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Accueil du site > Actualités > International > La Parenthèse Enchantée (2/11) : Le trésor enseveli du Pentagone

La Parenthèse Enchantée (2/11) : Le trésor enseveli du Pentagone

Le 10 septembre 2001, Donald Rumsfeld donnait une conférence où il choisissait de communiquer sur les pertes identifiées dans les comptes annuels du Pentagone, s’élevant à 2300 milliards de dollars. Le nouveau secrétaire à la Défense de l’administration Bush qualifiait alors ces pertes de "gaspillage" et accusait publiquement la bureaucratie du Département d’être seule et unique responsable de ce gigantesque gouffre financier... Le lendemain, les attentats du 11-Septembre détruisaient, entre autres, l’aile du Pentagone où se trouvait précisément le service de comptabilité du Département de la Défense, et l’équipe en mesure d’établir la traçabilité des dépenses opérées sur le budget de la Défense. Ces attentats permettaient également au pouvoir en place d’envahir l’Afghanistan puis l’Irak pour le plus grand bénéfice d’une industrie de guerre fortement dépendantes des choix stratégiques engagés par le Pentagone, et déterminée à faire valoir ses intérêts.

Le trésor enseveli du Pentagone

Chaque semaine cet été, jusqu'au mardi 11 septembre 2012, ReOpen911 publie un extrait du livre de Lalo Vespera, La parenthèse enchantée (à paraitre en septembre 2012).

 

« Les grandes puissances n’ont pas de principes. Elles n’ont que des intérêts. »
Henry Kissinger

 

Le rapport original 

Une des sources de confusion qui a empêché le contribuable américain de prendre conscience de l’enjeu et de l’étendue des pertes au sein du budget de la Défense a pour origine la communication en creux de l'administration militaire qui, dans cette affaire, avançait de toute évidence sur des œufs. D'où vient en réalité ce chiffre de 2300 milliards de dollars ? Contrairement à ce qu'il est fréquent de lire depuis dix ans, ce montant n'a pas fait irruption sur la scène politico-médiatique américaine le 10 septembre 2001. Certes, ce jour-là, le discours théâtral de Donald Rumsfeld et le reportage de CBS News diffusé plus tard [1] ont contribué à mettre ce chiffre en lumière, mais en fait, les 2300 milliards en question sont mentionnés à l'origine dans un rapport d'audit interne au Pentagone en date du 18 août 2000 portant sur l'année fiscale 1999, rapport classé dans un coin discret des archives en ligne du Département de la Défense [2].

Et c'est le 11 janvier 2001 que ce rapport embarrassant commence véritablement à émerger sur la scène publique. Donald Rumsfeld vient d'être nommé secrétaire à la Défense par George W. Bush. Il est auditionné, comme le veut l'usage, par le Comité sénatorial des forces armées. Ce jour-là, il présente et défend les grandes lignes du programme proposé par la nouvelle administration sur des questions telles que la modernisation des systèmes de défense ou les menaces émergentes [3]. Et c'est à l'occasion de cette audition que le sénateur démocrate Robert Byrd interpelle Rumsfeld sur les solutions qu'il envisage concernant les avaries comptables et les problèmes de gestion du Pentagone. Et le sénateur brandit le fameux rapport dont il remarque qu'il est très préoccupant. Byrd mentionne déjà les différentes informations qui seront reprises dix ans plus tard dans le discours de Peter DeFazio, rapportant les constatations de l'Inspecteur Général en charge du Pentagone :« 2300 milliards de dollars n'ont pas été étayées de données adéquates au contrôle ou de preuves suffisantes pour être jugées valides. » En langage clair, personne n'est en mesure d'expliquer au contribuable américain de quelle façon a été dépensée cette masse d'argent démesurée.

 

Le sénateur brandit le rapport d’audit faisant mention des 2300 milliards de dollar
de dépenses que le Pentagone ne parvient pas à justifier sur l’année fiscale 1999.

Robert Byrd interroge alors le secrétaire fraichement nommé, dont les relations politiques souhaitent que soit accru le budget annuel du Pentagone :« Comment peut-on sérieusement envisager une augmentation de 50 milliards de dollars dans le budget de la défense lorsque les contrôleurs INTERNES au DoD indiquent que le ministère ne peut pas rendre compte de 2300 milliards de dollars dans les transactions en une seule année ? »[4]. Et le sénateur demande à Rumsfeld ce qu'il compte faire par rapport à cet état de fait dont il va hériter au DoD. Celui-ci répond alors, non sans humour : « Refuser cette nomination ! » Ce qui provoque un éclat de rire général dans l'assemblée. Ainsi, le nouveau secrétaire botte en touche avec cette pirouette. Et mettant les rieurs de son côté, il désamorce la bombe qui lui est tendue et adopte la posture affectée du bon serviteur de l’État qui se dévoue pour vaincre le monstre bureaucratique rendu responsable de toutes les anomalies du système.

Cette chronologie des faits appelle une double constatation :

• En premier lieu, contrairement à ce qui lui a souvent été reproché, Rumsfeld en tant que secrétaire à la Défense n'a pu prendre lui-même l'initiative de cette cécité comptable concernant 2300 milliards de dollars de dépenses non identifiées sur l'année 1999, car celle-ci a eu lieu (et a été révélée) avant qu'il soit nommé, c'est-à-dire sous l'administration Clinton avec William Cohen à la tête du Pentagone, nous le verrons plus loin. En réalité, Rumsfeld hérite de cet état de fait en arrivant au DoD. Mais les enjeux que représente le poids de cet héritage (en regard de l'implication du nouveau secrétaire au sein du PNAC sur lequel nous reviendrons dans un prochain chapitre) apportent un éclairage saisissant sur l'instrumentalisation qu'il sera susceptible d'en faire et sur les intérêts qu'il pourra tirer du fait que la conférence du 10 septembre soit suivie – au bénéfice d'une incroyable "coïncidence" – par les attentats qui effaceront cette fâcheuse ardoise pour au moins une décennie.

• En effet, en remettant la séquence en perspective, on observe que l'élection contestée de Georges Bush et le démarrage médiocre de son mandat ne confèrent pas au président américain la légitimité nécessaire pour obtenir du Congrès la hausse des budgets militaires, convoitée par les néoconservateurs qui ont fait aux financiers de la campagne républicaine des promesses qu’il leur faut maintenant tenir [5]. Au printemps 2001, la nouvelle administration est déjà au point mort. Georges W. Bush ne parvient pas à lui donner l’impulsion voulue par son camp comme le fit en son temps Ronald Reagan. Au contraire, il enchaine les maladresses et fait l'objet de nombreuses critiques

C’est pourquoi ce rapport de l’année fiscale 1999 est capital, car l'enjeu mis en lumière par l'intervention du sénateur Robert Byrd est parfaitement clair : étant donné que la comptabilité du Pentagone est incapable de rendre compte des 2300 milliards de dollars qui ont été dépensés sur une seule année, comment la nouvelle administration républicaine pourrait-elle espérer du Congrès le vote d’une augmentation de budget de 50 milliards par an ? Une augmentation par ailleurs plus de dix fois supérieure à celle de 4,5 milliards sur laquelle les républicains se sont engagés durant la campagne électorale du candidat Bush afin de flatter les réflexes protectionnistes d’une part croissante de la population américaine [5b]. Or, au-delà même du mensonge grossier de désengagement militaire à l'étranger servant à Bush de tremplin électoral, on comprend à quel point cette situation représente une impasse pour les néoconservateurs dont le retour au pouvoir a été en bonne partie financé par les industriels de l'armement. Il est indispensable pour les faucons de la politique de reprendre la main, comme il est impératif que le Congrès, assemblée incontournable, soit amené à voter l'augmentation du budget de la Défense, et ce quelque soit l'ampleur du gouffre financier qui crève les caisses du Pentagone. 

Mais rien n'est perdu pour les nouveaux locataires de la Maison Blanche. Il existe une solution fort appréciée des grands stratèges, une solution imparable que le pouvoir aux Etats-Unis a déjà retenue à plusieurs reprises dans les moments clés de son histoireLe projet hégémonique que cette administration ne parvient pas à mettre en œuvre dans le cadre des institutions démocratiques en temps de paix pourrait lui être aimablement accordé par ces mêmes institutions, en temps de guerre. Un peu de patience.

 

Récidive 

En mai 2002 apparaît dans la presse américaine le nouvel état comptable des finances du DoD, en date du 19 septembre 2001 [6] et qui porte cette fois sur l'année fiscale 2000, indiquant un nouveau montant de 1100 milliards de dollars pour des opérations comptables non étayées,une autre somme colossale qu'il faut additionner aux 2300 milliards égarés sur l'année fiscale précédente (soit un total de 3400 milliards sur deux ans) [7].
 
 
Tableau récapitulatif figurant dans le rapport d’audit daté du 19 septembre 2001 [6]
 Ecritures comptables pour les années fiscales 1999 et 2000 (en milliers de milliards de dollars)
 En gris foncé : écritures non traitées. En gris clair : écritures étayées
En blanc : écritures non étayées et inadéquates
 

Dans un article pour Insight Magazine consacré à ces nouveaux états financier [8], la journaliste Kelly Patricia O'Meara note : « Si l'Amérique a appris quelque chose de la pagaille d'Enron, c’est bien la facilité avec laquelle les livres comptables peuvent être trafiqués. […] Le DoD ne peut toujours pas identifier au moins 1100 milliards de dollars de l'exercice 2000 sous l'ancien Président Bill Clinton, et le […] DoD souhaiterait même ne pas examiner les dépenses d’argent non identifiées pour l’exercice 2001 en raison "des montants considérables" qui pourraient encore ne pas être comptabilisés de manière appropriée depuis que George W. Bush est arrivé au pouvoir. »

De tels commentaires sont relativement explicites, pourtant ils ne sont guère entendus par le public. En 2002, la puissante campagne de communication lancée par l’administration Bush [9] pour convaincre l’Amérique et la planète entière que Saddam Hussein dissimule des armes de destruction massive sur le territoire irakien sature les médias de spectres menaçants qui déstabilisent l’opinion publique et limitent la prise de conscience du citoyen et contribuable américain vis-à-vis du préjudice qui touche le budget fédéral.

Le montant de 1100 milliards sera en fait repris dans quelques rares articles de presse, mais avec des points de vue qui désamorcent plus ou moins le débat. Le San Francisco Chronicle omet de rappeler qu'il s'agit d'une récidive, laissant apparaître cette somme comme la nouvelle évaluation se substituant à l'ancienne [10]. Insight Magazineexplique pour sa part comment le système insondable de la comptabilité financière du Pentagone a été délégué au fil des années Clinton à un amoncellement complexe de sociétés de gestion privées autorisées par le gouvernement à garder l'anonymat[11]. Ainsi la charge des irrégularités est basculée sur une nébuleuse d'entreprises légalement invisibles et dont les ordinateurs souffriraient de ne pouvoir communiquer entre eux. La belle affaire ! Ce même prétexte sert aux responsables du Pentagone depuis des années. D’ailleurs, certains politiques ne se montrent pas dupes. Le SF Chronicle [10] mentionne qu'en 2003, l'opposition démocrate mordille les chevilles de Rumsfeld en l’accusant d'instrumentaliser les problèmes du DoD pour augmenter encore davantage les fraudes et autres abus. 

Mais Rumsfeld peut avancer en toute impunité car la dynamique de guerre est lancée. Les médias dominants ont suspendu leur esprit critique sur le crochet du patriotisme et rivalisent d’ardeur pour promouvoir le spectacle pyrotechnique orchestré par le pouvoir en place. Et les représentants politiques qui ont le culot de modérer leur enthousiasme auront vite fait d’être accusés d’antipatriotisme, selon la formule magique de la « peur du collier » [12] qui, en temps de guerre, inhibe efficacement les contre-pouvoirs.

  

Confirmation des faits 

En fait, dans toute cette affaire, Donald Rumsfeld, qui est un adroit manœuvrier, n'a jamais été réellement inquiété par la vigilance de ses opposants politiques les plus déterminés. Il sait se protéger. Néanmoins, il n’apparaît pas sous son meilleur jour le 11 mars 2005, devant la Commission du Congrès réunie pour le budget de l’année fiscale 2006, lorsqu’il fait face aux questions pugnaces de Cynthia McKinney [13]. Le secrétaire à la Défense se trouve, durant un instant qui dure une éternité, subitement bouche bée, absorbé par le gouffre de sa mémoire. Il est vrai que la représentante démocrate du Congrès n'hésite pas à attaquer de front sur le sujet sensible du budget militaire : « Selon le contrôleur général des États-Unis, il y a de graves problèmes de gestion financière au Pentagone […] :
- Année Fiscale 1999 : 2300 milliards de dollars manquants.
- Année Fiscale 2000 : 1100 milliards de dollars manquants.  »
 
Et Cynthia McKinney poursuit, sans détour : « Le DoD est la principale raison pour laquelle le gouvernement ne peut équilibrer son budget. Le Pentagone a affirmé année après année qu'il ne peut rendre compte de l'argent qu'il dépense parce que ses ordinateurs ne communiquent pas les uns avec les autres. Ma […] question, Monsieur le Secrétaire, est de savoir qui est sous contrat aujourd'hui pour faire communiquer ces systèmes les uns avec les autres ? Depuis quand ces contrats sont-ils en vigueur, et combien les contribuables ont-ils payé pour ceux-ci ? » [13]
 
 
Cynthia McKinney questionne Rumsfeld [14] 
 
Incapable de répondre, Donald Rumsfeld rentre la tête dans les épaules comme un maraudeur penaud et amnésique, et Cynthia McKinney, contrainte par le temps qui lui est imparti, se tourne alors vers Tina Jonas, sous-secrétaire d'État chargée du contrôle du budget au Pentagone. Malgré sa fonction de premier ordre sur ce sujet, Tina Jonas bredouille elle aussi. Elle n'est pas davantage en mesure de communiquer une seule information concrète en réponse aux questions directes d’un des membres du Congrès. Cette séquence est un véritable moment d'anthologie. Deux hauts responsables au sommet du pouvoir aux États-Unis, devant les membres du Congrès, représentants du peuple américain à qui ils sont tenus de rendre des comptes, affichent une posture à la fois caricaturale d'incompétence et consternante dans le cadre du fonctionnement démocratique d'une nation.
 
 
Donald Rumsfeld & Tina Jonas
 

Ce simulacre de transparence de l’exécutif n’offrira donc pas à Cynthia McKinney les réponses qu’elle attend, mais cet épisode est déterminant sur un point : les sommes mises en cause et la nature de la problématique comptable sont clairement énoncées par la représentante du Congrès. Cynthia McKinney emploie le terme MANQUANT pour qualifier la transgression visée sur les années fiscales 1999 et 2000, et l'addition des deux sommes qu'elle mentionne représente bien un total de 3400 milliards de dollars. Il est essentiel de remarquer que ni Donald Rumsfeld, ni Tina Jonas ne remettent un instant en cause l'exposé de ces faits qu'elle rapporte sous l'autorité du Congrès américain. Si ces faits n’étaient pas avérés, alors il eut été très simple pour eux deux de se débarrasser des questions posées en contestant la validité des arguments qui les soutiennent plutôt que de sombrer dans le ridicule. 

Néanmoins, si comme c’est le cas ici, Donald Rumsfeld doit s’assurer de passer entre les gouttes des quelques astreintes que lui impose la constitution américaine, il faut comprendre que ses priorités sont ailleurs. Depuis trois décennies, il planche avec son ami Cheney sur un projet d’envergure qui dépasse de très haut les péripéties de la vie démocratique du pays, ainsi que Peter Dale Scott l’a exposé en détails : « Dick Cheney et Donald Rumsfeld ont été associé depuis les années 1980 dans le cadre d’une structure parallèle de planification [d’urgence nationale] aux États-Unis. L’objectif formel de cette structure était la “Continuité du Gouvernement” (COG pour Continuity of Government), mais son nom est trompeur. La Progressive Review fit référence, de manière plus appropriée, à des plans pour "un possible coup d’État militaire et/ou civil."  » [15]. Connaître cet agenda est utile pour mettre en perspective les dérives comptables qui, au Département de la Défense, ont précédé le 11-Septembre. Nous y reviendrons.

 

La double vie de William Cohen

Il est intéressant, avant cela, de se figurer qui est le prédécesseur de Rumsfeld au Pentagone, qui a permis que se forme dans la comptabilité de la Défense un gouffre financier si vaste que les instances démocratiques du pays ne pourraient l’ignorer très longtemps, et si profond qu’il faudrait nécessairement que les responsables et bénéficiaires de ce grand jeu d’écritures trouvent à terme une issue qui ne les compromette pas.

 
 
William Cohen 
 

Il est tout d’abord remarquable de noter que William Cohen appartient au camp républicain, au sein duquel il a effectué trois mandats au Congrès avant d'être nommé en 1997 secrétaire à la Défense par le Président démocrate Bill Clinton, qui le choisit en prétextant une volonté de politique bipartisane dans le domaine de la défense, visant à « favoriser un consensus national dans un climat international agité » [16]. Libre à chacun de croire ou non qu'un tel choix a pour réelle finalité d’aider au bon déroulement de la vie démocratique du pays… Il est en tout cas certain que l'opacité de l'administration militaire est de longue date bipartisane dans la mesure où elle transcende les clivages politiques aux États-Unis et fait même apparaitre ces derniers comme plus ou moins factices. Car en ce domaine, qu'ils soient démocrates ou républicains, tous les tenants du pouvoir s'accordent depuis des décennies à servir sans mesure la toute-puissance du complexe militaro-industriel, quitte à constater éventuellement leur propre impuissance face au monstre qui leur échappe, comme le fit publiquement le Président Eisenhower en 1961 [17].

Ainsi William Cohen se tient à la tête du Département de la Défense durant les quatre années de la seconde administration Clinton. Il y est donc installé depuis deux ans lorsque sont opérées en 1999 et 2000 les transactions non justifiées dans les comptes du ministère sur les volumes financiers faramineux que nous avons observés. A ce titre, sa responsabilité est nécessairement en cause et nous ne pouvons pas supposer qu’il ignore de telles défaillances. Si l’on considère le bon fonctionnement de l’appareil d’État américain, il est dérangeant de constater que William Cohen n'a jamais été inquiété, ni même mis en demeure de rendre compte devant quelque instance démocratique que ce soit de ces gigantesques anomalies comptables. Et de ce fait, il est aussi difficile de déterminer dans quelle mesure il peut être directement impliqué. En revanche, nous pouvons aisément observerplusieurs cas spectaculaires de conflits d'intérêts lors de son mandat au Pentagone et l'usage soutenu de trafics d'influence dans les activités lucratives qu'il a développées par la suite.

Lorsqu'il quitte le Pentagone, au début de l'année 2001, William Cohen entame une nouvelle vie. Il délaisse les responsabilités publiques pour le monde des affaires et crée sa société de conseils nommée The Cohen Group [18]. Basée à Washington, celle-ci lui permet d'utiliser ses relations politiques pour aider les entreprises, avec lesquelles il traitait précédemment en tant que fonctionnaire de l'État, à obtenir des contrats avec le Pentagone ou avec des gouvernements étrangers, et faire de même dans le cadre du programme dit "de reconstruction" de l'Irak, programme qui, en fait, consiste en des investissements et des implantations d'infrastructures servant essentiellement les intérêts des compagnies américaines exploitants les ressources naturelles du pays [19]. 

 
 
Bannière de présentation sur le site Internet de la société de William Cohen, 
ici en compagnie de Tony Blair, Bill Clinton et Madeleine Albright.
 

Comme toujours avec la logique dite des "portes tournantes" (revolving doors) couramment pratiquée aux États-Unis, qui consiste pour des personnalités haut placées à sautiller opportunément des affaires privées aux responsabilités publiques et inversement, l'usage du lobbying s'apparente souvent à une forme légalisée et structurelle de corruption, et cet usage pourtant très équivoque en termes démocratiques rencontre une indifférence assez providentielle de la justice américaine éventuellement sensible aux appuis politiques des protagonistes : quel que soit le nombre d’affaires litigieuses le concernant, l'ancien Secrétaire à la Défense ne sera jamais réellement visé par le pouvoir judiciaire, pas davantage que n'ont pu l'être ses compatriotes Rumsfeld et Cheney qui sont, nous le verrons dans un autre chapitre, des experts dans ce domaine.

Mais nous allons aussi observer que plusieurs affaires importantes dans lesquelles William Cohen est en cause ont pour point commun d’impliquer des personnes, des entreprises ou des faits connectés à la guirlande de coïncidences qui illuminent les coulisses du 11-Septembre.

En avril 2001, quelques semaines après son départ du Pentagone, William Cohen rejoint le conseil d'administration de Global Crossing [20]. Trois mois plus tard, le Pentagone attribue au géant des télécommunications un contrat de 450 millions de dollars [21]… En janvier 2002, emporté dans un scandale semblable à celui d'Enron, mêlant manipulation des livres comptables et enrichissement démesuré des dirigeants, Global Crossing se déclare en faillite, et Cohen quitte discrètement le navire dont il avait largement contribué à gonfler les voiles depuis son belvédère du Ministère de la Défense [22]. En fait, Global Crossing occupait aussi l'étage 83 de la tour 1 du World Trade Center [23] et ses bureaux contenaient des dossiers susceptibles d’intéresser la justice [24] dans le cadre de ce qui deviendra la quatrième plus grande faillite de l’histoire des États-Unis. Les dossiers de Global Crossing disparaissent donc avec la tour 1 du WTC le 11-Septembre à 10h28, tout comme les dossiers de la SEC (le gendarme de la bourse) disparaissent avec la tour 7 du WTC, ce même jour à 17h20 [25].

 

Campagne de communication de Global Crossing faisant valoir le lien étroit 
du géant des télécommunications avec le marché de l’armement.
 

Par ailleurs, William Cohen est commercialement lié avec Marvin Bush [26]. De 2002 à 2004, Cohen siège au conseil d'administration de Critical Path[27], une société de logiciels dans laquelle Winston Partners, la firme d’investissement du frère de George W. Bush détient 5,5 millions de dollars en actions [28]. Rappelons que Marvin Bush a aussi été, par le plus grand des hasards, directeur de Securacom/Stratesec, une des entreprises en charge de la sécurité du World Trade Center, et qui assurait également la sécurité à l’aéroport de Dulles d’où le vol 77 a décollé le 11-Septembre, ainsi que la sécurité d’United Airlines à qui appartenaient deux des quatre avions impliqués dans les attentats [29].

De 2004 à 2006, William Cohen est également membre du conseil de l'American International Group (AIG), un géant de l’assurance dont nous examinerons dans un prochain chapitre, les rapports troubles, multiples et variés avec le 11-Septembre [29,30]. 

Au cours de ses mandats politiques et administratifs, William Cohen a su tisser de nombreux liens qui le suivront dans le développement de ses activités d’affaire. Celui qui a précédé Donald Rumsfeld au Pentagone compte parmi ses proches Marc Grossman [31], qui siège au conseil d'administration du Cohen Group dont il est aujourd’hui le vice-président [32]. Or cet ancien sous-secrétaire d'État est un des artisans des allégations mensongères produites par l’administration Bush contre Saddam Hussein avant l'invasion de l'Irak et il est, à ce titre, un personnage clé du scandale Plame-Wilson [33,34]. Avant cela, tout comme George Tenet et Richard Armitage, Grossman rencontre, très précisément la veille du 11-Septembre, le général Mahmoud Ahmed, alors chef de l'ISI (services de renseignement du Pakistan) dont on sait qu’il a ordonné, avant les attentats, le transfert de 100.000 dollars à Mohammed Atta considéré par la version officielle comme le chef de file des pirates de l'air [35].

 

Iridium et la constellation des coïncidences

Dans les relations commerciales de William Cohen nous trouvons à deux reprises Buzzy Krongard dont le profil sulfureux et l'implication dans les délits d’initiés qui ont précédé le 11-Septembre ont été identifiés et détaillés, entre autres par l’ancien policier Michael Ruppert [36]D’une part, l’ancien directeur exécutif de la CIA rejoint en 2005 la direction d’un vaste cabinet d’avocats international, DLA Piper Rudnick avec lequel le Cohen Group est associé depuis un an. D’autre part, Buzzy Krongard siège au conseil du groupe de télécommunication Iridium [28] dont les activités sont relativement méconnues et qui mérite pourtant qu’on observe attentivement ses ramifications. 

 
 
Visuel publicitaire du groupe Iridium  

Iridium [37] a mis en place à la fin des années 1990 un réseau de 66 satellites autour de la planète, qui permet une communication globale totalement indépendante du réseau standard de téléphonie mobile. Alors qu’Iridium se trouve dans une impasse commerciale, ses ventes décollent au lendemain du 11-Septembre, journée durant laquelle les systèmes de communication classiques souffrent de graves défaillances, en particulier à New York, mais ailleurs aussi en des points stratégiques des Etats-Unis [38] dont le rapport officiel sur les attentats oublie d’expliquer en quoi ils pourraient bien être liés à l’action de terroristes islamistes.

Par "coïncidence", il s’avère qu’Iridium est aussi impliqué dans les activités de l’agence National Communications System (NCS[39] en lien étroit avec le programme de "Continuité De Gouvernement" (COG pour Continuity Of Government) que nous avons commencé à aborder dans le précédent article et qui fut activé en secret pendant les attentats de 2001 [40]. Le NCS gérait le réseau de communication appelé SRAS (Special Routing Arrangement Service), destiné à être utilisé en cas d’extrême urgence pour faire face à un événement catastrophique tel qu’une attaque terroriste majeure sur le sol des Etats-Unis. Or, il est démontré aujourd’hui que ce réseau SRAS a été actionné dès le 10 septembre 2001, 24 heures avant les attentats [41].

Mais c’est ailleurs encore que les ramifications d’Iridium ont attiré notre attention, livrant dans le ballet des "coïncidences" la plus spectaculaire d’entre elles : le 17 septembre 2001, à l’occasion de l’embellie commerciale de la société, le média conservateur américain WND remarqua que le frère d’Oussama Ben Laden, Hasan Ben Laden avait siégé au conseil d’Iridium [42]. SEC info, le site relayant les données de la SEC, le gendarme américain de la bourse confirme, noir sur blanc, cette information [43] : 

 
 
Le site SEC info confirme que le frère d’Oussama Ben Laden, 
Hasan Ben Laden a été à la direction d’Iridium.

 

Entre 2004 et 2006, le Cohen Group recevra 400 000 dollars de la société Iridium Satellite LLC pour des missions de lobbying auprès du Congrès et du Département de la Défense [22]. En Décembre 2000, peu avant que William Cohen ne quitte ses fonctions, le Pentagone attribuait à Iridium un contrat 72 millions de dollars, sans appel d'offres, pour lequel le secrétaire à la Défense s’est personnellement impliqué, sauvant de la banqueroute le groupe de télécommunication dont le réseau satellite n’avait pas encore rencontré les circonstances de son succès... [33]


Le rapport de la commission d’enquête sur le 11-Septembre ne fait état d’aucune de ces informations [44], et à l’inverse s’attache à dégager les responsables de l’appareil d’État américain, qu’ils soient républicains ou démocrates, de toute forme d’implication dans l’enchainement des faits survenus avant ou pendant le 11-Septembre. À tel point qu’aucun responsable d’aucune administration aux États-Unis ne sera soupçonné, rétrogradé et encore moins sanctionné pour avoir failli dans le cadre et les circonstances de cette tragédie. Ce nouvel exemple de parenthèse enchantée est révélateur des paradoxes et de l’ineptie de la version officielle qui n’identifie au sein de l'administration aucune faute susceptible d’être sanctionnée alors même que le 11-Septembre représente a minima un échec dramatique des représentants du pouvoir aux États-Unis par rapport à leur mission première de défense du territoire américain et des populations qu’il abrite.

La disparition dans la comptabilité du Pentagone de masses financières colossales survenues bien avant l’arrivée de Bush au pouvoir et les activités commerciales pour le moins douteuses du secrétaire à la Défense de la deuxième administration Clinton démontrent que les déviances liées au 11-Septembre ne peuvent être imputées aux seuls membres d’une administration républicaine. Les prédécesseurs de l’équipe au pouvoir en 2001 méritent tout autant notre attention pour comprendre les tenants et les aboutissants d’un crime qui suppose une opération d’une si grande complexité qu’elle a probablement nécessité une préparation sur le long terme. Nous observerons prochainement de quelle façon, au cours de l’histoire des Etats-Unis, l’usage furtif du terrorisme d’État a déjà permis de garantir par le passé la protection et l’essor de puissants intérêts qui dépassent de haut les enjeux démocratiques du pays. Et cette histoire nous enseigne que les coups tordus ne s’embarrassent d’aucune étiquette politique. 

À suivre : False Flag Civilization

 

Lalo Vespera
La parenthèse enchantée
Parution du livre : septembre 2012
insolente.net

 


En lien avec cet article :

Article précédant : La Parenthèse Enchantée (1/11) : Un certain 10 septembre 2001

 

Sites Internet de l’administration américaine

 

U.S. Department of Defense (DoD)
Département américain de la Défense
http://www.defense.gov/
• Biographie de Donald Rumsfeld
• Transcription intégrale du discours de Donald Rumsfeld le 10 septembre 2001, faisant état des 2300 milliards de dollars “perdus” dans les méandres de la comptabilité.

  

Office of Inspector General
Bureau de l’Inspecteur Général
(Département de la Défense)
http://www.dodig.mil/
 
• Rapport d’audit - Année fiscale 1999
• Rapport d’audit - Année fiscale 2000

 

National Communications System
NCS est une agence gouvernementale spécialisée dans les télécommunications en contexte de crise
http://www.ncs.gov/
La société Iridium, au cœur des conflits d’intérêts de l’ancien Secrétaire à la Défense William Cohen est impliquée dans les programmes de l’agence NCS, caractéristiques de la "Continuité de Gouvernement" (COG).
 

 

Documents officiels ou administratifs
 
Audit Report (FY 1999)
Rapport d’audit (année fiscale 1999)
http://www.dodig.mil/audit/reports/fy00/00-179.pdf
Publication : 18 août 2000
Organisme : Office of the Inspector General (DoD)
 
Ce rapport indique que le Pentagone n’est pas en mesure de justifier 2300 milliards de dollars de dépenses sur l’année fiscale 1999. Dans son discours du 10 septembre 2001, Donald Rumsfeld qualifiera cette perte abyssale de “gaspillage”. Le lendemain, 46 comptables et analystes budgétaires du Pentagone seront tués dans l’attentat. 
 
 
Audit Report (FY 2000)
Rapport d’audit (année fiscale 2000)
http://www.dodig.mil/audit/reports/fy01/01-181.pdf
Publication : 19 septembre 2001
Organisme : Office of the Inspector General (DoD)
 
Ce rapport fut terminé la semaine précédant le 11-Septembre, et l’année fiscale 2000 fait encore apparaître 1100 milliards de dollars de dépenses non étayées. Quant au rapport concernant l’année 2001, il ne verra jamais le jour car, en plus de l’équipe comptable, l’attentat a aussi supprimé toutes les données financières décisives.
 
 
The 9/11 Commission Report
Rapport de la commission sur le 11-Septembre
http://www.9-11commission.gov/report/911Report.pdf
Publication : 22 juillet 2004
Organisme : National Commission on Terrorist Attacks Upon the United States
 
Rapport final de la Commission d’enquête présidentielle sur les attentats du 11-Septembre aux États-Unis. Seule la version en langue anglaise est en ligne sur Internet, à la disposition du public.

 

 

 

Sources et références    

[1] CBS News (sous-titres français)
http://www.dailymotion.com/video/xfk1pe_2300-millards-de-dollars-disparus-la-veille-du-11-septembre_news
 
[2] DoD – Rapport d’audit sur les écritures comptables de l’année fiscale 1999 (18 août 2001)
http://www.dodig.mil/audit/reports/fy00/00-179.pdf
 
[3] PBS - Audition pour la nomination du Secrétaire à la Défense (11 janvier 2001)  
http://www.pbs.org/newshour/bb/politics/jan-june01/rumsfeld_01-11.html
Extrait de la transcription de l'audition de Donald Rumsfeld
 
[4] CSPAN - Dailymotion - Intervention de Robert Byrd lors de l'audition de Donald Rumsfeld - sous-titré en français (11 janvier 2001)
http://www.dailymotion.com/video/kUIKQWnxyhYQQm3bFIh
C-SPAN – Audition pour la nomination du Secrétaire à la Défense (11 janvier 2001)
http://www.c-spanvideo.org/program/161702-1
(Version intégrale de l’audition de Donald Rumsfeld – Durée totale 6 heures.
L’intervention de Robert Byrd dure en tout 12 minutes de 3h33'30" à 3h45'30")
 
[5] Michel Collon “Les liens entre le PNAC et le complexe militaro-industriel US” (16 janvier 2004)
 http://michelcollon.info/Les-liens-entre-le-PNAC-et-le.html
 
[5b] The Washington Post " Bush Talks Defense With Key Members Of Congress ; Plan for Missile Shield Meets Some Skepticism" par Mike Allen and Roberto Suro (9 janvier 2001)
http://www.highbeam.com/doc/1P2-423628.html
 
[6] DoD – Rapport d’audit sur les écritures comptables de l’année fiscale 2000 (19 septembre 2001)
http://www.dodig.mil/audit/reports/fy01/01-181.pdf
Nous verrons dans un prochain chapitre qu’il existe un lien de corrélation très fort entre ce rapport daté du 19 septembre 2001 et les attentats survenus huit jours plus tôt.
 
[7] Les questions restent ouvertes concernant la finalité mais aussi l’origine des masses financières qui font l’objet de transactions non justifiées dans les rapports d’audit des années fiscales 1999 et 2000. Particulièrement opaque, l’administration militaire américaine n’a fourni, à notre connaissance, aucune réponse consistante à ce sujet :
Joshua Daniels "Missing Pentagon Trillions - Where Did They Come From ?" (21 janvier 2008)
http://www.rense.com/general80/missing.htm
Les écritures enregistrées dans la comptabilité du Pentagone peuvent porter sur les actifs du Département de la Défense, ce qui explique pourquoi la totalité du montant de ces transactions est beaucoup plus élevée que le seul budget annuel alloué au Pentagone.
New York Times “Pentagon Faces Growing Pressures to Trim Budget” par Thom Shanker et Christopher Drew (22 juillet 2010)
http://www.nytimes.com/2010/07/23/us/politics/23budget.html
 
[8] Insight Magazine “US Government Can't Account for Billions Of Spent Tax Dollars” par Kelly Patricia O'Meara (1er mai 2002)
http://www.rense.com/general24/spent.htm
 
[9] Center for Public Integrity ”False Pretenses” par Charles Lewis et Mark Reading-Smith (23 janvier 2008)
http://www.iwatchnews.org/2008/01/23/5641/false-pretenses
 
[10] San Francisco Chronicles “Military waste under fire” par Tom Abate (18 mai 2003)
http://www.sfgate.com/news/article/Military-waste-under-fire-1-trillion-missing-2616120.php
 
[11] Insight Magazine “Rumsfeld Inherits Financial Mess” par Kelly Patricia O'Meara (8 août 2002)
http://www.freerepublic.com/focus/news/729997/posts
 
[12] La peur du collier : «  À une époque en Afrique du sud on mettait des colliers de pneus brûlants autour du cou des dissidents. Et dans un certain sens, la crainte ici est qu’ils vont vous mettre un collier de manque de patriotisme. C’est cette crainte qui empêche les journalistes de poser les questions les plus difficiles. » Propos du présentateur de CBS, Dan Rather. La "peur du collier" grandit avec les menaces qui pèsent sur les citoyens ou les personnalités des médias qui critiquent l’action d’un gouvernement ou qui contestent, par exemple, la théorie officielle du 11-Septembre. Et cette peur stimule le réflexe d’autocensure. En France, les citoyens qui contestent publiquement la version officielle du 11-Septembre sont vite accusés de conspirationnisme ou de révisionnisme, voire de négationnisme, et par association abusive et moralement ignoble, d’antisémitisme. Dans ce cas, ils portent ensuite comme un pneu autour du cou cette infamie qui les discrédite. Lire aussi sur le sujet “L’antisémitisme partout”, ouvrage pertinent de Alain Badiou et Eric Hazan aux éditions La fabrique.
 
[13] Cynthia McKinney - Commission du Congrès (1er mars 2005)
http://www.fromthewilderness.com/free/ww3/031505_mckinney_transcript.shtml
Transcription de l’échange entre Cynthia McKinney, Donald Rumsfeld et Tina Jonas, devant la Commission du Congrès.
 
[14] C-SPAN – Dailymotion Cynthia McKinney - Commission du Congrès - sous-titré en français (1er mars 2005)
http://www.dailymotion.com/video/x9sfkq
Echange entre Cynthia McKinney, le Secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld et Tina Jonas, sous-secrétaire d'État chargée du contrôle du budget au Pentagone, devant la Commission du Congrès réunie pour le budget de l’année fiscale 2006.
 
[15] Peter Dale Scott “La route vers le nouveau désordre mondial” (The Road to 9/11) Editions Demi Lune (Publié aux États-Unis en 2007).
http://www.editionsdemilune.com/la-route-vers-le-nouveau-desordre-mondial-p-36.html
Chapitre 10, pages 257 (version française)
 
[16] Wikipédia – William Cohen
http://fr.wikipedia.org/wiki/William_Cohen
 
[17] ReOpen911 "Le complexe militaro-industriel américain veille" (3 novembre 2008)
http://www.reopen911.info/News/2008/11/03/le-complexe-militaro-industriel-americain-veille/
Extrait du discours d’adieu du Président Eisenhower en 1961  : « Cette conjonction entre un immense establishment militaire et une importante industrie privée de l’armement est une nouveauté dans l’histoire américaine. (...) Nous ne pouvons ni ignorer, ni omettre de comprendre la gravité des conséquences d’un tel développement. (...) nous devons nous prémunir contre l’influence illégitime que le complexe militaro-industriel tente d’acquérir, ouvertement ou de manière cachée. La possibilité existe, et elle persistera, que cette influence connaisse un accroissement injustifié, dans des proportions désastreuses et échappant au contrôle des citoyens. Nous ne devons jamais permettre au poids de cette conjonction d’intérêts de mettre en danger nos libertés ou nos méthodes démocratiques. Rien, en vérité, n’est définitivement garanti. Seuls des citoyens vigilants et informés peuvent prendre conscience de la toile d’influence tissée par la gigantesque machinerie militaro-industrielle et la confronter avec nos méthodes et objectifs démocratiques et pacifiques, afin que la sécurité et les libertés puissent fleurir côte à côte. »
 
[18] The Cohen Group – Site web de la société de William Cohen
http://www.cohengroup.net/about/index.cfm
 
[19] Naomi Klein "Affaires risquées en Irak" (5 janvier 2004)
http://1libertaire.free.fr/NaomiKlein05.html
  
[20] National Corruption Index – Global Crossing
http://www.nationalcorruptionindex.org/pages/profile.php?profile_id=317
 
[21] NewsMax.com "Global Crossing Tied to Clinton Defense Secretary" par Wes Vernon (16 février 2002)
http://archive.newsmax.com/archives/articles/2002/2/15/154416.shtml
  
[22] National Corruption Index – William Cohen
http://www.nationalcorruptionindex.org/pages/profile.php?profile_id=63
 
[23] Wikipedia - List of tenants in One World Trade Center
http://en.wikipedia.org/wiki/List_of_tenants_in_One_World_Trade_Center
 
[24] Pensions & Investments "Millions at stake – Global Crossing's plan surplus sparks suits" par Chris Clair (1er avril 2002)
http://www.pionline.com/article/20020401/PRINTSUB/204010710
 
[25] Karl W B Schwarz "Even More On 911 And Fortuitous Events" (2 mai 2006)
http://www.rense.com/general70/more.htm
 
[26] National Corruption Index – Marvin Bush
http://www.nationalcorruptionindex.org/pages/profile.php?profile_id=8
 
[27] National Corruption Index – Critical Path
http://www.nationalcorruptionindex.org/pages/profile.php?profile_id=289
 
[28] National Corruption Index – The Cohen Group
http://www.nationalcorruptionindex.org/pages/profile.php?profile_id=424
 
[29] ReOpen911 "Qui aurait démoli les tours du World Trade Center ? (2/2)"
par Kevin Ryan (13 Août 2009)
http://www.reopen911.info/News/2010/03/13/qui-aurait-demoli-les-tours-du-world-trade-center-22/
Kevin Ryan "Carlyle, Kissinger, SAIC and Halliburton :
A 9/11 Convergence – Part 3 of Demolition Access To The WTC Towers" (12 décembre 2009)http://911review.com/articles/ryan/carlyle_kissinger_saic_halliburton.html
 
[30] ReOpen911 "Qui aurait démoli les tours du World Trade Center ? (1/2)"
par Kevin Ryan (7 septembre 2009)
http://www.reopen911.info/News/2010/01/13/qui-aurait-demoli-les-tours-du-world-trade-center-12/
 
[31] ReOpen911 – The American Conservative "Administration américaine : y aurait-il une pieuvre ? – Qui a peur de Sibel Edmonds ?" Par Sibel Edmonds et Philip Giraldi (1er novembre 2009)
http://www.reopen911.info/News/2009/09/30/administration-americaine-y-aurait-il-une-pieuvre/
 
[32] Sibel Edmonds’ Boiling Frogs Post "Obama Administration’s Neocon Easter - Resurrecting the Neocons : Marc Grossman in … Richard Perle & Douglas Feith in Queue" par Sibel Edmonds (16 février 2011)
http://www.boilingfrogspost.com/2011/02/16/obama-administration’s-neocon-easter/
Marc Grossman est en particulier l’interlocuteur privilégié d’un des principaux clients du Cohen Group, Lockheed Martin, premier fournisseur en armements du Pentagone et qui fait partie des 38 sociétés sur lesquelles la Commission de sécurité et d’échange (SEC pour Securities and Exchange Commission) américaine avait lancé fin 2001 une enquête concernant certaines transactions sur le marché des actions autour du 11-Septembre :
ReOpen911 – Asia Times "Délits d’initiés du 11-Septembre… les faits mis à nu" par Lars Schall (21 mars 2012)
http://www.reopen911.info/News/2012/04/27/asia-times-12-delits-dinities-du-11-septembre-les-faits-mis-a-nu/
 
[33] Alex Constantine "Prelude : The Cohen Group and Howard Dean" (30 octobre 2003)
http://911review.org/Alex/Khashoggi-37_COHEN_DEAN.html
 
[34] ReOpen911 "Un ex-agent de la CIA estime les révélations de Sibel Edmonds stupéfiantes" par Brad Friedman (12 février 2008)
http://www.reopen911.info/News/2011/01/18/un-ex-agent-de-la-cia-estime-les-revelations-de-sibel-edmonds-stupefiantes/
 
[35] Centre for Research on Globalisation "Political Deception : The Missing Link behind 9-11" par Michel Chossudovsky (20 juin 2002)
http://globalresearch.ca/articles/CHO206A.html
 
[36] ReOpen911 "les délits d’initiés passent par Buzzy Krongard, la CIA et la deutsche Bank" par Michael C. Ruppert (9 octobre 2001)
http://www.reopen911.info/News/2010/07/04/ruppert-les-delits-dinities-passent-par-buzzy-krongard-la-cia-et-la-deutsche-bank/
Alvin 'Buzzy' Krongard siégeait aussi au conseil consultatif de Blackwater, une société américaine de sécurité très active en Irak ayant fait l’objet d'une enquête pour trafic d'armes et meurtre de civils irakiens. Son frère, Howard 'Cookie' Krongard, a dû démissionner en décembre 2007 de son poste d’inspecteur général au Département d'Etat après avoir omis de divulguer que son frère était membre du conseil consultatif de Blackwater :
TPM Muckraker "Krongard Recuses Himself from Blackwater Investigations"
par Spencer Ackerman (4 Novembre 2007)
http://tpmmuckraker.talkingpointsmemo.com/archives/004706.php
National Corruption Index – Howard Krongard http://www.nationalcorruptionindex.org/pages/profile.php?profile_id=546
 
[37] Iridium – Site de présentation de la société
http://www.iridium.com/About.aspx
Wikipedia – Iridium Satellites constellation
http://en.wikipedia.org/wiki/Iridium_%28satellite%29#Satellites
 
[38] Shoestring 9/11 "'Deaf, Dumb, and Blind' : Were Communications Sabotaged on 9/11 ?" par Shoestring (19 octobre 2007)
http://shoestring911.blogspot.fr/2007/10/deaf-dumb-and-blind-were-communications.html
ReOpen911 "Sabotage au centre névralgique du gouvernement US le 11/9 ?" par Shoestring (7 novembre 2010)
http://www.reopen911.info/News/2010/11/14/sabotage-au-centre-nevralgique-du-gouvernement-us-le-119/
 
[39] National Communications System (NCS) – Agence gouvernementale spécialisée dans les télécommunications en contexte de crise
http://www.ncs.gov/nstac/nstac_members.html
Matthew Desch, Directeur général d’Iridium Communications fait partie du National Security Telecommunications Advisory Committee (NSTAC) au sein du NCS
http://www.ncs.gov/about.html
General Services Administration (GSA) – Agence américaine qui gère la logistique des organismes fédéraux.
http://www.gsa.gov/
National Security/Emergency Preparedness Telecommunications Applications Study – Rapport d’étude sur les télécommunications et les technologies de l'information dans le cadre de la sécurité nationale et de la protection civile (NS/EP)
http://www.gsa.gov/graphics/fas/NSEP_Applications_Study_Final_July_2002_R2-z96K_0Z5RDZ-i34K-pR.pdf
Ce rapport fait apparaître l’implication d’Iridium dans les structures de télécommunications en situation de crise mises en œuvre dans la logique du programme de « Continuité De Gouvernement » (COG)
 
[40] Peter Dale Scott "La route vers le nouveau désordre mondial" (The Road to 9/11)
Editions Demi Lune (Publié aux États-Unis en 2007).
http://www.editionsdemilune.com/la-route-vers-le-nouveau-desordre-mondial-p-36.html
 
[41] ReOpen911 "11-Septembre : Un réseau de communication de secours miraculeusement activé la veille des attentats" par Shoestring (10 janvier 2011)
http://www.reopen911.info/News/2011/01/16/11-septembre-un-reseau-de-communications-de-secours-miraculeusement-active-la-veille-des-attentats/
 
[42] WND "Do Bin Ladens Benefit Financially From Attack ? – Iridium phones suddenly in high demand for rescue efforts" par Joseph Farah (17 septembre 2001)
http://www.wnd.com/2001/09/10889/
 
[43] SEC info - Iridium World Communications Ltd, on 9/14/98
http://www.secinfo.com/dsvRq.736n.htm
911review - SBG Insider  : Saudi Binladin Group Newsletter (printemps 1997)
http://911review.org/brad.com/Iridium/saudi_bin_grp.html
Sauvegarde de la newsletter du groupe Ben Laden présentant le projet Iridium
 
[44] The 9/11 Commission Report - Final Report of the National Commission on Terrorist Attacks upon the United States (2004)
http://www.9-11commission.gov/report/911Report.pdf
Rapport final de la Commission d’enquête Kean-Hamilton-Zelikow sur les attentats du 11-Septembre aux États-Unis
 
Illustration Pentagone : Thomas James
 
 

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27 réactions à cet article    


  • Mmarvinbear Mmarvinbear 12 juillet 2012 09:29

    Ok... En fait ce ne sont pas de nouveaux articles, mais de la pub.

    Réopen n’était déjà pas bien haut, mais elle arrive à tomber encore plus bas...


    • Javascript Javascript 12 juillet 2012 14:00

      Et le troll de service est de nouveau sorti de sa grotte à l’occasion de la parution d’un nouvel article de ReOpen.

      Ça commence à se voir que pourrir ReOpen est votre seul objectif ici, vous savez !

      Enfin bon, vous avez déjà passé les -10 de moinssage, comme quoi votre propagande ne marche toujours pas malgré votre remarquable obstination (ou alors c’est une forme de masochisme, mais ça, ça ne concerne que vous).

      Ceci dit c’est juste une remarque en passant, ne vous arretez surtout pas, c’est si bon de vous voir vous ridiculiser à chaque fois.


    • Javascript Javascript 12 juillet 2012 15:19

      Un « soucoupiste », c’est rigolo ça, dommage que ça n’existe pas.......

      Quand « aux gens » dont vous vous faites le porte-parole auto-proclamé je crois que la note globale de l’article et les notes de nos commentaires respectifs prouvent à eux seuls le déni de réalité dans lequel vous baignez allégrement.

      Je persiste et signe : vous êtes ridicule !


    • robin 12 juillet 2012 15:47

      Ah revoilou le tripatouilleur en chef des images du pentagone (entre autres).....lol !

      Alors nounours toujours sur la brèche pour nous expliquer que tout est normal dans le dossier.....re lol !


    • al.terre.natif 12 juillet 2012 16:18

      De la ... pub ??? ah bon. Aucun commentaire sur le fond alors ?


    • bluerider bluerider 12 juillet 2012 17:35

      la vérité progresse trop lentement, effectivement. Mais elle est le fait de citoyens issus de la société civile sans mandat particulier. donc la reconnaissance de leur travail est conditionnée par les émdias. ceci étant, il convient de garder à l’esprit en PERMANENCE que le rapport de la Commission du 11/9, les rapports de la FEMA, du NIST et même de l’ASCE, et le rapport préliminaire du Joint enquiry Comittee N’ONT PAS, EUX NON PLUS, DE VALEUR JUDICIAIRE. en particulier, le contenu de ces « rapports » ne peut servir de preuve pour une accusation devant un tribunal. D’autre part, il existe bien des « preuves » présentée par le FBI au procès Moussaoui en 2006 et visibles sur le site du procès. Mais ces « preuves » ont toutes fait l’objets d’expertises de la part du Mouvement international pour la Vérité, et la controverse est plus que jamais d’actualité. En particulier pour les appels télephoniques à bord des avions : le FBI a retiré toutes se « preuves » avant la fin du procès, sauf un appel d’une durée de 0 secondes. ceci devrait faire réfléchir sereinement un marvinbear. La Justice américaine est corrompue certes, mais ne peut aller au delà de la validité de la preuve. BR.


    • bluerider bluerider 12 juillet 2012 17:41

      je suis aussi tout à fait d’accord avec la fatigue du peuple face aux complotistes. Tout simplement parce que nos journaux nous vendent des complots artificiels ou préfabriqués ou simplifiés ou falsifiés ou inversés à longueur d’année, et que « le peuple » sent bien confusément qu’on lui livre de la pâtée pour chien prémâchée pour son cerveau. C’est cela qui « fatigue » le peuple, vous , moi, tout le monde. Si le complot du 11/9 était correctement relayé dans les médias, on verrait tout de suite et en détail que c’est beaucoup plus compliqué qu’un complot ourdi par 19 pirates saoudiens isolés de tout avec des cutters jaunes made in China. BR


    • Mmarvinbear Mmarvinbear 13 juillet 2012 00:38

      « De la ... pub ??? ah bon. Aucun commentaire sur le fond alors ? »

      Bah j’ai pas trop le temps pour le moment, mais je compte bien ne pas rester inactif, n’ayez pas peur...

      D’ailleurs je constate qu’ici encore la vérité blesse. Je souligne que cet article est en fait une pub déguisée pour un bouquin qui va sortir et j’ai une rafale de - . Encore plus que quand je souligne qu’une photo utilisée dans la première partie pour prouver l’existence de caméras au Pentagone date en fait de 2006 ( c’ est marqué dessus si vous ne me croyez pas...).

      Parce que bon, vous n’allez quand même pas nier que cette série est en fait une pub, non ?


    • al.terre.natif 13 juillet 2012 08:58

      Ne tardez pas trop à vous attaquer au fond, on va finir par croire que vous n’avez rien de concret à opposer ...

      et n’attendez pas non plus que l’article soit remisé au grenier ... là, votre commentaire pertinent (je n’en doute pas) ne serait visible que pour vous ... ce serait dommage !


    • bluerider bluerider 13 juillet 2012 23:59

      marvinbear,sortez votre bouquin qu’on en cause plus,pleeeaaase !


    • Mmarvinbear Mmarvinbear 14 juillet 2012 13:07

      Nan, sérieux les gars, cela ne vous gêne vraiment pas de faire passer une pub pour une série d’articles ?


    • Qaspard Delanuit Gaspard Delanuit 15 juillet 2012 14:26

      « Qu un soucoupiste  »


      BINGO ! Encore un heureux candidat qui remporte le prix du « con de la semaine », décerné au premier taré qui utilise ce terme qui est le cri de ralliement de tous les crétins de la terre. 

    • Javascript Javascript 12 juillet 2012 15:26

      Ah, un second troll est sorti du bois ! Encore un et on pourra rejouer une célèbre scène de Bilbo le hobbit. smiley


    • robin 12 juillet 2012 16:01

      Ah ces bons vieux collabos patentés adeptes de la secte atlantiste, toujours aussi prévisibles


    • tf1Goupie 12 juillet 2012 22:48

      Chhhhhhhhhhhhtttttt !!

      C’est des gens qui jouent à celui qui aura le plus de moins sur son commentaire, ne rentrez pas dans leur stratagème, ne vous laissez pas abuser.

      Ils viennent ici parce qu’ils savent qu’ici on pêche beaucoup de moins : les soucoupistes y croient que les moins Avox c’est des preuves.

      Mais je dis ça, ...


    • Qaspard Delanuit Gaspard Delanuit 15 juillet 2012 14:29

      « aaah ces bons vieux complotistes »


      Ok, c’est bon, vous l’avez, votre prix du « con de la semaine », inutile d’en rajouter, vous ne pouvez pas le gagner 2 fois même en étant 2 fois plus con que d’habitude. 

    • joelim joelim 12 juillet 2012 17:43

      En 2001 il semble que les plus importantes enquêtes financières avaient lieu dans une petite partie du Pentagone ainsi qu’au WTC7 où se trouvait la SEC (qui commençait à s’intéresser à Enron) et d’autres services fiscaux.


      Les terroristes, dont on nous dit que le chef était celui qui a longtemps travaillé pour l’administration américaine, et dont la parentèle était très proche de la famille Bush, ont eu semble-t’il l’amabilité de détruire ces deux endroits particuliers, à une époque où les listings papier étaient plus dignes de foi que les supports numériques (1).

      Finalement le seul souci pour l’équipe Bush, très proche du patron d’Enron (qui finançait ses campagnes) était l’existence ennuyeuse des listings comptables stockés chez le cabinet d’audit Andersen Consulting. Il a fallu sacrifier la boîte afin que furent détruits ces listings qui contenaient forcément des traces des immenses malversations du scandale Enron qui accablaient son ami.

      Conclusion, les terroristes du 11/9 étaient des spécialistes du nettoyage 
      des malversations financières US (destruction constatée du WTC7) 
      et des trous financiers dignes du Grand Canyon (destruction constatée du service d’audit comptable du Pentagone et assassinat de nombre de ses employés).

      (1) à tel point que des normes de sauvegarde des états comptables ont été justement prises suite au 11 septembre 2001

      • VBasic 12 juillet 2012 18:50

        quelqu’un peut-il m’expliquer comment le DOD a pu exploser de 2300 milliards un budget qui devait se monter à 500 milliards de dollars / an en 1999 et de 1100 milliards en 2000 ??? (en gros, c’est rien que pour 1999 l’équivalent de la dette de l’état français accumulée depuis 1973)


        • tout eclairs tout eclairs 13 juillet 2012 01:04

          En développant quelque chose de secret de la taille de la france, comme la russie le fait actuellement , de très grand bunkers ...

          et/ou/ou pas

          En finançant le « gouvernement continué » pour qu’il soit effectif au moment crucial et effectue en attendant la coordination de toute les tâches illégales ou trop scandaleuse c’est à dire la surveillance et le fichage en prévision « de la fin du jeu ».

          http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=22285

          Et puis qui sait, une flotte d’une nouvelle génération ?

          un laser sur la lune !

          Evidemment la fine équipe à du se faire faire une petite piscine et une petite villa,

          et puis n’oublions pas qu’il y a aussi dans ces 3400 milliards des sous réellement perdu,
          rien qu’en france, prés de 14 milliards d’euros de fournitures de bureau sont perdu chaque année ! : )


        • joletaxi 12 juillet 2012 19:12

          pfff un article sans nanothermite, c’est d’un ennui.

          enfin je suppose, car je n’ai pas lu,c’est toujours des trucs à rallonge,long, long, et tout ça fait crever les ours polaires.
          Enfin, on s’en tape, d’après quelqu’un que je connais qui s’est trouvé en face d’une de ces bestioles, ce sont vraiment des sales bêtes, vicieuses et tout.

          sinon rien de neuf ?
          c’est pas le jour des cassettes Merah ?
          un retard, la poste.
          Pour demain alors ?
          Ah non, un vendredi 13 c’est le jour du loto,faut pas rater ça.


          • Unjean 13 juillet 2012 00:43

            ola joletaxi ! vos arguments me laisse pantois !!! ^o^ ,,,


            • Gonzague Gonzague 13 juillet 2012 10:41

              ...avec le chandelier dans la cuisine.
              Et on remarquera par ailleurs que le premier opus de cette prodigieuse saga a été mis en doute par un membre éminent de reopen911 en personne, le camarade Corto, qui fit preuve de bonne foi en fournissant aux lecteurs passagers un lien menant à ce site qui met en exergue les manipulations ourdies par le Mouvement pour la Vérité ©)

              Je réfléchirais donc à deux fois avant d’acheter ce bouquin.


              • bluerider bluerider 13 juillet 2012 23:57

                ce qui veut aussi dire que nous aimerions avoir des réponses aux questions que nous vous fournissons.

                (moi mon dada ce sont les « toasted cars ».des milliers de voitures rongées en une seule matinée par une mystérieuse opération chimique qui a substitué de la rouille qui a recouvert le métal mis à nu, à la peinture fondue, évaporée sur les parties au contact des poussières chaudes, très chaudes... ily a même unreportage TV où un reporter montre un véhicule dont le capot est fondu,et le dessus du moteur avec !!!! et oui aussi cette chaleur du nuage pyroclastique attestée par de nombreux témoins situés à proximité même des tours, qui a tout emporté sur son passage,mais en refroidissant assez vite tout de même car il faisait 14°C ce jour là à NYC. )

                le lien vers cet article de 911myths m’a intéressé car il y a dedans des articles de la presse officielle que l’analyse de Lalo met à mal. Dov Zackheim a beau dire,c’est bizarre que 1àans plus tard, des membres du Congrès demandent toujours où sont passés ces 2300Md... votre réaction en dit long sur votre degré de lecture. 

                par ailleurs l’article cité conclut : on ne sait rien,et ce n’est pas parce que des officiels le disent que c’est vrai « Now plainly the US Government saying this doesn’t make it true, and we don’t know what the real or current situation is. » Moi, je trouve que cela rend modeste.                      


              • Mmarvinbear Mmarvinbear 14 juillet 2012 12:04

                « moi mon dada ce sont les »toasted cars".des milliers de voitures rongées en une seule matinée par une mystérieuse opération chimique qui a substitué de la rouille qui a recouvert le métal mis à nu, à la peinture fondue, évaporée sur les parties au contact des poussières chaudes, très chaudes... : ce n’est pas un mystère. Quand une voiture est touchée par des débris enflammés, elle peut prendre feu, tout simplement. Ensuite, si le réservoir de carburant est atteint, elle explose et projette à son tour des débris enflammés. Sans eau pour combattre le cycle ( le réseau avait été détruit par le chute des tours ), des centaines de voitures, et plus, peuvent brûler comme cela.

                et oui aussi cette chaleur du nuage pyroclastique attestée par de nombreux témoins situés à proximité même des tours, qui a tout emporté sur son passage,mais en refroidissant assez vite tout de même car il faisait 14°C ce jour là à NYC"  : un nuage pyroclastique ? Même les truthers de base ont abandonné cette idée depuis longtemps tu sais.

                Une vraie nuée ardente fait entre 200 et 500 degrés, et se propage en moyenne à 400 km/h. Un tel nuage aurait fait des centaines de victimes supplémentaires dans les rues de la ville et incendié les immeubles aux alentours.

                Il faudrait quand même vous tenir au courant. Même chez Reopen ils n’en parlent plus !


              • joletaxi 15 juillet 2012 18:13

                je lis très rarement les liens donnés, ce qui est un tort, car le vôtre met par terre la démonstration de l’auteur, du moins d’après les quelques commentaires que j’ai lus, n’ayant pas lu l’article.

                Pas à faire ça, il serait regrettable de se priver des articles de Reopen, qui sont toujours des occasions de découvrir des commentateurs tout à fait uniques.


              • bert bert 16 juillet 2012 02:05

                une p’tit vidéo sympa&enchanterèsque

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