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Accueil du site > Actualités > International > La malédiction se poursuit en Lousiane

La malédiction se poursuit en Lousiane

Z’ont vraiment pas l’pot dans le Sud : pauvreté, catastrophes naturelles, pollution gigantesque...

La phrase prémachée que vous venez de lire vous semble banale, et vous vous apprêtez à lire un de ces sujets sur les miséreux du monde ? Rassurez-vous ! Je parle du Sud des Etats-Unis, ça devrait tout de suite passionner davantage.

N’empêche, c’est vrai qu’ils n’ont pas de bol, il est vraiment maudit le Sud des US. La Louisiane, le Mississipi et l’Alabama font partie des états les plus pauvres au sein du pays le plus riche, et le sort de l’histoire semble s’acharner sur eux, avec aujourd’hui la livraison à domicile d’une marée noire sans précédent. « Mais pourquoi tant de haine ? », pleure une jeune ado’ de la Nouvelle Orléans. L’ouragan Katrina avait fait deux mille morts il y a cinq ans, et voilà qu’une nappe de pétrole qui mesurait déjà 10000 km² fin avril caresse les jolies côtes du Golfe du Mexique.

Pourtant en Alabama et en Louisiane, les ennemis noirs de ce genre, l’historique KuKluxKlan devrait être capable d’y remédier, non ? C’est sur ces sages conseils que quelques jours après l’explosion de la plate-forme de forage certains prévoyaient de faire flamber les vagues de mazout.

Toujours plus loin, toujours plus fore, toujours plus sale !

Ils ont pas l’air cons BP (British Petroleum) avec leur fleur verte et jaune pour logo, maintenant que la faune et la flore sont en train d’enfiler leur visqueux manteau noir de deuil écologique ! Depuis mercredi, c’est officiel, les costumes de pétrole lourd ont été livrés dans les marais de Louisiane, conséquence direct d’un excès tout humain : avoir foré en septembre 2009 le plus profond puits de pétrole et de gaz au monde, de plus de 5 kilomètres ! Ça fait cher le record du monde, à 800 000 litres sortant par jour de la fuite.

Enfin, c’est pas ça le plus inquiétant, car un courant marin pousserait dangereusement la marée noire vers la Floride, et n’en serait qu’à 140 kilomètres. Le vice est attiré par Miami quoi...(Pardon). Et la tout de suite ça intéresse plus les médias, qui, à l’instar d’Haïti – dont la situation, si on en croit le silence radio, est revenue à l’aisance – ne traitent du sujet que lorsqu’ils ont des images chocs : la plate forme qui flambe, les clichés satellites éloquents et bientôt les plages souillées.

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Crédit photo : Hans Deryk / Reuters

 

Mais qu’aurait fait McGyver ?

Je me souviens d’un épisode de cette série ou le héros patriote et débrouillard avait stoppé le flux de pétrole d’un forage grâce à de la vieille nitroglycérine trouvée dans une mine abandonnée. Cette fois c’est un appel aux dons que les ingénieurs pourraient lancer aux riches américains. En effet, ils projettent d’enrayer la fuite en injectant des « cochonneries » dans le conduit, pour stopper l’écoulement de pétrole, qui ne seraient rien d’autre que des morceaux de pneus usagés et de vieilles balles de golf ! Astucieux non ? Il serait temps, car si aujourd’hui BP affirme récupérer 40 % du liquide à la source, les projets de dôme recouvrant le conduit restent infaisables.

Finalement, tous les experts sont dans l’impasse, la situation est incontrôlable, l’idée de déverser du dispersant dans la mer serait encore plus néfaste. Alors il n’y a qu’à regarder, se désoler, et prier pour que la saison estivale en Floride soit quand même bonne.


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8 réactions à cet article    


  • slipenfer 22 mai 2010 10:50

    Lilian Elbé 13 articles 10 post
    pas la peine d’éspérer de réponse

    si les équipes ne peuvent pas arrêter la fuite rapidement, ils pourraient avoir besoin de forer un autre puits de rediriger l’huile, un processus laborieux qui pourrait prendre environ deux mois alors que l’huile se lave le long d’une vaste étendue de terre, des plages de sable blanc de Panhandle de Floride à les marais de la Louisiane.

    Le pétrole, qui pourrait atteindre le rivage en aussi peu que trois jours, est en fuite deux fuites dans un tube de forage environ 5.000 mètres sous la surface. Le déversement a augmenté de plus de 1.800 miles carrés, soit une superficie supérieure à Rhode Island.

    Les vents et les courants peuvent changer rapidement et radicalement, si les fonctionnaires étaient réticents à donner des prévisions plus longtemps lorsque la marée sera à la tête. Des centaines de miles de côtes dans quatre États sont menacés, avec des eaux où vivent des dauphins et des oiseaux marins. Les zones de pêche aussi tenir Premier Ministre et sont populaires auprès des touristes.

    L’huile a commencé à cracher sur le plancher de la mer après la plate-forme Deepwater Horizon a explosé le 20 avril et a coulé deux jours plus tard environ 40 miles au large du delta du Mississippi. Onze des 126 travailleurs à bord de l’époque sont portés disparus et présumés morts, le reste échappé. La cause de l’explosion n’a pas été déterminée.

    Comme de lundi après-midi, une zone 48 miles de long et 39 miles de large a été couverte par de l’huile qui a fui à partir du site de la plate-forme, qui était détenue par Transocean Ltd et exploité par BP PLC.

    Les équipages des sous-marins robot pour activer les soupapes dans l’espoir d’arrêter la fuite, mais ils ne savent pas jusqu’à mardi, si cette stratégie fonctionnera. BP a également mobilisé deux plates-formes de forage d’un puits de secours si nécessaire. Ce puits pourrait aider à réorienter l’huile, mais il pourrait aussi prendre des semaines à compléter, surtout à cette profondeur.

    BP envisage de recueillir des fuites d’huile sur le fond de l’océan en abaissant un grand dôme de capturer l’huile, puis par pompage et tuyaux dans un récipient à la surface, a déclaré Doug Suttles, chef de l’exploitation de BP Exploration et Production.

    Il pourrait prendre jusqu’à un mois pour obtenir le matériel en place.

    « Ce système a été déployé dans des eaux moins profondes, mais il n’a jamais été déployé à 5.000 mètres d’eau, de sorte que nous devons faire attention, dit-il.

    Le déversement, se déplaçant lentement vers le nord et s’étend à l’est et l’ouest, était d’environ 30 miles des îles au large de la Chandeleur côte de la Louisiane lundi. La Garde côtière a des anomalies dans la conduite ont été d’aider endiguer le flux d’huile.

    De l’air lundi après-midi, la marée noire a atteint aussi loin que l’œil peut voir. Il y avait peu de preuves d’un grand nettoyage, avec seulement une poignée de navires à proximité du site de la fuite.

    Les taches d’huile était d’une couleur bleu clair brillant, translucide et le mélange avec l’eau, mais un avantage distinct entre la nappe de pétrole et de la mer pourrait être considérée s’étend sur miles.

    George Crozier, océanographe et directeur général du Laboratoire Dauphin Island Sea dans l’Alabama, a déclaré qu’il étudiait le vent et les courants océaniques de conduite de l’huile.

    Il a dit Pensacola, en Floride, est probablement l’extrémité orientale de la zone menacée, mais personne ne sait vraiment ce que les effets se feront.

    « Nous n’avons jamais rien vu de tel cette ampleur », at-il dit. « Les problèmes vont être sur les plages eux-mêmes. C’est là ce sera vraiment visible. « 

    Aaron Viles, directeur de la Nouvelle-Orléans en fonction de l’environnement du golfe du groupe de restauration du réseau, dit-il survolé la marée dimanche et voyant ce qui était probablement un cachalot nage près de la brillance du pétrole.

     »Il va être important impacts marins, dit-il.

    Concern lundi porté sur la Chandeleur et les îles-barrières Breton en Louisiane, où des milliers d’oiseaux font leur nid.

    « C’est déjà un système fragile. Il serait désastreux de voir quelque chose arriver à ce système, « a déclaré Mark Kulp, l’Université de la Nouvelle-Orléans géologue.

    Huile, il est difficile pour les oiseaux de voler ou de flotter sur la surface de l’eau. la vie des plantes peut également subir un préjudice grave.

    Les baleines ont été repérés à proximité de la marée noire, mais ils ne semblent pas être dans une détresse. Le déversement a également menacé les parcs à huîtres en breton Sound, sur la rive orientale du fleuve Mississippi. Les pêcheurs ne pouvaient regarder et attendre.

    « C’est notre principale zone de production d’huîtres », a déclaré John Tesvich, un ostréiculteur de quatrième génération avec port de pêche de soufre Co.


    • slipenfer 22 mai 2010 10:55


      AFP | 21.05.2010 | 17:49

      L’Agence maritime américaine NOAA a affirmé vendredi que près de 80 km de bayous, plages et côtes de l’Etat étaient souillés par le pétrole. Et le désastre écologique que connaît ce très fragile écosystème, berceau de plusieurs centaines d’espèces animales, n’en est qu’à ses débuts, comme a dit le craindre Bobby Jindal, gouverneur de Louisiane jeudi. Dans le golfe du Mexique, à 1.500 mètres de profondeur, le pétrole continue de se déverser, sans que l’on sache toutefois dans quelles proportions.

      Débit sous-estimé
      Jusqu’à présent, BP avançait le chiffre de 5.000 barils de brut (800.000 litres) s’écoulant quotidiennement dans la mer. Mais jeudi, le groupe est revenu sur ses estimations et a avoué l’avoir sous-estimé.

      Mark Proegler, un porte-parole du géant pétrolier, a admis jeudi lors d’un entretien avec l’AFP que BP récupérait chaque jour « 5.000 barils », grâce à un conduit sous-marin qui pompe le pétrole sorti de la fuite.

      « Il se pourrait donc » que la quantité de pétrole qui souille le golfe du Mexique chaque jour « soit plus que » les 5.000 barils précédemment annoncés.
      Sur ABC vendredi, Doug Suttles, le directeur d’exploitation de BP, a tenté de justifier cette approximation.

      « Je tiens à souligner que nous avons dit dès le début que ces 5.000 barils par jour étaient très approximatifs (...). Ce n’était pas uniquement l’estimation de BP. C’était aussi celle des autorités, dont la NOAA et les garde-côtes (...). On ne peut pas mettre un appareil de mesure sur ce genre de choses », a dit M. Suttles. Des experts indépendants avaient récemment estimé que le volume s’échappant du puits pourrait être 5 à 20 fois supérieur aux 5.000 barils annoncés.

      Rapide riposte
      La riposte à ces accusations est venue jeudi du siège de BP à Londres. « Les estimations de tierces parties, calculées sur l’hypothèse d’un tube de 49 cm de diamètre sont inexactes », a dit le groupe dans un communiqué. L’explosion de la plateforme « a réduit d’environ 30% le diamètre du tuyau à son extrémité (...). En outre un tuyau de forage, enfermé dans la colonne (du puits), a réduit de 10% le flux de pétrole », assure BP.

      Toujours sur ABC, Doug Suttles a annoncé que BP avait tenu le délai de 24 heures que les autorités américaines lui avaient donné jeudi pour répondre aux interrogations entourant les produits dispersants utilisés pour dissiper la nappe de pétrole. Mais, a-t-il souligné, BP « n’a pas encore trouvé de meilleur produit que le Corexit », une substance qui, selon des défenseurs de l’environnement dont Greenpeace, cause de graves dommages à la faune et la flore.

      Colère sur place
      Sur place, les habitants et les élus laissent libre cours à leur colère. « La marée noire met en danger notre mode de vie », ne cesse de répéter Bobby Jindal, prévenant dans la foulée qu’il pourrait déjà être trop tard pour sauver les 60.000 emplois liés au secteur de la pêche.

      « Il n’y a plus de vie dans ces marais (...). Nous ne cessons de demander à BP de prendre ses responsabilités », insistait jeudi Billy Nungesser, le président de la paroisse (comté) de Plaquemines, au sud de La Nouvelle-Orléans. Plus à l’Est, la Floride a étendu l’état d’urgence en vigueur dans une partie de l’Etat à des zones comprenant l’archipel des Keys et la ville de Miami. Car le brut aspiré par le « Loop Current », un puissant courant marin, pourrait atteindre les côtes de cet Etat dans les prochains jours.


      • slipenfer 22 mai 2010 11:00

        19/05/2010

        L’envoyé spécial en Louisiane du quotidien breton Le Télégramme l’atteste : le pétrole a bien touché l’embouchure du Mississippi. Plages, rochers et marécages sont souillés et la nappe, témoigne Pascal Bodéré, atteint parfois jusqu’à un mètre d’épaisseur.
        Embarqué sur un pneumatique de Greenpeace, le journaliste breton raconte le « jeu » du chat et de la souris que se mènent militants écologistes et garde-côtes états-uniens. « Regardez-moi ça, c’est dégueulasse, partout ! » déplore Paul Horsman, de Greenpeace. Sur les 300 mètres de rocaille, en effet, des spots et des plaques de pétrole brunissent les Jetties. […] Horsman descend, enfile ses gants et chausse ses bottes. Il glisse ses bras entre les rochers et en ressort à pleines mains un chewing-gum brun dégoulinant. « Regardez-moi ça. Ceci est la preuve que la nappe de pétrole est là. Invisible jusqu’à aujourd’hui, elle se montre enfin. Cette pollution de ces quelques centaines de mètres du littoral de Louisiane que l’on découvre là, annonce malheureusement les milliers de litres à venir ».

        « La veille, poursuit Pascal Bodéré, la Louisiane montrait un visage effrayant. Ciel noir, déluge de pluie, vents à 120 km/h, le tout agrémenté d’énormes éclairs se crashant littéralement au sol…


        • slipenfer 22 mai 2010 11:07

          Sanctuaire d’un écosystème fragile, les marais de Louisiane ont été détruits sur près de 55 km (le 19 mai 2010) par la marée noire dans le golfe du Mexique. « Tout est mort », a déclaré jeudi Billy Nungesser, le président du comté le plus touché par le pétrole qui s’écoule depuis le 22 avril dans le golfe du Mexique.

          « Il n’y a plus de vie dans ce marais. On ne pourra pas nettoyer », a-t-il dit sur la chaîne MSNBC.

          Berceau d’une vie marine riche et diversifiée
          Revenant d’un tour en bateau dans l’estuaire du Mississippi, le gouverneur de Louisiane, Bobby Jindal, avait par ailleurs lancé mercredi : « Le jour que nous avions tous craint est arrivé aujourd’hui. »

          « Le pétrole (lourd) est là, et nous devons agir maintenant », a déclaré l’élu un mois après l’explosion de la plateforme Deepwater Horizon, soulignant que « fondamentalement la marée noire menace le mode de vie de la Louisiane ».

          Labyrinthe de canaux et d’étangs, les bayous de cet Etat méridional représentent 40% des marais des Etats-Unis. Largement inhabités, ils constituent une halte de choix pour les oiseaux qui migrent et sont le berceau d’une vie marine riche et diversifiée.

          >> Quelles sont les espèces menacées par la marée noire ?

          Avec l’infiltration croissante du pétrole, cet écosystème risque d’être mis à mal pour des décennies, s’inquiètent scientifiques et écologistes. « On commence juste à voir arriver du pétrole dans les marais et cela va avoir un énorme impact pour des années, si ce n’est des décennies », déclare à l’AFP John Hocevar, biologiste chez Greenpeace.

          Ingérés par le plancton, les poissons, crustacés et autres tortues de mer, les produits toxiques contenus dans le pétrole, qui continue de se déverser dans les abysses du golfe du Mexique, va se répandre dans la chaîne alimentaire, s’inquiètent les experts.

          Mettre le feu aux marais souillés ?
          Face au travail herculéen que représente la décontamination des marais, les grands moyens sont envisagés, alors que près de 20.000 personnes participent aux opérations menées sur les côtes de Floride, Alabama, Mississippi et Louisiane.

          Si le nettoyage du rivage avec de l’eau et des écumoires ne suffit pas, les autorités pourraient mettre le feu aux marais souillés. « En dernier recours », souligne le capitaine des garde-côtes Edwin Stanton, qui dirige les secours en Louisiane, lors d’un entretien accordé à l’AFP.

          « Nous l’avons déjà fait par le passé, c’est une tactique acceptable pour enlever le pétrole. Mais on ne peut le faire qu’une seule fois », dit-il, affirmant que « la végétation des marais repoussera ensuite ».

          « Le mal est déjà fait »
          Cette solution « pourrait causer plus de dommages que si on laissait le pétrole se dégrader naturellement », pense LuAnn White, scientifique à l’Université Tulane de La Nouvelle-Orléans. De toute façon, « le mal est déjà fait », estime John Hocevar.

          Le biologiste de Greenpeace ajoute : « En Alaska, 20 ans après (le naufrage du pétrolier) Exxon Valdez, la faune continue toujours d’ingérer le pétrole provenant de cette marée noire. Et la marée noire qui touche le golfe du Mexique actuellement est bien plus importante. »

          22/05/10 - 05h50

          L’Agence maritime américaine NOAA a affirmé hier que près de 80 kilomètres de bayous, plages et côtes de la Louisiane étaient souillés par la marée noire.


          • Lisa SION 2 Lisa SION 2 22 mai 2010 11:07

            Bonjour,

            nous avons là la parfaite description de ce qu’est un article d’opinion, suivi d’un commentaire privilégiant les faits. L’ensemble est juste complémentaire et dénote de la compassion de la part des deux acteurs. Rien n’est pire que l’indifférence. Merci aux deux. L.S. 


            • Ali 22 mai 2010 16:36

              salam

              espérons qu’Obama gèrera cette pollution avec la même efficacité que Bush géra l’après cyclone Katrina

              et n’oublions pas que Bush gère à Haïti l’après tremblement de terre...vite Obama rappelle le de toute urgence ; il s’y connaît en pétrole mais surtout de l’Irakien
              Bush préfaire les forages en Irak plutôt que les hasardeux et vaniteux projets de la BP à proximité des côtes US qui coûteront encore une fortune au contribuable yankee pas aux responsables ! comme chez nous responsables mais non coupables (Georgina Dufoi)

              des norias de pétroliers transportant du crude volé sillonnent les océans vers les USA, (30 jours Karg Galveston 250 000 tonnes) pourquoi prendre de tels risques en forant à cette gde profondeur : vanité, vanité quand tu nous tiens !!


              • slipenfer 23 mai 2010 09:43

                Après le dôme de confinement, et le tube aspirant, la compagnie Bp a promis d’essayer le « Top Kill » : une procédure qui verra l’injection de ciment pour sceller le puits. L’exercice est périlleux en raison de la profondeur (1 500 m) et de l’énorme pression nécessaire pour renverser le gaz.


                • morice morice 25 mai 2010 21:03

                  Je me souviens d’un épisode de cette série ou le héros patriote et débrouillard avait stoppé le flux de pétrole d’un forage grâce à de la vieille nitroglycérine trouvée dans une mine abandonnée.



                  c’est du Red Ader en fait... c’était la technique pour éteindre les puits en feu...

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