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Accueil du site > Actualités > International > La gouvernance entrepreneuriale mondiale

La gouvernance entrepreneuriale mondiale

Au début du XXIème siècle, un changement crucial a été opéré concernant la manière dont les entrepreneurs envisagent leurs rapports avec la sphère publique (1). Ce changement a contribué à l'actuelle formation de la gouvernance entrepreneuriale mondiale (2). 

1 XXIème siècle, la nouvelle ère du lobbying.

En 2001 la société informatique Microsoft a été « confrontée à une série d'amendes issues d'un contentieux avec le Ministère public concernant sa position monopolistique ».1 À cette époque, la multinationale « n'avait même pas de bureau à Washington D.C. »2

Après le jugement de première instance, le président de la société, William H. Gates, père du fondateur Bill Gates, a affirmé : « Nous pensons avoir un solide dossier pour l'appel. »3 Il convoquait alors sa ferme expérience d'avocat retraité. Cette expérience avait été marquée par la fondation d'un cabinet qui a employé, entre autres, « le plus célèbre et le plus malhonnête lobbyiste de tous les temps »4.

1.1 Jack Abramoff, le dernier des lobbyistes

La biographie officielle de Jack Abramoff indique que : « en 1994, il a rejoint la division lobbying du cabinet d'avocat dirigé par le père de Bill Gates. »5 Dans une émission consacrée au parcours du lobbyiste, la présentatrice a ajouté que : « il devint habile à couvrir les législateurs de cadeaux en échange de leur vote sur des lois et des avantages fiscaux favorables à ses clients. Il était si bon qu'il engrangeait 20 millions de dollars par an. Tout s'effondra [en 2006] quand Jack Abramoff plaida coupable de corruption de représentants publics, évasion fiscale, fraude fiscal et passa trois ans et demi en prison. Aujourd'hui il est un symbole de la manière dont l'argent corrompt Washington. »6 

La condamnation de M. Abramoff en 2006 marque la fin d'une époque dans l'histoire du lobbying et le début d'une nouvelle ère. Alors qu'auparavant la démarche des lobbyistes consistait à « manipuler, ou du moins influencer » la sphère publique « de l'extérieur (…) l'objectif désormais (…) est (…) de la supplanter. »7 Brad Smith est la meilleure incarnation de cette nouvelle ère.

1.2 Brad Smith, le leader de la nouvelle école

Bradford L. Smith est actuellement vice-Président exécutif en charge des affaires juridiques et gouvernementales ainsi que Avocat en chef de Microsoft.8 Il a rejoint la multinationale en 2001 durant les derniers moments du litige qui a opposé la société au Département de la Justice des États-Unis.

Avant d'intégrer Microsoft, Mr. Smith « a travaillé pendant des années en tant qu'avocat [à Washington, D.C.]. »9 Depuis qu'il occupe les hautes responsabilités chez Microsoft, il « a efficacement employé son expérience du compromis entre partis opposés ».10 Ainsi, « en décembre 2013, le lobbyiste est parvenu à unifier les grands groupes américains de l'industrie au sein d'une cause commune destinée à limiter les mesures de surveillance dirigées par l'État. L'entente comprend des [concurrents] déclarés tels que Twitter et Facebook ou encore Google et Microsoft. »11 Ces derniers « ont mis de côté leurs hostilités et, en janvier [2014], avec d'autres sociétés du secteur des nouvelles technologies, ils ont obtenu un accord avec l'administration Obama. »12

Cette action groupée sans précédent est une phase transitoire entre l'époque Abramoff et la nouvelle gouvernance entrepreneuriale actuellement en formation. La structure de cette nouvelle gouvernance comprend des organisations de promotion de l'entrepreneuriat (2.1) dont l'action favorise la légitimité des organisations d'institutionnalisation de l'entrepreneuriat (2.2).

2 La structure de la gouvernance entrepreneuriale mondiale

2.1 Les organisations de promotion de l'entrepreneuriat

2.1.1 Le modèle élitiste de promotion : Endeavor

2.1.1.1 18 ans de construction

Endeavor a été créée en 1997 avec l'intention d'initier « une nouvelle sorte d'organisation à but non lucratif dédiée à l'entrepreneuriat à fort impact ».13 Le projet était d'identifier et de supporter la « croissance d'un groupe précis d'entrepreneurs dans les pays émergents » afin de créer des emplois et des revenus pour construire les fondations d' « une nouvelle attitude à l'égard de l'entrepreneuriat dans ces sociétés. »14

L'organisation a développé un modèle pour repérer les lieux et les entrepreneurs offrant un fort potentiel de croissance.15 Elle a structuré un programme d'accompagnement pour les entrepreneurs sélectionnés.16 Enfin, elle a su engager le soutien financier et stratégique d'investisseurs locaux et internationaux.17

« En 18 ans d'existence, Endeavor a été étudiée par les Universités Harvard et Stanford [L'organisation] a engagé un ancien président de la Banque mondiale en 2006 et, deux ans plus tard, la co-fondatrice est devenue coprésidente du Forum économique mondial sur le Moyen-Orient avant de participer en 2010 au Sommet de la Présidence des États-Unis sur l'entrepreneuriat. »18

2.1.1.2 La vision d'une coopération internationale E to E

Parmi les nombreux grands donateurs de l'organisation Endeavor se trouve la Microsoft Corporation.19 À l'instar de la multinationale, Endeavor a établi des partenariats avec des Universités du monde entier. Cet investissement dans l'éducation supporte la vision de Linda Rottenberg, la co-fondatrice de l'organisation.

Le 7 mai 2014, Mme Rottenberg s'est exprimée à l'Université américaine Stanford. Elle a expliqué que : « Maintenant beaucoup des stratégies pour la diplomatie échouent parce qu'elles sont menées au [...] niveau politique. [...] nous avons [au sein d'Endeavor] des Brésiliens qui désormais créent des partenariats avec des gens de Dubaï et Oman. Je pense que [...] la prochaine vague de diplomatie sera menée, je pense, d'Entrepreneur à Entrepreneur , E to E. [...] Si nous pouvons diffuser cette nouvelle culture plus globale, plus ouverte et ainsi réduire ces solutions du haut vers le bas conclues entre présidents, alors, je pense, que nous allons créer le changement ».20

Cette culture de la coopération par l'entrepreneuriat plutôt que par la négociation politique est désormais portée par une série d'organisations concentrées sur la multiplication d’événements partout dans le monde pour éveiller l'esprit entrepreneurial. La plus remarquable de ces organisations de coopération populaire est UP Global.

2.1.2 Le modèle populaire de promotion : UP Global.

UP Global est « une organisation à but non lucratif destinée à encourager l'entrepreneuriat, les initiatives locales et les communautés soudées. »21 Le projet est né en 2007 avec le développement de l'initiative Startup Weekend.22 En 2009, l'initiative a été intégrée à une entreprise bénévole destinée à exposer « davantage de gens au pouvoir transformatif de l'entrepreneuriat. »23 Depuis, UP Global a opéré « dans plus de 500 villes » et a accéléré « l'aventure entrepreneuriale de plus de 150 000 innovateurs en herbe. »24

2.1.2.1 La promotion par l'émulation, la formule Startup Weekend

La grande force des structures de promotion de l'entrepreneuriat est qu'elles sont organisées de façon a être appropriées par le plus grand nombre et adaptées à chaque environnement. Cela est particulièrement remarquable concernant UP Global qui constitue une plate-forme de coopération permettant à des Iraniens aussi bien qu'à des Français de participer aisément à un mouvement global. Le cadre privilégié de ce mouvement est celui des Startup Weekend. Ces événements d'une durée de 54 heures chacun sont organisées partout dans le monde sur le temps d'un week-end.25 L'objectif à chaque fois est de contribuer à la création d'un maximum de startups en rassemblant des profils complémentaires : techniciens, créatifs et managers.26

La formule Startup Weekend a créé des émules. Parmi eux, certains tentent de rationaliser l'agencement des multitudes de compétitions destinées aux startups. C'est le cas de l'entreprise YouNoodle, créée en 2010.27 Elle offre à la fois une base de données rassemblant des compétitions pour startups organisées partout dans le monde ainsi que des outils pour « les universités, les accélérateurs, les sociétés, et aussi les gouvernements. »28 D'autres émules de la formule Startup Weekend opèrent au sein de niches économiques. Medialab Session en est un exemple. Lancé en 2012, le concept Medialab a adapté la formule au secteur spécifique des media.29

2.1.2.2 La promotion par la diversification

Startup Weekend est une initiative parmi les six que propose UP Global.30 Les entreprises créées durant l'une des Startup Weekend peuvent prétendre au programme Startup Next qui est décrit comme « le meilleur programme » pour préparer les jeunes entrepreneurs à accélérer leur activité en attirant les investisseurs.31 Les deux initiatives sont soutenues par Google, de même que Startup Digest, nom global d'un ensemble de newletters destinées à informer sur les activités d'une communauté en particulier ou à diffuser des nouvelles liées à un sujet spécifique.32 D'Albuquerque, aux États-Unis, à la capitale chinoise, Beijing, en passant par Zurich, en Suisse, plus de 300 communautés sont accessibles.33 Celles-ci sont invitées à célébrer leur développement durant les Startup Week, cinq jours de conférence organisés par chacune d'elles pour réunir « les entrepreneurs, les responsables locaux et les amis ».34

Enfin UP Global comprend un double volet consacré à l'éducation. Le premier, Entrepreneurs across borders, vise à intégrer des entrepreneurs brillants au sein de communautés en formation.35 Ceci afin que l'exemple de ceux qui ont réussi puissent inspirer de nouveaux entrepreneurs. Le second volet, financé par la Bill & Melinda Gates Foudation, concerne spécifiquement l'entrepreneuriat dans le secteur éducatif. UP Global présente « une suite de programmes qui permettent aux intéressés de lancer et de développer des entreprises dans le secteur de l'éducation ».36

La diversité des initiatives portées par UP Global est un terreau fertile. Elle assure le développement de la légitimité voulue par les organisations mondiales d'institutionnalisation de l'entrepreneuriat.

2.2 Les organisations d'institutionnalisation de l'entrepreneuriat

2.2.1 G20 Young Entrepreneurs' Alliance

2.2.1.1 L'infestation des processus politiques

« Le G20 Young Entrepreneurs' Alliance (G20 YEA – fr : Alliance G20 des Jeunes Entrepreneurs) est un réseau mondial de jeunes entrepreneurs et des organisations qui les supportent [créé en 2010]. »37 Ses membres se réunissent « chaque année juste avant le sommet du G-20, avec l'objectif de défendre l'importance des jeunes entrepreneurs auprès des nations membres du G20 ».38 Les fondateurs du G20 YEA militent pour que leur organisation devienne « une partie intégrante du processus officiel du G20 ».39 Cette aspiration est parfaitement conforme à la nouvelle ère du lobbying : « l'objectif désormais n'est plus de manipuler la sphère publique de l'extérieure mais de la supplanter. Avant d'y parvenir cependant, l'étape intermédiaire consiste à l'infester. »40

2.2.1.2 Le prolongement des modèles de promotion de l'entrepreneuriat

La Charte de l'organisation G20 YEA dispose expressément que : « les signataires de la présente Charte, croient que : (…) une alliance reconnue d'organisations diverses renforcera notre influence et notre légitimité. »41 Ce souhait est un écho à la vision d'une diplomatie « Entrepreneur to Entrepreneur » exprimée par Linda Rottenberg à l'Université Stanford. Les signataires de la Charte envisagent d'ailleurs un réseau à même d'engager des « discussions avec les gouvernements, les media, le public » aux niveaux « local, national et international. »42

En outre, les signataires adoptent l'attitude UP Global en s'engageant à « supporter et encourager les jeunes entrepreneurs à travers le monde. »43 Ils se distinguent là comme la version populaire des organisations mondiales d'institutionnalisation de l'entrepreneuriat. La version élitiste est représentée par le Global Entrepreneurs Council.

2.2.2 Global Entrepreneurs Council

2.2.2.1 Les entrepreneurs en soutien à l'ONU

Le Global Entrepreneurs Council (GEC - fr : Conseil Mondial des Entrepreneurs) a été constitué en 2011 par la United Nations Foundation (fr : Fondation des Nations Unies), un démembrement à but non lucratif des Nations Unies financé par une donation privée d'un milliard de dollars américains. Le GEC réunit « dix entrepreneurs à l'esprit philanthropique, engagés pour travailler avec la Fondation des Nations Unies et les Nations Unies ».44 Le Conseil est renouvelé entièrement tous les 2 ans.45

Le but du Conseil est « d'apporter à l'ONU une nouvelle manière de penser » grâce aux « connaissances pratiques, contacts et technologies » des dix entrepreneurs sélectionnés. La première promotion a permis d'étendre le message de l'ONU.46 Elle est à l'origine de la première application mobile d'actualités issue de l'ONU. La présence de Randi Zuckerberg, sœur du fondateur de Facebook, a favorisé l'organisation du « premier Facebook Town Hall [fr : le Conseil municipal Facebook] pour le secrétaire général Ban Ki-moon » offrant ainsi la possibilité aux utilisateurs du réseau de communiquer directement avec le haut fonctionnaire.47 Plus notable encore a été la création d'une structure destinée à communiquer et négocier avec des personnalités extrêmement riches au sujet du financement de la Fondation des Nations Unies.48 « Le savoir-faire de l'ONU dans les domaines de la communication et du marketing est passé de 1.0 à 3.0 en deux ans », a indiqué Elizabeth Gore, la manager du Conseil.49

2.2.2.2 L'entrepreneuriat comme partie intégrante des politiques publiques

Outre sa position de manager, Elizabeth Gore est également la première Entrepreneur-en-Résidence de la Fondation des Nations Unies.50 Elle apporte l'expérience qu'elle développe au sein de la société informatique Dell. Sa mission pour la firme américaine est de favoriser la prise en compte de l'entrepreneuriat dans l'agenda des politiques publiques, tout en encourageant les mesures qui supportent la « croissance entrepreneuriale mondialement. »51

En opérant à la fois pour la société Dell et au profit de l'ONU, Elizabeth Gore prolonge l'engagement de Dell Computer et de la Michael & Susan Dell Foundation auprès de l'organisation Endeavor52. Elle favorise l’institutionnalisation de l'entrepreneuriat en mettant en avant des entrepreneurs qui partagent son engagement. Ainsi, Neil Blumenthal, membre de la deuxième promotion du GEC, a expliqué que : « Il y a de la bureaucratie dans le domaine des affaires, au niveau des gouvernements, et à l'ONU (…) mais les entrepreneurs ne perçoivent pas cet obstacle comme insurmontable. C'est un élément sur lequel nous devons travailler pour créer le changement. »53

 

Le présent article est extrait de la lettre d'information -The Series- du 05 avril 2015

 

1WINGFIELD Nick. Microsoft’s Top Lawyer Is the Tech World’s Envoy [en ligne]. 20 juillet 2014. The New-York Times. <http://nyti.ms/1sCdrGc> consulté le 14 novembre 2014

2HENNESSEY Ray. The One Executive Position Every Startup Now Needs to Fill Today [en ligne]. 20 août 2014. Entrepreneur. <http://www.entrepreneur.com/article/236683> consulté le 04 avril 2014

3BRINKLEY Joel. U.S. VS. MICROSOFT : The overview [en ligne]. 04 avril 2000. New-York Times. <http://www.nytimes.com/2000/04/04/business/us-vs-microsoft-overview-us-judge-says-microsoft-violated-antitrust-laws-with.html?pagewanted=all> consulté le 04 avril 2015

4STAHL Lesley, ABRAMOFF Jack. Jack Abramoff : The lobbyist's playbook [vidéo en ligne]. 06 novembre 2011. Youtube. <http://youtu.be/CHiicN0Kg10> consulté le 15 novembre 2014

5ABRAMOFF. Biography [en ligne]. Abramoff. <http://abramoff.com/biography/> consulté le 04 avril 2015

6STAHL Lesley, ABRAMOFF Jack. Jack Abramoff : The lobbyist's playbook [vidéo en ligne]. 06 novembre 2011. Youtube. 00:12 <http://youtu.be/CHiicN0Kg10?t=12s> consulté le 15.11.2014

7UMUCYO Alain-Patrick. Lobbying au XXIème siècle, le nouveau pouvoir [en ligne]. 21 novembre 2014. Oboulo. <http://www.oboulo.com/summary?id=337074&affiliationcode=0d088b> consulté le 31 mars 2015.

8MICROSOFT. Micrsoft on the issues – Author : Brad Smith [en ligne]. Blog Microsoft. <http://blogs.microsoft.com/on-the-issues/author/brad-smith/> consulté le 04 avril 2015

9WINGFIELD Nick. Microsoft’s Top Lawyer Is the Tech World’s Envoy [en ligne]. 20 juillet 2014. The New-York Times. <http://nyti.ms/1sCdrGc> consulté le 14 novembre 2014

10UMUCYO Alain-Patrick. L'influence états-unienne dans le domaine du lobbying, l'exemple de Brad Smith [en ligne]. 18 novembre 2014. Dacodoc. <http://www.dacodoc.fr/summary?id=335365> consulté le 02 avril 2015

11Ibidem

12WINGFIELD Nick. Microsoft’s Top Lawyer Is the Tech World’s Envoy [en ligne]. 20 juillet 2014. The New-York Times. <http://nyti.ms/1sCdrGc> consulté le 14 novembre 2014

13ENDEAVOR. Our background - Overview [en ligne]. Endeavor. <http://www.endeavor.org/model/ourbackground> consulté le 01 avril 2015

14Ibidem

15ENDEAVOR. Model – Our model [en ligne]. Endeavor. <http://www.endeavor.org/model/ourmodel> consulté le 01 avril 2015

16ENDEAVOR. Model – Programms [en ligne]. Endeavor. <http://www.endeavor.org/model/programs> consulté le 01 avril 2015

17ENDEAVOR. Endeavor investor network [en ligne]. Endeavor In. <http://www.endeavorin.org/> consulté le 01 avril 2015

18UMUCYO Alain-Patrick. La French Tech, un an après [en ligne]. 12 février 2015. AgoraVox. <http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/la-french-tech-un-an-apres-163390> consulté le 01 avril 2015

19ENDEAVOR. Network – Our donors [en ligne]. Endeavor. <http://www.endeavor.org/network/ourdonors> consulté le 01 avril 2015

20ECORNER. Linda Rottenber - Crazy is a compliment. 7 May 2014. ecorner. 31:16 <http://ecorner.stanford.edu/authorMaterialInfo.html?mid=3329> consulté le 01 avril 2015

21UP GLOBAL. About [en ligne]. UP. <http://www.up.co/about> consulté le 02 avril 2015

22Ibidem

23Ibidem

24Ibidem

25STARTUP WEEKEND. Upoming events [en ligne]. Startup Weekend. <http://startupweekend.org/events/> consulté le 04 avril 2015

26STARTUP WEEKEND. About [en ligne]. Startup Weekend. <http://startupweekend.org/about/> consulté le 04 avril 2015

27YOUNOODLE. About YouNoodle [en ligne]. YouNoodle. <https://ww2.younoodle.com/about/> consulté le 04 avril 2015

28Ibidem

29MEDIALAB SESSION. Concept [en ligne]. Medialab Session. <http://www.medialabsession.org/> consulté le 04 avril 2015

30UP GLOBAL. Programs & Events [en ligne]. UP Global. <http://www.up.co/programs> consulté le 04 avril 2015

31UP GLOBAL. Programs & events – Startup Next [en ligne]. UP. <http://www.up.co/programs> consulté le 02 avril 2015

32UP GLOBAL. Programs & events – Startup Digest [en ligne]. UP. <http://www.up.co/programs> consulté le 02 avril 2015

33STARTUP DIGEST. Digests [en ligne]. Startup Digest. <https://www.startupdigest.com/digests> consulté le 04 avril 2015

34STARTUP WEEK. Startup Week [en ligne] Startup Week. <http://www.startupweek.co/> consulté le 04 avril 2015

35UP GLOBAL. Programs & events – Entrepreneurs across Borders [en ligne]. UP. <http://www.up.co/programs> consulté le 02 avril 2015

36UP GLOBAL. Programs & events – Education entrepreneurs [en ligne]. UP. <http://www.up.co/programs> consulté le 02 avril 2015

37G20 YOUNG ENTREPRENEURS' ALLIANCE. Who we are ? [en ligne]. G20 YEA. <http://www.g20yea.com/> consulté le 02 avril 2015

38Ibidem

39G20 YOUNG ENTREPRENEURS' ALLIANCE. Our charter – Our Vision [en ligne]. G20 YEA. <http://www.g20yea.com/en/our-charter/> consulté le 05 avril 2015

40UMUCYO Alain-Patrick. Lobbying au XXIème siècle, le nouveau pouvoir [en ligne]. 21 novembre 2014. Oboulo. <http://www.oboulo.com/summary?id=337074&affiliationcode=0d088b> consulté le 31 mars 2015.

41G20 YOUNG ENTREPRENEURS' ALLIANCE. Our charter – Our Beliefs [en ligne]. G20 YEA. <http://www.g20yea.com/en/our-charter/> consulté le 05 avril 2015

42G20 YOUNG ENTREPRENEURS' ALLIANCE. Our charter – Our Vision [en ligne]. G20 YEA. <http://www.g20yea.com/en/our-charter/> consulté le 05 avril 2015

43G20 YOUNG ENTREPRENEURS' ALLIANCE. Our charter – Our commitment to Young Entrepreneurs [en ligne]. G20 YEA. <http://www.g20yea.com/en/our-charter/> consulté le 05 avril 2015

44UNITED NATIONS FOUNDATION. Who we are : Global Entrepreneurs Council – Devon M. Kuehne [en ligne]. UN Foundation. <http://www.unfoundation.org/who-we-are/experts/global-entrepreneurs-council/> consulté le 03 avril 2015

45- MCCORVEY J. J. The United Nations of Entrepreneurs [en ligne]. 11 février 2013. Fast Company. <http://www.fastcompany.com/3005683/the-united-nations-of-entrepreneurs> consulté le 03 avril 2015

- ECORNER. Tina Wells - Consumers and Brands in the Digital Age [en ligne]. 12 novembre 2014. Ecorner. 15:14 <http://ecorner.stanford.edu/authorMaterialInfo.html?mid=3420> consulté le 05 avril 2015

46MCCORVEY J. J. The United Nations of Entrepreneurs [en ligne]. 11 février 2013. Fast Company. <http://www.fastcompany.com/3005683/the-united-nations-of-entrepreneurs> consulté le 03 avril 2015

47Ibidem

48Ibidem

49Ibidem

50Ibidem

51UNITED NATIONS FOUNDATION. Who we are : Global Entrepreneurs Council – Elizabeth Gore [en ligne]. UN Foundation. <http://www.unfoundation.org/who-we-are/experts/global-entrepreneurs-council/> consulté le 03 avril 2015

52ENDEAVOR. Network – Our donors [en ligne]. Endeavor. <http://www.endeavor.org/network/ourdonors> consulté le 01 avril 2015

53MCCORVEY J. J. The United Nations of Entrepreneurs [en ligne]. 11 février 2013. Fast Company. <http://www.fastcompany.com/3005683/the-united-nations-of-entrepreneurs> consulté le 03 avril 2015


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7 réactions à cet article    


  • P-Troll P-Troll 15 avril 2015 13:11

    Un titre en novlangue n’incite pas à lire cet article.

    Si c’est du second degré, il faut l’annoncer,
    sinon son contenu est dans le titre.


    • Alain-Patrick Umucyo Alain-Patrick Umucyo 15 avril 2015 13:41

      @P-Troll La base sémantique du mot « gouvernance » employé dans le titre est ici : http://www.cnrtl.fr/definition/gouvernance


    • P-Troll P-Troll 15 avril 2015 13:49

      @Alain-Patrick Umucyo


      et « entrepreneuriale » ?
      c’est la même origine que « bravitude » ?

    • Alain-Patrick Umucyo Alain-Patrick Umucyo 15 avril 2015 13:58

      @P-Troll 
      « Qui concerne l’entreprise privée », selon le Larousse, ici : http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/entrepreneurial/30067?q=entrepreneurial#29977


    • Jacques 15 avril 2015 14:37

      Confession de crimes et charabia : la dictature expliquée cyniquement aux dominés


      • jacques 17 avril 2015 19:14

        la po marché le nartik :)


        • Yann Yann 23 avril 2015 19:38

          Un article de qualité au niveau duqule n’arrivent pas les rares commentaires, dommage pour le forum.

          Apparemment la fédédation des grandes entreprises n’a pas que des effets néfastes, puisque les géants du net ont voulu contrer le désir de l’état fédéral us de se transformer définitivement en Big Brother (d’une manière officielleet unilatérale s’entend).

          Cependant cette nouvelle manière de peser sur les décisions de l’exécutif et du législatif, de faire les lois et de se défaire des règles du droit national et mëme imternational (en général sous hégémonie étasunienne) préfigure l’accord du TAFTA en discussion, qui mettra les multinationales au dessus des lois nationales, et les cours de justices étatiques caduques, avec le réglement des conflits firmes/ñetats de droit devant des tribunaux du commerce privés, trés chers et lucratifs pour certains..

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