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Accueil du site > Actualités > International > La nouvelle constitution vénézuélienne : la réinvention de l’autocratie

La nouvelle constitution vénézuélienne : la réinvention de l’autocratie ?

Dimanche prochain les vénézuéliens sont appelés à voter pour une soi-disant réforme constitutionnelle. Le terme « soi-disant » est sciemment choisi car la réforme veut changer 69 articles des 350 en vigueur d’une constitution encore fraîche de 1999. De plus, certains articles changent les principes même de la constitution et devraient normalement, dans un pays où règne l’Etat de droit, nécessiter d’une assemblée constituante. Et pour bien finir, la réforme fut annoncée le 15 août par Chavez pour 33 articles, en octobre l’Assemblée nationale rajoutait 36 articles et nous avons eu à peine un mois pour lire les changements et méditer sur eux. Je me contenterai de renvoyer les lecteurs français au dernier procédé de changement constitutionnel en France pour la réduction du mandat présidentiel à 5 ans : pour un simple article il a fallu une très longue discussion et un référendum. Au Venezuela, on bâcle 69 articles en trois mois et un seul référendum. Mais que le lecteur se rassure, ce n’est pas l’objectif de ce billet de rédiger un ennuyeux texte légal, nous nous limiterons à examiner les articles ayant rapport au but réel de cette constitution : la perpétuation de Hugo Chavez au pouvoir.

Effectivement, un examen même superficiel du texte proposé révèle que le but recherché par le gouvernement Chavez est d’établir un système supposément démocratique où il sera extrêmement difficile pour que toute opposition, ou même dissidence interne du chavisme, puisse un jour créer une situation d’alternance démocratique au Venezuela. Le résultat sera, bien sûr, la permanence de Hugo Chavez à la tête du pays comme Castro à Cuba.

Comment cela s’obtient-t-il ?

La réélection permanente

Certainement, le premier article à modifier est celui qui limite le président de la République à deux termes consécutifs de 6 ans chacun. Le nouvel article 230 porte le mandat à 7 ans et permet la réélection ad vitam aeternam.

Plutôt que de discuter ici un changement qui va contre la tradition démocratique vénézuélienne depuis 1830 de ne pas permettre la réélection immédiate nous devons nous attarder à la curieuse défense faite par le régime de ce changement. En gros, la propagande officielle essaye de faire croire que la longévité présidentielle est comparable à celle des exécutifs des régimes parlementaires d’Europe. Ceci bien sûr est faux. Le système vénézuélien est déjà très, très fortement présidentiel et le deviendra encore plus si le oui l’emporte dimanche. Mais le gouvernement vénézuélien ne mentionne jamais que dans les systèmes parlementaires chef d’Etat et chef de gouvernement ne sont jamais les mêmes. L’équivoque est soigneusement entretenue, utilisant même la réélection constante de Roosevelt pendant les années de guerre sans mentionner l’amendement XXII de la constitution nord-américaine passé en 1951 qui limite à huit ans la détention du pouvoir, ce qui nous assure de nous débarrasser de George Bush très bientôt.

Mauvaise foi ? Ignorance politique ? Le lecteur jugera.

Le musellement permanent de l’opposition et de la dissidence

Il est certain que la possibilité de réélection immédiate n’est pas suffisante pour assurer la présidence à vie de M. Chavez. Pour cela il faut être sûr que dissidence ou opposition ne pourront jamais créer une situation qui puisse leur permettre de menacer électoralement le système imposé par le chavisme. Comment se crée une opposition ? Tout d’abord il faut créer des leaders. Ensuite il lui faut obtenir des ressources financières pour ses campagnes électorales. A travers un certain nombre d’articles que nous verrons ci-dessous le lecteur pourra constater que bien des 69 articles modifiés le sont justement pour éviter toute émergence d’un mouvement contraire aux intérêts de Chavez.

Eviter aux potentiels leaders de l’opposition de démontrer leur capacité administrative et politique.

Dans un système présidentiel en particulier, une excellent manière de démontrer que l’on a la capacité de gérer un pays et de démontrer que l’on peut gérer un morceau de ce pays. Prenons par exemple les Etats-Unis, système présidentiel s’il en est. George Bush a été gouverneur, réélu, du Texas. Clinton a été gouverneur, réélu, de l’Arkansas. Reagan a été gouverneur, réélu, de la Californie. Carter le fut de la Georgie et Roosevelt de New York. Même des candidats malheureux ont été gouverneurs tels que Dukakis du Massachusetts. Aujourd’hui, le républicain en tête, Giuliani, a été maire de New York car il n’est pas rare de voir un maire de grande ville arriver au niveau d’élections primaires des Etats-Unis.

Il faut donc au système que Chavez cherche à créer qu’il puisse éviter qu’un administrateur local puisse accéder à la notoriété grâce à sa gestion administrative. Pour cela les articles 11, 16, 18 et 156 ont été largement modifiés. Grâce à eux le président de la République pourra changer à son gré les limites territoriales internes du pays, créant sur simple décret de nouveaux districts spéciaux sans avoir besoin d’excuse particulière. Pour expliquer comment le système fonctionnera cherchons à imaginer pour un instant que Nicolas Sarkozy modifie la constitution française pour rester au pouvoir d’une manière quasiment absolue. Pour cela il lui faudrait par exemple éviter que Ségolène Royal puisse se refaire une santé politique grâce à une brillante gestion de sa région Poitou-Charentes. Avec les pouvoirs que Chavez cherche à obtenir, sur simple décret en conseil des ministres M. Sarkozy pourrait créer un district maritime spécial pour lutter contre la pollution et enlever à Mme Royal la Charente-Maritime et un bon morceau du bassin de la Charente. A la pauvre Ségolène il ne lui resterait plus que les Deux-Sèvres et la Vienne, départements certainement moins « glamour » que les Charentes avec le Cognac, Marennes et La Rochelle.

Même les mairies n’échapperont pas à la dissection de Chavez. Avec les mêmes articles, Nicolas Sarkozy pourrait enlever à Bertrand Delanoë quelques arrondissements pour créer une zone spéciale de développement pour l’intégration de l’immigration. Voilà Delanoë relégué à l’ouest de la capitale et voué à une sûre défaite électorale.

Eviter que de potentiels rivaux aient les moyens financiers de gérer leur terroir et de faire campagne électorale.

Il est assez clair que les articles cités ci-haut, non seulement, perturbent la géographie régionale, mais également permettent au gouvernent central de redistribuer les budgets en fonction de ses intérêts politiques maintenant en main des nouveaux missi dominici que Chavez créera pour surveiller les régions (articles 225 et 236).

Ce qui est plus subtil c’est que les financements pour les campagnes électorales seront plus difficiles. Qui donne à ces campagnes ? Par exemple, les PME. Avec les nouvelles règles qui simplifieront considérablement les procédures d’expropriation et qui permettront au gouvernement d’intervenir facilement dans la gestion des entreprises privées, il sera très facile de « punir » un chef d’entreprise qui aurait eu la mauvaise idée de financer de son propre argent un leader dissident ou d’opposition au chavisme (articles 100, 113 et 305). Et ne parlons pas des comités de travailleurs créés par le gouvernement et pas nécessairement à l’initiative de ces travailleurs (article 136). Il existe même la possibilité de punir l’efficacité d’une entreprise privée avec l’article 113.

Pour compléter, le gouvernement maintenant financera les campagnes, mais pourra également régler les conditions de ce financement. Lorsque l’on voit comment d’une manière obscène le gouvernement a utilisé les ressources de l’Etat pour financer ses propres campagnes, on ne peut qu’être très pessimiste quand au bon usage de ce changement de l’article 67.

Bloquer tout changement

Finalement, une fois que le système est installé, il faut trouver un moyen pour compliquer tout changement qui viserait à simplifier la route du pouvoir, un réflexe très conservateur pour un régime qui se veut démocrate et de gauche. Il y a deux moyens de faire ceci.

Le premier et de faire que les systèmes de référendums soient plus difficiles à mener lorsque l’on veut changer la constitution, abroger une loi ou tout simplement virer un élu quelconque grâce au référendum révocatoire. La constitution de 1999 prévoyait un éventail de référendums et consultations qui permettraient à la population de lancer des initiatives comme on voit par exemple en Suisse. Malheureusement, les deux seules expériences que nous ayons eues à ce sujet se sont avérées être très négatives et très menaçantes pour le pouvoir de Chavez. Le président Chavez ne peut pas revenir - pour l’instant du moins - sur ce qui apparaissait en 1999 comme une conquête sociale et politique importante, un élément qui profite énormément à son image en dehors du Venezuela. Même si l’application chez lui de ces systèmes d’initiatives populaires a été des plus difficiles, le chavisme a décidé de rendre ces initiatives encore plus compliquées en augmentant la barre de signatures requises pour activer lesdites initiatives, et les voix nécessaires pour atteindre l’objectif souhaité (articles 71, 72, 73, 74, 341, 342 et 348). Par contre le président de la République, lui, va avoir plus de facilités à convoquer un référendum lorsque bon lui semblera (article 236).

Le deuxième recours est tout simplement d’interdire de défendre une option politique qui ne soit pas socialiste. Le changement ici est beaucoup plus subtil. Il s’agit de mettre, de ci et de là, dans les articles devant être modifiés des dispositions visant à créer un système politique et économique socialiste. Il faut entendre par là socialisme du genre Cubain, pas du tout la sociale démocratie européenne. Les articles 158, 168, 184, 299, 300, et 318, par exemple, impliquent plus ou moins que la société vénézuélienne ne peut être que socialiste. Dans la pratique un ou plusieurs de ces articles pourraient être facilement utilisés pour bannir un parti politique ou même un candidat indépendant qui prônerait le libre échange ou une baisse d’impôts ou une libération de certains contrôles économiques.

Conclusion

La réforme proposée par le président Chavez aboutira sans faute en un système autoritaire où il sera très difficile d’une manière démocratique de contrer son pouvoir. Toute opposition existant aujourd’hui aura une voie très difficile, pleine d’embûches et de culs-de-sac pour maintenir le peu de viabilité qu’elle puisse avoir à présent. Ne parlons même pas de la création de nouveaux mouvements d’idées.

Eventuellement, le joug subi par la population par un tel système qui bloque tout renouvellement terminera par générer encore plus de violence que celle que nous voyons déjà aujourd’hui avec les fermetures de médias ou la répression accrue des étudiants contestataires. La fin sera, bien sûr, un chaos politique contrôlé à dure peine par la répression et la fin de toute prétention démocratique. Peu importe que le Oui l’emporte dimanche, les partisans du Non ne pourront jamais accepter un système politique qui a diminué certains de leurs droits. Bien des régimes autoritaires ont reçu a un moment donné l’appui du peuple, mais tous ont fini par le perdre. Je pense ici à Peron et à Fujimori, pour rester en Amérique latine.

Documentation

Malheureusement en français, il n’y pas grand-chose, hormis quelques articles et éditoriaux plutôt négatifs sur cette réforme trouvés sur Libération ou Le Monde.

Ceux qui peuvent lire l’anglais sans trop de problèmes pourront visiter le blog que j’ai animé avec les lecteurs de mon blog principal. Dans ce blog, Venezuela’s Constitutional Reform, les lecteurs ont été invités à rédiger des commentaires et analyses approfondies sur les articles de la réforme de leur choix. Ce blog offre également des liens aux textes constitutionnels originaux et les textes modifiés.

En espagnol vous pourrez, bien sûr, trouver de très nombreux textes. Tout d’abord le texte final de la réforme qui sera présenté au vote de dimanche prochain, sur la page du CNE, l’organisme électoral du gouvernement. Vous y trouverez les textes actuels à côté des textes proposés.

Les internautes vénézuéliens, bien sûr, ont beaucoup travaillé et je me permets de recommander le blog de Kareta qui publie une analyse succincte de tous les articles. Il y a également la traduction en espagnol de certains des articles dans le blog en anglais cité plus haut. Ce blog, No a la Reforma Constitucional, inclut également certains textes originaux en espagnol.

Pour ceux qui n’ont guère confiance en d’obscurs blogueurs, il y a, bien sûr, les journaux tels qu’El Universal qui a une section spéciale de textes et de news en anglais et en espagnol. Curieusement le gouvernement vénézuélien et le chavisme ont été beaucoup plus discrets dans leurs promotions et leurs analyses, se limitant le plus souvent à vanter quelques articles placés dans la réforme pour leur caractère populiste. Vous pouvez toujours chercher sur la page du ministère de l’Information ou sur l’agence de nouvelles du régime.


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115 réactions à cet article


  • tvargentine.com lerma 29 novembre 2007 11:09

    Encore un article d’un agent de la CIA (il vaudrait mieux que vous soyez payé pour écrire autant de bétises)

    Chavez est élu par le peuple et cela s’appelle la démocratie et si le peuple veut voter pour lui durant 30 ans aux élections démocratiques nous n’avons pas à contester la volonté du peuple.

    Décidement,vous n’acceptez pas de perdre vos priviléges ou de payer un peu d’impôts pour construire une nouvelle société de justice sociale.

    Votre article sent le fascisme des articles de propagandes visant à destabiliser un président élu

    Vous essayez de suivre le même parcours des petits Pinochet qui avaient renversé un Président élu en 1973

    Honte à vous et soyez sur que vous n’aurez aucun appui en France pour soutenir des putchistes


    • Daniel Duquenal Daniel Duquenal 29 novembre 2007 13:45

      Lerma

      Vous êtes vous même dérangé pour lire certains des articles cités dans le billet ? Pourtant, écrivant d’Argentine vous devez bien lire la « reforma » dans le texte, non ?

      Je ne conteste pas le droit des vénézuéliens de se passer la corde au coup. Après tout les argentins l’ont bien fait avec Peron et ils en payent encore la conséquences. Les français l’ont bien fait avec Napoleon III ; ont failli le faire avec Boulanger et l’auraient peut être fait avec Pétain. La démocratie est une plante fragile qui peut être arrachée sans y penser par les gens qui en principe en bénéficient le plus.

      Relisez donc mon billet et dites moi si je nie le droit des vénézuéliens de se soumettre à Chavez à vie ? Sortez pour un instant de votre pro-chavisme viscéral et primaire et regardez les faits : avec la nouvelle constitution il sera très difficile de pouvoir exercer une opposition à son régime. Que vous soyez d’accord avec cela est une autre histoire, vous en avez parfaitement le droit. Je vous rappelle néanmoins que la démocratie n’est pas seulement une affaire d’avoir plus de voix que l’autre : la démocratie implique aussi le respect de l’autre. Ceci, cet élément essentiel, sera absent du texte constitutionnel après le 2 décembre.

      Je vous rappelle un éditorial récent du Monde dont je vous cite un paragraphe :

      La concentration des pouvoirs au profit du président de la République, l’absence de dialogue avec l’opposition, la disqualification du mouvement étudiant, traité de « fasciste », l’encouragement de bandes armées et l’embrigadement des réservistes, bref, la militarisation de la vie politique, s’accompagnent d’une corruption sans précédent.

      Vous croyez que les 69 articles vont améliorer ceci ?


    • Michel Maugis Michel Maugis 29 novembre 2007 17:29

      Michel Maugis @ Lerma

      Pas possible, moi communiste et marxiste contraint de voter INTERESSANT pour ce commentaire.

      Que voulez vous, je suis impartial dans mes jugements.

      Rien à redire.


    • Philou017 Philou017 29 novembre 2007 21:39

      « La concentration des pouvoirs au profit du président de la République, l’absence de dialogue avec l’opposition, la disqualification du mouvement étudiant, traité de »fasciste« , la disqualification du mouvement étudiant, traité de »fasciste« , bref, la militarisation de la vie politique, s’accompagnent d’une corruption sans précédent. »

      Vous reprenez la propagande du Monde, qui n’est plus qu’une feuille de choux pro-atlantiste, excusez-moi mais c’est un peu juste.

      La concentration des pouvoirs au profit du président de la République :C’est effectivement discutable, mais il y a des raisons à cela

      l’absence de dialogue avec l’opposition : Vous rigolez. L’opposition est hystérique, hait Chavez, quand elle n’appelle pas au coup d’etat contre lui. Malgré cela des leaders de l’opposition ont été consultés lors du passage à l’assemblée du texte sur la constitution

      la disqualification du mouvement étudiant, traité de « fasciste » : Je ne vois pas pourquoi ce qualificatif disqualifierait des gens, s’ils ont de vrais arguments.

      Les bandes armées : Il semble que ce phénomene soit plutôt l’apanage de l’opposition

      la militarisation de la vie politique : mettre des militaires au gouvernement n’implique pas une militarisation de la vie politique. La democratie n’a jamais été aussi vivante au Vénézuéla, à travers les conseils communaux par exemple

      s’accompagnent d’une corruption sans précédent : pure allégation. La corruption existe depuis longtemps au vénézuéla, rien ne dit qu’elle se soit aggravée. Elle est particulièrement présente dans certaines administrations héritées des anciens régimes.

      Bref, pas grand chose de valable.


    • Daniel Duquenal Daniel Duquenal 29 novembre 2007 23:08

      Philou

      Il n’y a pas de pire sourd que celui qui ne veut pas entendre. Merci de le confirmer une fois de plus.

      Je vais me limiter à répondre à votre commentaire de dialogue. C’est Chavez qui a rompu le dialogue politique au Venezuela. En 1992, en tuant une tripotée de gens. Chavez a commencé comme un assassin, sans dialogue. Les conséquences sur le débat au Venezuela ne sont pas discutables.

      Je vous enjoint de regarder 24 heures de VTV (pro Chavez) et 24 heures de Globovision (anti Chavez). Vous me direz quel pourcentage des émissions donne accès à l’autre bord, dans chacun. Faites l’expérience, vivez la réalité du Venezuela et après venez nous raconter vos préjugés ici. Dans le bêtisier que j’ai eu le loisir de lire chez Agoravox, votre commentaire sur l’opposition venezuelienne mettant fin au dialogue est une perle rare.


    • Serpico Serpico 29 novembre 2007 12:17

      A l’auteur : « Pour expliquer comment le système fonctionnera cherchons à imaginer pour un instant que Nicolas Sarkozy modifie la constitution française pour rester au pouvoir d’une manière quasiment absolue. »

      *************

      Pas besoin d’imaginer : le nombre de mandats en France n’est pas limité. Essayez de connaître d’abord les institutions de votre pays au lieu de vous acharner sur le Venezuela. (En supposant que vous êtes français sinon...même chose : documentez-vous).

      « Le premier et de faire que les systèmes de référendums soient plus difficiles à mener lorsque l’on veut changer la constitution, abroger une loi ou tout simplement virer un élu quelconque grâce au référendum révocatoire. »

      ********************* .....quel que soit l’élu : pro ou anti-Chavez.

      Vraiment, vous vous masturbez trop.Ca bousille les neurones.


      • Daniel Duquenal Daniel Duquenal 29 novembre 2007 13:59

        Je connais très bien les instituions de MES DEUX PAYS.

        Je vous fait remarquer, au cas ou vous ne le sachiez pas, que la France est encore un régime parlementaire même si le coté présidentiel s’accentue de jour en jour. Il y a eu deux cohabitations sous Mitterand et une sous Chirac. Ce furent d’ailleurs ces cohabitations qui ont poussé, par consensus national, non par décret de Jospin ou de Chirac, à la réduction du mandat à 5 ans, pour reconnaitre le coté plus présidentiel dans l’évolution des mœurs politiques. Je crois même que Sarkozy a parlé de limiter à deux mandats, comme aux USA.

        L’évolution en France est vers plus de pouvoir présidentiel, mais pour moins de temps, EXACTEMENT A L’ENVERS du Venezuela où il semblerait que nous allions vers un pouvoir absolu d’une manière indéfinie. Comme je l’ai dit a Lerma plus haut, le peuple a certainement le droit de nommer les dictateurs que bon lui semble, ceci ne m’empêche pas de le dire.


      • Serpico Serpico 29 novembre 2007 15:17

        Vous oubliez juste une chose : aux USA, on n’a plus besoin d’un président pour contrôler le pays.

        Le rôle des institutions politiques et même le droit constitutionnel US n’ont plus grande valeur.

        C’est une mafia capitaliste qui dirige. Elle dispose de plus de deux mandats : elle utilise les présidents comme fusibles ou comme représentants de commerce.

        Que ce soit un démocrate ou un républicain importe peu et la distinction s’estompe depuis une cinquantaine d’années.

        La meilleure preuve est dans la politique extérieure US : que vous soyiez islamiste, dictateur, psychopathe ou même si vous jouez carrément du chapeau, du moment que vous êtes pro-US, vous n’avez rien à craindre.

        C’est pour ça que les jugements de valeur concernant Chavez ou Castro, venant des US ou de leurs alliés ne valent strictement rien.


      • Charlotte 30 novembre 2007 19:55

        Agora vox s’annonce comme « un espace de débat civique et civilisé ». Il est difficile de le croire losrque l’on parcourt les commentaires de cet article !!! Faute d’arguments,les insultes, et la vulgarité regnent... faudrait-il en conclure que la démocratie libérale est un privilege réservé aux francais... qui, en manque d’émotions fortes, s’en offrent a bas prix dans la lointaine Amérique latine le continent des bons sauvages devenus meilleurs revolutionnaires.

        Le panorama de la discussion que devrait provoquer cet article sur la situation vevezuelienne est on ne peut plus navrant. Dommage pour Agora Vox, dommage pour ses lecteurs Charlotte


      • Dam 29 novembre 2007 14:03

        Quel torchon ! J’ose dire, un de + !... C’est dingue le nombre de personnes dé« sin »formées..


        • bernard29 candidat 007 29 novembre 2007 14:16

          Vouloir limiter le nombre de mandats présidentiels dans une constitution est un acte démocratique.

          A l’inverse modifier une constitution qui le prévoie pour rendre illimité le nombre de mandats présidentiels est un acte antidémocratique et qui prouve assez la tendance autocratique d’un régime.

          Par ailleurs, une constitution qui comporte 350 articles laisse pour le moins perplexe et n’est certainement pas favorable au développement de la responsabilité et de l’implication civique des institutions régionales, locales de la société civiele et des citoyens. Une telle constitution directive ne peut être que centralisatrice.


          • Serpico Serpico 29 novembre 2007 15:11

            candidat007 :« Par ailleurs, une constitution qui comporte 350 articles laisse pour le moins perplexe et n’est certainement pas favorable au développement de la responsabilité et de l’implication civique des institutions régionales, locales de la société civiele et des citoyens. Une telle constitution directive ne peut être que centralisatrice. »

            ******************

            Il vous en faut combien pour entrer dans la catégorie « démocratique » ?


          • bernard29 candidat 007 29 novembre 2007 16:00

            350, c’est presque le TCE ou le mini traité aussi illisibles les uns que les autres. D’ailleurs le propre d’un pouvoir c’est de rendre les choses complexes voire incompréhensibles.

            En général c’est moins d’un centaine. De nombreux articles devraient relever de la matière législative (soit de réglement intérieur des institutions, ou de lois organiques plus simples à rénover, à améliorer ou à modifier.).


          • Michel Maugis Michel Maugis 30 novembre 2007 00:38

            Michel Maugis @ Candidat 0007

            « Vouloir limiter le nombre de mandats présidentiels dans une constitution est un acte démocratique. »

            L’acte est effectivement démocratique en soi, comme l’inverse.

            Mais puisque vous affirmez qu’un acte est démocratique et l’inverse non, c’est que vous ne jugez pas l’acte mais l’article même, sur le fond.

            Or vous ne dîtes pas la raison. Vous donnez simplement votre opinion.

            « A l’inverse modifier une constitution qui le prévoie pour rendre illimité le nombre de mandats présidentiels est un acte antidémocratique »

            Non, tout article voté démocratiquement est démocratique par loi, par définition, puisque respectant la constitution elle-même qui prévoit sa modification.

            Vous affirmez sur le fond, sans argumenter.

            Votre comportement est donc dogmatique et totalement contraire au débat démocratique que vous rejetez., par principe.

            Celui-ci implique de non seulement dire votre opinion, mais de la justifier par des arguments.

            Quelle importance l’opinion d’un inconnu ?

            Relisez mon premier commentaire à Duquenal, et vous y verrez une justification du caractère démocratique de la non limitation des mandats, et le caractère profondément antidémocratique d’une limitation.

            Si vous n’êtes pas d’accord vous pouvez toujours dire pourquoi à partir de ce que j’ai dit.


          • Bleu Montréal 29 novembre 2007 15:17

            Vous avez échoué Monsieur Duquenal, votre article est confus, très loin d’être clair.

            Vous nous balancez des contre-exemples en faisant certaines analogies avec la France ou les USA, mais vous n’expliquez pas les impacts sur la vie politique dans ces pays. Votre argumentation n’a donc aucun effet. Ça fait pschitt ...

            Tant que l’opposition ne saura pas répondre aux besoins de la population vénézuélienne (encore très pauvre il y a quelques temps), le chavisme (généreux et humaniste) restera au pouvoir.


            • Bleu Montréal 29 novembre 2007 15:20

              Voici un VRAI résumé autour de cette réforme

              HISTORIQUE

              La réforme constitutionnelle est l’approfondissement d’une véritable démocratie que les partis traditionnels ont dévoyée pendant plus de quarante ans

              À tous ceux qui laissent entendre que le leader bolivarien a sorti les réformes de sa manche dans le seul but de s’éterniser au pouvoir, il suffirait de rappeler que les réformes en question furent le cheval de bataille de Chavez lors de la campagne présidentielle de décembre 2006, et que ceux qui l’ont élu -rien moins que 60% des électeurs-sont tout aussi convaincus que lui du fait qu’ « il reste pas mal de bavures héritées de l’ancien régime » dans la Constitution approuvée en 1999.

              PROCESSUS

              Les modifications, déjà approuvées dès la première lecture par le corps législatif, ont été discutées en réunions populaires dans tout le pays, car il faut que le peuple les connaisse et donne son avis.

              Après le débat populaire, le document est revenu à l’Assemblée nationale, qui l’a soumis à deux nouvelles lectures ; à partir de là, le Conseil électoral national a eu trente jours pour organiser et réaliser la consultation populaire sur la nouvelle Constitution.

              INDIGÈNES

              Pour la première fois dans l’histoire de cette nation andine, les quarante ethnies indigènes du pays ont été invitées à discuter le document dans le cadre d’un débat populaire sans précédent qui rompt avec un demi-millénaire d’exclusion.

              OPPOSITION

              Pourquoi l’opposition et les ennemis du processus bolivarien s’indignent-ils et parlent-ils de dictature, de coup d’État, d’attaque contre la démocratie ?

              La réponse est simple : Washington et ses filleuls locaux donneraient tout pour qu’il en soit ainsi, mais ils savent que l’esprit et la lettre des modifications proposées par le président Chavez vont justement dans la direction contraire, constituent une garantie pour la démocratie, pour la participation populaire, pour la défense des droits des travailleurs, sans exploitation ni exclusion.

              Une opposition de plus en plus discréditée et divisée prétend que Chavez veut conserver le pouvoir à perpétuité et établir une dictature personnelle.

              REELECTION DU PRESIDENT

              En proposant de modifier l’article 230 de la Constitution actuelle et de fixer la durée du mandat présidentiel à sept ans au lieu de six , avec possibilité de réélection immédiate et indéfinie, le leader bolivarien laisse le choix au peuple. C’est le peuple et rien ni personne d’autre qui décidera quel président part ou reste et pour combien de temps.

              Tout au contraire, la bourgeoisie a toujours conquis le pouvoir pour le garder et a trouvé à cette fin la formule de l’alternance : un parti prend la relève de l’autre, au point que le résultat de chaque élection était connu d’avance. La démocratie avait atteint ce sommet d’antidémocratie. En aucun cas il n’y avait d’espace pour les représentants du peuple.

              DÉCENTRALISATION

              L’opposition prétend que la nouvelle structure de l’État va démembrer le pays. Or, le pouvoir central sera amené à donner davantage de pouvoir de décision à toutes les instances du gouvernement, jusqu’au quartier. Les régions maritimes, les districts insulaires, les États, les municipalités fédérales auront un pouvoir de décision supérieur pour que la participation concerne tous les niveaux.

              DROIT DES TRAVAILLEURS

              Par contre, l’opposition se garde bien de constater que Chavez se propose d’introduire dans la Constitution l’interdiction d’exploiter les travailleurs, et la création d’un fonds de stabilité sociale destiné à garantir au vaste secteur informel des droits fondamentaux tels que la retraite, la pension, les congés payés, la licence pré et post-natale pour les femmes enceintes et la réduction du temps de travail pour tous les travailleurs.

              PROPRIÉTÉ TERRIENNE

              La nouvelle Constitution touchera un autre point non moins important : l’interdiction du latifundium improductif ou de l’exploitation privée des hydrocarbures. Les missions sociales figureront aussi dans le texte.

              TYPES DE PROPRIÉTÉ

              Lorsque l’opposition et le pouvoir médiatique lancent leur campagne contre le socialisme du XXIe siècle, ils accusent la Révolution bolivarienne de vouloir dépouiller la bourgeoisie de ses propriétés (ce qui a pour effet immédiat d’accélérer l’exode du pays) et font silence sur l’article 115, qui définit cinq types de propriété : sociale (directe ou indirecte), collective, mixte et privée.

              INCLUSION DU MONDE DES AFFAIRES

              Le président Chavez a pourtant été on ne peut plus clair : « Messieurs les hommes d’affaires, Messieurs du secteur privé, vous n’êtes pas du tout exclus, nous avons besoin de votre aide. Faisons ensemble le grand pays que le Venezuela promet déjà d’être ! »


            • Daniel Duquenal Daniel Duquenal 29 novembre 2007 15:40

              Bleu

              Vous êtes un petit rigolo. Je vous parle articles constitutionnels précis, vous me répondez par des veux pieux. Mais les avez vous lus ces articles ? Non, je ne crois pas car la dernière fois que nous nous sommes rencontrés, lors de mon précédent billet VOUS NE SAVIEZ MÊME PAS QU’IL Y AVAIT 69 ARTICLES !

              J’ai échoué ? si c’est vous qui le dites cela doit être plus que vrai....


            • Bleu Montréal 29 novembre 2007 16:10

              Pourquoi cette hargne encore ? C’est votre nature je crois ...

              Arrêtez d’essayer de me décridibiliser ; vous ne me connaissez pas, vous ne savez pas ce que je sais, et vous êtes bien prétentieux de le prétendre sur quelques posts.

              Votre article est nul, désolé pour vous. Il manque de clareté, il ne prouve rien, c’est un évidence.

              Je suis heureux qu’à partir de dimanche 2 décembre, les Vénézuéliens feront le bon choix : ils voteront SI !

              NO VOLVERAN !


              • Daniel Duquenal Daniel Duquenal 29 novembre 2007 23:11

                Vous « décridibiliser » moi ? Mais vous faites un si bon travail vous même !!!! Dites nous donc tout ce que vous savez. Je veut dire en dehors des « cut and paste » dont vous nous assenez.


              • marc 30 novembre 2007 21:06

                Duquenal

                En tout cas, vous feriez mieux de ne pas comparer la démocratie au Venezuela et aux USA. Au moins, Chavez n’a pas carrément VOLE ses élections comme Bush en 2000.

                Evidemment , le peuple vénézuélien, aprés des siècles d’oppression et de malheurs estime avoir besoin de quelques années pour y mettre fin et fait confiance à Chavez pour cela.

                En France, il n’y a pas besoin de ça. Le CAC40 controle toute la presse significative et fait élire et réélire les mêmes, mensonge aprés mensonge, les français se retouvent toujours avec la même chose en pire. Pas besoin de changement de constitution pour ça. C’est pour éviter ce genre de palinodie, qui se traduit par des taux d’abstention inouis partout en Europe , que les Vénézuélien veulent mettre en place un autre système démocratique, plus direct ( les Comités populaires)

                Votre haine vous décrédibilise complètement, vous et tous ceux qui étaient ravis d’un système qui consistait à orienter tout l’argent du gaz et du pétrole dans les mains d’une caste de maffiosi corrompus

                En faites-vous partie ou n’êtes vous qu’un rmasseur de miettre servile ?


              • Michel Maugis Michel Maugis 29 novembre 2007 17:26

                Michel Maugis @ Daniel Duquenal.

                Vous aviez dit le mensonge suivant dans votre précédente propagande anti-chaviste

                « mais la vérité est que, avec la modification de 69 articles (69 !), Chavez deviendra président à vie »

                Je vous ai demandé comment il fera, et en quoi cela serait mal et anti démocratique si ainsi le peuple le souhaite.

                Vous dîtes maintenant :

                « Certainement, le premier article à modifier est celui qui limite le président de la république à deux termes consécutifs de 6 ans chacun. Le nouvel article 230 porte le mandat à 7 ans et permet la réélection ad vitam aeternam. »

                Vous ajoutez maintenant PERMETTRE !

                Permettre n’implique pas qu’il le deviendra obligatoirement, comme vous l’aviez affirmé calomnieusement. Vous aviez donc honteusement menti, et manoeuvrez maintenant en recul. Seule la modification de cet article élimine impossibilité administrative. Alors que vous parliez de la totalité des modifications.

                Vous avez donc bien manœuvré en recul, SANS VOUS EXCUSER de votre volonté manifeste de tromper.

                Car c’est tromper de commencer une « démonstration » avec une affirmation fausse en guise de prémisse.

                Vous êtes donc bien une personne malhonnête. Vous aviez amplement la possibilité de reconnaître que vous aviez dit une contre vérité par excès de haine envers un homme.

                L’article 230 supprime la limite des mandats, comme dans la constitution française, ou un président n’a pas de limite au nombre de fois qu’il PEUT être élu. Vous annoncez cet article comme la porte ouverte à une possibilité scandaleuse et anti démocratique, alors que c’est exactement le contraire. Une décision des plus démocratique qui soit. Une restriction administrative à la présidence envers un citoyen en possession de ses moyens intellectuels et non déchu de ses droits par décision de justice est anti démocratique, contraire aux droits fondamentaux de l’homme.

                Cette clause anti démocratique existe dans certains pays. Elle fut installée par la bourgeoise pour prévenir, par secrétariat, la durée au pouvoir d’un représentant du peuple engagé démocratiquement dans un changement révolutionnaire des bases de la société. C’est le cas au Chili, qui est toujours officiellement SANS CONSTITUTION démocratiquement constituée par une constituante, et écrite par un tyran nommé Pinochet.

                SEUL LE PEUPLE DÉCIDE QUI GOUVERNE LE PAYS, et en toute circonstance.

                Ceci était ma justification de la non limitation des mandats présidentiels.

                Nous attendons toujours la vôtre pour la limitation soi disante démocratique. Cela serait un débat de fond fort intéressant. Je doute que vous puissiez le tenir.

                « Plutôt que de discuter ici un changement qui va contre la tradition démocratique vénézuélienne depuis 1830 de ne pas permettre la réélection immédiate nous devons nous attarder à la curieuse défense faite par le régime de ce changement. »

                Tiens donc ! Vous êtes contre parce que cela va contre une tradition établie depuis 1830 !!! Vous refusez de débattre sur le fond. Pour vous, c’est agir contre une tradition établie !!

                Et vous êtes tellement convaincu que sur le fond cette modification est démocratique et légitime que vous savez d’avance ne pouvoir la réfuter sur ses propres mérites. Vous préférez encore tromper vos lecteurs par un glissement subtil sur un autre aspect à la faveur d’une critique de la défense. Vous passez de la possibilité à être élu sans limite aux résultats de cette possibilité dans les pays européens et en connaissant d’avance le résultat inverse au Venezuela.

                Manœuvre trompeuse qui souligne encore une fois votre malhonnêteté comme je vais le faire apparaître.

                Vous savez très bien qu’au-delà d’un homme, c’est une classe sociale qui gouverne.

                Depuis 1830 gouvernait la classe bourgeoise et non le peuple, même s’il y eut certainement des présidents progressistes. Le pacte de punto-fijo gouverna le pays durant 40 ans, et à une époque même ou le pétrole était équivalent à 100 US$ d’aujourd’hui. Ce n’est pas parce que le président changea d’un camp bourgeois à un autre qu’il n’y a pas continuité de la gouvernance oligarchique. Ce que vous appelez l’alternance démocratique à l’intérieur de la classe bourgeoise oligarchique. Ce qui vous gène avec Chavez est que ce n’est plus l’oligarchie qui gouverne, mais le peuple. Et le peuple a la possibilité de voter pour Chavez autant de fois qu’il le souhaite. Rien de plus démocratique. Chavez est un géni révolutionnaire. Un leader charismatique et le peuple a le droit souverain d’éliminer démocratiquement toute entrave bourgeoise et administrative à sa réélection. Vous êtes dépité parce que effectivement le peuple aura la possibilité de le réélire ad eternam si ainsi il le souhaite.

                « En gros, la propagande officielle essaye de faire croire que la longévité présidentielle est comparable à celle des exécutifs des régimes parlementaires d’Europe »

                Mais de quelle longévité parlez vous ? Pourquoi ne dites vous pas POSSIBLE LONGÉVITÉ.

                C’est la possible longévité qui est comparable, non la longévité qui ne dépend certainement pas de la seule constitution qui ne permet seulement qu’elle soit possible, SELON LA VOLONTE DU PEUPLE.

                La longévité des chefs d’état est aussi possible dans la quasi-totalité des pays d’Europe. Elle est même assurée dans beaucoup de royauté ( Espagne, GB, Suède, Belgique ...)

                C’est donc absolument comparable !

                Et quoi au sujet de la longévité des exécutifs en Europe ? Qu’ils soient nommés par le Parlement ou par le président, révoqué par le président ou le parlement, si cette possible longévité n’est pas comparable, alors dites nous la différence SVP. Vous vous taisez honteusement, hypocritement, charlatanesquement.

                « Ceci bien sur est faux. Le système vénézuélien est déjà très, très fortement présidentiel et le deviendra encore plus si le oui l’emporte dimanche. »

                Quelle belle tautologie des plus idiote. Nous attendions une démonstration. Et vous nous sortez la répétition de votre prémisse. Le système vénézuélien est présidentiel. ET ALORS ? La question est de savoir s’il est légitime et démocratique. S’il est l’émanation du peuple ou non ? Si sa longévité permise par la constitution n’est pas tributaire de la volonté du peuple. Qu’il devienne plus présidentielle ou non est une autre question qui nous éloigne de SA POSSIBLE LONGEVITE comme de n’importe quel autre système gouvernemental européen. Mitterrand a gouverné la France 14 ans, De Gaule 11 ans, et ces deux avaient la possibilité de gouverner plus. Chavez n’a pour l’instant que 9 ans.

                Vous n’infirmez pas que les exécutifs des pays Européens peuvent aussi être reconduits sans limite, comme au Venezuela.

                Il y a une différence de taille. Au Venezuela le président peut être démis de ses fonctions par un référendum à mis mandat. Dans aucun pays européen cela est possible. « Mais le gouvernement vénézuélien ne mentionne jamais que dans les systèmes parlementaires chef d’état et chef de gouvernement ne sont jamais les mêmes. »

                Parce que cela n’a aucun rapport avec la question. Votre remarque implique de votre part plusieurs malhonnêtetés.

                1) Le fait qu’ils ne soient jamais les mêmes n’implique pas que la possibilité démocratique et administrative d’être toujours les même n’existe pas. Elle existe. Et c’est bien ça la raison qui vous a contraint à écrire PERMETTRE.

                2) Vous affirmez d’avance que CHAVEZ sera toujours réélu, et que donc le président sera toujours le même. Pourquoi ? Qu’en savez vous ?

                3) Vous faites fi de la volonté du peuple dans les deux cas, en Europe comme au Venezuela, c’est le peuple qui décide si les chefs d’état ou de l’exécutif restent les mêmes. S’ils ne restent pas en place en Europe, vous ne dîtes pas pourquoi. Et si vous jugez qu’il restera en place au Venezuela, vous ne le dîtes pas non plus.

                4) Et enfin, vous ne dîtes toujours pas en quoi cela ne serait pas démocratique si c’est le peuple qui décide de maintenir Chavez. Le fait que cela ne vous plaise pas ne change rien à la nature profondément démocratique de cette possibilité.

                «  L’équivoque est soigneusement entretenue, utilisant même la réélection constante de Roosevelt pendant les années de guerre sans mentionner l’amendement XXII de la constitution Nord Américaine passé en 1951 qui limite à huit ans la détention du pouvoir, ce qui nous assure de nous débarrasser de George Bush très bientôt. »

                Mais c’est vous qui entretenez l’équivoque. Le pouvoir n’est jamais détendu par un homme, mais par une classe sociale pour laquelle il gouverne. Et aux USA comme en France, cela n’a vraiment changé depuis leurs révolutions respectives. Vous osez dire «  Mauvaise foi ? Ignorance politique ? Le lecteur jugera » ?

                Quel toupet ! En ce qui vous concerne, il s’agit seulement de mauvaise foi et certainement pas d’ignorance politique. Vous êtes contre Chavez parce que justement il fait de la bonne politique, en faveur du peuple et au détriment de ceux qui l’appauvrirent en 40 ans de gouvernements oligarchiques pour satisfaire l’économie des USA.


                • troglodyte 29 novembre 2007 20:20

                  Michou

                  « Permettre » ? La semantique te derange maintenant ?

                  Mais tu crois qu’il va se gener Chavez ? Bien sur qu’il va etre president a vie ! Comme ses potes Poutine ou Castro. Ces mecs la, ça s’accroche dur aux lambris des palaces !


                • Daniel Duquenal Daniel Duquenal 29 novembre 2007 23:16

                  J’allais vous répondre mais Troglo a si bien et si brièvement repondu que j’en suis épaté.

                  Mais oui Michel, peu importe la voie, ce qui compte c’est le resultat. Vous les communistes vous devriez comprendre cela très bien : la fin justifie les moyens, et la fin c’est pour Chavez d’avoir son cul posé sur le fauteuil présidentiel de Miraflores comme Castro l’a à la Havane, même ce derrière est maintenant semi-momifié.


                • Michel Maugis Michel Maugis 30 novembre 2007 01:14

                  Michel Maugis @ Daniel Duquenal.

                  Vous détalez encore, à toute vitesse.

                  En effet.

                  « peu importe la voie, ce qui compte c’est le résultat. »

                  SI la voie est importante !! Il est important de savoir qu’elle respecte une éthique, qu’elle est démocratique, ou non.

                  En quoi donc les moyens de Chavez sont ils mal ?

                  En quoi est ce mal d’avoir Chavez élu régulièrement par le peuple, si tel est son désir ?

                  Vous ne l’avez toujours pas dit.

                  Vous ne pouvez réfuter une seule ligne de ce que j’ai écrit.

                  « Vous les communistes vous devriez comprendre cela très bien : la fin justifie les moyens, et la fin c’est pour Chavez d’avoir son cul posé sur le fauteuil présidentiel de Miraflores comme Castro l’a à la Havane, même ce derrière est maintenant semi-momifié. »

                  Votre haine de classe ressort. Ne vous en faites pas, après Castro, il y aura un autre dirigeant, il changera si le peuple le désir, et vous continuerez de vomir votre haine. Parce que ce que vous n’aimez pas est que ce soit le peuple qui soit au pouvoir.

                  Castro est réélu régulièrement tout les 4 ans par le conseil d’état formé par des ministres élus par la chambre des députés du pouvoir populaire élu eux mêmes par le peuple.

                  Chavez sera régulièrement élu tout les 7 ans car le peuple votera pour lui afin de construire la société socialiste.

                  C’est ce que vous ne pouvez pas accepter.

                  Acceptez vous que le socialisme se construise pacifiquement et démocratiquement ?

                  Sinon, que proposez vous comme voie pour ceux qui le veulent ?

                  Continuez ainsi, je crois que vous êtes le plus grand propagandiste en faveur de Chavez à montrer ce que sont les « opposants ».


                • Michel Maugis Michel Maugis 30 novembre 2007 01:21

                  Michel Maugis @ tous

                  LES MEDIAS EN GUERRE CONTRE CHAVEZ ? MICHEL COLLON

                  Les prochains jours, vous allez être bombardés d’informations sur le Venezuela. A sens unique. Face à toute guerre médiatique, cinq réflexes :

                  1. Les images, ça se manipule.

                  2. Ai-je entendu l’autre version ?

                  3. Nous dit-on les intérêts économiques des deux camps en présence ?

                  4. Nous explique-t-on pourquoi les uns sont riches, les autres pauvres ?

                  5. Qui a-t-on refusé d’inviter ?

                  Voici cinq articles pour aider à l’autodéfense...

                  Gaël Brustier et Christophe Ventura - Au sujet de l’article « L’opportunisme humanitaire de Chávez » publié par Libération

                  Bernard-Henri Lévy et ses amis sont des menteurs. La preuve.

                  James Petras - Baduel candidat au rôle de Pinochet vénézuélien

                  Pour Petras, Chavez fait face à une nouvelle menace de coup d’Etat militaire

                  Salim Lamrani - Pourquoi Reporters sans frontières s’acharne contre Hugo Chavez Chavez muselle la presse, paraît-il ? Très bien, allons voir !

                  ici

                  Romain Migus - Réforme Constitutionnelle et Déstabilisation : Chronique(s) d’une Révolution en marche Pourquoi nous cache-t-on ce qu’il y a vraiment dans ces projets pour la Constitution ?

                  ici

                  Romain Migus - Vivez en direct le référendum populaire sur la Réforme Constitutionnelle au Venezuela Depuis Caracas, mon ami Romain vous propose une radio Internet pour contrer la désinformation

                  ici


                • Daniel Duquenal Daniel Duquenal 30 novembre 2007 05:09

                  Allons Michel, un peu de sérieux...

                  Baduel le Pinochet venezuelien ? Et depuis quand les militaires à la retraite, loin des casernes, font-il les coups d’etats qu’ils auraient pu faire en toute simplicité lorsqu’ils commandaient DANS la caserne ?

                  C’est par ce genre de bêtisier que les gauchistes que vous appuyez se ridiculisent constamment.


                • stephanemot stephanemot 29 novembre 2007 19:15

                  Le socialpopulopétrobolivarisme façon Chavez se pratiquera désormais sans filet. Plus question d’alterner les phases chaudes et froides (tout n’est pas à jeter dans l’histoire) et puisque tout est permis, le pire a de fortes chances de se produire.

                  Sans garde fou, le bouffon peut devenir réellement tragique.


                  • Bleu Montréal 29 novembre 2007 19:33

                    Autre analyse qui explique les changements dans la réforme, par David Litvak.

                    "Synthèse des amendements à la proposition initiale de réforme et des ajouts effectués suite aux consultations.

                    Les changements considérés « négatifs » ou discutables sont précédés d’un double-trait (-). Mention est également faite lorsqu’il s’agit d’un amendement aux propositions du premier bloc de réforme.

                    POUVOIRS DU PRESIDENT

                     Le District métropolitain de Caracas devient le District Fédéral de Caracas, dont le chef est nommé et démis par le président (premier bloc, 16).

                    Possibilité de supprimer le droit à l’information durant les états d’exception (337) ; l’Assemblée nationale devient la seule institution capable d’approuver le décret d’état d’exception, la Cour suprême n’a plus la fonction de juger de la constitutionnalité du décret (339).

                    Possibilité pour le président d’attribuer à des députés des charges exécutives ; ils renoncent cependant alors temporairement à l’exercice de leurs charges législatives (191).

                    DEMOCRATIE

                    Réduction de l’âge du droit de vote de 18 à 16 ans (64).

                    Démocratisation complète des universités pour l’élection des autorités universitaires sur le principe d’une personne un vote pour l’ensemble du personnel enseignant, des travailleurs et des étudiants (109).

                    Financement annuel minimal des organes communaux de pouvoir populaire fixé à 5% du budget annuel de l’État central, les États reçoivent, eux, 25%, mais doivent distribuer 20% de l’ensemble de leur budget à leurs municipalités (premier bloc, 167). En 2008, ce 5% devrait représenter près de 2.5 milliards de dollars. La forte croissance économique du Venezuela et l’augmentation constante de la part des dépenses gouvernementales par rapport au PIB font que ce plancher de financement devrait monter les étages assez rapidement au cours des prochaines années.

                    Participation des représentants du pouvoir populaire aux comités de pré-sélection des magistrats de la Cour suprême (264), des recteurs du Conseil électoral national (295), du Défenseur du Peuple (Defensor del Pueblo, ombusman), du Contrôleur général de la République, du Procureur fiscal de la République (Fiscal general) (279) et des contrôleurs fiscaux des États (163).

                     Hausse des seuils nécessaires pour les différentes formes d’initiatives populaires ou de rappel populaire prévues dans la constitution vénézuélienne, mais réduction du seuil nécessaire pour le déclenchement d’un référendum par l’Assemblée nationale d’une supramajorité des deux tiers à la majorité simple (71, 72, 73, 74).

                     Élimination de l’initiative populaire directe pour les amendements constitutionnels, l’initiative populaire initiée par 20% des électeurs inscrits, au lieu de 15%, doit dorénavant être approuvée par l’Assemblée nationale à la majorité simple (341), le pourcentage d’électeurs inscrits pour initier une réforme constitutionnelle, elle aussi déjà indirecte, mais plus substantielle, passe de 15 à 25% (342) et, pour convoquer une Assemblée nationale constituante, de 15 à 30% (348).

                    Réduction de la majorité nécessaire à l’Assemblée nationale pour destituer un magistrat de la Cour suprême, pour faute grave, des deux tiers à la majorité simple (265).

                    Interdiction pour les militaires actifs d’exercer des fonctions partisanes (premier bloc, 328).

                    PROPRIETE

                    Remplacement de la disposition constitutionnelle reconnaissant et protégeant le droit de propriété intellectuelle par une disposition reconnaissant « les droits de tous et toutes de prendre part librement à la vie culturelle de la communauté, à jouir des arts et à participer au progrès scientifique, technologique et (à jouir) des bénéfices qui en résultent. » (98)

                    L’exploitation des hydrocarbures se fait directement par l’exécutif, par des entreprises ou entités dont il est le propriétaire unique ou par des entreprises mixtes où il détient le contrôle et la majorité des actions (premier bloc, 302).

                    Interdiction de privatiser partiellement ou totalement la PVDSA (Petróleos de Venezuela) et les entités ou entreprises publiques qui oeuvrent dans les domaines réservés à l’État (303).

                    Précision des attributions d’usage, de jouissance et de disposition concernant le droit de propriété individuelle (premier bloc, 115).

                    INTERNATIONAL

                    « Promotion par l’État de l’intégration, la confédération et l’union de l’Amérique Latine et des Caraïbes avec l’objectif de constituer un grand bloc régional de pouvoir politique, économique et social » (153).

                    AUTRES

                    Insertion d’une disposition voulant que le système carcéral vise la réhabilitation des détenus (272).


                  • Daniel Duquenal Daniel Duquenal 30 novembre 2007 05:16

                    Bleu

                    Essayez toujours, vous y arriverez peut-être.

                    Dans mon billet je cause un set précis de changements avec leurs intentions. Je ne parle pas du reste. J’en parlerai plus tard si j’en ai le temps avec un autre billet. Ou vous pouvez venir sur mon blogue où j’en ai parlé très longuement. Après tout, en signant depuis Montréal vous devez baragouiner l’englishe un peu, non ?

                    Donc voila, je vous laisse le champ libre pour vous laisser briller à travers les analyses des autres vu que vous.....


                  • moebius 29 novembre 2007 22:48

                    ...un « gros con »


                    • Dégueuloir Dégueuloir 30 novembre 2007 00:13

                      lol....toi ou Duquenal ? moi j’opterai pour les deux,com d’hab un torchon de propagande US de série B, .......T’as pas honte de mentir aussi éhontément Duquanal ? Te fatigue pas,d’ailleurs,vu le petit nombre de commentaires distincts,ta vomissure ne trompe personne,pas-même Lerma.....c’est pas peu dire..........t’es grillé Duquedal...... smiley


                    • vivelecentre 30 novembre 2007 07:51

                      comme d’hab ! vous honnorez bien votre surnom !

                      il faudrait même completer, ce ne serait pas plus joli mais encore plus pret de la réalité

                      « degueuloir de haine »

                      qu’en pensez vous ? ( si vous avez l’option bien sur)


                    • Bleu Montréal 30 novembre 2007 20:32

                      « vous ... un gros con »

                      Savoir parler un peu français, Moebius ?


                    • veda veda 30 novembre 2007 00:36

                      Je me suis bien marrer en lisant votre dissertation. J’espère qu’on vous paye bien : c’est du lourd smiley


                      • vivelecentre 30 novembre 2007 08:02

                        La demonstration de Duquenal est pourtant evidante

                        Il y a que les naifs ou les defenseurs d’un regime à la cubaine pour ne pas voir la manoeuvre et les grosses ficelles de Chavez pour lui preparer un avenir « royal »

                        esperons que les venezueliens réagissent à temps et ne donne pas les pleins pouvoirs a ce nouveau caudillot, ce narcissique néo marxiste de circonstance

                        "23:55 - jeudi 29 novembre 2007 Vénézuéla : marée humaine contre la réforme de Chavez A l’appel des étudiants, plusieurs centaines de milliers de personnes ont défilé à Caracas, hier, avant le referendum de dimanche sur une réforme instaurant un État socialiste au Vénézuéla. Hugo Chavez est accusé de vouloir instaurer une « dictature à la cubaine » par une refonte de la Constitution lui permettant de se présenter indéfiniment à l’élection présidentielle et de censurer la presse en cas de crise.. Le dernier sondage prédit un scrutin serré, avec une légère avance pour le « non ».«  »

                        esperons que cela soit le cas !!


                        • Bleu Montréal 30 novembre 2007 20:37

                          il est trop con ce vivelecentre, c’est sûr et certain que le Si va le remporter.

                          Je suis très heureux : on va renforcer un peu la diversité idéologique sur cette terre, il est temps si on veut sauver la vraie démocratie.

                          Patria, socialismo o muerte ! Venceremos !


                        • veda veda 30 novembre 2007 09:46

                          The Revolution will be not televised - Coup d’Etat contre Hugo Chavez :

                          A voir ce documentaire video absolument :

                          http://video.google.com/videoplay?docid=7658830544320971019&hl=fr

                          Ce à quoi participe vivelecentre, un agent de propagande de la cia, c’est l’opération Tenaza visant à destabiliser le vénézuela pendant le référendum et à en faire un couverture médiatique internationale pour falsifier l’histoire.

                          http://www.alterinfo.net/TENAZA-OPeRATION-DE-LA-CIA-AU-VENEZUELA_a14196.html http://www.alterinfo.net/Chavez-denonce-le-plan-appele-Candelita-_a14221.html

                          La direction d’agoravox devrait avoir un peu plus de courage politique pour arreter la diffusion d’articles propagandistes comme ceux de duquenal car ils n’ont aucun rapport avec la réalité. Un mimimum d’objectivité et d’intégrité de journaliste citoyen.


                          • Dégueuloir Dégueuloir 30 novembre 2007 13:07

                            Avé le roi lion,te fatigues pas avec ce torchon sans envergure,ce type de duqueudal est une tumeur purulente de mauvaise foi,sa haine se lit sur son visage et sa langue de vipère ne trompe plus personne,c’est un frustré....de ses actions pétrolière ?? honte à lui !!


                          • troglodyte 30 novembre 2007 16:32

                            Hahahah ! Duquenal et ses actions petrolieres !!!

                            Mais mon pauvre degueloir, tu sais pas qu’au Venezuela PERSONNE n’a d’actions dans PDVSA sinon l’etat, et ceci depuis 1970 et quelque.

                            Ça serait bien qu’avant que tu degueles sur Duqenal ou Vive le centre tu avale un peu de connaissance reelle sur le venezuela.

                            Je sasi pas si se pauvre Duquecon dit la verite ou pas mais la maniere comme il vous fait gerber vaut le detour !!!


                          • vivelecentre 30 novembre 2007 10:02

                            Ah aujourd’hui je suis un agent de la Cia ?

                            parce que j’ai l’audace de faire remarquer que la population du venezuela n’est pas entierement acquise a la cause du nouveau caudillot ?

                            parce que j’ai l’audace de souligner que dans un sursaut democratique la « reforme » pourrait etre rejetée ?

                            Pour ne pas admettre que l’on puisse etre d’un autre avis que vous sur la veritable nature du Chavisme, soit vous etes un inconditionnel des regimes totalitaires , soit vous etes d’une grande naiveté.

                            Il n’y a pas plus sourd que celui qui ne veut pas entendre, il n’y a pas plus aveugle que celui qui ne veut pas voir...

                            Sorter de votre idolatrie et annalyser à froid les elements du probleme au lieu de croire toujours au « grand complot du capital et de la cia » !

                            Empetrés dans leurs propres problemes , enliseés au moyen orient, surendettés aupres des chinois, cela fait un petit momun que les Americains ( etasuniens pour reprendre l’expression favorite des antimaricains) n’ont plus beaucoup les moyens de manipuler qui que ce soit !

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