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Le 77ème anniversaire du Dalaï lama rappelle l’urgence de la question tibétaine

Le 6 juillet marque le 77ème anniversaire du Dalaï lama à Dharamsala en Inde du nord. Si l'évènement est y fêté en présence du Premier ministre, il n'en va pas de même au Népal où la police à interdit l’entrée de l'école où l'anniversaire devait être célébré. Quand au Tibet, il est fermé aux touristes étrangers pour l’occasion. Des célébrations sont prévues dans le monde, et notamment à Paris le dimanche 8 juillet à la pagode du Bois de Vincennes où plusieurs conférences seront données.

Depuis les manifestations de 2008 et la répression qui suivie, le Tibet est sous très forte tension, en particulier dans les monastères où campagnes de rééducation et expulsion des moines se succèdent. En un an, près de 40 Tibétains et Tibétaines, en majorité des moines et des nonnes, se sont immolés.

En raison de la situation préoccupante à l'intérieur du Tibet, la direction tibétaine en exil souhaite en appeler aux dirigeants partout dans le monde et lancer des campagnes coïncidant avec la 77ème anniversaire du Dalaï lama.

Pema Chhinjor, le ministre de la Religion et de la Culture, Pema Chhinjor sera présent en Suisse et rencontrera des membres du Parlement suisse et les groupes de soutien au Tibet. Chhinjor visitera également l'Italie, l'Allemagne et l'Autriche.

Dicki Chhoyang, ministre du Département des relations d'information et internationale est en tournée pays Asie de l'Est à Taiwan en Corée du Sud et au Japon. A Taiwan, Chhoyang s'est adressé aux membres du parlement de Taiwan et a également rencontré l'ancien vice-premier ministre et candidat à la présidentielle 2012 de Taïwan, Tsai Ing Wen.

Dongchung Ngodup, ministre de la Sécurité est également en Europe en tournée en France, Belgique, Hollande, et en Espagne.

Au Tibet ou en Chine, l'évènement ne peut être célébré. Pas même une photo et encore moins un livre n'est autorisé en Chine. Depuis son exil en Inde en 1959, aucune discussion n'a été possible entre le Dalaï lama et les dirigeants Chinois. Il a prit sa retraite politique définitive en août 2011 quand il fut remplacer par un premier ministre tibétain, Lobsang Sangay, élu au suffrage universel. Le dialogue sino-tibétain débuté en 2002 et qui a connu une longue interruption après 2008 est dans l’impasse depuis janvier 2010.

Comme pour nous rappeler ces violations des droits de l'homme, on apprend que Tséring Woeser, la célèbre écrivain tibétaine n'est pas autorisée à ce rendre à l'ambassade de France où elle était invitée à y célébrer la fête nationale du 14 juillet.




par Tibet Libre samedi 7 juillet 2012 - 24 réactions
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  • Par Michel Maugis (---.---.---.153) 7 juillet 2012 22:14
    Michel Maugis

    La seule et unique raison de cette propagande sur ce clown, instrument de l’ impérialisme. est la volonté de nuire à la Chine, sachant très bien qu’ un Tibet autonome deviendra automatiquement une base US, comme c’ est le cas pour le Kosovo, la Libye et bientôt, j’ espère que non, la Syrie. Et le cas pour la plupart des ex pays de l’ Est.

    Comme c’ est le cas pour les pays d’ Amérique Latine qui subissent un coup d’ État et gouvernés par la droite ( Honduras, Paraguay, Chili, Colombie, Panama, Costa Rica)


    Mais ce « Tibet Libre » ne cesse de nous dire la réalité à travers ses lignes qui voudraient débaucher les bonnes volontés pour cette guerre fasciste US.


    « le Tibet est sous très forte pression en particulier dans les monastères »


    Tiens donc ? Serait ce le centre de la subversion anti-chinoise ? 

    Mais le peuple alors, que pense t’il ? Est il massacré ?

    Comment vivent ces clowns ?

    C’ est comme si on disait que l’ IRAK est sous forte pression en particulier dans les mosquées. Hélas non, les fascistes Usraéliens visaient les irakiens, pas seulement leurs « moines ».


    « 40 Tibétains et Tibétaines en majorité des moines et des nonnes se sont immolés » ?


    Parce qu’ ils sont sous fortes pression ? Les pauvres petits moines qui semblent démoralisés.


    En majorité ? Le peuple n’ est donc pas réprimé ? Que fait le peuple pour soutenir ses moines ?

    Paraît il qu’ il s’ en fout. Raison peut être des suicides de ces fous en toges ?

    Ces dingues pensent qu’ ils ont raison, contre la très grande majorité des tibétains, bien heureux d’ être sous administration du communisme et non du féodalisme moyenâgeux. 


    Vous n’ avez que des moines au Tibet ?


    « En raison de la situation préoccupante à l’intérieur du Tibet, la direction tibétaine en exil souhaite en appeler aux dirigeants partout dans le monde et lancer des campagnes coïncidant avec la 77ème anniversaire du Dalaï lama »

    Ils se suicident, et donc la situation est préoccupante ? Bien au contraire, elle se simplifie.


    « Pema Chhinjor, le ministre de la religion et de la culture »

    Rien que cela !! Nommer par qui ? Religion et culture ? Relier ces deux mots ensemble démontre le niveau culturel que voudrait « imposer » Tibet Libre.

    La vacuité de l’article est décrit montrée par une description d’ une tournée touristique d’ un clan nommer par la CIA.

    Oser représenter un pays qui lutte pour sa « liberté » par un moine dont les amis se suicident démontre l’instrumentalisation impérialiste de cette lutte totalement imaginaire.

    "Au Tibet ou en Chine l’ évènement ne peut être célébré ?

    L’ auteur s’ emmêle les pinceaux à dire « au Tibet ou en Chine » puisque le Tibet est en Chine.

    Il voulait, pour rester en ligne avec son obsession cessioniste dire « Au Tibet et en Chine »

  • Par gordon71 (---.---.---.128) 7 juillet 2012 20:45
    gordon71

    un élément de réponse 


    La populace inculte, continue à être manipulé, par les médias..... à propos du Tibet...
    La CIA sponsor du Dalaï Lama
    Patrick French, alors qu’il était directeur de la « Free Tibet Campaign » (Campagne pour l’indépendance du Tibet) en Angleterre, a été le premier à pouvoir consulter les archives du gouvernement du Dalaï-Lama en exil. Il en a tiré des conclusions étonnantes.
    Les Chinois ont-ils liquidé les Tibétains ?
    Il en est arrivé à la conclusion dégrisante que les preuves du génocide tibétain par les Chinois avaient été falsifiées et il a aussitôt donné sa démission en tant que directeur de la campagne pour l’indépendance du Tibet (1).Dans les années soixante, sous la direction du frère du Dalaï-Lama, Gyalo Thondrup, des témoignages furent collectés parmi les réfugiés tibétains en Inde. French constata que les chiffres des morts avaient été ajoutés en marge par après. Autre exemple, le même affrontement armé, narrée par cinq réfugiés différents, avait été comptabilisée cinq fois. Entre-temps, le chiffre de 1,2 million de tués par la faute des Chinois allait faire le tour du monde.
    French affirme que ce n’est tout bonnement pas possible : tous les chiffres concernent des hommes. Et il n’y avait que 1,5 million de Tibétains mâles, à l’époque. Il n’y en aurait donc quasiment plus aujourd’hui. Depuis, la population a augmenté pour atteindre presque 6 millions d’habitants actuellement, soit presque deux fois plus qu’en 1954. Chiffre donné et par le Dalaï-Lama et les autorités chinoises, étonnamment d’accord pour une fois.
    Les observateurs internationaux (la Banque mondiale, l’Organisation mondiale de la santé) se rangent d’ailleurs derrière ces chiffres. N’empêche qu’aujourd’hui encore, le Dalaï-Lama continue à prétendre que 1,2 million de Tibétains sont morts de la faute des Chinois.
    Le dalaï-lama est-il une sorte de pape du bouddhisme mondial ?
    Ici, il convient de relativiser les choses. 6 % de la population mondiale est bouddhiste. C’est peu. En outre, le dalaï-lama n’est en aucun cas le représentant du bouddhisme zen (Japon), ni du bouddhisme de l’Asie du Sud-Est (Thaïlande), ni non plus du bouddhisme chinois. Le bouddhisme tibétain représente seulement 1/60e de ces 6 %. Et, enfin, il existe de plus au Tibet quatre écoles séparées. Le Dalaï-Lama appartient à l’une d’elles : la « gelugpa » (les bonnets jaunes). Bref, un pape suivi par peu de fidèles religieux, mais par beaucoup d’adeptes politiques…
    Qui sont ses sponsors ?
    De 1959 à 1972 :
    180.000 dollars par an pour lui personnellement, sur les fiches de paie de la CIA (documents libérés par le gouvernement américain ; le dalaï-lama a nié la chose jusqu’en 1980).
    1,7 million de dollars par an pour la mise en place de son réseau international.
    Ensuite le même montant a été versé via une dotation du NED, une organisation non gouvernementale américaine dont le budget est alimenté par le Congrès. Le Dalaï-Lama dit que ses deux frères gèrent « les affaires ». Ses deux frères, Thubten Norbu (un lama de rang supérieur) et Gyalo Thondrup avaient été embauchés par la CIA dès 1951, le premier pour collecter des fonds et diriger la propagande et le second pour organiser la résistance armée.




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