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Accueil du site > Actualités > International > La révolution bolivarienne au Venezuela

La révolution bolivarienne au Venezuela

Ce qui se passe au Venezuela est très intéressant.

En effet, le socialisme se construit dans ce pays. Et les défauts de l’URSS n’y sont pas reproduits : le système est ici démocratique, la population participe activement à la révolution, l’autogestion des entreprises par les ouvriers est encouragée, il y a une lutte constante contre la bureaucratie, le réformisme et la corruption.

Depuis d’autres pays ont suivi le Venezuela : la Bolivie et, plus récemment, l’Équateur et, dans une moindre mesure, le Nicaragua et, bien sûr, Cuba.

Au Venezuela, d’importants secteurs de l’économie ont été nationalisés : télécoms, électricité, gaz, pétrole. L’argent du pétrole, première richesse du pays, est désormais redistribué à la population alors qu’avant il était entre les mains de la bourgeoisie.
Des systèmes de banque alimentaire, de santé, d’éducation publique sont développés et sont gérés par les habitants eux-mêmes via des conseils communaux.
Le Venezuela a récemment été classé pays sans analphabétisme par l’Unesco, preuve que les missions d’éducation ont fonctionné.

La réforme agraire est mise en place pour permettre aux petits paysans d’obtenir la terre qui avant était propriété des grands propriétaires terriens.

L’environnement est protégé : interdiction des OGM, interdiction de la pêche intensive.

Un système de solidarité internationale est mis en place fondé sur la coopération : l’ALBA (Alternative bolivarienne pour les Amériques). Dans ce système par exemple le Venezuela donne du pétrole à Cuba et, en échange, des médecins cubains vont soigner les pauvres au Venezuela.
Le Venezuela est à la pointe du combat contre l’impérialisme américain.
La politique anti-américaine et anticapitaliste du Venezuela et de son président Hugo Chavez a amené les Etats-Unis à faire un coup d’État contre lui avec le soutien du grand patronat. Ce coup d’État a échoué face à la mobilisation populaire.

La Constitution bolivarienne du Venezuela est très démocratique : tous les élus sont révocables par le peuple, les référendums d’initiative populaire sont encouragés.

Les sources idéologiques de la révolution bolivarienne sont nombreuses : marxisme, bolivarisme (pour l’unité de l’Amérique du Sud face aux Etats-Unis) et théologie de la libération (branche chrétienne proche du marxisme).

Dans les grands médias capitalistes (Le Monde, Libération, TF1...) on entend beaucoup de calomnies et de mensonges sur le Venezuela : Chavez serait antisémite, populiste, dictateur... Toutes ces calomnies sont fausses et cela montre que ce qui se passe au Venezuela fait peur aux capitalistes occidentaux qui craignent que ça donne des idées aux autres peuples.

Certes, tout n’est pas parfait au Venezuela. Le camp bolivarien est divisé entre réformistes (qui veulent faire rester le pays dans le cadre de l’économie capitaliste) et révolutionnaires (qui veulent orienter clairement le pays vers le socialisme). Si la révolution s’est radicalisée et approfondie dans le sens d’une rupture avec le capitalisme, il reste encore beaucoup à faire et de nombreux secteurs clés de l’économie sont encore aux mains des capitalistes. La bourgeoisie et les forces réactionnaires complotent contre Chavez et ont le soutien diplomatique et financier du gouvernement américain.
Le patronat s’est servi de sa puissance économique pour tenter de saboter la révolution en réalisant un lock-out de l’industrie pétrolière, aidé en cela par des forces contre-révolutionnaires présentes au sein de l’administration. Dernièrement le patronat a sciemment organisé la pénurie dans les supermarchés pour déstabiliser la révolution. Toutes ces tentatives contre-révolutionnaires montrent qu’il est primordial de mettre en place la propriété collective des moyens de production (nationalisation sous contrôle des travailleurs) si l’on veut rompre avec le système capitaliste et empêcher le patronat de saboter les réformes sociales.

On peut s’informer sur ce qui se passe au Venezuela en visitant ce site : http://cbparis.free.fr et en s’abonnant à sa lettre d’information électronique.

Et ici le site français de la campagne internationale de défense de la révolution bolivarienne "Pas touche au Venezuela" : http://www.pastoucheauvenezuela.org


Moyenne des avis sur cet article :  4.14/5   (42 votes)




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52 réactions à cet article    


  • ZEN ZEN 7 août 2007 11:19

    C’est Boileau-Chavez qui va être content !...

    Trois millions de terre ont été distribués aux paysans...la croissance est de 12% ;..des milliers de dispensaires médicaux créés, etc..Je ne suis pas chavezolâtre,mais il faut savoir reconnaître les faits...


    • venezuelangirlinparis 8 août 2007 10:01

      Hum Hum..... Tout ça n’est que du pipo propagandiste POUR chavez, et pour arriver à convaincre si bien les gens,il a dépensé tellement de millions de dollars, qu’il n’en reste plus du tout pour financer les programmes sociaux, qui existent en effet, mais que sur le papier....


    • tvargentine.com lerma 7 août 2007 11:29

      Voila un exemple à suivre et qui deviendra un modèle à suivre.

      Chavez,a réussi,là ou beaucoup ont échoué dans le monde à construire une société de marché qui respecte son peuple en lui apportant prosperité et pespectives d’avenir.

      Un exemple à suivre en Amérique du Sud mais aussi en Europe à l’heure ou « les socialistes » on durant des années menée une politique « liberal-social » qui n’a apporté que misère sociale et dette.

      La trahison des « socialistes » français qui ne défendent que les fonctionnaires ,créant des inégalités sociales n’a fait que pousser les travailleurs à voter pour un homme qui représente l’espoir d’un pays : Nicolas Sarkozy.

      Il convient de faire le parallèle entre les attaques personnelles dont fait l’objet Chavez et les attaques personnelles dont fait Nicolas Sarkozy.

      On retrouve la même haine sur un homme et non des idées

      Rappelons nous que la société Alsthom à été sauvé par le plan économique de Nicolas Sarkozy et que c’est une tres grande réussite industrielle et économique


      • Harald 7 août 2007 11:40

        Je m’étonne encore une fois que vous sachiez écrire alors que vous ne savez pas lire : c’est un article sur Chavez, pas sur Sarkozy. smiley


      • cniko 7 août 2007 11:45

        Lerma passe à gauche toute attention ! Il confond Chavez et Sarko et fait du populisme de gauche.


      • Dégueuloir Dégueuloir 7 août 2007 22:50

        hugo sarkosy ou nicolas chavez ? l’un prend aux pauvres pour donner aux riches et l’autre prend aux riches pour donner aux pauvres,lol,mon pauvre Lerma ,t’as rien compris ! mais c’est normal,sarkosy et ses sarkosistes sont loin d’être des intellos..... smiley


      • Dégueuloir Dégueuloir 7 août 2007 23:05

        peut-être enfin un espoir,un adversaire de taille au modèle US,mais restons prudent,l’amérique de boucherie veut sa peau ...souhaitons longue vie et prospérité au Vénézuéla et à Hugo.... ,puisse t-il mener à bien son projet et montrer au monde entier qu’une autre voie est possible.....


      • Patience Patience 8 août 2007 02:21

        Dégueuloir,

        Sarkozy avec un Z comme Zouave.

        Fam. Faire le zouave : crâner ; se vanter ; faire le malin.

        Pensez-zy ! smiley


      • Dégueuloir Dégueuloir 8 août 2007 15:06

        Z comme Zorro.....ou zero ?? lol


      • LE CHAT LE CHAT 7 août 2007 12:10

        C’est le scoop du jour , Lerma est devenu aussi rouge que le beret de Chavez ! smiley par la barbe de Fidel !


        • ZEN ZEN 7 août 2007 12:20

          Cher Chat

          Oui, je crois que notre sarkolâtre a dû lire Trosky cette nuit...


        • Leekid 7 août 2007 13:40

          On pourrait faire une article sur la fabrication du fromage de chèvre en Indre-et-Loire que lerma finirait par nous parler de Sarkozy. Bref, il est question de Chavez et lerma place 3 fois « Sarkosy » dans son commentaire. Pathétique, vous avez dit pathétique ?


          • alberto alberto 7 août 2007 13:52

            Leekid , mais non, pas éthique : Sarkolâtre !


          • alberto alberto 7 août 2007 13:54

            Pour Chavez : pourvu que ça dure !


          • gorio 7 août 2007 15:26

            bien pour être aller au Venezuela récemment, je peux dire que ce personnage Chavez est un Janus en puissance. Il y a bien sûr tout ce qui a été écrit dans l’article et cette tentative d’installer un socialisme sud américain, mais il y a aussi ce bonhomme qui s’affiche partout sur des panneaux aux bords des routes, sur les télés, dans les radios bref la mise en place d’un vrai culte de la personnalité avec notamment une tentative d’endoctrinement des enfants. Ceci étant beaucoup plus limite. Il est mégalomane, disons le mot, et vouant un culte à Simon Bolivar, il cherche à en devenir l’égal.

            Par contre pas grand chose à dire contre lui dans sa volonté manifeste d’aider la population et les plus pauvres à s’en sortir. Il fait reconstruire des villages entiers, refait faire des routes pour faciliter les échanges, il y a des cantines populaires dans toutes les villes, permet à la population de s’instruire et de se cultiver. Il est vrai que ce pays sort d’un marasme financier dans les années 80 qui l’a laissé exsangue et désœuvré. Chavez pare pour l’instant au plus pressé en essayant de remettre les infrastructures du pays à niveau.

            Par contre au niveau économique, Le pétrole est un cache-misère, il permet de tout, presque tout importer( excepté la polarcita bien sûr). Malheureusement, rien n’est produit dans ce grand et fertile pays, ils importent tout la nourriture des pays voisins et les venezueliens consomment beaucoup vu le nombre de magasins de services qu’on y trouve. Même la magnificence et la diversité de ce ce pays n’est que très peu exploité par la population. Quelques tours opérators ( presque tous mis en place par des étrangers) se partagent le gâteau alors que les vénézueliens semblent regarder cela de loin sans y participer.

            En bref, Chavez et le Vénézuela bénéficient de la manne du pétrole. Mais les investissements dans le pays sont encore uniquement idéologiques. C’est certainement trop tôt, la société bolivarienne est encore trés flou, pour des vénézueliens imprégnés de culture étasuniennes, il faut donc d’abord, que les idées passent et l’argent est avant tout investi pour cela, mais il faudra bien passer à des investissements plus efficaces pour l’économie du pays et contre le désoeuvrement de la population. Le tout pétrole n’est pas une solution viable, c’est évident.

            Donc je ne donnerais pas de jugement trop hâtif dans un sens comme dans l’autre, je n’ai forcement qu’une vision parcellaire du pays, mais je souhaite vraiment au Venezuela de réussir sa mutation.


            • hurlevent 7 août 2007 15:45

              Très bon commentaire. J’en apprends plus en lisant ce commentaire qu’en lisant l’article. Dommage, on aurait dû intervertir les deux.


            • hurlevent 7 août 2007 15:43

              Ouille ouille ouille.

              Quel dommage !

              Il y a beaucoup de choses à dire en bien sur Chavez, mais l’article perds totalement en crédibilité.

              Le régime Chavez a également de mauvais cotés. Il est dommage que l’auteur les passe sous silence, ou prétende que « c’est pas vrai » sans rien expliquer.

              La tirades sur les journaux capitalistes (Le Monde, Libération, TF1..) est d’ailleurs profondément ridicule.

              Cet article m’attriste car l’auteur caricature les détracteurs de Chavez. Or, si la politique de Chavez est bénéfique sur de nombreux points, elle a aussi ses dérives. Et il est démocratique de les souligner.

              Un article sur un sujet intéressant, mais très mal traité.


              • marc 9 août 2007 13:48

                Hurlevent

                « Le régime Chavez a également de mauvais cotés. »

                Peut-être. Lesquels ?

                « La tirades sur les journaux capitalistes (Le Monde, Libération, TF1..) est d’ailleurs profondément ridicule ».

                OK. En quoi ?

                Bref, vous ne dites rien, trés longuement.


              • docdory docdory 7 août 2007 15:44

                @ Yann Germain

                Excellent article qui rétablit la vérité sur Chavez . A noter dans le « Marianne » de cette semaine un test amusant « êtes vous pro ou anti Chavez » ! Le seul reproche que je ferais personnellement à Chavez , c’est son copinage avec l’infâme président iranien Ahmadinedjad . En cela il est imité par un certain nombre de politiciens français de gauche qui ont des amitiés douteuses ( Marie Georges Buffet copinant avec Mouloud Aounit et José Bové faisant de grandes embrassades à Tariq Ramadan ! ) . Enfin , personne n’est parfait ! ( j’en profite pour vous raconter une blague iranienne que j’adore ; question : pourquoi Ahmadinedjad se coiffe t-il avec une raie ? Réponse : pour mieux séparer les poux mâles des poux femelles !!! )

                Ce qu’il faudrait à la gauche , s’il elle veut un espoir de battre Sarkozy dans l’avenir , c’est un Chavez à la française ! Mélenchon , peut-être ? Pas tout à fait assez charismatique , je le crains ...


                • fouadraiden fouadraiden 7 août 2007 17:06

                  Grand énigme !

                  comment réussir à retraduire un papier ,qui, pourtant,parle latino-américain, en arabesque perse ?

                  pour qui veut traduire un problème quelconque en complexe islamo-arabo-perse rien de tel qu’une cure du célèbre Doc, entre 9h et 16h,ouvert 7jr/7.

                  sauter de Chavez au président iranien en passant vite fait par l’islamologue genevois, faut être très perturbé localement pour parvenir à concevoir pareil labyrinthe.

                  dommage ,l’article était très bien sans ce commentaire xénophobe.


                • fouadraiden fouadraiden 7 août 2007 17:11

                  grande.....


                • docdory docdory 7 août 2007 17:22

                  @ Fouadraidden

                  Ah bon , critiquer Ahmadinedjad et Tariq Ramadan , c’est être xénophobe ? Première nouvelle !


                • fouadraiden fouadraiden 7 août 2007 17:35

                  pas du tout ,Doc. je suis le premier critique des frères arabo-musulman-tucro-perses.

                  mais vous c’est tout le temps : matin,midi et soir.

                  réussir à placer le frère suisse dans un article qui parle de Chavez,je dis chapeau bas à la fixation ! forcément xénophobe.

                  vous ne vous lassez donc jamais ?


                • Dégueuloir Dégueuloir 8 août 2007 15:13

                  et sarko serrant la main à bouch ,à kaddafi,et se prenant une caisse avec poutine ,ça ne choque personne.....les mains pleines de sang de ces gens-là ne génent en aucune façon le bizness....


                • marc 9 août 2007 00:41

                  Docdory

                  Vous faites une fixette sur l’islam ? comment comparer Aounit et Ahmadinedjad ?

                  Les deux n’ont rien à voir l’un avec l’autre.Pas plus que vous, j’espère avec un intégriste sioniste ou un neocon américain ou un curé intégriste de Paris


                • marc 9 août 2007 00:42

                  Vous avez oublié Aounit, cette fois.


                • Romain Baudry 7 août 2007 18:52

                  Je trouve personnellement regrettable que Chavez suive à fond la logique du « l’ennemi de mon ennemi est mon ami », ce qui le pousse à fréquenter certains des dirigeants les moins recommandables de la planète (même Kim Jong-Il !!) simplement parce qu’ils se trouvent être anti-américains.

                  En ce qui concerne sa politique intérieure, je n’ai pas encore d’opinion arrêtée. J’apprécie l’essentiel de ses réformes, mais je n’exclue pas totalement la possibilité d’une dérive autoritaire.


                  • marc 9 août 2007 00:54

                    Romain « je n’exclue pas totalement la possibilité d’une dérive autoritaire. »

                    Ca ne dépend pas que de Chavez. Il n’était pas si virulent avant que les USA et les capitalistes vénézuéliens ne le renversent par un putsch. On assiste toujours au même processus : la révolution, même acquise par voie démocratique, se trouve instantanément attaquée par les armes ; si elle ne se durcit pas, elle est exterminée comme au Chili. si elle se durcit, elle encourt toutes les critiques des beaux parleurs bien installés dans leurs fauteuils. C’est aussi ce qui s’est passé à Cuba, en URSS aussi dans la lutte contre les blancs ( 17 armées occidentales contre les rouges !!) Ca conduit souvent, de durcissement en durcissement provoqués par les attaques armées, les blocus commerciaux, etc...à des dérives anti-démocratiques , quelquefois à la chute de la révolution. Espérons que les Vénézuéliens auront les moyens de tirer parti des expériences précédentes.


                  • Pierre Boisjoli Pierre Boisjoli 7 août 2007 20:58

                    Laissons le temps à Chavez de faire ses preuves. Il est un homme de bonne volonté et cela suffit pour l’instant. Il ne faut pas croire la presse dominante qui n’a d’yeux que pour le libéralisme. Son culte de la personnalité est possiblement un incontournable des processus révolutionnaires.

                    Pierre Boisjoli


                    • Dégueuloir Dégueuloir 7 août 2007 23:24

                      Je me pose la question... quand les Etats Unis avec ce putain de Bush vont assassiner Cet HOMME... ? tout comme ils l’ont fait un certain 11 septembre pour ALLENDE ? Les etasuniens sont les premiers terroristes internationnaux, les premiers détenteurs d’armes de destructions massives, les dignes successeurs d’Hitler... ce qui est normal lorsque l’ont connait l’histoire de la construction de la puissance financière de la famille Bush. Ce sont des blaireaux qui se tapissent dans les buissons (bush).Un buisson est très inflammable...


                    • venezuelangirlinparis 8 août 2007 09:59

                      Peut être il fut un jour, pendant le 2ème gouvernement de Carlos Andrés Pérez, que ce jeune parachutiste avait une conviction romantique et bolivarienne de sa mission. Aujourd’hui, lorsque on voit ce que devient ce magnifique pays, la corruption de l’état, le népotisme et le chemin tout droit qu’il prend pour instaurer une dictature de gauche et terroriser les gens dans des concepts les plus simples comme peuvent l’être l’intégrité de la vie des personnes, le droit à la propriété ou l’accès à la santé et l’éducation (et oui, tout est possible au Vénézuela, même çà !) ça fait 9 ans qu’il est au pouvoir.... et jamais les pauvres ont été aussi pauvres, ni les institutions aussi inexistantes (pas de sécu, ni d’allocs, ni de rien de rien). un vrai problème de racisme (chose qui n’existait pas avant) se met en place, l’insécurité est arrivé au paroxysme, et la corruption est la norme. La lune de miel entre chavez et son peuple se termine. les guerre intestines à l’intérieur de ses propres files sont à point de remplacer la télénovela dans les divertissements du jour depuis que RCTV a été fermée, la liberté d’expression n’existe plus, la délation et l’espionage sont de norme... bref, parlez quand vous saurez exactement de quoi vous parlez !


                    • Dégueuloir Dégueuloir 8 août 2007 15:19

                      vous faites de la désinformation,mrs boisjoli,ou vous reprennez l’intox de la plupart des médias,mais renseignez-vous donc !!!vous verrez que le bilan est plutôt positif et encourageant....


                    • Dégueuloir Dégueuloir 8 août 2007 15:29

                      de toutes façons,seul le peuple Vénézuélien est capable de dire si la politique de Chavez lui convient,et apparement oui à l’écrasante majorité,alors les critiques vaseuses de certains n’y changeront rien,la caravanne passe et les chiens aboient ,malheureusement ,les neo-libérals américains veulent plus la peau à Chavez qu’à ben-laden,rien d’étonnant à ce qu’il soit dans le collimateur,il ne fait pas bon de s’opposer aux USA, comme au temps de staline et de hitler.....


                    • gadsden gadsden 7 août 2007 23:34

                      Bravo à l’auteur pour ce bel article !

                      Objectif, précis, étayé... Les mots me manquent.

                      Ma petite préférée : « Dernièrement le patronat a sciemment organisé la pénurie dans les supermarchés pour déstabiliser la révolution » C’est beau !! Superbe !! Ce qui est bien avec cette démonstration, c’est qu’elle marche pour pas mal de pays du monde sur tout le 20ème siècle : URSS, Cuba, Corée du nord, Chine, Chili (réalisé en 2 ans par Allende - un record), Vietnam...

                      Avec votre permission je vais le transmettre à un client rencontré sur place à qui le gouvernement démocratique du grand Hugo a confisqué le passeport (ainsi qu’à sa famille) pour le crime (sic !) de commercer avec des Européens... Ca va lui faire plaisir de savoir que son Président a des soutiens en France.

                      C’est vrai que grâce au Hugo on a l’immense privilège d’assister à la création d’une belle petite dictature (avec ré-éduc, famine, emprisonnements arbitraires etc), le tout bien étalé dans le temps. Tous nos petits dictateurs collectivistes français en puissance auront comme ça un petit « how to » actualisé.

                      A quand le prochain article ? J’ai des idées si vous voulez (plus dans la catégorie histoire...) : « Comment les Soviets ont pu transformer si rapidemment les anciens camps de la mort nazis en camps de vacances » « Le Che : la dernière icone romantique » « Qui a assassiné Allende ? » « Mao : un professeur éclairé »

                      Allez j’arrete là, ma bonne humeur est en berne

                      M, individu du monde libre

                      Atlas will shrug


                      • Dégueuloir Dégueuloir 7 août 2007 23:41

                        Peu de gouvernants au monde font l’objet de campagnes de démolition aussi haineuses que M. Hugo Chávez, président du Venezuela. Ses ennemis n’ont hésité devant rien : coup d’Etat, grève pétrolière, exode de capitaux, tentatives d’attentat... On n’avait pas vu un tel acharnement en Amérique latine depuis les attaques de Washington contre M. Fidel Castro. Les calomnies les plus misérables sont colportées contre M. Chávez, conçues par les nouvelles officines de propagande - National Endowment for Democracy (NED), Freedom House, etc. - financées par l’administration du président des Etats-Unis George W. Bush. Dotée de moyens financiers illimités, cette machine à diffamer manipule des relais médiatiques (dont des journaux de référence) et des organisations de défense des droits humains, enrôlés à leur tour au service de ténébreux desseins. Il arrive aussi, ruine du socialisme, qu’une partie de la gauche sociale-démocrate ajoute sa voix à cette chorale de diffamateurs.

                        Pourquoi tant de haine ? Parce que, à l’heure où la social-démocratie connaît une crise d’identité en Europe, les circonstances historiques semblent avoir confié à M. Chávez la responsabilité de prendre la tête, à l’échelle internationale, de la réinvention de la gauche. Alors que, sur le Vieux continent, la construction européenne a eu pour effet de rendre pratiquement impossible toute alternative au néolibéralisme (lire, dans ce numéro, les articles de Jean Bricmont et Denis Duclos), au Brésil, en Argentine, en Bolivie et en Equateur, inspirées par l’exemple vénézuélien, les expériences se succèdent qui maintiennent vivant l’espoir de réaliser l’émancipation des plus humbles.

                        A cet égard, le bilan de M. Chávez est spectaculaire. On comprend que, dans des dizaines de pays pauvres, il soit devenu une référence obligée. Dans le respect scrupuleux de la démocratie et de toutes les libertés (1), n’a-t-il pas refondé la nation vénézuélienne sur une base neuve, légitimée par une nouvelle Constitution qui garantit l’implication populaire dans le changement social ? N’a-t-il pas rendu leur dignité de citoyens à quelque cinq millions de marginalisés (dont les indigènes) dépourvus de documents d’identité ? N’a-t-il pas repris en main la compagnie publique Petróleos de Venezuela SA (PDVSA) ? N’a-t-il pas déprivatisé et rendu au service public la principale entreprise de télécommunication du pays ainsi que la compagnie d’électricité de Caracas ? N’a-t-il pas nationalisé les champs pétrolifères de l’Orénoque ? Enfin, n’a-t-il pas consacré une part de la rente pétrolière à acquérir une autonomie effective face aux institutions financières internationales, et une autre au financement de programmes sociaux ?

                        Trois millions d’hectares de terre ont été distribués aux paysans. Des millions d’adultes et d’enfants ont été alphabétisés. Des milliers de dispensaires médicaux ont été installés dans les quartiers populaires. Des dizaines de milliers de personnes sans ressources, atteintes d’affections oculaires, ont été gratuitement opérées. Les produits alimentaires de base sont subventionnés et proposés aux plus démunis à des prix inférieurs de 42 % à ceux du marché. La durée de travail hebdomadaire est passée de 44 heures à 36 heures, tandis que le salaire minimum montait à 204 euros par mois (le plus élevé d’Amérique latine après le Costa Rica).

                        Résultats de toutes ces mesures : entre 1999 et 2005, la pauvreté a baissé de 42,8 % à 37,9 % (2), tandis que la population vivant de l’économie informelle chutait de 53 % à 40 %. Ces reculs de la pauvreté ont permis de soutenir fortement la croissance, qui, au cours des trois dernières années, a été en moyenne de 12 %, parmi les plus élevées du monde, stimulée aussi par une consommation qui a progressé de 18 % par an (3).

                        Devant de tels succès, sans parler de ceux obtenus en politique internationale, faut-il s’étonner que le président Chávez soit devenu, pour les maîtres du monde et leurs affidés, un homme à abattre ?


                      • marc 9 août 2007 01:04

                        gadsden

                        Quel méprisable tas de mensonges !! Qu’il était beau le temps où une poignée de corrompus, alliés des USA et au profit des compagnies pétrolières américaines tenaient les vénézuéliens dans une misère noire.

                        Les vénézuéliens les plus pauvres ont maintenant accés à la médecine, à l’instruction. Ca vous ronge, !!! a quand le prochain putsch de vos semblables ?


                      • Boileau419 Boileau419 8 août 2007 04:40

                        Chavez, oui, je l’aime. Je dois avouer que chaque matin la première chose que je fais en allumant mon ordinateur, c’est visiter le site venezuelanalysis.com pour voir si on ne l’a pas ...assassiné !

                        Un vrai miracle qu’il soit encore envie quand on pense à ce qu’ils ont fait, ces pourceaux, à Allende, Thomas Sankara, Pim Fortyn et bien sûr J.F Kennedy et son frérot Robert.

                        Thomas Sankara, qui se souvient ?

                        Burkinabé, militaire comme Chavez, homme qui aimait son peuple, comme « el Comandante ». Lâchement assassiné en 1987 à Ouagadougou par son bras droit, Blaise Compaoré (que le diable emporte son âme damnée !!!), qui est devenu président avec la bénédiction du « big business ». Espérons que ce ne sera pas le cas de Chavez, mais je tremble tous les jours pour sa belle et fière vie.

                        Ce qui m’inquiète au Vénézuéla, ce sont les vastes plans d’industrialisation à la Staline. Je crains que cela n’aboutisse à une pollution énorme. Chavez est certes conscient des problèmes écologiques, mais j’ai l’impression que l’écologie n’est pas son fort.

                        Je n’aime pas non plus ses poignées de main avec les dirigeants chinois, ces faux-culs soi-disant socialistes.

                        Enfin, je suppose que son principe, ça doit être quelque chose comme « les ennemis de mes ennemis sont mes amis », plus une bonne dose de « Realpolitik ». Tout est bon pour faire barrage à l’Empire.


                        • Boileau419 Boileau419 8 août 2007 04:47

                          Alors Duquénal, où as-tu été fourrer ton museau de rat ?


                        • stephanemot stephanemot 8 août 2007 07:43

                          Joli exercice de propagande et absence totale de sens critique.

                          Tout n’est pas à jeter dans la « révolution » Chavez, loin de là (surtout quand on considère les inégalités précédant son règne). Mais son bilan n’est pas parfait pour autant.

                          Chavez est un révolutionnaire populiste, pas un démocrate.

                          Le miracle économique ne tient que par la grâce du cours du pétrole, et la corruption n’a pas vraiment reculé. Ce populiste en Rolex a par ailleurs une vision toute berlusconienne des medias. Il n’hésite pas à suspendre la démocratie dès qu’il sent que son pouvoir de télévangéliste perd de son effet sur les masses abreuvées de son image à longueur de journée.

                          Sa grande chance est d’avoir une opposition incompétente et un adversaire aussi grotesque que lui en GW Bush.


                          • venezuelangirlinparis 8 août 2007 09:46

                            Je lis avec interêt tout ces commentaires.... Je me demande qui ici est déjà ne c’est-ce-que allé au Vénézuéla et connais la réalité de ce qui se passe dans ce pays ??? Je dis juste ça car c’est très facile de parler de qu’on ne connais absolument pas.

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