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Accueil du site > Actualités > International > La guerre de l’eau aura-t-elle lieu ?

La guerre de l’eau aura-t-elle lieu ?

Saviez-vous que le Tibet était le quatrième plus grand réservoir d’eau douce de la planète et que la Chine envisageait le détournement de fleuves qui prennent leur source sur le Toit du Monde au risque d’une catastrophe écologique voire d’une guerre de l’eau ? Voici donc une introduction à l’un des enjeux géostratégiques les plus importants qui justifie à lui seul l’invasion et l’annexion du Tibet par la Chine.

Cinq fleuves majeurs de l’Asie qui s’écoulent sur 3 à 6 000 km chacun, le Brahmapoutre, le Mékong, l’Indus, le Fleuve Jaune et le Fleuve Bleu ou Yangtsé, ont un point en commun : tous prennent leur source sur le plateau tibétain. 

Et ce plateau tibétain représente la quatrième plus importante source d’eaux douces de la planète après l’Islande, la Nouvelle-Zélande et le Canada.

Voilà qui ajoute à l’importance géopolitique que la Chine accorde au Tibet. L’Empire du Milieu a pris pied sur le Toit du Monde parce qu’il a soif.

Une soif qui, avec l’érection intempestive de barrages depuis les années 1990, notamment sur le Mékong, n’est pas sans créer certaines frictions avec le Myanmar (Birmanie), le Vietnam, le Laos, le Cambodge, la Thaïlande et l’Inde.

Et pas moins de trois milliards d’être humains sont concernés par l’eau qui provient du Tibet.

La guerre de l’eau aura-t-elle pour autant lieu au Tibet ?

En 1993, Christian Chesnot fit grand bruit avec son ouvrage La Bataille de l’eau au Proche-Orient. En effet, pour certains experts, cette dite « bataille de l’eau » représentait un gros enjeu de la fin du dernier millénaire. La question alimentait à l’époque certains conflits internes, les rebelles du Sud-Soudan, les Kurdes d’Anatolie ou les chiites du Sud de l’Irak s’y mêlaient. La guerre des Six Jours y avait aussi trouvé en partie son origine avec le projet de détournement du Jourdain. L’occupation de la Cisjordanie obéissait également à des impératifs de sécurité hydraulique. Turquie, Syrie et Irak étaient depuis longtemps concernés avec le Tigre et l’Euphrate.

D’aucuns avaient prédit que « les guerres au XXIe siècle éclateront à cause de l’eau », déclaration que l’on attribue à Ismaïl Serageldin, vice-président de la Banque mondiale à l’époque, c’était en 1995, alors au début de ce nouveau millénaire, des voix s’élevaient à contre-courant. « La seule vraie guerre de l’eau connue remonte à 4 500 ans », remarquait dans une interview au Courrier de l’Unesco, paru en octobre 2001, le géographe américain Aaron Wolf qui ajoutait : « Elle a opposé deux cités mésopotamiennes à propos du Tigre et de l’Euphrate dans le sud de l’Irak actuel ».

Certes, en 1979, le président Sadate clamait à propos du Nil que « l’eau était le seul mobile qui pourrait conduire l’Égypte à entrer de nouveau en guerre ». Et l’on a prêté des propos similaires au roi Hussein de Jordanie à propos du Jourdain. C’était en 1990.

Le géographe américain note alors en 2001 : « Cependant, au cours des 50 dernières années, on ne s’est battu pour l’eau que 37 fois, dont 27 concernaient Israël et la Syrie, à propos du Jourdain et du Yarmouk ».

Doit-on pour autant être définitivement rassuré ? En effet, les deux tiers des principaux fleuves du globe traversent plusieurs États. En 2005, on dénombrait quelque 269 bassins transfrontaliers contre 214 en 1978. 145 nations ont une partie de leur territoire située sur un de ces bassins dont 60 figurent en Asie.

En Asie où se situe le Tibet.

Pour Claude B. Levenson, spécialiste émérite des questions tibétaines, si « la guerre de l’eau n’est pas encore officiellement déclarée » celle-ci semble poindre à l’horizon. L’auteur fait état, et c’est dans son ouvrage Le Tibet publié dans la collection Que Sais-je ? (Puf, avril 2008), à une « sourde compétition entre les deux géants des lieux ». L’inde et la Chine, bien entendu.

L’Inde et la Chine toutes deux tributaires, comme le Pakistan et le Bangladesh entre autres comme nous l’avons vu, des fleuves géants qui prennent donc leur source parmi les vertigineuses hauteurs tibétaines.

« Pour l’heure », selon Claude B. Levenson, « la bataille de l’eau est certes engagée » même si « elle ne fait pas encore de vagues ».

La Chine, en effet, a eu un autre gigantesque projet hydraulique après le « chantier pharaonique » du barrage des Trois Gorges. Le barrage fait 2,3 km de long et est haut de 185 m. Un budget de 30 milliards de dollars. Un lac de retenue de 600 km de long et 2 millions de personnes déplacées. Or, le projet de méga-barrage aurait été d’une capacité deux fois supérieure à celle de ces fameuses Trois Gorges sur le Fleuve bleu (Yangtsé) à Yichang au Hubei.

Le début des travaux était prévu pour 2010. L’ouvrage d’art devait s’élever sur le site des gorges du Saut du Tigre dans la province du Yunnan. Là, au nord-ouest de Li Jiang, les gorges, profondes de 4 km et enserrées entre les chaînes du mont de Jade Vert (5 596 m) et du mont Haba (5 396 m), voient dévaler les torrents - 18 rapides - sur quelque 17 km.

Un barrage de 276 mètres de haut devait néanmoins entraîner le déplacement de 100 000 autochtones et faire appel à des « explosifs nucléaires » pour percer un tunnel qui aurait relié directement à travers la montagne le début et la fin du coude du fleuve appelé en ces lieux « rivière aux Sables d’or ». Le parcours des eaux aurait été ainsi raccourci de 100 à 15 km.

A la fin de 2007, le projet a été finalement abandonné suite aux virulentes protestations des autochtones, lit-on par ailleurs, une organisation écologique chinoise, la « Green Watershed », ayant réussi à fédérer avec succès le mécontentement populaire.

Grâce à la même organisation environnementale, un autre projet de 13 barrages sur la rivière Nu, voisine, a lui aussi été rangé au fond des tiroirs après intervention du Premier ministre chinois Wen Jiaobao. C’était en 2004.

En 2006, la Chine a admis avoir construit un barrage sur la Sutleg comme elle l’avait fait auparavant sur le Mékong au grand dam des pays situés en aval. La Sutleg prend sa source au mont Kaïlash au Tibet et arrose le nord-ouest de l’Inde. Ce barrage chinois sur la Sutleg, au Tibet donc, avait-il été responsable six ans plus tôt d’inondations inexpliquées, mais dévastatrices descendues brutalement en Himachal Pradesh où s’écoule le fleuve dans l’Himalaya indien ?

Ce que, dans son petit ouvrage Le Tibet, laisserait volontiers entendre Claude B. Levenson qui remarque aussi qu’à l’est de l’Inde encore, l’Arunachal Pradesh avait été de même victime de telles inondations impromptues, « sans raison apparente puisque ces deux régions d’altitude ne reçoivent guère de pluies de mousson ».

Un autre projet peut-être encore plus inquiétant prévoit de détourner les eaux du Brahmapoutre vers le Fleuve Jaune. Or le Brahmapoutre arrose l’Assam en Inde et le Bangladesh jusqu’à son delta. Ce projet a été inspiré par un ouvrage intitulé Les Eaux du Tibet pour sauver la Chine dont l’idée centrale est redevable à l’hydrologue Guo Kai.

Projet soutenu par certains, comme Li Guoying, directeur de la Commission de conservation des eaux du Fleuve Jaune, mais rejeté par d’autres comme le ministre chinois des Ressources hydrauliques, Wang Sucheng, qui le jugeait « inutile, infaisable et non scientifique ». Le ministre des Affaires étrangères est quant à lui resté laconique : « La Chine ne prévoit pas de barrage ni de détournement des eaux tibétaines vers le Fleuve Jaune ». C’était en 2006.

Que va-t-il en être à l’avenir ?

Si un tel détournement des eaux du Brahmapoutre devenait effectif, il faudrait craindre une « catastrophe humanitaire » pour le Bangladesh, ses sols étant privés des « sédiments nourriciers charriés par les flots » sans parler de la disparition vraisemblable de « l’ultime réserve naturelle du tigre des Sundarbans, dans le delta » (Le Tibet, op., cité).

Pour reprendre les termes mêmes de Claude B. Levenson, « la Chine, assoiffée d’eau et d’énergie, n’hésite pas à mettre en danger l’équilibre écologique de ses voisins, et au-delà de l’ensemble du continent ».

Donc tout est à craindre

Sachant que comme le notait en 2001 le géographe américain Aaron Wolf dans le Courrier de l’Unesco : « Sur le plan stratégique, se battre pour de l’eau est absurde : on n’accroît pas ses réserves en faisant la guerre au voisin, à moins de s’emparer de tout son bassin hydrographique et de le vider de ses habitants et ce, au risque de terribles représailles ».

L’Armée rouge de Mao a envahi le Tibet en 1950 sans encourir aucune de ces terribles représailles. Puis la Chine a annexé le pays tout en le découpant en morceaux et en veillant à ce que les Tibétains deviennent minoritaires sur leur propre terre.

On comprend donc mieux ainsi le pourquoi du comment de la présence de la Chine au Tibet et l’acharnement quasi pathologique de Pékin à voir dans la terre ancestrale des Tibétains une partie inaliénable de la « patrie » chinoise !

Par le passé, à l’époque du « Grand Frère soviétique », on s’était en Asie centrale rendu coupable d’une gigantesque catastrophe écologique aux fins d’irrigation en détournant les eaux de deux fleuves, le Syr-Daria et l’Amou-Daria, alimentant la mer d’Aral. Étendue d’eau autrefois grande comme le Portugal, la mer d’Aral est devenue un lac salé qui se dessèche au milieu d’un désert.

Va-t-on, sur le Toit du Monde, laisser Pékin jouer les apprentis sorciers avec les prodigieuses ressources hydrauliques du plateau tibétain ?

Et, si Pékin en venait tôt ou tard à mettre en œuvre ses projets de détournement des grands fleuves qui prennent leur source au Tibet, « partie intégrante de la Chine », qui aurait-il le pouvoir de s’immiscer dans ses « affaires intérieures » ?

Rangzen avec Libre Opinion.

L’agriculture occasionne environ 70 % de toute la consommation d’eau douce sur la planète.

L’industrie est responsable d’environ 20 % de la consommation mondiale d’eau douce, et cette consommation industrielle augmente beaucoup depuis les années 1950. L’eau est en effet essentielle pour beaucoup de processus industriels : elle sert à refroidir, laver, lubrifier...
Il faut 80 l d’eau pour produire 1 kg d’acier, 1 250 l pour 1 kg d’aluminium et 8 600 l pour produire une carte mémoire de six pouces (source : Wikipédia).


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60 réactions à cet article    


  • Yves Rosenbaum Yves Rosenbaum 21 avril 2008 12:11

    Bonjour et merci pour cet article très intéressant, qui est très complémentaire de celui que je publie ce jour-même ici :

     

    Voilà en tout cas qui donne une toute autre dimension à la volonté chinoise de colonisation du Tibet. Dans un tout autre contexte, il y a un lien à faire avec la politique de colonisation israëlienne, dont l’un des enjeux trop peu souvent évoqué est l’appropriation des ressources en eau.

     

    http://www.naturavox.fr/article.php3?id_article=3784


    • Libr'Op Libr’Op 21 avril 2008 12:50

      Oui, je lis "400 des 600 villes chinoises manquent structurellement d’eau, et 30 millions de ruraux subissent chaque année des pénuries." Votre étude est très intéressante et j’en conseille la lecture. Bravo et merci pour un lien si captivant !


    • ASINUS 21 avril 2008 12:58

      je viens de survoler votre article , deuxieme lecture ce soir , passionnant enfin des infos autres

      que sur le "sexe des anges"


    • Djanel 22 avril 2008 00:28

       

       

       

       

      .

      .

       

      Je trouve que vous n’êtes qu’un propagandiste plus bête que ses pieds.

      Le Tibet est un haut plateau à plus de 4000 mètres d’altitude forcément, il ne peut être que la source des plus grands fleuves. C’est normal, c’est le point le plus haut. Est-il le plus arrosé de l’Himalaya, j’en doute mais vous dites que le Tibet est la quatrième réserve d’eau douce du monde, Monsieur permettez-moi d’ajouter en eau courante car nous somme en montagne et nous savons que l’eau ne reste guère longtemps sur les pentes et qu’elle a tendance à coulée vers les vallées et des vallées vers la plaine et de la plaine vers la mer.

      Je ne vous crois pas lorsque vous dites que le Tibet est la quatrième réserves d’eau après l’islande. Je vous ferais remarquer que l’Islande est une zone de dépression permanente et que sur ces régions septentrionales la plus grande partie de l’eau de pluie tombe en mer. L’Islande peut en recueillir beaucoup en offrant un point froid ou plus frais avec ses glaciers par rapport à la mer ce qui provoque un point de condensation. Ensuite vous citez le Canada certainement à cause du nombre infini de ses lacs et après la nouvelle zélande. Déjà avec cette énumération des réserves mondiales d’eau douce, vous nous montrez que vous n’êtes pas sérieux et que vous ne savez rien. Les vents de mousson se libèrent de leur humidité sur les contres forts de l’Himalaya où il peut tomber jusqu’à plus de dix mettre d’eau par an. Le Tibet est derrière ces contreforts et ne reçoit que très peu d’humidité par rapport à ce qu’était la mousson au départ, pluie diluvienne. Mais le Tibet reçois tout de même de l’eau mais cette eau ne reste pas et dévale les pentes pour former des torrents qui formeront des rivières les rivières des fleuves plus bas qui iront se jeter en mer. Mais j’y pense maintenant, vous avez oublié les zones équatoriales, c’est une preuve que votre article est subjectif et orienté à dessein. Pourquoi donc les Chinois iraient-ils détourner les grands fleuves à leurs sources ? A sa source le Rhône que l’on connaît bien est tout rikiki et chacun sait que personne ne peut l’arrêter l’écoulement infini d’une rivière sinon la détourner pour quelle destination puisque l’on sait que les hommes se sont toujours établi le long des fleuves donc votre idée de détourer les fleuves du Tibet ne tient pas debout. Si les Chinois réalisent d’immenses barrages, c’est dans le but de produire de l’électricité.

      Il y a un moment où vous êtes complètement délirant, c’est lorsque vous affirmez le creusement d’une galerie avec des bombes atomiques. Prenez donc une douche pour aller refroidir votre cervelle qui surchauffe. Sinologue de formation comme d’autres sont alcooliques de formation aussi. Non, vous n’êtes pas compétent. Je m’excuse de vous le dire votre article n’est pas un reportage mais seulement une propagande de désinformation.

      Ψ  ψ  


    • Djanel 22 avril 2008 01:02

      .

      .

       

      Pour nous donner une illusion de réalisme vous avez osé comparer les fleuves himalayens au Nil qui comme chacun le sait est un fleuve unique au monde qui coule d’une zone tropicale vers un désert qu’il traverse pour se jeter en Méditerranée. L’Egypte est entièrement dépendante du Nil. Sans le Nil, l’Egypte n’aurait jamais existé alors comparer le fleuve jaune ou bleu ou le Mékong au Nil, c’est quand même culotté. Il fallait osé. Le Nil est alimenté par plusieurs phénomènes climatiques. Les connaissez-vous ?

       Le déficit en eau que connaissent certaines régions du monde porte un nom, c’est la sécheresse et nous autres européens nous ne sommes pas à l’abris de ce genre de fléaux.

      La sécheresse est un moment où l’évaporation est supérieure aux précipitations. Sous nos climats cette période de sécheresse porte un nom, c’est l’été.

      Un coup pour rien cher Monsieur libr’op. Êtes vous payez par la CIA pour dénigré comme çà la Chine avant les jeux olympiques.

      Ou pour voir des problèmes là où il n’y en a pas.

      Pour les autres fleuves prenant leur source en Turquie et traversant l’Irak avant de se jeter en mer même chose que pour le Nil , il traverse un désert qu’il fertilise où les hommes se sont installé depuis longtemps.

      Il en est de même pour le Jourdain qui se jetait dans la Mer Morte car aujourd’hui, il ne l’atteint même plus.

      Bon çà suffit comme çà.


    • chams 22 avril 2008 10:03

      Salut Djanel

       

      bravo pour l’intelligence de ton commentaires. Et en plus quel courage !

      Pourtant tu devrais avoir que c’est interdit de dire quoi que ce soit qui n’aille pas dans le sens "la Chine c’est rien que des mechants"

       


    • Libr'Op Libr’Op 22 avril 2008 16:03

      @ Djanel

      On pourrait dire aussi que sans le Fleuve jaune et le Fleuve bleu, la civilisation chinoise n’aurait jamais pu se développer comme elle l’a fait. Et, franchement, la CIA n’y a été pour rien ! Par contre, Moscou a bien été derrière Mao et même Tchiang Kai-shek. On comprend que la CIA s’intéresse au dalaï-lama !


    • Libr'Op Libr’Op 22 avril 2008 16:08

      Non, là Chine ce n’est pas "rien que des méchants". Maintenant, c’est vrai, il y a eu le méchant Peng De-huai, le méchant Liu Shao-qi, le méchant Lin Piao, le méchant Hu Yao-bang et tous les méchants passés à la moulinette des Gardes rouges. Teng Xiao-ping a été aussi un grand méchant, jusqu’à ce qu’il devienne un bon gros chat qui attrappait les méchantes souris !


    • Djanel 23 avril 2008 03:56

       

      Vous n’avez pas répondu à mes objections. Tout ce que j’ai remarqué ce sont vos comparaisons, vos syllogismes. Le procédé est connu. Quand on ne sait rien sur quelque chose, on dit qu’elle est semblable à quelque que l’on connaît. C’est ainsi que vous fîtes passer tout ce que nous pouvons savoir du Nil sur les fleuves himalayens mais comme ce n’était pas suffisant vous citez à la rescousse les fleuves irakiens ensuite le Golan qualifié de château d’eau et comme nous savons vaguement qu’il y a eu des troubles à propos de l’eau, le tour de passe-passe est joué, nous pensons donc qu’il y a un problème avec l’eau au Tibet ce qui nous renvoie au titre de votre article. Ce n’est que de la propagande. Vous vous qualifiez sinologue, c’est votre droit mais puis-je vous faire remarquer que tous les grands sinologues que j’ai lus tombèrent tous amoureux de la chine ce qui n’est pas votre cas car vous n’avez pas l’air de la connaître à fond. Elle ne vous a pas fasciné. Quant au Tibet, il est Chinois et son histoire se confond avec celui de la Chine comme chacune de nos provinces avec celle de la France. D’ailleurs on peut dire que la Chine en 1959 a reconquis le Tibet sur l’occupant colonialiste Anglais.

       

      Votre dialectique n’est pas honnête, elle est même volontairement mensongère. Vous avez eu de la chance, je suis resté poli et je me suis contenté de démolir vos quelques clichés sur le climat. Vu les votes négatifs inscrits, je regrette de n’être intervenu que tardivement. Pas pu secouer les intervenant que je n’ai pas lu. Après tout j’avais autre chose à faire ailleurs.


    • ASINUS 21 avril 2008 12:55

      bravo , lors d un debat sur un autre sujet ici j evoquais Israel comme un des premiers etats a avoir donné

      à la captation de l eau une dimension geostrategique, pour qui observe les points "aquatiques je ne sais

      si c est le bon terme "militarisés ; fermes de shebaa ,G olan ect ;cela semble une evidence. On peut aussi

      penser que l occupation de l irak a annulé ou retardé un conflit avec la Turquie celle ci intensifiant

      les barrages captifs sur les fleuves communs a l irak et la syrie.

       

      demonstration interessante

       


      • Libr'Op Libr’Op 21 avril 2008 16:23

        Oui, le Goland constitue, dit-on, un "château d’eau" pour la région comme le Tibet est le château d’eau de la Chine, de l’Asie du sud-est et du sous-continent indien.


      • LE CHAT LE CHAT 21 avril 2008 14:10

        très bon article , l’eau sera plus que jamais source de conflits dans les décénies à venir !

        bravo à l’auteur !


        • JL JL 21 avril 2008 15:11

           

          Bon article sur la question de l’eau. Mais je lis : ""Voici donc une introduction à l’un des enjeux géostratégiques les plus importants qui justifie à lui seul l’invasion et l’annexion du Tibet par la Chine.""

          Invasion et annexion du Tibet par la Chine, dites vous ?

           

          "Lorsque la République populaire de Chine utilise le terme Tibet, elle fait référence à la région autonome du Tibet dont la capitale est Lhassa, l’une des cinq régions autonomes de la RPC ; elle y inclut la plus grande partie de l’État indien de l’Arunachal Pradesh dont elle revendique la possession.

          Lorsque le gouvernement tibétain en exil et la diaspora tibétaine utilisent le terme Tibet, ils se réfèrent aux régions correspondant aux provinces traditionnelles de l’Amdo, du Kham et de l’Ü-Tsang, recouvrant à la fois la région autonome du Tibet et les entités autonomes tibétaines des provinces du Qinghai, du Gansu, du Sichuan et du Yunnan." (source : Wiki).

          Les britanniques ont aidé les tibétains à chasser les chinois en 1912. La Chine populaire a occupé le Tibet en 1950, et depuis 1965 le Tibet est une région autonome mais chinoise. (source : Larousse)


          • Libr'Op Libr’Op 21 avril 2008 16:36

            Le Tibet, c’est effectivement l’U-Tsang, l’Amdo et le Kham. En 1950, le seigneurs de guerre Ma Bu-feng en Amdo et Zhao Er-feng au Kham ont déjà un pied dans le Tibet. Mais en parvenant jusqu’à Lhassa après la chute de Chamdo suite à la défection du gouverneur tibétain, l’Armée rouge de Mao va permettre à la Chine de dépecer le Tibet, appelé aussi Grand Tibet par opposition à la seule Région Autonome du Tibet, création fictive qui ne jouit d’aucune autonomie étant entièrement inféodée au pouvoir central de Pékin. La Région Autonome du Tibet correspond grosso modo à l’ancien U-TSang avec ses deux grandes municipalités traditionnellement rivales, Lhassa, siège du dalaï-lama au Potala, et Shigatsé, siège du Panchen-Lama au Tashilumpo.


          • Yannick Harrel Yannick Harrel 21 avril 2008 15:56

            Bonjour,

            Effectivement la région du Tibet est intéressante non seulement pour ses richesses enfouies dans le sol mais aussi pour celle affleurant le sol, telle que l’eau... Sans quoi je pense que le Tibet n’intéresserait guère de monde (comme en d’autres endroits du globe où la souffrance est endémique mais n’ayant aucune ressource de valeur à offrir en guise d’appât).

            En tout cas, merci pour cet article qui a le mérite de mieux expliciter les tensions géopolitiques actuelles dans cette région.

            Cordialement


            • Libr'Op Libr’Op 21 avril 2008 16:45

              Merci de votre compliment. Ce n’est pas pour rien que le Tibet a été surnommé "la maison des trésors de l’Ouest". D’où les envies suscitées. Mais le plus grand trésor du Tibet est peut-être aussi sa tradition spirituelle qui lui vaut une large audience dans le monde entier y compris en Chine dans l’île rebelle de Taiwan. Demain, peut-être, cette spiritualité vivante emportera-t-elle le coeur des foules chinoises sur le Continent ? C’est à n’en pas douter la plus grande crainte du pouvoir communiste à Pékin. Un trésor tibétain dont les autocrates là-bas ne veulent pas. Jusqu’au jour où les dictateurs s’apercevront qu’il leur est encore plus indispensable que l’eau ou le pétrole et l’uranium. Mais il sera peut-être alors trop tard pour eux ....


            • Djanel 22 avril 2008 01:34

              ..

               

              .

               

              Tous les clichés, Monsieur, libre à vous d’aller vous documenter sur Google avec ces mots clefs sacrifice humain bouddhisme tantra tibétain vous y verrez que le bouddhisme tibétain est sauvage et barbare. Les documents en français son rares sur ce que fut réellement le régime féodal des Dalaï Lama qui ont été considéré comme étant des Dieux incarnés. Un peu comme Jules et sa dynastie des Césars, l’exigea pour eux-même. Un culte pour eux, s’il vous plait. Si pour vous, c’est de la haute spiritualité laissez moi rire, je préfère encore la compagnie des chiens avec leurs puces


            • dup 21 avril 2008 16:33

              avec la météo de ce printemps pourri on veut bien leur donner un peu de notre déluge


              • Haina 21 avril 2008 16:50

                En cinquante, alors que l’idee de guerre de l’eau n’avait tout simplement germee nullepart dans le crane creux de nos penseurs, Mao, paysan dictateur, maitre d’une Chine depecee, a l’etat de ruine, aurait eu cette idee geniale ?(Et quelle repercussions sur Pekin, l’aride capitale beaucoup plus au nord !)

                Ou Libr’Op est le dernier des trous du Q, ou Mao est le plus grand des visionnaires (a vous de choisir).

                Reflechir avant d’ecrire.


                • Libr'Op Libr’Op 21 avril 2008 19:34

                  En 1950, l’urgence pour Mao c’est de prévenir toute incursion des "impérialistes" au Tibet. Autrement dit, de garantir les frontières de la nouvelle Chine en absorbant une partie de la Mongolie, le Turkestan oriental et le Tibet. Le Tibet est d’ores et déjà renommé pour ses richesses, l’or, les pierres précieuses, le bois. Mao fonce droit devant parce qu’il se doute que s’il ne le fait pas, les Américains ne se gêneront pas pour lui damer le pion. Au cas, ou comme pour le reste, le Grand Timonier ne s’en serait pas aperçu spontanément lui-même, Moscou, le Grand Frère soviétique donc, était là pour le lui rappeler. Sur ce, nul, sur place, n’a besoin d’être visionnaire pour voir que tous les grands fleuves qui arrosent la Chine et la région prennent leur source au Tibet. Le Fleuve jaune a été le berceau de la civlisation chinoise et la race Han prend son nom d’une rivière adjacente au grand cour d’eau qui dévale du plateau tibétain pour traverser la Chine tout du long.


                • Haina 22 avril 2008 11:45

                  "La race Han". Je me demandais d’ou venait cette haine pestilentielle...Continuez votre propagande niaise dans ces colonnes, ce seront bientot les pro-tibetains qui vous demanderont de la fermer.

                  Je vous encourage donc a continuer sur votre lancee ; il est rare d’avoir a faire a un atlantiste aussi denue d’intelligence et qui s’expose au regard de la masse dont le niveau depasse le votre (sur ce dernier point je fonde mes espoirs d’une paix a venir).


                • Libr'Op Libr’Op 22 avril 2008 15:49

                  @ Haina

                  Quant aux pro-tibétains, c’est déjà fait ! Et c’est bien pour cela que je l’ouvre !! Lisez ma "lettre ouverte à mes amis tibétains" (lien ci-dessous). Question de mettre un peu (plus) d’ambiance.

                   


                • TSS 21 avril 2008 16:50

                  cet article prouve, si il etait besoin, que la chine se moque totalement du tibet ce qui l’interesse c’est l’eau qui sera un enorme moyen de pression dans tres peu de temps


                  • Traroth Traroth 21 avril 2008 17:16

                    Une situation assez analogue à celle du plateau du Golan, en somme.


                    • Libr'Op Libr’Op 21 avril 2008 19:36

                      Oui, c’est ça, si j’ai bien compris car si je connais le Tibet et la Chine, je ne connais pas le Golan.


                    • Djanel 22 avril 2008 01:37

                      Qui donc peut se vanter de connaître la Chine ? C’est fait, il connait aussi le climat.


                    • Libr'Op Libr’Op 22 avril 2008 15:56

                      @ Djanel

                      C’est vrai. Qui peut se vanter de connaître la Chine. Même les Chinois ont bien du mal ! 5.000 ans d’histoire. 40.000 caractères dans l’écriture. 56 minorités. Et des dialectes à foison. Parfois, un petit village de 500 âmes peut avoir son propre dialecte que lui seul comprend. Lisez ma "lettre à mes amis chinois" (lien ci-dessous), ça vous distraira.

                       


                    • ursulon 21 avril 2008 18:49

                      Lire l’article de William Engdahl sur ce sujet.

                      Le Tibet est effectivement un château d’eau pour la Chine, et également un source immense de pétrole et de matières premières diverses. Que la Chine s’y intéresse, c’est tout à fait naturel, d’autant qu’elle considère depuis très longtemps y être chez elle. Elle n’est pas la seule à s’y intéresser. Depuis la fin de la 2ème guerre mondiale, les Etats-Unis font le forcing pour s’introduire au Tibet en fabricant et en sponsorisant des oppositions...

                      C’est évidemment un bras de fer géopolitique majeur qui se joue au Tibet, les Etats-Unis cherchant à le contrôler pour contrôler la Chine qui est leur principal challenger pour l’hégémonie mondiale. Les moines safran ne sont probablement que des pions dans cette partie, voire des idiots utiles.

                      L’article d’Engdahl (en anglais, en pdf ) se trouve ici :

                      http://www.engdahl.oilgeopolitics.net/print/Why%20Washington%20Plays%20Tibet%20Roulette%20with%20China.pap.pdf

                      Une traduction est disponible ici :

                      http://opus-incertum.over-blog.net/article-18819152.html

                      On peut également lire le "pavé" d’Aymeric Chauprade "Géopolique - Constantes et changements dans l’histoire" (éd. Ellipses) qui aborde la question du Tibet, plutôt dans l’optique du pétrole, mais qui va dans le même sens.

                       

                       

                       


                      • Libr'Op Libr’Op 21 avril 2008 20:23

                        Oui, dans la version originale, je trouve que c’est bien décrit. C’est intéressant. C’est à savoir, bien évidemment. Il y a effectivement une filière allemande de soutien au dalaï-lama. Des gens très gentils. J’ai été invité à leurs rendre visite à Franckfort. C’était en 1994, je crois. On s’est revu en 1995 à New Delhi pour le 60ème anniversaire du dalaï-lama.J’aurais grand mal à y voir un lien quelconque avec Heinrich Himmler et les délires aryens de l’Hitlérisme. Et si la mission d’Heinrich Harrer avait été d’acquérir les Tibétains à la cause du Reich, force est de constater qu’il aurait échoué.


                      • Tarouilan Tarouilan 21 avril 2008 20:01

                         

                        Fort intéressant, extrait de la traduction française, déjà connu, mais bon à se remémorer :

                        En Occident, l’image du dalaï-lama a été tellement promue dans de nombreux milieux, qu’il est presque considéré comme un Dieu. Bien que la vie spirituelle du dalaï-lama ne soit pas notre sujet, il est intéressant de noter brièvement les milieux dans lesquels il a choisi de voyager tout au long de sa vie.

                        Le dalaï-lama fréquente des milieux politiques qu’on ne peut considérer que comme plutôt conservateurs. Ce qui qu’on oublie généralement aujourd’hui, c’est que durant les années 1930, les nazis parmi lesquels le chef de la Gestapo Heinrich Himmler et d’autres hauts dignitaires du Parti nazi considéraient le Tibet comme le site sacré des survivants de l’Atlantide perdue, et l’origine de la « pure race nordique ».

                        Alors qu’il avait 11 ans et avait déjà été désigné dalaï-lama, il se lia d’amitié avec Heinrich Harrer, membre du parti nazi et officier SS du redouté Heinrich Himmler. Loin de l’image candide que lui donne le populaire film d’Hollywood avec Brad Pitt, Harrer était un membre éminent des SS à l’époque où il rencontra le dalaï-lama alors âgé de 11 ans, et qu’il devint son tuteur, dans le « monde extérieur au Tibet ». Seul le dalaï-lama connaît la teneur de l’enseignement privé que lui prodigua Harrer, mais le fait est qu’ils sont restés amis jusqu’à la mort de Harrer en 2006, à l’âge de 93 ans. (1)

                        Cette seule l’amitié ne peut pas, bien sûr, définir le caractère du personnage, mais elle est intéressante dans le contexte de ses amitiés ultérieures. En avril 1999, avec Margaret Thatcher et George H. W. Bush, ancien ambassadeur à Pékin, ancien directeur de la CIA et ancien président, le dalaï-lama exigea du gouvernement britannique la libération d’Augusto Pinochet, ancien dictateur fasciste du Chili et client de longue date de la CIA [qui avait été arrêté] alors qu’il était en voyage en Angleterre. Le dalaï-lama insista pour que Pinochet ne soit pas livré à l’Espagne qui le recherchait pour crimes contre l’humanité. Le dalaï-lama avait des liens étroits avec Miguel Serrano (2) chef du Parti national socialiste du Chili, partisan de ce qu’on appelle l’hitlérisme ésotérique. (3)

                        Laissons de côté la quête spirituelle du dalaï-lama. Ce qui est indiscutable, c’est que depuis son en exil en Inde en 1959, il a été entouré et financé en grande partie par les États-Unis et par divers services de renseignements occidentaux et leur cohorte d’ONG ; ce qui compte, c’est l’agenda des amis du dalaï-lama à Washington.


                        • Libr'Op Libr’Op 21 avril 2008 21:53

                          Le IIIème Reich est mort. Heinrich Himmler a disparu. Les tortionnaires nazis ont été condamnés à Nüremberg pour crimes contre l’humanité. Ni Heinrich Harrer, exilé permanent en Inde puis au Tibet de 1938 à 1950, ni le dalaï-lama, qui n’a jamais serré la main à Hitler à la différence du Maréchal Pétain, n’ont quoi que ce soit à voir avec les délires aryens de l’Hitlérisme. Aujourd’hui, après la chute du Mur de Berlin en 1989 et le démantèlement de l’Empire soviétique, seule la Chine reste comme dernière grande dictature à subsister à la surface du globe. Et les Tibétains et les Chinois sont les innocentes victimes des crimes commis sous son joug. Libérer le Tibet, c’est libérer la Chine, car on voit mal comment le premier peut se produire sans que le second advienne parallèlement. Augusto Pinochet fut sans nul doute un grand tortionnaire, Hu Jintao, alias "le boucher de Lhassa", aussi. Et si Hu Jintao venait à être jugé tôt ou tard comme il le le mérite, nul doute également que le dalaï-lama intercéderait en sa faveur comme en faveur de n’importe quel autre bourreau chinois du peuple tibétain.


                        • Djanel 22 avril 2008 01:45

                          .

                          .

                          .

                           

                          Je suis navré pour vous j’avais raison de ne voir en vous qu’un propagandiste. Votre pensée, c’est du prés a consommé. Encore un cliché, Monsieur de quel liberté jouissent les irakiens actuellement. Qui a légalisé la torture en disant que ce traitement n’était pas un acte de torture. Qui ? Les Chinois ? Non les Américains de Bush


                        • Tarouilan Tarouilan 22 avril 2008 12:56

                          @ Djanel..... si tu ne l’a pas encore compris....... Lib’Op est une créature du Dalaï-Lama


                        • Libr'Op Libr’Op 22 avril 2008 15:43

                          Les Américains en Irak, ça ne change en rien aux Chinois au Tibet ! Les deux candidats du Parti Démocrate ont pris position en faveur du retrait des troupes américaines d’Irak. En Chine, il n’y a pas de parti Démocrate pour proposer le retrait d l’Armée rouge depuis le Tibet.


                        • Libr'Op Libr’Op 22 avril 2008 16:15

                          @ Djael @Tarouillan

                          Il vaut mieux être une créature du dalaï-lama qu’un suppot de la plus grande dictature du monde. Maintenant votre serviteur n’en est pas pour autant une "créature" que ce soit du dalaï-lama, de la CIA, ou de qui que ce soit d’autre. Lisez donc ma "lettre à mes amis tibétains" (lien ci-dessous), ça vous distraira.


                        • Antoine Diederick 21 avril 2008 20:46

                          Salut Fieu....fieu, c’est du patois de mes environs et c’est plutôt affectueux.

                           

                          Cé la marchandisation de l’eau ou l’impossibilité de penser que les ressources naturelles appartiennent à tous les êtres vivants sur cette Terre.

                          Les ressources terrestres sont limitées et n’appartiennent à personne sinon à tous les hommes présent et à venir.....

                           

                          Il est temps de les gérer ensemble et non pas pour une minorité.....


                          • Libr'Op Libr’Op 21 avril 2008 21:32

                            Merci, Fieu-fieu ! Voici une haute pensée que ne renierait pas le dalaï-lama et dont l’idéalisme rejoint la philosophie tant bouddhiste que laïc développée par le chef spirituel et temporel des Tibétains.


                          • Antoine Diederick 21 avril 2008 22:07

                            eh bien fieu fieu....quelle belle réponse toute pétillante !


                          • Antoine Diederick 21 avril 2008 22:53

                            je voudrais quand mme te dire fieu fieu, qu’en Occident , nous n’avons pas attendu le Dalaï Lama pour penser comme lui, mme si son courage est à la hauteur de son idéal.

                            nous avons dans notre tradition spirituelle post catho et catho ensuite un corpus de pensée qui se rapproche bien de son souci, mais nous l’avons oublié.


                          • Libr'Op Libr’Op 22 avril 2008 15:10

                            Oui, ça a pétillé pas mal au Tibet ces dernières semaines. Mais au Tibet on ne boit pas que de l’eau ou du thé au beurre salé. Il y a aussi le tchang, l’alcool de riz fermenté. Et avant même de pisser, ça te fait des trous dans les godasses, Fieu-fieu ! Dans l’estomac, aussi !! Quelle vie.

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