n’ont pas voulu de toi. » Elevé dans le culte de la nation turque, le garçon n’a pas supporté la révélation. « Etre arménien est une insulte. Mon frère s’est mis à croire qu’il avait été élu par Mahomet et que son entourage cherchait à le transformer en Arménien. » Il a sombré dans la schizophrénie.
En 2007, Hrant Dink, un journaliste turc d’origine arménienne, a été abattu par un ultranationaliste de 17 ans. Pour ses funérailles, 100 000 Turcs sont descendus dans la rue en brandissant ces pancartes : « Nous sommes tous des Arméniens ». Derrière ce cri de colère, jusqu’alors inconcevable, la prise de conscience d’un héritage collectif n’était sans doute pas si loin... Depuis l’assassinat de la principale voix arménienne de Turquie, documentaires, débats, conférences appellent à la réconciliation, à la vérité historique, au devoir de mémoire. Dans un pays en profonde mutation depuis l’ouverture des négociations d’adhésion à l’Union européenne, confortée par l’ouverture du gouvernement islamo-conservateur au pouvoir en direction des minorités, l’avant-garde intellectuelle porte l’héritage de Hrant Dink et attaque l’histoire officielle. Les coming-out de Turcs révélant une grand-mère arménienne se multiplient. La parole se libère grâce à Fethiye Cetin, avocate stambouliote qui a été la première à révéler les secrets de famille. Son récit, « le Livre de ma grand-mère », s’est vendu à des milliers d’exemplaires.
Portée par cette empathie inespérée, la dernière génération de convertis sort de l’anonymat, à Istanbul. Damla a fait son choix : son mari sera un Arménien, un vrai, et ses enfants auront un prénom chrétien. Hakife, 27 ans, vient de se faire baptiser et fait la sourde oreille aux mises en garde de sa grand-mère, voilée, qui ne lui prédit que « des ennuis avec cette histoire ». « Notre identité est bizarre. Nos grands-parents étaient arméniens, nos parents ont été musulmans et nous redevenons comme nos grands-parents. » Elle n’ose toujours pas faire les courses dans son quartier avec sa croix autour du cou. « Mais au travail, j’ai dit à tous mes collègues que j’étais arménienne, ils ont été très compréhensifs, et désormais je voudrais que tout le monde le sache », s’enthousiasme cette restauratrice d’oeuvres d’art. Si longtemps étouffée, l’« arménité » réclame son dû. Ahmet, ravagé par le destin tragique de son frère, veut lui aussi rattraper l’histoire et s’est décidé à aller questionner son oncle, dernier dépositaire du passé familial : « Je ne connais même pas notre nom. »
Le réalisateur Mehmet Binay est tombé par hasard sur Geben, un village perdu dans les monts Taurus. « Les Turcs et les descendants d’Arméniens y vivent côte à côte, pacifiquement, sans doute parce que l’isolement du lieu l’a tenu à l’écart de la propagande. Cette mixité me donne de l’espoir pour la Turquie. » De cette rencontre est né un documentaire : « les Chuchotements de l’Anatolie ». Un jour d’octobre, des membres de la communauté arménienne d’Istanbul assistaient à sa projection. L’assistance a longtemps applaudi Mehmet Binay, émue qu’un jeune Turc compatisse aux malheurs de son peuple. Dédié à « ceux qui sont restés derrière », son film montre le chemin à suivre pour assumer le génocide.
(1) Les prénoms ont tous été modifiés, sauf ceux accompagnés du nom de famille.
Laure Marchand
A l’occasion du 95 ème anniversaire du génocide arménien une manifestation de rue se tiendra à Ankara.
De nombreux intellectuels, écrivains et artistes se réuniront sur la place Taksim à 19h.
Ils ont lancé l’appel suivant : "Cette souffrance est notre souffrance, que nous vivons tous"
Cette peine est la NOTRE. Ce deuil est à nous TOUS.
En 1915, quand notre population était encore de 13 millions de personnes, 1,5 à 2 millions d’Arméniens habitaient ces terres. En Thrace, en Egée, à Adana, à Malatya, à Van, à Kars... à Samatya, à Þiþli, aux Iles de Prince, à Galata...
Notre épicier du quartier, notre couturier, notre orfèvre, notre menuisier, notre cordonnier, le cultivateur du champ voisin, notre meunier, notre camarade de classe, notre enseignant, notre officier, notre ordonnance, notre député, notre historien, notre compositeur... Ils étaient tous nos amis. Nos voisins, nos compagnons d’infortune. En Thrace, en Egée, à Adana, à Malatya, à Van, à Kars... à Samatya, à Þiþli, aux Iles de Prince, à Galata...
Le 24 Avril 1915, ils ont commencé à “être renvoyé”. On les a perdus. Ils ne sont plus. La plupart d’entre eux ne sont plus parmi nous. Ils n’ont même pas de tombes. Quant à “La Grande Peine” que la “Grande Catastrophe” / Médz Yeghern nous impose sur la conscience, elle EXISTE avec toute sa lourdeur. Elle ne cesse de grandir depuis 95 ans.
Nous invitons tous les personnes de la Turquie qui ressentent cette “Grande Peine” dans leurs cœurs à rendre hommage à la mémoire des victimes de 1915. Silencieusement et vêtus de noir. Accompagnés de fleurs et de chandelles qu’on allumera pour leurs âmes.
Car, cette peine est la NOTRE. Ce deuil est à nous TOUS.
24 Avril 2010
19h00
Place Taksim
Les premiers signataires sont
Ahmet İnsel, Ali Bayramoğlu, Aslı Erdoğan, Avi Haligua, Ayhan Bilgen, Ayla Yıldırım, Aysın Yeşilay İnan, Ayşe Batumlu, Ayşegül Devecioğlu, Baskın Oran, Cafer Solgun, Cengiz Aktar, Cengiz Alğan, Deniz Zarakolu, Dilek Gökçin, Doğan Tarkan, Eren Keskin, Erol Köroğlu, Ferhat Kentel, Fethi İnan, Fethiye Çetin, Garo Paylan, Gülten Kaya, Hakan Tahmaz, Halil Berktay, Hayko Bağdat, Hilal Kaplan, Hürriyet Şener, İpek Çalışlar, İsmail Erdoğan, Jale Mildanoğlu, Kadir Cangızbay, Kerem Öktem, Kutluğ Ataman, Lale Mansur, Leman Yurtsever, Levent Şensever, Mahir Günşiray, Mehmet Demir, Mithat Sancar, Neşe Düzel, Nil Mutluer, Orhan Miroğlu, Osman Köker, Öztürk Türkdoğan, Perihan Mağden, Roni Margulies, Semra Somersan, Sezgin Tanrıkulu, Sırrı Süreyya Önder, Şanar Yurdatapan, Şenol Karakaş, Tamar Nalcı, Tanıl Bora, Turgay Oğur, Ufuk Uras, Ümit Kardaş, Ümit Kıvanç, Vivet Kanetti, Yalçın Ergündoğan,Yaman Yıldız, Yasemin Çongar, Yıldız Önen, Zeynep Gambetti, Zeynep Tanbay.
Commémoration des victimes du 24 avril 1915 par l’organisation des Droits de l’homme de la Turquie
Branche Istanbul
Comité Contre le Racisme et la Discrimination
Le 24 avril 1915 les représentants les plus brillants de la culture arménienne, des intellectuels, des membres du Parlement, des écrivains, des poètes, des musicologues, des avocats, autour de 220 personnes ont été arrêtés en une nuit à Istanbul et envoyés à l’intérieur de l’Anatolie de la Station Haydarpasha. Parmi eux très peu ont réchappé. Les arrestations d’Istanbul ont été le signal de la prochaine extermination de l’existence arménienne dans l’Empire Ottoman entre 1915-16.
La branche Istanbul de l’Association de Droits de l’homme, Turquie, invite chacun qui sent la honte de 1915 dans leurs coeurs aussi bien que la presse à se réunir à l’entrée de Station Haydarpasha pour commémorer les victimes des arrestations du 24 avril et dire JAMAIS PLUS.
Nous attendrons les participants à 13h30 samedi 24 avril 2010 pour honorer la mémoire des victimes.
JAMAIS PLUS !
Association de Droits de l’homme, Branche Istanbul
Comité Contre le Racisme et la Discrimination
Le symposium à propos du Génocide arménien intitulé “ 1915 Dans ses périodes Pré et Post-historiques : le négationnisme et la confrontation, ” qui devait se tenir à Ankara, a été annulé le 21 avril après avoir affronté des obstacles politiques et bureaucratiques.
Organisé par l’Initiative pour la Liberté de la Pensée d’Ankara (AFTI), le symposium n’allait pas seulement s’adresser à l’histoire, mais explorer les questions comme la confiscation des propriétés arméniennes et les réparations.
Les participants confirmés étaient Ragip Zarakolu (éditeur), Recep Marasli (l’auteur du Mouvement arménien National Démocratique et le génocide de 1915), Sait Cetinoglu (militant et écrivain), David Gaunt (spécialiste du génocide, l’auteur de Massacres, la Résistance, des Protecteurs : des Relations Musulmans-chrétiens dans l’Anatolie Oriental pendant la Première guerre mondiale), Henry Theriault ( professeur de philosophie), Baskin Oran (auteur, professeur de science politique à l’Université d’Ankara ; un des initiateurs de la campagne d’excuse des intellectuels Turcs) et Khatchig Mouradian (rédacteur du journal Armenian Weekly).
Theriault et Mouradian avaient prévu de parler de la reconnaissance du génocide et des réparations.
Des associations des droits de l’homme et des intellectuels turcs ont appelé à une série de manifestations samedi à Istanbul pour commémorer les massacres d’Arméniens de 1915-17 qui seront les premières en Turquie, pays qui rejette la thèse d’un "génocide".
La branche stambouliote de l’Organisation des droits de l’homme (IHD) a prévu d’organiser en milieu de journée une rencontre pour dire "plus jamais ça" devant la gare de Haydarpasa, sur la rive asiatique de la ville, a-t-on appris vendredi auprès des organisateurs.
Une manifestation est prévue place Taksim, centre névralgique de la métropole (rive européenne). Les organisateurs appellent tous ceux qui ressentent cette "grande douleur" à manifester leur deuil.
De nombreux intellectuels, écrivains et artistes devraient se réunir sur la place. Dans une pétition, les organisateurs ont lancé : "Cette souffrance est notre souffrance, que nous vivons tous. Cette peine est la nôtre. Ce deuil est à nous tous".
"Le 24 Avril 1915, ils (les Arméniens) ont commencé à être renvoyés. On les a perdus (...) Quant à la grande catastrophe (Médz Yeghern en arménien) qui s’impose à notre conscience, elle existe avec toute sa lourdeur", soulignent les signataires de la pétition, sans utiliser le terme "génocide".
Les Arméniens qualifient de "génocide" les massacres et déportations qui, entre 1915 et 1917, ont fait, selon eux, plus d’un million et demi de morts au sein de leur communauté.
La Turquie reconnaît qu’entre 300.000 et 500.000 personnes ont péri. Selon Ankara, elles n’ont pas été victimes d’une campagne d’extermination mais du chaos des dernières années de l’Empire ottoman.
Les Turcs affirment que des dizaines de milliers de Turcs musulmans ont été massacrés par les nationalistes arméniens avant la décision des dirigeants ottomans de déporter les Arméniens, notamment vers la Syrie alors province ottomane.
AFP
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