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La situation des Assyro-Chaldéens au Moyen-Orient

Les chrétiens orientaux sont les grands oubliés de l’actualité internationale. Pourtant, ils sont au coeur des conflits qui secouent le Moyen-Orient. En Irak comme ailleurs (Turquie, Iran, Syrie), ils font l’objet de pressions et de brimades. Allons à la rencontre des chrétiens assyro-chaldéens (principale minorité chrétienne d’Irak), lointains descendants des rois assyriens et babyloniens, parlant la langue de Jésus-Christ. Ils mènent aujourd’hui une existence plus que jamais menacée au Proche et au Moyen-Orient...

La situation des Assyro-Chaldéens au Moyen-Orient : craintes d’aujourd’hui, espoirs de demain.

Quelle est la situation actuelle de la communauté assyro-chaldéenne au Proche et au Moyen-Orient ? Elle ne représente plus qu’une infime minorité chrétienne, vouée à la disparition pure et simple en raison des politiques assimilationnistes de certains Etats comme la Turquie ou encore des attaques des mouvements islamistes radicaux dans des pays comme l’Irak.

Les Assyro-Chaldéens, qui avaient pour terre ancestrale le fameux croissant fertile entre les deux fleuves que sont le Tigre et l’Euphrate, ne sont aujourd’hui que l’ombre de leur forte présence d’antan. Dispersés depuis des siècles, mais particulièrement depuis le génocide de 1915, entre le Sud-Est de la Turquie, le Nord-Ouest de l’Iran, le Nord de la Syrie et sur l’ensemble de l’Irak, beaucoup d’intellectuels n’hésitent pas à les considérer comme les fleurs qui fanent de la Mésopotamie.

Héritiers de la civilisation mésopotamienne, des anciens Akkadiens, Assyriens et autres Babyloniens qui ont tant contribué au développement de l’humanité par l’invention de l’écriture cunéiforme ou encore des premières lois écrites connues conservées au Louvre, les Assyro-Chaldéens, autrement appelés Assyriens, Chaldéens ou Syriaques, ont une histoire jalonnée de persécutions, de massacres, d’humiliations et d’oubli. Christianisés dès le Ier siècle par Saint Thomas (mais aussi par Mar Addaï et Mar Mari), parlant la langue araméenne, en usage à l’époque du Christ, ils ont constitué une puissante église missionnaire comptant jusqu’à 80 millions de fidèles au XIIIe siècle, avant les invasions mongoles.

Reconnus comme « Millet » (communauté, nation) sous l’Empire ottoman, réduits à la dhimmitude, ils n’étaient plus qu’un demi-million à la veille de la Première Guerre mondiale de 1914-1918. Plus de la moitié d’entre eux a été passée au fil de l’épée en 1915. Les rescapés n’ont pas été autorisés à retourner en Turquie, dans la région de Hakkari, par la nouvelle république instaurée par Mustafa Kemal Atatürk. Soumis aux persécutions et brimades de leurs voisins kurdes et à l’indifférence des autorités turques, près de 100 000 Assyro-Chaldéens ont quitté la Turquie après le coup d’Etat militaire de 1980. Cet exode massif s’est poursuivi jusqu’en 1993. Des dizaines de villages ont été vidés de leur population chrétienne (les Kurdes ont pris leur place avant d’être délogés par l’armée pour éviter l’installation des guérilleros du PKK) et il ne reste plus aujourd’hui qu’une faible communauté d’à peine 10 000 membres, établie à Mardin et à Istanbul (nous ne tenons pas compte des réfugiés assyro-chaldéens d’Irak, en transit à Istanbul). Le nombre total de chrétiens en Turquie ne dépasse pas 150 000 personnes, chiffre bien inférieur aux millions de chrétiens qui peuplaient ce pays avant la grande guerre de 1914-1918.

La majeure partie des Assyro-Chaldéens de Turquie (principalement Syriaques orthodoxes et Chaldéens catholiques) ont quitté le Sud-Est de ce pays (notamment les villes de Mardin et de Hakkari) pour s’installer en Suède, aux Pays-Bas, en Belgique, en Allemagne, en Suisse. Les Assyro-Chaldéens catholiques, venant de sept principaux villages du Hakkari et de Mardin, sont arrivés en France après 1980. Ils constituent aujourd’hui une communauté de 18 000 personnes, dont 10 000 dans la région parisienne et le reste éparpillé à Marseille, Lyon et Toulouse. A Sarcelles, dans le Val d’Oise, leur capitale française, ils forment la deuxième communauté et disposent actuellement d’une église dédiée à Saint-Thomas, construite sur le modèle du palais de la déesse Ishtar, quasi entièrement financée par des dons des fidèles. Majoritairement catholiques, ils sont à 80% naturalisés français (auparavant, ils étaient réfugiés politiques) et bien intégrés à la société d’accueil.

Jusqu’en juin 2001, date à laquelle le Premier ministre de l’époque, M. Bülent Ecevit, a placé, dans une circulaire, les Assyro-Chaldéens sous la protection de l’Etat turc en cas de retour dans les villages, afin de montrer aux Européens que la Turquie considérait ses chrétiens comme la prunelle de ses yeux, les membres de ce peuple historique n’ont pas cessé de faire l’objet d’une intense politique d’assimilation avec notamment impossibilité d’accès à la fonction publique et à la carrière militaire, mention de la religion sur les cartes nationales d’identité, cours théoriques et pratiques de religion musulmane obligatoires jusqu’au début des années 1990, demandes de conversion à l’islam au cours du service national, interdiction ou limitation de l’enseignement de la langue araméenne et de la formation du clergé. Nous faisons bien sûr abstraction du déni de leur identité et de leur mémoire : la Turquie n’a jamais fait mention du génocide (ni même, ne serait-ce que de massacres) des Assyro-Chaldéens, alliés des puissances occidentales comme la France. Ils avaient suffisamment de pain sur la planche avec la question du génocide arménien et les Kurdes (jadis leurs frères pour le « Jihad »), pour se soucier des quelques milliers d’Assyro-Chaldéens.

Le rapporteur spécial des Nations unies, M. Abdelfattah Amor, a fait part en 1994 de tous les manquements à la démocratie, touchant les Assyro-Chaldéens en Turquie. L’Etat turc n’a jamais fait le nécessaire pour respecter les dispositions de l’article 39 du Traité de Lausanne et n’a jamais reconnu les Assyro-Chaldéens comme une minorité mais comme de simples citoyens appartenant à la religion chrétienne, toutefois de seconde classe. Cette petite minorité n’a jamais eu de prétention territoriale.

Aujourd’hui, la Turquie, qui a entamé les négociations d’adhésion à l’Union européenne, multiplie expositions et livres sur l’histoire des précieux Assyro-Chaldéens de Turquie, qu’elle espère de retour dans quelques années. Ils représentent désormais un atout non négligeable pour le Premier ministre, Recep Tayyip Erdogan, et pour le ministre des Affaires étrangères, Abdullah Gül, sur le chemin de l’adhésion. Incontestablement, la République turque fait des efforts pour ses minorités chrétiennes. Cependant, ces efforts sont insuffisants et incomplets. De réelles avancées doivent être marquées en matière de libertés fondamentales et religieuses ainsi que de respect des droits de l’homme et des minorités. Une citoyenneté égalitaire et fraternelle doit être mise en place pour constituer une société hétérogène, démocratique et pacifique. Naturellement, il va de soi que la Turquie doit reconnaître ses erreurs du passé et accomplir son devoir de mémoire pour gagner l’estime des survivants de la première grande tragédie du XXe siècle.

Les Assyro-Chaldéens sont privés d’une reconnaissance de leurs pertes par les gouvernements occidentaux. Certaines municipalités semblent cependant plus courageuses. C’est le cas, en France, de la commune de Sarcelles, qui a inauguré le 15 octobre 2005, en présence du député irakien d’origine assyro-chaldéenne Yonadam Kanna, du maire François Pupponi, des deux principales associations assyro-chaldéennes et de toute la communauté ainsi que de la presse, une stèle à la mémoire des plus de 250 000 victimes du génocide assyro-chaldéen de 1915. Il s’agissait d’une nouvelle victoire face au négationnisme turc.

Laissons de côté le Proche-Orient et continuons vers le Moyen-Orient ; arrêtons-nous en Irak, terre ancestrale du roi babylonien Hammourabi et de Nabuchodonosor le chaldéen, auquel le sanguinaire Saddam Hussein aimait se comparer et s’égaler. Ces quinze dernières années ont été très douloureuses et éprouvantes pour les Assyro-Chaldéens d’Irak, qui ne sont plus que 150 000 dans la région du Nord, dans le Kurdistan irakien (où se trouve l’ancienne capitale des Assyriens, Ninive, tombée en 612 avant Jésus-Christ) et 650 000 sur le reste du territoire. La communauté est majoritairement implantée à Zakho, Mossoul, Arbèle et Kirkuk dans le Nord et à Bagdad (l’antique Babylone ou Babel -la porte des dieux-, la capitale des Babyloniens, tombée en 539 avant Jésus-Christ, se trouve à quelques dizaines de kilomètres de la capitale) et à Bassora. Ils étaient prospères avant la première Guerre du golfe ; leur nombre dépassait le million dans ce pays.

Après les trois mille martyrs du massacre de Semmel en 1933, les victimes de la guerre Iran-Irak qui a duré huit ans, les Assyro-Chaldéens ont subi les conséquences atroces et intenables de l’invasion du Koweït provoquant la première Guerre du golfe qui, à son tour, les poussa à l’exil. L’embargo meurtrier et sans précédent qui a suivi la guerre ne les a pas épargnés. De nouveau, après avoir subi l’arabisation forcée et les confiscations des biens immeubles leur appartenant par le régime de Saddam Hussein, ils ont pris le chemin de l’exode vers l’Occident chrétien. Le sort s’est acharné sur ce petit peuple originel de cette terre.

L’intervention américaine était un espoir pour les descendants de Sargon d’Akkad. Mais ils furent malheureusement déçus : Saddam a été remplacé par un nouvel ennemi encore plus impitoyable et violent. En ce moment, les Assyro-Chaldéens continuent de souffrir meurtres et brimades, persécutions et humiliations des islamistes radicaux et s’apprêtent à subir les conséquences dramatiques d’une constitution qui les ignore presque en donnant à l’islam une place prépondérante. Abandonnés par les Américains, les Assyro-Chaldéens n’ont plus d’autre choix que de quitter l’Irak pour rejoindre dans les pays occidentaux leurs frères et sœurs qui ont pu échapper au chaos qui règne dans leur pays. Les autorités religieuses assyro-chaldéennes semblent impuissantes à réguler l’exode des derniers chrétiens d’Orient. La communauté craint la libanisation de la société irakienne. Bientôt, il ne restera des Assyro-Chaldéens d’Irak que le souvenir amer de leur histoire plusieurs fois millénaire.

Notre seul espoir est de voir la réussite d’un éventuel processus démocratique : les Assyro-Chaldéens doivent compter sur le bon sens des autres composantes ethniques et religieuses pour assurer l’essor et la pérennité de cet Etat qui vient de sortir d’une longue dictature, achevée par une guerre difficile. Après les attentats de l’été 2004 commis contre les églises assyro-chaldéennes et arménienne à Bagdad et Mossoul, près de 40 000 compatriotes ont quitté l’Irak en l’espace de quinze jours seulement pour rejoindre la Syrie, autre pays à forte concentration assyro-chaldéenne qui leur offre une certaine protection et où ils se sentent plus en sécurité, malgré la menace islamiste et les conflits qui éclatent parfois entre les chrétiens et les Kurdes dans la région du Nord. Les chrétiens ne représentent plus que 3% de la population totale en Irak. Ils craignent de plus en plus de rester et tentent, par tous les moyens, de quitter la région pour grossir les rangs de la diaspora déjà assez importante aux Etats-Unis (400 000), en Australie (50 000), au Canada (40 000), en Suède (150 000) ou en France (18 000, principalement originaire de Turquie) ; d’autres réfugiés sont en attente, en transit dans la grande métropole d’Istanbul, en Turquie, en attente d’un passeport ou d’un réseau pour rejoindre l’Europe ou tout autre pays qui voudra les recevoir.

Pourquoi cette petite communauté est-elle visée ? Pour le simple fait d’être chrétienne. Ses membres sont considérés par les terroristes islamistes comme les collabos des forces d’occupation. Le but est de les faire fuir, de purifier l’Irak et le Moyen-Orient de l’élément chrétien. Les pousser à l’exode en recourant à la violence permettra l’homogénéisation et l’islamisation de la société irakienne. En effet, les chrétiens d’Irak, quelles que soient leurs origines, ethnique, linguistique ou confessionnelle, constituent un frein à l’islamisation de cette société autrefois cosmopolite, bien qu’ils n’aspirent qu’à la paix, à la liberté et à la démocratie.

Depuis près de trente ans, les Assyro-Chaldéens luttent contre la politique d’arabisation et d’assimilation de Saddam Hussein qui avait désormais versé dans le panislamisme. La résistance s’est organisée au prix de lourds sacrifices. Notre communauté ne souhaite pas le morcellement de l’Irak et veut vivre en parfaite harmonie avec les Arabes, les Kurdes et les Turkmènes, sans avoir aucune prétention territoriale, alors qu’ils en ont bien le droit, au même titre que toutes les autres communautés. Notre vœu le plus cher est de voir la France intervenir pour garantir notre sécurité, au nom de la longue amitié qui lie notre peuple à la France depuis l’époque des capitulations. L’Irak était une mosaïque de peuples et doit le rester. C’est seulement par la recherche de la démocratie et le respect des droits de l’homme, ainsi que par le rejet de la violence, du radicalisme et du terrorisme, que les Irakiens pourront constituer une société harmonieuse et unie.

Disons quelques mots également sur l’Iran, voisine de l’Arménie, où existe également une forte communauté. Dans la République islamique de l’Iran, les Assyro-Chaldéens, catholiques et nestoriens, forment une communauté de 25 000 personnes. Ils jouissent de certains droits et d’une certaine liberté religieuse instrumentalisée (quand même, ils disposent de plus de libertés religieuses qu’en Turquie laïque). Un député assyro-chaldéen est élu régulièrement à l’assemblée et prête serment sur la Bible et non sur le Coran. La majeure partie de nos compatriotes sont installés à Téhéran, la capitale, et à Ourmia, ville dont le symbole est très fort pour les Assyro-Chaldéens du fait des massacres de 1915. Des associations semblent pouvoir mener des activités culturelles dont l’action et la marge de manœuvre sont limitées par le risque d’assimilation à un effort de prosélytisme chrétien. Néanmoins, des Iraniens se convertissent en secret au christianisme. Enfin, c’est à la communauté résidant en Iran que nous devons les plus importants travaux scientifiques, littéraires et linguistiques concernant notre peuple.

En guise de conclusion, quelques remarques s’imposent sur l’avenir des Assyro-Chaldéens dans cette région tumultueuse que constituent le Proche et le Moyen-Orient. La Turquie fait des pas vers ses minorités, mais ces efforts doivent s’accompagner d’une traduction pratique et régulière sur le terrain. L’Etat doit avoir l’intention sérieuse et sincère de changer et d’améliorer la situation des chrétiens, qui sont une richesse inestimable qu’elle avait perdue. Beaucoup de nos compatriotes en diaspora sont désireux de rentrer dans leurs villages si les choses s’arrangent. Des initiatives ont déjà été prises dans ce sens.

En Irak, nous sommes pessimistes quant à notre survie là-bas, coincés entre les Kurdes (qui recourent à des coups bas pour nous éloigner de nos terres) et les Arabes, opprimés par les islamistes, qui représentent un danger réel et sérieux. Nous attendons de savoir comment va se terminer le processus démocratique et quelle sera la place de l’islam en définitive, après la mise en vigueur de la constitution qui ne bénéficie pas du soutien des majeurs partis politiques assyro-chaldéens, dont le Mouvement démocratique assyrien (MDA, Zowaa). La disparition des chrétiens du Moyen-Orient doit être freinée et empêchée.

Quant à la forte diaspora installée aux Etats-Unis, en Australie, en Europe et notamment en France, elle compte sur le soutien des sociétés d’accueil et sur le soutien incontournable de leurs pays d’adoption ; ils doivent préserver également leur identité contre le risque d’assimilation et soutenir, financièrement, matériellement et moralement, leurs compatriotes vivant en terre d’islam. Cette communauté de la diaspora souhaite être impliquée, de manière directe, dans la recherche de solutions concernant les minorités dans cette région mouvementée, et être associée aux initiatives prises par les communautés arménienne, turque, kurde et arabe. Le faible nombre d’Assyro-Chaldéens, en France par exemple, ne doit pas constituer un obstacle à cette collaboration étroite qui nous permettra d’avancer lentement mais sûrement, dans la solidarité. La cause et les souffrances sont les mêmes, particulièrement avec les Arméniens, avec lesquels nous partageons l’horreur et la douleur du génocide de 1915.

Pour en savoir plus :

Association des Assyro-Chaldéens de France (AACF) : 11 rue du Temple, 95200 Sarcelles - Tél. : 01 39 90 87 11 - Fax : 01 34 19 84 72 - E-mail : aa-cf@wanadoo.fr.

Sites Internet :

Association des Assyro-Chaldéens de France : http://www.aacf.asso.fr/

Mission chaldéenne en France : http://www.mission-chaldeenne.org/

Zinda Magazine (en anglais) : http://www.zinda-magazine.com/

Bibliographie :

Francis Alichoran : Missel chaldéen, l’Eglise de l’Orient assyro-chaldéenne, sa liturgie, son histoire, Paris, 1982, 430 pages.

Bénédicte Landron : Chrétiens et musulmans en Irak, attitudes nestoriennes vis-à-vis de l’islam, Paris, 1994, Editions Cariscript, 342 pages.

Jean-Marie Mérigoux : Va à Ninive, un dialogue avec l’Irak, Paris, 2000, Cerf, 482 pages.

Joseph Yacoub : Menaces sur les chrétiens d’Irak, Chambray, 2003, Témoignage chrétien & CLD, 200 pages.

Jacques Rhétoré : Les chrétiens aux bêtes, Paris, 2005, Cerf, 398 pages.

Joseph Alichoran : Du génocide à la diaspora, les Assyro-Chaldéens au XXe siècle, Paris, 1994, Revue Istina, 38 pages.

Ephrem-Isa Yousif : Une chronique mésopotamienne (1830-1976), Paris, 2004, L’Harmattan, 240 pages.



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Les réactions les plus appréciées

  • Par miaou (---.---.---.146) 24 octobre 2006 10:51

    Merci de nous faire partager cette page malheureusement oubliée de l’histoire. Il faut également rappeler l’importe contribution des Assyro-Chaldéens au prétendu « âge d’or » de l’islam... Il est sûr qu’un tel article ne peut être que dérangeant pour certains, soucieux de maintenir en survie artificielle certains clichés éculés (Moyent-Orient=>musulmans ; colonisateurs=>seuls européens...)

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