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La croissance de la classe prolétarienne

 Notre définition de prolétaire est concise : « Est prolétaire celui qui n’a que sa force de travail à mettre en marché et à monnayer. » C’est une définition large, elle inclut pratiquement tout le salariat (excluant les cadres), les chômeurs, les sans-travail non recensés en quête d’emplois. C’est une définition à la fois sociale et économique.

Si tout travailleur productif est salarié, en revanche tout salarié n’est pas un travailleur productif. Certains salariés sont même des exploiteurs, dès lors qu’ils administrent le système d’exploitation de l’homme par l’homme, les cadres et leurs sous-fifres attachés à la gouvernance par exemple (1). Marx a écrit « Par rapport au capitaliste financier, le capitaliste industriel est un travailleur, travailleur en tant que capitaliste, c’est-à-dire un exploiteur du travail d’autrui » (2).

 

Qu’est-ce qu’un prolétaire productif, c’est-à-dire, qu’est-ce qu’un créateur de plus-value ? « Pour distinguer le travail productif du travail improductif, il suffit de déterminer si le travail s’échange contre de l’argent proprement dit ou contre de l’argent-capital (des moyens de production) ». À partir de cette définition, Marx donne l’exemple du littérateur prolétaire de Leipzig et de la cantatrice travaillant pour un patron, ils deviennent tous les deux des travailleurs productifs en ce qu’ils valorisent le capital ; il dira la même chose dans une note du tome I de son livre Das Kapital sur un enseignant qui travaille dans le secteur privé.

En effet, on a trop souvent cette idée que seul le prolétariat industriel est créateur de plus-value parce qu’il crée des marchandises commercialisables. Marx, et c’est tout l’objet du Capital, démontre que seul « est productif le travail qui valorise directement le capital et ainsi produit de la plus-value ». À contrario, un artisan qui confectionne un bout d’étoffe, qu’il troquera contre une hache, effectue un travail utile, mais, du point de vue du mode de production capitaliste il n’effectue pas un travail productif, c’est-à-dire un travail valorisant le capital générateur de plus-value (3). De même pour un enseignant, qui réalise un travail utile, former la prochaine génération de travailleurs salariés-exploités, mais ce travail n’est pas productif – il ne produit pas de plus-value. L’enseignant, l’infirmière, le secrétaire sont des travailleurs salariés socialement utiles mais non producteurs de plus-value. Leur salaire origine du surtravail spolié aux prolétaires productifs.

Ainsi, l’industrie de l’armement produit des biens qui ne sont pas des marchandises parce que ces produits ne contribuent en rien à la reproduction du capital. Ces biens – ces « valeurs » ne servent pas à valoriser le capital, d’où ce secteur industriel est considéré comme parasitaire, non productif, vivant au crochet du travail salarié productif. Au contraire, l’industrie militaire absorbe et détruit de la valeur marchande (valeur d’échange) et contribue à approfondir la crise économique systémique. Si la classe capitaliste mondiale maintient un important dispositif militaire parasitaire, ce n’est pas pour le plaisir de faire la guerre, ou pour se distraire, ou pour faire des profits, profits qu’elle spolie aux autres secteurs industriels. C’est que la classe capitaliste parasitaire n’a pas d’autres choix en prévision du jour où ses concurrents monopolistiques multinationaux tenteront de s’emparer de ses espaces d’extraction des ressources, de ses marchés, ou de ses zones d’exploitation de la plus-value. Elle devra alors les terroriser grâce à son infrastructure militaire. En prévision du jour également où la classe prolétarienne paupérisée tentera de secouer le joug de son aliénation en quête d’émancipation. Il faudra bien, ces jours pas si lointains, que le plein poids de la loi bourgeoise, de la mitraille et de la répression étatique capitaliste s’abattent sur le dos de cette classe en révolte.

 

Un évènement historique gigantesque

Au cours des années 1990, un phénomène capital s’est produit à l’échelle internationale avec l’entrée sur le marché mondial concurrentiel de la grande bourgeoisie chinoise, indienne, et de celle de l’ancien bloc soviétique, ce qui a conduit à doubler en quelques années la force de travail en concurrence sur le marché du travail salarié (4). En termes d’économie politique et en termes de lutte de la classe prolétarienne, cet évènement fut le plus important depuis la nuit des temps. Pourtant, peu d’analystes en ont apprécié l’incroyable portée. Par cette expansion des moyens de production, sans commune dimension dans l’histoire du mode de production du capital, l’impérialisme complétait l’aménagement de la totalité des territoires et des forces productives dans le monde et assurait leur incorporation aux rapports de production capitalistes hégémoniques. Par cet évènement incommensurable, l’impérialisme terminait sa phase d‘expansion (un siècle après le pronostique des bolchéviques) et l’impérialisme ne pouvait alors qu’amorcer sa phase déclinante n’ayant plus aucune « terre nouvelle » (sic), plus aucune nouvelle force de travail à spolier pour valoriser le capital déprécié (5). Le mode de production capitaliste n’a pas fini d’en ressentir les effets qui mèneront certainement à sa destruction.

Cet évènement est la raison fondamentale pour laquelle le début du XXIe siècle est une période marquée par le déclin économique et politique, et, conséquemment la décadence sociologique et idéologique du capitalisme. Marquer aussi par un grand pessimisme traumatique qui voit surgir en Occident des théories fumeuses telles : « La fin de la classe ouvrière ; la mort du Marxisme ; l’apogée des luttes de libération nationale et anti-impérialistes bourgeoises (sic) ; l’émergence d’une soi-disant classe moyenne ; l’embourgeoisement de l’aristocratie ouvrière stipendiée (sic) ; l’émergence d’une nouvelle gauche démocratique, citoyenne et républicaine (sic) ; les théories complotistes et mystiques de fin du monde civilisé ; la guerre des civilisations ; la fin de l’histoire » et autres fadaises idéalistes reflets du déclin de la classe bourgeoise occidentale devant la montée en puissance du capital monopoliste multinational venu d’Orient et la croissance du contingent oriental et du contingent africain du prolétariat international.

Cette croissance de la classe prolétarienne s’est produite en très peu de temps. Si la montée en puissance de l’impérialisme américano-atlantique a nécessité deux guerres mondiales et presque un siècle d’expansion (1890 – 1975), l’entrée en scène de la dernière phase de l’impérialisme corporatistes-capitaliste n’aura nécessité qu’une cinquantaine d’années (1975 – 2020) et une guerre mondiale (à venir !) À l’évidence, l’histoire du mode de production capitaliste s’accélère. On peut anticiper qu’en 2020 environ, la Chine aura remplacé la première puissance impérialiste mondiale (USA) et que son déclin sera déjà amorcé au milieu d’une crise économique, systémique et permanente, et parmi des guerres régionales en cascades, jusqu’à et y compris une possible troisième guerre mondiale catastrophique. Mais avant d’aborder ces questions, examinons les données en ce qui concerne les effectifs du prolétariat international.

 

L’expansion de la classe prolétarienne dans le monde

« Ces jalons posés nous pouvons maintenant voir ce que représente au niveau mondial le prolétariat dans son ensemble, le prolétariat salarié (en soustrayant les chômeurs) et le prolétariat créateur de valeur (ce qui est plus compliqué, les statistiques mondiales à ce sujet étant difficiles à obtenir). Par élimination nous allons essayer de donner une vision plus large que les statistiques du Bureau international du Travail (BIT) et de l’Organisation internationale du Travail (OIT), et pour la France du Tableau de l’économie française de l’INSEE qui est plus précis » atteste Gérard Bad (6). Mais attention, ces différents documents ne tiennent pas compte du fait que, selon l’OCDE, plus de la moitié de la population active mondiale travaille au noir (le travail au noir – clandestin – est source de plus-value absolue). Les États bourgeois complices de l’évasion fiscale de leurs patrons milliardaires et des multinationales monopolistes sont grandement préoccupés par l’évasion fiscale des petits salariés, les serveuses de restaurants et les journaliers. Prenez note toutefois, que nous retrouvons dans ces emplois sous-payés – non déclarés – une importante contre-tendance à la baisse du taux de profit à laquelle il faut ajouter les 168 millions d’enfants asservis et comptabilisés dans le monde. Également, il ne faut pas oublier que l’agriculture est le premier pourvoyeur d’emplois, soit 40 % de la population active mondiale classés « travailleurs autonomes » (sic). Il y a forcément dans ces 40 % d’exploités du servage agraire une part importante de travailleurs agricoles qu’il faudrait normalement ajouter aux statistiques du prolétariat mondial.

Les données de l’OIT permettent d’estimée le salariat à l’échelle mondiale. Dans les zones « avancées » il a progressé d’environ 20 % entre 1992 et 2008, et il stagne depuis l’intensification de la crise systémique du capitalisme. Dans les zones « émergentes », il a augmenté de près de 80 % sur la même période (graphique 1). On retrouve des données analogues, mais encore plus marquées, pour l’emploi dans l’industrie manufacturière. Entre 1980 et 2005, la main-d’œuvre industrielle (productrice de plus-value) a augmenté de 120 % dans les régions « émergentes » et diminuées de 19 % dans les régions dites « avancées » (7).

Le même constat ressort d’une étude récente du FMI qui calcule la force de travail dans les secteurs exportateurs de chaque pays. On obtient une estimation de la force de travail mondialisée, celle qui est intégrée à la chaine de production de valeurs (capital productif et non parasitaire de laquelle il faudrait exclure les travailleurs de l’industrie de l’armement ce qui pénaliseraient encore davantage les pays « avancés »). La divergence est encore plus marquante : entre 1990 et 2010, la force de travail globale, ainsi calculée, a augmenté de 190 % dans les zones « émergentes », mais de seulement 46 % dans les régions développées (graphique 2). Il faut toutefois convenir d’une différenciation qualitative entre ces salariés. Si dans les zones « émergentes » ces salariés s’ajoutent aux forces productives industrielles et manufacturières génératrices de plus-value (même si ce n’est que pour des tâches d’assemblage), dans les zones développées les salariés à haute productivité, produisant des marchandises de haute qualité, s’additionnent aux travailleurs tertiaires des services de proximité et ceux des services parasitaires (petits boulots précaires, temporaires et mal payés, dans la restauration, l’hôtellerie, le transport, l’alimentation, l’entretien et les services de sécurité). Présentement les multinationales du capital « émergent » déploient des efforts pour hausser la productivité du travail salarié et pour assurer la montée en gamme de leur production et de leur consommation. Elles refont en somme, en accéléré, le parcours qu’elles ont fait du temps de leur développement en régions capitalistes « avancées ».

 

La tendance inéluctable à la globalisation du mode de production (la phase impérialiste du mode de production capitaliste comme l’esclavagisme et le féodalisme en vécurent auparavant) conduit donc à la formation d’un capital mondial, d’où l’importance des circuits bancaires de transferts du capital financier appelés « paradis – Panamas – fiscaux » (8) – ; à la consolidation d’un marché mondial, d’où la signature de multiples traités de libre-échange (9), et, conséquemment, à l’expansion d’un prolétariat précarisé et mondialisé dont la croissance se fait principalement dans les régions dites « émergentes ». Ce processus s’accompagne d’une tendance à la salarisation et à l’urbanisation de la force de travail dans le monde entier, ce qui comprend la paysannerie chinoise, indienne et africaine, peu à peu arrachée à leurs terres et à leurs villages et concentrée dans des bidons villes délabrés, contexte urbanisé de leur aliénation de salarié. Ce qu’atteste le taux de salarié (la proportion de salariés dans l’emploi) qui augmente de manière constante, passant de 33 % à 42 % mondialement au cours des 20 dernières années (graphique 3). L’impérialisme moderne, sous le mode de production capitaliste, est bien caractérisé par la mondialisation des rapports de production hégémoniques capitalistes.

  

Graphique 3 : Taux de salarisation dans les pays « émergents »

 

La dynamique de l’emploi dans le monde, illustré par le graphique 4, peut être résumée ainsi : Entre 1992 et 2012, quasi-stabilité ou faible progression de l’emploi dans les zones capitalistes « avancées » et augmentation dans les régions capitalistes dites « émergentes » : +40%, comprenant un salariat en croissance (salariat : +76 %, autres modes d’emploi : +23 %).

 

Graphique 4

 

 

Pour l’année 2012, les données de l’OIT conduisent à la répartition suivante de l’emploi mondial en milliards d’individus :

 

Emplois dans les zones « avancées »

0,47

Emplois salariés dans les zones « émergentes »

1,11

Autres emplois dans les zones « émergentes »

1,55

Emploi mondial total

3,13

 

La classe ouvrière mondiale est très segmentée par catégories, par revenus et par régions géographiques, en raison d’écarts de salaires considérables, et d’une mobilité restreinte, malgré les multiples efforts que déploie le capital pour la poussée sur les sentiers des réfugiés et sur les chemins de l’exil forcé afin de la soumettre aux nouvelles conditions d’exploitation international du capital. Les capitaux quant à eux ont obtenu une liberté de circulation à peu près totale grâce d’une part aux multiples traités et accords de libre-échange, et d’autre part, grâce à une vague sans précédent de fusions, d’OPA et d’agrégation monopolistique des entreprises capitalistes que nous avons illustrées dans les chapitres précédents (10). C’est le propre des fusions-acquisitions qui concentrent et centralisent le capital de restaurer pour un temps le taux de profit moyen en éliminant une pléthore de capitaux non performants (les concurrents les plus faibles). C’est ce qui s’est passé en 2008, quand les fusions-acquisitions, OPA et autres malversations du capital atteignirent 1 600 milliards de dollars US en Europe et 1 800 milliards dollars aux États-Unis. Il en résulta une baisse relative du nombre de travailleurs, les salariés n’étant après tout que la forme variable du capital (Cv). Selon une étude du Bureau international du Travail (BIT), la croissance économique mondiale en 2007 a été de 5,2 %, tandis que celle du nombre de travailleurs n’a été que de 1,6 %, la différence s’expliquant par l’inflation monétaire et par les progrès en matière de productivité (étude citée dans Le Figaro du 24 janvier 2008). Depuis le début de 2014, il y a une nouvelle frénésie de fusions-acquisitions dans le monde, c’est-à-dire une nouvelle vague de liquidation d’une masse de capitaux constants (Cc) – morts – et de travailleurs vivants – capital variable – (Cv) en excès dans le système de production et d’échanges.

Dans ces conditions, la mondialisation-globalisation de l’économie requiert de mettre virtuellement en concurrence internationale les travailleurs de tous les pays, mondialisant de ce fait la lutte de résistance du mouvement prolétarien. Cette pression concurrentielle s’exerce autant sur les salariés des pays « avancés » que sur ceux des pays « émergents » concurrents et se traduit par une baisse tendancielle de la part des salaires dans le revenu mondial global (Graphiques 5 et 6). Cette figure démontre que le capital variable – le capital vivant, unique source de plus-value – prend encore moins d’importance dans la composition du capital par rapport au capital constant – mort – non générateur de plus-value. Preuve s’il en était besoin que le mode de production capitaliste creuse sa propre tombe. Pire, la prochaine étape dans la négociation des accords de libre-échange internationaux visera à obtenir une plus grande mobilité – continentale d’abord, et internationale ensuite – du prolétariat (du capital variable) afin d’accroitre la concurrence salariale et de réduire encore plus son importance relative, ce que l’Union européenne a déjà accompli sur le continent européen, prenant ainsi une longueur d’avance sur les anciennes puissances impérialistes concurrentes (USA, Japon, Canada, Australie, Russie) mais déjà en retard sur les nouvelles puissances émergentes qui constituent des marchés unifiés de grandes importances (Chine 1,3 milliard de consommateurs et 800 millions de salariés éventuels et l’Inde, 1,4 milliard de consommateurs et 850 millions de salariés virtuels). Tout ceci donne une idée du manque de vision des bobos altermondialistes, des réformistes et des gauchistes petits-bourgeois qui s’offusquent de la tombée des barrières tarifaires et législatives (droit du commerce, droit du travail, droit social, droit fiscal, judiciarisation de la répression, militarisation de l’économie, etc.) plaçant tous les moyens de production et toutes les forces productives « nationales » en concurrence internationale. Pas plus qu’il n’est opportun de dénoncer les ouragans et les typhons, il n’est pertinent de quémander des allègements aux conséquences de l’internationalisation de l’impérialisme globalisé qui ne peut qu’avancer, pousser par ses propres contradictions inexorables. Il y a longtemps que le prolétariat affirme que les forces productives ne peuvent s’épanouir à l’intérieur des rapports de production bourgeois trop étroits. Il faudra simplement mettre fin à ce mode de production moribond qui ne peut et ne pourra jamais fonctionner de manière différente qu’il ne fonctionne présentement.

Enfin, le graphique 5 marque le Te Deum de ce mode de production basé sur la valorisation de la plus-value et la reproduction élargie du capital. Alors que la masse totale des salariés prolétarisés augmente mondialement, la part des salaires dans le PIB mondial diminue constamment (11). Gardant en tête le principe qu’une marchandise se vend à son cout de production (ou de reproduction élargie dans le cas de la marchandise force de travail) cette donnée statistique signifie que depuis les années 1970 environ, le moment de l’inversion de la courbe ascendante du mode de production capitaliste globalisé, la force de travail se vend et s’achète en moyenne en dessous de son cout de reproduction social. Voilà le post mortem de la théorie opportuniste à propos de l’aristocratie ouvrière embourgeoisée et stipendiée ; de la théorie de l’expansion de la classe moyenne et de la disparition de la classe prolétarienne, ainsi que de la théorie du dépassement du capitalisme (sic). Voici l’acte final de la tragédie capitaliste mondialisée. Quand un mode de production ne permet plus aux forces productives qu’il renferme de se déployer et de faire fructifier les moyens de production, mais qu’au contraire, il les entraine vers leur dévalorisation et leur disparition, alors, ce mode de production doit être renverser par un nouveau mode de production plus performant. Le graphique 5 résume les forces en jeux dans la révolution prolétarienne à venir.

 

 

Graphique 5 : Part des salaires dans le PIB mondial 1960-2010

 

En % du PIB. Calculs à partir de Stockhammer, 2013 (12).

 

 

  1. 1) Gérard Bad. « Quel autre monde possible ? ». Claude Bitot (note de lecture). Décembre 2008. http://www.mondialisme.org/spip.php?article1467
  2. (2) Le Capital. Chapitre 23. Tome 3.
  3. (3) Un chapitre inédit du « Capital ». Édition 10/18. P. 224-233-238.
  4. (4) Gérard Bad. La classe productrice de plus-value à l’échelle mondiale (I) http://www.mondialisme.org/spip.php?article2057. 10.2014. Texte paru dans Echanges n° 146 (hiver 2013-2014). La suite dans Echanges n° 148.
  5. (5) Nous avons écrit cette partie du texte à partir du papier intitulé : La formation d’une classe ouvrière mondiale. Note hussonet, n°64, 18.12.2013. URL : http://hussonet.free.fr/chronik.htm
  6. (6) Richard Freeman. « China, India and the Doubling of the Global Labor Force : Who Pays the price of Globalization ? ». The Globalist. Juin 2005. ILO, Key Indicators of the Labour Market (KILM).
  7. (7) John Smith. « Imperialism and the Law of Value ». Global Discourse [Online], 2 : I, 2011. FMI. Jobs and growth : analytical and operational considerations for the Fund. Mars 2013. URL : https://globaldiscourse.files.wordpress.com/2011/05/john-smith.pdf
  8. (8) http://www.les7duquebec.com/7-au-front/les-panama-papers-la-fraude-frauduleuse/ et http://www.les7duquebec.com/7-au-front/levasion-fiscale-et-les-paradis-fiscaux/
  9. (9) http://www.les7duquebec.com/actualites-des-7/traite-transatlantique-letat-dune-resistance et http://www.les7duquebec.com/actualites-des-7/traite-transpacifique-ou-le-regne-des-multinationales/ et http://www.les7duquebec.com/7-dailleurs-2-2/a-nouveau-sur-les-accords-de-libre-echange/
  10. (10) http://www.les7duquebec.com/?p=215790&preview=true et http://www.les7duquebec.com/7-au-front/deflation-le-dernier-tourment-avant-la-grande-depression/
  11. (11) Engelbert Stockhammer. « Why have wage shares fallen ? ». ILO. Conditions of Work and Employment Series. No. 35, 2013. URL : http://www.ilo.org/travail/whatwedo/publications/WCMS_202352/lang–en/index.htm
  12. (12) Engelbert Stockhammer. « Why have wage shares fallen ? ». ILO. Conditions of Work and Employment Series. No. 35, 2013. URL : http://www.ilo.org/travail/whatwedo/publications/WCMS_202352/lang–en/index.htm 

Moyenne des pays suivants : Allemagne, Australie, Autriche, Belgique, Canada, Danemark, États-Unis, Espagne, Finlande, France, Irlande, Italie, Japon, Pays-Bas, Royaume-Uni, Suède. Argentine, Brésil, Chili, Chine, Costa Rica, Kenya, Mexique, Namibie, Oman, Panama, Pérou, Russie, Afrique du Sud, Corée du Sud, Thaïlande, Turquie.


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61 réactions à cet article    


  • oncle archibald 21 mai 16:50

    Quand les taches qu’accomplissaient « les damnés de la terre » se trouvent mécanisées (un outil performant est créé pour une tache spécifique, le travail est plus rapide et moins pénible) puis automatisées (une machine outil est créé pour une tache spécifique, elle remplace les travailleurs qui accomplissaient cette tache), puis robotisées (la machine automatisée est programmable pour s’adapter à des taches différentes), il est clair que le nombre de postes de travail va sans cesse en diminuant et dès lors que la part des salaires dans la production diminue en même que temps que l’investissement qui permet l’achat des couteuses machines augmente. Est-ce si difficile à comprendre, même si on peut le déplorer ?


    • Jean Pierre 21 mai 20:21

      @oncle archibald
      L’article montre deux choses : la baisse de la part salariale (dont vous parlez) mais également l’augmentation du nombre de salariés dans le système capitaliste (personnes ayant quitté les modes de productions précédents comme la paysannerie ou l’artisanat). Ce qui signifie mécaniquement que le salaire moyen dans le système capitaliste décroit rapidement. J’y vois une raison à la crise actuelle : la production augmente mais manque de débouchés solvables. De plus si la réponse à cette crise est une fuite en avant vers la recherche de salaires encore plus bas (pour être compétitif dans un marché déprimé) la situation ne peux qu’empirer.


    • Robert Bibeau Robert Bibeau 22 mai 01:15
      @oncle Archibald

      Mon oncle il n’y a rien de difficile à comprendre dans ce que vous écrivez... Mais vous êtes vous capable de comprendre que ce sont des êtres humains que vous rejetez ainsi

      Hors, il n’est pas vrai que la robotisation devrait signifier la mort de l’ouvrier la robotisation pourrait signifier plus de temps libre pour chaque travailleur et du temps pour enrichir son cerveau tout en gagnant suffisamment pour nourrir sa famille 

      Mais je parle ici d’un autre mode de production 

      Robert Bibeau Les7duquebec.com
       

    • CN46400 CN46400 22 mai 08:02

      @oncle archibald

      « Est-ce si difficile à comprendre, même si on peut le déplorer ? »

      Rien à déplorer, bien au contraire, tout juste exiger que les machines rapportent aussi aux prolos en salaires augmentés et en temps de présence au travail diminué, donc en nombre de postes augmentés....Les machines c’est aussi « le droit à la paresse » (P Lafargue) étendu pour tous les prolos !

    • Robert Bibeau Robert Bibeau 22 mai 16:17
      @Jean Pierre

      Vous avez bien compris et vous avez raison M" Jean Pierre

    • oncle archibald 22 mai 22:47

      @Robert Bibeau : sauf au pays des bisounours, le chef d’entreprise qui peut remplacer 150 ouvriers qui soudent des bagnoles par une ligne de soudure robotisée qui peut les remplacer ne va pas conserver les 150 ouvriers soudeurs pour leur reverser un salaire qui serait en fait celui que les machines qui les ont remplacés aurait couté. Faire semblant de croire autre chose relève de la mauvaise foi et de l’utopie. 


    • Jean Pierre 23 mai 00:41

      @oncle archibald
      Vous avez à la fois raison et tord. Je m’explique.

      A son niveau individuel le chef d’entreprise soumis à une forte concurrence cherche à baisser ses coûts de production. Si l’utilisation de robots le permet, il investira dans les robots. De son strict point de vue, il a donc raison.
      Si on a une vision plus générale (planétaire), l’économie faite sur les 150 salaires (charge pour l’employeur) correspond exactement à une baisse de pouvoir d’achat de 150 salariés donc à une perte de débouchés pour les produits fabriqués. 
      Avec leurs petits bras, les salariés font tourner la machine économique deux fois : une fois comme producteurs, une fois comme consommateurs. On ne peux pas leur demander d’être à la fois des producteurs à vil prix et des consommateurs pleins aux as.

    • Robert Bibeau Robert Bibeau 23 mai 14:52
      @Jean Pierre

      Excellent raisonnement Jean Pierre - toi tu as compris - mais allons un peu plus loin dans ton raisonnement excellent

      On pourrait penser que le chef d’entreprise conscient (qui vote à gauche - ici tout le monde ricane) pourrait ne pas robotisé de façon à ne pas diminuer le pouvoir d’achat de 150 travailleurs - consommateurs petits bras comme tu les appelle - moi j’aurais écrit très grands bras puisqu’ils tournent deux fois -  ? Le capitaliste qui ne robotiserait pas = ferait faillite - ou serait OPA - absorbé par son concurrent robotisé 

      C’est pourquoi nous révolutionnaire prolétarien ne perdons pas notre temps à détester - honnir - maudire ou brailler contre les cadres et les capitalistes et les grands bourgeois - car tous ces gens ne contrôlent RIEN - ne décident RIEN. Il sont des fonctionnaires du capital disait MARX que tous aiment tellement.

      Je laisse le soin à la go-gauche de brailler et de quémander des améliorations et je dis aux cadres et petits bourgeois aller voter à gauche nous ne voulons pas de vous ici vous allez tout mystifier et prendre le contrôle de la place révolutionnaire et liquider notre révolte - allez Le PCF et le NPA et Mélanchon vous réclame.

       
      Il faut tout simplement détruire ce mode d production décadent - et en créer un nouveau totalement différent et ca c’est le job du prolétariat de réaliser cela. dixit MARX justement - tiens il dit des choses fort intéressantes votre MARX

      Robert Bibeau. Producteur Les7duQuébec.com



    • Robert Bibeau Robert Bibeau 23 mai 15:09
      @oncle Archibald

      100% d’accord oncle Archibald - je seconde votre raisonnement = excellent

      Robert Bibeau


    • lsga lsga 21 mai 16:55

      Desolé Robert, mais les cadres sont des prolos comme les autres, ayant exactement les mêmes intérêts de classe que le reste du salariat (baisse du temps de travail, augmentation de la grille des salaires, protection sociale,etc.). Quand une entreprise delocalise, ils se retrouvent à la rue comme les autres, et ils manifestent avec les autres.

      Les cadres sont la preuve que les prolos n’ont pas besoin du patronat pour s’organiser.


      • oncle archibald 21 mai 17:15

        @lsga VRAI ! Les cadres sont même en règle générale beaucoup plus pressurisés et maltraités que les exécutants. A 40/45 ans on commence à trouver qu’ils coutent trop cher et qu"’il y a des jeunes fraichement sortis des écoles qui pourraient faire leur boulot pour moins cher. D’ailleurs on teste ces jeunes juste sortis des grandes écoles avec des stages ou ils sont carrément exploités, s’ils montrent leur envie irrépressible de pousser les vieux vers la sortie l’affaire est faite, on les garde ! Tous les cadres savent qu’ils faut penser à se recycler avant 50 ans sinon c’est la déprime assurée.


      • sampiero 21 mai 17:34

        @lsga


        Un cadre de 35 ans qui vient d’être licencié, deux gosses et les mensualités lourdes de l’achat de son appartement style HLM amélioré, quelle différence avec un smicard qui bosse ? Aucune !

        En fin de droit on lui piquera son appartement qui appartient à la banque . 

        Les cadres sont en effet des prolos comme les autres et comme tu dit la preuve que les prolos n’ont pas besoin du patronat pour s’organiser car s’il fallait compter sur les patrons et les actionnaires pour faire tourner les boites.....

      • oncle archibald 21 mai 23:20

        @ Isga et Sampiero : Les « prolos » n’ont pas besoin du patronat pour s’organiser mais curieusement quand une boite fait faillite et qu’il est envisagé une solution pour la faire repartir en SCOP on trouve 12 salariés sur 120 qui sont séduits par l’idée de devenir leur propre employeur .... Cherchez l’erreur . ?... Pourquoi les 108 autres préfèrent-ils aller pointer à pole emploi que d’investir leurs indemnités de chômage pour devenir les propriétaires de leur outil de production ?


      • sampiero 21 mai 23:31

        @oncle archibald


        Justement, c’est le patron qui organisait, pas les prolos !! 

        Et quand le patron par sa gestion aberrante met en faillite la boite, ça veut dire qu’il a scié toute possibilité de démarrage
         Le personnel qui connait l’entreprise et ses possibilités mieux que le patron sait la plupart du temps que ce qui est cassé est cassé.

        Si la boite est parvenue à 120 salariés c’est qu’elle était viable. Si elle a fait faillite, c’est qu’elle ne l’est plus. Et certainement pas de la faute des ouvriers qui n’ont jamais leur mot à dire dans la estion de l’entreprise.

        Et tu veut qu’en plus ils investissent dans une boite sabotée qui ne vaut plus rien les trois sous qui leur permettrons de ne pas laisser leurs gosses mourir de faim ?

      • Robert Bibeau Robert Bibeau 22 mai 01:20
        @lsga

        Les cadres sont des patrons dans le cœur et dans l’ame c’est leur pratique sociale quotidienne

        Même s’il est vrai qu’ils sont jetés à la rue comme les travailleurs mais ils espèrent toujours que pour eux ce sera différent

        Les cadres ont pris le contrôle des organisations de gauche (les petits bourgeois je veux écrire) et je honni les cadres et les petits - bourgeois que le prolétariat devra mettre au pas et tenir en laisse et surtout surtout pas les laissés dirigés la révolution qu’ils liquideront


        Le prolétariat classe dirigeante de la révolution  et rien d’autre

        Robert Bibeau Les7duquebec.com



      • oncle archibald 22 mai 09:56

        @sampiero : le personnel et les cadres qui connaîssent bien l’entreprise savent aussi comment redémarrer . Dans une autre entreprise de 110 peintres que je connaissais bien ils sont repartis à 40 et ont su garder la clientèle qui paie correctement en laissant de côté les appels d’offres où ils étaient en concurrence uniquement sur le prix sans aucun souci de la qualité des prestations. Ils sont en SCOP depuis plus de 15 ans et ne changeraient pour rien au monde. Un des cadres me disait aussi que les 40 qui ont choisi de « sauver la boîte » ne sont pas les plus fainéants ...... Vous souvenez vous de 1968 ? L’autogestion était revendiquée et quand l’occasion se présente on n’en veut pas ? Vous touchez du doigt le risque inhérent à toute création d’entreprise. Vous revendiquez le risque zéro et le pognon de celui qui prend le risque. Et pourtant vous devriez savoir que c’est impossible. Vous êtes dans l’utopie pas dans la « vraie vie » .


      • oncle archibald 22 mai 10:05

        @Robert Bibeau : les cadres seraient cons au point de ne pas savoir ce qui les attend alors qu’ils n’ont qu’à regarder ce qui est arrivé à ceux qui les ont précédés ? Votre regard est borné par des œillères particulièrement efficaces et votre ambition clairement exprimée « d’épuration » en est la preuve tangible. Décidément les communistes sont une « race » à part entière ! Moi je honnis ceux qui savent ce qu’il convient d’imposer aux autres pour faire leur bonheur, groupe auquel vous revendiquez d’appartenir.


      • chantecler chantecler 22 mai 10:39

        @oncle archibald
        Débat passionnant .
        « Pourquoi certains salariés préfèrent pointer à pôle emploi plutôt que de créer une scop à partir des restes d’une entreprise ? »
        Plusieurs réponses ...
        ( j’avais créé dans les années 75 une scop bâtiment avec des potes issus de milieux engagés..)
        *
        Créer une scop tient souvent de l’acte militant , parfois des vestiges du compagnonnage ,et déplait énormément à la bourgeoisie qui milite depuis toujours pour la propriété des moyens de production .
        Aussi le patronat utilise parfois de fortes pressions pour empêcher la scop de se faire des clients .
        Quand il y a création de scop il y a naturellement un réaménagement de l’entreprise y compris au niveau du carnet des clients .
        Mais quand le travail est de qualité la scop perdure et les commandes arrivent.
        *
        Créer une scop est un changement de perspective : la responsabilité est partagée et non cloisonnée sur les différents niveaux de l’entreprise et de la hiérarchie et l’échelle des salaires est réduite.(Libération lors de sa création avait un statut de scop , me semble t’il ).
        *
        Créer une scop c’est prendre le risque d’une perte de salaire pendant un certain temps : certains salariés engagés ne peuvent se le permettre .
        *
        Enfin c’est l’éternel débat du monde du travail : certains seraient fait pour diriger, ordonner et d’autres pour exécuter.
        *
        C’est donc une question de mentalité, de formation, d’expérience et il n’est pas toujours facile pour un quidam de passer d’un niveau à un autre où chacun prend en charge horizontalement le travail ...
        *
        Rappelons que le problème des scop en alternative est ancien .

        Il est réapparu avec le courant autogestionnaire de la CFDT dans les années 70 , le PSU avant M.Rocard et avecle conflit des montres LIP avec Piaget .cf wiki
        *
        Bref il sent un peu le soufre ...
        *
        J’ajoute pour terminer en souvenir ...dans ma scop qui très(trop) utopiste à l’origine , il y avait des gens qualifiés et d’autres qui se formaient (théoriquement) sur le terrain .
        Beaucoup de femmes s’y étaient inscrites : j’avais donc des collègues féminines , plombier électricien etc, etc ...
        *
        Un des graves souci c’était le pognon : il était rare et était complètement redistribué sur l’ensemble des membres de la société coopérative de production , avec à la clé quelques abus .
        Une scop exige un travail qualifié de professionnels (surtout pour la qualité du travail et les clients) et non d’amateurs plus ou moins concernés ,(issus de la famille de) ,irréalistes , voire opportunistes .
        *
        De plus nous allouions une partie de nos pauvres bénefs dans l’achat de matériel militant (par exemple une photocopieuse qui a coûté la peau des fesses à l’époque et qui a été volée , car entreposée dans un lieu non sécurisé , 15 jours après ....
        Bref expérience passionnante mais mal ficelée , organisée , dès le départ .


      • sampiero 22 mai 11:16

        @Robert Bibeau...


        T’est très fort pour que du Québec tu vienne me tenir en laisse . Et c’est de la-bas que tu va dire aux français ce qu’ils doivent faire ? smiley

        J’ai passé ma vie cadre responsable d’un centre de profit avec 50 personnes. 
        C’est tous les ans que ton poste est en balance et dépend uniquement des résultat de l’année à partir d’objectifs qu’on t’impose sans forcément te donner les moyens de l’atteindre.

        Tu est un travailleur plus précaire que les employés.

        Et c’est souvent que j’abandonnais mon augmentation annuelle de salaire au profit des collaborateurs quand les patrons de cette boite du CAC 40 florissante étaient trop mesquins.

         Alors que beaucoup des plus petits d’entre les salariés étaient de droite. Va comprendre !

      • Robert Bibeau Robert Bibeau 22 mai 15:43
        @chantecler

        Tu peux très bien aligner ainsi les arguments - les contre temps - etc. au bout du compte tu dois réaliser que toute alternative d’affaires, de création d’entreprises COOP ou autre modalités - y compris entreprise d’État soi-disant socialisé - s’INSCRIT TOUJOURS À L,INTÉRIEUR DE LA PROBLÉMATIQUE DU MODE DE PRODUCTION CAPITALISTE et qu’elle devra se plier aux lois de reproduction élargie du mode de production capitaliste ou alors être détruite, avalée-fusionnée, mise en faillite - etc. etc. 

        Il n’y a aucun moyen de créer un petit espace prolétarien révolutionnaire dans la propriété privé pour milliardaire - du bas au haut de l’environnement social.

        Mëme des HLM et autre aide sociales sont rendus disponibles pour permettre la grande reproduction de l’ensemble social capitaliste.

        Le problème est que ce mode de production en fonctionnant adéquatement selon ses propres lois en vient à détruire lui-même la poule aux œufs d’or prolétarienne qui le maintient en vie - le MPC s’autodétruit tu as bien compris et les solutions réformistes laissent entendre qu’on peut le rescaper = peine perdue

        Robert Bibeau. Producteur Les7duquebec.com


      • Robert Bibeau Robert Bibeau 22 mai 15:53
        @oncle Archibald

        MON ONCLE ARCHI tu mes tout sans dessus dessous 

        1) La question n’est pas la conscience ou la visibilité des cadres. Les cadres ont un rôle social précis à jouer et ils le jouent et leur conscience est à la mesure de leur pratique sociale. Le cadre aura toujours l’espoir que si l’économie reprend il pourra se replacer - Je vous dirai même que l’ouvrier vit dans la même illusion... jusqu’au jour ou on lui donne un fusil et qu’on l’nvoi au front défendre la LIBERTÉ DE L’EXPLOITER DE LE SPOLIER ET DE L’ALIÉNER ET ENCORE À CE MOMENT IL CONTINUE À LE CROIRE ET ILS SONT 50 MILLIONS À Y AVOIR LAISSÉ LEUR PEAU

        2) NON je ne suis pas COMUNISTE MONSIEUR - Vérifiez mon texte et dites moi où j’ai écrit communiste, socialiste, gauchiste autrement qu’avec mépris

        3) NON je ne préconise pas d’épuration de goulag - ou autre malversations. Je dis simplement à ma classe sociale prolétarienne MÉFIEZ-VOUS DE TOUS CEUX QUI ne sont pas comme vous absolument obligé - astreint à faire la révolution totale - tous ceux qui pourraient flancher pour sauver leur peau narcissique - donc des cadres - et petits-bourgeois en tout genre qui croiront toujours qu’ils peuvent s’en sortir tout seul 

        4) Pas de pogroms simplement laissés ces gens rallier les partis communistes - socialistes - altermondialistes - go-gauche bourgeoise - trotskystes et autres - laissés les allés ne les retenez pas ils ne sont pas de notre classe sociale, ce ne sont pas les damnés de la terre croient-ils

        Robert Bibeau Producteur Les7duQuébec.com
         

      • Robert Bibeau Robert Bibeau 22 mai 16:12
        @sampiero
        à

        C’est justement là que tu fais erreur Sampiero JE TE CITE : « Et quand le patron par sa gestion aberrante met en faillite la boite, ça veut dire qu’il a scié toute possibilité de démarrage Le personnel qui connait l’entreprise et ses possibilités mieux que le patron sait la plupart du temps que ce qui est cassé est cassé. » 

        1)  NON à la première partie de ta phrase ET OUI à la seconde partie
        2) J’explique.... sous le mode de production capitaliste concurrentiel des tas d’entreprises naissent et meurt dans un processus incessant de concurrence ou chaque loup se lance contre ses concurrents les plus proches et même les plus éloignés.  Dans cette bataille de chacal le gagnant est celui qui déchire la chair de ses servants ouvriers ave le plus d’efficacité qui survit et avalent les autres allant de petite entreprise à plus grande et toujours plus gourmande et plus grande. Le sans cœur absolue est garantie de gagner et d’avaler tous les autres. mais même au sommet il est confronté à d’autres prédateurs devant absolument avaler leurs concurrents géants multinational.

        3) C’est la loi imparable du système et celui que vous accusez d’être tombé devait tomber car il n’y a pas de place pour tout le monde dans cette course au profit maximum - 

        4) Les prolétaires qui ne vous feront aucun discours comme le mien savent ces choses d’instinct - par leur pratique sociale quotidienne dans l’usine et voilà pourquoi ils savent d’instinct que la relance ne sera qu’une nouvelle aubaine pour le concurrent cruel d’avaler la nouvelle start up - sauf exception très rare - Les ouvriers sauf les moins lucides laissent aller et conservent leur peu d’économie s’il en reste. JE LES FÉLICITE

        5) Parlons des cadres - ds petits-bourgeois courroie de transmission et chiens de garde du systéme social maintenant - ceux que les communistes du PCF et les autres go-gauches défendent bec et ongle . Ceux-là leur pratique sociale quotidienne les amènes à ne pas voir ce que j’ai écrit ci-haut ils pensent toujours qu’avec leur cerveau et leur talent ils feront mieux que les précédents - ils croient en BOBO que les lois de l’économie capitaliste n’existe pas et que tout repose sur la volonté - la roublardise de Jack l’éventreur d’entreprises. Ils essaieront toujours ces cadres de tenter leur chance à la loto qui n’est pas une loto justement -mais une moulinette à broyer du prolo pour en faire sortir du temps de travail et du surtravail pour empocher 

        6) Je termine - en phase de crise systémique du capitalisme justement - la recette du broyage des prolétaires pour en extraire de la plus-value est enrayer par l’incapacité de valoriser le capital - si bien que dans ces périodes de crises ile en meurent plus qu’ils en survit alors le prolo n’a qu’un choix courir au pôle emploi pendant qu’il est encore ouvert car demain il fermera et alors nous aurons l’insurrection.... mais pas encore la révolution je l’admet.

        Robert Bibeau producteur Les7duquebec.com

      • Robert Bibeau Robert Bibeau 22 mai 16:30
        @sampiero

        Étant un internationaliste je n’éprouve que du mépris pour tout ce qui concerne le chauvinisme nationaliste - surtout celui qui suinte de la vieille mentalité colonialiste française dont son imprégnés les petits cadres - les bobo - la petite-bourgeoisie - les intellectuels français aujourd’hui aspirants sous fifres de l’impérialisme franchophile.

        OUI moi ici au Canada j’ai la prétention de pouvoir analyser et comprendre la réalité du développement du mode de production capitaliste dans toute société capitaliste sur Terre qu’elle parle chinois - japonais - allemand - anglais - arabe ou français. Le capitalisme est le capitalisme et il fonctionne PARTOUT DE LA MÊME FAÇON COMME MARX L’A DÉCOUVERT ET EXPLIQUÉ.

        Alors, vos arguments chauvins destinés aux anciennes colonies d’Afrique = passez votre chemin comme je le dis souvent à mes camarades africains - ne vous laissez pas brusqués  pa ces tontons macoutes de la vieille France métropolitaine (SIC) ( smiley

        Je n’inclut pas le prolétariat français dans cet énoncé ci-haut. J’éprouve le plus profond respect pour le valeureux prolétariat de France qui fut le premier sur Terre à proclamer la COMMUNE.

        Robert Bibeau Producteur Les7duQuebec.com




      • oncle archibald 22 mai 19:21

        @sampiero 22 mai 11:16 : je confirme, les cadres dans les grosses entreprises sont tenus par leur contrat à des objectifs de résultats qu’il est impossible d’atteindre, ce qui d’une part les oblige à la performance maximum pour se rapprocher du fameux objectif qui est trop haut, et d’autre part permet leur licenciement « pour faute » puisqu’ils ne remplissent pas leur contrat. Lorsque l’un de mes fils m’a expliqué cela je lui ai dit naïvement « pourquoi acceptes-tu de signer un tel contrat » il m’a répondu parce que tous les contrats des gens de mon niveau de compétence sont établis comme ça, et que ça fonctionne « normalement » comme ça jusqu’au jour ou « ils » ont décidé de te virer parce qu’ils ont déjà quelqu’un sous la main pour te remplacer.

        Et il arrive à vivre, et même à bien vivre comme ça parce qu’il a assimilé les règles du jeu. Comme il a 42 ans cette année je pense qu’il réfléchit déjà à la façon dont il va vivre la deuxième partie de sa vie, quand inévitablement il sera viré. Pour abonder encore dans votre sens Sampiero je sais qu’il est beaucoup plus doué pour négocier les primes à allouer aux mecs de son équipe qu’à lui même quand par exemple il réussit a gagner trois jours sur le planning d’exécution d’un chantier, et qu’il sait très bien, parce que c’est son boulot aussi de faire les prix ,combien ces trois jours « gagnés » rapportent à l’entreprise en plus du bénéfice qui était initialement prévu.

        Mais d’après Mr Bibeau ça n’est qu’un gros porc qui mérite le bûcher puisque n’appartenant pas à la classe des « prolétaires », des vrais « travailleurs » qui n’ont que « leur force de travail à mettre en marché et à monnayer ». Je me demande bien ce que les cadres ont à vendre à part leur compétence et leur « force de travail » mais Monsieur Bibeau perdu dans ses théories et en quête « d’absolu » ne voit qu’une solution d’avenir, envoyer au goulag les 4/5 ème de la population qui ne correspond pas à sa définition du « prolétariat ».

        L’individu n’existe pas, la responsabilité personnelle n’existe pas, le contrat n’existe pas, le « mérite » (horreur, quel vilain mot, j’ai hésité avant de l’écrire) non plus. Excusez moi mais ce truc là a déjà été essayé et ça n’a pas bien marché (euphémisme !). Le monde est coupé en deux définitivement et bien sûr il n’y a aucun salut en dehors de ce vieux machin qu’il appelle de ses vœux : la dictature du prolétariat ! Alors dès le lendemain du « grand soir » bien sûr « au paradis sur terre on y serait déjà », merci Georges (mourir pour des idées l’idée est excellente moi j’ai failli mourir de ne l’avoir pas eue).

        Tiens, en voilà un que j’aime. Georges, un anar, un vrai, qui toute sa vie durant s’est contenté de ne pas trop emmerder ses voisins. Les quelques mecs mal inspirés qui avaient tenté de le rallier à leur cause en Mai 68 se sont fait renvoyer aux pelotes vite fait bien fait !


      • sampiero 22 mai 20:15

        @oncle archibald


        T’a tout compris mon oncle !
        Dis à ton fils que les patrons ne récompensent pas un cadre. Ils te nomment à un poste parce que tu leur rapportera plus, sinon...Idem pour les augmentations de salaires.

        Pour ce qui est des objectifs même si tus est un cadors, il faut des moyens. Si on te refuse ces moyens pas la peine, tu ne les atteindra pas.


        « il est beaucoup plus doué pour négocier les primes à allouer aux mecs de son équipe qu’à lui même »

        Là est sa récompense !! il aura la reconnaissance de ses collaborateurs ce qui est énorme, car il ne l’oubliera jamais, alors qu’il oubliera vite les exploits qu’il a pu faire en matière de résultats professionnels.

         mais surtout dis à ton fils qu’il n’aura pas de plus grande satisfaction que ce que sa conscience lui dira plus tard : « tu t’est conduit comme un homme ». Ca vaut toutes les promotions du monde.

        Enfin, la dictature du prolétariat ne peut exister car « dictature » veut dire imposer la volonté d’une minorité sur une majorité. Si c’est une majorité qui impose à une minorité ce n’est pas une dictature mais une démocratie !

        Comme les prolétaires sont des millions de fois plus nombreux que ceux qui les exploitent à qui ils devraient imposer leur volonté, ce n’est donc pas une dictature ; smiley

      • CN46400 CN46400 22 mai 21:44

        @sampiero

        Vous soulevez le pb de l’état (armée, police, justice, finance).

         La « dictature du prolétariat » existe bel et bien en tant qu’antithèse de la « dictature de la bourgeoisie » qui, dans l’état capitaliste, impose constamment la prééminence des intérêts de la bourgeoisie, infime minorité. Dans l’état prolétarien la dictature du prolétariat, imposera la prééminence des intérêts du prolétariat, immense majorité !

         Et cette situation perdurera tant que la bourgeoisie sera en capacité de pouvoir renverser la situation en sa faveur. Le dépérissement de l’état, donc de la dictature du prolétariat, commencera dès que cette capacité sera dépassée.

      • lsga lsga 23 mai 08:28

        @Robert Bibeau Matérialisme : les cadres votent à gauche, les cadres sont syndiqués, historiquement, les cadres ont toujours fourni d’exellents révolutionnaires (engels, proudhon, etc)

        Vous faites dans le moralisme. Vos analyses sur les cadres flotent dans les nuages à côté des licornes, elles ne reposent sur aucun fait matériel. Vous parlez comme un idealiste petit bourgeois. Cela vient certainement du fait que vous n’êtes pas un ouvrier, que vous êtes un employé diplômé qui a eu des responsabilités smiley


      • Robert Bibeau Robert Bibeau 23 mai 14:37
        @lsga

        Je te crois que les cadres votent à GAUCHE, et je suis très heureux qu’ils se tiennent à gauche comme cela on ne les a pas dans les pattes chez nous les révolutionnaires prolétariens qui méprisons ces concepts de GAUCHE et de DROITE

        Nous ne votons jamais et nous ne nous intéressons nullement aux jeux politiques bourgeois entre gauche communiste (sic) et droite lepenniste et NPA trotskyste et Ligue je ne sais plus quoi et gauche socialiste (sic) et droite sarkozyzte et combiens d’autres combinaisons avez-vous à proposer petits bourgeois ???


        Que fadaise. Que les cadres votent bien à gauche je vous en prie - ici on organise la révolution prolétarienne violente et surtout pas électoraliste gauche-droite-centre.

        Pour Engels, il a fait ce qu’il pouvait en son temps avec les connaissances et l’expérience qu’il avait en son temps - un temps que les moins de 60 ans ne peuvent pas connaître mais que les plus de 60 ans ont connu, au temps des marxistes-léninistes pensée Mao Tsé-Toung (resic).

        Il est vieux le père Bibeau ( smiley

        Robert Bibeau



      • zygzornifle zygzornifle 21 mai 18:13

        il n’y a plus que la migration qui croit et la misère qui s’installe .....


        • oncle archibald 21 mai 23:13

          @zygzornifle : vous pensez pouvoir comparer la misère de ceux qui laissant tout derrière eux fuient en urgence la guerre et les persécutions et la « misère » qui s’installerait du fait d’une recesion économique en France ou en Europe ou plus globalement dans ce que l’on appelle le monde occidental ?

          C’est à ce type de remarques que l’on constate qu’il y a très longtemps qu’il n’y a pas eu de guerres sur notre sol et chez nos voisins ou alliés occidentaux. Le misérabilisme de salon est très « tendance » actuellement.


        • Robert Bibeau Robert Bibeau 22 mai 01:23
          @oncle Archibald

          Le misérabilisme petit bourgeois est tendance - faut juste pas avoir de cervelle pour souhaiter une autre guerre mondiale en Europe (la 3e) qui sera pire que toutes les précédentes


          Mais je l’avoue elle  adviendra même si je ne la souhaite pas

          Robert Bibeau


        • oncle archibald 22 mai 19:25

          @Robert Bibeau : dire que ceux qui ont connu la guerre savent relativiser la misère est traduit par « souhaiter la guerre » .... Quelle misère !


        • CN46400 CN46400 21 mai 23:10

          « Si tout travailleur productif est salarié, en revanche tout salarié n’est pas un travailleur productif. »


          Ex : Les cadres ; les ingénieurs etc....De même, les toubids, les paysans ne produisent, c’est connu, rien

          Les prolétaires sont l’ensemble de ceux qui doivent travailler pour vivre, « immense majorité »(KM) et la bourgeoisie l’ensemble de ceux, « infime minorité »(KM) qui vivent du travail d’autrui !

          • Le Sudiste Le Sudiste 21 mai 23:50

            Fallait peut-être lire plus que trois lignes.


          • Robert Bibeau Robert Bibeau 22 mai 01:27
            @CN46400

            En effet les toubibs ne produisent pas de plua-value tout comme les enseignants et les infirmières même si leur travail est fort utile pour rapiécer ou former la classe ouvrière


            La paysannerie n’existe plus monsieur ce sont 1 % ou moins des travailleurs qui dans nos sociétés nourrissent mécaniquement très sophistiquée - les 99% Mais ces travailleurs agricoles produisent effectivement beaucoup de plus value que les petits propriétaires capitalistes refilent aux banquiers qui les financent ou à Mosanto ou autre multinationale de l’alimentation


            Robert Bibeau Les7duquebec.com





          • tf1Groupie 22 mai 01:25

            Votre définition du proletariat inclut les cadres ... ou bien elle est incomplète.

            Et elle exclut de nombreux paysans qui pourtant vivent dans des conditions difficiles.

            Bref, elle est à mettre à la poubelle.


            • Robert Bibeau Robert Bibeau 22 mai 01:31
              @tf1Groupie

              La paisannerie a totalement disparue des pays occidentaux ce sont maintenant ds gentlemans farmer et ils expoloitent leur famille et les travailleurs agricoles y compris des importés du Sud

              Arrivez au XXI e siècle M. poubelle Proudhon et Louis Blanc et Bakounine c’est terminé 

              Robert Bibeau Les7duquebec.com


            • CN46400 CN46400 22 mai 08:35

              @Robert Bibeau


              Vous devriez faire un voyage en France, et y étudier la réalité de l’agriculture......

            • chantecler chantecler 22 mai 19:35

              @CN46400
              Faudrait revenir à la définition du mot prolétariat .
              Est prolétaire que celui qui ne possède que sa force de travail .
              Le prolétaire qui a accédé à la propriété n’est plus prolétaire .
              idem le paysan qui possède des terres .
              Bibeau : vous êtes totalement caricatural ...
              Vous affirmez en outre mais ne démontrez rien .
              La SCOP est une solution pour s’extraire de la condition d’ouvrier soumis .
              D’autre part un certain nombre de gens issus du monde ouvrier ont su en sortir par le travail, les études, les diplômes ou une création d’entreprise .
              Des ingés Arts et métiers sont très cotés .
              Maintenant qu’il faille bosser ou produire pour gagner sa vie c’est une évidence .
              Mais les hommes préhistoriques à partir du néolithiques ,avaient eux aussi des tâches importantes à faire : la chasse,la culture ,la cuisine , fabriquer des abris, défendre le groupe etc, etc ...
              Enfin je soutiens que le prolétariat n’est pas une fatalité .
              Sauf qu’il faut une volonté pour s’en extraire et accepter de quitter « sa classe » .
              Ce qui arrive d’ailleurs dans les deux sens : vie des déclassés ...


            • CN46400 CN46400 22 mai 21:17

              @chantecler


                La définition du prolétariat est, c’est vrai, variable. Il est même surprenant que Marx, par ailleurs si précis dans l’usage des mots, l’ait, parfois, confondu avec la classe ouvrière, y compris dans le Manifeste où il y inclus aussi les « producteurs » , encore aussi vaste et imprécise catégorie. Ce qui est incontestable c’est qu’il voit le prolétariat comme une « immense majorité » ce qui n’est pas, ni à son époque, ni aujourd’hui, le cas de la classe ouvrière (travail manuel salarié), ni celui non propriétaires (de quoi ?). 
               La plupart des marxistes modernes définissent le prolétariat comme la classe de ceux qui sont obligés de travailler pour vivre, qu’ils soient ou non propriétaires des moyens de production qu’ils animent, les bourgeois vivant eux, surtout, du travail d’autrui, ce qui ne veut pas dire qu’ils ne travaillent pas.....( ex les revenus de Carlos Ghon ne correspondent évidemment pas à son travail)

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